Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 13:56
Blindés : l'incertitude s'accroît pour Nexter sur l'appel d'offres au Canada

L'appel d'offres d'Ottawa porte sur l'achat de 108 blindés. Un débouché potentiel important pour le VBCI de Nexter.

 

03.12.2013 Par Alain Ruello – lesEchos.fr

 

Après quatre ans de procédure, le sort de l'appel d'offres de 2 milliards de dollars est toujours incertain.

 

A en perdre ses nerfs… Contrairement à ce qu'il avait laissé entendre, le ministère de la Défense canadien n'a rien dit la semaine dernière sur la suite qu'il entend donner à son appel d'offres de 2 milliards de dollars portant sur l'achat de 108 blindés médians. Il serait question maintenant d'une annonce le 12 décembre. Ce nouveau report d'une procédure lancée il y a quatre ans déjà ne fait que renforcer le doute sur la volonté d'Ottawa de la mener à son terme. Même s'il y croit encore, Nexter risque de voir se refermer l'un des débouchés à l'exportation les plus prometteurs pour son VBCI (véhicule blindé de combat d'infanterie).

 

Trois grands noms de l'armement terrestre se disputent cette compétition, baptisée « CCV » pour « close combat vehicles » : l'américain General Dynamics, qui propose son Piranha V, le britannique BAE Systems avec le CV90 de sa filiale suédoise Hägglunds, et donc Nexter et son VBCI, en service dans l'infanterie française. Encore faut-il qu'il y ait un vainqueur. Les médias canadiens laissent entendre que le programme CCV a de grandes chances d'être sacrifié sur l'autel des économies budgétaires. Coïncidence ou non, le gouvernement cherche justement à raboter le budget de son armée de… 2 milliards.

 

 

Blindés : l'incertitude s'accroît pour Nexter sur l'appel d'offres au Canada

Contrat export indispensable

 

Si tel est le cas, Nexter va devoir reporter ses espoirs sur le Qatar, l'autre prospect chaud du moment parait-il. Au Danemark, les choses sont un peu plus lointaines. Quant aux Emirats arabes unis, là encore, tout est plus incertain depuis qu'Abu Dhabi a douché les espoirs du VBCI mi-février. La société locale Emirates Defense Technology se serait immiscée dans l'appel d'offres, bloquant de facto la concurrence étrangère. Le souci, c'est que la production de VBCI pour la France s'arrête en 2015. Faute de contrat export, le site de Roanne (Loire) risque la panne de charge, même s'il a obtenu un peu de répit avec un contrat de modernisation d'exemplaires déjà livrés.

 

Tout le problème pour Nexter (et pour Renault Trucks Defense, l'autre champion français) est de tenir jusqu'au remplacement des VAB, Sagaie et AMX-10 RC. Ce remplacement constitue l'un des volets majeurs du programme Scorpion de modernisation de l'armée de terre. En principe, les contrats doivent être attribués l'an prochain, ce qui suppose que la compétition soit lancée rapidement. Enfin, s'il y a compétition. Comme les deux industriels ont absolument besoin de ces contrats, il se murmure que la DGA va se retrancher derrière les clauses de souveraineté, empêchant ainsi qu'un concurrent non français puisse répondre aux appels d'offres.

Partager cet article
Repost0
3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 13:55
photo AFP - 1971

photo AFP - 1971


03.12.2013 par P. Chapleau - Lignes de Défense
 

L'atoll de Mururoa, dans l'archipel des Tuamotu, où la France a procédé entre 1966 et 1996 à 179 expérimentations nucléaires, dont 127 souterraines (photo AFP de 1971), va faire l'objet d'une modernisation complète de ses infrastructures de surveillance. A Fangataufa ont lieu 24 tests.

Selon le délégué à la sûreté nucléaire, Bernard Dupraz, ces travaux qui dureront quatre ans et sont estimés à près de 50 millions d'euros (la facture sera payée par le ministère de la Défense). Quelque 200 personnes pourraient être alors déployées sur le site. Des appels d'offres sont annoncés pour janvier prochain.

mururoa2.jpg

L'atoll, où toutes les installations datant du Centre d'expérimentations du Pacifique (CEP) ont été détruites et rasées après le dernier essai, en 1996, n'abrite plus qu'une piste d'aviation et une trentaine de militaires en charge de la sécurité de ce périmètre. Mururoa reste un espace militaire interdit.

L'atoll fait l'objet d'une surveillance permanente via le système Telsite, mais ce système est vieillissant et il va donc être totalement modernisé entre 2014 et 2018. La surveillance est d'abord radiologique mais aussi géo-mécanique car les expérimentations nucléaires souterraines ont en effet provoqué des fissures naturelles dans le substrat corallien formant la couronne de l'atoll.

Durant les quatre années de travaux visant à rénover complètement les installations de surveillance de Mururoa, l'actuel système Telsite continuera d'effectuer normalement son travail de surveillance.

Partager cet article
Repost0
3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 13:55
La LPM, un honnête compromis entre les besoins de défense et nos moyens actuels

 

02/12/2013 Par Patricia Adam, présidente de la commission de la Défense de l'Assemblée nationale -  Opinions  - latribune.fr 

 

La loi de programmation militaire maintient notre dissuasion, gage de la sécurité des Français, tout en actant la baisse des ressources budgétaires disponibles.

 

Ce mardi 3 décembre sera votée la loi de programmation militaire. Cette loi fixe les moyens budgétaires et humains du ministère de la défense pour 2014-2019. C'est ainsi 190 milliards d'euros qui seront consacrés sur la période à notre outil de défense. Ce vote est aussi l'occasion de revenir sur quelques-uns des débats qui existent parmi les députés.

 

Un déclassement stratégique?

 

Parmi les thèmes abordés, celui du déclassement stratégique de la France revient de manière récurrente. Pour ma part, je ne crois pas que la question du rang de la France soit réductible au seul montant de la programmation militaire. Elle le dépasse très largement. Tout simplement parce qu'il peut y avoir rang stratégique sans une grande puissance militaire. Le projet européen est justement la tentative de construction d'une grandeur, en tous cas d'une puissance politique qui ne soit pas uniquement corrélée avec des moyens de défense. Le rang de la France sur la scène stratégique, ce n'est pas que le montant de la loi de programmation, c'est aussi la dissuasion, la capacité d'intervention, une diplomatie de classe mondiale, le siège au conseil de sécurité de l'ONU....

 

La France, meilleur élève européen, du point de vue de la puissance militaire

 

Pour autant, je crois fermement que, s'agissant de la France, son rang stratégique est aussi lié à sa puissance militaire. Cette puissance militaire est-elle si réduite ? La puissance militaire, c'est notamment la capacité à se projeter dans un environnement de combat de haute intensité. Or, dans notre espace européen, la France continue à faire figure de bon élève ; et même de meilleur élève. On peut déplorer que l'Europe militaire ne soit plus ce qu'elle était au temps de la Guerre froide. Mais c'est justement la disparition de la menace aux frontières qui a amené à un changement de format des armées. On ne peut que s'en réjouir, notamment s'agissant de ceux des pays de l'Union qui appartenaient alors au Pacte de Varsovie.

 

Un rempart contre le déclassement, la dissuasion

 

Dans le fond, il est à craindre que le débat, ou la polémique, sur le déclassement stratégique ne soit que la difficulté de commentateurs conservateurs à prendre la mesure du monde qui change. D'ailleurs, il existe un rempart contre le déclassement, c'est la dissuasion.

 

Le débat sur les crédits de la défense donne lieu chaque année à des échanges vifs entre les écologistes et les autres à propos de la dissuasion nucléaire. Il n'y a là rien de choquant. Le courant pacifiste est ancien dans notre pays, il existait bien avant la dissuasion. Cette école de pensée est fondée sur une vision profondément humaniste parfaitement respectable. Mais examinons les faits : sur les cent dernières années, plus de 2,8 millions de Français[1] sont morts du fait d'un conflit auquel la France était partie ; sur ce nombre, moins de 500 sont morts depuis 1964, soit moitié moins qu'en un seul jour de la guerre de 1914-1918. Depuis que notre pays dispose de l'arme nucléaire, il n'a plus connu de grande guerre ou de pertes massives.

 

Ailleurs dans le monde, on estime à plus de 5 millions les morts dans un conflit depuis 1949, année de la fin de la guerre civile chinoise et début de « l'équilibre de la terreur ». Voilà la raison pour laquelle on affirme lapidairement que « la dissuasion fonctionne ».

 

Hollande maintient le format et l'organisation de la dissuasion

 

On a pu lire ici ou là que dans notre pays, le Président de la République avait fermé le débat sur la dissuasion. C'est faux. Ce débat a lieu depuis le début des années 1960. Le Président de la République a simplement pris la décision de maintenir le format et l'organisation de la dissuasion. Ce faisant, il a très exactement rempli son rôle.

 

S'il faut débattre, je crois pour ma part, comme le général de Gaulle, comme Ailleret, Beaufre, Poirier et Gallois, que la question qui se pose à nous est celle de l'indépendance politique ; ce qu'on appelle l'autonomie stratégique. Ce qui fait le rang de la France, c'est la dissuasion, qui donne la capacité à notre pays de répondre seul à une menace vitale ; menace vitale que dès lors nous pouvons définir nous-même.

 

Rappelons-nous que, lors de l'expédition de Suez et du lâchage de la France et de la Grande-Bretagne par les Etats-Unis en 1956, nous étions encore dans le commandement intégré de l'OTAN. Peu importe qui avait raison ou tort. Mais n'oublions pas que quel que soit le projet d'un pays, il a le choix de maintenir ou d'abdiquer sa liberté de manœuvre. La liberté de manœuvre de la France, c'est la combinaison de la dissuasion classique - la projection de forces - et de la dissuasion nucléaire.

 

Les hommes et les États ne sont pas devenus subitement bons

 

Le monde n'a pas tant changé qu'on puisse considérer que l'homme ou les Etats soient subitement devenus bons. En tant que responsable politique, je ne saurais pas justifier devant mes concitoyens l'abandon de l'ultima ratio regis, l'arme ultimequ'est l'arme thermonucléaire.

 

La condition de la dissuasion, c'est la crédibilité. Sans crédibilité, on est attaqué. Il faut alors envisager de frapper. Pour éviter de devoir frapper, il faut dissuader. C'est là qu'il faut être crédible. Cette crédibilité, c'est la combinaison de la crédibilité « interne » de chaque composante et des deux composantes ensemble. Chacune a des caractéristiques propres et répond à des missions de dissuasion distinctes. Par exemple, on peut « gesticuler » avec les forces aériennes stratégiques en scénarisant une montée en puissance graduée et ainsi éviter la « montée aux extrêmes » décrite par Clausewitz.

 

Une dissuasion, c'est plusieurs composantes

 

On ne peut le faire avec les sous-marins lanceurs d'engins, qui, en revanche, sont la certitude pour l'ennemi de mal finir sa journée s'il attaquait la France. Il n'y a donc pas, pour la France, de dissuasion à une seule composante. Les Britannique ont fait d'autres choix. Et alors ? La Grande-Bretagne n'est plus une province française depuis un certain temps déjà.

 

Avant de mutualiser, il faut avoir des moyens à partager

 

D'ailleurs, il est vain d'opposer moyens classiques et dissuasion. C'est l'ensemble qui constitue l'outil de défense de notre pays et cet ensemble doit demeurer cohérent. De la même façon, l'autonomie stratégique suppose de disposer de moyens autonomes de renseignement et de cyberdéfense, ainsi que d'une logistique de projection aussi performante que possible ; cela ne s'oppose d'ailleurs pas à l'interdépendance avec nos alliés. Bien au contraire, avant de mutualiser, il convient de détenir des moyens à partager. Tel est l'objet de la loi de programmation militaire : préserver des moyens qui nous permettent de continuer à avoir de quoi mutualiser.

 

La fin des lettres au Père Noël

 

Dernière chose sur cette loi de programmation militaire : contrairement aux deux lois précédentes, elle est un honnête compromis entre les besoins et les moyens disponibles. Les précédentes lois étaient des lettres au Père Noël qui prévoyaient de substantielles augmentations du budget de la défense chaque année. Celle loi-ci tire les enseignements de la situation des finances publiques.

 

L'une des questions les plus difficiles que la commission du livre blanc ait eu à traiter a justement été celle du niveau pertinent de dépenses de défense, compte-tenu de l'impératif de redressement des comptes. On peut, comme nos prédécesseurs immédiats, balayer ces réalités d'un revers de main. La commission du livre blanc a fait un autre choix. Ses membres ont été extrêmement marqués par la façon dont certains opérateurs économiques étrangers ont tenté de spéculer sur la faiblesse supposée de la France et comment les agences de notation ont entretenu un climat détestable, sans doute pour se dédouaner de leur cécité dans les grands scandales bancaires américains.

 

La dette, une vulnérabilité stratégique

 

Pour la France, la dette souveraine est une vulnérabilité stratégique. On ne doit donc pas opposer réduction des déficits et budget de la défense. Le budget de la défense est maintenu. Ainsi, il ne préempte pas l'avenir et assure à chacun de nos compatriotes qu'en cas de besoin, l'Etat continuera à faire face.

 

 

[1] Y compris les légionnaires de nationalité étrangère, tirailleurs, supplétifs…

Partager cet article
Repost0
3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 13:35
MBDA ne signera pas le mégacontrat SRSAM en Inde en 2013

Le mégacontrat SRSAM (Short Range Surface to Air Missile), un missile sol-air de nouvelle génération, est actuellement dans les mains du Bercy indien

 

03/12/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Selon des sources concordantes, MBDA ne signera pas en 2013 le mégacontrat SRSAM (Short Range Surface to Air Missile), un missile sol-air de nouvelle génération, co-développé et coproduit en Inde avec Bharat Dynamics Limited. Un contrat estimé à 1,8 milliard d'euros pour MBDA


 

Encore raté. MBDA ne signera pas en 2013 le mégacontrat SRSAM (Short Range Surface to Air Missile), un missile sol-air de nouvelle génération, co-développé et coproduit en Inde avec Bharat Dynamics Limited, selon des sources concordantes. Deux ans que les négociations sont pourtant terminées, depuis décembre 2011 exactement. 

Le contrat n'est pas encore notifié. Il doit être approuvé successivement par le ministère de la Défense, puis par celui des Finances et enfin par le CCS (Cabinet Committee on Security), présidé par le Premier Ministre. Le CCS réunit également les ministres indiens de la Défense, des Finances, de l'Intérieur et des Affaires étrangères. Il est actuellement dans les mains du Bercy indien.

 

Un contrat de 1,8 milliard d'euros pour MBDA

En février dernier, lors de la visite de François Hollande, New Delhi avait annoncé avoir "conclu des négociations sur le missile SRSAM". Un contrat de l'ordre de 6 milliards de dollars (4,5 milliards d'euros), dont 1,8 milliard reviendra à MBDA, qui attend depuis des années ce très beau contrat. En tant que sous-traitant de MBDA, Thales gonflera son carnet de commandes d'environ 400 millions d'euros. Selon nos informations, le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, sera en Inde en janvier, quelques mois avant la tenue des élections législatives.

Le programme SRSAM s'appuie sur le travail effectué par le DRDO (Défense recherche et développement organisation) et sur un transfert de technologies de MBDA pour combler les lacunes de l'industrie indienne. A terme, il est prévu la production d'environ 2.000 missiles SRSAM  par Bharat Dynamics Limited. Ce système de défense anti-aérienne répondra aux besoins de l'armée de l'Air et de la Marine.

En Inde, le missilier a également bon espoir de vendre des missiles air-air Asraam en vue d'armer les vieux Jaguar de l'armée de l'air indienne et d'équiper les Rafale indiens.

Partager cet article
Repost0
3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 12:50
The European Council on Security and Defence: asking tough questions

 

2nd December 2013  – by Jolyon Howorth - europeangeostrategy.org

 

The Common Security and Defence Policy (CSDP) is currently in limbo. With the European Union’s (EU) southern and eastern neighbourhoods in a state of relative turmoil, with the United States’ (US) tilt to Asia, with draconian defence cuts being applied in every Member State, with the North Atlantic Treaty Organisation (NATO) still searching for a role, CSDP is floundering.  The European Council on Security and Defence in December will address its status and future

 

Prognoses for the success of the December Council range from pessimistic to dire. Most commentators predict minimal progress on essentially technical issues. This is a recipe for failure. The summit is too necessary to risk being a non-event. It should not be about fine-tuning. If CSDP is to develop into a policy area with a future, it is time to ask some probing, fundamental questions.

 

In its brief fifteen-year history, CSDP has achieved a great deal. But most progress has been incremental, reactive, ad-hoc, piecemeal, experimental and inchoate. It is time to stop muddling through and to establish, at the very least, what exactly CSDP is attempting to achieve. The December Council needs to rethink three key issues: strategic vision; autonomy; intervention.

 

Strategic Vision

 

EU officials tend to shun ‘grand strategy’. Yet to posit the need for a more strategic approach is to insist that there needs to be clear agreement on basic objectives, and on the means of achieving them. To this extent, the 2003 European Security Strategy was not a strategy since it ignored the relationship between means and ends. The 2008 ‘Review’ was not a review since it contented itself with a minor updating of the 2003 text. The world is undergoing a process of power transition. What does the EU hope to accomplish in such a world?

 

There is a lively debate in the US about potential transition scenarios, beginning with diametrically contradictory views about the appropriate role for the US post-Afghanistan. More substantially, John Ikenberry foresees the liberal international order co-opting into its institutions and values all of the emerging powers. Robert Hutchings and Frederick Kempe insist, on the contrary, that ‘the West’ will have to make major concessions to ‘the Rest’ and forge a ‘global grand bargain’ ushering in a new global order acceptable to all the major actors. Charles Kupchan imagines a world in which no one power will enjoy dominance, still less hegemony. These are totally different scenarios. There seems to be no echo of this debate in the EU. It is time to start one.

 

Autonomy

 

We should recall why the word ‘autonomous’ in the December 1998 Saint-Malo Declaration was so important. It was predicated on the belief that EU Member States would take security and defence more seriously through an EU agency rather than through NATO – where the habit of free-riding is deeply engrained. The EU should be able to decide for itself what to do and with which instruments. Those were important foundational principles. It was crucial in the early years to allow CSDP to grow in its own way, without being micro-managed from Washington. But has the EU actually delivered on the promise of autonomy? In 2013, it remains hugely dependent on NATO and on the US for more or less everything other than the very simplest of missions. Given the scale of ambition revealed to date, what has ‘autonomy’ produced?

 

It is widely agreed since the Libya fiasco that CSDP must enter into much deeper and intensive cooperation with NATO. Both NATO and CSDP are currently in a state of existential self-interrogation.  What does it mean under those circumstances to insist that CSDP should remain autonomous? As one who initially argued in favour of autonomy in order for CSDP to breathe life into itself, I now believe the EU should cooperate intensively with NATO, in order to turn their joint efforts into an effective and appropriate regional capacity for the stabilisation of the greater European area.

 

Intervention

 

We need a heart-searching re-appraisal of intervention as an activity and as a principle. The recent debate on Syria’s chemical weapons is instructive. How can we be sure that, through our intervention, we will make matters better rather than worse – or no different? That is the only question of significance. There is much talk about CSDP being a ‘security provider’. But does the EU really know how to achieve that with any degree of durability? There have been no fewer than five CSDP missions in the Democratic Republic of the Congo (DRC). In what sense have they ‘provided’ lasting ‘security’?

 

If the EU is to become a security and defence actor – even at the regional level – it needs to tackle these issues head on. There is little purpose in simply re-arranging the deckchairs. The Council should, as a minimum, set in motion a process through which tough questions can be addressed.

 

 

* Prof. Jolyon Howorth is an Associate Editor of European Geostrategy. He is also Visiting Professor of Political Science and International Affairs at Yale University and Jean Monnet Professor ad personam of European Politics and Emeritus Professor of European Studies at the University of Bath. He writes here in a personal capacity.

Partager cet article
Repost0
3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 08:56
Caïman et Tigre HAD arrivent en unité de combat

 

 2 décembre, 2013 FOB


 

L’ALAT (l’Aviation Légère de l’Armée de Terre) va enfin mettre en œuvre ses hélicoptères les plus modernes. C’est le 1er RHC (Régiment d’Hélicoptères de Combat) de Phalsbourg qui a été désigné pour recevoir les premiers hélicoptères de combat Tigre HAD ainsi que les premiers hélicoptères de transport NH90 TTH Caïman. Trois NH90 TTH et leurs équipages et deux Tigre HAD et leurs équipages, y compris les équipes de mécaniciens, ont achevé leur formation débutée en avril dernier et partiront de l’École de l’ALAT du Luc pour rejoindre leur unité lors d’une cérémonie qui sera organisée le 12 décembre. Va s’ouvrir en cette fin d’année au sein du 1er RHC, une période d’expérimentation tactique qui devrait durer plus d’une année, afin d’explorer les nouvelles capacités de ces machines et du coup revoir les concepts d’utilisation des hélicoptères de manœuvre et d’attaque.

 

Le simulateur MRTD pour les pilotes de NH90 (crédits: G Belan)

Le simulateur MRTD pour les pilotes de NH90
(crédits: G Belan)

En parallèle à la montée puissance de ces deux nouvelles machines et de leurs équipages, le centre de formation de l’ALAT reçoit les derniers simulateurs et infrastructures permettant des formations efficaces. C’est ainsi le cas du MRTD (Medium Range Training Device), un simulateur pour les pilotes de NH90 Caiman réalisé par la société Sogitec. Perçu il y a une dizaine de jours, le simulateur formera les stagiaires du Luc à partir du mois de juin. Le Cannet des Maures recevra également l’année prochaine une maquette à l’échelle :1 du Caïman très réaliste afin de former les mécaniciens. Cette formation se réalise aujourd’hui sur les premiers prototype de NH90. Cette maquette viendra utilement s’ajouter au simulateur VMT (Virtual maintenance trainer) de Telespazio (JV entre Finmeccanica et Thales) qui permet de reconstituer de 2000 à 3000 tâches lourdes ou simples de maintenance.

Le centre de formation interarmées, dedié à la formation des équipages de NH90 Caïman (crédits: G Belan)

Le centre de formation interarmées, dedié à la formation des équipages de NH90 Caïman
(crédits: G Belan)

Pour ce qui est de la formation du Tigre HAD, elle est assurée par l’école franco-allemande, et ne nécessite qu’une quinzaine de jours pour la prise en main des équipages déjà qualifiés sur Tigre HAP (Appui Protection).

La version Appui Destruction (HAD) du Tigre par rapport à son frère HAP met en œuvre le missile Hellfire, soit en version antichar (double charge creuse) ou anti-infrastructures (charge thermobarique). Les senseurs sont identiques, seule la voie TV a été améliorée afin de pouvoir engager des cibles à 8 km, la portée du missile Hellfire. La turbine du Tigre HAD a été retravaillée pour offrir 14% de puissance supplémentaire. Le NH90 n’est lui pas armé, excepté des systèmes de contre-mesures mais devrait recevoir à terme deux mitrailleuses Mag 58 montées en sabord.

Ces deux hélicoptères marquent une véritable rupture capacitaire et technologique pour l’ALAT (rapport poids puissance, commandes de vol électrique…).

Le Tigre HAD doit remplacer les Gazelle Viviane, qui cependant resteront en service au sein de l’ALAT largement au delà de 2020, suite aux étalements de programme

Partager cet article
Repost0
3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 08:56
La doctrine se penche sur l’opération Serval


02.12.2013 FOB
 

Le colloque de doctrine annuel de l’armée de Terre se tiendra ce mercredi 4 décembre  après-midi, à l’Assemblée nationale. Il traitera cette année de l’opération Serval: « Le retour de la manœuvre aéroterrestre dans la profondeur ». Une première table ronde retracera le succès de l’opération Serval et ses raisons, autours des acteurs importants de Serval: le Général Bertrand Clément-Bollée, commandant les Forces terrestres (CFT); le Général Bernard Barrera, ancien commandant de la 3e Brigade mécanisée (3e BM) et de la Brigade Serval ou du Général Didier Brousse, ancien commandant le la BFST (Brigade des Forces Spéciales Terre). La seconde partie se veut plus prospective et abordera les défis futurs, autours du Général Patrick Brethous, commandant le Centre de planification et de conduite des opérations (CPCO) ou du Général Thierry Caspar Fille-Lambie, commandant la défense aérienne et les opérations aériennes (COMDAOA).

Organisé par le CDEF (Centre de Doctrine et d’Emploi des Forces) en partenariat avec la CEIS, ce colloque est placé sous le haut patronage du Président de l’Assemblée nationale Claude Bartolone. Le général Ract Madoux, CEMAT (Chef d’État Major de l’Armée de Terre) y fera également une allocution.

Toutes les informations ici.

Partager cet article
Repost0
3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 08:55
The CAT-Surveyor - Picture: Subsea Tech

The CAT-Surveyor - Picture: Subsea Tech

 

02 December 2013 navyrecognition.com

 

Subsea Tech, a designer, manufacturer and supplier of marine and underwater intervention and instrumentation systems unveiled at Milipol 2013 (the International Exhibition of Internal State Security which was held in Paris from November 19 – 22, 2013) the CAT-Surveyor, an Unmanned Surface Vessel (USV) designed for inland and harbor waters reconnaissance.

 

Subsea Tech, a designer, manufacturer and supplier of marine and underwater intervention and instrumentation systems unveiled at Milipol 2013 (the International Exhibition of Internal State Security which was held in Paris from November 19 – 22, 2013) the CAT-Surveyor, an Unmanned Surface Vessel (USV) designed for inland and harbor waters reconnaissance.

 

The CAT-Surveyor is a catamaran type USV, with tele-operated or automatic navigation mode, allowing hydrographic data acquisition or underwater port and inland waters surveillance.

This USV has the unique capability of deploying a mini-ROV such as Subsea Tech’s “Observer” which comes with high definition cameras and optional imaging sonar for turbid waters.

With its open architecture and high-speed PC to PC communication the system allows to easily integrate and deploy mission-specific tools such as video cameras, side scan sonars, multibeam sonars, acoustic cameras, sediment sounders, magnetometers, physico-chemical sensors.

Its payload is 80 kg and its endurance is twelve hours.

The onshore pilot station allows visualizing and real-time controlling of all embedded software features through a Wifi link.

 

Subsea Tech, a designer, manufacturer and supplier of marine and underwater intervention and instrumentation systems unveiled at Milipol 2013 (the International Exhibition of Internal State Security which was held in Paris from November 19 – 22, 2013) the CAT-Surveyor, an Unmanned Surface Vessel (USV) designed for inland and harbor waters reconnaissance.

 

The CAT-Surveyor USV - Picture: Subsea Tech

The CAT-Surveyor USV - Picture: Subsea Tech

 

 

The CAT-Surveyor is the solution for security forces seeking a semi-autonomous above and under water surveillance and reconnaissance system.

Partager cet article
Repost0
3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 08:55
EPE source LdDef

EPE source LdDef

03.12.2013 Le Monde.fr (AFP)

 

Le gouvernement va autoriser, ainsi que le réclament les armateurs, les gardes armés à bord des navires afin de lutter contre la piraterie, affirme Jean-Marc Ayrault dans un entretien donné mardi 3 décembre au Marin Ouest-France.

« Nous allons autoriser le recours à des équipes privées capables de compléter les missions assurées par la marine nationale », assure le premier ministre. « C'est une demande très forte des armateurs et nous l'avons entendue », ajoute-t-il, alors que le piratage, notamment dans l'océan Indien, a connu un essor considérable ces dernières années.

 

Depuis 2008, les armateurs de navires français bénéficient de la protection de la marine nationale pour prévenir les risques d'attaques pirates, mais ne sont pas autorisés à embarquer des gardes armés, contrairement à d'autres pays, comme la Grande-Bretagne, l'Espagne ou le Danemark.

 

Lire (édition abonnés) : Les sociétés militaires privées françaises veulent opérer plus librement

 

Cette décision permettra aux armateurs « de se positionner sur le marché à armes égales avec leurs homologues européens qui bénéficient de ce type de dispositifs », se félicite M. Ayrault, précisant cependant que le recours à des gardes privés « sera encadré » : « Des autorisations et agréments professionnels seront délivrés pour attester du professionnalisme des entreprises et du respect des règles minimales fixées par décret. »

 

LA SÉCURITÉ ÉNERGÉTIQUE

Le premier ministre souligne en outre dans cet entretien la nécessité pour la France de sécuriser ses approvisionnements pétroliers. « L'enjeu aujourd'hui, c'est d'obliger ceux qui importent des produits pétroliers en France à le faire au moins en partie sous pavillon français, estime-t-il. C'est fondamental pour notre sécurité énergétique : pour sécuriser nos approvisionnements, nous ne pouvons pas dépendre entièrement de flottes étrangères. »

La loi de 1992 sur les transports de produits pétroliers impose aux raffineurs de pétrole installés en France qu'une partie de leurs importations de brut soient acheminées par des navires sous pavillon français. Mais la capacité française de raffinage diminue et de plus en plus de produits déjà raffinés sont importés, alors que ceux-ci ne sont pas concernés par cette obligation légale.

 

Lire (édition abonnés) : Quand la marine française traque les pirates

 

M. Ayrault assure que ces deux mesures – gardes armés à bord des navires et adaptation de la loi de 1992 – « seront mises en œuvre sans attendre ». « Les enjeux maritimes sont immenses pour la France, dans un secteur économique en pleine croissance », estime, en outre, M. Ayrault dans cet entretien qui paraît quelques heures avant son intervention aux 9e Assises de l'économie maritime et de la mer qui se tiennent jusqu'à mercredi à Montpellier et Sète.

« Les perspectives de développement sont considérables grâce à la demande mondiale », assure-t-il, relevant cependant qu'en « même temps il y a des situations de crise sectorielles inquiétantes ».

Partager cet article
Repost0
3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 08:50
EADS to expand in Poland

 

PARIS, Dec. 2 (UPI)

 

EADS, the European aerospace and defense conglomerate, says it plans to significantly grow its presence in Poland through links with local companies.

 

Two major business and investment events, called EADS Aerospace Meetings Poland, are being held in Warsaw and Lodz this month at which EADS executives will meet with some 200 Polish industry representatives over opportunities in the areas of procurement, industrial cooperation, research and development and supply chain management.

 

"We believe the time has come for a strategic move to be made between the Polish defense industry and European industry through stronger links with EADS, a true symbol of global success in Europe's aerospace and defense sector," said Jean-Pierre Talamoni, corporate vice president for International (business) at EADS.

 

"We think there is room today for Poland to play a much bigger role in Europe's wider defense industry. Our aim is to open all EADS divisions to Polish companies in a structured and lasting industrial relationship."

 

EADS major subsidiaries include Airbus, Astrium, Cassidian and Eurocopter.

Partager cet article
Repost0
3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 08:50
Le 1er RI de Sarrebourg rattaché à la BFA

 

30/11/2013 Raymond Couraud - lalsace.fr

 

Le 1er régiment d’infanterie de Sarrebourg remplace le 110e RI au sein de la Brigade franco-allemande, mais il restera implanté à Sarrebourg.

 

La Brigade franco-allemande (BFA) passe de plus en plus par la Lorraine. Quelques semaines après avoir annoncé la dissolution du 110e régiment d’infanterie basé à Donaueschingen, le ministre de la Défense vient de révéler qu’il serait remplacé par le 1er RI basé à Sarrebourg. Les mille fantassins lorrains ne déménageront pas au bord du Danube. Leur unité sera organiquement rattachée à la BFA.

 

Un symbole de la réconciliation franco-allemande

 

La dissolution du dernier régiment d’infanterie français installé en Allemagne avait choqué les autorités de Berlin et mobilisé les élus alsaciens attachés à cette unité. Dans un courrier daté – fort symboliquement – du 11 novembre, 24 élus d’opposition déclaraient : « Nous tenons à vous faire part de notre désaccord et de nos inquiétudes… La dissolution du 110e RI porte non seulement atteinte à la pérennité de la BFA, mais également à l’avenir de la Défense européenne. » Selon les élus alsaciens, « la BFA reste plus que jamais un symbole fort de la réconci-liation franco-allemande ».

 

Le député de Saverne, Patrick Hetzel est remonté au front lors du débat sur la Loi de programmation militaire, pour demander au ministre de la Défense quelles étaient les intentions du gouvernement. Jean-Yves le Drian s’est voulu rassurant. Le ministre a tout d’abord affirmé : « Nous entendons bien poursuivre l’activité de cette brigade créée en 1987. » Il a ensuite annoncé que le 1er RI de Sarrebourg allait « renforcer » la BFA. Selon Jean-Yves le Drian, cette unité, « aux effectifs plus nombreux », est mieux équipée et plus performante.

 

La BFA comprenait déjà une unité implantée en Lorraine : le 3e régiment de hussards, jadis cantonné en Allemagne. Les militaires du quartier général de la brigade installé à Müllheim resteront les derniers soldats français en Allemagne.

 

Les fantassins de Sarrebourg composent la plus ancienne unité d’infanterie européenne. Leur unité a été créée par Louis IX à la fin du XVe siècle. Le roi de France voulait doter son royaume d’une force militaire permanente.

 

Le plus vieux régiment européen

 

C’est ainsi que naquirent les « bandes de Picardie » en 1479, devenues, un siècle plus tard, « régiment de Picardie ». Depuis cette date, le 1er RI n’a jamais cessé de combattre en France ou à l’étranger. Il se bat à Rocroi en 1643 puis dans de nombreux affrontements sous les rois de France. En 1792, il participe à la bataille de Valmy. Il combat ensuite à Fleurus. Sous Napoléon, il sert en Espagne. Il est notamment engagé à Wagram en 1809, avant de succomber à Waterloo en 1815.

 

Lors de la Grande guerre, l’unité est de toutes les grandes batailles. Il combat sur la Marne en 1914. Ensuite, ce sera l’Argonne et la Champagne en 1915, avant d’être expédié à Verdun en 1916. L’année suivante, il est au Chemin des Dames. Le 1er RI entre en Alsace au moment de l’Armistice. Il sera engagé dans les combats de 1940, puis dissous en 1942. Il renaît à partir du maquis en 1944.

 

Implanté depuis 1968 à Sarrebourg, le régiment a été engagé dans les grandes opérations de maintien ou de rétablissement de la paix menées par la France en Afrique, dans le Golfe, en Bosnie ou en Afghanistan.

Partager cet article
Repost0
3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 08:45
Serval : Relève d’Etat-Major à Bamako

 

28 novembre, 2013 Guillaume Belan - FOB

 

L’Etat Major de Force 3 (EMF3) de Marseille va débuter en cette fin de semaine la relève de l’Etat Major de l’opération Serval au Mali (EMF1). Les personnels de l’EMF 3 formeront tout au long de l’année 2014 le cœur de l’état-major de Serval, assurant sa propre relève, à mi-mandat, soit dans 6 mois. 40 personnels de l’EMF de Marseille qui se sont entrainés depuis juin / juillet dernier, assureront le fonctionnement de l’Etat major qui a été redimensionné suite à la baisse de la présence française. L’Etat-Major de Serval est dorénavant de niveau tactico-opératif et regroupé à Bamako, avec une émanation à Gao. Arrivé le 30 novembre, l’EMF prendra la relève officiellement le 4 décembre. Les marseillais devront prendre le train en route des opérations qui continuent sur place et assurer la déflation d’effectifs tout en assurant la les synergies avec les 5000 soldats de la MINUSMA et l’armée malienne. La présence française doit passer de 2800 soldats présents aujourd’hui à 1000 soldats début 2014, tout en conservant la cohérence de son dispositif.

 

Des EMF hautement employés

 

Peu connus, les Etats-Majors de Force sont pourtant un pion fondamental des capacités C2 (Commandement et Contrôle) militaires françaises. Dotés de capacités globales bien supérieures à celles des états majors de brigade; conçus pour mener des opérations de niveau division (plusieurs brigades), les EMF offrent des fonctions cohérentes et développées, immédiatement projetables, comme la planification et la conduite des opérations interarmées ou multinationales, des capacités de renseignement ou d’appréhension de l’environnement particulièrement poussées (opérations d’influence…). Bref, des fonctions dont ne sont pas dotées les états-majors organiques. « L’EMF a un aspect couteau suisse, adaptable à toutes les guerres et répond au contrat opérationnel du Livre Blanc » expliquait le commandant de l’EMF3, le général Philippe Pontiès à une délégation de journaliste ce lundi. Ce qui explique que ces EMF soient très sollicités: pour les opérations (Liban, Afghanistan, Mali…) ou pour les exercices : Guibert, Gulf Falcon au Qatar ou encore Iron Triangle avec les britanniques dès la semaine prochaine, qui verra la projection de 60 personnes de l’EMF3 en Cornouailles…, voire des activités d’animation et de certification d’autres Etats-Majors. 2014 sera donc une année de projection pour l’EMF3, qui, à tour de rôle avec l’EMF1 de Besançon, assure une année de préparation et d’alerte et une année de projection. Même l’année dernière où l’EMF3 était en préparation opérationnelle, 30% de ses effectifs étaient projetés. Ils vont passer à plus de 80% l’année prochaine, alors que l’EMF de Besançon va lui passer en année de préparation et d’alerte.

 

Or, la préparation opérationnelle est primordiale : « 90 jours d’entrainement par an et par homme constitue le seuil en deçà duquel on ne peut pas aller sans remettre en cause la qualité » assure le général Pontiès. Des EMF en surchauffe ? Constitué de 350 personnels, le fort taux de projection (pas loin de 30% en année de préparation alors que ce taux doit-être de 20%) est compensé par un recours important à la réserve « un moyen d’assurer la permanence de l’Etat-Major » explique le commandant de l’EMF3. 70 officiers réservistes assurent des mandats de trois mois à l’EMF3.

 

Ce sur-engagement des EMF s’explique aussi par la dissolution de deux EMF sur les quatre que comptait l’armée française il y a quelques années. Et même si le cœur des compétences et certains personnels des EMF dissouts ont été reversés dans les EMF restants, reste aujourd’hui que les deux EMF de Marseille et Besançon, jouant en alternance, sont hautement employés.

 

« Ce système à deux temps des EMF fonctionne bien, mais nous n’avons plus de gras, que du muscles et des os. Aujourd’hui, on ne peut pas tailler dans ce muscle sans revoir à la baisse nos ambitions » prévient le général commandant l’EMF3. L’armée britannique, qui a complètement abandonné son système état-major de niveau Division après l’Irak s’en mord aujourd’hui les doigts, ayant perdu de nombreuses compétences sur des fonctions transverses (logistique, renseignement…) et vient aujourd’hui taper à la porte des français pour tenter de les récupérer…

Partager cet article
Repost0
3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 08:45
20 novembre 2013 - GTIA Korrigan

 

20.11.2013 Crédit : EMA / armée de Terre

20 novembre 2013, 9h33, dans la région d’Amakouladji, à 40 km au nord-est de Gao, un sapeur du GTIA Korrigan fouille une cavité à la recherche de munitions et d’armes cachées par des groupes terroristes.
Entre le 20 et le 23 novembre, au cours d’une opération de fouille la compagnie VBCI du GTIA Korrigan a découvert près de 80 fusées de roquettes et une soixantaine d’obus.
Environ 2800 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leur mission visant à affaiblir durablement les groupes terroristes, tout en accompagnant la montée en puissance des forces de la MINUSMA et des FAMA.

Partager cet article
Repost0
3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 08:35
DRS integrating command system into Thai armored vehicles

 

 

ARLINGTON, Va., Dec. 2 (UPI)

 

DRS' mission command capabilities are being integrated into First Win armored tactical vehicles by Thailand's Chaiseri Metal & Rubber Co Ltd.

 

The system to be delivered is C4InSight, a modular, scalable and open architecture communications system with the ability to interface and control a wide range of HF and VHF radios, satellites and other line-of-sight and below line-of-sight communications systems.

 

Central to it is DRS's Network and Imaging Systems group's data distribution unit, which enables centralized communication between the C4ISR -- command, control, communications, computers, intelligence, surveillance and reconnaissance -- platform and weapon sub-systems.

 

"This new partnership is an exciting venture for DRS, providing us with the opportunity to establish a relationship with a world-class defense manufacturer like Chaiseri," said Mike Sarrica, president of DRS's Network and Imaging Systems group. "We are excited to team with a company that values the full spectrum of unique capabilities and experience that DRS has to offer in this field on a superior vehicle like the First Win multi-role armored vehicle."

 

DRS said Chaiseri will be responsible for in-country installation and on-going support and maintenance of the mission system products and systems and that DRS will provide engineering support from its facilities in the United States and Britain.

 

No additional details about the teaming agreement were disclosed.

Partager cet article
Repost0
3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 08:35
Australia promotes new radar technologies

 

CANBERRA, Australia, Dec. 2 (UPI)

 

Phased array radar technologies are being developed in Australia by CEA Technologies under contract from the government.

 

The award was given to CEA Technologies, which will leverage its CEAFAR phased array radar for the project.

 

"The CEAFAR radar is currently being fitted to the ANZAC -class frigates as part of a major upgrade," said Minister for Defense David Johnston. "This radar is a world-leading capability for a system of its weight and size and importantly, is considerably more cost-effective than comparable systems.

 

"The development of high-power phased array radar based on the CEAFAR system builds on the substantial investment in domestic radar-related research and development."

 

CEAFAR is a 3D active phased array radar with a microwave tile-based design and is scalable in size and optimized for littoral and open ocean.

 

Details of the contract awarded to CEA Technologies were not provided by the Australian Department of Defense, which announced the award.

Partager cet article
Repost0
3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 08:35
Le laboratoire de recherches nucléaires de Yongbyon - GeoEye Satellite Image

Le laboratoire de recherches nucléaires de Yongbyon - GeoEye Satellite Image

 

SEOUL, 3 décembre - RIA Novosti

 

Pyongyang entend renforcer son potentiel de dissuasion nucléaire dans un contexte de provocations de la part de la Corée du Sud et des Etats-Unis, rapporte mardi l'agence Yonhap se référant au journal Rodong Sinmun, organe officiel du parti au pouvoir nord-coréen.

La source précise que la Corée du Nord poursuivra son programme nucléaire, les Etats-Unis et le Sud "ayant engagé une lutte acharnée, dont le but est d'effectuer une frappe nucléaire sur notre république". 

"Tant que nos ennemis essaieront d'utiliser des armes nucléaires pour envahir le Nord, nous devons faire de notre mieux pour bâtir notre propre défense", souligne le quotidien, cité par l'agence. 

La veille, le journal Rodong Sinmun a également fustigé l'appel du gouvernement américain à la dénucléarisation de la péninsule coréenne, soulignant que Pyongyang se procurait des armes nucléaires dans un contexte de menaces émanant de Séoul et Washington. 

La Corée du Nord, qui s'est proclamée puissance nucléaire en 2005, a réalisé trois essais nucléaires souterrains, provoquant les protestations de la communauté internationale. Le Conseil de sécurité de l'Onu a adopté plusieurs résolutions appelant Pyongyang à cesser ses activités nucléaires.

Partager cet article
Repost0
3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 08:30
Bulgarian Air Force Commander visit to the IAF

 

 

28.11.2013 Michal Khayut - iaf.org.il

 

Bulgarian Air Force Commander arrived at Israel last week, with the aim of strengthening the cooperation between the Israeli and Bulgarian Air Forces. During the visit he attended the “Blue Flag” exercise

 

Major General Konstantin Popov, Bulgarian Air Force Commander, landed in Israel last week as part of the growing cooperation between the Israeli and Bulgarian Air Forces. "I believe the cooperation has two parts: First we should get a better understanding of each other's lives, traditions and training methods", explained the Bulgarian Air Force Commander during his visit to the "Scorpion" squadron in Hatzor Airbase. "The second and main purpose is to enhance military cooperation in perspective of aerial training activities. We are in good relations with the Israeli Air Force Commander, Major General Amir Eshel and I'm impressed with his work and vision".

 

This is not the first time the two forces meet: the first joint training of the forces took place two years ago. The "Scorpion" squadron, which uses the F-16 aircraft, went to Bulgaria. That was the first time the Israeli air force landed in Bulgaria during training.

 

"The Bulgarian and Israeli Air Forces have short but very fruitful bilateral training history", said the Bulgarian Air Force Commander. "In the future, the Bulgarian Air Force is interested on including more platforms and missions in the bilateral trainings with the Israeli Air Force".

 

During his stay in Israel, the Bulgarian Air Force Commander watched the international "Blue Flag" exercise that took place in Ovda Airbase last week. "I am really impressed with the exercise", he said after watching it. "It is an international exercise that is being held for the first time in Israel and the execution is perfect. It was a great opportunity to be here and to observe how the leading forces in military aviation perform advance and realistic pilot training".

 

The primary mission of the Bulgarian Air Force is to guarantee the sovereignty and security of the country. "The experience gained during large number of multinational and bilateral trainings, can offer the Israeli Air Force a very realistic environment in which to train against potential threats", Explained the Bulgarian Air Force Commander. "From the Israeli side, the Israeli Air Force offered us opportunity to train against and learn from one of the worlds' high level trained and equipped forces with real combat experience".

Partager cet article
Repost0
3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 08:20
BAE Systems to build hundreds of fiber-optic decoys to protect combat jets from missiles

 

December 1, 2013 By John Keller - militaryaerospace.com

 

PATUXENT RIVER NAS, Md., 1 Dec. 2013. Electronic warfare (EW) experts at the BAE Systems Electronic Systems segment in Nashua, N.H., will build 262 AN/ALE-55 fiber optic towed decoys (FOTDs) and 70 electronic frequency converters (EFC) under terms of a $28.2 million U.S. Navy contract announced last week.

 

The AN/ALE-55 is an RF airborne countermeasure designed to protect the F/A-18E/F Super Hornet carrier-based jet fighter-bomber from radar-guided missiles. BAE Systems began full-rate production of the AN/ALE-55 in late 2011.

 

The AN/ALE-55 FOTDs and EFCs are components of the integrated defensive electronic counter measures suite. The AN/ALE-55 transmits complex electronic countermeasures signals from a transmitter that trails behind its combat jet to spoof incoming radar-guided anti-aircraft missiles.

 

The aircraft-towed decoy with onboard electronics works together with the Super Hornet's electronic warfare system to jam radar seekers in air-to-air missiles. The system also can lure incoming missiles away from their actual targets.

 

The ALE-55 detects a threat radar in its acquisition mode and uses radar jamming to prevent it from locking to a target. The ALE-55's electronic warfare package analyzes the threat, and the towed decoy emits the jamming signals to confuse the incoming missile's tracking radar. If an incoming missile locks on with radar, the ALE-55 analyzes the signal to determine the best jamming technique to break radar lock.

 

The ALE-55 system consists of an onboard electronic frequency converter and a fiber-optic towed decoy. The EFC converts radio frequency signals sent from the plane’s electronic warfare system into data coded and transmitted via light to the fiber optic towed decoy.

 

Although the ALE-55 now is in use with the F/A-18E/F Super hornet, it can be adapted to a wide variety of combat aircraft with minimal modifications, BAE Systems officials say.

 

On this contract BAE Systems will do the work in Nashua, N.H.; Mountain View, Calif.; and Chelmsford, England, and should be finished in November 2015. Awarding the contract were officials of the Naval Air Systems Command at Patuxent River Naval Air Station, Md.

Partager cet article
Repost0
2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 20:20
Centrafrique: des éléments prépositionnés au Cameroun

 

02/12/2013 Sources : EMA

 

Le 28 novembre 2013, le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Dixmude a accosté dans le port de Douala au Cameroun. Depuis le 1erdécembre, les éléments de la réserve opérationnelle embarquée sur ce bâtiment ont entamé les opérations de débarquement. Après une quinzaine de jours passés à bord du BPC, ils ont ainsi pris pied sur le sol camerounais.

 

La mission Corymbe permet d’embarquer à la mer une force appelée « réserve opérationnelle embarquée » (ROE). Depuis le 21 novembre, Corymbe est assurée par le BPC Dixmude et escortée par l’aviso commandant l’Herminier. En quittant Toulon le 16 novembre, le BPC a accueilli, en plus de deux hélicoptères Gazelle, un détachement de 350 militaires de l’armée de terre.

 

Les véhicules tactiques de cette force, essentiellement des véhicules blindés de combat (de type VAB, VBL) ainsi que des camions logistiques, ont été débarqués et rassemblés dans une zone de regroupement et d’attente (ZRA) dans le port de Douala.

 

Désormais, cette force constitue une réserve prépositionnée à terre. Elle est susceptible d’être engagée dans toute opération que viendrait à ordonner le Président de la République.

Centrafrique: des éléments prépositionnés au CamerounCentrafrique: des éléments prépositionnés au Cameroun
Centrafrique: des éléments prépositionnés au CamerounCentrafrique: des éléments prépositionnés au Cameroun
Centrafrique: des éléments prépositionnés au CamerounCentrafrique: des éléments prépositionnés au Cameroun
Partager cet article
Repost0
2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 19:50
Calendrier des think tanks à Bruxelles Mise à jour : Lundi 02 décembre 2013

Mise à jour par la Représentation permanente de la France auprès de l’UE

Partager cet article
Repost0
2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 19:20
Leidos Awarded $47 M Contract by US Army

 

 

Dec 2, 2013 ASDNews Source : Leidos

 

Leidos [NYSE: LDOS], a national security, health and engineering solutions company, announced it was awarded task orders by the U.S. Army to provide engineering, design and fielding support for the Emergency Management Modernization Program (EM2P). The single-award firm fixed-price task orders have a total contract value of approximately $47 million. The task orders were awarded under the EM2P for Enhanced 9-1-1 (E9-1-1) and Mass Warning and Notification (MWN), with Network Alerting Systems and Telephone Alerting System.  Work will be performed at Army installations within and outside the continental United States. 

 

The U.S. Army EM2P is the single integrated acquisition program for the design, procurement, fielding, new equipment training, and life-cycle management of emergency management capabilities in support of Army installations.

 

Read more

Partager cet article
Repost0
2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 19:20
US Navy deploys Standard Missile-6 for first time

 

 

Dec 2, 201 ASDNews Source : Raytheon Corporation

 

    SM-6 achieves initial operational capability

 

The U.S. Navy is deploying Raytheon Company's (NYSE: RTN) Standard Missile-6 for the first time, marking the initial operational capability milestone for the U.S. Navy's newest, most advanced extended range area defense weapon.

 

"We're very pleased to achieve initial operational capability on schedule," said Capt. Mike Ladner, Surface Ship Weapons major program manager. "The SM-6, with its ability to extend the battlespace, truly offers improved capability for the warfighter. I'm very proud of the entire STANDARD Missile team on this historic achievement."

 

The SM-6 provides extended range protection against fixed- and rotary-wing aircraft, unmanned aerial vehicles and cruise missiles. The interceptor combines the airframe and propulsion of legacy Standard Missiles with the advanced signal processing and guidance control capabilities of the Advanced Medium-Range Air-to-Air Missile (AMRAAM).

 

"This is a monumental moment for the SM-6 program and signifies a new era of fleet defense for our naval warfighters," said Dr. Taylor W. Lawrence, president, Raytheon Missile Systems. "The SM-6 significantly improves the sailor's ability to strike at various targets at extended range."

 

Raytheon has delivered more than 50 SM-6 interceptors to the Navy under low-rate production contracts. In September, Raytheon won a contract for $243 million to build 89 new SM-6 interceptors, signaling the start of full-rate production.

 

About the Standard Missile-6

SM-6 delivers a proven extended range air defense capability by leveraging the time-tested advantages of the Standard Missile's airframe and propulsion.

 

    The SM-6 uses both active and semi-active guidance modes and advanced fuzing techniques.

    It incorporates the advanced signal processing and guidance control capabilities from Raytheon's Advanced Medium-Range Air-to-Air Missile.

Partager cet article
Repost0
2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 18:50
Sweden Providing Jets to NATO Military Force

 

 

December 2nd, 2013 By Swedish Radio - defencetalk.com

 

Sweden will contribute eight Gripen fighter jets and one mine-hunting boat next year to NATO’s Response Force, the alliance’s most elite military unit, news agency TT reports.

 

Sweden deepen its cooperation earlier this fall with the military alliance’s reserve force and the Swedish government decided on Thursday to make available eight JAS 39 Gripen planes, which includes a crew of 120 men, and one boat to sweep for mines.

 

“They will remain in Sweden, but they will be ready,” said Defense Minister Karin Enström. “They are sufficiently well-trained so that they are up-to-date.”

 

The main reason for Sweden’s contribution is so the country can take part in advanced exercises by NATO. At least one major exercise is planned for next year and Enström says participating will “strengthen our defense capabilities.”

 

The NATO Response Force is a multinational force that acts as a stand-alone unit for rapid deployment to support NATO missions as needed.

Partager cet article
Repost0
2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 18:20
Army’s Ultra Light Vehicle now in survivability testing

 

December 2nd, 2013 By Army News Service - defencetalk.com

 

Two of the three vehicles in the Army’s “Ultra Light Vehicle” program have now entered survivability testing in Nevada and Maryland, to evaluate both their blast and ballistic protection capability.

 

The third vehicle remains at the Army’s Tank Automotive Research, Development and Engineering Center, known as TARDEC, for testing there.

 

The TARDEC began development of three Ultra Light Vehicles, or ULVs, in fall 2011, at the request of the Office of the Secretary of Defense. While the ULV will not be fielded as a combat vehicle, it does serve as a research and development platform that will ultimately yield data that can be used by other TARDEC agencies and program managers, as well as sister services to develop their own vehicles and equipment in the future.

 

“It’s all about sharing the data,” said Mike Karaki, the ULV’s program manager. “If we have an ability to share the data internally within TARDEC, and externally within the program managers and program executive offices, and beyond that with other government agencies, we will attempt to do that. It’s helping shape and inform future programs.”

 

Karaki said the ULV program might help development of survivability in future vehicles, and may also help development of other hybrid vehicles as well.

 

“You want to be able to use anything and everything you can from this program to help reduce the duplication of efforts in the future,” he said.

 

The ULV is a hybrid vehicle that includes lightweight advanced material armor, lightweight wheels and tires and other automotive systems, blast-mitigating underbody technology and advanced command, control, communications, computers, intelligence, surveillance and reconnaissance equipment inside.

 

“We tried to push the envelope in terms of state-of-the-art and out-of-the-box materials throughout the entire development process,” said Karaki.

 

The vehicle, from design to delivery, took only 16 months, Karaki said.

 

“We show there are some successes in the rapid design, development, fabrication and integration of the effort,” Karaki said. “It’s doable. It’s high risk and high reward. Can you do it in a rapid time frame? We’ve proven we can do that.”

 

The ULV is hybrid vehicle powered by a diesel engine that drives an electric generator. That generator in turn powers two electric motors that turn the wheels. Two electric motors provides redundancy should one of the motors fail.

 

Karaki said choosing a hybrid system came from the need to develop a more survivable vehicle for Soldiers. He said the contractor was concerned about how to make the vehicle perform better in a blast event, and came to the conclusion that a hybrid was the better choice.

 

Because it is a hybrid vehicle, it has none of the standard equipment underneath the vehicle. It features instead a “clean underbody” that makes it more capable of withstanding something like an explosion from an improvised explosive device.

 

“If you keep less equipment, accessories, systems underneath the vehicle, and you allow the underbody geometry to do what it needs to do — have a clean underbody — you will be able to improve your chances of being able to direct a blast away from the vehicle,” he said.

 

The primary customer for the ULV vehicle, which is a test vehicle, is the Office of the Secretary of Defense. The program came with four research objectives, which are a 4,500 pound payload, a vehicle weight of 14,000 pounds, protection that is comparable to the currently fielded mine-resistant ambush-protected vehicle, and a price of $250,000 each for a hypothetical 5,000-unit production run.

 

Karaki said the program is meeting or is expected to meet those objectives.

 

“On paper, the stuff upfront, the size, the weight, the cost, the timeframe, we checked those boxes,” he said. “The testing and evaluation of all these advanced survivability systems are in process right now.”

 

Two of three vehicles are undergoing survivability testing now. The third vehicle is in Warren, Mich., at TARDEC’s Ground Systems Power and Energy Laboratory undergoing automotive testing and to evaluate its hybrid electric setup. Karaki said eventually the two ULVs undergoing survivability testing will be destroyed as part of that testing. The third vehicle, the one at TARDEC, will be kept as a test platform.

 

The ULV is not a replacement for the Joint Light Tactical Vehicle program or the Humvee. It is an experimental vehicle used for testing purposes. The program will wrap up in fiscal year 2014.

Partager cet article
Repost0
2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 17:55
Patrouilleur de type P 400 La Tapageuse - photo Marine nationale Reynald Boivin

Patrouilleur de type P 400 La Tapageuse - photo Marine nationale Reynald Boivin

02.12.2013 Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

Lu ce matin dans notre édition de Concarneau, sous la plume de Catherine Gentric:

 

Piriou Naval Service, la branche réparation du groupe, vient d'annoncer l'acquisition du patrouilleur P400, La Tapageuse, auprès de la Marine nationale. Construit par les CMN de Cherbourg, le patrouilleur a été admis en service actif, en février 1988. Basé dans un premier temps à Cherbourg, le bâtiment a ensuite rejoint Tahiti, en 1989. Lors de ses différentes missions dans les îles de Polynésie, il aura parcouru quelque 600 000 miles nautiques, soit 27 fois le tour de la Terre. Durant ses 25 ans de carrière, il aura accompli plus de 140 missions de protection des zones économiques exclusives ou de service public.
Le patrouilleur était arrivé à Brest, le 31 août 2012, pour être désarmé.


Accompagné du remorqueur Le Saint-Denis, il devrait arriver à Concarneau dimanche, vers midi. Long de 55 m, pouvant transporter 20 passagers, avec une capacité de fret de 35 m3, et disposant d'une plage arrière permettant des hélitreuillages ou des embarquements de matériels, "le navire bénéficiera d'une refonte technique complète (remotorisation, remise en état de la coque et des apparaux de pont, remise à niveau des équipements et installations), avant d'être revendu à une marine étrangère, souhaitant bénéficier d'un navire opérationnel rapidement et à moindre coût", précise le groupe.
"Le rachat de La Tapageuse, avant sa refonte puis sa revente, participe de notre stratégie commerciale sur le marché de l'Action de l'État en mer. Notre positionnement est clairement celui des solutions originales, précise Pascal Piriou, le PDG du groupe. En ce sens, elle contribuera, nous l'espérons, à nous ouvrir la porte de marines étrangères en recherche de solutions rapides et bon marché pour se doter de moyens navals performants."

A noter que les Philippines avaient marqué de l'intérêt pour l'acquisition du navire mais cette piste ne semble plus complètement d'actualité. Le patrouilleur pourrait prendre la direction d'un pays africain. Mais aucune annonce officielle n'a encore été faite.

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories