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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 13:55
Voies ferrées- 19e RG : des rails pour le Mali

Des militaires du 19e RG effectuent des travaux de voirie pour le 13e BSMAT - Crédits : CC1 Texier/19RG

 

18/12/2013 Armée de Terre

 

Le 11 décembre 2013, la section ouvrage de la 51e compagnie d’aide au déploiement lourd (51e CADL) du 19e régiment du génie (19e RG) a livré un chantier de voie ferrée, à Clermont-Ferrand, au profit de la 13e base de soutien du matériel (13e BSMAT). A terme, des véhicules pourront ainsi emprunter ce mode de transport pour des opérations extérieures, telles qu’au Mali.

 

Réalisé au profit de la 13e base de soutien du matériel (13e BSMAT), ce chantier a consisté en la création de 530 mètres de voie ferrée, d’un quai en bout, permettant de charger le fret, de la réfection de passages à niveau et de la création d’une dalle de béton. Ces infrastructures permettront notamment de charger les véhicules et le fret sur des wagons qui rejoindront ensuite le réseau ferré national avant d’être acheminés vers leur destination finale ou leur lieu de transit. C’est notamment le cas des véhicules blindés de combat d’infanterie (VBCI) du 92e régiment d’infanterie (92e RI), qui ont emprunté ce mode de transport pour aller et revenir du Mali, en passant par le port de Toulon.

 

Commencé en avril 2013, ce chantier a nécessité près de 1 500 heures d’utilisation d’engins de travaux publics et 561 heures d’usage de machines voie ferrée. Près de 1 000 tonnes de gravats, 1 900 tonnes de ballast, 193 m3, 1 070 traverses et 6 000 tirefonds ont été posés au cours de ce chantier par treize sapeurs d’Afrique spécialisés dans les travaux voie ferrée de la section.

 

Parallèlement à ce chantier, ils ont réalisé de menus travaux de terrassement pour la 13e BSMAT. Le général de Lapresle, commandant la 7e brigade blindée (7e BB), était présent sur le chantier le 10 décembre pour découvrir le travail de la section. Avec une unité ouvrage, chargée des travaux, et une section mobilité, chargée du transport sur rails, la 51e CADL du 19e RG est l’unique détentrice du savoir-faire voie ferrée au sein de l’armée de Terre.

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 13:55
L'envol des premiers équipages formés sur l'hélicoptère NH90 Caïman


18/12/2013 CNE Laetitia Périer

 

Jeudi 12 décembre, l’école de l’aviation légère de l’armée de terre (EALAT) a célébré la fin de la formation des tout premiers équipages opérationnels sur hélicoptères Caïman et Tigre (en version appui-destruction HAD). Focus sur le NH90 Caïman, dernier hélicoptère de manœuvre et d’assaut arrivé au sein des forces terrestres et sur la formation dispensée aux équipages.

 

La base école du Cannet-des-Maures (Var) a accueilli, le 12 décembre 2013, la cérémonie célébrant la fin de formation des premiers équipages opérationnels sur hélicoptères Caïman et Tigre-Had (version appui-destruction).  Présidé par le général de division Gourlet de la Motte, commandant l’aviation légère de l’armée de Terre (ALAT), cet événement avait également vocation à marquer l’arrivée de ces deux hélicoptères de nouvelle génération au sein de l’armée de Terre.

Le NH90, baptisé « Caïman », est le nouvel hélicoptère de manœuvre et d’assaut de l’armée de Terre. De conception internationale, il reprend les missions dévolues aux hélicoptères de même catégorie servant au sein de l’ALAT, avec une technologie permettant à la fois une plus grande liberté d’action pour son pilote et une meilleure permanence tout temps sur le terrain. Ses missions vont de l’héliportage de combattants et de matériel à l’évacuation sanitaire, en passant par l’infiltration/exfiltration de commandos ou encore la recherche et le sauvetage. Ses commandes de vol électriques, sa capacité de vol en atmosphère neigeuse et givrante, ses blindages, son détecteur d’obstacles et de menaces (radar, missile, laser) en font un hélicoptère aux performances supérieures aux appareils actuellement en service. Pour le lieutenant David, pilote venant d’achever sa formation au centre de formation interarmées (CFIA) NH90 du Cannet-des-Maures, le Caïman possède en plus « une pureté de pilotage inégalée. Très souple d’emploi, il permet dans un environnement de plus en plus complexe de faciliter les tâches qu’un pilote doit effectuer ».

 

 

L'envol des premiers équipages formés sur l'hélicoptère NH90 Caïman

La formation sur Caïman a débuté au CFIA NH90 au printemps 2013. En 9 mois, 3 équipages complets et 30 techniciens-logisticiens de l’armée de Terre ont suivi une formation en vol et surtout sur simulateur (près de 70%). La formation commune des équipages et des mécaniciens de l’armée de Terre et de la Marine permet également le mélange d’expériences et la mutualisation des moyens de formation.

A terme, l’objectif du CFIA NH90 est d’avoir un flux de près de 200 stagiaires pilotes et de 200 techniciens par an. Pour l’heure, les trois premiers équipages opérationnels sur Caïman ont commencé à rejoindre leur base d’affectation, le 1er régiment d’hélicoptères de combat (RHC) de Phalsbourg.

 

L'envol des premiers équipages formés sur l'hélicoptère NH90 Caïman

L'hélicoptère NH90 « CAIMAN » en bref

  • Vitesse de croisière de 245 km/h
  • Autonomie de plus de 3 heures de vol et jusqu’à 5h30 avec bidons de convoyage  supplémentaires
  • 6575 kg de masse à vide équipé, masse maximum de 11 tonnes

>>> Toutes les caractéristiques techniques

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 13:45
UE: la Centrafrique au menu du sommet européen de Bruxelles

 

18 décembre 2013 Par Grégoire Lory - RFI

 

Le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, a annoncé mardi 17 décembre devant l'Assemblée nationale que plusieurs partenaires européens apporteraient leur soutien militaire à la France en Centrafrique. Mais l'opération Sangaris n'a pour l'instant reçu que peu de soutiens concrets de la part des partenaires européens de la France autres qu'un soutien financier à la MISCA. La Centrafrique sera au programme du sommet européen de Bruxelles les 19 et 20 décembre.


 

Dans leur ensemble les Etats membres de l’Union rechignent à intervenir sur le terrain en Centrafrique aux côtés de la France. Paris a pourtant invité ses partenaires à participer à l’opération en cours. Et à en croire le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, ces appels devraient porter leurs fruits.

 

à (re)lire : Laurent Fabius annonce des renforts européens en Centrafrique

 

Toutefois pour l’instant il n’y a rien de confirmé en provenance des différentes capitales. Il a même été question de mise au point. Ainsi en Belgique : des rumeurs annonçaient en effet l’envoi de 150 soldats belges pour une mission de protection. Une hypothèse jugée prématurée par le ministère belge de la Défense ainsi que par l’état-major. L’armée serait en fait pour l’instant en train d’étudier la demande française d’un soutien autre que du transport aérien.

D’autres Etats membres ont aussi fait savoir qu’il n’était pas à l’ordre du jour d’envoyer des hommes sur le terrain. C’est le cas du Royaume-Uni, de l’Allemagne ou encore de la Pologne. Mais tous soutiennent l’intervention française. Londres et Berlin ont mis à disposition des appareils pour permettre le transport de troupes ou de matériel. Cette aide logistique pourrait d’ailleurs être élargie. La Pologne confirme être prête à engager un avion de transport tout comme les Pays-Bas.

 

La politique de sécurité et la Centrafrique au menu du conseil européen

La question centrafricaine sera aussi évoquée à partir de demain lors du sommet des chefs d’Etats et de gouvernement de l’Union. Les 28 doivent se pencher sur la politique européenne de sécurité et de défense (PESD). Ce sera donc l’occasion pour le président français de préciser son idée de Fonds européen permanent de soutien aux opérations militaires. Ce dispositif permettrait de financer les interventions en urgence dans un pays en crise.

Car si les Européens semblent divisés sur les questions militaires, l’Union intervient par d’autres canaux en Centrafrique. Les Européens financent ainsi à hauteur de 50 millions d’euros la MISCA, la Mission internationale de soutien sous conduite africaine.

 

→ à (re)lire : Cinq options pour un soutien international à la Misca en Centrafrique

 

A travers ses programmes d’aide au développement, l’Union est là aussi très impliquée. La Commission a annoncé lundi le déblocage de plus de 18 millions d’euros supplémentaire pour l’aide humanitaire. Cette enveloppe va permettre de répondre à une partie des besoins urgents comme la distribution d’eau, de produits alimentaires et encore des abris. La Commission a aussi déployé un service aérien. Jusqu’à 200 rotations quotidiennes ont lieu entre Douala au Cameroun et Bangui pour acheminer des marchandises et du personnel humanitaire.

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 13:45
Au Mali, pas de nouvelles, bonnes nouvelles: Serval poursuit ses opérations


17.12.20163 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

L'opération antiterroriste française (Hydre?) au nord de Tombouctou, confirmée du bout des lèvres par l'EMA la semaine dernière, se poursuit en dépit de la bouderie des autorités maliennes qui auraient souhaité en être informées (ça rappelle l'excellent Karzaï qui exige de connaître tout des ops US). Elle se poursuit parce que "l'EMA ne communique pas sur les opérations en cours" m'a-t-on redit lundi après-midi.

François Rihouay, le correspondant d'Ouest-France au Mali, confirmait, toujours lundi, que les opérations ne semblent, en effet, pas terminées au nord de Tombouctou:

rihouay.jpg

Selon lui, l'armée française devrait être en mesure d'en dire plus "jeudi" et de préciser le bilan: ennemis capturés (au moins 8), tués (au moins 19)..., forces engagées..., zone d'action etc...

Des photos récentes (comme celle ci-dessus de soldats du 6e RG. Photos: G. Gesquière) sont à voir ici.

 

Parallèlement à cette opération française, on notera que:
- la situation à Kidal reste délicate: deux casques bleus sénégalais ont été tués samedi lors d'un attentat, des roquettes sont tombées à proximité de la ville lundi soir,
- les Chinois s'installent (voir la photo un peu posée, ci-dessous):

chinois mali.jpg

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 13:35
Un Blackhawk de l'US Army en vol dans la province du Wardak

Un Blackhawk de l'US Army en vol dans la province du Wardak

 

 

18.12.2013 Frédéric Lert (FOB)

 

L’écrasement d’un hélicoptère survenu avant hier dans le sud de l’Afghanistan Afghanistan a fait six morts parmi le contingent américain de l’ISAF.  Malgré la revendication des insurgés, selon lesquels il s’agirait d’une perte au combat, des sources américaines évoquent quant à elle un accident, aucune activité ennemie n’ayant été détectée dans la zone au moment de la tragédie. Il s’agit en l’espèce du deuxième accident d’hélicoptère de l’année pour les forces américaines : le premier avait eu lieu en avril dernier dans la région de Kandahar et s’était soldé par la mort de quatre hommes.

 

Ce dernier accident porte à 125 le nombre de tués américains en Afghanistan pour la seule année 2013. C’est déjà beaucoup plus que l’ensemble des pertes françaises dans  le pays, mais cela reste une année « calme » selon les critères américains. Les Etats-Unis ont perdu en moyenne chaque année dans le pays un peu plus de 300 combattants entre 2009 et 2012. Depuis 2001, les pertes totales se montent pour eux à 2150 hommes et femmes, auxquels s’ajoutent plusieurs milliers de blessés graves.

 

Un peu plus de 50.000 soldats américains restent présents à ce jour en Afghanistan, mais les opérations de retrait en cours devraient réduire ce chiffre à environ 30.000 d’ici février 2014. Le retrait des troupes combattantes, exception faite de certaines forces spéciales, de conseillers et formateurs de l’armée afghane (plusieurs milliers d’hommes au total tout de même…), devrait être terminé à la fin 2014.

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 12:55
La Normandie, seconde unité française du type FREMM (photo DCNS)

La Normandie, seconde unité française du type FREMM (photo DCNS)

 

18/12/2013 Mer et Marine

 

S’appelleront-elles bien Auvergne, Alsace, Bretagne et Lorraine. Et si oui, dans quel ordre ? C’est la grande question. Depuis plusieurs mois, on ne nomme plus que par des numéros la deuxième moitié de la série des huit frégates multi-missions  destinées à la Marine nationale. Alors que la première, l’Aquitaine, a été livrée il y a un an et que la seconde, la Normandie, a débuté ses essais en mer au mois d’octobre, la Provence est en achèvement à quai et la Languedoc en cours d’assemblage dans la forme de construction du site DCNS de Lorient.

 

La cinquième FREMM française, dont la première tôle a été découpée en août 2012, est aujourd’hui à l’état de blocs en pré-armement. Quant à la sixième, sa construction a débuté il y a quelques semaines. Ces deux bâtiments devaient initialement s’appeler Auvergne et Alsace, les deux suivants devant être baptisés Bretagne et Lorraine. Des noms de régions françaises qui avaient été choisis en fonction des affectations prévues pour ces frégates : Aquitaine, Normandie, Bretagne et Lorraine à Brest ; Provence, Languedoc, Auvergne et Alsace à Toulon. Une seconde tranche de trois FREMM supplémentaires, dont deux à vocation antiaérienne (FREDA) devait suivre, les FREDA rejoignant Toulon et la dernière FREMM le port de Brest.

 

Ces prévisions ont, néanmoins, été remises en causes par la nouvelle loi de programmation militaire. Affermie en 2009, la seconde tranche de trois frégates est redevenue optionnelle, une décision concernant la construction ou non de ces bâtiments devant être prise en 2016. La Marine nationale ayant à tout prix besoin de plateformes antiaériennes pour remplacer les Cassard et Jean Bart, la construction des FREDA a été avancée à la première tranche (une manière de s’assurer de leur réalisation au cas où les trois dernières FREMM seraient abandonnées). Les FREDA remplacent donc de facto deux FREMM classiques, reportées à la seconde tranche. Dans ces conditions, si l’on s’en réfère au planning initial, les FREDA prennent la place des FREMM 7 et 8, c'est-à-dire des Bretagne et Lorraine. Dans la logique "géographique" qui a prévalu jusqu'ici au sein de la marine, on imagine évidemment mal des bateaux portant ces noms (surtout le premier) avoir Toulon comme port d’attache. Une réattribution des noms est donc à l’étude. La solution la plus simple serait que la Bretagne et la Lorraine prennent la place des Auvergne et Alsace, les premières devenant les FREMM 5 et 6, alors que les secondes seraient décalées aux septième et huitième places, celles des FREDA. 

 

On notera que les négociations se poursuivent entre DCNS et le ministère de la Défense concernant la signature de l'avenant au contrat FREMM qui intègrera les évolutions imposées par la LPM. En dehors des modifications évoquées, le planning sera revu, la cadence de production étant ralentie, passant probablement d'une frégate tous les 10 mois à une tous les 14 mois.

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 12:50
L'armée roumaine enverra un tiers de troupes de moins à l'étranger en 2014

 

2013-12-18 xinhua

 

Le Conseil suprême de défense nationale roumain (CSDN) a décidé mardi de réduire d'un tiers ses troupes en mission à l'étranger en 2014.

 

Selon le plan approuvé par le CSDN concernant le déploiement de troupes à l'étranger en 2014, l'armée roumaine enverra en mission et opération à l'étranger un total de 1 311 militaires, soit 725 de moins que cette année.

 

Pour ce qui est du ministère de l'Intérieur, les forces participant en 2014 aux diverses missions sous l'égide de l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord (OTAN), de l'Union européenne, de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) et des Nations Unies (ONU) seont constitués de 791 soldats et policiers, soit 301 de plus qu'en 2013, a indiqué la présidence roumaine dans un communiqué.

 

"L'effort principal continue d'être la participation au sein de l'opération de la Force internationale d'assistance à la sécurité (FIAS) en Afghanistan et le maintien de l'engagement de la Roumanie dans le théâtre des opérations des Balkans," précise le communiqué de la présidence.

 

Le CSDN, qui inclut le président, le Premier ministre, les ministres de la Défense et des Affaires étrangères, ainsi que les directeurs des services de renseignement, est l'organe exécutif suprême en Roumanie, qui décide des questions de sécurité et de défense.

 

La Roumanie a commencé à envoyer des troupes en Afghanistan en juillet 2002. Cela constituait la première mission militaire du pays à l'étranger depuis la Seconde Guerre mondiale.

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 12:45
Le Maroc s’intéresse au sous-marin espagnol S-80

 

18 décembre 2013, Portail des Sous-Marins

 

La marine marocaine s’intéresse aux nouveaux sous-marins S-80 construits au chantier naval espagnol de Carthagène par Navantia.

 

L’inspecteur général de la marine du royaume chérifien, le vice-amiral Mohamed Laghmari, a visité le 18 décembre les ateliers où le sous-marin est en construction, ainsi que les installations de la marine espagnole à Carthagène.

 

A son arrivée, le responsable marocain a été reçu par le chef de l’arsenal de Carthagène, le vice-amiral Fernando Zumalacárregui Luxán, accompagné par l’Amiral d’Action Maritime, le vice-amiral Salvador María Delgado Moreno, qui lui ont présenté le Centre d’Opérations et de Surveillance de l’Action Maritime.

 

Ensuite, ils se sont rendus à la base de la flottille des sous-marins, dans l’arsenal, où son commandant, le capitaine de vaisseau José Sierra Ménde, les a accueillis.

 

Référence : La Opinión de Murcia (Espagne)

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 12:40
Russie: la défense antimissile regroupée en une seule structure

 

MOSCOU, 18 décembre - RIA Novosti

 

L'agence fédérale spatiale russe (Roskosmos) collabore avec l'état-major des forces armées russes pour créer un groupe réunissant les intérêts des forces de défense aérospatiale (VKO) et des troupes de missiles stratégiques (RVSN), écrit mercredi le quotidien Kommersant.

 

Le vice-premier ministre russe Dmitri Rogozine a déclaré récemment que début 2014, la commission militaro-industrielle préparerait et présenterait au président des propositions pour la gestion de la base technique des forces de défense aérospatiale et des troupes de missiles stratégiques (RVSN).

 

Selon certaines informations, ce projet inspiré par Roskosmos et l'état-major des forces armées russes est pratiquement achevé. "Roskosmos est pressentie comme structure dirigeante de ce groupe, dont trois autres grands holdings feront partie – Almaz-Anteï, Missiles tactiques et la corporation unifiée balistique et spatiale en cours de création", déclare une source au sein du gouvernement.

 

Cette dernière affirme que ce projet vise à renforcer la coordination du potentiel de recherche et technique entre les producteurs d'armements. "Il est nécessaire d'établir une politique technique commune aussi bien dans les entreprises en particulier que dans l'ensemble de l'industrie de la défense", a souligné la source.

 

Il était prévu de présenter ce projet à Vladimir Poutine le 29 novembre lors des réunions à Sotchi avec les représentants de l'industrie spatiale de missiles et du ministère de la Défense, cependant en raison de l'emploi du temps chargé du président personne n'a insisté sur le règlement de cette question le plus rapidement possible.

 

Almaz-Alteï s'est refusé à tout commentaire. Une source de Roskosmos a déclaré que le projet du groupe avait encore besoin d'être mis au point mais que la direction soutenait la formation d'une telle structure.

 

Cette intégration n'est pas vraiment appréciée par la direction des Missiles tactiques. Le holding a déclaré hier qu'il était au courant de l'intention de les intégrer au groupe, mais qu'il n'avait pas participé directement à l'élaboration du projet. "Nous ne sommes absolument pas d'accord avec un tel scénario, déclare une source proche du holding. Nous visons un certain résultat et des changements structurels pourraient y faire obstacle."

 

Les experts sont sceptiques en ce qui concerne les perspectives de fusion des quatre structures et soulignent que cette idée a besoin d'être réfléchie plus en profondeur. "La passion pour le gigantisme héritée de l'époque soviétique pourrait rendre cette structure incontrôlable tôt ou tard, estime Rouslan Poukhov, directeur du Centre d'analyse stratégique et technologique.

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 12:40
BJRK Système de lancement de missiles sur rail Photo RVSN

BJRK Système de lancement de missiles sur rail Photo RVSN

 

MOSCOU, 18 décembre - RIA Novosti

 

L'Institut de technologie thermique (MIT) de Moscou créera un nouveau système ferroviaire lance-missiles (BJRK) au premier semestre de 2014, a annoncé mercredi à Moscou le commandant des Troupes balistiques stratégiques russes (RVSN) Sergueï Karakaïev.

"Le ministère de la Défense a présenté un rapport au Chef suprême des armées où il se propose de créer un système de lancement de missiles installés sur une plateforme ferroviaire. L'Institut MIT doit achever les travaux de conception au premier semestre de 2014", a indiqué le général Karakaïev.

La décision russe de créer ce nouveau système BJRK s'explique notamment par la conception, par les Etats-Unis, d'un système de frappe planétaire rapide (Prompt Global Strike), selon le général. Les dirigeants américains ont déclaré que le système serait capable de frapper avec une charge conventionnelle en moins d'une heure une cible située n'importe où sur la surface du globe.

Le système BJRK précédent, de fabrication soviétique, a été retiré du service en 2005 conformément au Traité russo-américain de réduction des armes stratégiques offensives (START) signé en janvier 1993 par les présidents George W.Bush et Boris Eltsine. Le nouveau traité START-3 n'interdit pas la création de plateformes ferroviaires porte-missiles. 

L'Institut MIT, qui crée le nouveau BJRK, compte parmi ses conceptions les missiles balistiques intercontinentaux russes Iars, Topol et Boulava.

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 12:40
Transnistrie: renforcer la présence militaire russe (député)

 

MOSCOU, 18 décembre - RIA Novosti

 

Le député de la Douma Roman Khoudiakov (Parti libéral-démocrate) a proposé mercredi d'accroitre la présence militaire russe en Transnistrie pour éviter une éventuelle reprise du "scénario sud-ossète" dans cette région de Moldavie.

 

"J'estime qu'il est nécessaire d'élargir le contingent militaire russe en Transnistrie en vue de prévenir toute provocation à la Saakachvili, car un tel scénario ne semble plus impossible", a indiqué le parlementaire.

 

Selon lui, la Roumanie se prononce régulièrement en faveur de l'unification avec la Moldavie, ce qui ne peut avoir lieu sans régler le problème de la Transnistrie, "où résident plus de 200.000 citoyens russes".

 

"Est-ce qu'on peut être sûr que les autorités moldaves et roumaines ne seront pas tentées de régler cette question territoriale par un recours à la force?", s'est interrogé M.Khoudiakov.

 

Le député a appelé les autorités russes à prêter une attention particulière à ce problème, prenant en considération l'exemple du "carnage sanglant perpétré en Abkhazie et en Ossétie du Sud".

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 12:35
Afghanistan: l'idéologie empêche l'Otan de coopérer avec l'OTSC (Lavrov)

 

MOSCOU, 18 décembre - RIA Novosti

 

L'Otan refuse de coopérer avec l'Organisation du traité de sécurité collective (OTSC) en Afghanistan pour des raisons exclusivement idéologiques, a déclaré mercredi le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov. 

 

"Je suis persuadé que l'Otan refuse de coopérer pour des raisons purement idéologiques. Ceci étant dit, plus de la moitié des pays membres de l'Alliance participent à titre d'observateurs à l'opération "Canal" (menée par l'OTSC, ndlr). Ceci prouve son intérêt, mais l'idéologie empêche l'organisation de coopérer d'égal à égal avec l'OTSC", a indiqué le ministre russe devant le Conseil de la Fédération. 

 

"Le contingent de l'Otan repère les foyers de production de drogue et les trajets des trafiquants à l'intérieur de l'Afghanistan. Quant aux membres de l'OTSC, ils peuvent intercepter ces caravanes à la frontière, ce qui pourrait permettre aux parties de rendre plus efficace la lutte contre la drogue", a ajouté M.Lavrov.

 

Le ministre russe a par ailleurs pointé qu'outre la menace de drogue, l'Afghanistan représentait une menace terroriste. 

 

Créée en 2002, l'OTSC est une organisation à vocation politico-militaire qui regroupe à ce jour l'Arménie, la Biélorussie, le Kazakhstan, le Kirghizstan, la Russie et le Tadjikistan.

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 12:35
ADIZ source BBC Asia 26 nov 2013

ADIZ source BBC Asia 26 nov 2013

 

December 18, 2013 By Zachary Keck - thediplomat.com

 

The warning was part of a broader criticism of China’s actions in the South China Sea.

 

On Tuesday, the U.S. rapped China on its actions in the South China Sea, and implored it not to seek to establish an Air Defense Identification Zone (ADIZ) in the area.

In a joint press conference with the Philippine Foreign Secretary, Secretary of State John Kerry reiterated America’s opposition to Beijing’s new East China Sea ADIZ, and warned it against creating new ADIZs in places like the South China Sea.

“Today, I raised our deep concerns about China’s announcement of an East China Sea Air Defense Identification Zone. I told the foreign secretary that the United States does not recognize that zone and does not accept it. The zone should not be implemented, and China should refrain from taking similar unilateral actions elsewhere in the region, and particularly over the South China Sea,” Kerry said during the press conference.

Last month, China surprised the region by announcing an ADIZ in the East China Sea, a move that has been widely criticized by regional powers and the United States. Although most attention has focused on the immediate issue of the new ADIZ, there has also been a lingering concern over Chinese leaders repeatedly pledging to establish additional ADIZs in the future. Although these Chinese officials have not specified what areas such ADIZs might cover, most analysts see the South China Sea as the area most logically place to create a new ADIZ.

China claims nearly the entirety of the South China Sea under its nine-dotted-lines sovereignty claim. This sweeping claim to sovereignty puts China at odds with numerous other states with claims of sovereignty over the South China Sea, including Indonesia, Malaysia, Vietnam, Brunei and the Philippines.

Of these other claimants, China has been especially at odds with the Philippines in recent years over the territorial dispute. In the spring of 2012, Chinese maritime agencies used a dispute involving a Chinese fisherman in the Scarborough Shoal to wrest control over the area from the Philippines. It has also been seeking to push the Philippines out of the Second Thomas Shoal. More generally, China’s Coast Guard and Navy have significantly increased their patrols and military maneuvers in the disputed waters, aided in part by the establishment of a division-level military garrison in Sansha City.

Besides warning China against creating an ADIZ in the South China, Kerry also offered a broader criticism of China’s actions in the areas. Much of this was criticism was implicit, though the target of it was undeniable. Thus, the secretary of State reaffirmed that the United States “strongly support[s] ASEAN’s efforts with China to move quickly to conclude a code of conduct as a key to reducing the risk of accidents or miscalculation.” Although Beijing has in theory endorsed discussing a joint Code of Conduct for the South China Sea, it has largely stonewalled efforts to begin negotiations. At the same time, it has continued to strongly encourage discussing the territorial disputes on a bilateral basis, where Beijing’s clout over its smaller neighbors will be greatest.

Kerry also implicitly criticized China on the basis of its claims of sovereignty over nearly the entire South China Sea. “We think that claimants have a responsibility to clarify their claims and to align their claims with international law.” This comment was undoubtedly aimed at Beijing, which bases its claims on ancient maps that are not generally recognized as conferring sovereignty under international law.

Finally, Kerry stated that “We support internationally recognized dispute resolution mechanisms such as those that are provided in the Law of the Sea Convention. The United States strongly opposes the use of intimidation, coercion, or aggression to advance territorial claims.” The first part of this statement seemed to be implicitly endorsing the Philippines’ efforts to have an international arbitrator decide its territorial dispute with China. Beijing has refused to acknowledge a third party’s jurisdiction over the case, and has not shown up to any of the hearings. The second part of Kerry’s statement again seemed to implicitly indict China for using increased maritime patrols to intimidate and coerce its weaker neighbors.

Kerry is currently in the Philippines as part of an almost week long trip to Southeast Asia that also included a stop in Vietnam. While in Vietnam earlier this week, Kerry announced that the U.S. was increasing its maritime security aid to Southeast Asian nations. The move was largely interpreted as aimed at strengthening the ability of regional powers to enforce their sovereignty claims against an increasingly assertive China.

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 11:50
L’introuvable armée européenne

 

17 décembre 2013 Jan Rood, Kees Homan - De Volkskrant Amsterdam

 

Que ce soit pour intervenir militairement ou investir dans l’industrie de la défense, les Européens manquent cruellement de coordination et y perdent en crédibilité. Relancée par l’intervention française en Centrafrique, la question sera débattue au sommet des 19 et 20 décembre

 

Mieux vaut tard que jamais. Voilà une réaction que pourrait susciter le Conseil européen du 19 et 20 décembre, où pour la première fois depuis très longtemps, les chefs d’Etats et de gouvernements européens discuteront de la politique de sécurité et de défense commune. Un type de discussion qui a toute sa raison d’être.

En 1991, le ministre belge des Affaires étrangères de l’époque, Mark Eyskens, avait comparé l’Europe à “un géant économique, un nain politique et un verre de terre lorsqu’il s’agit d’élaborer une capacité de défense”. Certes, ces dernières années, l’UE est devenue plus active dans le domaine de la sécurité. Mais la grande ambition, maintes fois exprimée, d’investir dans une réelle politique commune de défense et de sécurité, y compris une capacité militaire autonome, ne s’est pas réalisée. Tandis que le monde qui nous entoure change et nous oblige, nous, Européens, à considérer notre sécurité plus sérieusement comme un dossier commun.

 

Plus efficace et plus visible

Dans un monde de plus en plus multipolaire, les Etats-Unis ne sont plus prêts à intervenir en derniers recours si la sécurité européenne est menacée. On observe aussi une instabilité croissante dans le voisinage direct de l’UE – l’Afrique du Nord, le Moyen-Orient, le Caucase. De plus, les menaces se diversifient et, surtout, imbriquent sécurité externe et interne.

La réponse logique à cela semble être davantage de coopération et de prise de responsabilité européennes, et le Conseil européen mise là-dessus : l’Europe doit être plus efficace et plus visible dans le domaine de la sécurité, il faut plus d’investissements dans les capacités militaires, et il faut renforcer l’industrie européenne de défense. Les documents publiés par la Commission européenne et par [la Haute Représentante de l’UE pour les Affaires extérieures] Catherine Ashton en amont de ce Conseil européen, en soulignent la nécessité.

L’intervention en Libye a montré que – par manque d’unité et de moyens – l’UE est obligée de laisser les Etats-Unis et l’OTAN prendre l’initiative.

On observe que ces dernières années, les missions en dehors du territoire sous drapeau européen ont été moins nombreuses et à plus petite échelle. La contribution européenne à la sécurité et la stabilité mondiales est surtout constituée de formation et de soutien, et non pas d’un véritable déploiement de moyens militaires. L’intervention en Libye a montré que – par manque d’unité et de moyens – l’UE est obligée de laisser les Etats-Unis et l’OTAN prendre l’initiative.

Dans le cas du Mali et de la République centrafricaine, la France n’a pas attendu l’avis de l’UE. “Attendre l’Europe, c’est comme attendre Godot”, comme le disait un diplomate français, cité par le Figaro. La décision d’intervenir a été prise de façon entièrement unilatérale. Et ceux qui veulent et peuvent, ont la possibilité d’y contribuer, mais au fond l’opération reste française [l’Espagne.

 

Des coopérations bilatérales

Ce qui est encore plus grave, est la situation des capacités militaires. Celles-ci étaient déjà insuffisantes, mais sous pression de la crise financière et économique, tous les Etats membres coupent dans leur budget de la défense. Et une quelconque coordination au niveau européen est quasiment inexistante. C’est justement aujourd’hui, compte tenu des insuffisances déjà existantes en matière de moyens cruciaux, qu’une coordination des mesures d’austérité ainsi que des investissements s’imposent, si on souhaite maintenir une défense européenne crédible.

Mais ici encore, les Etats de l’UE préfèrent des coopérations bilatérales pour des raisons pratiques, comme la coopération [aérienne] belgo-néerlandaise, aux coopérations européennes. Le pooling and sharing sur une base bilatérale est l’adage. Ce n’est pas mauvais en soi, mais à long terme ce type de coopérations ne sera viable que si elles sont encadrées dans une stratégie européenne plus large. Or, celle-ci n’existe pas.

L’achat et le déploiement de matériaux et la coopération nécessitent plus que jamais une coopération entre pays, mais cela vaut aussi pour l’industrie de la défense européenne qui est très fragmentée. Comparés à d’autres pays, les Etats de l’UE investissent peu en recherche et développement militaire. Le peu d’investissements effectués ont par ailleurs peu d’impact parce que les Etats membres – surtout les grands – protègent leur propre industrie. Résultat : des doublons, des frais de production trop élevés, des matériels très coûteux et une perte de compétitivité sur les marchés internationaux.

Mais la plus grande perte serait que, si cette situation se poursuit, l’Europe ne soit plus en mesure de garantir sa propre sécurité en s’appuyant sur sa puissance industrielle.

Bref, face aux ambitions militaires confondues, la réalité n’est faite que de coupes claires. La question est de savoir si les 19 et 20 décembre, les Etats de l’UE seront prêts et capables de renoncer à leur propres intérêts en faveur de l’intérêt général. Sinon, ce sera un nouveau sommet européen de perdu, et les propos de Mark Eyskens seront toujours d’actualité, tant d’années après.

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 08:55
Premier séminaire bilatéral franco-indonésien de réflexion stratégique

 

Source IHEDN

 

L’Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN) et le National Resilience Institute of the Republic of Indonesia, aussi appelé « Lemhannas RI », ont organisé leur premier séminaire bilatéral de réflexion stratégique à Paris, le 26 novembre 2013. Les échanges entre les deux parties ont principalement porté sur la relation bilatérale franco-indonésienne, ainsi que l’importance de l’Indonésie comme pays émergent et 1ère puissance régionale en Asie du Sud-est. Une seconde édition de ce séminaire aura lieu à Djakarta au mois de mai 2014. »

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 08:50
New TRS-4D naval radar for German F125 frigates demos capabilities in sea trials

 

Dec 17, 2013 ASDNews Source : Cassidian

 

    High precision, particularly when detecting small targets

 

Cassidian’s new radar for the German Navy’s F125 class frigates has demonstrated its particular reconnaissance and surveillance capabilities during tests in the North Sea and Baltic Sea and during factory acceptance tests. In two test series of several weeks, the TRS-4D naval radar showed an extraordinarily high precision, particularly when detecting small targets such as UAVs, guided missiles and periscopes. Subsequently, the customer confirmed the system’s capabilities during the factory acceptance test at Cassidian’s Ulm location.

 

At the beginning of the test series, which ran for over a year, the radar underwent functional tests on the beach, which were carried out by the Bundeswehr Technical Centre No. 71 in Surendorf. Next year, the first system is planned to be integrated into the “Baden-Württemberg” lead ship.

 

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 08:45
Corymbe : Le « Commandant L’Herminier » en escale à Port-Gentil

 

17/12/2013 Sources : EMA

 

Du 13 au 15 décembre 2013,l’aviso « Commandant l’Herminier » a fait escale à Port-Gentil au Gabon à l’issue d’une patrouille dans le Golfe de Guinée.

 

Cette relâche opérationnelle de 48 heures a été l’occasion pour l’équipage du « Commandant l’Herminier » de partager son expérience avec 110 élèves du Centre d’Instruction Navale (CIN) de Port-Gentil. Les échanges ont porté sur de  nombreux domaines tels que la détection, les transmissions, l’artillerie, le secrétariat, la sécurité, la navigation et la manœuvre.

 

Les élèves gabonais, engagés depuis quelques semaines seulement, ont pu découvrir un bâtiment de combat étranger. Ils se sont immergés, selon leur spécialité, dans les différents services du « Commandant l’Herminier ». Chacun s’est retrouvé dans le poste qu’il aura dans sa future affectation. Les détecteurs ont ainsi pu découvrir le radar et son fonctionnement, les transmetteurs se sont vus présenter les différents moyens de communication du bord, les artilleurs ont visité les installations et manipulé la mitrailleuse de 12,7 mm. Les timoniers ont visité la passerelle et se sont perfectionnés dans la réalisation d’un point ; les manœuvriers se sont fait présenter l’amarrage et ont manipulé la ligne de mouillage. Enfin, pendant que les élèves secrétaires ont travaillé sur les tâches administratives du bord, les « sécuritards » se sont formés à l’attaque d’un sinistre et ont pu mettre en œuvre une manche à incendie.

 

Corymbe est une mission de présence quasi permanente des forces armées françaises dans le golfe de Guinée, en place depuis 1990. Le dispositif est armé au minimum par un bâtiment de la Marine nationale qui peut être ponctuellement renforcé par des moyens terrestres et aéromobiles embarqués.

Corymbe : Le « Commandant L’Herminier » en escale à Port-GentilCorymbe : Le « Commandant L’Herminier » en escale à Port-Gentil
Corymbe : Le « Commandant L’Herminier » en escale à Port-Gentil
Corymbe : Le « Commandant L’Herminier » en escale à Port-GentilCorymbe : Le « Commandant L’Herminier » en escale à Port-GentilCorymbe : Le « Commandant L’Herminier » en escale à Port-Gentil
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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 08:45
Détermination et neutralité, Jean-Yves le Drian en visite en RCA et au Tchad

 

17/12/2013 Asp. Camille Martin

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, s’est rendu en République centrafricaine et au Tchad le vendredi 13 décembre. Lors de ses différents entretiens avec les forces déployées et les représentants des hautes autorités institutionnelles et religieuses, le ministre a insisté sur le message clef de l’opération Sangaris : détermination et neutralité.

 

Détermination et neutralité, la France ira jusqu’au bout de la mission qu’elle s’est fixée. A l’occasion de sa visite en République centrafricaine (RCA) et au Tchad, le vendredi 13 décembre, le ministre de la Défense a souligné la détermination de Paris à mener à bien l’opération Sangaris, lancée le 5 décembre en RCA. Un message adressé aux principaux acteurs du conflit rencontrés par Jean-Yves Le Drian lors de sa visite. Le ministre s’est entretenu, vendredi matin, à Bangui, avec les chefs de la Misca (Mission internationale de soutien à la Centrafrique), avant de rencontrer les forces françaises déployées à Bossangoa dans le nord du pays. De retour à Bangui, il s’est entretenu avec le représentant de l’autorité de transition, M. Djotodia. Dans la soirée, le ministre a rejoint N’Djamena où il a rencontré le Président Déby et des éléments de la mission Epervier.

 

Pour accéder au désarmement des milices de l’ex-Séléka, principale mission des forces françaises en RCA, la France compte sur la montée en puissance de la force africaine, la Misca, dont les effectifs devraient passer dans les prochains jours de 3 200 à environ 4000 hommes. Des contingents marocain et béninois sont actuellement attendus en RCA. Ce renforcement de la Misca doit permettre à la force africaine d’occuper le terrain, notamment à Bangui, et de libérer les unités françaises pour des missions à l’extérieur de la capitale, en particulier dans l’ouest du pays.

 

Le ministre a demandé aux soldats français de veiller à ce que « les populations civiles musulmanes comme chrétiennes, ne soient pas les cibles de représailles aveugles » et ainsi écarter tout risque de conflit confessionnel. Paris compte sur la neutralité des forces en place et sur les appels à l’apaisement des autorités religieuses pour faire baisser les tensions. Une demande clairement exprimée par le ministre de la Défense qui a rencontré, lors de sa visite à Bossangoa, les autorités religieuses locales.

Détermination et neutralité, Jean-Yves le Drian en visite en RCA et au Tchad
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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 08:35
Le Japon élève ses dépenses militaires

 

17/12/13 - 7sur7.be (Belga)

 

Le gouvernement japonais a décidé mardi d'augmenter de 5% ses dépenses militaires dans les cinq ans à venir, afin d'acheter des équipements de défense de territoires insulaires en pleine tension avec la Chine.

 

Le Premier ministre conservateur Shinzo Abe a donné son feu vert à des dépenses de 24.700 milliards de yens (175 milliards d'euros) entre 2014 et 2019, qui comprennent l'achat de drones, d'avions à décollage vertical, de véhicules amphibies et de sous-marins.

 

L'ensemble vise à faire basculer la priorité de défense du Japon vers les îles de l'ouest et du sud de l'archipel, alors qu'elle restait focalisée jusqu'à présent sur les plans de protection du nord et de l'est du pays face à l'ex-Union soviétique, datant de la guerre froide. Avec ces nouveaux équipements et priorités, le Japon veut se doter "de forces de défense conjointes dynamiques" capables de faire face à une invasion combinée dans les airs, sur mer et sur terre.

 

"La Chine (...) prend un chemin dangereux qui peut entraîner des situations d'urgence imprévues", a précisé la nouvelle stratégie adoptée mardi. Le Japon et la Chine connaissent depuis l'année dernière un fort regain de tension à propos de la souveraineté sur un archipel inhabité de mer de Chine orientale, administré par Tokyo sous le nom de Senkaku mais revendiqué avec force par Pékin qui les appelle Diaoyu.

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 08:35
Le lieutenant-général Compernol visite les Belges en Afghanistan

 

17/12/13 Stephan Boonen – MIL.be

 

Du 12 au 13 décembre 2013, le lieutenant-général Marc Compernol a visité les militaires belges et luxembourgeois en Afghanistan. Le sous-chef d'état-major Opérations et Entraînement s'est rendu à Mazar-e-Sharif, Kaboul et Kandahar avec plein de cadeaux. La Défense veut, de cette manière, redonner courage aux militaires qui ne seront pas auprès de leur famille pendant les fêtes.

 

Photos Nicolas Deplanque >>

 

Le premier stop après environ sept heures de vol est Mazar-e-Sharif. Cinquante-trois Belges travaillent sur cette base allemande. Sous une grande tente, nous rencontrons entre autre le jeune sergent C. B. du 4e Bataillon Génie. Il est responsable de la protection de l'équipe EOD (Explosive Ordenance Disposal - en d'autres termes : les démineurs). Il explique : « En fait, nous protégeons les démineurs. Cela va de la détection des paquets suspects dans le camp au démantèlement d'instruments improvisés en dehors du camp. Nous sortons donc régulièrement. Pendant ma dernière mission au Liban nous étions moins libres. Nous devions travailler davantage en peloton. Actuellement, j'ai la chance d'être plus indépendant et de travailler avec de plus petites équipes. »

 

Il a reçu un cadeau des mains du lieutenant-général Compernol. Dans la belle petite boîte bleue, se trouve une montre qui peut également mesurer son rythme cardiaque lorsqu'il fait du sport. Le sergent B. commente : « Super cadeau. Je suis content car on se dit qu'on pense tout de même à nous. »

 

Avant de souhaiter une bonne santé et un équilibre harmonieux entre travail et famille, le lieutenant-général Marc Compernol a dressé le bilan de l'année écoulée : « 2013 était une bonne année pour la Défense. La mission au Mali où l'on a aidé les Français était un succès. Un samedi, j'ai reçu un coup de téléphone pour envoyer un C-130 et le mardi, il était déjà sur place. Le redéploiement de Kunduz est un exemple à citer. Et la formation des trois bataillons en République Démocratique du Congo a déjà porté ses fruits » a-t-il conclu.

 

Le matin suivant, la délégation s'est envolée vers Kaboul. Sur place, 24 militaires y travaillent. L'adjudant C. H. du Centre de Compétence de la Composante Terre - Département Manœuvre est l'un d'eux. Il a également un job particulier. « Ici, je travaille pour le counter IED Team. Cela signifie que je donne cours à des personnes sur l'ensemble du territoire afghan quant à l'explosion contrôlée des engins improvisés. Je forme également les instructeurs. Avec cette équipe mobile, je travaille dans toutes les provinces de l'Afghanistan. Je ne prends évidemment pas la route sans protection. Parfois ce sont les Américains qui effectuent la Force Protection, parfois ce sont les Italiens ou les Croates.

 

Il a également reçu un cadeau. « Il s'agit, cette fois, d'un vrai cadeau pour les militaires. Ce n'est pas quelque chose que l'on découvre pour ensuite le mettre de côté. Cela arrive à point nommé. Je suis content que la Défense offre ce genre de chose car elle pense aussi à la condition physique des militaires. Je suis très content et je m'excuse car je dois prendre mon avion. » Pendant cette visite de la délégation, l'adjudant H. est parti avec son équipe mobile vers Hérat pour donner cours à une unité afghane.

 

Le lieutenant-général Compernol a également donné une petite explication. « 2014 sera une année particulière. Il y a évidemment les élections qui approchent. Si la Belgique veut rester active en Afghanistan, le gouvernement devra confirmer la chose en 2014. Au Liban, les points de déminage sont presque achevés et il faudra également connaître nos tâches futures. La Marine participera avec une frégate à l'opération Atalanta le long des côtes somaliennes. L'année prochaine, elle reçoit aussi deux navires ready duty. Et du matériel sera encore acheté. C'est le cas pour les sniper-pods des F-16. La Composante Terre se dote également du système ROSS (Remotely Operated Self-defense System) sur 70 LMV. »

 

Tout le monde a embarqué dans un avion pour être accueilli deux heures plus tard à Kandahar par le personnel de l'OGF (Opération Guardian Falcon). Sur place, 127 militaires veillent en permanence à l'engagement de six F-16 dans l'appui aux troupes de l'OTAN. Le commandant T. F., pilote de F-16, voit clairement la différence entre les premières missions à Kandahar et la mission actuelle : « Nous venons juste de prester la 15 millième heure de vol et effectuerons, fin décembre, notre 5 millième mission en Afghanistan. Mais nous en ressentons également la fin. Les demandes pour une intervention en GCAS (ground close air support) sont en chute libre. Nous pouvons uniquement appuyer les troupes de l'OTAN, mais comme celles-ci sont progressivement remplacées par les Afghans, les missions deviennent moins fréquentes.

 

La Composante Médicale est également active à Kandahar. Le commandant J. D. y travaille en tant que medical planner. Une fonction unique dans le milieu médical. Elle oeuvre dans une équipe de 15 militaires dont certains sont Américains ou Australiens.

Elle se charge du planning médical à court et à moyen terme. Son équipe veille à ce que chaque soldat blessé soit amené dans l'heure dans un hôpital pour y recevoir les soins chirurgicaux nécessaires. « Dans la zone du Commandement Régional Sud, il y a trois tâches. La première est relative aux opérations et le planning. La deuxième concerne le PECC ou Patient Evacuation Coordination Cell. Elle veille à faire parvenir le bon matériel à la bonne personne le plus rapidement possible. De plus, il reste la tâche de Clinical Operations relative à la prévention et au développement.

 

Le lieutenant-général Compernol a ensuite distribué les cadeaux avant de clôturer sa visite. Il s'est exprimé une dernière fois : « 2013 était une très belle année pour les opérations. Il n'y a pas eu d'incidents majeurs et personne n'a été blessé. En 2014, les F-16 quitteront probablement Kandahar. Dans quelques jours, les avions de chasse américains quitteront Kandahar et les Britanniques suivront l'année prochaine. J'attends énormément du statut BDL (Berpekte Duur, Durée Limitée) dans les prochaines années. Nous allons recruter davantage de jeunes et rajeunir notre personnel. Pour 2014, et certainement 2015, de nombreuses incertitudes en rapport avec les prochaines élections demeurent. Pour l'an neuf, je vous souhaite bon nombre d'accomplissements personnels et professionnels. Veillez à rentrer sains et saufs à la maison. »

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 08:25
Rafale écarté du Brésil, la rumeur du moment.

17 décembre 2013 portail-aviation

 

 

La semaine dernière, était publiée  une « information », lancée par un journal local brésilien, et depuis repris en boucle par plusieurs médias internationaux, ou mêmes français

L’information est courte, et est livrée sans source. Elle provient du site folha.uol.com.br. La voici :

Dilma Rousseff disse nesta semana ao presidente François Hollande que o Brasil não comprará da França os 36 caças do programa FX-2, da Aeronáutica. O entrave para a aquisição do Rafale, fabricado por um consórico liderado pela francesa Dassault, é o preço: ele custaria o dobro dos concorrentes --o F/A-18 Super Hornet, da norte-americana Boeing, e o sueco Gripen-NG. Na expectativa de selar o negócio, Hollande trouxe o presidente da Dassault, Éric Trappier, em sua visita ao Brasil.

Traduction: Dilma Roussef a dit cette semaine au président français François Hollande que le Brésil n’achètera pas à la France les 36 avions de combats du programme FX-2. L’obstacle à l’achat du Rafale, fabriqué par un consortium mené par Dassault Aviation, est son prix. Il couterait (ndlr : notez le conditionnel) le double du prix de ses concurrents – Le F/A-18 Super hornet, de l’américain Boeing, et le Gripen NG suédois. Anticipant sur une signature de la vente, M. Holllande a fait venir avec lui le président directeur général de Dassulat, Eric Trappier, lors de sa visite au Brésil.


Il n’en aura fallu pas plus pour que plusieurs autres médias aillent encore plus loin en affirmant que le Rafale est désormais écarté de la compétition.
Il convient désormais de prendre un peu de recul et d’analyser l’information livrée par le journal brésilien.

Premièrement, les négociations, quand elles ont lieues, se déroulent de façon confidentielle. Il y a peu de chance, mis à part lors d’une conférence publique et officielle, que ne filtre une information pareille.


Deuxièmement, où a-t-on déjà vu, un jour, une information selon laquelle un avion était évincé d’une compétition en phase finale sans que ne soit annoncé un vainqueur ? C’est une chose complètement illogique et même contre-productive pour le gouvernement brésilien. Que le prix de l’offre Rafale soit plus élevé que celle des autres compétiteurs, cela ne fait aucun doute –et j’y reviendrai un peu plus tard- Mais chaque offre possède des avantages qui leurs sont propres, et les négociations étant encore en cours, l’acheteur se sert du levier naturel qu’est la concurrence pour se voir proposer la meilleure offre. Retirer un compétiteur n’a donc, de ce point de vue, aucun sens.

Troisièmement, le but de ce voyage n’était absolument pas de rentrer en France avec un contrat en poche. Cela n’aurait pas été possible, car il faut premièrement que soit annoncé le vainqueur de la compétition avant que ne soit engagé des négociations exclusives avec lui (CF : l’Inde), négociations qui peuvent durer de quelques mois à plusieurs années. Le but était plutôt de mettre à jour l’offre française, avec certainement de nouvelles propositions, en plus du fait que le Rafale a beaucoup évolué depuis 2009, date à laquelle avaient été remises les premières offres de tous les concurrents.


Pour en revenir au prix, mais pas seulement.
Tous les chiffres annoncés ne sont que des suppositions, et des estimations plus ou moins juste. Ni un constructeur, ni le gouvernement brésilien ne se risquerait à divulguer des chiffres, au risque de fausser le jeu de la concurrence. Mais la tendance est par contre clairement établie.

Le Gripen NG est l’avion le moins cher à l’achat, mais aussi à l’heure de vol. Il consomme moins de carburant, et étant monoréacteur, il consomme moins d’heures de maintenance… Ce qui peut être un avantage financier à court terme peut se révéler devenir un véritable problème, au-dessus de l’immense zone à protéger. Avec un seul réacteur, aucune solution de secours n’est envisageable autre qu’une éjection, associée à la perte d’un avion. L’avion n’est pas non plus navalisable, bien que des études soient possibles, mais à un coût non négligeable. Brasilia ayant prévu de se doter d’un groupe aéronaval crédible, cette dernière déconvenue n’est pas négligeable. Un blocage existe également au niveau des transferts de technologies, une part importante de matériels de l’avion étant d’origine américaine.

Le F/A-18 E/F Super Hornet est également moins cher que le Rafale, mais situé dans une fourchette de prix proche du Rafale. Le Super Hornet bénéficie d’une production en grande série, et d’un potentiel évolutif très fort (voir l’article sur l’Advanced Super Hornet). Bien que légèrement moins performant que le Rafale, son principal handicap est que le congré, historiquement, n’a jamais permis de transferts de technologie à la hauteur de ce que demande Brasilia. Alors que du même point de vue historique, la France a toujours largement fait ses preuves dans ce domaine-là. Ne perdez pas de vue qu’un transfert de technologie n’est jamais gratuit. Voilà ce qui pourra aussi expliquer en partie un tarif bien plus élevé de l’offre française, capable de vendre des technologies que Boeing ne pourra même pas proposer.

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 08:20
Rolls-Royce work ongoing on engines used on V-22s

 

LONDON, Dec. 17 (UPI)

 

The Naval Air Systems Command has exercised a final option year of a contract with Rolls-Royce for the company's support of AE 1107C engines for V-22 aircraft.

 

The option, the fifth for the company's MissionCare services, carries a value of $57.1 million and includes repair and support services at Rolls-Royce's facilities in Indianapolis and Oakland, Calif.

 

"Rolls-Royce is committed to providing innovative and affordable support to our U.S. military customers," said Rolls-Royce President Paul Craig. "We are focused on keeping their aircraft flying while continually seeking new solutions that will enhance their mission capability in future."

 

The Bell Boeing V-22 has both vertical takeoff and landing and short takeoff and landing capabilities. It is flown by the U.S. Marine Corps and U.S. Air Force.

 

Rolls-Royce said it has developed modifications to the AE 1107C engine which enable it to deliver 17 percent additional power. The modifications are being implemented under the MissionCare support contract and have increased "hot and high" performance while significantly increasing time on wing.

 

Details of the modifications were not provided.

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 22:45
Photo : Christian Decloedt

Photo : Christian Decloedt

 

13/12/13 MIL.be

 

Ce vendredi 13 décembre 2013, le comité ministériel restreint a donné son accord à un déploiement de moyens militaires belges, à la demande de la République française.

 

La France avait adressé une demande d'appui à la Belgique dans le domaine du transport aérien stratégique et tactique. Sur proposition du vice-Premier ministre et ministre de la Défense Pieter De Crem, la Défense belge sera responsable:

 

Du transport aérien stratégique avec quatre vols A-330 dans la période comprise entre fin décembre 2013 et fin janvier 2014. Le transport aérien implique le transport de personnel et de matériel de la France vers les pays voisins de la République centrafricaine et vers la capitale Bangui.

 

Du transport aérien tactique. La Défense opèrera avec un C-130 depuis Libreville pour une période initiale de deux mois, à compter de fin janvier 2014. Cet engagement peut être prolongé d'un mois. Pour cet engagement, un détachement de 35 militaires est nécessaire. La France demande des vols de Libreville (Gabon) vers Bangui et également des transports sur le territoire de la République centrafricaine à partir de Bangui. Un élément de liaison au centre des opérations à Lyon est inclus. Les tâches consistent à transporter du matériel français et africain ainsi que des militaires entre les capitales africaines et Bangui.

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 21:55
 Eurosatory 2014

source Eurosatory

 

Eurosatory 2014 continues its development:

- Latest technologies in French Overseas Military Operations, with the presence of the French Ministry of Defence and the French Army Forces on a 3523 m² exhibition area.
- A special area dedicated to security and assistance to population, with Police, Gendarmerie and Firefighters stands.
- A growing exhibition area, including 34 international pavilions (2012 figures). New countries in 2014: Colombia and Japan.
- Two fully reorganized halls for optimal visitor circulation and a large area of outdoor display.

 

mosaique1

Eurosatory 2014, the entire supply chain offering at one single event:

- Major multinational industry prime contractors, OEMs, innovating and specialized companies, and Defence & Security subcontractors.
- The entire Land and Air-Land D&S Supply chain, from core components to final products
- Access proven solutions at controlled cost as well as high-technology products.

The always acclaimed technology clusters, expanded in 2014 and linked to latest trends:

- Simulation & training
- Unmanned aerial and ground vehicles
- Embedded electronics
- Measurements, tests and testing centers
- CBRNe
- Infrastructure & Critical facilities protection
- Civil security & Emergency Response

Eurosatory is also:

The CEO’s exhibition - Over 50 % of exhibiting companies are represented by their Chairman or CEO, underlining the exceptional value of this unique event.

The simulation exhibition - The large number of simulation exhibitors makes Eurosatory one of the world’s major simulation events and the first in Europe.
 

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 21:45
Envoi de 150 soldats belges en Centrafrique: «prématuré» selon la défense [belge]

 

17.12.2013 G.My avec agences - lesoir.be

 

L’information selon laquelle des militaires belges effectueront une « mission de protection » des aéroports en Centrafrique a été démentie par la Défense et par l’état-major de l’armée. L’armée n’en est qu’à « examiner » la demande française pour ce qui va au-delà du transport aérien a affirmé une source militaire.

 

Tant le cabinet du ministre de la Défense que l’état-major de l’armée ont indiqué mardi tout ignorer du projet d’envoyer quelque 150 militaires belges en Centrafrique pour assurer une « mission de protection » des aéroports du pays. C’est l’Agence France presse qui avait évoqué un peu plus tôt cette option.

 

Le conseil des ministres restreint a donné vendredi dernier son feu vert à la mise à disposition de l’opération française Sangaris en République centrafricaine (RCA) d’un avion de transport gros-porteur Airbus A330 et d’un avion de transport tactique C-130H « Hercules » mais écarté l’envoi de troupes terrestres, comme demandé «  informellement  » par Paris, ont rappelé des porte-parole du ministre de la Défense, Pieter De Crem, et de l’état-major.

 

Alors que l’envoi de troupes avait jusqu’ici été écarté, l’Agence France Presse annonçait avoir appris ce mardi de source militaire que la Belgique envisageait d’envoyer 150 soldats en Centrafrique pour une «  mission de protection  » des aéroports. Une décision qui autait été prise à la demande de la France.

 

 

photo Composante Air

photo Composante Air

Le gouvernement belge, qui a déjà donné son feu vert à la mise à disposition de l’opération Sangaris d’un avion de transport gros-porteur Airbus A330 et d’un avion de transport tactique C-130 Hercules, étudierait la «  faisabilité  » d’aller plus loin, à la suite d’une demande «  informelle  » de Paris.

 

«  C’est totalement prématuré  », a réagi une source militaire informée, expliquant que l’armée n’en était qu’à «  examiner  » la demande française pour ce qui va au delà du transport aérien.

 

Des soldats de pays européens « bientôt » déployés

 

Laurent Fabius, chef de la diplomatie française, a de son côté annoncé que des soldats d’autres pays européens seraient bientôt déployés en Centrafrique où intervient déjà l’armée française. «  Je tiens à le souligner car c’est l’une des premières fois que cela se produit  », a déclaré Laurent Fabius à l’Assemblée nationale. Aucune précision n’a pu être obtenue au ministère sur le nombre de pays et leur identité.

 

L’opération française Sangaris en Centrafrique a officiellement commencé le 5 décembre. Quelque 1.600 soldats français interviennent en soutien des troupes africaines (3.200 hommes à ce jour) de la force Misca pour rétablir l’ordre et la sécurité et désarmer les milices dans ce pays où les violences ont pris un tour confessionnel entre chrétiens (80 % des 4,5 millions d’habitants) et musulmans.

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