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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 10:15
photo Françoise Touchais

photo Françoise Touchais


04.11.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Leur moyenne d'âge: 24 ans. Et il viennent de 32 pays. Point commun: désormais ils servent la France sous le képi blanc.

Hier, au Mont Saint-Michel (dans la Manche), au terme d'une marche de 50 km en deux jours, 65 nouvelles recrues commandées par le capitaine Mettavant (lui-même issu du rang) ont troqué leur béret vert pour le képi blanc.

 

photo Françoise Touchais

photo Françoise Touchais

La cérémonie a eu lieu sur la terrasse de l'ouest de la Merveille, en présence du général de Saint-Chamas, commandant la zone de Défense Nord-Ouest et ancien Père Légion.

Cette cérémonie intervient au bout de 4 semaines de formation. Il leur en reste encore 12 à passer au sein du 4e RE (voir ici le post que je lui ai consacré mardi).

A voir ici le reportage de mes confrères de France 3 Bretagne.

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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 08:55
Le «4», creuset la Légion étrangère est un régiment formation - photo 4e RE

Le «4», creuset la Légion étrangère est un régiment formation - photo 4e RE

 

03/11/2015 LaDepêche.fr

 

600 légionnaires en plus… Le 4e régiment étranger de Castelnaudary a dû s'organiser pour former ces jeunes engagés volontaires et stagiaires, d'autant que l'encadrement, lui, n'a vu ses effectifs augmenter que d'une cinquantaine de cadres.

 

Le 4e régiment étranger de Castelnaudary comptait un millier de légionnaires au printemps dernier -500 permanents, 500 stagiaires et engagés volontaires ; ils sont aujourd'hui 1600, soit 550 permanents, 650 engagés volontaires et 400 stagiaires. Une montée en puissance liée au déploiement des effectifs de l'armée de terre pour l'opération Sentinelle sur tout le territoire après les attentats de janvier. La Légion étrangère a accepté de relever ce défi, sans budget supplémentaire et en s'organisant en interne. C'est ainsi que chacun de ses régiments a apporté son écot en envoyant quelques-uns de ses cadres à Castelnaudary pour participer à l'instruction des engagés volontaires et spécialistes désormais plus nombreux.

Suite de l’article

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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 08:55
Le 4e RE s'exporte

 

30-10-2015 par 4e RE Réf : 535 | 258

 

Enfin une page Facebook pour le 4e Régiment Etranger !

 

C'est officiel depuis aujourd'hui, le 4e RE a sa page facebook!

 

Aimez, partagez et faites suivre pour faire connaitre notre mission unique au monde!

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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 08:55
photo 4e RE - Légion Etrangère

photo 4e RE - Légion Etrangère

 

03.11.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

Au quartier Danjou de Castenaudary, le 4e régiment étranger, l'unité chargée de la formation et de l'instruction des cadres et des légionnaires, a dû totalement s'adapter à la hausse du recrutement. On se souviendra que les régiments des forces (dont ceux de la Légion) vont gagner une compagnie ou un escadron et que la 13e DBLE, en regagnant, la France va voir ses effectifs passer à 1 200 soldats.

La hausse annoncée des effectifs a obligé la Légion à adapter sa structure de recrutement et de formation, "à budget constant", précise-t-on à Castelnaudary par où transitent tous les nouveaux légionnaires pour leurs 16 semaines de formation initiale.

Bon an mal an, le 4e RE forme entre 750 et 1 000 engagés. Pour 2014, "980 légionnaires" y ont transité pour leur formation initiale.

Pour 2015, alors que le plan de formation portait sur un millier d'engagés, le nombre de nouvelles recrues à former a fait un bond à 1 700. "On passe donc d'une présence constante, sur le site, de 250 à plus de 600 légionnaires en formation initiale".

Les trois compagnies, jusqu'alors à 3 sections d'une quarantaine d'hommes, comptent désormais 4 sections de 50 à 60 hommes!

Les conséquences sont nombreuses:
- en termes de soutien, l'EMAT a dû consentir un effort notable et a fourni des véhicules, de l'armement et des équipements individuels;
- en termes d'infrastructures, il a fallu faire avec l'existant. Aux chambrées de 6 (5 engagés et un caporal) ont succédé des chambrées de 10 engagés avec un caporal;
- en termes d'encadrement, il a fallu rameuter des cadres des régiments des forces pour prendre en mains les nouvelles sections. Ces cadres supplémentaires ont été mixés avec l'encadrement habituel pour plus de cohérence (je rappelle que le 4e RE, c'est environ 400 permanents). Cet apport extérieur va éviter une usure de l'encadrement habituel qui, toutefois, a vu ses périodes "d'intergroupements" réduite de 5 semaines à 1,5 semaine.

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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 08:50
photo NATO

photo NATO

 

20.10.2015 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord.

 

L'ambassadrice de Suède depuis un an, Veronika Wand-Danielsson, a participé récemment aux Ateliers de la Citadelle à Lille qui s'interrogent avec conviction sur l'Europe de la Défense. Mme Wand-Danielsson est bien placée pour analyser le délicat équilibre et les rapports de force entre UE et OTAN. De 2007 à 2014, elle fut ambassadrice de Suède auprès de l'Organisation du traité Atlantique-Nord. En 2005, elle fut responsable à la Représentation suédoise des négociations du Traité de Lisbonne...

 

- Que représente l’Europe de la Défense pour la Suède ?

" D'une perspective suédoise, le fondement de cette politique de sécurité et de la construction européenne n’est pas seulement l’Europe de la défense. Tous les engagements de l’Union Européenne (UE) pour une solidarité commune vont au-delà de la sécurité. Le rôle de l’OTAN reste fondamental pour la sécurité en Europe. L’UE et l’OTAN sont les deux piliers de la sécurité en Europe. L’OTAN a une politique très développée avec ses partenaires, tels la Suède. Ce partenariat est essentiel pour garantir, surtout ces jours-ci, notre sécurité. "

 

- Selon vous, rien ne sert d’opposer l’UE et l’OTAN, les deux sont complémentaires ?

" Absolument, c’est notre vision. Les deux organismes sont différents, mais complémentaires. L’OTAN est une coopération politique et un outil militaire. Le mandat de l'UE est beaucoup plus vaste, centré sur la coopération politique et économique. Nous sommes pragmatiques. Dans un contexte de crise économique, ce n’est pas le moment de faire double emploi. De plus, il faut être réaliste, les Etats-Unis sont la première puissance militaire de l’OTAN et au monde. Nous avons besoin de cette coopération au niveau politique, militaire et technique. N’oublions pas que 50% de l’informatique du Gripen (l'avion multirôle fabriqué par le Suédois Saab) provient des Etats-Unis. Leur avance technologique nous oblige à maintenir un lien étroit pour bénéficier de ces avancées mais aussi pour le développement de nos capacités militaires nationales. "

Suite de l'entretien

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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 08:45
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

03/11/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 22 octobre 2015, le Patrouilleur de haute mer (PHM) Premier-maître (PM) L’Her a participé dans le cadre de la mission Corymbe 131, à un Navy’s Exercice for Maritime Operations (NEMO). Le principal objectif de cet exercice multinational est d’entraîner les marines riveraines à la sécurisation du golfe de Guinée. Pour cette édition, les marines mauritanienne et sénégalaise ont travaillé de concert avec la frégate française. Co-organisé et codirigé par les Éléments français au Sénégal (EFS) et par le PML’Her, cet exercice a permis aux marines sénégalaise et mauritanienne d’appliquer pour la première fois l’accord de « droit de poursuite dans la zone économique exclusive voisine» signé par les deux États.

 

En mer, l’exercice consistait pour les marins sénégalais et mauritaniens à conduire une opération de visite sur le PM L’Her, suspecté selon le scénario, de pêche illégale. Les deux équipes sont successivement montées à bord, sous le regard des membres de la brigade de protection du PHM, chargés de les évaluer. Ils ont ainsi amélioré leurs techniques de visite et mis en pratique les instructions opérationnelles dispensées par les marins français. Sur terre, les commandants des deux marines riveraines ont échangé des informations et coordonné leurs actions pour détecter, identifier, visiter et dérouter le bâtiment suspect. Ils ont en outre mis en application l’accord sur le droit de poursuite et procédé à une remise du client.

 

L’objectif de la prochaine édition est d’élargir la liste des participants en invitant les autres pays riverains de la zone.

 

Le PML’Her participe pendant deux mois à la mission Corymbe 131 en effectuant des patrouilles au large du Golfe de Guinée et des passing exercices (série d’exercices organisés entre des unités de nationalités différentes) avec les marines locales. Il organise également des périodes d’instruction opérationnelles afin de partager l’expertise française, notamment dans le domaine de l’action de l’État en mer. Le PML’Her a pour mission d’escorter le BPC Mistral lorsqu’il est amené à transiter dans des zones à risques. Doté d’un armement efficace pour traiter la menace asymétrique et d’une réserve de vitesse élevée, le PHM est pleinement adapté à cette mission d’escorte.

photo Marine Nationalephoto Marine Nationale
photo Marine Nationale

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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 08:30
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

03/11/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 19 au 23 octobre 2015 à Dayr Kifa au Sud-Liban, les militaires français et ceux des Forces armées libanaises (FAL) ont effectué un entraînement conjoint de sauvetage au combat.

 

Depuis février 2012, les soldats français et libanais renforcent l’interopérabilité des procédures de travail – notamment grâce aux entraînements conjoints.

Cet exercice leur a permis de partager connaissances et expériences respectives en matière de sauvetage au combat. Après une approche théorique, une présentation de la trousse individuelle du combattant et un rappel des gestes de premiers secours, les casques bleus français et les soldats libanais ont participé à différents exercices pratiques.

C’est dans le cadre de l’appui aux FAL que les soldats français de la mission Daman ont mené des exercices abordant l’analyse de l’état de la victime, le dégagement d’urgence, la prise en compte des blessures, la pose de garrot ou encore le brancardage de fortune – véritables spécificités françaises. Un exercice final reprenant l’ensemble des cas a permis aux militaires des deux nations d’évaluer leurs compétences dans le domaine.

Suite de l’article

photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 08:20
Defense Advanced Research Projects Agency Awards Leidos Prime Contract

 

RESTON, Va., Nov. 3, 2015 /PRNewswire

 

Solutions Company to Provide Research and Development in Support of the Shared Spectrum Access for Radar and Communications Program

 

Leidos (NYSE: LDOS), a national security, health, and engineering solutions company, was awarded a prime contract by the Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA) to provide research and development in support of Phase 2 for the Shared Spectrum Access for Radar and Communications (SSPARC) program. The single-award cost-plus fixed-fee contract has an eleven month base period of performance, an eleven month option, and a total contract value of approximately $14 million, if the option is exercised. Work will be performed primarily in Arlington, Va.

The SSPARC program seeks to improve radar and communications capabilities through spectrum sharing. In Phase 1 of the SSPARC effort the Leidos team proved, via a high-fidelity end-to-end simulation, that the minimum distance from military radar that commercial wireless may operate can be reduced 50x.  Two innovative interference mitigation mechanisms, coordinated frequency hopping and mainbeam avoidance were developed to allow shorter minimum stand-off distances. In Phase 2 of the contract, Leidos will perform laboratory testing and a field demonstration to validate the technology using real-time software with physical radar and communications systems.  If successful, the algorithms developed will allow increased radio frequency spectrum availability for both radar and communications systems, which is currently a significant operational constraint.

"We look forward to providing DARPA with real-time radio frequency management expertise to assist with the expansion of spectrum sharing between radar, military radios, and commercial wireless systems," said Leidos Group President, John Fratamico.  

About Leidos
Leidos is a science and technology solutions leader working to address some of the world's toughest challenges in national security, health and engineering. The Company's 19,000 employees support vital missions for government and the commercial sector, develop innovative solutions to drive better outcomes and defend our digital and physical infrastructure from 'new world' threats. Headquartered in Reston, Virginia, Leidos reported annual revenues of approximately $5.06 billion for its fiscal year ended January 30, 2015. For more information, visit www.Leidos.com

Statements in this announcement, other than historical data and information, constitute forward-looking statements that involve risks and uncertainties. A number of factors could cause our actual results, performance, achievements, or industry results to be very different from the results, performance, or achievements expressed or implied by such forward-looking statements. Some of these factors include, but are not limited to, the risk factors set forth in the company's Annual Report on Form 10-K for the period ended January 30, 2015, and other such filings that Leidos makes with the SEC from time to time. Due to such uncertainties and risks, readers are cautioned not to place undue reliance on such forward-looking statements, which speak only as of the date hereof.

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 22:50
photo UK MoD

photo UK MoD

 

3 November 2015 Ministry of Defence and The Rt Hon Michael Fallon MP

 

Defence Secretary Michael Fallon has today unveiled a new agreement with France that will help pave the way for the next generations of missiles.

 

As Jean-Yves Le Drian, French Minister for Defence, visits London to reaffirm Anglo-French relations, this agreement allows for the sharing of certain technologies to aid the development of future generations of missiles developed by missile contractor MBDA. This includes the helicopter-launched anti-ship weapon, termed Sea Venom and other future national and joint programmes to meet British and French military requirements over the next decade and beyond.

 

This new Intergovernmental Agreement builds on increasing collaboration in this area since 2010. It will allow closer working and information sharing on MBDA’s missile technologies while providing the necessary legal assurance to both governments on issues such as the protection of national data and security of supply.

 

Defence Secretary Michael Fallon said: “ Our defence relationship with France continues to thrive. The joint development of next generation missiles is just the latest example of this. Sharing knowledge and information more deeply will help us develop better weapons more efficiently and keep both of our countries safe.”

 

It follows work carried out by both countries with MBDA to create Centres of Excellence, consolidating their specialist design and engineering skills. Four of these centres are being established at first, for Weapon Controllers and Test Equipment in France, and for Datalinks and Actuators in the UK; another four, on complex warheads: guidance and navigation systems; algorithms; and software will follow.

 

Signed in 2010, the Lancaster House agreement was brought into existence to solidify the relationship between the two allies and provide greater defence cooperation.

 

During a ceremony at Lancaster House to mark the milestone of the Lancaster House Agreement, French Defence Minister Monsieur le Drian presented medals to four British military personnel.

 

Flight Lieutenant Andrew Barber has received the Croix de le Valeur Militaire, which is equivalent to the UK’s Mention in Despatches. Meanwhile, Wing Commander Stephen Tomkins, Lieutenant Commander Ian Sloan and Major Anthony Coe will receive the recognition of Medaille de la Defense Nationale gold, silver and bronze respectively for their service to the French Armed Forces.

 

Secretary of State for Defence Michael Fallon added: “ I am proud that members of the UK Armed Forces have been recognised for their work with one of our closest allies. These exchange programmes support our relationship with France, allowing our Armed Forces to learn from each other and work together to keep our countries safe.”

 

Further to this, both Defence Ministers re-affirmed the close relationship between the UK and France - highlighted by the fact that both British and French exchange officers have deployed as an integral part of each other’s operational units in combat operations. The Defence Ministers also reviewed:

- The importance of the major exercise Griffin Strike in April 2016, involving a large number of French and British personnel and the considerable programme of mutual development undertaken by our Armed Forces over the last five years;

- The work undertaken by both countries to ensure the safety and reliability of our nuclear weapons and the completion of the British facilities at Valduc in Burgundy in 2016 will demonstrate the success of our cooperation in this area;

- Consideration of further areas of cooperation – potentially including counter-terrorism, Special Forces, and cyber security – and deeper policy coordination in pursuit of our common goals.

photo UK MoD

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 19:35
photo Office of SIGAR

photo Office of SIGAR

 

03-11-2015 Par RFI

 

Quarante-trois millions de dollars. C'est la somme astronomique dépensée par les Etats-Unis pour la construction d'une station-service dans le nord de l'Afghanistan. Un rapport officiel dénonce ce nouvel exemple du gaspillage de l'aide américaine au gouvernement afghan.

 

Lire l’article

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 18:56
Recherche de donneurs O NEGATIF au profit du Centre de transfusion sanguine des armées

Le Centre de transfusion sanguine des armées (CTSA) manque cruellement de sang 0 NEGATIF (le sang des donneurs universels, distribuable pour toutes les urgences vitales) depuis quelques semaines.

Si vous êtes O NEGATIF n’hésitez pas à faire un don au plus vite au CTSA de Clamart (Hauts de Seine) ou de Toulon

CTSA Clamart

1, rue du lieutenant Raoul Battany

92140 Clamart

01 41 46 72 24

CTSA Toulon

Boulevard Sainte-Anne

83000 Toulon

04 83 16 21 61

Du lundi au vendredi, de 8 heures 30 à 16 heures 30.

Téléchargez la plaquette présentant le CTSA et son expertise : LIEN

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 18:30
photo Russia MoD

photo Russia MoD

 

03 novembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Moscou - L'armée russe a annoncé mardi avoir pour la première fois bombardé des cibles terroristes en Syrie grâce à des informations données par ce qu'elle présente comme des représentants de l'opposition syrienne.

 

Nous avons créé un groupe de coordination dont la composition (...) ne peut pas être rendue publique, a déclaré le chef des opérations militaires russes en Syrie, le général Andreï Kartapolov, évoquant seulement une coopération étroite permettant d'unifier les efforts de l'armée loyale au président Bachar al-Assad et de forces patriotiques syriennes ayant été auparavant dans l'opposition.

 

Ces force patriotiques, bien qu'elles aient combattu pendant quatre ans les forces gouvernementales, ont placé l'idée de préserver un Etat souverain et uni au-dessus de leurs ambitions politiques, a-t-il ajouté.

 

Il n'a pas précisé qui étaient ces forces patriotiques, l'Armée syrienne libre (ASL) ou tout autre groupe rebelle nationaliste, l'opposition en exil ou celle tolérée par le régime de Damas.

 

Grâce aux coordonnées fournies par les opposants, 12 avions russes ont bombardé 24 cibles dans les régions de Palmyre, Deir Ezzor, Ithriya et à l'est d'Alep, touchant notamment un centre de commandement de l'organisation Etat islamique (EI).

 

Les coordonnées de ces cibles nous ont toutes été données par des représentants de l'opposition syrienne, a-t-il affirmé.

 

Depuis le début de son intervention en Syrie, la Russie dit viser exclusivement le groupe jihadiste État islamique (EI) et d'autres groupes terroristes à la demande du régime de Damas.

 

Washington et ses alliés affirment que les raids russes sont destinés à sauver le régime du président Bachar al-Assad.

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 17:55
Membres du French Squadron SAS, (1re compagnie de chasseurs parachutistes) en Tunisie début 1943

Membres du French Squadron SAS, (1re compagnie de chasseurs parachutistes) en Tunisie début 1943

 

03.11.2015 Par François COTE- Valeurs Actuelles

 

1940-1945. Ils étaient quelques centaines, insérés dans les sticks de la brigade des SAS britanniques. Ils ont pris part à toutes les campagnes d’Afrique du Nord et à celles qui ont suivi le Débarquement en Europe…

 

Le premier mort du jour J est tombé à près de 300 kilomètres des plages du Débarquement. C’était un caporal parachutiste français de 28 ans ; il s’appelait Émile Bouétard. Il avait été parachuté dans la nuit du 5 au 6 juin avec un stick du 4e Special Air Service (SAS), à Plumelec (Morbihan), au sud-ouest de Ploërmel. Et pourquoi si loin des plages de Normandie ? Pour faire diversion. Parce qu’il fallait retenir les troupes allemandes qui occupaient la Bretagne au moment où les Alliés allaient débarquer. Bouétard toucha le sol avec son stick, vers 0 h 30, le 6 juin. Il se trouva très vite isolé avec les siens. Le ronflement du bimoteur qui les avait parachutés éveilla un poste allemand. Il fut repéré. Un violent échange de tirs s’ensuivit ; Bouétard fut blessé. Munitions épuisées, il se releva et, désarmé, fut exécuté par une rafale allemande. Ses camarades eurent le temps de se disperser et de rejoindre le maquis de Saint-Marcel, à proximité.

Suite de l’article

 

Note RP Defense :

voir Les parachutistes français libres du "spécial air service" (SAS)

voir Le 2e Régiment de chasseurs parachutistes de l'Armée de l'Air

SAS : origine et combats (1/2) - Fondation de la France Libre

SAS : origine et combats (2/2) - Fondation de la France Libre

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 17:55
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

03.11.2015 par ASP S. Violanti - Marine nationale

 

Les atomiciens, spécialistes du fonctionnement des bâtiments à propulsion nucléaire, sont des maillons essentiels à la conduite des missions liées à la dissuasion et à la projection de puissance. Chaque année, 80 marins sont sélectionnés pour intégrer cette filière d’excellence. Focus sur le nouveau modèle de formation des atomiciens.

 

Dans un contexte de déflation des effectifs, les besoins en compétences deviennent toujours plus aigus pour la Marine. Ce constat est particulièrement avéré pour les atomiciens (ATO). Une réflexion a donc été menée avec les acteurs de l’énergie atomique pour adapter leur cursus au contexte.

 

La formation délivrée est désormais mieux adaptée à l’emploi occupé, avec une orientation plus précoce et une formation plus spécialisée qui s’articule toujours en trois grandes étapes :

• un module « métier » adapté à chaque spécialité : Mécanicien (MECAN) ou Électrotechnicien (ELECT). Il s’agit d’un brevet supérieur (BS) ramené à une durée de 15 semaines et qui constitue le tronc commun de chacune des deux spécialités ;

• une formation à l’École des applications militaires de l’énergie atomique (EAMEA) répartie dans un premier temps en tronc commun, suivi d’une formation adaptée au futur emploi, pour l’acquisition de la compétence atomicien ;

• une période de pré-embarquement d’une durée de 20 semaines à l’École de navigation sous-marine (ENSM(1)).

 

La mise en œuvre de ce nouveau cursus nécessite une phase transitoire qui passe notamment par une réorganisation de la formation au sein des écoles. C’est un défi complexe car celles-ci doivent garantir aux élèves et aux futurs employeurs la même qualité de formation, tout en assurant l’ensemble des enseignements de leur périmètre.

 

(1) ENSM BPN à Toulon (École de navigation sous-marine et des bâtiments à propulsion nucléaire) ou ENSM Brest.

 

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 17:55
Essais de trajectographie d’Exocet AM39 tiré depuis un Rafale dans la grande soufflerie S2MA de l’ONERA à Modane - photo ONERA

Essais de trajectographie d’Exocet AM39 tiré depuis un Rafale dans la grande soufflerie S2MA de l’ONERA à Modane - photo ONERA

 

02/11/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le centre de recherche aérospatiale français manque de souffle pour financer des travaux pour renforcer les sols sous la plus grande soufflerie au monde (S1), qui menace de s’effondrer... prochainement.

 

Cinq millimètres. Si le sol s'affaisse de cinq millimètres de plus sous la soufflerie aéronautique S1 de l'ONERA de Modane (Savoie), la France perdra un de ces bijoux technologiques, qui fait envie au monde entier, y compris les États-Unis pour une fois à la remorque de la France. Cinq millimètres d'affaissement encore et la soufflerie S1, la plus puissante du monde, pourrait être au mieux inutilisable, au pire subir des dégâts irrémédiables. La France, acteur majeur de l'aéronautique civile et militaire mondiale, pourrait alors être rétrogradée en division 2. Ce scénario est aujourd'hui loin d'être une fiction. La situation est urgente et exige qu'une décision de financement soit prise d'ici à la fin de l'année.

Dans ce contexte, la députée Isabelle Bruneau vient de lancer un véritable SOS pour sauver cette pépite, qui est pourtant un objet de souveraineté nationale reconnu. "A plusieurs reprises l'attention de la tutelle (ministère de la Défense, ndlr), et plus largement des services officiels et des industriels de la filière aéronautique, a été attirée par l'ONERA sur cette situation, sans grand écho jusqu'à présent", écrit-elle dans son rapport sur le projet de loi de finances pour 2016, consacré à l'environnement et la prospective de la politique de défense.

Elle estime qu'il est "des plus urgents d'intervenir au risque soit de devoir engager à terme des sommes très importantes, soit de perdre un instrument essentiel à la préparation de l'avenir de la filière aéronautique civile et militaire".

Dans ce contexte compliqué, un conseil d'administration de l'ONERA, prévu le 5 novembre, pourrait être décisif sur le sort de la soufflerie S1 et au-delà sur le plan de soutien pour huit grandes souffleries (plan ATP) élaboré par la direction de l'Office national, dont le montant s'élève à 218 millions d'euros sur onze ans. Selon un communiqué conjoint de la CFDT, de FO et de la CFTC, 190 emplois sont directement menacés par la fermeture du centre de Modane-Avrieux. "Nous demandons la mise en place urgente d'un financement de 20 millions d'euros pour sauver la soufflerie S1MA et nos emplois", ont écrit le 20 octobre les trois syndicats.

 

20 millions d'euros de travaux

Pour sauver S1, ce monument national, dont la construction a commencé en 1946, Isabelle Bruneau rappelle que le montant de renforcement du sous-sol est estimé... à 20 millions d'euros (sur les 218 millions) avant une éventuelle catastrophe. 20 millions pour lancer des travaux dès le printemps 2016. C'est peu, très peu à l'échelle des travaux pharaoniques si le sous-sol s'affaissait à nouveau sous la soufflerie S1. Selon la députée PS de l'Indre, "l'affaissement du bâtiment impliquerait une remise en état estimée à 300 millions d'euros ; s'il venait à s'effondrer, sa valeur à reconstruction est estimée à 700 millions d'euros. Ces chiffres parlent d'eux-mêmes". Effectivement !

Par ailleurs, Isabelle Bruneau estime que "l'arrêt de la soufflerie S1, qui possède une configuration recherchée et indispensable à la défense, mettrait en péril économique l'ensemble du site". Car sans la soufflerie S1, le modèle économique du site de Modane (huit souffleries, dont six considérées comme stratégiques) s'effondrerait lui aussi. Ce qui serait catastrophique pour la défense, dont, certains essais en soufflerie, notamment sur des équipements de dissuasion nucléaire, ne peuvent pas se faire hors de France pour des raisons de souveraineté nationale.

 

Une subvention supplémentaire ?

Qui pourrait financer ces travaux ? L'ONERA, qui a déjà autofinancé 2 millions d'euros pour des travaux exploratoires et de premier renforcement ? "La réparation entraine une charge importante, qui ne peut être assumée dans le cadre de la subvention ONERA ou des recettes de celui-ci", avait estimé le délégué général pour l'armement, Laurent Collet-Billon lors d'une audition à l'Assemblée nationale début octobre.

Car le centre de recherche aérospatial va afficher un nouveau déficit estimé à 3,7 millions d'euros en dépit d'une subvention supplémentaire de 9 millions en 2015. L'ONERA avait déjà perdu 16 millions en 2014. Des déficits en grande partie dus à la forte baisse de la subvention versée par le ministère ces dernières années. Elle est passée de 123,9 millions en 2010 à 105 millions d'euros en 2015 et 96,4 millions en 2014. Du coup, l'État lui consacre une des subventions les plus faibles par chercheur, selon Isabelle Bruneau.

Seul le ministère de tutelle peut donc octroyer à l'ONERA une telle subvention. Mais la députée de l'Indre, "n'a pas senti de mobilisation sur ce sujet dont chacun semble penser in petto qu'il ressort uniquement de l'ONERA et de sa tutelle défense". Le 21 octobre dernier, interrogé par Isabelle Bruneau à l'Assemblée nationale sur les difficultés de la soufflerie S1, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a répondu qu'il était "très sensible au sort de l'ONERA, et notamment aux questions qui touchent à la soufflerie de Modane, dont je suis directement informé". Le 27 octobre, il s'est montré un peu plus précis en expliquant que "le ministère de la défense ne laissera pas tomber l'ONERA". A suivre donc...

 

Un affaissement de 45 millimètres

Avec l'aide d'une société experte dans le domaine des fondations spéciales et des travaux d'infrastructure, l'ONERA a établi que le sous-sol était dégradé sur une profondeur d'environ 50 mètres, a expliqué Isabelle Bruneau. L'écoulement des eaux en profondeur entraînant une érosion des sols, semble être la principale raison de cet affaissement, selon la préfecture de la Savoie. "Le gypse est particulièrement sensible aux circulations d'eaux qui peuvent y créer des cavités de dissolution, responsables d'affaissements ou d'effondrements jusqu'en surface", explique-t-elle dans la présentation de son plan de la prévention des risques naturels.

Ces mouvements consistent en un abaissement lent et continu du niveau du sol, sans rupture apparente de ce dernier. "Selon la nature exacte du phénomène - affaissement ou effondrement - , les dimensions et la position du bâtiment, ce dernier pourra subir un basculement ou un enfoncement pouvant entraîner sa ruine partielle ou totale", précise la préfecture de Savoie. Depuis juin 1995, les sols se sont effectivement affaissés de 45 millimètres, notamment avec deux accidents brutaux survenus en 2010 (affaissement d'une quinzaine de millimètres), puis à l'été 2015 (une quinzaine de millimètres également). Des fissures sont apparues dans la structure des souffleries.

 

A quoi servent les souffleries?

Capable d'atteindre la vitesse du son (Mach 1, soit 1.200 km/h), longue de 400 mètres, d'un diamètre de 24 mètres, d'un débit d'air maximum de 10 tonnes d'air par seconde et d'une puissance de près de 90 MW fournie par l'énergie hydraulique (soit un millième de la puissance totale d'EDF installée en France), la soufflerie S1 est sans équivalent dans le monde. Ses caractéristiques hors normes en font un moyen d'essai indispensable pour toutes les améliorations et/ou ruptures technologiques des futurs aéronefs (avions civils et militaires, drones de combat, lanceurs...). Elle a vu passer tous les grands programmes civils et militaires de l'aéronautique française comme l'A380, l'A350, ou encore le Mirage, le Rafale... et mondiale.

L'ONERA, qui est une référence mondiale dans les souffleries, a pour mission de développer, d'orienter, de coordonner et de promouvoir les recherches dans le domaine aérospatial.

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 17:55
La dernière bataille de France (éd. Gallimard)

La dernière bataille de France (éd. Gallimard)

 

0311.2015 par Michel Goya – La Voie de l’Epée

 

Dans 50 ou 100 ans, des historiens se demanderont comment les gouvernements successifs de la France ont pu accepter de mettre le pays dans un tel état de vulnérabilité quelques années seulement après la fin de la guerre froide. La lecture d’un (vieux) manuel d’histoire suffisait pourtant à apprendre qu’à long terme des menaces majeures finissent toujours par apparaître et convaincre du caractère suicidaire d’une telle politique, si tant est que cette longue suite de lâchetés et d’abandons puisse être considérée comme une politique.

Ces historiens découvriront aussi rapidement que ce désarmement était sous les yeux de tous, à condition bien sûr de s’extraire des discours officiels sur la « juste suffisance », la « sanctuarisation », le format « plus réduit pour être plus réactif » ou des déclarations de généraux annonçant  fièrement devant l’IHEDN que « la France disposait de tous les moyens pour faire aux enjeux internationaux », toutes déclarations, au mieux myopes et au pire hypocrites.

Ces historiens découvriront qu'il suffisait de lire, hors du cercle des « responsables », quelques citoyens intéressés par la défense de leur pays et stigmatisés officiellement comme « pseudo-expert auto-proclamés » (expression utilisée la première fois à la fin de 2013 pour disqualifier ceux qui estimaient que l’opération Sangaris, toujours en cours en Centrafrique, durerait certainement plus longtemps que les six mois annoncés officiellement).

Pour comprendre ce plan incliné de la défaite, il suffisait en fait simplement de lire le livre du général Desportes justement titré La dernière bataille de France. Tout y est, expliqué, démontré et démonté, le plus clair et le plus implacable éclairage sur ce désarmement rampant, cet affaiblissement accepté des défenses immunitaires de la France. Cette « obsolescence programmée » de LPM en LPM qui est ainsi décrite est d’autant folle que l’outil militaire français, tellement facile à utiliser pour ceux qui veulent se donner une posture d’hommes d’Etat, est actuellement le plus employé au monde. Elle est d’autant plus stupide que ce désarmement, à but d'économies budgétaires, a également des conséquences désastreuses pour notre industrie (et donc aussi en retour pour les recettes budgétaires).

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 17:55
photo FAA - Ministère de la Défense

photo FAA - Ministère de la Défense

 

29/10/2015 Par Michel Cabirol  - LaTribune.fr

 

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian est de plus en plus agacé par la gestion d’Airbus Group sur le programme de l’avion de transport de troupes européen, l’A400M.

 

Entre Airbus Group et le ministre de la Défense, les débats sont actuellement musclés sur l'A400M. Jean-Yves Le Drian n'a pas caché son irritation vis-à-vis du constructeur de l'avion de transport militaire européen au moment où les armées sont engagées sur plusieurs théâtres d'opérations exigeants. "J'entretiens avec l'industriel des relations quelque peu toniques...", a-t-il expliqué le 21 octobre à l'Assemblée nationale en réponse à deux députés qui l'interrogeaient sur les dernières difficultés de l'A400M. Car, selon lui, "la situation n'est pas satisfaisante" sur ce programme.

Qu'est-ce que reproche le ministre à Airbus ? De ne pas répondre à l'une de ses demandes qu'il estime légitime. "Aujourd'hui, a-t-il précisé, je n'ai pas de réponse à la nouvelle demande que j'ai formulée : nous souhaiterions disposer, à la fin de l'année 2016, de onze A400M, dont six dotés de capacités tactiques - autoprotection, largage, atterrissage sur terrain sommaire... J'espère que ce sera possible".

Pourtant cette demande a été formulée "avec rudesse dans le courant de l'été" par le ministre, a expliqué le 7 octobre le délégué général pour l'armement (DGA), Laurent Collet-Billon. Jean-Yves Le Drian a même rencontré le président d'Airbus, Tom Enders. Mais au 21 octobre, Airbus n'avait pas, semble-t-il, répondu à Jean-Yves Le Drian. Bonne ambiance entre le ministère et Airbus...

 

Des livraisons qui se font attendre

Deux A400M doivent être livrés en 2015 et trois autres à la fin de l'année 2016 à l'armée de l'air. Les capacités de projection-mobilité et de soutien des armées seront maintenues grâce à la livraison de trois avions A400M notamment. "Mais, a rappelé le ministre, nous avons mis du temps à recevoir les livraisons 2015". Et de rappeler qu'il "y a des manques sur le largage, l'autodéfense ou encore le ravitaillement en vol des hélicoptères. Ces problèmes doivent être corrigés par Airbus, mais les démarches que j'ai pu entreprendre n'ont pas, à ce jour, trouvé de réponse satisfaisante. J'espère que les livraisons seront faites en temps et en heure".

C'est d'ailleurs pour cela que le ministre a lancé une étude en vue d'acquérir quatre C-130 supplémentaires afin de pallier les retards des capacités tactiques de l'A400M. Deux pourront ravitailler des hélicoptères. Je ne sais pas encore s'il s'agira d'avions neufs ou d'avions d'occasion rétrofités.

Des difficultés qu'avait déjà suggérées Laurent Collet-Billon. "Concernant l'A400M, se pose la question de la capacité de livraison d'Airbus et celle du standard des avions". Le ministre tient à disposer fin 2016 "de six avions au standard 1.5 disposant des capacités opérationnelles bien supérieures aux seules capacités de transport logistique". Pour recevoir ces appareils en temps et en heure, Laurent Collet-Billon a demandé "à Airbus de faire des efforts dans ses rythmes de développement, notamment sur les questions de parachutage, les derniers essais n'ayant pas été totalement satisfaisants, de logiciels de soute, pour extraire les charges de fort tonnage, et de mise au point du dispositif d'autoprotection. Le ravitaillement des hélicoptères sera traité dans un second temps".

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 17:55
R2P: "une obligation de comportement" selon la belle formule de JB Jeangène Vilmer

 

03.11.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

Alors que se tient jusqu'à ce mardi midi un colloque consacré à "Droit et opérations extérieures", j'en profite pour signaler la sortie d'un "Que sais-je" rédigé par le juriste Jean-Baptiste Jeangène Vilmer (titulaire de la chaire d'études sur la guerre au Collège d'Etudes mondiales).

Il a reçu le Prix du maréchal-Foch de l'Académie française 2013 pour La Guerre au nom de l'humanité. Tuer ou laisser mourir (préface d'Hubert Védrine, PUF, 2012).

Ce "Que sais-je" est consacré à la R2P, la responsabilité de protéger, un concept apparu en 2001, reconnu par l'Onu en 2005 (voir aussi la résolution 1894 de 2009), par lequel les Etats s'engagent à protéger les populations non combattantes des atrocités de masse.

C'est, comme le dit bien l'auteur, "une obligation de comportement, pas de résultats" (p. 119).

Ce petit ouvrage a le mérite de clarifier l'histoire, les défis, le potentiel et les faiblesses de ce qui n'est pas une norme mais "un engagement moral et politique d'importance".

 La responsabilité de protéger, de Jean-Baptiste Jeangène Vilmer, puf, coll. Que sais-je, 128 pages, 9 €.

 

Note RP Defense : lire La responsabilité de protéger et le débat sur la qualification de génocide au Darfour

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 17:50
photo Richard Seymour Thales UK

photo Richard Seymour Thales UK

 

Nov 3, 2015 defence-blog.com

 

An unmanned UK Army spyplane has crashed landed at MOD Boscombe Down. The Ministry of Defence confirmed that the Watchkeeper drone — one of eight currently being tested from the base — suffered extensive damage last night. The £1.2billion fleet of drones is under testing and it is expected to come into operation in 2017. Nobody was injured in the incident and an investigation has been launched.

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 17:50
Le gouvernement Cameron présente un projet de loi sur le renseignement

 

03.11.2015 45eNord.ca (AFP)

 

Le gouvernement britannique présente mercredi un projet de loi sur le renseignement destiné à actualiser les techniques d’interception des communications, déjà rebaptisé « Charte des fouineurs » par ses détracteurs.

 

Ce texte devrait à terme octroyer de nouveaux pouvoirs aux agences de renseignement britanniques pour obtenir les données personnelles d’internautes, et notamment celles provenant de plateformes populaires comme Facebook ou WhatsApp.

« Il s’agira d’un des plus importants textes de loi de cette législature, parce qu’il va résolument au coeur du devoir du gouvernement de protéger les Britanniques », a déclaré mardi le Premier ministre David Cameron.

Ce nouveau dispositif intervient dans un contexte d’inquiétude au Royaume-Uni face à la menace d’attaques de groupes comme l’organisation Etat islamique (EI), qui utilisent massivement internet et les réseaux sociaux, notamment pour tenter de recruter des jihadistes.

Baptisé « Loi sur les pouvoirs d’enquête », le texte permettrait au renseignement britannique d’intercepter les communications, de voir qui a échangé avec qui et quand, mais sans avoir toutefois accès dans un premier temps au contenu.

Les opérateurs internet devraient conserver les échanges ainsi que l’activité sur les réseaux sociaux pendant un an, et les autorités pourraient se voir contraintes d’obtenir un mandat d’un juge pour accéder à ces données dans le détail et lire les messages. Actuellement, ces mandats sont délivrés par le ministère de l’Intérieur.

Selon les médias britanniques, le gouvernement pourrait aussi interdire les techniques de chiffrement impénétrables.

Avant même la présentation du projet de loi, les organisations de défense des libertés individuelles ont exprimé leur préoccupation quant aux éventuels abus que pourraient entraîner ces nouvelles prérogatives.

Ainsi pour l’organisation Liberty, le débat parlementaire à venir et les garde-fous qui seront, ou non, instaurés seront « cruciaux pour le respect de la vie privée » des Britanniques.

Face aux critiques, l’exécutif s’est engagé à mettre en place une série de mesures pour « prévenir un usage abusif », avec, entre autres, la création d’une « nouvelle infraction » en cas d’excès de la part des autorités publiques.

« Les informations sur les communications constituent parfois la seule manière d’identifier des criminels », a souligné un responsable du gouvernement.

« Mais il est important que les gens comprennent que ces informations sont utilisées seulement d’une manière nécessaire, proportionnée et en rendant des comptes. C’est pourquoi le projet de loi comporte des garde-fous renforcés », a-t-il assuré.

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 17:50
Une fois développée, la technologie RADIUS permettra aux militaire d’adapter la puissance d’une munition en fonction de la cible et de l’environnement de combat (Crédit: TDW/MBDA)

Une fois développée, la technologie RADIUS permettra aux militaire d’adapter la puissance d’une munition en fonction de la cible et de l’environnement de combat (Crédit: TDW/MBDA)

 

3 novembre, 2015 Nathan Gain (FOB)

 

Les allemands de TDW GmbH, filiale du missilier MBDA, ont testé avec succès une technologie qui permettra prochainement aux forces armées d’adapter l’explosivité d’une ogive en fonction de la cible et de l’environnement de combat. Réalisé le 21 octobre dernier devant une délégation international au sein du centre d’essais du ministère de la Défense britannique d’Otterburn, ce test a permis de valider la pertinence et la maturité de cette technologie « Scalable Effects through Dial-a-Yield », récemment rebaptisée RADIUS (Range Adaptable Device Incorporating Unique Scaling).

 

Introduite en 2013 par TDW, RADIUS avait alors été l’objet d’une première démonstration publique réussie réalisée au sein du centre technique 91 de la Bundeswehr allemande. Le concept avait déjà prouvé sa pertinence, RADIUS ayant correctement fonctionné et limité l’effet de la déflagration d’une bombe Mk82 à 10% de sa puissance initiale. Seule une portion pré-selectionnée de l’explosif avait donc détoné. Pour effectuer ce nouveau test, TDW a cette fois-ci utilisée deux bombes Mk82, l’une à charge minimale et l’autre à charge maximale afin de permettre une claire comparaison entre les résultats des deux tirs et de confirmer l’efficacité de la technologie.

 

Une fois pleinement développée, la technologie RADIUS permettra d’optimiser l’efficacité opérationnelle d’une frappe. Les forces militaires l’utilisant seraient désormais en mesure de contrôler les effets de la déflagration en choisissant de déclencher de 10 à 100% de la charge du projectile. Le caractère asymétrique récurrent auxquelles sont confrontés les militaires de nos jours nécessite en effet des frappes de haute précision. RADIUS devrait prochainement permettre aux militaires engagés dans ce type de scénario de sélectionner l’effet des munitions utilisées jusqu’au dernier moment, en fonction du type du type de cible, de  son environnement, et de sa localisation ; réduisant par la même occasion la quantité de systèmes nécessaires pour mener à bien leur mission. Dans ce but, RADIUS peut être intégré dans un large spectre d’ogives, allant de l’obus d’artillerie au missile de croisière.

 

« RADIUS pourrait bientôt fournir la réponse aux menaces conventionnelles et asymétriques rencontrées au cours des missions de militaires. Grâce à la possibilité d’adapter les effets en fonction de la cible fournie par notre technologie RADIUS, nous pouvons répondre aux besoins de toutes les branches d’une armée – terrestre, maritime et aérienne. Nous sommes fiers de montrer la grande maturité de cette technologie et heureux de constater l’intérêt montreé par les représentants des diverses forces armées, d’agences et d’industries de défense, » a déclaré Ulrich Störchle, directeur de TDW, en marge de cette démonstration réussie.

 

Une technologie ouvrant des perspectives intéressantes pour les forces armées actuellement engagées sur des théâtres dont la nébulosité mêle dramatiquement civils et forces adverses.

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 17:50
Ateliers de la Citadelle 2015 - photo CRR-FR

Ateliers de la Citadelle 2015 - photo CRR-FR

 

3 nov 2015 par Nicolas Gros-Verheyde – Bruxelles2

 

Réunis à Lille autour des ateliers de la Citadelle, ce jeudi d’octobre, on pouvait avoir l’impression d’être au chevet d’un grand malade, se demandant que faire du gisant. L’optimisme qui prévalait il y a quelques années a cédé la place, même chez les plus fervents défenseurs européens, sinon à du scepticisme, au moins à une interrogation : comment relancer l’Europe de la défense ? Que peut-on faire ensemble ? Alors que de nombreux Etats sont aujourd’hui préoccupés tout d’abord d’assurer leur défense territoriale.

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 17:35
ROKS Kang Gam Chan - photo Marine Nationale

ROKS Kang Gam Chan - photo Marine Nationale

 

2 Novembre 2015 Sources : Marine nationale

 

Du 27 au 30 octobre 2015, le port militaire de Cherbourg a accueilli deux bâtiments de la marine coréenne qui composent la 62eme campagne de formation des 144 cadets du groupe école sud-coréen d’application des officiers élèves.

 

Le destroyer Kang Gam Chan et le pétrolier ravitailleur Dae Chung sont partis depuis le 26 août pour un tour du monde en 131 jours avec 630 marins. Il s’agit d’une escale particulièrement symbolique puisque on célèbre en 2015 le 130èmeanniversaire des relations diplomatiques entre la France et la Corée mais également le 70eme anniversaire de l’Indépendance de la Corée du Sud.

 

Mercredi, marins et cadets du groupe école de la marine coréenne ont offert à la population cherbourgeoise un spectacle dans le centre-ville. Dès 11h30, 200 marins coréens accompagnés de leur orchestre militaire ont défilé dans les rues piétonnes. L’après-midi, plusieurs centaines de personnes se sont déplacées sur la place centrale du centre-ville pour venir apprécier un spectacle mêlant la culture et les traditions coréennes. Le public a pu y découvrir le samulnori, une musique coréenne à percussion traditionnelle composée de 4 instruments, suivie d’une parade de la garde d’honneur et d’une démonstration de Taekwondo. L’orchestre militaire a clôturé le spectacle en produisant un concert où musiques coréennes et françaises ont été interprétées à la perfection.

 

Le 28 octobre, le contre-amiral Kim Jong-sam, commandant du groupe école a organisé une réception en présence de Son Excellence Monsieur Chui-min MO, ambassadeur de la république de Corée en France, et du vice-amiral d’escadre Pascal Ausseur, préfet maritime. Cette rencontre a été l’occasion de renforcer l’amitié franco-coréenne et d’honorer les anciens combattants français de la guerre de Corée.

 

Cette escale aura également permis de renforcer les liens opérationnels avec la marine coréenne notamment lors d’un entrainement à la mer (PASSEX) avec le patrouilleur de service public Flamant et l’hélicoptère EC-225 de la 32F au large de Cherbourg.

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 17:35
RFS Varyag (011) - photo Vitaliy Ankov - Sputnik

RFS Varyag (011) - photo Vitaliy Ankov - Sputnik

 

02.11.2015 sputniknews.com

 

Les principaux objectifs de la visite seront le renforcement des relations d’amitié entre les deux pays ainsi que la tenue des exercices navals Indra-2015.

 

Un convoi de navires de la Flotte russe du Pacifique comprenant le croiseur lance-missiles Variag, le destroyer Bystri, le navire-citerne Boris Boutoma et le remorqueur de sauvetage Alatau ont pris la mer afin de se rendre au port indien de Visakhapatnam, a annoncé lundi le service de presse de la Flotte dans un communiqué.

"Les objectifs principaux de la visite seront le renforcement ultérieur et le développement  de relations d'amitié entre les deux pays ainsi que la tenue des exercices navals Indra-2015. Au total, les exercices impliqueront près de dix navires et bateaux de ravitaillement. L'aviation maritime et embarquée de la Flotte russe du Pacifique et de la Marine indienne prendront également une part active aux exercices", indique le communiqué.

La visite et les exercices se dérouleront pendant six jours, du 7 au 12 décembre.

Du 7 au 9 décembre, lorsque les navires russes se trouveront au port de  Visakhapatnam, les chefs militaires prépareront la phase active des exercices qui se dérouleront du 10 au 12 décembre dans le golfe du Bengale.

Les navires des deux pays devront procéder à des tirs réels d'artillerie et de missiles sur des cibles maritimes et aériennes.

Le 12 décembre, les exercices prendront fin à bord de la frégate indienne INS Sahyadri avec une cérémonie d'adieux aux navires russes.

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 17:35
MV Seaman Guard Ohio.jpg

MV Seaman Guard Ohio.jpg


31.10.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Qui se souvient du MV Seaman Guard Ohio? Au moins la BBC qui a publié récemment deux articles sur le feuilleton de l'équipage dont le procès devrait bientôt commencé en Inde. 

Le 12 octobre 2013, un navire de la société de sécurité maritime AdvantFort, le MV Seaman Guard Ohio, est arraisonné par les autorités indiennes et conduit à Tuticorin.

L'équipage de 35 marins et agents de sécurité (dont six Britanniques) est arrêté; on leur reproche d'avoir transporté illégalement de l'armement dans les eaux territoriales indiennes.

En mars 2014, la plupart des marins et agents de sécurité sortent de prison mais restent inculpés et doivent donc demeurer à Tuticorin.

En juillet 2014, la rumeur circule que les chefs d'accusation vont être abandonnés. Mais les passeports de l'équipage restent aux mains des autorités.

En octobre 2014, la police indienne fait appel et demande que les marins et agents de sécurité restent inculpés.  

En mars 2015, l'association Human Rights at Sea et The Mission to Seafarers déposent une demande pour le retour des accusés dans leurs pays. Une procédure en appel est toujours envisagée. 

En juillet dernier, la Cour suprême indienne décide que l'équipage va être jugé pour possession illégale d'armes à feu. 

Depuis septembre, l'équipage et leur proches attendaient la début du procès et s'inquiètaient du silence d'AdvantFort qui n'aurait plus payé les salaires des employés retenus en Inde et les frais d'hôtels en Inde. Il est vrai que sur son site web AdvantFort n'a pas parlé de ses employés depuis novembre 2014 (en date de ce 31 octobre 2015), accusant alors les assurances d'ignorer le sort de l'équipage:

Le 25 octobre, le procès a démarré selon The Times of India (lire ici). A suivre donc...

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