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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 08:50
La guérilla en 1870 - résistance et terreur

par Armel Dirou *

 

Après la défaite française de Sedan, le 2 Septembre 1870, et la chute de l’Empire, la France poursuit la guerre contre les Etats allemands coalisés. Aux côtés et souvent en marge des armées régulières françaises, des franc-tireurs combattent l’envahisseur. Face à l’insurrection qui s’amplifie à partir du mois d’octobre 1870, les prussiens et leurs alliés consacrent un quart de leurs effectifs à la sûreté de leurs arrières. En vertu de la loi prussienne du 4 juin 1851 sur l’état de siège, ils exercent contre cette guérilla une répression d’une implacable dureté, dont témoigne le martyre de Châteaudun. Les franc-tireurs sont des combattants qui ne peuvent bénéficier des lois de la guerre. Ils sont un tel parasite qu’il convient d’éradiquer. Cet ouvrage retrace la formation de ces unités de corps-francs, leur composition et leurs actions. Il analyse aussi le caractère brutal de la répression exercée par l’ennemi et les principes de la contre-guérilla que les Allemands ont élaborés tout au long du XIXe siècle.

 

* Docteur en Histoire de l'Université Paris-Sorbonne diplomé du Collège de Défense de l'OTAN, le Colonel Armel DIROU est actuellement chef de corps du 4e Régiment de Chasseurs. Il est également breveté de l'Ecole de Guerre et de l'Ecole Militiaire de Haute Montagne.

La guérilla en 1870 - résistance et terreur

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 08:45
Algérie: Bouteflika dénonce des tentatives de déstabiliser la présidence et l'armée

 

18 février 2014 Romandie.com (AFP)

 

ALGER - Le chef d'Etat algérien Abdelaziz Bouteflika a dénoncé mardi des tentatives de déstabilisation visant la présidence, l'armée et les services de renseignement qui font croire que l'institution militaire est en proie à des luttes intestines.

 

Cette déclaration intervient alors que l'armée, qui joue un rôle majeur en Algérie, se déchire par médias interposés sur un soutien à un quatrième mandat de M. Bouteflika.

 

Les conflits fictifs (...) entre les structures de l'Armée nationale populaire (ANP) relèvent d'un processus de déstabilisation bien élaboré par tous ceux que le poids de l'Algérie et son rôle dans la région dérangent, a affirmé M. Bouteflika, cité par l'agence de presse APS.

 

Pour le chef de l'Etat ce processus peut, malheureusement, être favorisé par le comportement irresponsable des uns et le manque de maturité des autres, sous l'influence des différents volets de la guerre médiatique menée présentement contre l'Algérie, la présidence de la République, l'ANP et le Département du renseignement de la sécurité (DRS, qui dépend de l'armée).

 

M. Bouteflika, 76 ans, n'a pas toujours pas annoncé s'il se présentait à la présidentielle du 17 avril, mais le patron du Front de libération nationale (FLN, majoritaire à l'Assemblée), Amar Saïdani, répète que le président est le candidat de son parti.

 

M. Saïdani a en outre accusé le patron du renseignement militaire, le tout puissant général Mohamed Médiene dit Toufik, de vouloir empêcher M. Bouteflika de briguer un quatrième quinquennat.

 

Mais M. Bouteflika est monté au créneau mardi pour défendre le DRS, battant en brèche la thèse selon laquelle un conflit oppose le général Toufik et le chef d'Etat major de l'armée, le général Ahmed Gaid Salah, autour de son maintien au pouvoir.

 

Le DRS, en tant que partie intégrante de l'Armée nationale populaire, doit continuer à exécuter ses missions et attributions, a-t-il indiqué à l'occasion de la commémoration de la journée nationale du chahid (martyr).

 

Nul n'est en droit, quelles que soient ses responsabilités, de se placer au dessus des dispositions de la Constitution et des lois de la République, a ajouté le président Bouteflika.

 

Nul n'est en droit de régler ses comptes personnels avec les autres au détriment des intérêts suprêmes de la nation tant à l'intérieur qu'à l'extérieur, a-t-il ajouté.

 

L'heure n'est plus à l'insulte et aux invectives, selon le président.

 

Ces quelques rappels ont pour objectif de réaffirmer clairement que, contrairement aux allégations et aux spéculations rapportées par voie de presse au préjudice de la stabilité de l'Etat et de l'Armée nationale populaire, le DRS reste pleinement mobilisé pour la bonne exécution des missions qui lui incombent, à l'instar des autres composantes de l'ANP, a-t-il encore dit.

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 08:45
RCA: près de 90 gendarmes français pourraient être déployés

 

 

19.02.2014 par Philippe Chapleau – Lignes de Défense

 

Parmi les 400 militaires qui vont renforcer les forces françaises de l'opération Sangaris (des modules vont venir du Tchad et de Djibouti) et dont l'arrivée n'est qu'une question de jours, on comptera quelque 90 gendarmes: un escadron de gendarmes mobiles et une quinzaine de gendarmes départementaux.

 

Un élément précurseur de quatre gendarmes a quitté la France, mardi, en direction de Bangui pour une mission d'expertise.

 

Davantage d'hommes et davantage de matériel (hélicoptères et véhicules pour se déployer dans le pays avant la saison des pluies) sur le terrain gonfleront inévitablement la facture. Début décembre l'opération en Centrafrique était estimée au sommet de l'Etat à environ 150 millions d'euros, pour une année d'intervention.

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 08:35
Putrajaya Going Ahead with Nuri and C-130 Upgrade

RMAF C-130H (photo : scramble)

 

18 Feb 2014 Defense Studies


KUALA LUMPUR — The government is going ahead with the upgrade of its fleet of Sikorsy S-61 Nuri and C130 Hercules military transport planes, Defence Minister Datuk Seri Hishammuddin Hussein said today. 

He brushed aside claims that Putrajaya has decided to defer plans to upgrade its air fleet but would not say whether the country’s ageing fleet of 18 MiG 29 fighter jets will be replaced with multi-role combat aircrafts.

“We are looking at upgrading the Nuris and the C130s... things are already in the works,” he said at a press conference for the 14th Defence Services Asia (DSA) exhibition and conference here.

Last week, Aviation International News Online (AINOnline) reported that the government has deferred plans to update existing military assets that are already behind schedule amid pressure from the country’s chronic budget deficit and increasingly vocal opposition on military procurements.

Malaysia has 18 Russian-made MiG-29s but only eight are still operating. The planes are due to be decommissioned in 2015 but must now remain in service until replacement multi-role combat aircraft are approved.

Malaysia also cannot buy trainer aircraft until it decides which of four manufacturers, Boeing, Dassault, BAE Systems or Saab, secures the deal to replace the MiG-29s.

The country’s Nuri helicopters, which were pressed into service as a stop-gap measure during last year’s Sulu incursion into eastern Sabah, are also due to be replaced.  

Hishammuddin said that AIOnline’s report last week was “a case of misreporting”, but did not elaborate on either the Nuri or MiG29 deals.
 

RMAF S-61 (photo : scramble)

The minister said that Malaysia is “leveraging” on cooperation among ASEAN member countries to manage regional defence but gave no details.

Malaysia’s MiG-29s were purchased during the early 90s and are due to be replaced owing to reported difficulties in obtaining parts and services to keep the Russian fighters flying.

Reuters reported last year that Malaysia had shortlisted five manufacturers to replace the Russian-made MIG-29s.

The choice was between the Britain-backed Eurofighter Typhoon, Sweden’s SAAB JAS-39 Gripen, France’s Dassault Aviation Rafale, Boeing’s F/A 18E/F Super Hornet and Russia’s Sukhoi Su-30, it quoted then defence minister Zahid Hamidi as saying on the sidelines of the Langkawi International Maritime and Aerospace Exhibition last year.

Since September last year, Putrajaya has embarked on aggressive cost-cutting measures after pressure grew for it to rein in a chronic budget deficit that traces back to the Asian Financial Crisis of 1997, and which has left Malaysia’s national debt at just below a critical legal ceiling.

Among others, the government has reduced fuel subsidies, removed the price control for sugar and increased the excise tax for tobacco. It also approved an increase to power rates. The moves are blamed for rising inflation and cost of living hitting Malaysians.

In 2008, the opposition parties of Pakatan Rakyat (PR) denied the ruling Barisan Nasional (BN) a two-third majority in Parliament for the first time.

Opposition lawmakers have been relentless in their criticism of Malaysia’s defence procurements, which they allege to be inflated due to corruption.

Among the deals targeted were the Defence Ministry’s purchase of armoured personnel carriers, offshore patrol vessels, and helicopters — all of which PR lawmakers demonstrated to be available for less than what Putrajaya paid.

(TheMalayMail)

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 08:30
Syrie: le terrorisme gagne en ampleur (diplomates russe et chinois)

 

MOSCOU, 18 février - RIA Novosti

 

Moscou et Pékin sont unanimes à constater que la menace terroriste en Syrie s'amplifie, indique un communiqué de la diplomatie russe diffusée à l'issue d'une rencontre entre le vice-ministre russe des Affaires étrangères Guennadi Gatilov et l'ambassadeur de Chine à Moscou Li Hui.

 

"Il a été constaté que la menace terroriste en Syrie prend de l'ampleur et exige que tous les Syriens unissent leurs efforts en vue de l'éradiquer ", lit-on dans le communiqué.

 

Les diplomates ont également évoqué le comportement du médiateur international Lakhdar Brahimi aux négociations inter-syriennes de Genève.

 

"Les interlocuteurs ont été unanimes à affirmer que l'envoyé spécial sur la Syrie Lakhdar Brahimi devait effectuer son travail de façon objective et impartiale en encourageant les parties à rechercher un compromis et à tenir compte de leurs intérêts réciproques sur la base du Communiqué de Genève du 30 juin 2012", souligné le document de la diplomatie russe.

 

Moscou reproche à M. Brahimi d'émettre des accusations unilatérales et de rejeter sur Damas la responsabilité de l'absence de progrès aux négociations de Genève.

 

Le deuxième round de ces négociations s'est achevé le 15 février. D'après les diplomates russes, la tendance de Damas à privilégier la lutte contre le terrorisme s'explique par le fait que la Syrie ne cesse d'attirer des "djihadistes et des radicaux islamiques de tout poil". Ces derniers se battent contre les autorités syriennes pour faire triompher leur idéologie.

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 08:25
A Saint Mandrier DCNS installe une plate-forme pour tester les futurs sous-marins brésiliens

 

 

19 février 2014 Portail des Sous-Marins

 

Installée sur un site de la Direction générale de l’armement (DGA) à Saint-Mandrier-sur-Mer, elle permet de tester et d’éprouver à terre ces systèmes de traitement d’information très performants.

 

Référence : Telex Var

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 08:20
Ducommun Receives Contract from Raytheon for TOW Missiles

 

 

Feb 18, 2014 ASDNews Source : Ducommun Incorporated

 

Ducommun Incorporated (NYSE: DCO) (“Ducommun” or the “Company”) has received a follow-on award from Raytheon Company (NYSE: RTN) to continue providing complex wiring harnesses and printed circuit card assemblies for the TOW (tube-launched, optically-tracked, wireless-guided) weapon system. The contract extends the Company’s support of the program through 2014, with production taking place at Ducommun’s facilities in Berryville, Ark. and Tulsa, Okla.

 

"We’re very proud to support this enduring program and provide our troops with the ruggedized electronics behind Raytheon’s next-generation TOW weapon system," said Anthony J. Reardon, chairman and chief executive officer of Ducommun. “We have a longstanding relationship with Raytheon on the TOW program and look forward to serving them for many years to come.”

 

Read more:

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 23:45
RCA: au moins un mort pour un convoi

 

18 février, 2014 BBC Afrique

 

Des soldats tchadiens de la force africaine chargés d’escorter un convoi musulman fuyant la capitale centrafricaine ont ouvert le feu sur des civils mardi à proximité de l’aéroport de Bangui.

 

L’accrochage s’est déroulé vers la fin de la journée alors que le convoi de musulmans tentait de fuir des exactions selon l’agence France presse qui décrit le tableau d’un corps étendu sur la chaussée au moment où les soldats tchadiens de la force africaine quittaient les lieux.

 

Les riverains survoltés et armés de machettes ont indiqué qu’une deuxième personne aurait été tuée non loin du lieu de l’impact.

 

Selon un communiqué de la Misca mardi, un convoi de civils escorté par la force africaine a "essuyé une attaque d'éléments armés du groupe dit des anti-balaka" dimanche, entraînant une riposte "en position de légitime défense" dont le bilan "est de 11 assaillants armés neutralisés et 12 civils légèrement blessés".

 

Harcelés, pillés, lynchés au quotidien par la population désormais à majorité chrétienne de la capitale centrafricaine, les musulmans, étrangers comme centrafricains, fuient la ville.

 

Leur exil s'est accéléré depuis que les combattants de l'ex-rébellion Séléka, de majorité musulmane, ont été contraints au cantonnement ou au départ par l'intervention de la force française Sangaris et africaine Misca.

 

Les mouvements de représailles se sont accentués à l'encontre des civils musulmans, assimilés par une partie de la population aux ex-rebelles, qui avaient multiplié pendant des mois les exactions contre les chrétiens lorsqu'ils étaient au pouvoir en 2013.

 

Le passage de ces convois de musulmans est régulièrement l'objet de manifestations et d'injures des riverains, qui n'ont pas hésité début février à lyncher l'un des candidats au départ, tombé du camion sur lequel il était juché.

 

Le président tchadien Idriss Déby a appelé mardi les Nations Unies à fournir "les moyens nécessaires" à une sortie de crise en Centrafrique, où la situation sécuritaire reste extrêmement préoccupante, en particulier en province.

 

Arguant que les forces françaises et de l'Union africaine, "quelle que soit leur volonté, ne pourront pas remplir correctement la mission" faute d'effectifs, le président tchadien en a appelé à l'ONU pour un retour à la paix en Centrafrique, toujours en proie à des violences intercommunautaires.

 

Mais c'est surtout en province que la situation demeure difficile.

 

Dimanche, un nouvel accrochage entre miliciens anti-balaka et soldats de la Misca a fait 11 morts à la frontière camerounaise.

 

"Il faudra plus d'hommes, plus de moyens (...) et quelle est l'institution qui a les moyens nécessaires pour gérer ce genre de situation ?

 

"Il faut aller vers les Nations Unies pour avoir les moyens nécessaires pour tirer la république centrafricaine vers la sortie de chaos actuel", a plaidé le président tchadien lors d'une conférence de presse.

 

L'ONG Médecins sans frontières (MSF) a également appelé mardi "les États membres du Conseil de sécurité de l'ONU, ainsi que les pays donateurs, à se mobiliser pour mettre immédiatement un terme aux atrocités commises à l'encontre des populations".

 

"L'insuffisance de la réponse internationale actuelle est la preuve accablante de l'abandon pur et simple de la population centrafricaine", souligne MSF.

 

La France avait déployé début décembre 1.600 hommes en Centrafrique, mais ce contingent limité, qui agit officiellement en soutien des 6.000 hommes de la Misca, n'a pas permis de faire cesser les violences entre communautés chrétienne et musulmane.

 

La France a annoncé l'envoi de 400 soldats supplémentaires et l'Union européenne envisage de doubler les effectifs de sa mission Eufor-RCA, pour les faire passer de 500 à 1.000 hommes.

 

A terme, l'ONU envisage de déclencher une véritable opération de maintien de la paix, avec près de 10.000 Casques bleus, mais il faudra obtenir le feu vert de l'Union africaine, pour l'instant réticente, et une résolution du Conseil de sécurité de l'ONU.

 

Alors que la situation humanitaire est dramatique, avec près d'un million de déplacés dans le pays, le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian a indiqué mardi que les soldats français allaient s'efforcer de sécuriser l'axe routier qui relie Bangui à la frontière camerounaise pour acheminer davantage d'aide.

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 23:20
Les Etats-Unis veulent échanger leur soldat prisonnier des talibans

 

18 février 2014 Romandie.com (AFP)

 

WASHINGTON - Les Etats-Unis veulent reprendre les discussions avec les talibans sur un échange de leur seul soldat prisonnier contre des détenus de Guantanamo, a rapporté lundi soir le Washington Post.

 

Washington voudrait obtenir la libération du sergent Bowe Bergdahl, capturé par les talibans en juin 2009, avant le départ d'Afghanistan de la plus grande partie des troupes américaines, prévu pour la fin 2014, précisent des responsables américains cités par le journal.

 

Selon le quotidien, Bergdahl serait échangé contre cinq talibans détenus à Guantanamo, qui seraient relâchés et remis au Qatar. Les discussions ne sont pas encore entamées, note toutefois le Washington Post.

 

La porte-parole du département d'Etat, Jennifer Psaki, a déclaré à l'AFP, sans pouvoir donner de précisions: nous travaillons chaque jour, en utilisant toutes les ressources militaires, diplomatiques et de renseignement, pour faire en sorte que le sergent Bergdahl rentre chez lui sain et sauf.

 

De son côté, le porte-parole de la Maison Blanche, Jay Carney, a affirmé mardi que nous ne sommes pas impliqués dans des négociations actives avec les talibans. Si des négociations reprennent à un moment où à un autre, nous voudrons parler avec les talibans au sujet du retour du sergent Bergdahl, sain et sauf.

 

Nous pensons à sa famille. Le sergent Bergdahl est absent depuis bien trop longtemps. Et nous continuons à appeler à sa libération immédiate, a-t-il ajouté.

 

Les Etats-Unis avaient reçu début janvier, pour la première fois depuis trois ans, une preuve de vie du sergent Bowe Bergdahl, capturé le 30 juin 2009 dans la province de Paktika (sud-est).

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 22:50
[Armée de l'air] suisse : tout est question de timing

 

18 Février 2014 valeursactuelles.com

 

Pas trop vite. Le détournement hier matin d’un avion de ligne éthiopien, qui a dû se poser en urgence sur le tarmac à Genève, a soulevé de nombreuses questions. Parmi elles: pourquoi les armées françaises et italiennes sont intervenues pour résoudre cette urgence, et non l’armée suisse ? La réponse est surprenante.

 

Un problème de timing

 

L’[armée de l'air] suisse n’est pas intervenue car elle ne travaille pas 24 heures sur 24. En effet, l’[armée de l'air] suisse n’est opérationnelle qu'entre 8h30 et midi, puis de 13h30 à 17h00. L’avion éthiopien a été détourné à 6h05, soit 2h25 trop tôt…Cette lacune opérationnelle surprend d'autant plus que le service militaire est obligatoire en Suisse pour tous les hommes de 20 ans à 34 ans.

 

Le porte-parole des forces aériennes suisses a tenté de se justifier : «Nous n’avons pas les moyens d’assurer un service de piquet 24 heures sur 24». Il a également assuré qu’un service militaire aérien effectif 7 jours sur 7 est prévu pour 2020 !

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 22:45
Des soldats suédois au Mali et en RCA?

 

18.02.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Le ministre des Affaires étrangères de Suède, Carl Bildt, a confirmé que son pays étudiait l'envoi de troupes de combat dans deux pays d'Afrique pour y soutenir les missions de paix de l'Onu.

k3_undbat.jpgAu Mali, quelque 200 soldats d'une unité de reconnaissance basée à Karlsborg (le underrättelsebataljonen) pourraient être déployés à Tombouctou. Voir le patch de ce bataillon ci-contre.

En RCA, les Suédois envisagent de fournir un petit contingent de 50 soldats des forces spéciales. Ces troupes rejoindraient la RCA vers le mois de juin.

Un texte sera présenté au Parlement pour approbation dans les semaines qui viennent.

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 22:30
IAI Unveils Larger, More Powerful UAV at Singapore Airshow

Joseph Weiss, Israel Aerospace Industry CEO, stands by the company's new Super Heron at the Singapore Airshow. (Israel Aerospace Industry)

 

Feb. 11, 2014 - By ANDREW CHUTER – Defense News

 

SINGAPORE — A heavy fuel version of Israel Aerospace Industry’s big-selling Heron UAV literally had the wraps taken off on the opening day of the Singapore Airshow Feb. 11.

 

Joseph Weiss, the president and CEO of the state-owned Israeli company, ordered a huge blue shroud to be removed from the Super Heron Heavy Fuel machine parked on the apron outside the company’s chalet in a ceremony here today to formally reveal the UAV.

 

With the shroud gone, the latest member of the Heron family was revealed as having slightly bigger dimensions than before and some minor redesign around the rear fuselage.

 

Visually, the main difference was the incorporation of upturned wingtips. But it’s under the engine covers where the main innovation can be found over earlier Heron versions.

 

IAI engineers have installed a 200-horsepower heavy fuel (diesel) engine instead of the 115 horsepower aviation fuel engine used by other Heron 1 variants.

 

Diesel fuel offers several benefits, including greater safety in transport and commonality with other engines used on today’s battlefield.

 

Weiss said the new generation medium-altitude high-endurance UAV will be faster and offer significant capability enhancements and improved rates of climb compared with previous Herons.

 

Air speed will exceed 150 knots compared with the present Heron figure of 115 knots; maximum takeoff weight has increased 200 kilograms to 1,450 kilograms. Payload weight is 450 kilograms, said the company in a statement.

 

The UAV made its first flight last October.

 

The machine is already being offered in export markets and Shepard Media reported that the Super Heron HF is competing with Elbit to supply the Swiss military with a heavy fuel-powered machine. A selection is expected later this year.

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 22:20
Sotchi: l'un des deux navires américains envoyés en mer Noire s'est échoué

 

18 février 2014 Romandie.com (AFP)

 

WASHINGTON - La frégate USS Taylor, l'un des deux navires américains dépêchés en mer Noire pendant les jeux Olympiques de Sotchi, s'est échoué et a dû faire relâche dans un port turc pour évaluer les dégâts, a annoncé mardi la Marine américaine.

 

Le Taylor est actuellement amarré dans le port de Samsun, sur la côte nord de la Turquie, où il fait l'objet d'une inspection pour évaluer les dégâts après s'être échoué le 12 février, affirme l'US Navy dans un communiqué.

 

L'incident s'est produit alors que le navire s'apprêtait à entrer dans le port de Samsun pour se ravitailler en carburant, a précisé un porte-parole du commandement de l'US Navy en Europe. Une enquête a été ouverte.

 

L'incident n'a pas fait de blessées parmi les 200 hommes d'équipage mais les hélices du navire ont été endommagées, selon le porte-parole, Philip Rosi.

 

Il est trop tôt pour déterminer quel sera l'impact sur la capacité du Taylor à reprendre rapidement la mer, selon lui.

 

Fin janvier, le Pentagone avait annoncé que deux navires seraient disponibles en cas de demande pour toute situation d'urgence, en soutien et en consultation avec le gouvernement russe pendant la durée des jeux Olympiques.

 

Peu avant l'ouverture des jeux, la Maison Blanche s'était alarmée d'une hausse inquiétante des menaces visant les JO. Aucun incident notable n'a à ce jour été rapporté.

 

Pendant leur séjour en mer Noire, les deux navires américains sont censés notamment conduire des opérations de sécurité maritime, selon la Navy. L'autre navire américain est l'USS Mount Whitney, vaisseau amiral de la flotte américaine de Méditerranée (VIe flotte), qui compte 300 hommes à bord.

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 22:20
Time for a U.S. Cyber force

By Admiral James Stavridis *, U.S. Navy (Retired) and David Weinstein ** - January 2014 Vol. 140/1/1,331 - USNI

 

Instead of each armed service having its own version of a cyber command, why not create a separate entity altogether that would serve all branches?
 

In November 1918, U.S. Army Brigadier General Billy Mitchell made the following observation: “The day has passed when armies of the ground or navies of the sea can be the arbiter of a nation’s destiny in war.” General Mitchell’s comments came in the context of a vigorous debate involving a then-new domain of warfare: the skies. Nearly a century later, we are confronted with yet another contested domain. Cyberspace, like airspace, constitutes a vital operational venue for the U.S. military. Accordingly, it warrants what the sea, air, and land each have—an independent branch of the armed services.

Eight months before Mitchell’s clairvoyant statement, President Woodrow Wilson had signed two executive orders to establish the U.S. Army Air Service, replacing the Aviation Section of the U.S. Signal Corps as the military’s aerial warfare unit. This small force served as a temporary branch of the War Department during World War I and looked much like the Pentagon’s joint task forces of today. It was relatively small and consisted of personnel on assignment from the different services. In 1920, the Air Service’s personnel were recommissioned into the Army. The decision was backed by the popular belief that aviation existed exclusively to support ground troops.

A significant debate was under way within the armed services. The minority camp, led by Mitchell, advocated on behalf of establishing an independent service for aerial warfare. He contended that air power would serve a purpose beyond supporting the Army’s ground movements, and that gaining and maintaining preeminence of the skies required an entirely autonomous branch with indigenous manning, personnel, logistics, and acquisition duties. His opponents, on the other hand, favored integrating aviation into the existing services. Budgets were tight, and Army brass were eager to garner additional funding streams.

Ultimately, the politics of the day prevailed, and the Army’s forceful lobby succeeded in preserving the status quo. Mitchell was court-martialed and subsequently demoted for insubordination, and in 1926 the Air Corps Act created the U.S. Army Air Corps. The legislation mandated few substantive reforms, but nonetheless solidified the Army’s control over military aviation, ostensibly ending the debate for two decades. Mitchell’s wisdom prevailed 20 years later when President Harry S. Truman signed the National Security Act of 1947. The postwar legislation created the Department of the Air Force and at 65 years old, that force is the most formidable aerial warfare branch in the world.

 

Deja Vu

Today we find ourselves in an almost identical situation with cyberspace. In 2005, the Pentagon reacted to the emerging virtual domain by establishing a joint task force of sorts, much like the old Signal Corps. Known as the Joint Functional Component Command for Network Warfare, it was tasked with “facilitat[ing] cooperative engagement with other national entities in computer defense and offensive information warfare.” The Fort Meade–based unit sequestered personnel from the Army, Navy, Marine Corps, Air Force, and Coast Guard to support its mission.

A year later, the Air Force took a page from the Army’s 1920 playbook and established its own cyber headquarters. The Air Force Cyber Command’s mission statement described it as a “provider of forces that the President, combatant commanders, and the American people can rely on for preserving the freedom of access and commerce in . . . cyberspace.” Unlike the Army of the 1920s, though, the Air Force lost the bureaucratic battle for control of cyberspace. In 2008, the Defense Department denied its permanent activation in favor of a joint organization, and in 2010 the Pentagon officially stood up the U.S. Cyber Command (CYBERCOM) and designated it at initial operational capability status. Most recently, in September 2013, CYBERCOM activated the Cyber Mission Force, which is composed of the National Missions Teams, Combat Mission Teams, and Cyber Protection Teams—all of which have different missions and will be staffed by the five services.

 

Consolidating America’s Cyber Components

Currently, each of the five services possesses a cyber component. For example, the Navy has Fleet Cyber Command, the Air Force has Air Force Cyber Command, and the Marine Corps has Marine Forces Cyber Command. The Army and Coast Guard also have similar units. Each component, although technically subordinate to CYBERCOM, supports service and joint missions. In other words, Fleet Cyber Command answers to both the Chief of Naval Operations and the CYBERCOM commander. When push comes to shove, though, the Navy dictates the criterion by which the 10th Fleet manages its cyber sailors. After all, the Navy, not CYBERCOM, is footing the bill.

Not only does this construct threaten unity of command and foster at times unhealthy competition among the services, but it also inhibits the establishment of universal standards that transcend the DOD’s cyber community. With so many different appropriation vehicles, CYBERCOM lacks sufficient influence over the services’ priorities, and in the event that CYBERCOM and its components do not share mission interests, conflicts inevitably arise. A stand-alone force would eliminate both the unity-of-command problem and the interservice rivalries. It would prevent the inefficiencies associated with disparate personnel standards while allocating resources based on objectively adjudicated priorities.

Some supporters of CYBERCOM’s organizational structure cite U.S. Special Operations Command, or SOCOM, as a replicable model. Like CYBERCOM, SOCOM is a functional (as opposed to geographic) command with representation from all five services. Put simply, if CYBERCOM’s function is cyberspace operations, then SOCOM’s function is special operations. The problem with drawing parallels between the two, however, is that SOCOM’s functions span multiple domains, whereas CYBERCOM’s functions only involve one domain—cyberspace. Therefore, SOCOM indeed requires the core competencies of all the services to carry out its missions in the sea, air, and on land. Cyberspace operations, by contrast, do not require any of the core competencies of the five services; in fact, the cyber domain requires precisely the core competencies that none of the other branches possesses.

Despite their differences, an independent cyber branch could be positively informed by the experience of SOCOM. SOCOM’s official history cites the opposition of Admiral William Crowe, then Chairman of the Joint Chiefs of Staff, to a combatant command specifically dedicated to special operations. Furthermore, special operators have navigated an interagency environment alongside intelligence-community counterparts since their founding. Those who fear redundancy between a distinct cyber branch within the armed services and its closest intelligence-community partner, the National Security Agency (NSA), should look no further than SOCOM’s relationship with the Central Intelligence Agency (CIA). While military special operators have established their own organic intelligence-gathering capabilities, and the CIA has recently enhanced its kinetic capabilities, the two organizations enjoy a mutually symbiotic relationship. Further, a dedicated cyber branch would assuage the tension that SOCOM endures between administrative and operational control of its personnel. In this respect, a single branch for cyber warfare would better facilitate manning, training, and equipping forces for the conduct of operations.

 

Modernizing Joint for the Next-Gen Warfighter

Operational art is achieved through the convergence of otherwise opposing worldviews. The joint environment facilitates this healthy ideological clash by mandating the cohabitation of diverse military disciplines for the purpose of tactical, operational, and strategic planning. Wargaming, course-of-action development, center-of-gravity analysis, and strategic design are most effective with a room full of different-colored uniforms. Currently, in the joint world, the Army offers its perspective from land operations, just as the Navy does the sea and the Air Force the air. This forced meshing of domain-related views has proven highly valuable for meeting combatant commanders’ intent for planning in all domains. Anyone who has worked in a joint environment—from the Joint Staff scripting strategic doctrine down to a Joint Operations Center churning out tactical orders—would agree that intellectual diversity is paramount to mission success.

The problem, however, is that no one service specializes in cyberspace operations. Because cyberspace is now an established military domain, combatant commanders are eager to integrate a new institutional perspective into military plans. Today, cyber planners from the Army, Navy, Marine Corps, Air Force, and Coast Guard fill the institutional gap. At a time when the doctrine for cyberspace operations is still immature, these personnel are not only ideologically biased by their operational past—be it on land, at sea, or in air—but they are also extremely new to the domain. In this respect, as long as America’s cyber warriors belong to big Army, Navy, or Air Force, they will always be at least partially influenced by their experiences in another domain, thus depriving joint operations of an institutionally untainted warfighter. Further, having cyber assets in each branch produces unnecessary redundancy; in an era of increasing threats amidst austerity, having a branch dedicated to cyber with streamlined financial accountability makes economic sense. Cyber warriors across the military equipped with institutional cohesion amongst one another better serves U.S. national-security objectives than those same cyber warriors maintaining institutional allegiance to an existing branch.

Before we can fully modernize the joint environment, though, it is critical to recruit and train America’s military to operate on the 21st century’s digital battlefield. As with any battlespace, the case for a U.S. Cyber Force starts with people—and America’s cyber warriors demand more than just their own uniforms. Perhaps surprisingly, the vast majority of CYBERCOM’s military personnel are experiencing cyberspace for the first time in their careers. Helicopter pilots, chemical officers, B-2 navigators, tank drivers, infantry soldiers, and acquisition specialists occupy CYBERCOM’s ranks. These personnel enter the cyber trenches at all levels of leadership with little to no related experience, so the command invests heavily in expensive training regimens to mitigate gaping proficiency holes. The long-term return on investment is strikingly minimal, however, as most personnel rotate out after three years to an entirely different discipline. The lucky few who received prior training from their respective branches are typically influenced by their service’s legacy doctrine, thus inducing confusion among the joint ranks. For example, cyber soldiers typically default to information-operations doctrine, whereas cyber sailors often view cyberspace operations through the lens of electronic warfare.

 

‘Civilians Also Occupy the Cyber Trenches’

In addition to military personnel, civilians also occupy the cyber trenches. While the Air Force failed to take ownership of the cyber domain in 2008, it did gain the majority stake of civilian personnel management. Through no fault of its own, though, the Air Force lacks the requisite human-resources capacity to acquire and retain the nation’s best technical talent. Doing so necessitates an effective advertising effort to build and market a brand that attracts an entirely different civilian than the Air Force is accustomed to targeting. To compete with the private sector in an increasingly lucrative field, the DOD must offer attractive incentives. In this respect, the Pentagon’s uptight and hierarchical culture is hardly preferable to the free-spirited and flat cultures that characterize the sunny offices of Palo Alto’s technology start-ups. Today, the Air Force does not even offer Senior Executive Service (the civilian equivalent to generals and admirals) positions at CYBERCOM, so upward mobility is capped.

Recruiting the appropriate military personnel is equally important. “The Few, The Proud, The Marines,” is a great slogan for attracting young infantry candidates seeking to tackle a specific mission and share in a storied heritage of elite warriors, but it hardly appeals to the wily hacker types who must populate the cyber trenches. Therefore, the Corps’ cyber component, Marine Forces Cyber Command, is compelled to choose cyber warriors from among its existing ranks of Devil Dogs—the same Marines who were enticed to enlist by flashy television commercials of men in dapper uniforms donning shiny swords. As a general proposition,

Marines are of course much more accustomed to navigating amphibious terrain than global highways of fiber-optic cables or the Washington Beltway’s network of bureaucrats. Imagine, though, if the U.S. Cyber Force landed a commercial spot during the Super Bowl—or better yet, an advertising deal with World of Warcraft? How about 30-second ads on YouTube videos from the Black Hat hacker convention? Even Don Draper of Mad Men fame could not resist the creative potential of such a brand. Today, CYBERCOM does not even have a public-facing website, let alone a Twitter or Facebook account to target the 20-somethings who never knew a world without computers. Only a new service is capable of generating enough brand appeal to recruit and retain America’s next-generation warfighter.

 

Thinking Ahead

The U.S. Cyber Force would be a drastic but timely innovation for America’s military. A dedicated branch would be smaller in size than the Marine Corps with comparatively low physical-fitness standards and noticeably relaxed grooming standards. Make no mistake about it, America’s cyber warriors would not bear the likeness of G.I. Joe. The uniform of the day might resemble that of a conservatively dressed Googler—the branch’s motto artfully inscribed across the chest in MD5 hash.

With the other services looking to downsize, technically apt military personnel would get first dibs on populating the new ranks. In addition to absorbing existing people, raising the new cyber branch’s profile would attract a diverse pool of patriotic technologists, ranging from high school hackers to Silicon Valley’s computer scientists. The cyber trenches must include pure geeks, with an unparalleled command of coding, and emotionally intelligent social scientists who are equally comfortable with technology and policy. Operating in cyberspace necessitates deft maneuvering to navigate the dizzying ambiguities of a virtual domain while overcoming the stifling stovepipes of Washington’s bureaucratic behemoths. Shunning divergent personalities from the military apparatus is a parasitic posture; by engendering commonality in wearing the cloth of our nation, all military branches will be better suited to integrate cyberspace capabilities. Accordingly, the U.S. Cyber Force’s non-techies are critical to facilitating the convergence of intellectually divergent disciplines, each of which is collectively indispensable to advancing the America’s interests in cyberspace.

As with any major organizational revision, the skeptics will inevitably voice concerns. Antiwar activists will warn of provoking the militarization of cyberspace, and privacy advocates will object on the basis of recent accusations of domestic surveillance. Other opponents will tacitly acknowledge the sound logic but will be intimidated by the daunting prospect of change. In reality, the path to a new service would be gradual. The next logical step is dividing the bureaucratic relationship between CYBERCOM and NSA, principally by appointing exclusive leaders for each organization and then cementing the command’s autonomy by granting it unified combatant command status, thereby releasing it from the oversight of the Omaha-based U.S. Strategic Command. A fully empowered and independent functional combatant command is a halfway house on the way to an independent service branch.

Of course, the U.S. Cyber Force’s mission would be strictly governed by the longstanding tenets of the Posse Comitatus Act, just like any other branch of the armed services. In fact, establishing a distinct cyber service with less institutional ties to the NSA would go a long way toward allaying the concerns of civil libertarians by bringing greater transparency to the cyber domain and subjecting the service to a whole host of oversight mechanisms, as well as more clearly delineated funding streams. As far as domestic cyberspace is concerned, the U.S. Cyber Force would have no jurisdiction whatsoever in the United States; in fact, perhaps it’s time to learn from aviation again and consider modeling a domestic cyber-security agency on the Federal Aviation Administration.

Military institutions do not dictate the degree to which a domain constitutes a venue for warfare; rather, militaries merely react logically to changes in state and non-state behavior. In the case of both airspace and cyberspace, technological innovation was the primary driver of behavioral change. With the advent of the Internet and the proliferation of hyper-connected technologies, we are once again on the beach at Kitty Hawk. The Wright Brothers spent three years there experimenting with flight and now, more than three years after then-Secretary of Defense Robert Gates commissioned the U.S. Cyber Command, it is time to think ahead. Thankfully, Brigadier General Billy Mitchell’s wisdom extends beyond just airspace; it pertains to all domains of warfare. Let’s not wait 20 years to realize it.


* Admiral Stavridis completed four years as Supreme Allied Commander at NATO in mid-2013, and is today the Dean of the Fletcher School at Tufts University.
 
** Mr. Weinstein just completed three years as a Strategic Planner at U.S. Cyber Command.

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 19:55
Appui au commandement - Le système nerveux

Exercice de certification NRF (NATO Response Force) du quartier général du corps de réaction rapide France (CRR-Fr, Lille) STEADFAST JAZZ 2013. Crédit : JR.Drahi/armée de Terre

 

18/02/2014 CNE ROSSI

 

Au profit des états-majors tactiques, l’appui au commandement comprend les systèmes de commandement et de transmissions des postes de commandement (PC), mais aussi le soutien de quartier général (SQG).

 

« La fonction appui au commandement regroupe l’ensemble des moyens permettant aux autorités de commander et aux états-majors de fonctionner et de communiquer », définit le FT 04       [1]. Si 90 % de l’appui au commandement reposent sur les capacités des systèmes d’information et de communication (SIC), les ordinateurs en réseau sont indissociables des shelters ou de l’infrastructure des sites de PC. L’organisation des SIC et du soutien de quartier général est coordonnée par un commandement unique. Chacun de ces métiers se décline en sous-spécialités.

 

Les SIC garantissent l’acheminement de l’information grâce aux systèmes de communication (SC) et aux systèmes d’information (SI). Les SI désignent le déploiement d’ordinateurs, de routeurs et de serveurs, qui hébergent les systèmes d’information opérationnels (SIO), protégés et cloisonnés en fonction de leurs niveaux de confidentialité grâce à la sécurité des systèmes d’information (SSI).

 

Le soutien de quartier général (SQG), lui, s’applique aux installations de l’ensemble du PC : abris modulables de poste de commandement (AMPC), énergie, tentes et infrastructures. Il concerne aussi le soutien vie et logistique : alimentation, hébergement, gestion administrative. Enfin, puisqu’un état-major est vulnérable, le SQG est aussi chargé de sa protection, aux abords immédiats comme en patrouille élargie, ou lors des déplacements des autorités.

 

Sans interruption

 

 Lors de chaque phase d’une opération, notamment aux instants critiques que constituent les bascules ou les projections de PC avancés, l’appui au commandement doit se poursuivre sans interruption. Il doit aussi pouvoir s’affranchir de toute infrastructure préexistante, conserver une autonomie totale et garantir la liaison avec les troupes, au plus près du contact. « Au Mali, les PC se sont installés à partir de rien ou presque. Quand le PC avance, l’appui au commandement doit garantir une fiabilité sans faille du fonctionnement pendant le mouvement et s’adapter au rythme de la manœuvre.Lors de la progression de la force SERVAL du sud vers le nord, l’appui au commandement a assuré la mission sans interruption », précise le colonel Olivier Thibesard, chef de la section appui au commandement du CDEF.

 

Système nerveux de la conduite des opérations, l’appui au commandement est associé en permanence à la planification des opérations d’un état-major. Il représente 7 à 10 % de la force projetée et peut être ponctuellement renforcé pour certaines opérations.

 

[1] FT 04 Les fondamentaux de la manœuvre interarmes, édité par le CDEF en 2011.

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 19:50
Kosovo : le désengagement s’organise

 

17/02/2014 Sources : EMA

 

Depuis le 6 février 2014, la France a cessé ses activités opérationnelles au Kosovo. Cette étape marque la fin de 15 ans d’opérations, mais le début de la mise en œuvre d’une importante chaîne logistique de désengagement.

 

Depuis le départ de l’escadron d’Eclairage et d’Investigation (EEI) de Camp Cabra, au Nord du Kosovo et les dernières patrouilles opérationnelles, le contingent français est tourné vers sa mission de reconditionnement du matériel en vue de son retour vers la France ou vers d’autres théâtres d’opération.

 

Dans les bâtiments du détachement du soutien du combattant, les équipes préparent la réintégration du matériel « CRC » (crowd and riot control). Au programme : vérification de l’état des casques et des équipements de protection individuelle, avant leur conditionnement pour leur retour en France.

 

De son côté, le détachement de maintenance doit vérifier l’ensemble des véhicules, préalablement nettoyés. Deux classements sont effectués à l’issue du contrôle technique : véhicules « START », prêts à être de nouveau déployés, ou véhicules « NO START », devant subir quelques réparations avant un redéploiement.

 

Au dépôt carburant, une opération plus spécifique est menée : l’une des cuves à carburant doit être nettoyée et dégazée.

 

Enfin, dans le cadre du transfert du camp à l’OTAN, quelques zones spécifiques sont « dépolluées ». Sous le contrôle de l’adjoint interarmées de prévention de théâtre, les équipes du génie suisse et ukrainien déblaient et dépolluent le terrain.

 

Dans le cadre de son mandat de la KFOR, le contingent français a participé au maintien d’un environnement sûr et sécurisé au profit de l’ensemble de la population du Kosovo, en coopération avec la Mission des Nations unies au Kosovo (MINUK) et la mission de l’Union européenne (EULEX). Environ 320 militaires français étaient ainsiS engagés dans l’opération TRIDENT, nom de la participation française à la KFOR, avec une unité de manœuvre (l’EEI) et un élément de soutien national (ESN). Depuis le 6 février 2014, l’EEI a mis fin à son activité opérationnelle. L’ensemble du contingent français quittera progressivement le Kosovo.

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Kosovo : le désengagement s’organise

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 19:20
Striking Back: Germany Considers Counterespionage Against US

 

February 18, 2014 By SPIEGEL Staff

 

Unsatisfied with the lack of answers provided by Washington in the NSA spying scandal, officials in Berlin are considering a new approach. Germany might begin counterespionage measures aimed at allies.

 

The question seemed out of place, especially when asked three times. A female journalist from a satire magazine wanted to know if Thomas de Maizière liked cheese snacks. "Questions like that are more appropriate for breakfast television than here," the minister snipped back. It was de Maizière's first visit as interior minister to the Federal Office for the Protection of the Constitution, Germany's domestic intelligence agency. And he was in no mood for jokes.

Instead, the minister preferred to focus on the basics during the appearance two weeks ago, with counterespionage at the top of his list. The issue, he warned, shouldn't be underestimated, adding that the question as to who was doing the spying was but of secondary importance.

In other words: Germany intends to defend itself against all spying efforts in the future, even if they are perpetrated by supposed friends.

While the minister's words may have sounded innocuous, they marked nothing less than the start of a political about-face. Away from the public eye, the German government is moving toward implementing plans to turn its own spies against partner countries like the United States, putting allies on the same level as the Chinese, Russians and North Koreans.

 

Humiliating Revelations

The stubbornness of the Americans, who have answered few relevant questions from Germany during the National Security Agency spying scandal, has angered the new government, comprised of Chancellor Angela Merkel's conservatives and the center-left Social Democratic Party (SPD). Now, pressure is growing for Germany to find its own answers to the questions Washington has been ignoring. "They're like cowboys who only understand the language of the Wild West," sources in Merkel's party say, referring to the Americans' intractability. Two government agencies are at the center of the strategy to restore respect that has been lost over months of humiliating revelations that the US has been spying on Germany: the Office for the Protection of the Constitution and the Federal Prosecutor's Office.

De Maizière's new assertiveness first became clear at the Munich Security Conference earlier this month. During a panel discussion, he raised the issue with Mike Rogers, chairman of the US House Permanent Select Committee on Intelligence and called the NSA's relentless collection of data "boundless". He said he couldn't even say how bad the political damage was because he was still lacking vital information.

Indeed, on many key issues, the German government is still flying just as blindly as it was last June when whistleblower Edward Snowden first went public with his revelations about the NSA's efforts to spy on Europe and other parts of the world. In response to the allegations surrounding the documents he leaked, both the Interior Ministry and the Justice Ministry sent extensive lists of questions to the US. At the end of October, they sent a pleasant reminder as well. But even still, after months of waiting, no satisfactory answers have been provided.

 

Diplomats Leave Washington Empty-Handed

A number of high-level German delegations have traveled to Washington on fact-finding missions, but they have also returned empty-handed for the most part. The Americans did provide around 1,000 pages of documents that were declassified this autumn, but they are essentially endless paragraphs about procedures and regulations. The rest is either blacked out or irrelevant.

A so-called Germany package that was to contain all the data copied by Snowden relating to Germany was promised but not delivered. And no progress whatsoever has been made on a "no-spy agreement," despite months of back and forth on the issue. A version of the paper, which is intended to lay out rules for cooperation between German and US intelligence agencies, has been shelved by Washington. It is likely to remain there as well.

Last week, US President Barack Obama himself rejected any form of a "no-spy agreement". "There's no country where we have a no-spy agreement," Obama said in a press conference during a visit by French President François Hollande. The French leader, who had expressed similar wishes to those of the Germany, was forced to travel back to Paris empty-handed.

 

US Wants to 'Turn Page'

Between the White House and the Capitol Building, people seem to be rolling their eyes at the Germans. They say they've had enough of the moaning. Sources close to Secretary of State John Kerry, especially, are pushing to move forward from the spying scandal. "Let's turn the page," Kerry reportedly said during private meetings with Merkel and Foreign Minister Frank-Walter Steinmeier.

A new chapter is coming, but it won't be quite as Kerry envisioned it. The Social Democrats are increasingly irritated by the Americans' apparent ignorance over just how sensitive Germany is regarding the NSA affair. "The Iraq war was tiddlywinks compared to the blow to our relations suffered through the NSA affair," says Dietmar Nietan, a member of the German parliament who has been active on the issue of German-American relations for years now.

Members of Merkel's conservatives share similar opinions. They also fear the chancellor will suffer a massive blow to her image if she simply accepts the fact that her cell phone was spied on.

Against that backdrop, it would actually suit both the conservatives and the SPD if Federal Public Prosecutor Harald Range were to move ahead and open an official investigation into espionage activities in Germany. Germany's attorney general hasn't made a decision on taking the case yet, but pressure is mounting in Berlin. In informal talks, the government's SPD ministers -- Heiko Maas at the Justice Ministry, Steinmeier at the Foreign Ministry and Sigmar Gabriel in the Economics Ministry-- have reached an agreement with their CDU colleagues Peter Altmeier in the Chancellery and de Maizière to not stand in the way of an investigation. On the contrary. Range, who has long felt there were good reasons for an investigation, is now being explicitly encouraged to take action.

 

Letting Spies Off the Hook

Recently, officials at Maas' Justice Ministry signaled to the Federal Prosecutor's Office that it would be incomprehensible to forego investigations just because few expect it to produce any results. "It cannot be that we go hunting for common handbag thieves but do not even attempt to investigate when the chancellor's cell phone has been tapped," Maas is reported to have said during an internal discussion.

Still, as much as the new government wants to show its toughness, it is unlikely that an investigation would bear much fruit. Thus, Berlin is also seriously considering breaking a taboo by spying on its own friends. Its vehicle of choice would be Section 4 at the Office for the Protection of the Constitution (BfV), which is responsible for Germany's counterespionage efforts.

The BfV, based in Cologne, has long divided the spying world into good and bad. The Russians, Chinese, Iranians and North Koreans have always been assigned to the bad side, and the office has specifically dealt with these threats. But the Americans, the British and the French have essentially considered to be off limits.

 

'One Can't Ignore Allied Countries'

Domestic policy experts from all parties would like to change that. "We have to end the unequal approach and put them all on the same level," says CDU politician Clemens Binninger, the new head of the Parliamentary Control Panel, which is responsible for oversight of intelligence agencies in the Bundestag.

"We have to protect ourselves, no matter where the threats come from," agrees SPD domestic affairs expert Michael Hartmann. And even the Christian Social Union, which is traditionally very friendly towards the US, is concerned. "One can't ignore allied countries," says Stephan Mayer, the domestic affairs spokesman for the CSU, which shares power in government and is the Bavarian sister party to Merkel's CDU.

The plans for monitoring allies are already well developed. Section 4 in the Federal Office for the Protection of the Constitution, where just 100 specialists had been employed, is to be significantly expanded. In addition, a form of "observation-light" is planned: Western partners won't be the targets of the full spectrum of intelligence tools available, such as telephone monitoring, source acquisition or direct observation. But German authorities will do all they can to keep an eye on the goings on at embassies and consulates, learn more about who works there and determine the extent of their technical capabilities. In short, they want to know, for example, if German government offices are being monitored by the US Embassy in Berlin.

Hans-Georg Maassen, head of the Office for the Protection of the Constitution, has already gotten started. He has requested that the US Embassy supply names and data pertaining to intelligence personnel who are in Germany with diplomatic accreditation. He has also asked for information regarding private companies the US cooperates with in Germany on intelligence issues. According to sources in the Office of the Protection of the Constitution, the agency already has a better overview of what is going on than it did just a few months ago.

Even the smallest of Germany's three intelligence agencies, the Military Counterespionage Service (MAD), which is situated within Germany's military and performs some domestic intelligence operations, finds itself contemplating a new approach. Ulrich Birkenheier, who heads MAD, is currently examining whether his organization should be paying closer attention to allied intelligence agencies.

Teaching the US a Lesson

The changes mean that, nine months after the NSA affair, the German government is steering towards a serious confrontation with the US. It would mark a break with the decades-long practice of allowing Western partners to essentially do as they please in Germany. There are, to be sure, several voices -- most of them in the Chancellery and Interior Ministry -- that have warned that increased monitoring of allies could trigger unforeseen consequences and potentially cause damage to existing intelligence partnerships. Other high-ranking government officials, however, say that without such a change in focus, the US wouldn't completely understand the full ramifications of the NSA affair.

A definitive decision has not yet been made. The Foreign Ministry, the Interior Ministry and the Chancellery are still in the process of arriving at a common position. That too is one reason for the delay in Merkel's visit to Washington. Originally, March was considered, but now it is only said that the chancellor will make the trip "in the spring."

It could be later. Government sources say that Merkel will only make the trip once Berlin has reached a common position on intelligence. And when it is clear before she gets on the plane that she will be able to return with a clear success. Merkel needs a scalp. It remains unclear exactly what it will look like.

 

REPORTED BY HUBERT GUDE, HORAND KNAUP, JÖRG SCHINDLER, FIDELIUS SCHMID AND HOLGER STARK

 

Translated from the German by Charles Hawley and Daryl Lindsey

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 18:55
Laurent Collet-Billon présente le bilan d'activités 2013 de la DGA à la presse

 

18/02/2014 DGA

 

Laurent Collet-Billon, délégué général pour l’armement, a présenté le bilan d’activités 2013 de la Direction générale de l’armement (DGA) ce jour à la presse. 2013 : un investissement soutenu pour préparer l’avenir.

 

Avec des paiements à l’industrie de 10,835 milliards d’euros pour les programmes et de 776 millions d’euros pour les études amont, la DGA trace la voie pour les années à venir : « plus que jamais nous devons savoir investir, savoir innover, savoir-faire pour gagner la bataille sur le terrain, la bataille de l’économie, de l’export et rester sur le podium international » a déclaré Laurent Collet-Billon en ouverture du bilan 2013. L’impératif d’innovation et l’impératif industriel pour préserver la souveraineté et l’avantage opérationnel ont été au cœur des discussions conduites dans le cadre du Livre Blanc de 2013 et de la Loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019.

 

Le développement des compétences clés de l’industrie de défense a fait l’objet d’une priorité qui se traduira par un effort sur le budget recherche de plus de 4,4 milliards d’euros sur la durée de la LPM, confortant ainsi la France comme première nation européenne dans le domaine de la recherche et technologie (R&T) de défense. Cet effort de recherche, voulu par le ministre de la Défense Jean-Yves le Drian, s’appuie sur un tissu dynamique de PME françaises innovantes que la DGA accompagne notamment à travers le dispositif RAPID (régime d’appui pour l’innovation duale). Avec 64 projets sélectionnés en 2013 pour un total de 40 millions d’euros, RAPID rencontre un succès croissant. Son budget sera augmenté de 25% d’ici 2015 conformément aux dispositions du Pacte Défense PME.

 

Dans le domaine de l’équipement des forces, l’année 2013 a été marquée par la livraison des 2 premiers avions de transport militaire A400M et des premiers VBCI félinisés. De nouveaux programmes vont permettre de maintenir les capacités de nos forces au meilleur niveau et de développer notre industrie. Ainsi, la DGA a notifié le nouveau standard F3-R du Rafale, la rénovation des avions de patrouille maritime Atlantique2, le missile moyenne portée (MMP) remplaçant du Milan. En 2014 de grands programmes emblématiques seront lancés : SCORPION pour le renouvellement des véhicules blindés, l’avion ravitailleur MRTT, ou encore la commande du 4ème sous-marin d’attaque BARRACUDA. De nouveaux programmes en coopération verront le jour : le missile antinavire léger (ANL), la phase de faisabilité du système de combat aérien du futur (SCAF) et le système de guerre des mines du futur MMCM.

 

Le suivi de tous ces programmes met en œuvre les compétences de la DGA –gestion de projets, achat, finances, expertise technique et essais-. En 2013 ce sont ainsi près de 6,5 millions d’heures d’essais qui ont été réalisés dans les centres de la DGA. Signe de l’excellence et de la maturité de l’offre française qui a fait ses preuves sur les derniers théâtres d’opérations, les prises de commande à l’export sont en hausse significative, comme l’a annoncé en janvier dernier le ministre de la défense : 6,3 milliards d’euros*, soit une progression de l’ordre de 31%. Avec un niveau d’investissement soutenu sur l’équipement des forces et une vingtaine de programmes nouveaux à lancer, les compétences de maîtrise d’ouvrage et d’expertise technique de la DGA seront une composante indispensable pour atteindre les objectifs de la LPM. La DGA poursuit sa mutation comme force d’ingénierie pour construire avec ses partenaires la défense de demain.

 

* Chiffre estimatif, le résultat final sera connu en mai prochain

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 17:55
photo Zodiac Milpro

photo Zodiac Milpro

 

par Zodiac Milpro

 

Aboutissement du projet ECUME, Zodiac Milpro va lancer la production de série des premières embarcations de nouvelle génération.

 

La Direction générale de l’armement (DGA) vient de confirmer à Zodiac Milpro International la commande de 9 embarcations ECUME (Embarcation Commando à Usage Multiple Embarquables) destinées aux unités commandos de la Marine Nationale. 
L’ECUME est destinée à compléter les ETRACO (Embarcation de Transport Rapide pour Commandos) déjà réalisés par Zodiac Milpro et livrés depuis 1996. 

D’une longueur de 9,30 mètres, les ECUME sont motorisées par deux moteurs Inbord Diesel spécialement conçus par Volvo Penta.

Avec un déplacement de sept tonnes en ordre de marche, les ECUME sont capables d’effectuer des raids longue distance à grande vitesse avec à leur bord un groupe de commandos totalement équipés.


 L’ECUME est une plateforme multi-mission qui peut être déployée depuis la plupart des navires, dont les patrouilleurs hauturiers (OPV), les bâtiments amphibie (BPC, TCD) ou les nouvelles frégates FREMM, tout en embarquant une large gamme d’équipements spécifiques à chaque profil de mission.


 Le programme ECUME est le fruit du savoir faire de nombreux partenaires réunis autour de Zodiac Milpro. En complément de Zodiac Hurricane au Canada, filiale du Groupe français Zodiac Milpro basé à Paris, le programme a réuni dans la conception de l’embarcation des spécialistes européens tels que le motoriste VOLVO PENTA via sa filiale française, le britannique AIRBORNE SYSTEMS, spécialiste de l’aérolargage et de nombreuses TPE et PME françaises aux compétences uniques.

 

Télécharger le communiqué de presse complet

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 17:55
photo G Grandin AFI KLM EM

photo G Grandin AFI KLM EM

 

PARIS, 17 February 2014 - Air France Industries KLM Engineering & Maintenance

 

Upgrade of mission system software and hardware is largest in the history of the fleet

 

Boeing [NYSE: BA] and Air France Industries KLM Engineering & Maintenance (AFI KLM E&M) have successfully completed the Mid-Life Upgrade modification on the first of four E-3F Airborne Warning and Control System (AWACS) aircraft for the French Air Force. The upgrade is part of a Foreign Military Sale in 2010 between France's Direction Générale de l'Armement (DGA) and the U.S. government.

"The success of this upgrade rests in the outstanding cooperation between Boeing and Air France Industries," said Yves Galland, president of Boeing France "We are looking forward to continue this successful partnership to meet the French Air Force's military needs."

In June 2013, Boeing subcontractor AFI KLM E&M began upgrading the electrical, mechanical and structural systems and mission hardware on this aircraft. The Mid Life Upgrade - the largest ever for French AWACS - will provide the fleet a robust picture of the battlespace and more actionable information while reducing aircrew workload.

"The Mid-Life Upgrade capability of this airborne surveillance, command and control platform is unrivaled", said Steve Swanz, Boeing's French AWACS Program Manager. "The excellent relationship of the French Government, U.S. Government, and Boeing French AWACS teams has enabled completion of this modification milestone and the outstanding performance by AFI KLM E&M and our Boeing in-country team exemplifies our commitment to excellence in product and relationships".

The aircraft now will undergo ground and flight tests at Avord Air Base before being delivered to the Air Force later this year.
The midlife upgrade is the most important to date for the French fleet and is modeled on the Block 40/45 contract developed for the U.S. AWACS fleet.
While the first AWACS aircraft was housed at the AFI KLM E&M site at Le Bourget Airport near Paris, the three other AWACS aircraft will be upgraded in a new facility owned by AFI KLM E&M at Charles De Gaulle Airport in Paris. A dedicated Boeing team will continue to provide on-site leadership, engineering, quality assurance support, hardware and software while working together with the Air France Industries modification team. The fleet upgrade is scheduled to be completed by the third quarter of 2016.
"At the sides of Boeing, the Air France Industries teams are fully focused on the success of this major upgrade of the French AWACS," said Anne Brachet, EVP Air France Industries. "After successfully delivering this first modification in Le Bourget, we'll perform the following ones in a dedicated facility in Paris CDG. Investing in new infrastructures for this fleet clearly reflects our will to meet the French Air Force expectations and deserve its trust."

A unit of The Boeing Company, Boeing Defense, Space & Security is one of the world's largest defense, space and security businesses specializing in innovative and capabilities-driven customer solutions, and the world's largest and most versatile manufacturer of military aircraft. Headquartered in St. Louis, Boeing Defense, Space & Security is a $34 billion business with 68,000 employees worldwide.

 

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 17:45
Centrafrique: 8 morts dans un accrochage entre anti-balaka et force africaine

 

18 février 2014 Romandie.com (AFP)

 

BANGUI - Un accrochage entre miliciens anti-balaka et soldats de la force africaine (Misca) en Centrafrique a fait huit morts dans le village de Cantonnier, frontalier avec le Cameroun, dans l'ouest de la RCA, a-t-on appris mardi auprès de la gendarmerie centrafricaine.

 

Il y a eu des échanges de tirs entre la Misca et les anti-balaka à Cantonnier. Cela s'est passé dimanche. Le bilan provisoire fait état de huit morts: deux anti-balaka et six civils, a affirmé à l'AFP une source au commandement de groupement de la gendarmerie de Bouar (ouest).

 

Il y a eu un incident entre nos éléments et un groupe d'individus qui seraient effectivement des anti-balaka, vers la frontière avec le Cameroun, dont les circonstances ne sont pas encore bien connues, a confirmé une source à la Misca, soulignant qu'aucun élément de la Misca n'a été touché au cours de cet incident.

 

Selon la source à la gendarmerie, l'accrochage a débuté sur un point de contrôle des anti-balaka auquel une patrouille de la Misca a refusé de se soumettre.

 

La lutte contre les anti-balaka, auxquels la présidente de transition Catherine Samba Panza a promis de faire la guerre, est devenue l'une des priorités pour la force internationale.

 

La milice anti-balaka, composée en majorité de chrétiens, a pris les armes l'été dernier se livrant à des représailles contre les civils musulmans, accusés de complicité avec l'ex-rébellion Séléka, qui avait pris le pouvoir en mars 2013, avant la démission forcée de son chef Michel Djotodia en janvier.

 

Si la situation sécuritaire a tendance a s'améliorer dans la capitale centrafricaine, certaines régions du pays sont régulièrement le théâtre de violences meurtrières.

 

Selon Florent Geel, directeur Afrique de la Fédération internationale des droits de l'homme (FIDH) en mission à Bangui, trois attaques imputées par des sources locales à d'ex-rebelles Séléka ont été menées contre Bang (ouest) depuis le 13 février, faisant au moins 22 morts.

 

Le 13 février, une première attaque a fait 14 morts. le lendemain, les assaillants ont pillé des bâtiments administratifs et des centres de culte, a déclaré à l'AFP M. Geel.

 

D'autres sources locales ont attribué les violences à des hommes de l'ancien chef rebelle tchadien Abdel Kader Baba Laddé dont les combattants, en déroute depuis 2012, se sont repliés dans l'ouest du pays, certains d'entre eux ayant également rejoint les rangs de la Séléka.

 

Dimanche matin, on a entendu des tirs à plusieurs endroits de Bangui. Les hommes de Baba Laddé se sont mis à tirer en l'air, provoquant la débandade, a affirmé à l'AFP Martin Himi Dana, un agriculteur de la région joint par téléphone.

 

Sur le champ, on a dénombré deux morts. Ils ont arrêté sept autres personnes et les ont forcées à partir avec eux. Les corps de ces sept personnes portant des traces de balles ont été découverts hier à quelques kilomètres de Bang, a assuré cet agriculteur.

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 17:45
Visite du groupe politico-militaire de l’Union Européenne

18.02.2014 eutmmali.eu

 

Du 10 au 14 février, les conseillers politiques du Groupe Politico-militaire (PMG) du Conseil politique et sécurité de l’UE (COPS) se sont rendus au Mali pour voir in situ la mission EUTM et son fonctionnement  (organisation, sécurité, conditions de vie, activités).

 

Les membres du PMG  ont choisis le Mali et EUTM pour leur première visite de terrain.

 Le 11 février,  le groupe politico-militaire, s’est rendu à l’état-major d’ EUTM où le général Bruno Guibert, commandant la mission,  leur a présenté l’organisation et les objectifs de la mission européenne d’entrainement avant de rencontrer le bataillon Waraba sur le camp de Kati. Ce bataillon est le 1er formé par la mission européenne d’entrainement. Il a été récemment désengagé après 6 mois de déploiement opérationnel au Nord. Après une présentation par son chef de corps, le lieutenant-colonel Sanogo, les membres du groupe européen ont pu découvrir quelques-uns des principaux équipements du groupement tactique interarmes (GTIA) avant de discuter avec des soldats et des membres de l’état-major de « Waraba » de leur expérience opérationnelle et de l’apport de la formation dispensée par les militaires européens. Au terme de cette visite Les conseillers,  ont salué l’efficacité du bataillon Waraba et le travail accompli par EUTM dans la formation des soldats maliens.

Le 12 février,  la délégation a pu découvrir, sur le camp d’entrainement de la mission à Koulikoro, l’organisation du cycle de formation et observer l’entrainement du bataillon Balanzan, au travers différents ateliers tels que le combat en localité, le tir, ou l’instruction EOD. Ils ont, à cette occasion, rencontré des formateurs européens et des militaires maliens pour échanger ensemble leurs ressentis sur la mission et la formation dispensée. Le PMG s’est également vu présenté la formation au droit humanitaire international (DIH) qui constitue un des aspects essentiels de l’instruction délivrée  aux unités maliennes par EUTM.

 Au cours de ce déplacement sur le sol malien, les conseillers se sont entretenus avec les principales autorités politiques et militaires maliennes dont le ministre de la Défense et des anciens combattants, Souleymane Boubeye Maïga et  le chef d’état-major général des armées, le général Mahamane Touré pour avoir leur  vision sur le rôle de la mission et  les perspectives futures.

Après ces deux jours passés au sein de la mission européenne d’entrainement,  les membres du groupe politico-militaire de l’Union Européenne ont une nouvelle fois salué les militaires européens pour  l’accomplissement de leur mission et les ont également encouragés à poursuivre leur action au profit du Mali.

 

Le PMG prépare et discute les avis du comité politique et sécurité de l’Union Européenne. Le Comité politique et de sécurité dirige la Politique étrangère et de sécurité commune (PESC) et la Politique de sécurité et de défense commune (PESD) de l’Union Européenne.

Il aide à définir cette politique, entre autres par la préparation des décisions du Conseil sur des sujets de politique étrangère et de sécurité, par l’envoi et le suivi sur le terrain d’opérations et de missions de gestion de crises de l’UE et par le suivi de la situation dans les foyers de crise. Le COPS se réunit au moins deux fois par semaine et s’occupe aussi, sous la responsabilité du Conseil, du contrôle politique et de la direction stratégique des missions civiles et des opérations militaires de l’UE. Les Etats membres sont représentés au COPS au niveau des Ambassadeurs. La préparation technique et de fond ainsi que l’élaboration des décisions du COPS, en particulier en ce qui concerne les missions civiles et les opérations militaires, est assurée par :

1.         le groupe de travail politico-militaire ou « PMG »;

2.         le Comité pour les aspects civils de la gestion de crise ou « CIVCOM »;

3.         le Comité militaire ou « EUMC »;

4.         le groupe de travail du Comité militaire ou « EUMCWG

 

EUTM Mali visite PMG KTC140212 16 300x199 European Union Political Military Group visit

 

EUTM Mali visite PMG KTC.140212 50 300x200 European Union Political Military Group visit

PMG delegation with General Guibert in Koulikoro training camp.

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 17:30
Nucléaire iranien: début des négociations à Vienne sur un accord définitif

 

 

18 février 2014 Romandie.com (AFP)

 

VIENNE - L'Iran et les grandes puissances ont entamé mardi à Vienne des négociations en vue de régler définitivement leur conflit sur le programme nucléaire de Téhéran, ont annoncé la délégation américaine et le porte-parole de l'Union européenne.

 

La réunion, la première d'une série dont le cadre et les échéances restent à définir, est présidée par le chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton, a précisé son porte-parole, Michael Mann.

 

Les négociations sont menées par de hauts responsables des pays du groupe des 5+1 (Etat-Unis, Chine, Russie, France, Grande-Bretagne, Allemagne).

 

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, est également présent à Vienne l'occasion de cette réunion, qui doit durer trois jours.

 

A l'issue d'un dîner de travail avec Mme Ashton lundi, il avait affirmé être dans la capitale autrichienne avec la volonté politique d'aboutir à un accord.

 

Le 24 novembre à Genève, l'Iran avait conclu avec le groupe des 5+1 un accord intérimaire de six mois prévoyant un gel de certaines activités nucléaires sensibles en échange de la levée d'une petite partie des sanctions qui étranglent l'économie du pays.

 

L'objectif est désormais de transformer ce plan d'action en un accord global garantissant sans l'ombre d'un doute la nature pacifique du programme nucléaire iranien.

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 17:25
Antilles : participation à la 14ème Conférence Régionale de Sécurité

 

 

18/02/2014 Sources : EMA

 

Du 27 au 31 janvier 2014, le contre-amiral Georges Bosselut, commandant supérieur des forces armées aux Antilles (COMSUP FAA), s’est rendu en République Dominicaine pour assister à la 14ème Conférence Régionale de Sécurité (CANSEC) organisée sous l’égide du commandement américain Sud (US COMSOUTH) et de l’organisation de la communauté de la Caraïbe (CARICOM).

 

Forum de discussions annuel, la CANSEC est un événement régional d’importance qui permet de réunir en un même lieu un panel d’interlocuteurs de haut niveau afin d’accroître la coopération des nations de la Caraïbe en matière de sécurité et de lutte contre les différents trafics. Depuis plusieurs années, le COMSUP FAA y représente le chef d’état-major des armées (CEMA). Cette année, il était entouré de Madame Blandine Kreiss, ambassadrice de France en République Dominicaine et du lieutenant-colonel Isabelle Vinciguerra, attaché de défense non résident.

 

A l’occasion de cette conférence, le contre-amiral Bosselut a rencontré plusieurs commandants régionaux canadiens,  hollandais et américains dont le général John Kelly, commandant général  du commandement Sud des forces armées des Etats-Unis. Il s’est également entretenu avec plusieurs autorités en charge de la sécurité dans les Etats voisins (ministres de l’Intérieur, de la Sécurité nationale, chefs de police et/ou garde côtes). Accompagné de Mme Kreiss et du lieutenant-colonel Vinciguerra, le COMSUP a notamment échangé avec l’amiral Sigfrido Pared  Perez, ministre de la Défense dominicain, l’amiral Martin Medina, vice-ministre pour la marine dominicaine, et l’Amiral  Edwin Dominici Rosario, chef d’état-major de la marine dominicaine.

 

La République Dominicaine fait partie de nos principaux partenaires dans la zone maritime des Antilles. A ce titre, notre coopération militaire bilatérale est régulière. Elle s’organise essentiellement autour d’échanges, de formations et d’interactions comme celles organisées à l’occasion d’escales de bâtiments de la Marine. Dans le cadre de la coopération structurelle bilatérale, l’Alliance française de Saint Domingue organise de  son côté des formations en langue française pour des officiers dominicains.

 

Les FAA constituent, avec les forces armées en Guyane (FAG), les forces de souveraineté françaises sur le « théâtre » Antilles-Guyane. Dans une logique de complémentarité et de mutualisation, les FAA mettent ainsi en œuvre un dispositif interarmées à dominante maritime, tandis que les FAG constituent un dispositif interarmées à dominante aéroterrestre. Dans le cadre de leurs missions, les FAA mènent des actions de coopération régionale et entretiennent des relations privilégiées avec l’ensemble des nations présentent dans la zone maritime Antilles, dont le contre-amiral Bosselut assure le commandement.

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 17:20
Electronic Weapons: Thermals Baffled By The Nemesis

 

 

February 18, 2014: Strategy Page

 

There’s a new camouflage suit available (the “Nemesis”) for snipers or troops up against an opponent using thermal imaging. Nemesis breaks up the viewable (via a thermal imager) heat the wearer gives off and presents, to the thermal imager, a blob more than an easily identifiable image of a person. This limits the range at which the thermal imaging user can be sure it’s a person out there and not some animal. In most cases the observer cannot just fire off a few shots to make sure, since that would give away his position. So most troops just wait until the suspected hostile gets close enough for confirmation (and some well-placed bullets) or moves away and is forgotten.

 

While U.S. troops have long enjoyed an edge at night because they had night vision equipment, increasingly the enemy is getting this stuff as well. While troops can negate the use of the older light enhancement (it intensifies available moon or starlight) night vision, the newer thermal (heat sensing) imaging night vision is more difficult to evade. The light enhancement devices can be avoided by assuming you cannot hide in the darkness and must simply stay out of sight as you approach, or try to move past, the enemy.

 

Since thermal imaging detects differences in heat and creates images of the warmer objects, a user of thermal imaging devices will be able to detect the outline of a person, or a vehicle (especially the engine and exhaust). But these images are not easy to confirm until they get fairly close. Thus troops equipped with a typical wearable thermal imager (like the U.S. ENVG) have a 50 percent probability of confirming the presence of individuals, even those hidden in the bush, at about 300 meters and an 80 percent probability at 150 meters. Troops wearing a Nemesis suit would have to be a lot closer before a thermal imager user could be sure. That means someone wearing a Nemesis suit could move a lot closer to users with thermal imaging gear and pass by undetected.

 

Electronic Weapons: Thermals Baffled By The Nemesis

The downside of the Nemesis is that the enemy could get suits like this, or access to the technology that makes Nemesis effective. Currently the Nemesis suits cost $2,900 each, which is another impediment to widespread use.

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