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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 11:50

9 October 2013 europeanvoice.com

 

Missions: faster off the mark? You need an active subscription to read this article

EU missions are no longer in their infancy. Will member states provide a coming-of-age present?

United by the atom You need an active subscription to read this article

How the war in Iraq shaped the EU's role in non-proliferation efforts.

Threatening clouds You need an active subscription to read this article

The EU is struggling to improve its cyber-security.

The fog of peace You need an active subscription to read this article

Threats lurk, but are they large and pressing enough to rouse a war-wary continent?

Into the breach You need an active subscription to read this article

EU leaders are belatedly turning their attention to defence, but their goal is unclear.

Linking arms You need an active subscription to read this article

Politicians are struggling to muster the political will to address the fragmentation that bedevils the European defence industry

A strategy by evolution You need an active subscription to read this article

A strategic direction emerges despite a lack of strategic vision

The new lines of defence You need an active subscription to read this article

Europe's leaders know the wish-list, but not yet their own wishes

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 11:45
L’ONU envisage de plus en plus l’envoi de Casques bleus en Centrafrique

10/10/2013 par Jacques N. Godbout – 45eNord.c

 

Le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté ce jeudi 10 octobre une résolution prévoyant le déploiement éventuel dans plusieurs mois en République centrafricaine (RCA) de Casques bleus pour rétablir l’ordre dans le pays.

 

«Gravement préoccupé par l’effondrement total de l’ordre public, la détérioration considérable de la situation sécuritaire et l’aggravation des tensions intercommunautaires en République centrafricaine, le Conseil de sécurité a exigé, ce matin, le règlement politique pacifique de la crise dans le pays, tout en se déclarant prêt à envisager les mesures appropriées contre ceux dont les agissements compromettent la paix, la stabilité et la sécurité»rapporte le service d’information de l’ONU.

Condamnant de nouveau dans la résolution adoptée ce matin la prise de pouvoir par la force de la coalition Séléka le 24 mars 2013, «et les violences et pillages que cela a occasionnés», le Conseil exige également que tous les éléments de la Séléka et tous les autres groupes armés déposent immédiatement les armes. Il exige en outre de toutes les parties au conflit, en particulier la Séléka, qu’elles permettent l’acheminement sûr, libre et rapide de l’aide humanitaire à ceux qui en ont besoin.

Pour commencer, le Conseil a décidé de renforcer la Misca (Mission internationale de soutien en Centrafrique), la force panafricaine qui aide le gouvernement transitoire de RCA à sécuriser le pays et qui est appelée à se transformer, éventuellement, en véritable mission de maintien de la paix.

La Misca ne compte pour l’instant que 1.400 hommes, sur les 3.600 prévus, et manque de moyens.

La résolution encourage donc les pays de la région et d’autres pays africains à participer à la Misca et les États membres en général à la soutenir.

 

 

En même temps, le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon devra présenter au Conseil dans un délai d’un mois «des options détaillées pour un soutien international à la Misca, y compris sa transformation éventuelle en une mission de maintien de la paix de l’ONU, à condition que la situation sur le terrain s’y prête».

La République centrafricaine, un des pays les plus pauvres du monde, a sombré dans le chaos depuis le renversement en mars du président François Bozizé par les rebelles de l’alliance Séléka.

Quoiqu’en dise le gouvernement du chef rebelle devenu président de transition, Michel Djotodia, le pays n,est pas le moins du monde engagé sur la voie de la normalisation et des éléments incontrôlés de la Séléka continuent de faire régner la terreur dans le pays en toute impunité.

En outre, selon les chiffres de l’ONU, 1,6 million de Centrafricains, soit un tiers de la population, ont besoin d’une aide humanitaire d’urgence.

Le 27 septembre dernier, lors de son intervention à l’Assemblée générale de l’ONU, le ministre des affaires étrangères et de la coopération de la République du Congo, Basile Ikouebe, avait mis en garde contre contre les risques de «somalisation» de la République centrafricaine

Basile Ikouebe avait alors déclaré qu’il fallait à tout prix éviter des situations de « vide » de pouvoir, terreaux fertiles des groupes subversifs, et exhorté la communauté internationale à se mobiliser aux côtés de la République centrafricaine, à lui prêter assistance sur les plans politique, sécuritaire, économique et financier.

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 11:40
AK-12 Kalashnikov rifle

AK-12 Kalashnikov rifle

11.10.2013 Rostec

 

Le Consortium « Kalachnikov » peut créer une production conjointe d’armes à feu avec des partenaires étrangers, a indiqué le vice-premier ministre russe, Dmitri Rogozine.

 

«Nous sommes contents du fait que les pourparlers aient commencé aujourd’hui pour la création de possibles productions conjointes, y compris avec «Kalachnikov», pour la pénétration du marché russe en croissance», - a noté Dmitri Rogozine à l’ouverture de la Xème exposition internationale «Arme et chasse – 2013 , indique «Interfax».

 

Le vice-premier ministre a rappelé que l’ouverture du Consortium «Kalachnikov» a coïncidé avec le Jour de l’armurier en Russie. Rogozine a souligné que la création du Consortium aidera à regrouper le potentiel scientifique – technique et de construction dans le secteur.

 

La création d’entreprises de ce type, selon Dmitri Rogozine, est une bonne initiative. «Nous encouragerons la création d’entreprises privées et conjointes», - a noté le vice-premier ministre.  Des leaders du secteur de différents pays du monde, intéressés par le marché russe en croissance des armes à feu, sont présents à l'exposition.

 

Le vice-premier ministre a également indiqué aux journalistes que la question sur l’adoption dans l’armement de la mitraillette АК-12 sera résolue après la passation de l’expertise à l’Institut central de recherche scientifique de construction de machine de précision (TSNII TOTCHMACH) qui fait partie de Rostec.

 

«Nous avons un établissement spécialisé qui s’occupe de l’analyse objective des armes – il s’agit de TSNII TOTCHMACH. Il a été créé là-bas la base nécessaire pour qu’ils puissent prendre une décision objective. Nous attendons une réaction d’eux, après quoi le Ministère de la défense prendra sa décision finale sur l’adoption de la mitraillette (АК-12) dans l’armement», - a indiqué Rogozine.

 

Il a également rappelé qu’actuellement la concurrence de l’АК-12 est constituée par la mitraillette АЕК-971 qui est fabriquée par l’entreprise de Kovrov «Usine de Degtyarev». la mitraillette de Kovrov doit entrer dans la composition de l’équipement de combat « Ratnik ». Selon Rogozine, la concurrence de ce type augmentera puisque c’est une condition normale du développement du marché.

 

L’exposition «Arme et chasse – 2013» est la dixième en tout. Comme l’a noté l’adjoint du président, l’exposition au Gostiny dvor est devenue traditionnelle, quand tout le monde peut venir voir les nouvelles élaborations et réussites nationales de la réflexion des ingénieurs et chercheurs.

 

L’idée de réaliser la plus importante exposition d’armes à feu «Arms and Hunting–2013» appartient à l’Association internationale des utilisateurs, des fabricants et des vendeurs d’Armes (MAPIPO) sous l’égide de laquelle et en coopération étroite avec les plus grandes sociétés d’armes russes elle a lieu depuis le début. Les principales sociétés-fabricants et distributeurs mondiaux d’armes de chasse et sportives participent à l’exposition.

 

Le Consortium «Kalachnikov» est un groupement des plus importantes entreprises d’état du secteur des armes à feu de Russie faisant partie de Rostec. Le Consortium est formé sur la base des entreprises d’armement d’Ijevsk du Groupement de recherche et de production «Ijmach » et de la SA de type ouvert «Usine mécanique d’Ijevsk». Il comprendra dans le futur l’usine de construction mécanique de Viatsko-Polianski «Molot», le Bureau d’études de ligne automatique L.N. Kochkine (Klimovsk) et l’Institut technique de recherches scientifiques «Progress» (Ijevsk).

 

TSNII TOTCHMACH fait partie de la Corporation d’état Rostec. L’entreprise a été créée en  1944. L’organisation s’occupe de l’élaboration et de la fabrication d’armes à feu et de leurs munitions, de la fabrication de l’équipement des militaires, de la sortie de systèmes d’artillerie, d’appareils optiques électroniques, de munitions de sport et de chasse, ainsi que de simulateurs d’armes à feu.

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 11:40
Ratnik – équipement du XXIème siècle

 

 

28.09.2013 Rostec

 

L’ensemble d’équipement militaire pour l’armée russe «Ratnik» a été confirmé pour son adoption dans l’armement, indique-t-on dans le Ministère de la Défense. Les tests d’état commenceront en août et ils se termineront en novembre.

 

Nous n’avons pas fait appel à des modélistes  et des couturiers lors de la création du nouvel uniforme ce qui ne l’a pas empêché d’être bien meilleur que beaucoup de ses analogues étrangers pour son apparence et sa commodité d’utilisation. La préférence a été donnée justement à «Ratnik» qui s’est trouvé être le meilleur dans toutes les principales caractéristiques.

 

L’analogue français FELIN, pour lequel l’ancien chef d’Etat-major Nikolaï Makarov insistait pour son étude et sa copie, perd de peu face au «Ratnik» dans lequel l’équipement et l’armement ne font qu’un.

 

«Ratnik» arrivera dans l’armement début 2014. Les délais de tests et de livraison de l’équipement «Ratnik» sont strictement respectés, ils sont conformes au contrat. En 2014, 5-7 grandes unités passeront au nouvel équipement. Les autres seront équipées dans les cinq années suivantes.

 

L’évaluation de plus de 100 éléments séparés de l’équipement a été réalisée, incluant les casques, les gilets pare-balles et différents moyens de protection, durant le travail sur «Ratnik» dans le cadre des tests préliminaires. Les 40 meilleurs échantillons, suivant leurs caractéristiques tactiques et techniques, ont été admis aux tests d’état.

 

La livraison de plusieurs dizaines de milliers d’ensembles d’équipement militaire pour les militaires de l’Armée de Terre, les parachutistes et l’infanterie de marine, est planifiée dans la commande d’état de la défense pour 2014.

 

Le délai garanti moyen d’utilisation du «Ratnik» est de cinq ans, l’ensemble sera transmis d’un militaire à un autre tant qu’il ne sera pas mis hors service. Et disons que si le maillot avec les valves est porté que par un soldat, l’uniforme d’été est prévu pour deux.

 

L’uniforme de campagne actuel se distingue sensiblement de l'uniforme «Ratnik» par sa couleur, sa coupe et la structure de ses matériaux. Vers 2015, l’Armée russe passera au nouvel uniforme unifié prévu pour son port quotidien. Les militaires ne devront pas se rhabiller dans le vêtement «Ratnik» pour utiliser l’ensemble militaire — il sera identique pour tous.

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 11:20
Le numéro deux de la Défense américaine, Ashton Carter, quittera le Pentagone en décembre

Le Secrétaire adjoint à la Défense, Ashton Carter, avec des soldats et gardiens de la paix ougandais à la base de Kisenyi en Ouganda le 23 juillet 2013 (sergent Aaron Hostutler, U.S. Marine Corps)

 

11/10/2013 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Le Secrétaire à la Défense Chuck Hagel a annoncé que le numéro deux du Pentagone, Ashton Carter, qui occupait le poste de Secrétaire adjoint à la Défense depuis 2011, quittera le Département américain de la Défense le 4 décembre.

 

Ancien professeur à Harvard (nord-est des États-Unis), diplômé d’un doctorat en physique théorique à l’université d’Oxford (Royaume-Uni), Ashton Carter a déjà travaillé au Pentagone sous le président Bill Clinton dans les années 1990 et est considéré comme un expert en contrôle des armes.

 

Mais c’est surtout depuis le début de l’administration Obama qu’Ashton Carter a occupé des postes de toute première importance au Département américain de la Défense.

 

Il a été notamment Secrétaire à la Défense pour les technologies, l’ acquisition et la logistique sous le Secrétaire à la Défense Robert M. Gates, avant de devenir numéro deux du ministère.

 

Contrairement à bien des Secrétaires adjoints avant lui, qui travaillaient plutôt dans l’ombre, Ashton Carter s’est retrouvé souvent à l’avant-scène.

 

C’est, par exemple, lui qui a mené l’enquête sur la fusillade dans l’immeuble de la Navy le mois dernier à Washington où un tireur fou a abattu douze personnes.

 

Le porte-parole du Pentagone, George Little, a déclaré que la décision de Carter de quitter était la sienne et que la sienne, mais d’anciens responsables du Pentagone et certains médias ont évoqué des tensions entre Hagel et Carter.

 

Sous Leon Panetta, le prédécesseur du Secrétaire actuel, Ashton Carter disposait de davantage d’autonomie, ont rapporté certains médias, dont, notamment, la prestigieuse revue américaine Foreign Plolicy.

 

Carter avait même été considéré comme un candidat potentiel pour succéder à Leon Panetta.

 

Toutefois, Chuck Hagel avait défini de manière plus limitée le rôle d’Ashton Carter, qui était dorénavant limité surtout au budget de la défense.

 

D’ailleurs, à propos de la paralysie de l’État fédéral en raison de l’impasse budgétaire, le Secrétaire adjoint à la Défense n’avait pas mâché ses mots, la qualifiant il y a deux semaines de «perturbatrice et stupide».

 

Dans un communiqué publié jeudi 10 octobre, l’actuel Secrétaire à la Défense, Chuck Hagel, a dit qu’il a rencontré [ jeudi matin] Carter et accepté à contrecœur sa décision de démissionner.»

 

Hagel a dit de Carter qu’il a été un Secrétaire adjoint extraordinairement fidèle et efficace qui a constamment fourni un soutien exceptionnel: «Il possède une connaissance inégalée de toutes les facettes de la défense de l’Amérique , après avoir travaillé directement et indirectement avec onze Secrétaires à la Défense au cours de sa carrière légendaire», a-t-il aussi déclaré.

 

Chuck Hagel a remercié Carter d’être resté son adjoint et de l’avoir aidé à se mettre au diapason à un moment difficile dans la vie du Département américain de la Défense .

 

«J’ai continuellement fait appel à Ash pour m’aider à relever les défis les plus difficiles auxquels est confronté le ministère de la Défense», a ajouté le Secrétaire à la Défense. «J’ai particulièrement apprécié son travail à la tête du Strategic Choices and Management Review , qui a placé le département dans une position beaucoup plus forte pour traverser une période d’incertitude budgétaire sans précédent.»

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 10:55
Défense : ci-gît SNPE, 1971-2013

L'usine de Sorgues, qui produit de l'hexogène, est en cours de modernisation

 

10/10/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Un conseil d'administration de Giat Industries, la holding de Nexter Systems, doit se tenir le 24 octobre pour entériner le rachat de SNPE et de sa filiale de poudres et explosifs Eurenco.

 

Tic-tac, tic-tac… La fin de SNPE est maintenant très proche. Un conseil d'administration de Giat Industries, la holding de Nexter Systems, doit se tenir le 24 octobre pour acter le décès de l'ancienne Société nationale des poudres et explosifs (SNPE), créée en 1971. Ce jour-là, le conseil du groupe public d'armement terrestre doit entériner le rachat des dernières activités de SNPE, dont Eurenco qui l'un des rares acteurs mondiaux dans le domaine si particulier des poudres et explosifs.

 

"Le closing de l'opération est attendu avant Noël", précise à La Tribune le PDG de SNPE, Antoine Gendry. Giat Industries mettra la main sur Eurenco, mais également sur sa maison mère SNPE plombée par de lourds passifs environnementaux mais dotée d'une trésorerie d'une centaine de millions d'euros, abondamment alimentée par les cessions de toutes les activités en vue de la fermeture définitive du groupe public.

 

Modernisation du site de Sorgues

 

La modernisation du site de Sorgues (projet Phénix) était la condition sine qua non du rachat d'Eurenco par Giat Industries, le projet initial du gouvernement Fillon. L'usine aujourd'hui à bout de souffle - elle avait été rénovée en… 1954 -, était vitale. Car c'était  "la solution permettant de produire des explosifs de façon rentable", estime Antoine Gendry. Mais ce lourd investissement n'était pas gagné d'avance. Car l'Etat a longtemps trouvé la facture de la modernisation du site de Sorgues trop élevée (120 millions d'euros), dont 100 millions d'euros pour la seule production d'hexogène, un composé chimique très stable considéré comme l'un des explosifs militaires les plus puissants.

 

SNPE finance cet investissement sur fonds propres à hauteur de 85 % et l'Etat 15 % sous forme d'avances remboursables (soutien à l'export). Un investissement possible pour SNPE grâce à sa trésorerie, qui a profité d'ailleurs ces dernières années à l'Etat actionnaire. En 2011, il a en effet reçu un joli dividende de 180 millions d'euros.

 

Pourquoi l'usine de Sorgues a été sauvée ?

 

Fallait-il fermer l'usine de Sorgues ou la moderniser ? "Le marché était demandeur", constate  Antoine Gendry. A raison. En 2013, le chiffre d'affaires devrait s'élever à 32 millions d'euros, dont 95 % dédiés aux activités militaires (contre 24/25 millions entre 2006-2008). Eurenco dispose aujourd'hui de clients sûrs comme BAE Systems, Nexter, Rheinmetall (Allemagne), Otomelara (Italie) MBDA, Thales TDA… ainsi que de nombreux clients à l'export, notamment en Asie.

 

Mais cette usine perdait chaque année de l'argent en raison de la vétusté de ses outils de production. Cela se traduisait par des sureffectifs et par des manquements à la aux normes environnementales pour l'usine de Sorgues. "Depuis la fin du conflit Irak-Iran en 1988 et le début des années 90, le marché des explosifs a été divisé par 10", rappelle en outre le PDG d'Eurenco, Jacques Cardin. Sorgues était alors en sous-activité dans les années 2000.

 

Sécuriser l'approvisionnement de l'armée française

 

Au bout du bout, l'Etat prend enfin la décision de lancer la modernisation de Sorgues fin juillet 2012 lors d'un conseil d'administration de SNPE. Le gouvernement Ayrault acte ainsi le maintien d'une filière de poudres et d'explosifs nationale afin de sécuriser l'approvisionnement de l'armée française. Le site de Sorgues est sauvé et pourra continuer à produire de l'hexogène pour les missiles, torpilles et obus… de l'armée française.

 

Une décision stratégique de souveraineté nationale, dont l'origine remonte à 2007 avec l'arrêt de la seule usine britannique d'explosifs qui était détenue par BAE Systems. "Ils sont venus nous voir et nous ont dit qu'ils comptaient sur nous", explique Jacques Cardin. Après avoir évoqué une fermeture, Antoine Gendry décide finalement en novembre 2008 de proposer à l'Etat la modernisation de Sorgues. Fin 2011, le PDG de SNPE a son plan de bataille.

 

Une nouvelle usine qui va conforter le redressement d'Eurenco

 

Les travaux ont commencé en juillet 2013. Fin 2015, la nouvelle usine commencera à produire, les effectifs basculant progressivement vers le nouveau site. Elle atteindra son rythme de croisière début 2016. Elle sera entre autre dotée d'une chaufferie au bois (biomasse), qui couvrira 80 % des besoins. Financée en partie par l'Ademe (Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie) et exploitée par Cofély, elle permettra à Eurenco d'économiser 500.000 euros par an.

 

Elle va conforter le redressement d'Eurenco. Car cette nouvelle usine permettra à Sorgues d'atteindre l'objectif de 36/40 millions de chiffre d'affaires fixé par la direction. Elle devrait également « générer du cash » après avoir plombé les comptes d'Eurenco. L'activité explosif, basé notamment à Sorgues, avait enregistré entre - 7 et - 8 millions d'euros d'Ebitda en 2010. Au total, Eurenco devrait réaliser en 2013 un chiffre d'affaires de 270 millions d'euros en hausse de 9 % par rapport à 2012 (248 millions). Il s'élevait seulement à 137 millions il y a encore six ans (en 2007). L'Ebitda d'Eurenco devrait passer de 6 millions d'euros en 2012 et 9 millions en 2013, en croissance de plus de 50 %.

 

Enfin, plombé par l'usine finlandaise de Vihtavuori, Eurenco est le sur le point de la céder au concurrent norvégien et finlandais Nammo. La filiale de SNPE, qui a déjà annoncé son intention de fermer cette usine, est aujourd'hui en négociation exclusive avec Nammo, qui attend des garanties de l'Etat finlandais en matière de charge de travail pour Vihtavuori.

 

Eurenco vise les pays émergents

 

"Nous sommes en voie de redressement depuis cinq ans", constate Jacques Cardin. Et le groupe de poudres et explosifs profitent d'une "dynamique" venue des pays émergents (Brésil, Inde, Indonésie, Singapour, Arabie saoudite…), qui veulent se doter d'une industrie de munitions. C'est ce marché que vise Eurenco pour croître.

 

Le marché mondial ouvert (hors Chine, Etats-Unis et Russie) est estimé entre 400 et 500 millions d'euros (100 millions en Europe) par Antoine Gendry et Jacques Cardin. Eurenco, qui a réalisé 40 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2012 dans les explosifs, détient "50 % du marché européen et environ 15 % du marché mondial", estiment les deux dirigeants.

 

Enfin, Eurenco bénéficie de la bonne santé du secteur "oil and gaz", qui multiplie les forages, et du secteur minier. "Ce marché a actuellement une croissance de 7 % à 8 % par an. Il a doublé en huit ans", note Jacques Cardin. Et c'est le site suédois d'Eurenco à Karlskoga, qui en profite. Il produit aujourd'hui à 60 % de son chiffre d'affaires pour le secteur du "oil and gaz" et de l'industrie minière..

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 07:55
Les forces spéciales participent à l’exercice Volfa

10/10/2013 Actus Air

 

L’exercice des forces aériennes Volfa 13.03 se déroule du 7 au 11 octobre 2013 dans le Massif central (Aurillac - Montluçon Guéret).

 

Plus de 400 militaires ainsi qu’une trentaine d’aéronefs de l’armée de l’air et de la marine nationale participent à Volfa 13.03, conduit depuis le centre national des opérations aériennes (CNOA) à Lyon Mont-Verdun. Menée au profit des unités de combat de l’armée de l’air, cette édition vise à mettre en œuvre un ensemble de procédures opérationnelles des forces spéciales «air» et à valider leur compatibilité avec une opération aérienne complexe, comprenant des menaces aériennes et sol-air.

 

Les forces spéciales participent à l’exercice Volfa

Volfa, entraînement annuel majeur des forces aériennes, met en œuvre des opérations aériennes de type COMAO (Composite Air Operations), en particulier de nuit, avec des raids aériens de tous types d’aéronefs couvrant une grande gamme d’emploi de l’arme aérienne. À cette occasion, une unité de défense sol-air est déployée dans les environs de l’aérodrome d’Aurillac, notamment pour simuler des menaces aériennes.

 

Volfa est le garant d’un haut niveau de qualification et d’expertise des combattants et répond aux besoins opérationnels des engagements nationaux et internationaux contemporains. Une prochaine édition est programmée du 20 au 22 novembre 2013 dans la même région.

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 07:55
Armée de Terre : pas de VBMR avant 2025...

10.10.2013 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord. - Défense globale

 

Seuls les courageux (on les félicite), qui sont allés jusqu'au bout de l'interview de Christian Mons, le président du GICAT (Groupement des des industries de défense terrestre), ont pu lire ses doutes sur la mise en service du VBMR (véhicule blindé multi-rôles), appelé à remplacer les VAB.

 

Si le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a laissé entendre que la bête de somme serait prête pour 2018, Christian Mons table plutôt sur 2025. Calendrier à l'appui...

 

Le programme Scorpion de rénovation de l'armée de Terre est consolidé dans la future LPM. De quoi vous rassurer ?

 

" Scorpion est un programme très complexe, composé de sous-ensembles. Le premier, le système d'information et de commandement (SIC) est commandé depuis fin 2012, à Bull. Maintenant, la DGA devrait déjà avoir commandé les plate-formes, l'EBRC (engin blindé de reconnaissance et de combat) qui remplacera les 10-RC et les Sagaie, le VBMR (véhicule blindé multi-rôles, photo du projet Nexter) qui doit remplacer le VAB.

 

Quand le ministre dit que le VBMR sera livré en 2018, c'est un vœu pieux, c'est absolument impossible. L'UM Terre n'a même pas commencé le processus de commande ! Le marché d'armement européen, le cahier des charges avec les OEM, les objectifs d'états-majors... La Joint-Venture formée par Thales, Nexter et Sagem est en sommeil et attend l'appel d'offres. La DGA l'annonçait pour fin juin 2013, maintenant, on attend la LPM... "

 

Dans combien de temps l'armée de Terre peut espérer bénéficier de ces véhicules ?

 

" Il faut bien six mois pour se porter candidat. La DGA aura bien 15-20 réponses d'industriels européens intéressés. On en élimine une dizaine. Il y aura déjà des recours... Des idées seront ensuite intégrées dans le cahier des charges pour aboutir à l'appel d'offres. On ajoute six mois pour déposer les offres, puis six autres pour décider... Nous sommes déjà en 2016. Un programme de cette importance n'a jamais été réalisé en moins de dix ans. Le PVP (petit véhicule protégé), un véhicule simple, cela avait mis huit ans. Donc on aura des prototypes en 2020 avec évaluation des forces et on commencera la mise en série en 2025... Le général Irastorza, qui a lancé Scorpion en 2009, l'imaginait pour 2015. On l'aura en 2025 et ce ne sera peut-être pas complètement fini. Si on commande 200 VBMR par an, on en aura pour dix ans. "

 

NB : il serait possible de réduire les délais de l'appel d'offres, en le rendant national (et Nexter mais chut...) et non européen. Le traité de Lisbonne le prévoit. Il suffirait de rendre ce programme sensible pour la sécurité nationale. Mais les dernières nouvelles de la DGA, reçues au GICAT, penchent plutôt pour un appel européen

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 07:55
Sofradir et l’Onera signent un Partenariat de Recherche et Innovation

10.10.2013 - ONERA

 

Objectif : concevoir les nouvelles générations de détecteurs infra-rouges et déboucher sur des produits ayant des performances accrues en termes de détection et de fonctionnalités.

 

Cet accord vise à développer les technologies d’imagerie thermique de demain. En définissant et en développant ensemble les nouvelles générations de détecteurs, l’Onera et Sofradir pourront plus rapidement proposer aux fabricants de systèmes optroniques des produits à usage multifonctionnel. Sans optique externe ou avec une optique simplifiée, ces futurs produits seront plus compacts, avec des performances accrues, et dotés de nouvelles capacités de détection (imagerie haute-résolution, hyperspectrale, 3D).

 

Le Partenariat de Recherche et Innovation (PRI) est un nouveau mode de coopération proposé par l’Onera aux industriels (grands groupes, ETI ou PME). Formalisé début 2013, il permet grâce à un engagement contractuel sur une durée de 3 à 5 ans en cohérence avec les enjeux de la recherche de valoriser les travaux amont réalisés par l’Onera et d’accélérer leur transfert vers l’industrie. « Cet accord témoigne de l’intérêt de l’industrie pour les recherches menées par l’Onera. De plus, cet engagement sur une longue durée ouvre la voie à la promotion d’avancées technologiques majeures», explique Thierry Michal, Directeur Technique Général de l’Onera et Président par intérim.

 

Voir le Communiqué de presse ONERA - Sofradir complet

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 07:50
un Mirage 2000N se présente au décollage derrière deux Hawk T1 de la RAF - N.Vissac  Armée de l'air

un Mirage 2000N se présente au décollage derrière deux Hawk T1 de la RAF - N.Vissac Armée de l'air

 

10/10/2013 Armée de l'air  - Opérations

 

Le 07 octobre 2013 a marqué le coup d’envoi de l’exercice Joint Warrior 13.2 dans le ciel britannique, concrétisant la coopération franco-britannique établie en 2010 par la signature du traité de Lancaster House. Pendant 10 jours, la France et le Royaume-Uni participent avec sept autres nations (Allemagne, Australie, Canada, Danemark, Etats-Unis, Italie, Norvège) à un exercice centré sur des manœuvres aéromaritimes, dans lesquelles une quarantaine d’aéronefs et une quinzaine de bâtiments sont engagés.

 

L’exercice  Joint Warrior 13.2 s’inscrit dans le cadre de la montée en puissance de la force expéditionnaire interalliée et interarmées (Combined Joint Expeditionary Force - CJEF). Pilier majeur de la coopération militaire franco-britannique, la CJEF doit permettre de disposer, d’ici 2016, d’une force franco-britannique interarmées ayant la capacité d’entrée en premier et rapidement activable. Cette force pourra être engagée dans le cadre bilatéral ou interallié (OTAN, UE, ONU).

 

Depuis 2011, les forces française et britannique conduisent chaque année un exercice majeur centré sur la CJEF. L’objectif est de valider successivement les concepts d’engagement de chacune des  trois composantes. Ainsi, après les exercices Flandres en 2011 et Corsican Lion en 2012, respectivement centrés sur les composantes terrestre et maritime, la composante aérienne est au cœur de l’exercice Joint Warrior 13.2.  Celui-ci constitue l’entraînement opérationnel tactique conjoint le plus important de l’année pour les armées de l’Air française et britannique. Joint Warrior 13.2 couvre l’ensemble du spectre des opérations aériennes de haute intensité, allant de la défense aérienne aux manœuvres d’attaque au sol ou à la mer.  Pour planifier et conduire ces missions aériennes combinées, l’accent est mis sur le  C2 (Command and Control), notamment avec la mise en œuvre d’un Joint Force Air Component Command conjoint (JFACC: centre de planification et de conduite des opérations aériennes). Par ailleurs, les moyens aériens opèrent depuis une DOB (Dispersed Operating Base- Base aérienne projetée) qui se trouve en zone soumise à la menace air-sol ennemie dans le scénario de l’exercice. Située à Leeming, cette DOB  constitue le lieu de stationnement des moyens aériens « chasse » français et britanniques et assure leur soutien.

 

Joint Warrior 13-2, 1 - briefing général

Joint Warrior 13-2, 1 - briefing général

Pour l’armée de l’Air française, les moyens engagés sont: quatre Mirage 2000N de l’escadron de chasse 2/4 «La Fayette» ainsi qu’un C135 du groupe de ravitaillement en vol 2/91 «Bretagne» de la base aérienne 125 d’Istres, un Super Puma de l’Escadron de Transport, d’Entraînement et de Calibration 65 de la base aérienne 107 de Villacoublay, déployés sur différentes bases britanniques et quatre Mirage 2000-5 de l’escadron de chasse 1/2 «Cigognes» engagés depuis la base aérienne 116 de Luxeuil.

Coopération franco-britannique: exercice Joint Warrior 13-2

Après avoir participé, au printemps dernier, à la première séquence essentiellement maritime de Joint Warrior, la Marine Nationale engage une frégate anti-sous-marine (la FASM «La Motte-Picquet»), un hélicoptère embarqué Lynx de la flotille 34F ainsi qu’un Atlantique 2 (avion de patrouille maritime). Il convient de noter qu’un des objectifs de la CJEF est d’être en mesure d’engager, d’ici 2020, un groupe aéronaval franco-britannique.

Coopération franco-britannique: exercice Joint Warrior 13-2Coopération franco-britannique: exercice Joint Warrior 13-2
Coopération franco-britannique: exercice Joint Warrior 13-2
Coopération franco-britannique: exercice Joint Warrior 13-2Coopération franco-britannique: exercice Joint Warrior 13-2

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 07:50
Satellites : panne allemande pour le programme Galileo

10/10/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le constructeur allemand OHB boit la tasse. Et Galileo prend à nouveau du retard. La PME allemande est incapable d'assurer seule la livraison des satellites. Astrium et Thales Alenia Space ont été appelés en renfort à la demande de l'Agence spatiale européenne.

 

C'est chaud bouillant en ce moment dans la communauté spatiale. La raison ? Les difficultés d'OHB sur le programme Galileo, dont seuls quatre satellites IOV (In-Orbit Validation) de la constellation sont déjà en orbite au lieu de 18 depuis la fin de 2012. "Le programme ne va pas bien", assure un bon connaisseur du dossier. La PME allemande, à qui l'Union européenne a confié la fabrication de 22 satellites FOC (Full Operational Capability) de la constellation du futur GPS européen, est aujourd'hui incapable de s'en sortir toute seule sans aide, estiment plusieurs sources concordantes interrogées par La Tribune.

 

Arrivé en juin au centre d'essai de l'Agence spatiale européenne (ESA) l'Estec à Noordwijk (Pays-bas), le premier satellite n'est toujours pas qualifié alors qu'il aurait dû l'être dès le mois d'août. Pourquoi ? L'Estec n'avait pas les capacités pour le faire, explique-t-on à La Tribune. Le satellite devrait être finalement qualifié en novembre à l'issue des essais sous vide. L'union européenne (UE), l'ESA et l'agence spatiale allemande (DLR) sont donc mobilisés pour aider le soldat OHB mais la situation, selon plusieurs sources concordantes, semble compliquée.

 

Deux audits sur OHB

 

Deux audits - l'un de l'ESA, l'autre de Roland Berger Allemagne pour le compte de l'UE - ont été diligentés pour connaître l'étendue des déboires chez OHB... que cherchent absolument à minimiser aussi bien l'Union européenne que l'ESA, l'Allemagne et bien sûr l'industriel. "Nous avons notre part de responsabilité sur les retards mais pour seulement un tiers, confie-t-on au sein d'OHB. On avait sous-estimé certains risques et certains défis".

 

Grand artisan du programme Galileo, le  commissaire européen en charge de l'espace, Antonio Tajani, souhaiterait partir sur un succès de Galileo avant les élections de mai 2014. D'où sa  discrétion sur un sujet qui fâche. Tout comme le directeur général adjoint de la direction générale Entreprise et Industrie, le Dr Paul Weissenberg. Pour autant, la commission n'avait semble-t-il pas encore toute l'expérience pour gérer un programme de cette envergure, estime un industriel concerné par le programme Galileo.

 

Astrium et Thales appelés au secours

 

Pourtant, l'audit de Roland Berger aurait pointé la gestion défaillante du programme Galileo par OHB, qui aurait cumulé de nombreuses erreurs en terme de choix de technologies (des composants non adaptés) et de management. Aussi, selon ces mêmes sources, Astrium (EADS), le rival malheureux dans les deux compétitions organisées par l'Union européenne en janvier 2010 (14 satellites) puis en février 2012 (8), ainsi que Thales Alenia Space (TAS), ont été appelés au début de l'été pour jouer les pompiers de service à la demande de l'ESA et de l'UE pour aider OHB à remettre le programme sur les rails. Ce qu'on dément chez OHB, qui assure que c'est l'entreprise, qui a fait appel aux deux industriels.

 

La filiale spatiale d'EADS a une mission d'assistance à maîtrise d'œuvre pour aider OHB à gérer un programme de cette envergure. Un comble... quand on connait les rapports difficiles entre les deux groupes. Pour sa part, TAS, qui avait interdit de concourir en 2010 pour de sombres raisons de retour géographique, a été lui aussi appelé au secours pour aider les équipes d'OHB dans l'intégration des satellites de la constellation dans les deux chaînes de production sur deux sites de l'entreprise allemande. Une expertise reconnue de TAS Italie, qui a déjà travaillé notamment sur les constellations O3b, Globalstar et Iridium. Dans ce cadre, TAS a donné son accord pour envoyer une grosse équipe d'experts expérimentés en Allemagne. Pas question en revanche pour l'industriel tricolore d'avoir une quelconque responsabilité sur les satellites en orbite.

 

La constellation aurait dû être lancée fin 2012

 

Pour le calendrier de mise en service des satellites, c'est le flou qui règne. D'autant que l'ESA aurait dû publier début octobre un nouveau calendrier. Ce qui n'a pas été le cas. Car l'ESA attend la fin des essais sous vide, qui pourraient faire apparaître de nouveaux risques pour "solidifier" un calendrier. Une bonne fois pour toute. Petite piqûre de rappel. Les 14 satellites devaient être normalement en orbite fin 2012 pour la mise en service du service Galileo. Avec seulement 18 satellites sur les 27 au total, l'Europe aurait pu ouvrir un service à hauteur de 95 % du temps, notamment le service public réglementé, le service recherche et sauvetage mais pas le service commercial, qui devait être seulement à l'essai.

 

Le programme a été recalé une première fois depuis. Le lancement des deux premiers Galileo de la série des 14 était prévu en avril 2013. Arianespace a gardé des slots en avril, mai et juin pour Galileo, qui doit être lancé par Soyuz en principe. Chez OHB, on maintient que les deux premiers satellites pourront être lancés fin mai, début juin. Ce qui semble aujourd'hui optimiste. Car certains estiment que les 14 satellites ne seront pas lancés d'ici à la 2014. "Huit, ce serait miraculeux, quatre ce serait déjà bien", explique-t-on à la Tribune. Les services et donc les emplois générés par Galileo attendront... 2015. D'autant que les pays n'ont pas l'argent dans la mise en œuvre des services.

 

Un peu de retard, selon Geneviève Fioraso

 

Interrogée par "La Tribune", la ministre en charge de l'espace, Geneviève Fioraso, a reconnu début septembre dans une interview que le programme a "effectivement un peu de retard dans la livraison des satellites", mais, avait minimisé son impact en estimant que "pour un tel programme, c'est assez fréquent et cela ne remet pas en cause son intérêt".

 

Toutefois, il est notamment reproché à OHB, qui n'était jusqu'alors qu'un simple assemblier de satellites, d'avoir assuré à l'ESA lors des deux appels d'offre qu'il disposait de toutes les compétences pour maîtriser un programme de cette envergure, explique-t-on à La Tribune. Or, ce ne semble pas être le cas. "Ces retards étaient courus d'avance, il en fallait pas confier ce programme à une PME", note une autre source contactée. D'autant que le choix de la Commission en faveur des industriels allemands était fléché pour des questions de retours géographiques.

 

Rivalité entre l'ESA et l'UE

 

A qui la faute ? A l'UE et à l'ESA, qui sont comme chien et chat depuis la montée en puissance de la Commission en matière d'espace, se renvoient aujourd'hui mutuellement la responsabilité des déboires d'OHB, qui en 2010 avait été surpris d'être sélectionné pour l'ensemble des 14 satellites. "Nous nous attendions à être une double source d'approvisionnement et avoir quatre satellites, au mieux huit. Nous n'avions pas anticipé", rappelle-t-on chez OHB. Cette nouvelle crise intervient alors que l'UE et l'ESA sont en train de négocier une nouvelle gouvernance en matière de politique spatiale européenne.

 

Lors de la sélection d'OHB en janvier 2010, ce choix était une victoire passée un peu inaperçu de l'UE face à l'ESA. Car, au plus haut niveau de l'ESA, ce n'est pas tout à fait le choix qui aurait été fait. "L'ESA aurait pris en compte la dimension industrielle du projet", expliquait-on à la Tribune à cette époque. Sous-entendu, la réalisation des quatorze satellites (566 millions d'euros) aurait sans doute été partagée entre les deux rivaux, avec une prime à l'offre mieux-disante d'OHB.

 

Le commissaire européen aux Transports, Antonio Tajani, en a décidé autrement en choisissant OHB, bien aidé par Astrium qui avait présenté alors une offre commerciale très médiocre. La PME allemande avait du coup la meilleure offre technique et financière, selon les conclusions techniques d'une commission mixte ESA-UE. Mais aujourd'hui, on reproche aujourd'hui à l'ESA, selon des sources concordantes, son manque d'expertise et d'analyse sur les capacités d'OHB à maîtriser le programme Galileo.

 

Y avait-il la place pour un troisième champion européen ?

 

Avec OHB, l'UE et l'ESA a créé un troisième champion européen alors qu'Astrium et TAS ont déjà dû mal à vivre à deux. Résultat, en France, on commence à reparler d'un rapprochement entre les deux constructeurs de satellites. Ce qui serait un bain de sang au niveau social...Et tout "bénéf" pour l'Allemagne, qui est en train de gagner des compétences grâce aux redondances organisées par l'UE et l'ESA. C'est toute la morale de cette histoire. Et dire que Berlin avait voté contre le financement de Galileo en 2007.

 

Le coût d'un satellite et de son lancement s'élève entre 70 et 80 millions d'euros. Le double quand on intègre dans la facture le système sol, la gestion de la constellation et les tests. Au total, un satellite Galileo coûte aux contribuables européens 160 millions d'euros.

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 07:45
Mali - Le bataillon logistique (BATLOG) s'entraîne

10/10/2013 Armée de Terre

 

Canjuers. Préparation opérationnelle du BATLOG pour un entraînement adapté à la réalité du terrain au Mali. Sa mission ? Assurer le ravitaillement, la logistique, la maintenance des transmissions et du renseignement de la force SERVAL. La dureté du climat, la chaleur, le terrain abrasif, mettent à rude épreuve le matériel, les équipements et la climatisation. Il faut s'entraîner à travailler vite pour être projeté pour un mandat de 4 à 5 mois.

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 07:30
L’Armée de l’Air israélienne a suivi une formation spéciale pour des vols de longues distances

octobre 10, 2013 Tsahal.fr

 

VIDÉO – Au cours de cette dernière semaine, les escadrons de chasse des forces aériennes israéliennes ont réalisé un vol unique et complexe de longue distance. Au cours du vol, l’équipage s’est entraîné à ravitailler en essence un avion en plein vol. Il a aussi testé la capacité des avions à tenir sur des vols exceptionnellement longs.

 

Lorsque l’on évoque “toutes les options sur la table”, cela inclut évidemment l’option militaire. L’Armée de l’Air est responsable de mettre en œuvre cette option dans le cas où cela serait nécessaire. C’est pourquoi les escadrons de Tsahal s’entraînent et améliorent leurs capacités lors de longs vols de simulation en plus d’autres exercices. Dans ce domaine, l’Armée de l’Air doit développer les capacités opérationnelles adaptées aux longues missions.

 

Cet exercice de formation n’a rien de différent par rapport aux exercices des années passées. Cette formation a permis de tester tous les aspects d’une situation donnée : de la planification des opérations et des escadrons, au vol, en passant par le ravitaillement en essence et à la gestion du centre de contrôle de l’Armée de l’Air.

 

Un des commandants de l’escadron, qui a lui-même participé à l’exercice, a expliqué que les défis qui se posent durant ce vol de longue distance vont de la conception de l’escadron à ses capacités sur de longues distances à s’adapter aux conditions climatiques et aux terrains non familiers. La possibilité de rencontrer de potentielles menaces lors du trajet s’est également posé lors de la formation.

 

Il a été souligné que l’exercice a aiguisé les capacités de l’Armée de l’Air et a permis de connecter d’une part tous les différentes éléments ayant pris part à la formation, et d’autre part les différents escadrons. Les pilotes participant à la formation ont expliqué que un tel vol de longue distance nécessite plusieurs heures de concentration soutenue et une préparation physique particulière composée de repos et d’une alimentation stricte.

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 06:55
Programmation militaire : le Sénat sécurise les ressources de la défense pour la période 2014-2019

10 octobre 2013 Sénat.fr

 

La commission des Affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat a adopté le 8 octobre le projet de loi de programmation militaire. "Ce texte, qui prévoit de sanctuariser 190 milliards d’euros courants pour la défense sur la période 2014-2019, pour un format resserré mais cohérent de notre armée, et des ambitions maintenues à un niveau élevé, nous a rassemblés très largement", s’est félicité Jean-Louis Carrère, Président et rapporteur de la commission. "Tout l’enjeu sera maintenant de l’exécuter conformément aux trajectoires programmées", a-t-il poursuivi.

 

Pour s’assurer de la bonne exécution de la programmation, la commission a adopté une série d’amendements :

- Deux clauses de sauvegarde financière viennent sécuriser le texte du gouvernement en matière de ressources exceptionnelles (compensation intégrale en cas de non réalisation) et de coût des opérations extérieures (financement interministériel automatique au-delà de l’enveloppe de 450 millions d’euros annuels) ;

- Le contrôle parlementaire de l’exécution sera renforcé, avec un contrôle "sur pièces et sur place" possible pour les députés et sénateurs des commissions chargées de la défense –dans le respect du secret de la défense nationale.

 

"Aucune loi de programmation n’a été parfaitement exécutée jusqu’ici ; notre ambition est d’inverser cette tendance. Nous serons vigilants, et ce dès l’exécution du budget pour 2013" a indiqué Jean-Louis Carrère.

 

La commission a également amélioré les dispositions relatives à la protection des systèmes d’information (cyberdéfense) et à la sécurisation des opérations militaires face au risque de judiciarisation inutile. Consciente des efforts importants demandés aux femmes et aux hommes de la défense, elle a prévu une clause de réexamen dès 2015, permettant, en cas d’amélioration de la situation économique, de tendre vers 2 % du PIB consacrés à la défense.

 

La discussion en séance publique se déroulera le lundi 21 octobre au Sénat.

 

Lire le rapport

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 06:50
Frégate anti-sous-marine Type F 70 La Motte-Picquet

Frégate anti-sous-marine Type F 70 La Motte-Picquet

10/10/2013 Marine Nationale

 

Le 7 octobre 2013 a marqué le coup d’envoi de l’exercice Joint Warrior 13.2, concrétisant la coopération franco-britannique établie en 2010 par la signature du traité de Lancaster House. Pendant 10 jours, la France et le Royaume-Uni participent avec sept autres nations (Allemagne, Australie, Canada, Danemark, Etats-Unis, Italie, Norvège) à un exercice centré sur des manœuvres aéromaritimes, dans lesquelles  une quinzaine de bâtiments et une quarantaine d’aéronefs sont engagés.

 

L’objectif de Joint Warrior est de fournir aux bâtiments et aux aéronefs un entraînement tactique sous de multiples menaces en perspective de leur potentiel emploi dans le cadre d’une force aéromaritime interarmées et interalliés (Combined Joint Expeditionary Force - CJEF).

 

Après avoir participé, au printemps dernier, à la première séquence essentiellement maritime de Joint Warrior, la Marine Nationale engage pour cette deuxième édition la frégate anti-sous-marine La Motte-Picquet, un hélicoptère embarqué Lynx de la flotille 34Fainsi qu’un Atlantique 2 (avion de patrouille maritime).

 

L’armée de l’Air engage, quant à elle, quatre Mirage2000N, quatre Mirage 2000-5, un C135, un Super Puma.

 

Les phases de préparation opérationnelle Joint Warrior sont les héritières des entraînements Joint Maritime course (de 1970 à 2005, 3 éditions par an) puis Neptune Warrior (de 2006 à 2007). Il s’agissait d’entraînements multi menaces de niveau supérieur impliquant de nombreux bâtiments des pays de l’OTAN . Leur objectif : développer la capacité des unités à évoluer et agir en groupe maritime constitué.

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 19:55
Le CFIA monte en puissance

Transmission de l’étendard de l’école à la 21ème promotion des officiers élèves pilotes de l’Alat. photo Philippe HILAIRE SIRPA Terre

 

04.10.2013 par Frédéric Lert (FOB)

 

Comme chaque année, l’Aviation Légère de l’Armée de Terre (Alat) s’est retrouvée hier sur la base école du Cannet des Maures pour marquer la transmission de l’étendard de l’école entre les deux promotions du groupe d’application des officiers élèves pilotes. Par cette cérémonie solennelle, l’Alat accueille et reconnait ainsi officiellement chaque nouvelle promotion de pilotes d’hélicoptère. Cette cérémonie a gagné cette année une dimension particulière avec l’inauguration concomitante du Centre de Formation Interarmées (CFIA) NH90 qui avait été créé à l’été 2010.

 

Le CFIA, qui doit former les équipages et le personnel technique des flottes NH90 de l’armée de Terre et de la Marine, a accueilli ses premiers stagiaires issus des forces (1er RHC de Phalsbourg) en mars dernier. Parmi les 12 pilotes reçus à cette occasion, 6 chefs de bord termineront leur formation en décembre de cette année. Les six autres pilotes, qui ne recevront pas la qualification chef de bord, ont suivi le tronc commun de la formation avant de repartir pour quelques semaines dans leur régiment. Ils sont depuis revenus au CFIA pour terminer leur cursus et seront qualifiés sur le NH90 début 2014. Les Marins, qui ont reçu leurs premiers NH90 deux ans avant l’armée de Terre, avaient quant à eux formé leurs premiers équipages en interne, sans attendre le CFIA. Maintenant que ce dernier est pleinement opérationnel, la marine va pouvoir rejoindre le tronc commun de la formation, ses premiers équipages étant attendus incessamment au Cannet des Maures. Les plans actuels prévoient la formation annuelle au CFIA d’environ 200 personnes, armée de Terre et Marine confondus. Le Centre dispose à ce jour de 6 NH90 (dont une maquette statique pour la formation des mécaniciens) et devrait recevoir son « full flight simulator » en 2015. « Le CFIA est aujourd’hui opérationnel et va très rapidement s’ouvrir à l’international » explique-t-on au Cannet des Maures.

 

Présentation du NH90 aux autorités de la Marine et de l’armée de Terre photo Philippe HILAIRE SIRPA Terre

Présentation du NH90 aux autorités de la Marine et de l’armée de Terre photo Philippe HILAIRE SIRPA Terre

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 17:45
Rooivalk looks set for DRC deployment

Rooivalk set for DRC deployment

 

10 October 2013 by Kim Helfrich,- defenceWeb

 

Just on 30 years after development work started on a home-grown attack helicopter, South Africa’s Rooivalk seems set for its first operational deployment.

 

This is the inference drawn from a photograph circulating on social media of a Rooivalk with its customary camouflaged fuselage replaced by white paint. The photo was taken at AFB Bloemspruit, home to the SA Air Force’s 16 Squadron, which operates 11 Rooivalks.

 

The sighting of the white combat support helicopter comes after SA National Defence Force (SANDF) Joint Operations Chief Lieutenant General derrick Mgwebi in August said South Africa had no say in whether the Rooivalk would be deployed to support the UN Forward Intervention Brigade (FIB) in the DRC.

 

“South Africa is a troop contributing country and it does not decide on what military assets will be utilised,” he told a media briefing in Thaba Tshwane.

 

“The UN as the co-ordinator of the FIB has been made fully aware of the capabilities of the Rooivalk and any decision on its deployment into the eastern DRC theatre has to be made by the world body. We have told them what the rate for the Rooivalk is and a decision on whether or not it will go to the DRC rests solely with the UN Department of Peacekeeping Operations.

 

“Until a letter of assistance confirming the UN wants Rooivalk in the DRC is received, no aircraft from 16 Squadron will leave South Africa,” he said.

 

That at least one and possibly two of 16 Squadron’s inventory are now in UN white indicates the UN has taken a decision in favour of the rotary-winged aircraft that started life as a tank buster meant for use in the Border War.

 

At the time of publication no official confirmation of the Rooivalk DRC deployment had been received from the South African National Defence Force’s (SANDF’s) communications directorate.

 

Military aviation experts and enthusiasts were making use of chatrooms to spread the word, discussing possible armament and transport options to the eastern DRC.

 

On armament, aviation commentator Darren Olivier was of the opinion the Rooivalk will be equipped with the FZ 90 70 mm wraparound fin air rocket (WAFAR), carrying up to 76 in four underwing pods and 700 rounds of ammunition for the 20 mm F2 cannon. No Mokopa or other anti-tank missiles will be loaded “but the rockets and cannon are potent weapons,” he said.

 

Another chatroom poster said an Antonov An-124 cargo aircraft was due in at OR Tambo International Airport late last night and wondered if it would pick up Rooivalks for the DRC.

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 17:45
Mali : une dizaine de combattants neutralisés mardi 1er octobre

 

10/10/2013 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord. - Défense globale

 

Une « dizaine » de combattants d’un « groupe armé terroriste » ont été « neutralisés » le 1er octobre au nord de Tombouctou au Mali à la suite d’un accrochage de plusieurs heures dans lequel ont été engagés des troupes au sol, notamment les forces spéciales françaises, a indiqué ce jeudi le ministère de la Défense.

 

Cette action correspond à une cible d'opportunité. Une information reçue en début de matinée le 1er octobre évoquait la présence de pick-ups à une centaine de kilomètres au nord de Tombouctou dans la région de Douaya. Des éléments de Serval étaient déjà engagés au sud-ouest de Bourem en direction du Niger. Ces éléments bénéficiaient d'un appui hélicoptère ce qui a permis de l'envoyer immédiatement sur place pour vérifier l'info.

" Comme cela se passe souvent, à l'approche de l'hélicoptère, une exfiltration de plusieurs pick-ups s'est produite, détaille le colonel Gilles Jaron, joint à l'état-major des armées. L'hélicoptère a réussi à en retrouver un avec une identification positive. Il y a eu un tir de semonce et les GAT (1) à bord du pick-up ont immédiatement fait feu. Le véhicule a été neutralisé et nos troupes ont dû faire face à un comportement jusqu'au-boutiste, un comportement identique à celui rencontré dans l'Adrar des Ifoghas. A aucun moment, ils n'ont tenté de se rendre. "

Une dizaine de combattants ont été " neutralisés " (tués donc) après un combat de plus de quatre heures. L'exploitation en matière de renseignements est toujours en cours (fructueuse ?), ce qui peut expliquer pourquoi on apprend cette action française huit jours après les faits.

Pour le colonel Jaron, " cette action combinée de plusieurs moyens dont les forces spéciales " est remarquable car " conduite en pleine phase de relève ". Le GTIA désert a été entièrement relevé " mais la mission n'a pas changé avec une pression mise sur les flux logistiques ".

Après des attentats cette semaine à Gao et Tombouctou, on constate en tout cas que la situation sécuritaire est loin de s'apaiser...

(1) A noter qu'au début de l'opération, la brigade Serval parlait de GAD, groupes armés djihadistes, avant qu'une terminologie politique ne se mette en place... Va pour GAT donc.

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 17:30
Egypt criticizes U.S. decision to halt aid

10 October 2013 defenceWeb (Reuters)

 

Egypt on Thursday criticized a decision by the United States to halt some military and economic aid to the army-backed government in the wake of a crackdown on the Muslim Brotherhood.

 

Washington's decision halts tank and fighter aircraft deliveries but continues support for counter-terrorism activities. Egypt is the second-largest recipient of U.S. aid after Israel.

 

"The decision was wrong. Egypt will not surrender to American pressure and is continuing its path towards democracy as set by the roadmap," Foreign Ministry spokesman Badr Abdelatty told a private Egyptian radio station.

 

The army ousted President Mohamed Mursi of the Muslim Brotherhood in July, installed an interim government and presented a political "roadmap" it promised would lead to fair elections.

 

The Brotherhood refuses to work with the military, which it says staged a coup and sabotaged Egypt's democratic gains after a revolt toppled autocratic President Hosni Mubarak in 2011.

 

Washington said it would withhold deliveries of tanks, fighter aircraft, helicopters and missiles as well as $260 million in cash aid from the military-backed government, pending progress on democracy and human rights.

 

But the State Department said it would continue military support for counterterrorism, counter-proliferation and security in the Sinai Peninsula, which borders U.S. ally Israel. It will also continue to provide funding in areas such as education, health and private sector development.

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 16:45
Les missions et attributions du vice-ministre de la Défense définies par décret présidentiel

 

09 octobre 2013 Sonia Lyes - tsa-algerie.com

 

Les attributions du nouveau vice-ministre de la Défense ont été définies par un décret présidentiel publié au dernier Journal officiel. Globalement, le général Ahmed Gaid Salah hérite des mêmes prérogatives que l’ancien ministre délégué à la Défense nationale.

 

« Le vice-ministre assiste le ministre de la Défense nationale. Il exerce par délégation sous son contrôle et autorité, les attributions que lui confie celui-ci et lui rend compte de ses activités », selon l’article 2 du décret. « Il a délégation de signature pour l'ensemble des actes et décisions, y compris les arrêtés », ajoute le même article.

 

Selon l’article 3, « le vice-ministre prend à sa charge les attributions découlant de la délégation de signature fixées par les textes particuliers en la matière ». Le nouveau vice-ministre « assure, pour le compte du ministre de la Défense nationale, la présidence de la commission ministérielle des marchés », précise une disposition de l’article 3. Il s’agit d’une prérogative que ne possédait pas le ministre-délégué à la Défense nationale.

 

L’article 4 précise : « Le vice-ministre est responsable du bon fonctionnement des structures du ministère de la Défense nationale ». Enfin, selon l’article 5 :  « Pour la conduite de ses missions et attributions, le vice-ministre est assisté par le secrétariat général du ministère de la Défense nationale ».

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 12:55
Sofradir, Onera to seek new thermal imaging tech

Sofradir is teaming with France's Onera research organization to seek innovations in thermal imaging technology.

 

Oct. 8, 2013 - By ANDREW CHUTER  - Defense News

 

LONDON — Sofradir has tied up a five-year partnership deal with France’s state-owned Onera research organization to develop new thermal imaging technologies.

 

The deal, known as a partner research innovation (PRI) agreement, will see the two concerns develop thermal imaging technologies for next-generation infrared detectors.

 

A key part of the arrangement is aimed at accelerating the transfer of know-how from the state-owned aerospace and defense research organization into the marketplace through the link with Sofradir, a technology company based in Chatenay-Malabry, France.

 

The two sides have collaborated previously, but this is the first time they have signed a PRI agreement, a new type of French public-private contract that enables Onera to transfer technology and expertise to industry.

 

In a statement, the partners said their combined strengths in aerospace and defense research and industrial expertise will “facilitate the paradigm shift necessary for innovation uptake in thermal imaging.”

 

Potential innovations likely to be pursued include more compact multipurpose thermal imaging products with simplified or no external optics, as well as new thermal capabilities, such as high-resolution and hyperspectral imagery.

 

Philippe Bensussan, the chairmen and CEO of Sofradir, said the collaboration would “break down the technological barriers in infrared by exploring new possibilities in optical integration and other techniques. ... We have high expectation about what these advantages will bring to our customers who design optronics systems for defense, space and commercial applications.”

 

Sofradir is jointly owned by France’s Thales and Sagem groups. Last year, it reinforced its position as Europe’s leading infrared detector supplier when it announced the takeover of the infrared businesses of its two shareholders.

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 12:50
Saab Receives Order for Carl-gustaf Components

Oct 9, 2013 ASDNews Source : Saab AB

 

Defence and security company Saab has signed a contract on deliveries of components for the Carl-Gustaf man-portable weapon system.

 

The order has a total value of SEK 434 million and comprises components for ammunition to the latest version of the Carl-Gustaf system, a modern ground support weapon system. The contract also includes an option for additional orders with a total value of SEK 114 million.

 

“Carl-Gustaf is a world leading system and a key component of armed forces throughout the world. With each new model the demand for the system increases in many strategic markets. The Carl-Gustaf system has been sold to over 40 countries,” says Görgen Johansson, Head of Saab’s business area Dynamics.

 

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 11:50
European Ground Stations Enable Galileo Search and Rescue Testing

 

Oct 8, 2013 ASDNews Source : European Space Agency

 

ESA’s completion of a pair of dedicated ground stations at opposite ends of Europe has enabled Galileo satellites in orbit to participate in global testing of the Cospas–Sarsat search and rescue system.

 

The Maspalomas station, at the southern end of the largest island of the Canary Islands, at the southern fringe of European waters, was activated in June. And this last month has seen the Svalbard site on Spitsbergen in the Norwegian Arctic come on line – the two sites can already communicate and will soon be performing joint tests.

 

This speedy progress has enabled the participation of the latest two Galileo satellites in an international  demonstration and evaluation programme – a worldwide test campaign for a new expansion of the world’s oldest and largest satellite-based rescue system, Cospas–Sarsat.

 

Founded by Canada, France, Russia and the US, Cospas–Sarsat has assisted in the rescue of tens of thousands of souls in its three decades of service. Distress signals from across the globe are detected by satellites, then swiftly relayed to the nearest search and rescue (SAR) authorities.

 

Now the programme is introducing a new medium-orbit SAR system to improve coverage and response times, with the Galileo satellites in the vanguard of this major expansion.

 

Supporting search and rescue is a separate function to Galileo’s main task of providing global navigation and timing services, but no less important.

 

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 11:30
First BAE Khareef Corvette To Omani Navy

BAE Khareef Corvette  - Al Shamikh photo BAE Systems

 

09/10/2013 by Paul Fiddian - Armed Forces International's Lead Reporter

 

The Royal Navy of Oman has received its first Khareef-class corvette from contractor BAE Systems Surface Ships. Named Al Shamikh, it's the lead ship of three such vessels being built within the Project Khareef programme.

 

Al Shamikh was first launched in July 2009 and entered sea trials the following year. The two other Khareef-class corvettes, Al Rahmani and Al Rasikh, were launched in July 2010 and June 2011 respectively.

 

Al Shamikh's inauguration into the Royal Navy of Oman took place during a ceremony, in the presence of the British Ambassador to Oman and various defence officials including Sayyid Badr bin Saud al Busaidi - the nation's Minister Responsible for Defence Affairs.

 

"Today we celebrate the arrival of Al Shamikh into the waters of the sultanate, the first ship of Project Khareef, which would contribute to the strengthening of military capabilities and capacities of the Sultan's Armed Forces (SAF) which enjoys the Royal care and attention of His Majesty Sultan Qaboos bin Said, the Supreme Commander of the Armed Forces", he was quoted as having said in BAE Systems' Omani corvette delivery press release.

 

Khareef-class Corvettes

 

The Khareef-class corvette construction programme has been taking place at BAE Systems Surface Ships' shipyard, located at Portsmouth Naval Base. Each is 325 feet long and displaces 2,660 tonnes of water.

 

Power is supplied by a pair of MTU diesel engines, giving a maximum speed of 28 knots, while their maximum range is 4,500 nautical miles and their endurance, 21 days.

 

The Al Shamikh, Al Rahmani and Al Rasikh can each accommodate a single medium-sized helicopter on their decks and are armed with a single 76mm Oto Melara cannon, a pair of 30mm MSI DS30M 30mm cannons and eight MM-40 Block III Exocet surface-to-surface missiles.

 

Omani Navy Corvettes

 

The new Omani navy corvettes will be tasked with numerous roles including designated sea-zone protection, long-endurance surveillance patrols, search and rescue, humanitarian aid and special operations.

 

The three corvettes all represent part of the Royal Navy of Oman's future procurement policy. Ultimately, they'll be joined in service by a new research vessel and four Al-Ofouq-class patrol vessels.

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 11:30
Les démineurs belges se préparent pour la Syrie

 

10 octobre 2013 dhnet.be (Belga)

 

La Défense "anticipe" une éventuelle demande, a indiqué le ministre de la Défense Pieter De Crem.

 

Les démineurs belges suivent des préparations pour désamorcer des armes chimiques en Syrie au cas où une demande internationale en ce sens arriverait, rapportent jeudi Het Nieuwsblad et De Standaard.

 

Des dizaines de militaires, essentiellement du SeDEE, le service de déminage des engins explosifs, ont mis en règle ces derniers jours leurs documents de voyage dans l'hypothèse d'une mission en Syrie, selon des sources internes de la Défense.

 

La destruction de l'arsenal chimique syrien sous l'égide des inspecteurs de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) a débuté il y a quelques jours en Syrie. Une demande d'assistance émanant du conseil de sécurité de l'ONU est envisageable à court terme. Les militaires de Poelkapelle pourraient ainsi réagir dans les quinze jours.

 

La Défense "anticipe" une éventuelle demande, a indiqué le ministre de la Défense Pieter De Crem (CD&V). La décision ultime réside dans les mains du gouvernement.

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