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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 17:30
Picture "Scorpion" squadron

Picture "Scorpion" squadron

 

19.02.2014 Noami Tzoref - IAF

 

For the first time ever, the "Scorpion" squadron from the Hatzor airbase took part in a training exercise alongside the reconnaissance unit of the Paratrooper Brigade. In addition to the F-16C/D flights providing firepower assistance to ground forces, the aircrews also participated in planning targets and even took part in a ground raid exercise

 

The "Scorpion" squadron from the Hatzor airbase, which has been tightening its cooperation with the Paratrooper Brigade for a while, has taken this cooperation to a new level: the aircrews recently took part in ground exercises alongside the soldiers of the reconnaissance unit.

 

"This was the first time that we participated in every part of the exercise", explains First Lieutenant Assaf, the officer in charge of the cooperation in the squadron. "From the first moment we executed everything together. We examined the area together with officials from the brigade; we had an influence on the choice of targets and even took part in a ground combat exercise".

In addition to the firepower support provided by the F-16C/D fighters to the ground forces, the reconnaissance unit forces were also joined in a ground exercise by two other "guests": Lieutenant Colonel Tomer and First Lieutenant Assaf, who took off their G-suits and helmets and donned a camouflage ground-force uniform instead. "We had never experienced a ground exercise like a unit entrance into a certain area before and we were really impressed", he adds.

 

Although the aircrews and the soldiers from brigade already knew each other, this exercise was different from previous exercises, in terms of its purpose. "In recent months, we in the squadron, have been focusing on cooperation with the reconnaissance unit of the Paratrooper Brigade", explains First Lieutenant Assaf. "Unlike preparations for a war which breaks out suddenly, with the reconnaissance unit we train for specific operations in which we work together".

 

Between Two Worlds

 

The cooperation between the fighters squadrons and the infantry brigades continues to grow.

"It's a really eye-opening experience", explains First Lieutenant Assaf. "For example, the IAF can easily remove an obstacle standing in the way of ground forces and thus significantly shorten their journey".

On the other side of the two-way radio, there is also satisfaction with the cooperation being formed between both forces.

 

"I am very happy about the cooperation with the 'Scorpion' squadron", said Colonel Eliezer Toledano, commander of the Paratroopers Brigade, at the end of the exercise. "Although we are as far apart from one another as the ground and the sky and there is no shortage of gaps between us, we are nonetheless creating a common language between both worlds".

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 13:50
Le général Valentin visite l’équipe de marque A400M à Orléans

Le général Pascal Valentin, commandant l'EATC, en visite au sein de l'équipe de marque A400M

 

19/02/2014 Armée de l'air

 

Le général Pascal Valentin, commandant l’EATC (European Air Transport Command - commandement européen du transport aérien) s’est rendu sur la base aérienne 123 d’Orléans, mercredi 12 février 2014, au sein de l’équipe de marque A400M (Multinational Entry into Service Team - MEST).

 

Au cours de ce déplacement, le général Valentin a visité les installations abritant le nouvel avion de transport de l’armée de l’air. Le général Valentin a également recueilli les premières impressions des aviateurs ayant pris part à la série d’expérimentations menées depuis l’arrivée du premier exemplaire de série de l’A400M dans l’armée de l’air, à l’été 2013.

 

À terme, l’EATC doit devenir le plus grand utilisateur de l’A400M Atlas. En effet, plusieurs dizaines d’appareils européens de ce type opèreront sous le contrôle opérationnel de l’EATC.

 

L’EATC est un commandement multinational dont le but est de mutualiser les moyens de ses pays membres dans le domaine du transport aérien militaire. La Belgique, l’Allemagne, le Luxembourg, les Pays-Bas et la France mettent une partie de leur flotte à disposition de ce commandement.

 

Retrouvez plus d’informations sur l’implication de l’EATC dans la mise en service de l’A400M ici.

 

 

 

Le général Pascal Valentin, commandant l'EATC, visite la cabine du simulateur A400M en compagnie du Lcl Creuset, chef de la MEST

Le général Pascal Valentin, commandant l'EATC, visite la cabine du simulateur A400M en compagnie du Lcl Creuset, chef de la MEST

Le simulateur de soute d'A400M présenté au général Valentin

Le simulateur de soute d'A400M présenté au général Valentin

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 13:45
FFDj : Exercice d’évacuation de ressortissants français et américains

 

 

19/02/2014 Sources : EMA

 

Les 27 et 28 janvier2014, la 1èrecompagnie du 5erégiment interarmes d’Outre-mer (5eRIAOM) des forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) a effectué un exercice d’évacuation de ressortissants français et américains (RESEVAC) en coopération avec un détachement de US Marines de la 13th Marine Expeditionary Unity (MEU), dans la région de Chabelley et Goubetto, à Djibouti.

 

Le scénario simulait le déploiement aux ordres de l’etat-major des FFDj d’un sous-groupement tactique interarmes (SGTIA) pour protéger, puis évacuer des ressortissants français, suite à une vague de violence dans un pays fictif. Ce SGTIA était formé par la 1ère compagnie d’infanterie renforcée d’une section de Marines et d’un détachement aéromobile mixte composé de quatre hélicoptères: deux américains CH53 Stallion et deux français, un Puma et une Gazelle du détachement d’aviation légère de l’armée de Terre(DETALAT).

 

Il s’agissait de mettre en sécurité un groupe de ressortissants et d’agir contre un ennemi localisé à une cinquantaine de kilomètres de Djibouti : Le 27 janvier, un élément renseignement mixte formé par des tireurs d’élite (TE) français et des snipers américains a été déposé en Puma,dans la nuit, à l’ouest de Goubetto, à environ 50 km au sud de Djibouti. Après s’être infiltrés, les tireurs ont recueilli des informations sur le dispositif ennemi alors que l’hélicoptère Gazelle confirmait le renseignement. Peu de temps après, les Stallion ont déposé deux sections d’infanterie qui avaient pour mission de couvrir la récupération des ressortissants. A l’aube, la Gazelle a appuyé les unités au contact et détruit les premiers véhicules ennemis. L’exercice consistait alors à prendre en charge un blessé américain touché par un tireur isolé. Très vite, le blessé fictif a été évacué par le Puma EVASAN et pris en charge par l’équipe médicale à bord.

 

Les mortiers de120mm ont alors pris le relais des hélicoptères pour appuyer les éléments au sol. Simultanément, l’aéroport de Chabelley était sécurisé par deux sections pour permettre l’extraction de ressortissants. Face à une situation de plus en plus critique, une section en « quick reaction force »(QRF) a été déployée à Goubetto par Stallion pour compléter le dispositif et éviter que l’ennemi ne poursuive son infiltration. Vers 8h30, un convoi blindé arrivait dans le village, afin de mettre sous blindage les ressortissants. Ces derniers ont été évacués sous escorte d’un hélicoptère Gazelle jusqu’à Chabelley où un Stallion les a embarqués. Les dernières sections ont ensuite été récupérées par un Stallione t le Puma sous le feu ennemi, tandis que la Gazelle appliquait un tir de missile Hot.

 

Agissant dans un environnement très réaliste, les Marsouins et les US Marine sont confronté leur savoir-faire et leurs procédures de combat en ayant en permanence le souci de remplir la mission.

 

Les forces françaises stationnées à Djibouti (FFD,) constituent depuis 2011la base opérationnelle avancée française sur la côte Est de l’Afrique. Les FFDj participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Dans le cadre des accords de partenariat de défense entre la République de Djibouti et la France, les FFDj constituent l’un des cinq pôles de coopération de la France en Afrique. A ce titre, elles assurent des missions de coopération militaire avec les forces armées djiboutiennes, mais aussi avec les instances de la force africaine enattente en Afrique de l’Est. Parmi leurs missions, les FFDj apportent également un soutien logistique et opérationnel aux moyens aériens et navals français et étrangers engagés dans le cadre de la force européenne de lutte contre la piraterie.

FFDj : Exercice d’évacuation de ressortissants français et américains
FFDj : Exercice d’évacuation de ressortissants français et américains
FFDj : Exercice d’évacuation de ressortissants français et américains

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 13:45
Serval : visite du général adjoint opérations

 

19/02/2014 Sources : EMA

 

Les 14 et 15 février 2014, le général de brigade Benoît Houssay, général adjoint opérations, a effectué une visite sur la plateforme opérationnelle Désert (PFOD) de Gao ainsi qu’au détachement de liaison et d’assistance opérationnelle (DLAO) 3 basé à Ansongo, à une centaine de kilomètre au sud de Gao.

 

L’objectif de cette visite était de rencontrer les unités de la PFOD nouvellement arrivées au Mali, dont le GTIA Vercors qui vient de succéder au GTIA Korrigan.

 

Après une visite du nouveau centre opérations, du bataillon logistique et du sous-groupement aéromobile, il s’est rendu dans les zones de vie des unités élémentaires afin d’échanger avec l’encadrement et les militaires présents.

 

Environ 2300 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de lutte contre les groupes armés terroristes, tout en appuyant la montée en puissance des forces de la MINUSMA et des FAMA.

Serval : visite du général adjoint opérations
Serval : visite du général adjoint opérations

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 13:45
FAZSOI : Coopération avec les Seychelles

 

 

19/02/2014 Sources : EMA

 

Du 8 au 17 janvier 2014, un détachement de onze militaire du 2erégiment de parachutistes d’infanterie de marine (2eRPIMa) des forces armées en zone sud de l’océan Indien (FAZSOI) s’est rendu à l’académie de défense des Seychelles sur l’île de Mahé dans le cadre d’une formation au profit des forces seychelloises, la Seychelles People Defense Force (SPDF). Cette formation était centrée sur la capacité d’intervention dans le cadre d’opérations de vive force telles que la récupération d’otages.

 

Le développement de la coopération militaire opérationnelle avec les pays d'Afrique australe et du Sud de l'océan Indien est l'une des missions majeures des FAZSOI. C’est dans ce cadre qu’une coopération dense est entretenue avec les Seychelles.

 

En 2013, plus d'une vingtaine d’interactions ont eu lieu dans ce cadre, plus particulièrement dans le domaine de la lutte contre la piraterie maritime.

 

En parallèle, les Seychelles ont développé le concept d’équipes de protection embarquées (EPE) en s’appuyant sur le modèle français qui prévoit la mise en place de moyens dédiés à la protection des navires de pêche au thon battant pavillon français.

 

Par ailleurs, au mois de novembre, une équipe de marins français, experts dans la mise en œuvre et l'exploitation des radars, a conduit une mission d'aide à l'organisation du nouveau centre opérationnel maritime situé sur la base navale des Seychelles. Ce centre devrait permettre à terme aux Seychellois de contrôler l'ensemble de leurs eaux archipélagiques.

 

Les FAZSOI ont pour mission de protéger le territoire national et les installations stratégiques, et de contribuer au maintien de la sécurité. Ils sont également chargés d’assurer la prévention et la préservation des intérêts de la France dans leur zone de responsabilité contre toute forme d’agression extérieure ; de soutenir l’action de l’Etat et contribuer aux conditions de stabilité et de développement des collectivités territoriales par la mise en œuvre de moyens militaires ;  d’affirmer la souveraineté française. En cas de crise, elles sont en mesure de conduire ou participer à une opération militaire et/ou de mener des opérations de secours d’urgence (assistance humanitaire, catastrophes naturelles).

FAZSOI : Coopération avec les Seychelles
FAZSOI : Coopération avec les Seychelles

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 13:45
Djibouti : les FFDj accueillent 140 élèves officiers

 

19/02/2014 Sources : EMA

 

Du 11 au 25 janvier 2014, dans le cadre d’un partenariat de formation, les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) ont accueilli près de 140 officiers des écoles d’infanterie et de cavalerie pour un stage opérationnel, essentiel à leur cursus de formation.

 

Le 5e régiment interarmées d’Outre-mer (RIAOM) a mis à disposition des AMX 10 RC et des véhicule de l’avant-blindé (VAB), les hélicoptères Puma et Gazelle du détachement de l’aviation légère de l’armée de Terre (DETALAT), des troupes de manœuvre et des instructeurs pour offrir aux 106 stagiaires de l’école d’infanterie de Draguignan et aux 26 stagiaires de l’école de cavalerie de Saumur une formation de très haut niveau.

 

Le stage était différent selon la spécialisation. Les officiers d’infanterie se sont rendus au centre d’entraînement au combat et d’aguerrissement au désert (CECAD) où ils se sont entraînés à la survie et au combat en milieu désertique. Ils ont aussi découvert le parcours nautique et suivi une instruction au combat de contre insurrection. Les stagiaires ont ensuite profité des reliefs et des zones d’entraînement des FFDj pour des séances de tir du niveau du détachement interarmes (DIA) ainsi que des exercices de combat, dont l’exercice de synthèse « jeunes chefs » du niveau SGTIA infanterie. Les officiers de cavalerie étaient là quant à eux pour utiliser le matériel, piloter les AMX10 RC et manœuvrer en conditions réelles avec eux. Ils ont ainsi pu exploiter au maximum les possibilités de manœuvre offertes par les terrains d’entraînement de Djibouti, notamment lors d’un exercice du niveau sous-groupement tactique interarmes (SGTIA) à dominante blindé.

 

Le général Wattecamps, commandant les écoles de Draguignan et le général Sainte-Claire Deville, commandant les écoles de Saumur ont également participé à ces manœuvres sur le territoire djiboutien en compagnie de leurs stagiaires.

 

Les FFDj accueillent tout au long de l’année des unités des trois armées qui trouvent à Djibouti des conditions d’entraînement difficiles les préparant parfaitement au contexte des engagements actuels de l’armée française.

 

Dans le cadre des accords de défense entre la République de Djibouti et la France, les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) constituent depuis 2011 la base opérationnelle avancée française sur la côte Est de l’Afrique. Les FFDj participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Parmi leurs missions, les FFDj apportent également un soutien logistique essentiel au profit des bâtiments français et étrangers engagés dans les opérations de lutte contre la piraterie, notamment l’opération Atalante (soutien des bâtiments de guerre et des actions de patrouille maritime,soutien santé). Ce soutien concerne aussi la République de Djibouti dans le cadre de sa mobilisation contre la piraterie. Les FFDj bénéficient enfin d'une capacité d’entraînement permanente,avec le centre d’entraînement au combat et d’aguerrissement de Djibouti (CECAD). Régulièrement, le CECAD accueille des unités permanentes ou en mission de courte durée des FFDj, les unités ou écoles de métropole, ainsi que les forces armées djiboutiennes et étrangères.

Djibouti : les FFDj accueillent 140 élèves officiersDjibouti : les FFDj accueillent 140 élèves officiers
Djibouti : les FFDj accueillent 140 élèves officiers

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 13:45
RCA : la force Sangaris à Berberati

 

19/02/2014 Sources : EMA

 

Depuis le 13 février 2014, les militaires de la force Sangaris sont présents dans la ville de Berberati. Le GTIA Panthère, présent sur l’axe principal reliant Bangui au Cameroun, y a déployé un détachement alors que le renseignement de la force faisait état de possibles exactions dans la ville. Sa présence a permis d’intervenir en protection des populations en faisant appliquer les mesures de confiance auprès de tous les groupes armés.

 

Les militaires français, après avoir reconnu la ville et ses accès, ont mené des opérations de contrôle de zone. Ils ont tout d'abord recueilli des renseignements sur les différentes entités en présence. La force a, dans le même temps, rappelé aux uns et aux autres l’impératif de respecter les mesures de confiance.

 

Dans la nuit du jeudi 13 au vendredi 14 février, un groupe armé isolé a violé ses mesures, ouvrant le feu sur une patrouille française qui a immédiatement riposté et rapidement maîtrisé les auteurs de l'attaque. La journée du 16 février a de nouveau été marquée par des incidents avec de nombreuses tentatives de pillages dans la ville. Les soldats de la force Sangaris sont immédiatement intervenus pour les faire cesser et sécuriser les zones touchées. La situation y est depuis stabilisée et la force Sangaris poursuit ses actions de contrôle de zone. Face à la détermination des soldats français, des individus se sont spontanément présentés au cours des jours suivants pour déposer leurs armes.

 

Parallèlement, après le posé d'un avion CASA sur la piste de Berberati le 14 février, des éléments du génie ont réalisé une série de travaux visant à permettre l’atterrissage d’un C130 Hercule sur cette piste. Le gros porteur, en provenance de la base aérienne Sergent-chef Adji Kossei au Tchad, s’est ainsi posé sur l’aérodrome de Berberati le 16 février, acheminant des vivres pour le détachement implanté dans la ville ainsi que du carburant au profit de trois hélicoptères. Cette ouverture de piste pour un avion d’une telle portance contribue à augmenter la capacité d’action de la force Sangaris en province ainsi que son autonomie.

 

Environ 1600 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6000 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

RCA : la force Sangaris à BerberatiRCA : la force Sangaris à Berberati
RCA : la force Sangaris à Berberati
RCA : la force Sangaris à BerberatiRCA : la force Sangaris à Berberati

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 13:45
Rwanda-Kenya-Ouganda: Vers la signature d'un pacte de défense

 

19/02/2014 Pana

 

Coopération militaire/Pacte de défense - Les chefs d'Etat du Rwanda, de l'Ouganda et du Kenya vont signer jeudi un accord de coopération militaire lors d'un mini-sommet sur la sécurité dans la sous-région prévu à Kampala, la capitale ougandaise, a-t-on appris mardi de source officielle à Kigali.

 

Selon la coordinatrice des projets d'intégration régionale du Rwanda au sein de la Communauté est-africaine (CEA), Mme Monique Mukaruliza, ce pacte est destiné à renforcer la sécurité et le partenariat dans la lutte contre le terrorisme, la criminalité transfrontalière et d'autres menaces à la sécurité dans la sous-région.

 

S'exprimant au cours d'un point de presse, Mme Mukaruliza a expliqué que les chefs d'Etat attendus à ce mini-sommet dont le Rwandais Paul Kagame, l'Ougandais Yoweri Museveni ainsi que le Kenyan Uhuru Kenyatta, vont également se pencher sur l'état d'avancement d'autres initiatives communes en cours d'exécution.

 

Parmi ces projets figurent entre autres l'accélération de la mise en place des infrastructures régionales dont notamment le 'Corridor Nord', une voie multimodale qui relie le port de Mombasa aux pays de l'Afrique de l'Est et de l'Afrique centrale.

 

Il est prévu que dans sa phase d'exécution, ce corridor passera par le Kenya, l'Ouganda, le Rwanda, le Burundi, la Tanzanie, le Soudan du Sud ainsi que la partie Est de de la République démocratique du Congo.

 

En marge de cette rencontre, l'Ouganda va présenter un rapport sur ??le développement de la ligne ferroviaire dans la sous-région, ainsi que l'état d'avancement dans la mise en place d'une raffinerie de pétrole et une fédération politique.

 

Lors du dernier sommet qui s'était tenu à Kigali en 2013,  les chefs d'Etat ont procédé à la signature d'un accord-cadre visant le démarrage de l'Union douanière en vue de faciliter la libre circulation des personnes et des biens.

 

Depuis lors, les citoyens rwandais, ougandais ou kenyans voulant se rendre dans l'un ou l'autre pays membre de cette initiative n'ont besoin que de présenter la carte nationale d'identité en guise de papier de voyage par substitution au passeport et au laissez-passer ordinaires.

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 13:40
Mi-28NE Havoc (Night Hunter)

Mi-28NE Havoc (Night Hunter)

 

18.02.2014 Oleg Nekhaï - La Voix de la Russie

 

Le développement de l’hélicoptère rapide russe devrait être terminé en 2017-2018. Différentes variantes sont à l’étude en Russie, mais il est encore trop tôt pour parler de caractéristiques techniques.

 

Le constructeur d’hélicoptères russe Mil est connu pour ses célèbres Mi-8 et Mi-17, qui sont demandés dans le monde entier. La compagnie prévoit de finir les travaux du projet technique d’hélicoptère rapide, qui porte le nom de V-37, d’ici la fin de l’année prochaine. Sa variante de base aura une installation avionique moderne et des systèmes porteurs de dernière génération. La vitesse de croisière de l’appareil pourrait atteindre 350-370 km/h. Le constructeur russe Kamov travaille sur l’hélicoptère Ka-92, qui sera équipé de rotors rigides coaxiaux. Il est pour l’instant difficile de déterminer quelle vitesse aura la version militaire du nouvel hélicoptère rapide, mais elle devrait être sensiblement plus élevée que celle du Ka-52 ou du Mi-28N « Chasseur nocturne », qui font partie de l’armement du ministère de la Défense. Roman Goussarov, rédacteur en chef du portail Avia.ru, souligne que leur vitesse de croisière est de 270 km/h.

 

« La création d’un hélicoptère rapide est une tâche complexe. Aujourd’hui, la vitesse de vol habituelle d’un hélicoptère est de 250-300 km/h. Si un appareil pouvant avoir une vitesse de croisière de plus de 500 km/h est créé, ce serait un grand pas en avant. Toutefois, il y a beaucoup de “mais”, qu’il sera difficile de surmonter. »

 

Les spécialistes du monde entier cherchent à faire augmenter la vitesse de vol de croisière et maximale. Tout hélicoptère possède des limitations physiques qui ne lui permettent pas de dépasser les 350 km/h en régime continu. La rapidité est pour beaucoup limitée par les lois de l’aérodynamique. Impossible en vol de ranger l’hélice principale afin qu’elle n’oppose pas de résistance. Dans la construction aéronautique, ce problème a été résolu par les convertiplanes, des avions-hélicoptères. Il y a par exemple l’américain Osprey, qui décolle verticalement et dont les rotors basculent ensuite en position horizontale pour lui permettre d’atteindre la vitesse de 500-550 km/h, comme un avion. L’expert note que les principaux constructeurs mondiaux, comme Eurocopter et Sikorsky, continuent à travailler à la création d’hélicoptères rapides et ont obtenu des résultats encourageants.

 

« Eurocopter est aujourd’hui en pleine ascension. Cette entreprise fait autorité dans beaucoup de segments de la construction d’hélicoptères et les autres constructeurs se sondent par rapport à elle. Le fait d’avoir atteint la vitesse de 470-480 km/h en vol horizontal avec l’hélicoptère hybride X3 lors d’essais dans le Sud de la France est un très bon résultat, qu’il serait difficile d'obtenir pour les Russes à l’heure actuelle. »

 

Afin d’accélérer la réalisation du projet d’hélicoptère rapide, les concepteurs russes doivent résoudre le problème des moteurs, pour les hélicoptères militaires également. Ils sont produits à l’usine Klimov à Saint-Pétersbourg, mais en quantité limitée. Une partie importante est achetée à l’étranger, en Ukraine principalement. Il est évident qu'à l’avenir, les hélicoptères rapides militaires russes, à la différence des civils, devraient par essence avoir un moteur de construction russe. C’est pour cela que l’usine Klimov élabore de puissants moteurs de nouvelle génération. Ils sont conçus pour le long terme et seront toujours modernes dans 50 ans.

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 13:35
HJT-36 Target FOC By Dec 2014, Says MoD

 

 

February 19, 2014 by Shiv Aroor - Livefist

 

The HJT-36 Sitara intermediate jet trainer hasn't obtained initial operational clearance (IOC) yet, but a statement was submitted in Parliament today providing some fresh timelines. Here it is in full:

 

[The] Development of IJT is in the advanced stages of certification with more than 800 test flights completed so far. The activities are progressing well with completion of Sea level trials, night flying trials, high altitude trials as well as weapon and drop tank trials. The activities left for obtaining Final Operational Clearance (FOC) are the refinement of stall characteristics and spin testing which will be commenced as soon as stall characteristics are refined.

 

The project was sanctioned in 1999 and the first and second prototypes flew in March 2003 and in March 2004 respectively. The prototypes were initially flight tested with the LARZAC Engines from SNECMA. To meet technical parameters, a high powered engine AL-55I from Russian was selected based on a global tender.  Due to developmental issues in Russia, flight-worthy Engines were supplied to HAL in January, 2009 against the contractual schedule of January, 2007.  Flights with these Engines commenced in May, 2009 after resolution of Engine-Aircraft interface issues with the Russians.

 

The Progress of project was affected due to loss of prototype during flight testing which necessitated major changes like total redesign of flight control system and associated increased number of design iteration for recovery and resolution. All efforts are being made to achieve FOC by December 2014.  Production of aircraft will commence immediately [thereafter].

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 13:20
ARES Aims to Provide More Front-line Units with Mission-tailored VTOL Capabilities

 

 

February 11, 2014 DARPA

 

Unmanned aerial logistics system would bypass ground-based threats and enable faster, more effective delivery of cargo and other essential services in hard-to-reach areas

 

U.S. military experience has shown that rugged terrain and threats such as ambushes and Improvised Explosive Devices (IEDs) can make ground-based transportation to and from the front lines a dangerous challenge. Combat outposts require on average 100,000 pounds of material a week, and high elevation and impassable mountain roads often restrict access. Helicopters are one solution, but the supply of available helicopters can’t meet the demand for their services, which cover diverse operational needs including resupply, tactical insertion and extraction, and casualty evacuation. 

 

To help overcome these challenges, DARPA unveiled the Transformer (TX) program in 2009. Transformer aimed to develop and demonstrate a prototype system that would provide flexible, terrain-independent transportation for logistics, personnel transport and tactical support missions for small ground units. In 2013, DARPA selected the Aerial Reconfigurable Embedded System (ARES) design concept to move forward.

 

“Many missions require dedicated vertical take-off and landing (VTOL) assets, but most ground units don’t have their own helicopters,” said Ashish Bagai, DARPA program manager. “ARES would make organic and versatile VTOL capability available to many more individual units. Our goal is to provide flexible, terrain-independent transportation that avoids ground-based threats, in turn supporting expedited, cost-effective operations and improving the likelihood of mission success.”

 

ARES would center on a VTOL flight module designed to operate as an unmanned aerial vehicle (UAV) capable of transporting a variety of payloads. The flight module would have its own power system, fuel, digital flight controls and remote command-and-control interfaces. Twin tilting ducted fans would provide efficient hovering and landing capabilities in a compact configuration, with rapid conversion to high-speed cruise flight similar to small aircraft. The system could use landing zones half the size typically needed by similarly sized helicopters, enabling it to land in rugged terrain and aboard ships.

 

It is envisioned that the flight module would travel between its home base and field operations to deliver and retrieve several different types of detachable mission modules, each designed for a specific purpose—cargo pickup and delivery, casualty extraction or airborne intelligence, surveillance, and reconnaissance (ISR) capabilities, for instance. The flight module would have a useful load capability of up to 3,000 pounds, more than 40 percent the takeoff gross weight of the aircraft.

 

Units could direct the flight modules using apps on their mobile phones or ruggedized tablets. Initially, the system would be unmanned, with a future path towards semi-autonomous flight systems and user interfaces for optionally manned/controlled flight.

 

ARES is currently in its third and final phase. Lockheed Martin Skunk Works ® is the lead vehicle design and system integration performer for Phase 3 of the program.

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 12:55
FELIN - photo 1erRI

FELIN - photo 1erRI

 

18/02/2014 Par - Le Point.fr

 

La Direction générale de l'armement a esquissé mardi les projets en cours pour équiper nos armées, des blindés aux missiles, sans oublier le cyber.

 

La Direction générale de l'armement, concepteur et acheteur des armes du ministère de la Défense, a dressé mardi matin à Paris son bilan annuel, avant d'esquisser le visage des armements de demain. Devant la presse réunie dans un amphithéâtre de l'École militaire, Laurent Collet-Billon, délégué général pour l'armement, a notamment évoqué les réussites de 2013. La livraison des deux premiers appareils de transport de nouvelle génération A400M, après des années de retards accumulés, a été "quelque chose de pas tout à fait simple", a-t-il reconnu, regrettant un "standard de capacité initiale" que l'on devine décevant.

 ©  Airbus Military

 

Toutefois, "l'effet capacitaire est tout à fait significatif", précise-t-il immédiatement : lors d'un récent déploiement, "on aurait eu besoin de trois C-130" pour remplacer un vol d'A400M, estime encore Laurent Collet-Billon en référence à l'un des prédécesseurs du nouvel oiseau. Autre événement de 2013 : l'arrivée des premiers véhicules blindés de combat d'infanterie dotés du nouveau système de gestion de l'environnement de combat Félin ("VBCI félinisés").

 © DGA

 

Rafale F3-R, avion ravitailleur, fusil d'assaut

La DGA annonce qu'elle a mis sur les rails le nouveau standard du chasseur multirôle Rafale, le F3-R et ses pods de désignation laser de nouvelle génération. Elle a aussi lancé la modernisation des avions de patrouille maritime Atlantique-2, les yeux aériens de l'armée sur les mers et océans, et le programme de missile à moyenne portée (MMP), successeur du Milan. De nouveaux satellites d'observation du programme Musis devraient être lancés dans les années à venir pour remplacer dans plusieurs pays européens partenaires les systèmes nationaux, comme Hélios-II en France.

 ©  Dassault aviation
 ©  DGA
 ©  MBDA
 ©  EADS Astrium

 

L'année 2014 sera aussi celle du lancement du programme MRTT (pour multi-rôle transport and tanker), le nouvel avion ravitailleur qui doit remplacer le parc vétuste. Fabriqué par Airbus, l'A330 MRTT que Jean-Yves Le Drian a promis de commander est "extrêmement attendu par nos armées, compte tenu de l'âge de nos avions de ravitaillement actuels", essentiellement des C135 de Boeing.

Toujours dans les airs, le développement de drones reste stratégique et problématique à la fois. Le programme anglo-israélien Watchkeeper, par exemple, a "laissé sur leur faim" les techniciens français lors d'essais en vol à Istres cet été. Et même si des "progrès sensibles ont eu lieu par la suite, mais nous avons besoin de propositions fermes", précise Laurent Collet-Billon. En fait, la DGA attend de voir la réaction britannique sur le dossier des VBCI, que Londres pourrait acheter... Ces deux dossiers "sont parallèles", reconnaît le patron de la DGA.

 ©  Airbus Military
 ©  Open government licence / UK

 

Nouveau fusil d'assaut, nouveau sous-marin nucléaire

Un nouveau sous-marin nucléaire d'attaque (SNA) de classe Barracuda doit être commandé en 2014. Les SNA, à propulsion nucléaire et dont le rôle est notamment de protéger des escadres, ne doivent pas être confondus avec les SNLE (sous-marins nucléaires lanceurs d'engins) dont la vocation est la mise en oeuvre de la dissuasion nucléaire. La troisième génération de SNLE doit, pour sa part, être développée à l'horizon 2030, après l'arrivée en 2023 des nouvelles versions du missile nucléaire maritime M51 et du missile air-sol nucléaire ASMP.

 ©  Marine nationale
 ©  Marine nationale

 

"Nous lancerons également toutes les opérations visant à remplacer le (fusil d'assaut) Famas par l'arme d'infanterie du futur, l'AIF", a ajouté Laurent Collet-Billon, qui évoque aussi un futur "système de lutte contre les mines maritimes à base de drones maritimes". L'organe du ministère de la Défense annonce qu'il a payé 10,835 milliards d'euros à l'industrie (avec 9,231 milliards d'euros d'engagements), et 776 millions d'euros pour les études en amont. "Le bilan de nos paiements est stable par rapport à l'an dernier" et le "délai global de paiement a été réduit : 50 jours en 2013 contre 70 jours en 2010", a-t-il ajouté.

 ©  Sirpa Terre

 

 

"Le point clé, dans la cyberdéfense, c'est le cerveau"

D'ici 2019, près de 20 % des effectifs de la DGA vont partir à la retraite. S'il n'est "pas naïf", Laurent Collet-Billon espère en "remplacer le plus possible" et "attend avec impatience les arbitrages du ministre". "Tout l'enjeu est d'arriver à recruter bien, en quantité et en qualité, et là où il faut. Cela doit nous permettre de couvrir des champs d'investigation nouveaux comme le cyber", explique-t-il. La cyberdéfense est justement l'une des deux priorités stratégiques du dernier Livre blanc de la défense (2013).

Interrogé par Le Point.fr sur ses projets en matière cyber, Laurent Collet-Billon reste relativement flou. "Nous devons porter le nombre total d'experts cyber à 400" contre une cinquantaine aujourd'hui, explique-t-il. "Nous voulons investir un secteur qui est nouveau, absolument fondamental, et sur lequel on ne peut pas se rater", assène-t-il. "Nous rencontrons un très grand succès sur nos appels à candidature pour ce secteur, avec un facteur de tri de un pour dix", précise-t-il.

 

La biodéfense mise à contribution par l'État

À quel prix ? "Les investissements techniques sont modestes, précise-t-il encore : les calculateurs, les PC, les chiffreurs, cela ne coûte pas extrêmement cher ! Le point clé, dans la cyberdéfense, c'est le cerveau." Et lorsqu'un confrère lui demande de préciser comment sont développées les armes informatiques françaises, ouvertement assumées depuis janvier, la réponse est cinglante : "C'est une question à laquelle je ne réponds pas." Sujet suivant...

Autre domaine exceptionnel, la biodéfense. La DGA a inauguré fin 2013 dans l'Essonne un laboratoire ultra-sécurisé de type P4, dans lequel elle stocke des souches extrêmement dangereuses. Il n'y a "pas de nouveaux investissements significatifs" envisagés pour la biodéfense en 2014, affirme Laurent Collet-Billon, tout en saluant l'expertise des équipes. "L'établissement NRBC [pour nucléaire, radiologique, bactériologique, chimique, NDLR] de la DGA a été sollicité à plusieurs reprises par l'État pour analyser des échantillons suspects", précise-t-il. Il tient un "rôle tout à fait essentiel, qui n'est absolument pas celui du service de santé des armées, lequel a pour objet de soigner".

 

La Défense, un secteur "très faiblement délocalisable"

Lorsque nous lui posons la question "tarte à la crème", celle de l'intérêt aujourd'hui d'investir dans la Défense, Laurent Collet-Billon répond avec pédagogie. "C'est parce que nous avons investi il y a 30 ans que nous sommes en mesure de répondre aux menaces d'aujourd'hui, et c'est parce que nous investissons aujourd'hui que nous serons en mesure de répondre, probablement, aux menaces dans 30 ans", explique-t-il. Et de rappeler que les 5 000 spécialistes de la DGA ont mené 6,5 millions d'heures d'essais en 2013, "au service de nos forces et de nos partenaires à l'exportation".

"Je pense que la défense est utile : il n'y a pas de grande diplomatie sans défense", poursuit-il. "Traditionnellement en France, la défense a toujours été un outil de développement économique", ajoute-t-il. "Ce n'est pas le cas partout ! C'est un secteur exportateur, qui correspond à des emplois, et qui est très faiblement délocalisable", conclut-il. Les exportations françaises d'armes ont progressé de 31 % en 2013, "c'est le deuxième meilleur exercice depuis dix ans, après celui de 2009", explique Laurent Collet-Billon, grâce à "quelques contrats majeurs" en Arabie saoudite, à Singapour, au Brésil ou encore aux Émirats arabes unis. Le Proche et le Moyen-Orient représentent à eux seuls "plus de 40 % des prises de commandes", précise la DGA.

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 12:55
photo Marine nationale

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C'est Airbus Group qui le plus profité des paiements de la DGA en 2013 avec 1,9 milliard d'euros engrangés

 

18/02/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

C'est EADS (devenu Airbus Group) qui a profité en 2013 le plus des commandes du ministère de la Défense, via la direction générale de l'armement (DGA), avec 1,9 milliard d'euros engrangés dans ses comptes. Le groupe européen est suivi de près par DCNS (1,8 milliard) et par Thales (1,4 milliard).

 

En 2013, c'est EADS (devenu Airbus Group) qui a touché le jackpot grâce à la direction générale de l'armement (DGA) avec 1,94 milliard d'euros engrangés dans ses comptes. Un montant ventilé entre les différentes filiales du groupe européen Astrium (780 millions d'euros), Airbus (576 millions), Eurocopter (409 millions), Cassidian (132 millions), EADS Casa (36 millions)... Tom Enders va avoir dû mal à dire que la France n'investit pas dans la défense. Sur le podium également, le groupe naval DCNS a pris la deuxième place (1,82 milliard) et Thales (1,47 milliard) la troisième.

L'équipementier aéronautique Safran a quant à lui engrangé l'an dernier 1 milliard d'euros suivi par l'avionneur Dassault (656 millions), le groupe d'armements terrestres Nexter (529 millions), le missilier MBDA (498 millions) et, enfin, le constructeur de blindés légers Renault Trucks (128 millions). En outre, la DGA a distribué 1,2 milliard d'euros à l'ensemble des entreprises de la filière défense, notamment les PME, qui ont également été irriguées par les grands maîtres d'œuvre. Enfin, elle a contribué fortement au budget du Commissariat à l'énergie atomique (CEA) avec 1,4 milliard d'euros et à celui du CNES (105 millions). Soit un total de 10,83 milliards d'euros de paiements effectués en 2013 (10,9 milliards en 2012) par la DGA.

 

Thales privilégié pour la R&T

Dans le domaine de la préparation de l'avenir, c'est Thales qui a terminé au premier rang des fournisseurs de la DGA (198 millions d'euros) sur un total de 776 millions d'euros investis par le ministère de la Défense (contre 725 millions en 2012). Safran (86 millions) et EADS (73 millions, dont 50 pour Astrium) complètent le podium. Dassault (69 millions), DCNS (52 millions), MBDA (45 millions) et Nexter (15 millions) ont également engrangé des paiements de la DGA en 2013.

"Plus que jamais nous devons savoir investir, savoir innover, savoir-faire pour gagner la bataille sur le terrain, la bataille de l'économie, de l'export et rester sur le podium international", a estimé le Délégué général de l'armement, Laurent Collet-Billon, lors de la conférence de presse du bilan 2013 de la DGA, qui a réduit ses délais de paiements à 50 jours (contre 55 en 2012 et 70 en 2010). L'an dernier, elle a lancé des commandes pour un volume d'engagements de 9,2 milliards (contre 6,3 milliards en 2012) et de 708 millions en matière de  Recherche et Technologies (R&T).

 

Et pour 2014 ?

En 2014, de grands programmes emblématiques seront lancés : Scorpion pour le renouvellement des véhicules blindés - VBMR pour remplacer les VAB, et EBRC pour les AMX10 (Nexter et Renault Trucks Defence) , l'avion ravitailleur MRTT (Airbus), ou encore la commande du 4ème sous-marin d'attaque Barracuda (DCNS). De nouveaux programmes en coopération verront le jour : le missile antinavire léger (MBDA), la phase de faisabilité du système de combat aérien du futur (Dassault Aviation) et le système de guerre des mines du futur MMCM (Thales).

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 12:55
2014, année de la dissuasion ?

 

18/02/2014 1 Par Guillaume Steuer – Air & Cosmos

 

Année d'anniversaires (50 ans des Forces aériennes stratégiques, 40 ans de la Force aéronavale nucléaire…), 2014 pourrait aussi être celle d'un certain renouveau pour la dissuasion nucléaire française. Malgré le contexte budgétaire délicat, la Direction générale de l'armement prévoit en effet d'honorer les engagements présidentiels de maintien des deux composantes (navale et aéroportée) en signant cette année deux contrats majeurs pour la modernisation des systèmes nucléaires français.

 

"La rénovation à mi-vie du missile ASMP-A devrait être notifiée courant 2014", a indiqué ce matin Laurent Collet-Billon, patron de la DGA, à l'occasion d'une conférence de presse. "Le lancement du missile balistique stratégique au standard M51.3 est également prévu cette année", a-t-il ajouté.Ces deux programmes de développement, qui seront respectivement attribués à Airbus Defence & Space et à MBDA, en partenariat avec le CEA, doivent aboutir à des mises en service opérationnel à l'horizon 2023-2024.

 

Pour l'ASMP-A rénové, il s'agit d'allonger la durée de vie de la cinquantaine de missiles "bons de guerre" livrés entre 2009 et 2012 aux forces, en remplaçant certains de leurs composants "périssables" (pyrotechnie, carburant, etc.) tout en s'assurant de la bonne tenue dans le temps de la tête nucléaire aéroportée (TNA) dont ils sont équipés. Des améliorations de performances mineures pourraient être considérées, si les budgets sont au rendez-vous. Ce missile devrait uniquement être intégré sur les Rafale au futur standard F4.

 

Même si aucun détail ne filtre quant au contenu exact de l'opération, le M51.3 devrait en revanche introduire quelques améliorations capacitaires notables notamment au niveau de sa "partie haute", qui pourrait être améliorée pour offrir une précision terminale et une portée accrues. Missile de compromis, le M51 se différencie de son prédécesseur le M45 (toujours en service sur deux SNLE français) par un premier et deuxième étages rénovés, mais conserve une "partie haute" relativement similaire à son prédécesseur. Ce qui explique le faible nombre de tirs d'essais (cinq seulement) qui ont été nécessaires pour mettre en service le nouvel engin, actuellement opérationnel dans sa version M51.1.

 

La version M51.2 introduira dans quelques années la nouvelle tête TNO (tête nucléaire océanique) développée par la Direction des applications militaires (DAM) du Commissariat à l'énergie atomique (CEA). Ce n'est qu'avec le futur programme M51.3 que le missile deviendra enfin le "M5" qui avait été imaginé à l'origine, mais dont les ambitions avaient été revues à la baisse pour raisons budgétaires.

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 12:50
Blindés contre drones : le donnant-donnant de Paris vis-à-vis de Londres

 

18/02 Par Alain Ruello - LesEchos.fr

 

La France achètera des Watchkeeper si le Royaume-Uni achète des VBCI

 

Le sujet est passé inaperçu, mais c'est un véritable donnant-donnant qui se joue sur un des volet importants du traité franco-britannique de défense de Lancaster House : celui des drones tactiques pour l’armée de terre. Fin 2010, quand le traité a été conclu, Paris a accepté de tester, en vue d’une possible acquisition de gré à gré, le système anglo-israélien Watchkeeper développé par Thales UK notamment. Le projet est toujours d’actualité, la loi de programmation prévoyant l’achat d’une quinzaine d’exemplaires. Mais s’il aboutit, ce ne sera pas sans contrepartie, à savoir l’achat par Londres du blindé d’infanterie VBCI fabriqué par le tandem Nexter-Renault Trucks Defense.

C’est que Jean-Yves Le Drian, le ministre français de la Défense, a visiblement estimé que la balance de Lancaster House n’était pas équilibrée. Du moins pour ce qui concerne les programmes d’armement. La France a accepté de mettre 400 millions dans un futur missile pour hélicoptère à la demande Britannique, bien que son besoin ne soit pas aussi flagrant. Pour le projet de drone de combat furtif destiné à préparer l’après Rafale et Eurofighter, il a fallu batailler ferme pour que Londres accepte d’aller un cran plus loin vers un démontrateur.

De façon très diplomatique, Jean-Yves Le Drian a donc mis le marché sur la table vis à vis de son homologue Philip Hammond, lors du dernier sommet franco-britannique. Ce mardi, lors d'un point de presse, Laurent Collet-Billon, le Délégué général pour l’armement, l’a confirmé en expliquant que c’était le ministre de la Défense qui avait décidé «  d’explorer une voie qui consiste à mettre en place tout ce qui permettrait l’acquisition du Watchkeeper et en regard de ça tout ce qui permettrait l’acquisition du VBCI par les Britanniques. »

L’armée Britannique va donc entamer les tests du blindé français . Et après, on verra, comme le dit le DGA. Car Outre Manche, l’appel d’offres ouvert constitue la norme en matière d’achat d’armement. Si Londres devait mettre le VBCI en compétition, Paris ne se privera pas de faire de même pour le Watchkeeper. Sagem qui ne désespère pas de placer son Patroller, peut garder espoir.

 

La DGA va perdre des effectifs

Comme toutes les entités du ministère de la Défense, la DGA va devoir payer son tribut aux 34.000 suppressions de postes prévues par la loi de programmation 2014-2019. La rumeur évoque le chiffre de 950 postes en moins, soit la moitié des départs en retraite ou encore 10 % des effectifs actuels , même si Laurent Collet-Billon assure que Jean-Yves Le Drian n’a pas tranché. « Tous les départs en retraite ne seront pas remplacés », a-t-il néanmoins convenu. La DGA étudie donc de près les compétences à garder absolument, sachant que de forts recrutement sont prévus en cyber-défense.

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 12:50
Défense. Paris positif sur des coopérations avec Berlin et Varsovie

 

18.02.2014 Ouest-France

 

Le ministère de la Défense s'est montré optimiste par les perspectives de coopération industrielle avec l'Allemagne et la Pologne.

 

Le Délégué général de l'armement, responsable des programmes en coopération, a souligné que le nouveau gouvernement en place en Allemagne avait décidé d'investir fortement dans la défense et de chercher à coopérer avec la France.

 

Un drone MALE à l'horizon 2025

 

"Le point clé que veulent mettre en exergue nos camarades allemands c'est les travaux concernant un drone MALE (moyenne altitude longue endurance) futur à l'horizon 2025", a déclaré le DGA, Laurent Collet-Billon lors de sa conférence de presse annuelle. Le drone MALE à l'examen serait basé sur une proposition de coopération de trois industriels, le français Dassault Aviation, l'Européen Airbus Group et l'italien Finmeccanica, a précisé le Délégué général.

Ces industriels, soucieux de développer la technologie des drones alors que les armées européennes s'équipent en drones américains ou israéliens, se sont dits prêts l'été dernier à coopérer pour satisfaire des besoins qu'exprimeraient en commun plusieurs pays. Individuellement en effet, aucun pays européen ne peut financer le développement de ces drones qui évoluent pendant 24 heures à quelque 3 000 m d'altitude et sont devenus indispensables aux armées modernes.

 

Pologne, "véritable axe de développement"

 

Laurent Collet-Billon a par ailleurs déclaré que la Pologne était "un véritable axe de développement" d'une coopération européenne. "La Pologne cherche des partenariats industriels lui permettant de développer son industrie et son savoir faire, nous ça nous offre des opportunités de partenariat qui nous permettent de sortir de l'Hexagone", a-t-il dit.

Le Délégué général n'est pas entré dans le détail des projets étudiés, rappelant simplement qu'ils portaient sur les missiles, les sous-marins et les hélicoptères. Les chantiers navals français DCNS proposent de construire des sous-marins avec les industriels polonais qui ont aussi courtisé par le constructeur allemand TKNS.

Par ailleurs, Airbus Helicopters (ex-Eurocopter) propose d'assembler en Pologne les 70 hélicoptères multirôles que doit commander l'armée polonaise. Ses concurrents pour cet appel d'offres, l'italien AgustaWestland et l'américain Sikorsky, ont déjà des usines en Pologne.

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 12:50
La Brigade Franco-Allemande au CENZUB


19 févr. 2014 Armée de Terre

 

Langue, systèmes de communication et d'organisation... Beaucoup de choses sont différentes entre Français et Allemands. Pourtant, début février, le 3e régiment de hussards, le 110e régiment d'infanterie et la panzer pionier kompanie 550 se sont entraînés ensemble au Centre national d'action en zone urbaine (CENZUB). L'objectif : apprendre à travailler ensemble et échanger les savoir-faire, pour être opérationnels en cas de projection de la brigade franco-allemande (BFA).

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 12:45
Centrafrique: l'UE demande du renfort à la Géorgie

 

MOSCOU, 17 février - RIA Novosti

 

Par une lettre officielle au ministère géorgien de la Défense, l'Union européenne invite son voisin à prendre part à la mission de maintien de la paix en Centrafrique. Le ministre géorgien de la Défense Irakli Alassania a déclaré le 16 février que cette invitation était une reconnaisse du haut niveau professionnel des militaires géorgiens. Le ministère étudie actuellement comment la Géorgie pourrait s’intégrer concrètement à l'opération internationale, écrit lundi le quotidien Izvestia.

 

Le vice-premier ministre géorgien des Affaires étrangères a déclaré que par sa participation à l'opération en Centrafrique, la Géorgie montrerait à l'UE qu'elle n'était pas "qu’un bénéficiaire du dispositif de sécurité" européen, mais aussi un contributeur.

 

L'ex-recteur de l'Académie nationale de défense de la Géorgie David Zalkaliani estime qu'il pourrait s'agir de fantassins qui ont participé à la mission de l'Otan en Afghanistan, mais surtout de médecins militaires et de démineurs. Des transmetteurs géorgiens pourraient également participer à cette mission.

 

Cette participation à la mission en Centrafrique serait une première pour la Géorgie en termes de coopération militaire avec l'UE. L'an dernier, Tbilissi a été invité à rejoindre la mission de l'Union européenne au Mali par l’envoi de conseillers géorgiens ou de médecins militaires, mais le projet n’avait pas abouti.

 

Il y a quelques années la Géorgie se demandait si les forces de l'UE viendraient "faire la police" en Abkhazie et en Ossétie du Sud. Depuis la guerre d'août 2008 des observateurs de l'UE sont présents dans les régions géorgiennes frontalières avec l'Abkhazie et l'Ossétie du Sud, mais les autorités abkhazes et sud-ossètes refusent de les autoriser à entrer. La sécurité des ces territoires est assurée par les militaires russes.

 

Les ministres des Affaires étrangères de l'UE ont approuvé l'opération militaire en Centrafrique le 10 février à Bruxelles. La phase de préparation devrait prendre trois mois et l'opération durerait près de six mois. Elle est appelée à assurer la sécurité aux alentours de la capitale, Bangui, en mettant en place les conditions nécessaires pour apporter l'aide humanitaire.

 

A l'heure actuelle, 1 600 soldats Français et plusieurs milliers de casques bleus africains sont déployés en Centrafrique. Selon le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius, le contingent de l'UE comptera 500 hommes.

 

Plus de 1 700 militaires géorgiens participent aujourd'hui à l'opération de l'Otan en Afghanistan sous l'égide américaine. Il s'agit du plus grand contingent parmi les pays non membres de l'Otan. La Géorgie y a déjà perdu 29 soldats et officiers.

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 11:55
La Direction générale de l'armement se réforme

 

18/02/2014 Par Véronique Guillermard – LeFigaro.fr

 

Elle prendra sa part dans les baisses d'effectifs du ministère de la Défense d'ici à 2019.

 

Les ingénieurs de l'armement ne seront pas épargnés par les réductions d'effectifs ­prévues (34.000) dans la défense dans le cadre de la loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019. «Il ne faut pas être naïf. La DGA prendra sa part. Nous attendons ­l'arbitrage de Jean-Yves Le Drian après analyse des départs naturels et de l'impact des nouvelles méthodes de travail. Il existe des pistes telles que le non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux», a déclaré Laurent ­Collet-Billon, directeur général de l'armement (DGA) en présentant, mardi 18 février, le bilan 2013 de ce bras armé du ministère de la ­Défense.

 

La DGA est au cœur de deux mouvements. D'un côté, elle devra réduire ses effectifs - un sur dix sur un total de 10.800, selon certains calculs - et remplacer pour partie les 1800 départs en retraite prévus d'ici à fin 2019. De l'autre, elle devra recruter 400 spécialistes afin de se doter d'une véritable force de frappe en matière de cyberdéfense, ­érigée en priorité nationale.

 

Parallèlement, la DGA devra jouer son rôle auprès de l'industrie en y injectant quelque 10 milliards d'euros par an, sous forme de commandes d'équipements militaires. En 2013, elle a ainsi notifié pour 10,83 milliards de contrats. Premier bénéficiaire, Airbus Group (1,9 milliard), suivi de DCNS (1,8 milliard) et de Thales (1,4 milliard). «Avec ce niveau soutenu sur l'équipement des forces et une vingtaine de programmes nouveaux à lancer, les compétences (...) de la DGA avec ses 5000 ingénieurs constituant une force de frappe unique en Europe seront une composante indispensable pour atteindre les objectifs de la LPM», a assuré Laurent Collet-Billon.

 

Un futur drone

 

L'agenda 2014 est bien chargé: lancement du programme Scorpion de modernisation de l'armée de terre avec notification du contrat de blindés VBMR à l'automne 2014 en vue d'une première livraison avant la fin de la LPM ; commande du quatrième sous-marin Barracuda ainsi que des deux premiers avions ravitailleurs auprès d'Airbus Defence & Space ; modernisation de la dissuasion (notification en 2014 de la rénovation à mi-vie du missile ASMP et travaux sur le ­missile balistique M51-3 en vue d'une mise en service en 2024).

 

Autre dossier à traiter, le remplacement des drones tactiques Sper­wer de l'armée de terre. «Nous continuons à évaluer le Patroller de Sagem. C'est un produit digne d'intérêt», indique le DGA. Mais dans le cadre du dernier sommet franco-britannique, la France a lié l'achat du Watchkeeper développé par Thales pour l'armée britannique à l'acquisition par cette dernière de véhicules blindés de combat et d'infanterie (VBCI) construits par Nexter, a expliqué Laurent Collet-Billon.

 

La DGA travaillera aussi pour faire avancer les coopérations européennes. Elle se montre optimiste. «La Pologne représente une véritable opportunité dans le naval, les hélicoptères et les missiles.» Avec l'Allemagne, «la coopération a été stagnante. Mais cela change avec le nouveau gouvernement qui veut investir de façon forte dans la défense, insiste Laurent Collet-Billon. L'Allemagne veut coopérer avec la France et le point clef, ce sont les travaux sur un futur drone MALE de surveillance européen à horizon 2024 sur la base des propositions faites par Airbus Group, Dassault Aviation et Finmeccanica». La défense sera au menu du Conseil franco-allemand de ce mercredi.

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 08:56
La DGA veut privilégier la R&T et la coopération

 

18.02.2014 Helen Chachaty journal-aviation.com

 

La Direction générale de l’armement a présenté ce matin son bilan d’activités annuel, placé sous le signe de l’investissement et de l’innovation, pour « gagner la bataille sur le terrain, la bataille de l’économie, de l’export et rester sur le podium mondial », ainsi que l’a déclaré le DGA Laurent Collet-Billon.

 

En ce qui concerne le bilan chiffré, l’année 2013 a représenté 10,835 milliards euros de paiements pour équiper les forces armées, en légère baisse par rapport à 2012 (10,984 milliards). Comme annoncé par La Tribune hier, la DGA confirme qu’il ne reste « qu’une petite quarantaine de centimes d’euros » dans les caisses. Laurent Collet-Billon a également souligné le raccourcissement des délais de paiement, qui est passé à 50 jours, contre 55 en 2012. C’est Airbus Group (ex-EADS) qui a le plus profité des commandes de Défense, avec 1,9 milliard d’euros, suivi de DCNS (1,8 milliard) et de Thales (1,4 milliard).

 

C’est au niveau des exportations et des dépenses de R&T que la hausse est plus nette. Ainsi, la DGA annonce un total de 776 millions d’euros consacrés à la recherche et à l’innovation, contre 725 millions en 2012. Les fonds disponibles pour les études amont sont allés en priorité à Thales (198 millions) et Safran (86 millions).

Même constat pour les exportations, qui ont crû de 31% entre 2012 et 2013, les prises de commande passant de 5 milliards à 6,3 milliards (une estimation à confirmer lors de la remise du rapport au Parlement sur les exportations d’armement de la France). Le Proche et le Moyen-Orient totalisent à eux seuls près de 40% des prises de commandes, détrônant ainsi l’Asie-Pacifique.

 

Les perspectives 2014 et au-delà de la DGA se portent notamment sur la coopération : avec la Grande-Bretagne, en vertu du traité de Lancaster House de 2010 et du récent sommet de Brize Norton, avec l’étude d’un MCO commun sur l’A400M ; avec l’Allemagne sur la formation des équipages A400M mais surtout pour le futur drone MALE à l’horizon 2025 proposé par Dassault Aviation, Finmeccanica et l’ex-Cassidian (Airbus Defence & Space), « ça ne se présente pas si mal que ça » selon Laurent Collet-Billon ; avec la Pologne pour tisser de nouvelles opportunités industrielles dans les domaines naval et aéroterrestre, avec un point particulier sur les hélicoptères.

 

Quant aux renégociations de contrats nécessaires suite à la sortie du Livre blanc et à l’adoption de la Loi de programmation militaire, celles-ci ont été menées bon train. Si les discussions sont achevées pour les SNA Barracuda, le programme Rafale et les FREMM, « on n’est pas loin du compte » pour les Tigre et « on avance plus lentement » sur le programme NH90, eu égard aux considérations internationales de ces programmes et des accords intergouvernementaux qui en découlent.

 

Les livraisons 2013 comprenaient notamment pour le secteur aéronautique : deux A400M, un C-130 Transall Gabriel rénové, deux CN235, deux MQ-9 Reaper, 11 Rafale, six Tigre HAD, quatre NH90 TTH, un Caracal, trois Cougar, un SAMP/T. La notification de la rénovation à mi-vie du missile ASMP-A devrait elle intervenir « courant 2014 ».

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 08:56
Altran acquiert Foliage et se renforce sur l’aérospatial et la défense

 

18.02.2014 Mariama Diallo - journal-aviation.com

 

Altran a finalisé le rachat à 100 % de l’américain Foliage, spécialisé dans le développement de produits principalement aux États-Unis et en Inde. Cette acquisition permet ainsi au groupe d’ingénierie et de conseil de se renforcer notamment sur l’aérospatial et la défense, un des secteurs couverts par Foliage. L’entreprise emploie 500 personnes et a réalisé près de 50 millions de dollars (37 millions d’euros) de chiffre d’affaires en 2013.

 

Cette croissance externe s’inscrit dans le plan stratégique 2012-2015 d’Altran, qui ambitionne d’accélérer son développement sur le marché américain de la R&D.

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 08:55
photo VDaufresne

photo VDaufresne

19.02.2014 Portail des Sous-Marins
 

Présent sur les différents théâtres d’opérations de la Marine nationale depuis 25 ans, l’avion de patrouille maritime Atlantique 2 va bénéficier d’une nouvelle jeunesse.

Cette “Brève-Marine” est disponible à cette adresse.

Élaborées par le Centre d’études supérieures de la Marine (CESM), les Brèves Marines vous fournissent régulièrement de l’information privilégiée sur l’actualité et les enjeux de la Marine nationale.

two Mirage 2000Ds flying formation with an ATL2 over Mali photo EMA

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 08:55
photo Airbus Military

photo Airbus Military

Un C-135FR ravitaille un A330 MRTT de la Royal Australian Air Force - phtot Airbus Defence & Space

 

18.02.2014 Helen Chachaty journal-aviation.com

 

La commande d'A330 MRTT se rapproche. Lors de la présentation du bilan annuel d’activité de la DGA ce 18 février, son chef Laurent Collet-Billon en a profité pour annoncer que les premières propositions commerciales d'Airbus Defense & Space avaient été transmises il y a peu. « Elles sont arrivées hier soir », a ainsi déclaré le DGA, ajoutant qu’elles doivent être complétées par la suite, avec notamment les aspects de logistique et de formation, qui manquent dans le pli arrivé hier.

 

L'objectif est bien d'acquérir les MRTT « le plus rapidement possible » et de « limiter le travail de développement au démarrage ». Les premiers devraient cependant être livrés sans porte cargo.

 

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian avait déclaré début janvier que la commande des deux premiers exemplaires du ravitailleur multirôles d’Airbus DS était « imminente ».

 

La LPM 2014-2019 prévoit la livraison de deux avions, avec une cible finale fixée à douze appareils qui remplaceront les C-135FR vieillissants de l'armée de l'air.

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 08:54
L'Assemblée affirme les droits de la France sur le sous-sol marin autour de Saint-Pierre et Miquelon

 

18 février 2014 Romandie.com (AFP)

 

PARIS - L'Assemblée nationale a affirmé les droits légitimes de la France sur le sous-sol marin autour de Saint-Pierre et Miquelon, sur lequel le Canada a aussi des prétentions, dans une résolution adoptée mardi à l'unanimité.

 

Tous les groupes politiques ont soutenu ce texte présenté par des députés de toutes tendances, dont la députée radicale de gauche de Saint-Pierre-et-Miquelon, Annick Girardin.

 

L'extension du plateau continental autour de cet archipel français de l'Atlantique nord, situé à 25 km au sud de Terre-Neuve, est un sujet qui oppose Paris à Ottawa depuis plus d'une vingtaine d'années. Le sous-sol marin est en effet potentiellement riche en hydro-carbures.

 

Le ministre des Outremer, Victorin Lurel, se félicitant du vote de cette résolution, a confirmé à la tribune que le dossier de revendication français serait bien déposé en avril devant la Commission des limites du plateau continental de l'ONU, comme l'avait déclaré le président François Hollande le 23 janvier.

 

Le Canada a déjà fait cette démarche en décembre 2013, estimant que la France n'était éligible à aucune zone maritime en Amérique du Nord, au-delà de l'étroit périmètre qui avait été tracé en 1992 par arbitrage international. Un litige est donc à attendre entre les deux pays.

 

Dans ce contexte, l'Assemblée a entendu appuyer la démarche du gouvernement par cette résolution présentée par une quarantaine de députés, dont, outre Annick Girardin, le socialiste de la Réunion Jean-Claude Fruteau et le radical de gauche de Haute Corse Paul Giacobbi.

 

La France ne saurait renoncer à ses droits légitimes concernant l'extension de son plateau continental, au large de Saint-Pierre-et-Miquelon, comme ailleurs, proclame la résolution.

 

La délimitation des frontières maritimes est bien l'un des enjeux du XXIe siècle, affirment les députés dans l'exposé des motifs, en estimant que par cette affirmation forte de l'Assemblée, notre diplomatie n'en sera que renforcée dans son action pour l'extension des plateaux continentaux de tous les outre-mer français.

 

Cela dit, le Canada est un pays ami avec lequel il va falloir avoir une négociation très sérieuse que les élus souhaitent fondée sur le respect mutuel, car l'avenir économique de l'archipel ne s'envisage que dans son environnement régional.

 

Il ne s'agit pas de distendre les liens d'amitié entre la France et le Canada mais de défendre notre intérêt national, a souligné Victorin Lurel.

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 08:50
Swiss Air Force's FA 18 Hornet during its flight. Photo Peter Gronemann

Swiss Air Force's FA 18 Hornet during its flight. Photo Peter Gronemann

 

18.02.2014 Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

 

La presse en fait ses choux gras : Le vol ETH 702, un 767-300 d’Ethiopian Airlines reliant Addis Abeba à Rome et détourné par le copilote le 17 février, a finalement atterri à Genève, escorté par deux Eurofighter italiens et deux Rafale français, et non pas des F/A-18 de l’armée de l’air helvète.

 

Le 17 février au soir, le ministère français de la Défense a publié un déroulé de la situation côté armée de l’air. On apprend ainsi que le CNOA (Centre national des opérations aériennes, situé sur la BA 942 de Lyon Mont-Verdun) a été alerté vers 4h10 du détournement de l’avion. Dans le cadre de la posture permanente de sûreté aérienne, la Haute autorité de défense aérienne décide alors d’envoyer un Mirage 2000C de l’EC 2/5 « Île de France » de la BA 115 d’Orange, alors en permanence opérationnelle. Celui-ci prend le relai des deux Eurofighter italiens à 5h12 et confirme cinq minutes plus tard que le 767 met le cap sur la Suisse. Un second Mirage 2000C du même escadron relève le premier et le Boeing d’Ethiopian Airlines finit par se poser sur l’aéroport de Genève à 6h02.

 

A la question de savoir pourquoi ce ne sont pas les chasseurs suisses qui ont décollé, la réponse est simple : L’armée de l’air suisse possède certes une capacité de surveillance qui fonctionne 24h/24, mais ne peut intervenir qu’aux horaires de bureau, soit de 8h à midi et de 13h 30 à 17h, comme l’a ouvertement précisé le 11 février dernier le ministre de la Défense Ueli Maurer lors d’une conférence de presse pour le lancement de la campagne en faveur du Gripen. Pour pallier ce manque, la Suisse a ainsi dû passer des accords avec les pays frontaliers, qui peuvent ainsi assurer la mission de police du ciel pour le compte de leur voisin.

 

La situation paraît incongrue vue de France, qui possède une capacité de permanence opérationnelle, en alerte 24h/24 et 365 jours par an. Le ministère en a d’ailleurs profité pour rappeler qu’un exercice franco-italien avait eu lieu le 21 janvier dernier, simulant le détournement d’un avion de ligne et mettant en œuvre les centres de commandement et de décision italiens et français ainsi que des Mirage 2000C français et Eurofighter italiens. Un coup du destin… et une occasion de rappeler l’importance de la caractéristique essentielle d’une permanence opérationnelle.

 

Du côté suisse, l’affaire pourrait prêter à sourire, si elle ne mettait pas en avant le déficit de capacités de réaction immédiate des forces aériennes helvètes. Une situation qui pourrait presque jouer en faveur de l’acquisition du Gripen. Ironie du sort, le ministre de la Défense Ueli Maurer avait martelé le 11 février dernier que le Gripen était une garantie pour le pays de pouvoir intervenir et assurer sa sécurité « 24h/24, sept jours par semaine, 356 jours sur 365 ». Cet aveu de faiblesse dans les capacités de défense aérienne, une semaine avant le détournement, aurait presque pu passer pour un avertissement, une preuve supplémentaire que oui, la Suisse a besoin du Gripen.

 

Pour la défense de la Suisse, la chaîne de décision a finalement bien fonctionné. Et le pays n’est pas prêt à déléguer sa mission de police du ciel afin de conserver sa « souveraineté », ainsi que l’a répété Ueli Maurer.

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