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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 12:25
U.S. and Chile strengthen naval partnership in training

The USS George Washington (CVN-73) aircraft carrier participated in joint naval exercise UNITAS 2015 with Chilean forces. The exercise is the longest running annual naval training program for the U.S. Navy. U.S. Navy photo by Mass Communication Specialist Seaman Brendan Morgan

 

Oct. 29, 2015 By Ryan Maass (UPI)

 

WASHINGTON -- The U.S. Navy's nuclear-powered aircraft carrier USS George Washington hosted several Chilean officers as part of naval exercise UNITAS 2015. Carrier Strike Group Nine and embarked Carrier Air Wing Two also took part in hosting the officers, as they participated in several exercises designed to improve cooperative relations during tactical engagements. UNITAS is the Navy's longest running multinational annual training exercise. Sailors from both the U.S. and Chile said the program is helpful for building working relationships.

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 12:20
LDUUV-INP. Photo credit ONR

LDUUV-INP. Photo credit ONR

 

Oct. 28, 2015 By Ryan Maass (UPI)

 

WASHINGTON -- U.S. Navy Secretary Ray Mabus announced plans to deploy a squadron of underwater drones by 2020. The squadron will include the Large Displacement Unmanned Underwater Vehicle, or LDUUV, a 10-foot-long unmanned submarine. The vehicle is still under development, but it is expected to be fitted for intelligence, surveillance and reconnaissance missions.

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 08:55
Le SNLE Le Terrible et le Régiment d'Infanterie Chars de Marine se sont jumelés

 

11 Août 2015 Source: Marine nationale

 

Un décor inhabituel surprend les acteurs habituels de l'île Longue ce mercredi 24 juin 2015. Un AMX10 RC et un véhicule blindé léger sont positionnés le long du quai où est amarré le SNLE Le Terrible. En effet, celui-ci accueille le Régiment d’Infanterie Chars de Marine (RICM) pour une cérémonie de jumelage.

 

Cette journée de rencontre est ponctuée par une prise d’arme effectuée en présence du capitaine de vaisseau d’Ornano, commandant l’Escadrille des SNLE. Après avoir salué le drapeau du RICM et les fanions des Terrible Bleu et Rouge, puis passé en revue les troupes, les commandants effectuent une brève évocation historique de leurs unités avant de prononcer l’ordre du jour.

 

Le RICM, régiment le plus décoré de France, a été présent sur tous les champs de bataille de l’Armée Française au cours de ce dernier siècle. Présents à Douaumont durant la première guerre mondiale, Dien Bien Phu, l’Oranais et Tyr durant les années de décolonisation, en Irak pour la Guerre du Golfe, à Sarajevo, en Afghanistan et au Mali, les marsouins accompagnent l’histoire nationale. Une histoire où les hommes ont toujours su se dépasser au service de la France, parfois jusqu'au sacrifice ultime.

 

Le nom « Terrible » a aussi son histoire. Du premier Terrible, bâtiment de 68 canons lancé à Brest en 1690 qui participa aux guerres de Hollande sous les ordres du vice-amiral d’Estrées, au SNLE de type Redoutable qui a effectué 67 patrouilles au profit de la dissuasion, les onze bâtiments qui ont porté ce nom ont servi la France sur les mers du globe dans de nombreuses campagnes navales. Le croiseur léger Le Terrible s’illustra à plusieurs reprises au cours de la seconde guerre mondiale, en particulier en Adriatique et lors du débarquement de Provence. L’équipage actuel du Terrible, 12e bâtiment porteur du nom, a donc l’honneur de porter la fourragère de la Croix de Guerre 39-45, et reçu en héritage cet état d’esprit pugnace.

 

La conscience d’œuvrer pour la même mission, le service de la France, et l’importance des valeurs communes transmises par l’histoire de leurs unités, réunissent aujourd’hui marins et marsouins. Mais au cours des échanges, ils peuvent rapidement s’apercevoir que si leur quotidien et leur environnement sont radicalement différents, c’est bien la même confiance mutuelle qui doit s'établir dans un équipage de char, dans un GTIA1 en manœuvre comme à bord d'un sous-marin.

 

Logique des unités opérationnelles, dans les prochains mois ces deux unités seront toutes les deux déployées, sur des théâtres radicalement différents. Au retour, le partage des expériences vécues entre marsouins et marins de tout grade sera enrichissant. A travers ces fructueux échanges, ce jumelage permettra à chacun d’élargir sa vision des armées et, en en donnant une meilleure compréhension, consolider encore leur engagement au service de la Défense.

 

1 Groupement tactique interarmes

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 08:55
Méditerranée Interface stratégique


29 Octobre 2015 EV1 Pauline Franco et l’ASP Paguiel Kohler - Marine Nationale

 

La Méditerranée est un espace maritime complexe où s’enchevêtrent de nombreux flux, légaux ou illégaux, et des intérêts privés ou étatiques, sources de tensions. Pour assurer la pérennité des flux commerciaux et accompagner la stabilité des nations riveraines aux situations politiques variées, une coopération entre les pays est essentielle. En y déployant la Marine, la France garantit la sécurité des flux maritimes, lutte contre les trafics d’êtres humains, intercepte les trafiquants et protège un éco-système maritime riche mais fragile. Grâce à sa capacité autonome d’appréciation de situation, elle assure la sécurité de ses ressortissants et de ses intérêts.

 

 

Rencontre
Un espace complexe et muticrises

 

 

Espace névralgique
Prévenir et sécuriser

 

 

Espace de clivages et de tensions
Se prépositionner et agir

 

 

Espace d’échanges
Coopérer et intervenir

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 08:50
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

26 Octobre 2015 Marine nationale

 

Du 5 au 15 octobre 2015, la France a participé à l'exercice interalliés « Joint Warrior » dont l'objectif était de renforcer l'interopérabilité entre les forces armées des Etats membres de l'OTAN. Cet entraînement interallié majeur est organisé deux fois par an, au printemps et à l’automne, au Royaume-Uni par la Royal Navy et la Royal Air Force.

 

Durant une dizaine de jours, plus de trente navires et près de soixante aéronefs des pays membres de l'OTAN ont participé à de grandes manœuvres militaires qui ont amené toutes les unités à agir et évoluer en un groupe aéro-maritime mobile et rapidement déployable.

 

La frégate multi-missions (FREMM) Aquitaine, la frégate anti-sous-marine (FASM) La Motte-Piquet, ainsi que le patrouilleur de haute mer Commandant Blaison ont participé à cet entraînement opérationnel en mer d'Ecosse.

 

Dans le cadre de la lutte anti-sous-marine (ASM), plusieurs aéronefs de la force aéronautique navale ont participé à Joint Warrior : un hélicoptère Caïman marine embarqué sur la FREMM Aquitaine, un hélicoptère Lynx sur la FASM La Motte-Piquet  et un avion de patrouille maritime Atlantique 2 qui a réalisé 4 missions ASM.

 

Les forces en présence se sont plongées dans un scénario très réaliste : plusieurs États entament une course aux armements qui risque de dégénérer en guerre ouverte. Les forces alliées ont alors pour mission de maintenir la paix dans cette zone de tensions diplomatiques et militaires et de restaurer la liberté de navigation dans des eaux territoriales menacées par des mouvements terroristes et sécessionnistes.

 

La capacité à mettre en œuvre des forces flexibles, rapidement déployables et interopérables est un impératif opérationnel partagé entre les alliés. Joint Warrior a pour objectif de fournir un entraînement tactique interarmées, sous de multiples menaces, dans lequel le Royaume-Uni, les unités alliées et leurs états-majors œuvrent conjointement dans la perspective de leur potentiel emploi dans le cadre d’une force expéditionnaire interalliée et interarmées (Combined Joint Expeditionary Force).

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 08:50
Hybrid tactics: Russia and the West

 

For most of the last two decades European security was mostly discussed in terms of peacekeeping, counter-terrorism and, at times, counter-insurgency. Now Europe has to re-learn the ropes of a ‘harder’ security conversation that is currently developing around the concept of ‘hybridity’.

A series of terms containing the word ‘hybrid’ – war, threats or tactics – has entered into the mainstream vocabulary of political debates in Europe. At the same time many defence analysts – in both Russia and the West – have been puzzled by the popularity of the term for the very simple reason that all attempts to define ‘hybrid threats’ have referred to tools that have already been part and parcel of the conduct of war in the past.

 

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 08:50
Brig Gen Ducret, HQ ARRC, presents former WWII pilots with the Legion d'Honneur medal

Brigadier General Thierry Ducret, (French Army), of Headquarters Allied Rapid Reaction Corps (HQ ARRC) and Wing Commander Leonard Lambert DFC stand to attention through the National Anthems. (NATO Photo / WO2 Dan Harmer GBR Army / Released)

 

29.10.2015 HQ Allied Rapid Reaction Corps


The President of France, François Hollande has decreed that all surviving British veterens who took part in the liberation of France should be awarded the Legion d'honneur.

Today Thursday 29th October 2015 former Royal Air Force (RAF) Typhoon pilots who flew sorties over Normandy in the battle for Normandy in 1944 received the Legion d'Honneur medal from Brigadier General Thierry Ducret, (French Army), of Headquarters Allied Rapid Reaction Corps (HQ ARRC) at the Jet Age Museum, Gloucester.

The Typhoon was one of the principle ground-attack aircraft used by the allies and was instrumental in the battle.

See the full folder of photos here: https://www.flickr.com/…/54973278@…/albums/72157660077441079

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 08:45
US Training Niger Army to Resist Boko Haram

 

October 28, 2015  Carla Babb - VOA

 

PENTAGON— American soldiers have begun training units of Niger's army at the edge of the Sahara Desert, in what a U.S. official calls a “new wave” of military support for African states battling Boko Haram militants. More training will follow for national armies in Cameroon, Nigeria and Chad, the official told VOA, speaking on condition of anonymity. Extremists from Boko Haram are based in northeastern Nigeria, but they have carried out notorious attacks throughout the Lake Chad region - Niger, Chad, Cameroon and Nigeria. Training in Niger began on October 19 at Agadez, the largest city in central Niger, once a center for caravans crossing the Sahara. The Niamey government requested the U.S. mission to Niger, U.S. Africa Command spokesman Chuck Prichard told VOA Wednesday.

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 08:45
Centrafrique/remaniement: les ministres de la Défense et de la Sécurité limogés

 

29 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Bangui - Les ministres de la Défense et de la Sécurité publique centrafricains ont été limogés lors d'un remaniement gouvernemental qui fait suite aux violences qui ont ensanglanté Bangui depuis septembre, a-t-on appris de source officielle jeudi.

 

Deux nouvelles personnalités font leur entrée dans ce nouveau gouvernement, a annoncé à la radio nationale le porte-parole de la présidence, Clément Thierry Tito.

 

A la Défense, Joseph Bidoumi, magistrat et jusqu'alors président de la Ligue centrafricaine des droits de l'Homme (LCDH), remplace Marie-Noëlle Koyara, qui a été la première femme à occuper ce poste depuis sa nomination en janvier 2015.

 

Le portefeuille de la Sécurité publique revient à un général de gendarmerie, Chrysostome Sambia, ancien directeur général de ce corps sous l'ex-président François Bozizé (2003-2013). Son prédécesseur, Dominique Saïd Panguindji, magistrat, devient ministre de la Justice et conserve son poste de porte-parole du gouvernement.

 

La plupart des autres ministres conservent leurs postes ou changent de portefeuilles au sein du gouvernement.

 

Ce remaniement intervient après de vives interpellations par des membres du Conseil national de transition (CNT, parlement provisoire) à l'encontre du Premier ministre Mahamat Kamoun lors d'une séance ouverte la semaine dernière, après les violences qui ont secoué la capitale en septembre.

 

Plusieurs d'entre eux ont ainsi critiqué l'incapacité des forces de défense et de sécurité nationales - démantelées durant la crise et aujourd'hui en restructuration - à enrayer les violences et à protéger la population.

 

Le renversement en mars 2013 du président Bozizé par la rébellion Séléka a plongé l'ex-colonie française dans sa plus grave crise depuis son indépendance en 1960, déclenchant des tueries entre communautés musulmanes et chrétiennes en 2013 et 2014.

 

Un calme relatif était revenu depuis des mois dans la capitale mais les tensions intercommunautaires restent vives et de nombreux groupes armés continuent de sévir.

 

Fin septembre, de nouveaux affrontements à Bangui ont fait 61 morts et plus de 300 blessés avant que les forces internationales (Casques bleus et soldats français) ne réussissent à rétablir le calme.

 

Au moins sept personnes ont encore été tuées lundi et mardi dans des violences à Bangui, après l'agression de représentants d'une faction de l'ex-rébellion Séléka (à majorité musulmane) par des miliciens anti-balaka (essentiellement chrétiens), selon des sources gouvernementales et militaire.

 

Ces violences ont entrainé un nouveau report des élections dont le premier tour était prévu le 18 octobre.

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 08:40
Il-38N photo Alex Beltyukov

Il-38N photo Alex Beltyukov

 

October 24, 2015: Strategy Page

 

On its Pacific coast Russia is deploying, for the first time, its new IL-38N maritime patrol aircraft. These aircraft will operate from two bases. Since 2014 new crews have been training off the north coast (the Arctic Ocean) an area in western Russia that has climate and sea conditions most similar to the Pacific coast. The new crews need a lot of time in the air to get the most from the new and quite powerful electronic sensors the aircraft has. The Russian Navy has been receiving the IL-38N since 2011 but only at the rate of one every few months.

 

This was all part of a program to take elderly IL-38s and upgrade them to the IL-38N standard. This was all the navy could afford as a new maritime patrol aircraft would be too expensive. The Russian Navy only had about 18 IL-38s operational to begin with and that’s all that will be upgraded. The upgrade program is nearly complete. Now there are additional upgrades available for the IL-38N, mostly to the sensors and other electronics.

 

The IL-38N is a four engine aircraft roughly equivalent to the American P-3s. However the IL-38s have not had their sensors and communications equipment updated since the late 1980s. In addition only 59 were built in the first time, between 1967 and 1972. In addition to the 18 Russian IL-38s this upgrade was also been installed on five Indian IL-38s back in 2003. That was more of a chore than expected and it took until 2010 to get the upgrade working reliably. Getting the upgrade for more Russian aircraft was mainly a matter of finishing all the debugging and then getting the money. The Il-38N upgrade was first proposed in the 1980s, but the end of the Cold War and a shortage of money in the 1990s delayed work for decades.

 

The latest upgrades enable the aircraft to detect ships within 320 kilometers. There is also a new thermal (heat) sensor, more powerful computers, and increased capability in all sensors. In 2014 Russia used the new sensors in the IL-38N to map magnetism and gravity in the Arctic Ocean. Such data, when used to update Russian maps of the underwater “climate” make sonar (underwater radar using sound) and MAD (detecting submerged subs based on how these metallic objects disturb the magnetism in the water) more accurate. The frigid waters off Russia’s north coast have different properties (as far as submarine detection sensors go) than warmer water in the temperate or tropical areas. The water off the Pacific coast is also cold and the weather, in general, is probably the worst on the planet. Only the North Atlantic comes close.

 

Il-38Ns can detect surface vessels and aircraft and submarines up to 150 kilometers away using radar and over 300 kilometers away if the other aircraft or ships are broadcasting (radio or radar). Sensors carried include a synthetic aperture/inverse synthetic aperture radar (for night and fog operations), high-resolution FLIR (forward-looking infrared), LLTV (low light television) camera, ESM (electronic support measures) system, and a MAD (magnetic anomaly detector). The aircraft can carry anti-ship missiles, in addition to torpedoes, bombs, depth charges, and electronic decoys.

 

The Il-38N is a 63 ton, four engine turboprop aircraft with a crew of ten, endurance of about ten hours, and it can carry nine tons of weapons. The 63 ton American P-3 has very similar characteristics. Russia built 176 Il-38s while the U.S. built over 600 P-3s. Most IL-38s were built in the early 1960s and have long since worn out and been scrapped or lost to accidents. Meanwhile the Indians are replacing their Il-38s with the new American P-8, a twin engine jet based on the American B-737 transport. The P-8s are replacing all the American P-3s as well. This was the type of aircraft the Russians could not afford and apparently still cannot afford.

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 08:35
Vue d’artiste de la frégate Yiyan - photo Marine Nationale

Vue d’artiste de la frégate Yiyan - photo Marine Nationale

 

16 Octobre 2015 Sources : Marine nationale

 

Le 14 octobre 2015, la frégate anti-sous-marine Latouche-Tréville, en mission de surveillance des approches maritimes, a effectué des manœuvres avec deux frégates chinoises, le croiseur lance-missiles Jinan et la frégate Yiyan, en transit au large des côtes bretonnes.

 

 

Ces quelques heures passées ensemble à la mer ont permis notamment un accueil croisé d’officiers d’échange à bord des bâtiments, la réalisation de manœuvres d’hélicoptère et la conduite d’exercices d’évolution tactique.

 

Cette opportunité unique de rencontre à la mer a été une nouvelle fois l’occasion d’établir des liens amicaux entre marins français et marins chinois, déployés depuis plusieurs mois à des milliers de nautique de leur port base.

Les officiers d’échanges chinois et le commandant de la frégate Latouche-Tréville - photo Marine Nationale

Les officiers d’échanges chinois et le commandant de la frégate Latouche-Tréville - photo Marine Nationale

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 08:35
USS Lassen - photo US Navy

USS Lassen - photo US Navy

 

29 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Washington - Le chef de la marine chinoise et son homologue américain se sont entretenus par vidéoconférence jeudi, deux jours après une patrouille d'un navire de guerre des Etats-Unis dans une zone de la mer de Chine revendiquée par Pékin, selon le Pentagone.

 

Le chef des forces américaines dans le Pacifique, l'amiral Harry Harris, va par ailleurs se rendre la semaine prochaine à Pékin, pour une visite planifiée de longue date, a indiqué un responsable américain sous couvert de l'anonymat.

 

La visite aura lieu du 2 au 5 novembre, a précisé un autre responsable américain.

 

Les Etats-Unis ont envoyé mardi le destroyer lance-missiles USS Lassen croiser à moins de 12 milles d'îlots artificiels que Pékin a construit sur des récifs de l'archipel des Spratleys, en mer de Chine méridionale.

 

La marine américaine a aussi affirmé qu'elle comptait renvoyer d'autres navires dans la même zone.

 

La patrouille du Lassen a provoqué la colère de Pékin, qui a convoqué l'ambassadeur américain et prévenu que le gouvernement chinois défendrait résolument sa souveraineté territoriale et ses intérêts maritimes.

 

Jeudi, l'amiral américain John Richardson, chef d'état-major de la marine américaine, et son homologue chinois Wu Shengli se sont entretenus par vidéoconférence pendant près d'une heure, a indiqué le Pentagone.

 

La vidéo-conférence, décidée après la patrouille du USS Lassen, a duré à peu près une heure, et a été professionnelle et productive, a indiqué le capitaine de vaisseau Jeff Davis, porte-parole du Pentagone.

 

Le porte-parole n'a donné aucun détail sur la teneur des discussions, se bornant à confirmer que la question de la liberté de navigation dans les Spratleys avait bien été abordée.

 

Les deux amiraux ont convenu de l'importance de maintenir le dialogue actuel entre les deux marines et de se reparler par vidéoconférence d'ici la fin de l'année, a-t-il précisé.

 

L'archipel des Spratleys fait l'objet de revendications de la Chine mais aussi d'autres pays voisins, dont les Philippines, alliées de Washington, le Vietnam, la Malaisie et Brunei.

 

Les Etats-Unis affirment qu'ils ne veulent pas prendre parti sur le fond des querelles de souveraineté entre ces pays. Washington dit vouloir simplement assurer la liberté de navigation internationale à travers ces eaux situées à un point de passage stratégique pour le commerce mondial.

 

Mardi, le USS Lassen a d'ailleurs également patrouillé près des îles revendiquées par les Philippines ou le Vietnam, souligne les responsables américains.

 

La situation en mer de Chine méridionale sera dans tous les esprits la semaine prochaine, lors d'une réunion des ministres de la Défense de l'Association des Nations d'Asie du Sud-Est (Asean) à Kuala Lumpur, à laquelle participera le secrétaire américain à la Défense Ashton Carter.

 

La zone des 12 milles marins (22 km) est celle reconnue internationalement sur laquelle un Etat côtier peut appliquer sa souveraineté, dans les airs et sur mer.

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 08:30
Syria: Russian Backed Advance Stalled

Russian Airstrikes in Syria - Sept 30 - Oct 26, 2015 – Credits Genevieve Casagrande ISW

 

October 27, 2015: Strategy Page

 

The Russian supported government forces went on the offensive in October and for a week or so seemed to make some progress. The Russian air strikes, guided by Syrian ground controllers, were accurate and allowed the Syrian/Lebanese/Iranian forces to advance. But by mid-October the advance had stalled. There were several reasons for this. First, the rebels were suddenly getting a lot more recruits as many Syrians who were not keen on fighting other Syrians were very eager to “fight the Russians.” Even though there were no (or very few) Russian troops on the ground involved in these operations there were a lot of foreign fighters (mostly recruited, trained, armed and managed by Iran). These included Lebanese from Hezbollah plus Iraqi, Iranian, Afghan and other Shia persuaded (by Iranian cash and other favors) to volunteer for dangerous duty in Shia militias. There were Russians fighting FOR the rebels, but these were mostly Chechens working for ISIL.

 

The rebels quickly adapted to the Russian tactics by retreating from areas to be bombed and falling back when the Syrian ground forces advanced. Then the rebels came back at night to often regain what had been lost the previous day. This tactic was helped by the sudden arrival of additional TOW anti-tank missiles. These first showed up in early 2014 used by some of the more moderate rebels. Such American arms aid has long been limited because of fears that high-tech weapons would fall into the hands of Islamic terrorist groups and later be used for terror attacks against Westerners. With the arrival of the Russians the U.S. shipped lots (more than a hundred) TOW missiles and this led to the advancing Syrian forces losing up to ten armored vehicles a day. Some of these TOW missiles were delivered by air drop to rebel units in the way of the Syrian advance. Other types of ammunition were also air dropped. Because of a prior arrangement Russian aircraft or anti-aircraft systems did not fire on the U.S. transports.

 

Russia is also learning the hard way how difficult it is to maintain modern warplanes in the sand and dust of the Middle East. Russia knew about this problem because for decades it had sold military aircraft to countries (including Syria) in the region. But it turned out that there were a lot of (often minor) modifications Syrian maintainers made to their Russian aircraft to keep them operational in this environment. Russian maintainers are working overtime to adapt to all this. Despite that Russia is still getting several sorties a day out of many of the fifty or so warplanes it has in Syria. On some days there are nearly a hundred air strikes. The 50 or so Russian aircraft in Syria consist of Su-34 and Su-30 fighter-bombers, Su-24M bombers and Su-25 ground attack aircraft as well as about a dozen armed helicopters. There are also many transport helicopters.

 

The Russians have brought in UAVs and electronic monitoring equipment and have a lot better sense of where the best targets are. This has caused a lot of damage to the rebels who find their supply facilities and other support operations being bombed.  Russian air strikes in Syria are believed to have left nearly 500 dead so far most (about 70 percent) of them Syrian rebels. Russia officially says it is there to fight ISIL but most of the targets are non-ISIL rebels who have been taking a lot of territory from the Assad government this year. The Russian air strikes have killed at least one senior al Qaeda leader and a senior commander of the FSA (the largest secular rebel group). Both FSA and al Qaeda are hostile to ISIL but for Russia these two groups are a major threat to the Syrian government, which has long been a Russian ally. Russian warplanes are carrying out 50-60 air strikes a day. That is far more than the U.S. led air coalition.

 

Russia has also made a major effort to help rebuild what is left of the Syrian Air Force, which has suffered enormous (over 70 percent) losses since 2011. Russia has always provided tech and material (spare parts) support for this largely Russian fleet of warplanes and helicopters but not enough for the Syrians to keep more than 30 percent of the 370 aircraft and helicopters operational. The surge of Russian support will mean the Syrian Air Force can be rebuilt and be even more active.

 

So far the American led air coalition has carried out nearly 7,800 air strikes (64 percent in Iraq and the rest in Syria). The growing number of Syrian and Russian air strikes do not follow the restrictive American ROE (Rules of Engagement) and have been more effective. There are accusations from within the American intelligence community that political leaders are hiding the truth about how the restrictive ROE are crippling the air offensive against ISIL in Iraq and Syria. Another reason for the greater success of Syrian and Russian air strikes is that they have air controllers on the ground to make sure the right target is hit. The American political leadership forbids putting American air controllers on the ground despite the fact that American military commanders believe that the chances of these U.S. troops getting killed or captured is an acceptable risk because it would mean more effective air strikes. Currently the American ROE is obsessed with avoiding any civilian losses from air strikes and ISIL exploits this by regularly using human shields. The locals realize this is counterproductive because the longer ISIL remains operational the more death and misery they bring to the millions of civilians they control.

 

The Russian supported offensive was concentrating on non-ISIL rebels around Aleppo and in nearby Idlib province. The UN reports that this fighting has driven over 120,000 additional refugees to UN facilities and that has included a growing number of Islamic terrorists who cause all manner of problems in the refugee camps. Some areas around Aleppo were captured by the advancing Syrian forces and held. In addition some key roads in Idlib province were cleared of rebels. Around Aleppo some Russian air strikes are hitting ISIL targets because ISIL is cooperating (and often competing) with other Islamic terrorist rebel groups to take the city. This would have great symbolic value. Otherwise Aleppo is mainly a burden because most of the city center is damaged or destroyed by years of fighting. ISIL is now heavily involved in Aleppo because these areas are close to the Turkish border and that is how smugglers get ISIL supplies across the border and into the hands of ISIL.

 

The newly captured areas require constant patrolling to keep the rebels out and this is where the newly arrived Russians UAVs have come in handy. To help move the ground offensive forward Russia has sent some of its commandos to Syria. Some of these Russians are coming from months of recent service in eastern Ukraine. Exactly how these will be used is unclear but Iran already has some special operations troops in Syria and they appear to serve mainly for collecting intelligence and attacking key rebel leaders (not always successfully). Iran is providing a lot of trainers, combat advisors and, judging from the number of dead Iranian officers (whose families back in Iran do not hide their grief or keep it out of the media) the Iranians are deeply involved in supervising these offensive operations.

 

Cuban troops have been reported in Syria, brought in to help train and assist Syrian troops. Some of the Cubans are believed to be special operations (commando) forces. Cuba, Russia and Syria deny the presence of Cuban troops in Syria.

 

The Russian air strikes had already played a key role in halting rebel advances into the twenty percent of Syria that the Assad forces control. Thus most of the recent Russian air strikes are against targets on the border of Latakia province (where the Syrian ports are) and inside adjacent Hama and Idlib provinces.

 

This 20 percent of the country is where the pro-Assad population lives and must be held for the Assad clan to retain any legitimacy as the government of Syria. The coastal areas are particularly important because Russia is pouring in military and other supplies via the Assad controlled ports. The roads from there to Damascus and south to the Israeli and Jordan borders must be kept open and the military supplies on these ships helps make that happen.

 

Russia also approached some rebel groups to propose joint operations against ISIL. These offers all appear to have been rejected. Russia is being depicted as a “foreign invader.” This is a popular attitude in the Middle East. It was used to great effect when Russia invaded Afghanistan in the 1980s and then the U.S. and Britain invaded Iraq in 2003. The Russian aerial and electronic intelligence capabilities plus the informant networks of the Assads has provided the Russians with more information on rebel operations than even the West and neighboring Moslem states have been able to obtain. This enables Russia to make offers like this with some prospects of success. Russia is now able to quickly find out about key rebel casualties (especially the deaths of senior leaders) that the rebels would rather keep quiet (to soften the effect on morale). Russia would like Iran to be more secretive about Iranian generals getting killed in Syria. Six have died there since 2013 and several of those deaths were recent. Syria is a much more dangerous place for Iranian military advisors as only one Iranian general has been killed in Iraq so far.

 

Despite previously negotiated “deconfliction” agreements with Russia over use of Syrian air space by Israeli and Russian aircraft the agreement proved incapable of dealing with the growing number of Iranian and Russian UAVs operating over Syria. When any of these UAVs get too close to the Israeli (or Turkish) border there is the risk of it getting shot down. This has caused some tension with the Russians as UAVs were apparently not covered in the existing agreements. This is a problem because Russia is working with Iran, which has regularly vowed to destroy Israel and has no agreements with Israel at all. Russia does not want to get dragged into a fight with Israel because of Iranian misbehavior but the Iranians are apparently pressuring the Russians to help “defend” Iranian UAVs operating along the Israeli border. Despite this issue Israel has basically agreed to tolerate Russia (and their Iranian ally) defeating the Syrian rebels and keeping the Assads in power. Israel never liked the Assads but they were able to work with them. At the moment ISIL appears to be the likely winner of a civil war if there is no outside interference. Everyone agrees ISIL control of Syria is the worst outcome and behaves accordingly.

 

October 25, 2015: Local witnesses said that ISIL destroyed three columns of an ancient temple in central Syria (near Palmyra) with explosives. But first ISIL tied condemned men to each of the columns to execute them (for reasons unknown) along with destroying the ancient “un-Islamic” structure. ISIL took this Syrian site (in Homs province) back in May and since August has been destroying ancient ruins. This was an ancient oasis city that was largely abandoned a century ago and now people live in nearby villages. Palmyra is a major tourist site and it was long feared that ISIL would destroy ruins. But ISIL is also using the ruins as the backdrop of exotic executions that are very effective Internet based recruiting videos. One current video featured a man being executed by running him over with a tank.

Syrian Kurds accuse Turkey of firing on some of their positions in Syria near the Turkish border. Turkey is currently at war with the PKK (Turkish Kurdish separatists) and believes the PYD (the Syrian Kurdish separatists, currently fighting the Assad government) is often working in cooperation with the PKK. The PYD insists it is concentrating on the war in Syria and merely stays in touch with the PKK. Turkey later confirmed the PYD attack claims. Turkey has made it clear that it does not want the Syrian Kurds taking control of large parts of northern Syria.

 

October 22, 2015: The U.S. has sent a dozen A-10 ground attack aircraft to Turkey to join the force of F-16s that has been used for air strikes on ISIL in Syria. The A-10C can handle smart bombs and thus stay high enough to avoid ground fire but the A-10s are also designed and equipped for low altitude operations. The decision to send the A-10s was made in response to the arrival of Russian warplanes in Syria.

 

October 21, 2015: Back in Russia the Russian intervention in Syria is portrayed as part of an effort to curb Islamic terrorism inside Russia and appears to have helped. Some 2,000 radicalized Russian Moslems have gone to Syria to join ISIL (Islamic State in Iraq and the Levant) but local officials in areas where most of these Russian recruits come from (the Caucasus, especially Chechnya) point out that Islamic terrorist activity in the Caucasus has declined this year and reports they have received from local informants indicates that most of those who went off to join ISIL have been killed.

 

October 19, 2015: Turkey said its warplanes had shot down a Russian UAV that had crossed the border into Turkish air space. Russia denied it had lost a UAV. The Turks reminded Russia that piloted Russian aircraft would be shot down as well.

In Syria Russian warplanes bombed a group of FSA rebels, apparently because this group was equipped with American TOW anti-tank missiles, which had been causing a lot of damage to Syrian armored vehicles. The air strikes also killed a senior FSA leader.

Artillery fire against the Russian base at Latakia left three Russians dead and several other wounded. It is unclear if the fire was mortars, artillery or rockets. Russia later denied that any Russians had been killed in Syria.

Many observers were surprised when Russia moved several dozen warplanes to Syria in August and began bombing Syrian rebels with lots of unguided bombs. Since the 1990s the United States has increasingly used smart (laser or GPS) guided bombs and now over 99 percent of American air strikes use such weapons. Other Western nations also adopted smart bombs. Russia is known to have had such weapons since the 1970s, many of them based on American smart bombs (or fragments) captured in Vietnam. The problem was that Russia never built or used a lot of these weapons. For a long time Russia considered these special weapons for rare special occasions.

 

October 16, 2015: Russia revealed that it had established a “hotline” agreement with Israel so the two nations could quickly resolve any problems between their respective armed forces over Syria.

 

October 11, 2015: ISIL released, to the Syrian government, fifty Syrian Christians ISIL had kidnapped last August. It is unclear what this was all about. It may have been ransom since ransom has always been a source of income for ISIL, which has very high expenses (supplies, pay and benefits for key people, bribes, fees and rewards for many services).

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 08:30
Inherent Resolve – Chammal sit rep 29 Oct.. – CJTF-OIR

 

October 29, 2015 by CJTF-OIR Release # 20151029-01

 

Military Strikes Continue Against ISIL Terrorists in Syria and Iraq

 

SOUTHWEST ASIA- On Oct. 28, coalition military forces continued to attack ISIL terrorists in Syria and Iraq. In Iraq, coalition military forces conducted 13 strikes coordinated with and in support of the Government of Iraq using bomber, fighter, and attack aircraft against ISIL targets.

 

The following is a summary of the strikes conducted against ISIL since the last press release:

 

Iraq

• Near Al Huwayjah, two strikes struck two separate ISIL weapons and staging areas.

• Near Mosul, one strike destroyed an ISIL artillery piece.

• Near Ramadi, two strikes struck a large ISIL tactical unit and destroyed an ISIL recoilless rifle, two ISIL rocket rails, eight ISIL boats, two ISIL fighting positions, an ISIL heavy machine gun, suppressed an ISIL heavy machine gun, and denied ISIL access to terrain.

• Near Sinjar, three strikes destroyed 33 ISIL fighting positions.

• Near Sultan Abdallah, two strikes destroyed an ISIL fighting position and suppressed an ISIL mortar position.

• Near Tal Afar, three strikes suppressed two ISIL mortar positions and an ISIL heavy machine gun position.

 

Strike assessments are based on initial reports. All aircraft returned to base safely.

The strikes were conducted as part of Operation Inherent Resolve, the operation to eliminate the ISIL terrorist group and the threat they pose to Iraq, Syria, and the wider international community.

The destruction of ISIL targets in Syria and Iraq further limits the group's ability to project terror and conduct operations. Coalition nations which have conducted strikes in Iraq include Australia, Belgium, Canada, Denmark, France, Jordan, Netherlands, United Kingdom, and the United States. Coalition nations which have conducted strikes in Syria include Australia, Bahrain, Canada, France, Jordan, Saudi Arabia, Turkey, United Arab Emirates, and the U.S.

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 08:30
Procurement: Iraq Prefers The More Expensive American Stuff

 

October 29, 2015: Strategy Page

 

Iraq is buying a lot more armored vehicles. While Russia offers cheaper prices and faster delivery the Iraqis prefer to buy American. Since mid-2014 Iraq has ordered 1,000 armored M1151A1 HMMWVs (hummers) from the United States. Even before ISIL (Islamic State in Iraq and the Levant) captured Mosul in June 2014 Iraq had ordered 200 M1151A1s at a cost of $505,000 each. This included a ring mounted 12.7mm (.50 caliber) machine-gun, maintenance equipment, training and warranties. The M1151 is a hummer built to handle the additional weight of armor protection. Thus one of the key changes in the M1151 is a stronger suspension and a larger engine (a 6.5 liter turbo-diesel). This allows the vehicle to easily handle an additional 680 kg (1,500 pounds) of armor. More importantly, the armor is easily installed, or taken off. This allows the hummers to operate more efficiently without the armor when the threat of attack is much reduced. The M1151 also has some armor underneath. This is not a lot of protection against mines and roadside bombs, but it is better than none. The M1151 is basically an armored car, with a crew of four and a payload of one ton (plus two tons that can be towed.) Top speed is 80 kilometers an hour and a max range (on one tank, on roads) of 480 kilometers. All the armored protection is good against 7.62mm machine-guns and rifles, bombs, landmines and nearby bursting shells of up to 155mm. The M1151 hummer also comes with Vehicle Emergency Escape (VEE) Windows. These are bulletproof windows with a latch system. It takes about five seconds to turn the latches and push the window forward. This enables troops to get out of vehicles that have rolled over, or gone into the water, and jammed the doors. If the vehicle catches fire, either from an accident or roadside bomb, the VEE has already proved to be a lifesaver since it was introduced in 2007. The M1151 was developed in 2005 based on experience in Iraq. The M1151A1 has become the preferred HMMWV model in areas where there is a lot of violence.

 

Iraq has also ordered 175 M1A1 tanks, 15 M88A2 tank recovery vehicles (that can tow disabled M1 tanks off the battlefield) and numerous accessories and support equipment and spare parts. When ISIL made its unexpected advance in 2014 the Iraqi Army had already equipped one of its armored divisions with M-1 tanks. In 2008 Iraq ordered 140 M1A1-SA tanks, along with over a hundred support vehicles (for maintenance and transportation, like 35 tank transporters). The request includes training and technical support, for a total contract cost of over $2 billion. The tanks were delivered by 2011. Since mid-2014 Iraq has lost about a third of their 140 M1s. Some were captured but most were abandoned when damaged or because they broke down and the Iraqis could not get them going again.

 

The M1A1-SA (Situational Awareness") is equipped with features that the U.S. Army developed in 2006. The M1A1-SA includes the latest thermal (FLIR, or heat sensing) sights, a special engine air filter system developed to deal the abundant sand and dust in Iraq, the telephone on the rear fender, which allows accompanying infantry to communicate with the crew, and numerous small improvements.

 

There are several items the Iraqi SA tanks will not get, that those used by American troops do have. These include no depleted uranium armor, no ERA (Explosive Reactive Armor) on the absence of some other features meant to protect against anti-tank missiles. Also missing is Blue Force Tracker (a U.S. satellite tracking system that shows the location of all American vehicles and aircraft in the vicinity.)

 

Iraq is not the first Arab country to operate the M1 tank. Egypt, Kuwait and Saudi Arabia already operate over 1,600 of them, and Egypt has built hundreds of them (mainly using components imported from the U.S., but with some locally made parts). All the other Arab users have at least some of the latest model (M1A2 SEP).  The Arab users of the M1 have been very happy with their American tanks. This satisfaction increased when they saw how the M-1 performed in Iraq. While most Arabs deplored U.S. operations there, Arab tank officers and M-1 crewmen were quietly pleased that their tanks appeared invulnerable, and able to assist the infantry in any kind of fight. Iraqi army officers have spoken to fellow Arab officers who have used the M-1, and were told this was the way to go.

 

Despite the removal of some features, the Iraqis are glad to have their M-1s. Since 2003 Iraqis have been very impressed by the U.S. military. Although the U.S. initially advised the Iraqis to expand upon their use of Russian equipment (which they had been using for over three decades) the Iraqis insisted on adopting U.S. gear and tactics. Thus Iraqi troops wear similar uniforms, and use many identical weapons and items of equipment. Iraqi soldiers, especially the younger ones, imitate American moves to the point that, in the field, U.S. troops sometimes have to look closely to determine if the G.I. down the street is American or Iraqi.

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 08:20
MC-12 Liberty taking off from Beale AFB, 25 January 2013 photo USAF

MC-12 Liberty taking off from Beale AFB, 25 January 2013 photo USAF

 

October 25, 2015: Strategy Page

 

The U.S. Air Force is giving away its 41 RC-12W electronic reconnaissance aircraft. These were acquired by the air force starting in 2008 to deal with the shortage of Predator UAVs in Iraq and Afghanistan. Now eleven RC-12Ws are going to the army, 26 to SOCOM and four to another (not named) agency. The air force does not usually give fixed wing aircraft to the army, which is one reason most of the RC-12Ws went to SOCOM. But there was still demand for the RC-12W and the air force is trying to cut expenses.

 

The MC-12s were quite useful and could stay in the air for up to eight hours per sortie. Not quite what the Predator can do (over 20 hours per sortie) but good enough to help meet the demand. The MC-12 has advantages over UAVs. It can carry over a ton of sensors, several times what a Predator can haul. The MC-12 can fly higher (11 kilometers/35,000 feet) and is faster (over 500 kilometers an hour, versus 215 for the Predator). The MC-12s cost about $20 million each, more than twice what a Predator goes for. The MC-12's crew consists of two pilots and two equipment operators. Since 2009 the air force MC-12Ws flew 79,000 combat sorties averaging about five hours each. The sensors and operators enabled ground troops to kill or capture over 8,000 Islamic terrorists along with hundreds of terrorist hideouts, bomb workshops or storage sites. 

 

The MC-12 was based on one of the most widely used, but largely unknown, military transport aircraft; the King Air twin-turboprop. There are nearly 300 in military service and it’s not surprising that most people think of the King Air as a civilian aircraft because most of the 6,000 built since the 1960s have been for commercial not military use. Yet over the decades more than a thousand King Airs have been bought, often second-hand by the military because the price was right and the King Air could get the job done.

 

The U.S. military has often used the King Air for ISTAR (Intelligence, Surveillance, Target Acquisition, and Reconnaissance) work as the MC-12 or as transports (the C-12 Huron) and electronic warfare (RC-12) aircraft. There are so many King Airs out there that the military often buys used ones because they are so much cheaper and still get the job done.

 

The RC-12W electronic warfare version is crammed with vidcams, electronic sensors, jammers, and radios. This aircraft (Ceasar, for Communications Electronic Attack with Surveillance And Reconnaissance) can spend hours circling an Afghan battleground, keeping troops on the ground aware of enemy walkie-talkie and cell phone use, including location of these devices and translations of what is being discussed. The enemy is vaguely aware of what this militarized King Air can do but have no better way to communicate. Thus the few Caesar equipped aircraft sent to Afghanistan have proved very useful for the American and British troops that use them.

 

Military use of the King Air arose in the United States (where manufacturer Beechcraft is located) in the early 1970s, when the U.S. Army adopted the King Air as the RC-12 and then used it for a wide variety of intelligence missions ever since.

 

The current King Air 350 is a 5.6 ton, twin engine aircraft that evolved from the first King Airs that showed up in the 1960s as a 5.3 ton aircraft that could carry 13 passengers. In the 1960s a much improved 5.6 ton version called, until the 1990s, the Super King Air was introduced. The Super King Air is simply a slightly larger and more capable version of the original King Air.

 

The military and civilian users both admired the simplicity and sturdiness of the design. The only other civilian aircraft on the top ten list of military transports is the single engine Cessna 208. Beechcraft and Cessna are now combined into the same light aircraft division of Textron and individual models like the King Air and Cessna 208 will continue to be built and sold under the same names.

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 08:20
photo NORAD

photo NORAD

 

Oct 29, 2015 by NORAD

 

PETERSON AIR FORCE BASE, Colo. – This morning, recovery operations commenced for the Joint Land Attack Cruise Missile Defense Elevated Netted Sensor System (JLENS) fire control radar system aerostat.

Wednesday, at approximately noon EDT, the aerostat detached from its mooring station at Aberdeen Proving Grounds, Maryland. Around 4 p.m. EDT the aerostat grounded itself in a rugged, wooded area in northeast Pennsylvania. The aerostat landed in two separate but nearby sections; the tail and main body are separated by a quarter-mile. JLENS personnel in conjuction with Pennsylvania Army National Guard and Pennsylvania State Police secured the site, while a technical recovery team of military and civilian experts from Aberdeen Proving Ground, Maryland, deployed to the site.

After the fire control radar system aerostat detatched, the surveillance aerostat was immediately lowered and secured as a precaution.

An emergency operations center has been established in Pennsylvania and the crash sites are being assessed. Recovery efforts are underway.

The Army has initiated an investigation to determine the cause of the incident. There is no indication that it may have been cyber or terrorist-related. The investigation will look at every aspect of how this incident occurred. 

For questions regarding the recovery process contact the Continental U.S. NORAD Region (CONR) at  850-283-8080. For general questions about the incident contact North American Aerospace Defense Command and U.S. Northern Command Public Affairs.

JLENS is a supporting program of the Army and Joint Integrated Air and Missile Defense, providing persistent, over-the-horizon radar surveillance and fire control quality data on Army and Joint Networks.  It enables protection from a wide variety of threats to include manned and unmanned aircraft, cruise missiles, and surface moving targets like swarming boats and tanks. 

NORAD is the bi-national Canadian and American command that provides maritime warning, aerospace warning and aerospace control for Canada and the United States. The command has three subordinate regional headquarters: the Alaskan NORAD Region at Elmendorf Air Force Base, Alaska; the Canadian NORAD Region at Canadian Forces Base Winnipeg, Manitoba; and the Continental NORAD Region at Tyndall Air Force Base, Fla.

For more information about NORAD, refer to http://www.norad.mil.

Follow us on Facebook at http://www.facebook.com/noradnorthcom.

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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 22:45
photo EUTM Mali

photo EUTM Mali

 

29.10.2015 BBC Afrique

 

L'armée malienne affirme avoir tué sept islamistes présumés mercredi dans la région de Mopti, près de la frontière burkinabè.

 

Sept djihadistes ont été tués mercredi soir lors d'affrontements avec l'armée malienne dans la région de Mopti, dans le centre du Mali près de la frontière avec le Burkina Faso. Les affrontements se sont déroulés dans une zone boisée à une trentaine de kilomètres de la frontière avec le Burkina Faso, la forêt de Tiébanda, où les islamistes tentaient d'installer une base. Aucune information n'a été communiquée sur l'identité des jihadistes et le mouvement auquel ils appartiennent mais depuis quelques mois, des attaques et autres actes de violences perpétrés dans la région de Mopti ont été attribués au "Front de libération du Macina". Ce groupe, apparu en début d'année dans cette région, est dirigé par le prédicateur radical peul Amadou Koufa, recherché par le Mali. Ces affrontements sont intervenus alors que l'armée malienne a déclenché au début de cette semaine une opération d'envergure dans la région de Mopti visant à "traquer" les jihadistes et assurer la sécurité des biens et des personnes.

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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 18:45
Barkhane : Point de situation au 29 octobre 2015

 

29/10/2015 Sources : Etat-major des armées

 

La situation dans la Bande sahélo-saharienne (BSS) est restée calme. Au Mali, les discussions en faveur de la paix se poursuivent.

 

Sur le plan opérationnel, les Forces armées des pays du G5 Sahel poursuivent leurs opérations à dominante transfrontalière pour endiguer les capacités d’action des groupes armés terroristes.

 

La force Barkhane conserve un rythme opérationnel soutenu. Cette semaine, a été marquée par l’achèvement de la montée en puissance de la composante aéromobile.

 

Disposant désormais de 17 hélicoptères (Tigre, Puma, Caïman, Cougar, Gazelle, Caracal),  cette composante est déployée au Mali, au Niger et au Tchad, où sont respectivement stationnés 2 sous-groupements aéromobiles (Gao et Madama) et un détachement hélicoptères de manœuvre à N’Djamena. Barkhane dispose ainsi d’un outil lui permettant de s’affranchir des contraintes liées à l’immensité désertique et à l’étendue de la zone d’action. A cet égard, la composante aéromobile occupe un rôle majeur dans la conduite des opérations. Permettant d’accroître la mobilité et d’inverser le principe d’incertitude, elle confère à la force la capacité de mener, à l’endroit et au moment qu’elle choisit, des actions de feu, de renseignement ou de mouvement, en appui et en complément des troupes déployées au sol. Au total, la composante aéromobile a réalisé 5 000 heures de vol depuis le 1eraoût 2014, lancement de Barkhane.

 

De façon complémentaire, la composante Air a assuré la permanence des actions aériennes. Depuis le 22 octobre, les équipages ont réalisé 73 sorties dont 27 dédiées aux vols de renseignement/surveillance (ISR) et 12 sorties chasse. Fin octobre, le drone Reaper a battu son record le plus long avec près de 25h06 de temps de vol.

 

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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 18:45
Sangaris : Point de situation au 29 octobre 2015

 

29/10/2015 Sources : Etat-major des armées

 

En République Centrafricaine, la situation sécuritaire reste globalement calme mais fragile, avec deux tendances opposées. D’une côté une évolution positive du processus devant mener aux élections – plus de 90% des électeurs ont ainsi été recensés. De l’autre côté, les agissements de ceux dont la perspective d’un règlement de la crise menace leurs intérêts.

 

À Bangui, des pics de violence localisés continuent de se produire. Pour autant, le dispositif déployé par la Mission multidimensionnelle intégrée de stabilisation des Nations Unies en Centrafrique (MINUSCA) permet de contenir toute escalade de la violence.

 

Dans ce contexte, tout en poursuivant ses opérations de relève Sangaris maintient ses patrouilles en appui de la MINUSCA.

 

En province, les regards sont tournés vers le couloir central et sa périphérie où la situation tend vers un retour progressif au calme. Le climat sécuritaire nécessite cependant la vigilance de la MINUSCA appuyée par Sangaris.

 

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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 18:30
Chammal : Point de situation au 29 octobre 2015

 

29/10/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Au Levant, la situation est surtout marquée par une évolution des lignes de fronts en Irak, principalement dans la zone nord du pays (région Sinjar – Mossoul – Kirkouk) ou Daech semble adoptée une posture défensive. A Baïdji, les Forces de sécurité irakiennes (FSI) reprennent peu à peu le contrôle de la ville. Dans la vallée de l’Euphrate, à l’ouest de Bagdad, la tension entre FSI et Daech reste toujours aussi forte autour de la ville de Ramadi. Dans ce contexte, la coalition poursuit son appui aérien au profit des FSI partout où leurs éléments sont au contact de Daech.

 

Depuis le 15 octobre 2015, la composante aérienne de la force Chammal a ainsi conduit 42 nouvelles missions, dont 14 missions de renseignement parmi lesquelles 9 au-dessus des zones contrôlées par Daech en Syrie. À Bagdad et Erbil, les militaires français restent par ailleurs engagés dans la formation des FSI, en particulier celle de l’état-major de la 6edivision d’infanterie (DAA6 de Bagdad), ainsi que celle des soldats irakiens de l’Iraki Counter Terrorism Service (ICTS). Cette semaine, les conseillers français ont davantage axé leur formation dans les domaines liés à la conduite des opérations, l’emploi des appuis interarmes et la logistique opérationnelle.

 

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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 17:56
Les hommes du commando Ponchardier aux commandes de l’Ecume photo M. Denniel – Marine Nationale

Les hommes du commando Ponchardier aux commandes de l’Ecume photo M. Denniel – Marine Nationale

 

29 Octobre 2015 Source: Marine nationale

 

À 51 ans, le capitaine de vaisseau Rebour, ancien pacha du commando Hubert et du bâtiment support de nageurs de combat Poséïdon, a quitté son poste d’adjoint pour la défense et la sécurité auprès du major général de la Marine, pour prendre le commandement de la Force maritime des fusiliers marins et commandos le 25 août dernier. Rencontre avec le commandant d’une force en pleine transformation.

 

COLS BLEUS : Commandant, vous venez de prendre le commandement de la Forfusco. Quel est votre état des lieux ?

 

CV FRANÇOIS REBOUR : J’ai le bonheur de trouver une force en pleine forme, dans ses deux composantes, ses unités de fusiliers – nos forces spécialisées de la protection-défense de la Marine – et ses unités commandos – nos forces spéciales de la Marine. Les besoins en termes d’action de protection et d’action commandos sont importants. L’activité est dense et les rythmes exigeants. Mais le retour de tous les employeurs opérationnels de la force, Marine ou interarmées, est unanime sur la qualité et l’excellence des marins. J’arrive par ailleurs à un moment clé d’une dynamique générale de consolidation des fondamentaux métiers des fusiliers et des commandos ­ : réforme des fusiliers marins, création du commando Ponchardier, arrivée des nouveaux systèmes tels que l’embarcation commando à usage multiple embarcable (Ecume), le propulseur sous-marins de troisième génération (PSM 3G), l’embarcation de drome opérationnelle de protection nouvelle génération (EDOP NG). Là aussi, l’état-major de la Force, en partenariat avec les autres autorités organiques, les commandants d’arrondissements maritimes et nos employeurs opérationnels, est résolument à la tâche pour relever tous les défis.

 

C. B. : Quelles sont vos priorités, vos perspectives ?

 

CV F. R. : Ma priorité la plus immédiate est le renforcement des effectifs de nos unités de fusiliers. C’est fondamental pour réussir la réforme et diminuer la pression sur la ressource. Pour l’heure, l’effort de recrutement et de formation supplémentaire se passe bien. C’est déjà une centaine de fusiliers marins de très bon niveau qui vont, avant la fin de l’année, venir renforcer nos unités. Mais il ne faudra pas baisser la garde. Cet effort général de recrutement, de formation et de fidélisation est nécessaire sur plusieurs années.

Ma perspective générale est l’ambition d’une force qui est fidèle à ses valeurs et à son excellence opérationnelle alors que le monde change, la Marine change, les armées et la Défense changent. Cette ambition est celle d’une Forfusco 3.0 : une force maritime combattante, agile, prête à répondre aux exigences de la décennie à venir comme elle a su le faire par le passé. Au sortir de la guerre froide dans le cadre de la professionnalisation et de la mise en place du commandement des opérations spéciales (COS), du plan Optimar – c’était le temps de la Forfusco 1.0. Dans l’après 11 Septembre 2001, face à une menace terroriste d’un autre ordre, l’engagement en Afghanistan, la piraterie maritime, les narcotrafi­quants transnationaux, l’essor de la mondialisation et avec le plan fusilier et commando 2001, c’était le temps de la Forfusco 2.0.

Les événements terroristes de janvier dernier ont annoncé le début de l’ère de la Forfusco 3.0. Il s’agit dès lors de répondre à un danger terroriste qui a encore muté, à la territorialisation des océans, à la montée des nouvelles formes de confrontations, à la malveillance tout milieu – terre, air, mer, cyber, et utilisant toute la gamme des technologies d’aujourd’hui. Les drones en sont un exemple. Cette force doit, en matière d’action commando et d’action de protection, apporter des réponses militaires renouvelées au large, de la mer vers la terre, sur le littoral et à terre, alors même que la Marine (Horizon 2025) et l’interarmées se transforment aussi : arrivée des FREMM, du Caïman Marine, du Barracuda, projet forces spéciales 2017…

 

C. B. : La protection des forces (PROFOR) est sous les projecteurs ces derniers mois, quel impact sur les unités de fusiliers marins ?

 

CV F. R. : Je viens de l’évoquer, les unités de fusiliers marins sont en rodage d’une réforme très profonde en termes d’organisation et d’activités. Désormais, elles béné­ficient d’un cycle opérationnel mieux équilibré d’entraînements et d’engagements opérationnels sur et à l’extérieur du territoire national. Nos unités de fusiliers marins sont engagées dans un éventail plus large d’actions de protection et les conditions de préparation au stage commando ou à d’autres stages qualifi­ant y sont favorisées. Avec la réforme, le métier de fusilier marin a changé de nature et de perspective. Dans une même affectation en groupement de fusiliers marins (GFM), nos jeunes marins pourront tour à tour être engagés pour la protection d’une base navale, participer aux équipes de protection embarquée contre les pirates sur les thoniers en océan Indien et partir en opérations extérieures en appui protection des unités marine déployées en Afrique ou dans le golfe de Guinée…

 

C. B. : Un nouveau commando marine vient d’être créé, pourquoi ?

 

CV F. R. : Le commando Ponchardier est l’un des points saillants de l’effort de la Marine en réponse au renforcement des forces spéciales demandé dans le Livre blanc et la loi de programmation militaire réactualisée. Dans la ligne de la création du commando Kieffer en 2008 liée à des besoins de commandement et de renseignement, la Marine, avec Ponchardier, professionnalise totalement l’engagement opérationnel de systèmes d’appui maritime, terrestre, 3D ou d’armes spéciales – aujourd’hui indissociables de l’engagement des autres commandos. Le commando, clairement centré « système d’armes » met en place les conditions de préparation et d’intégration multi-organique, en partenariat avec la Force d’action navale, la Force océanique stratégique et la Force de l’aéronautique navale.

 

C. B. : Au final, fusiliers marins et commandos marine, deux mondes différents ?

 

CV F. R. : Évidemment non ! On oublie toujours que fusiliers marins et commandos marine sont les deux faces d’une même médaille et, qu’au-delà d’être un vivier interdépendant, ils partagent un héritage historique, un ADN commun, une « maritimité », une aptitude au combat. Ils sont issus de la même matrice : l’École des fusiliers marins, notre académie des combattants marine pour les forces spéciales et forces spécialisées protection défense. Ils sont tous le fruit de cet exceptionnel écosystème lorientais qui associe capacités de formation, avec l’école, et d’entraînement avec les commandos et le complexe de tir du Linès, l’accès à l’océan, la proximité de l’aéronavale… C’est leur interaction au sein d’une même force qui donne toute la cohérence à l’outil marine de l’action commando et de l’action de protection, une association rare qui nous est souvent enviée, une association précieuse dans un temps historique où intérieur et extérieur, offensif et défensif, maritime et terrestre sont plus que jamais liés. J’entends résolument la renforcer. L’unité est au cœur de la Forfusco 3.0 !

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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 17:55
Section églantine lors de Basex

Section églantine lors de Basex

 

29/10/2015 CNE Cyril Sauthier, ASP Cécile Armella – CDAOA /  Armée de l'air

 

Du 12 au 16 octobre 2015, 28 bases aériennes, détachements air, éléments air rattachés, points d’importance vitale et installations prioritaires de Défense air ont participé à l’exercice « Basex 15-2 ». Cet entraînement a permis de tester la réactivité des aviateurs.

 

Réalisé deux fois par an, « Basex » est un exercice de type Livex conduit par le commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes (CDAOA). Il est organisé à Lyon par la sous-chefferie activités aériennes (SCAA), en lien avec le bureau territoire national (TN) à Paris. Pour les aviateurs et l’ensemble du personnel concerné sur les sites, c’est l’occasion de mettre à jour la préparation opérationnelle individuelle du combattant (POIC), mais également de s’entraîner à réagir face à diverses menaces.

 

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Entraînement détection Antrax

Entraînement détection Antrax

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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 17:55
Marche régimentaire de rentrée au 1e RE

 

08-10-2015 Infos 1er RE Réf : 550 | 426

 

La traditionnelle marche régimentaire de rentrée s’est déroulée le 22 et 23 septembre entre St-Zacharie et Puyloubier.

Après plus de 25 kilomètres, après des montées interminables, après des panoramas sublimes, des passages à travers champs et à travers vignes, les marchants étaient bien heureux d’apercevoir l’Institution des Invalides de la Légion Etrangère, de s’y arrêter pour la nuit et de bivouaquer autour d’un repas chaud, de quelques rafraichissements et de quelques chants.

La journée du 23 septembre a, quant à elle, été placée au travail au profit des anciens avec quelques travaux réalisés par les légionnaires du 1er Etranger.

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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 17:55
Retour de la "2" du 1e REG

 

28-10-2015 par 1e REG Réf : 411 | 105

 

La deuxième compagnie du 1° régiment étranger de génie est rentrée de RCA.

 

La deuxième compagnie du 1° régiment étranger de génie est rentrée de République Centrafricaine, où ils ont passé quatre mois.

Ils ont été accueillis par le Colonel PHELUT, chef de corps du régiment et par les cadres présents. Un petit déjeuner à été organisé en leur honneur, afin de leur souhaiter un bon retour en France.

Les cadres et légionnaires vont pouvoir profiter de quelques semaines de permissions bien méritées, après cette mission intense, mais passionnante d'après leurs dire.

 

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