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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 16:45
SAS Spioenkop departs Simons Town for West Africa

SAS Spioenkop departs Simons Town for West Africa

09 October 2013 by Dean Wingrin - defenceWeb

 

The South African Navy frigate SAS Spioenkop departed Simon’s Town Wednesday morning on a patrol along the west coast of Africa, destined for Dakar in Senegal.

 

During her six-week voyage, the South African warship will be visiting Walvis Bay (Namibia), Luanda (Angola), Tema (Ghana) and Lagos (Nigeria) prior to arriving in Dakar where she will support the South African contingent participating at the Sea Power for Africa Symposium.

 

The patrol, known as INTEROP WEST, is a military diplomacy mission, showing the flag in each of the ports. En route, the ship will exercise with various African Navies and allow naval officers of different countries to sail on board.

 

According to Capt Chris Manig, Commander of the Frigate Squadron, the actual exercises will be decided by the ship and the host country whilst the ship is alongside.

 

“We won't have any specific requirements that we want to exercise with our neighbours, it's more about what they would like to do with us on areas that they want to brush up on,” Manig explained.

 

“We'll look at the visiting country's capacity in terms of their navy and any specific outcomes they want to concentrate on and then we'll discuss a program around that,” he continued.

 

The exercises will possibly concentrate on maritime interdiction and anti-piracy type operations, including anti-piracy boarding training.

 

Commanded by Captain MA Boucher, the Spioenkop has a crew of 180, together with a dozen Maritime Reaction Squadron (MRS) members and four specialists from the South African Military Health Services (SAMS). The South African Air Force contingent with a Super Lynx maritime helicopter had to pull out at the last minute due to serviceability issues with the helicopter.

 

Whilst a blow to the Navy, Manig put on a brave face. Spioenkop is due to replace SAS Isandlwana on Operation Copper, the anti-piracy mission in the Mozambique Channel, in January next year.

 

“We will definitely be taking a helicopter (then), so we will catch up on what we couldn't achieve on this particular trip, Manig said, “So it is of no real concern to us.”

 

The west coast of Africa, particularly the Gulf of Guinea and the Niger Delta, is a high piracy threat area. The Navy says that the pirates in the area are getting more and more brazen in terms of who they board and who they take hostage. As the navies in the area have their own practices in place to counter the piracy threat, the Spioenkop will not be going out and actively looking for any pirates.

 

However, Manig explained that they may be called upon to assist whilst they are in the area as they have the capability of assisting with the MRS boarding teams and boats onboard. Thus, the MRS is capable of intercepting and boarding any suspicious vessels as part of the anti-piracy objectives or hijacking at sea.

 

Once alongside in Senegal, the ship will participate in the 4th Sea Power for Africa Symposium from 4 to 8 November 2013. Attended by Chief of the South African Navy, Vice Admiral Refiloe Mudimu, the Symposium is attended by Chiefs of the navies or their representatives from most of the African coastal and inland navies, together with observers from international navies. It aims at identifying, prioritising and resolving various maritime issues facing Africa.

 

Spioenkop will also act as a display platform for the South African Defence Industry, where Denel will be showcasing various defence industry products and hardware.

 

Having spent 10 days in Senegal, Spioenkop will depart on 11 November and passage direct to Simon’s Town, arriving on 22 November.

 

Spioenkop recently participated in Ex Shared Accord, the joint South African/ US Armed Forces exercise that was held in the Eastern Cape in July this year.

 

INTEROP WEST and INTEROP EAST are generally held alternatively each year, with the aim of building and maintaining co-operation with navies along the coast of Africa.

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 16:30
Le lieutenant-général Beny Gantz visitant le plateau du Golan en 2013.

Le lieutenant-général Beny Gantz visitant le plateau du Golan en 2013.

Tsahal

 

Le lieutenant-général Benny Gantz a parlé mardi au Centre des Études Stratégiques Begin-Sadat, où il a soulevé les menaces que l’armée israélienne pourrait rencontrer dans un futur proche. Il a souligné que, bien que les organisations terroristes aux portes d’Israël pourraient engager le pays dans des affrontements sur toutes ses frontières, “nous sommes assez forts pour faire face à tous les défis, l’attendu comme l’inattendu.”

 

Des missiles frappant le siège de Tsahal à Tel-Aviv, des officiers supérieurs kidnappés et une cyberattaque de grande envergure, voici quelques-uns des scénarios possibles auxquels Tsahal pourrait faire face d’ici 2025 selon le chef d’état-major, le lieutenant général Benny Gantz. Il a détaillé les menaces que l’armée israélienne pourrait avoir à affronter dans les dix prochaines années lors d’une allocution au sommet Vision 2020 qui s’est tenue au Centre des Études Stratégiques Begin-Sadat.

“C’est une guerre qui pourrait commencer par un missile frappant avec précision le bâtiment de l’état-major de Tsahal au cœur de la Kirya [siège de Tsahal] à Tel Aviv, ou par une cyberattaque sur les sites qui offrent des services quotidiens aux citoyens d’Israël, comme les centrales électriques ou les banques”, précise le lieutenant-général Gantz.

Selon le chef d’état-major, une telle attaque conduirait à des développements beaucoup plus complexes. “Un tunnel rempli d’explosifs pourrait permettre l’effondrement d’un terrain ou encore un assaut massif pourrait se produire sur une ville israélienne près de la clôture de sécurité. Dans le pire des cas, il pourrait s’agir d’une combinaison de tout ce que j’ai évoqué”, insiste t-il.

 

hamas-underground-tunnel

Tunnel sous-terrain découvert près de la frontière avec l’Égypte. Photo d’archive.

Le chef d’état-major a ensuite décrit un scénario qui pourrait dégénérer en une guerre sur plusieurs fronts. Il prend l’exemple hypothétique d’une mine qui pourrait exploser lors d’un passage d’une jeep en patrouille sur le plateau du Golan, tandis qu’une autre patrouille serait sous le feu d’un missile antitank. Le chef d’état-major ajoute à ce scénario le kidnapping de trois soldats, dont l’un serait chef de bataillon. “La responsabilité de l’incident sera probablement portée par une organisation terroriste, se réclamant du  Djihad mondial ou d’une autre organisation sans affiliation particulière.” précise t-il.

“Cette organisation terroriste hypothétique pourrait enflammer la région avec une guerre immédiate sur plusieurs fronts”, explique t-il. Dans une telle situation, suite à la réponse israélienne, le Hezbollah pourrait commencer à lancer des missiles sur les collectivités du nord d’Israël, tout en tentant de franchir la frontière. La précision de leurs missiles va augmenter considérablement et si le Hezbollah choisit de frapper une cible particulière présente n’importe ou sur le territoire israélien, il en aura la capacité”, a déclaré le lieutenant-général Gantz.

Dans ce même scénario théorique, des missiles pourraient être lancés par des groupes terroristes sur la ville israélienne d’Eilat à partir du Sinaï en coordination avec le Hezbollah, alors que les terroristes du Hamas pourrait attaquer le passage d’Erez entre Israël et la bande de Gaza et avancer en direction de la brigade de Tsahal se trouvant au nord de Gaza. “Cela vous semble improbable ?”, demanda le chef d’état-major à l’auditoire. “Je ne crois pas.” a t-il répondu.

 

Le Dôme de Fer a intercepté pour la première fois en 2013 un missile tiré depuis le Sinaï par des terroristes sur la ville d'Eilat.

Le Dôme de Fer a intercepté pour la première fois en 2013 un missile tiré par des terroristes sur la ville d’Eilat depuis le Sinaï .

 

Des changements géopolitiques majeurs

Le chef d’état-major s’est inspiré de la situation géopolitique instable aux portes d’Israël actuellement pour imaginer ce scénario hypothétique. “Le Sinaï est devenu un no man ‘s land utilisé comme base d’entraînement par des organisations terroristes, ce que les spécialistes de la région n’imaginaient pas il y a encore moins de deux ans,” a t-il dit.

Les autorités du Hamas, qui utilisent la bande de Gaza comme foyer pour ses activités terroristes et la contrebande d’armes via les tunnels avec l’Égypte, ont récemment rencontré des difficultés. “Le Hamas fait face à des portes qui se ferment alors qu’il pensait qu’elles resteraient toujours ouvertes. De ce fait, il est contraint de développer des moyens créatifs dont il n’avait pas besoin jusqu’alors”, a déclaré le lieutenant-général Gantz.

La frontière nord d’Israël a également changé. “Le paysage serein du plateau du Golan, parsemé de verdure et de cours d’eau paisibles, pourrait devenir en un instant un champ de bataille de sang, de feu et de fumée”, a t-il ajouté.

Selon le chef d’état-major, chaque petit incident pourrait enflammer la frontière. “Le transfert stratégique d’armes qui arriveraient dans les mauvaises mains, la découverte de tunnels pour pénétrer dans le territoire israélien, un engin explosif qui frappe une patrouille… Ce ne sont que quelques exemples précis, mais pertinents et réels qui se sont déroulés ces derniers mois et qui pourraient dans l’avenir nous obliger à finir nos journées d’une manière dont nous ne souhaitons pas”, a expliqué le lieutenant-général Gantz.

 

Un terrorisme mondial coordonné

Parmi les principales menaces qui pèsent sur l’armée israélienne aujourd’hui, on compte aussi la montée en puissance de groupes terroristes stationnés près des frontières d’Israël et de la possibilité d’une coordination entre ces groupes dans différents pays. “Ils existent dans des réseaux communs qui opèrent dans les mêmes forums”, a expliqué le lieutenant-général Gantz.

Parallèlement à ces défis, la cyber menace prend de l’ampleur, ce qui pourrait mettre les réseaux civils en première ligne en cas de conflit. “L’ennemi va aspirer à agir dans le domaine virtuel en infiltrant les réseaux informatiques et en semant la panique ” a t-il ajouté.

À la lumière de ces menaces, l’armée israélienne met en place des exercices de grande envergure pour se préparer à toutes les éventualités. Dans le cas d’un incident sur plusieurs fronts et en plusieurs étapes, le chef d’état-major explique qu’il serait capable de suivre tous les événements qui se déroulent dans les airs, en mer, sur terre, sous terre et sur les réseaux de communication à partir de la salle de guerre de l’état-major installé sous le siège de Tsahal. Ainsi, toutes les forces combattantes en mission sur le terrain seraient coordonnées.

Afin de relever ces défis, l’armée israélienne a besoin de soldats professionnels, de soldats bien entraînés et de forces qui supportent les combats et les activités opérationnelles. “Nous devons nous assurer que nous sommes là, prêts à faire face à toute menace et apporter toutes les réponses nécessaires”, a déclaré le lieutenant-général Gantz.

 

Plus petit, plus fort, plus rapide

Le chef d’état-major a noté que “les coupes budgétaires de la défense qui nous ont été imposées ont accéléré le rythme de changement et nous ont obligés à prendre des risques.” Le lieutenant-général Gantz a ensuite ajouté qu’”à la lumière des conclusions concernant le budget, nous devons agir plus rapidement que ce que nous espérions. Néanmoins, une telle réalité nous oblige à assurer notre sécurité avec les ressources adéquates “.

Compte tenu de la situation actuelle, le chef d’état-major a souligné l’obligation de l’armée israélienne de développer ses ressources humaines et d’améliorer les armes actuelles. “Les missiles que nous utilisons seront plus avancés et plus précis, les hélicoptères se déplaceront plus rapidement et éviteront les tirs ennemis et les soldats seront mieux équipés, mieux formés et plus adaptés à leurs missions”, a t-il dit.

Les soldats non-combattants prendront aussi une part conséquente dans la mission de défense du pays. “Nous aurons besoin, pas moins qu’aujourd’hui, du soutien aux soldats combattants : le mécanicien qui prépare l’avion de chasse, le personnel de logistique qui équipent le combattant avant une opération et l’analyste des photographies aériennes pour guider les frappes ciblées. Aucun soldat sera secondaire”, a souligné le lieutenant général Benny Gantz.

Le chef d’état-major a conclu par sa confiance en les capacités de Tsahal à faire face à toutes les menaces. “La boussole que nous avons développée pour l’avenir nous ouvre déjà une nouvelle voie. Nous sommes assez forts pour faire face à tous les défis, l’attendu et l’inattendu, et il est de notre devoir d’investir tout ce qui est nécessaire pour fournir les réponses adéquates, même en regardant plusieurs années dans le futur”.

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 15:55
Photos à l'appui! Les pilotes du Belfort à Holloman AFB...

09.10.2013 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

L'armée de l'Air vient de diffuser trois clichés des six pilotes de l'escadron Belfort en formation sur Reaper sur la base de Holloman. Après une photo de Reaper prise en Afghanistan, voici donc un échantillon photographique pour illustrer l'avancement du dossier RPA ("remotely piloted aircraft").

Pour lire les deux derniers posts à ce sujet, cliquer ici et ici.

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 15:50
Personne n’est laissé de côté sur la base aérienne de Cazaux , au CJPRSC

09/10/13 Stijn Verboven – MIL.be

 

Vingt-neuf militaires apprennent actuellement en France comment libérer leurs collègues qui se sont écrasés ou qui ont simplement atterri dans un territoire ennemi.  Du 25 septembre au 11 octobre 2013, ils prennent part, sur la base aérienne de Cazaux , au Combined Joint Personnel Recovery Standardization Course (CJPRSC).

 

La plupart des militaires belges à Cazaux proviennent du 1 Wing de Beauvechain. Ils ont emporté avec eux trois hélicoptères A109.  Durant les exercices, ils utilisent essentiellement leur appareil pour fournir un appui-feu aux plus grands hélicoptères.

 

Personne n’est laissé de côté sur la base aérienne de Cazaux , au CJPRSC

Au total, plus de 400 pilotes, techniciens et personnes au sol issus de quatorze pays participent à l'exercice grande échelle organisé par l'European Air Group (EAG). L'un des organisateurs est le commandant Sébastien Devue : «  Le personnel recovery, c'est la récupération de personnes en territoire ennemi. Nous ne formons pas uniquement des militaires entrainés, mais également du personnel qui n'est pas équipé ou formé à faire face à ce genre de situation ».

 

Durant deux semaines, les pays participants tentent d'améliorer leur connaissance, de travailler plus efficacement ensemble et d'accorder leurs procédures. Avec tous ces appareils, langues et procédures, il n'est pas évident de mener à bien une opération, mais c'est en forgeant qu'on devient forgeron.

 

Photos : Jürgen Braekevelt

 

Vidéo : Erwin Ceuppens

Personne n’est laissé de côté sur la base aérienne de Cazaux , au CJPRSC

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 11:55
Les Rafale français passent le cap des 100.000 heures de vol

09/10/2013 Par Guillaume Steuer – Air & Cosmos

 

Le cap est symbolique : au cours de l'été, la flotte de Rafale français a franchi la barrière des 100.000 heures de vol réalisées sous les couleurs de l'Aéronautique navale et de l'armée de l'Air.

 

Le bilan inclut les heures de vol réalisées entre 2000 et 2008 par les Rafale au standard F1 de la Marine, qui sont aujourd'hui en chantier de retrofit.

 

Au 1er octobre 2013, 122 Rafale avaient été livrés aux forces françaises : 38 Rafale M à la Marine et 84 Rafale B/C à l'armée de l'Air, dont 44 monoplaces et 40 biplaces. Le projet de loi de programmation militaire prévoit d'en livrer 26 supplémentaires entre 2014 et 2019.

 

Sur 100.000 heures de vol, cinq Rafale ont été perdus, dont quatre dans la Marine. Aucun de ces accidents n'a toutefois été causé par une avarie technique, le facteur humain ayant été prédominant dans tous les cas.

 

En septembre 2013, le consortium Eurofighter rappelait que la flotte mondiale de Typhoon avait franchi le cap des 200.000 heures de vol réalisées par ses clients. Environ 380 appareils avaient alors été livrés aux six pays utilisateurs de l'avion.

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 11:55
Jean-Yves Le Drian : « Un contrat Rafale en Inde en 2014 »

08/10 Par Alain Ruello – LesEchos.fr

 

Le contrat Lex de rénovation des frégates marque-t-il le retour de la France en Arabie Saoudite ?

 

Jean-Yves Le Drian : Ce contrat de 1,3 milliard dont la moitié pour la part française constitue un nouveau succès industriel majeur pour notre pays. Quand nous avons signé en juillet le contrat des satellites d’observation aux Emirats Arabes Unis, j’ai dit que la France était de retour. En Arabie Saoudite, c’est aussi le cas. Le roi, qui m’a reçu lundi, m’a transmis ce message et cette tonalité a dominé mes entretiens avec les autorités saoudiennes. Le contexte international et surtout la ligne permanente, fidèle et claire de la France concernant la Syrie et sa relation avec l’Arabie Saoudite, ont contribué au fait que nous ne soyons plus dans une relation atone en matière militaire.

 

DCNS nourrit de grands espoirs sur la vente de frégates multi-missions...

 

La France a créé un partenariat majeur et de longue date avec la marine saoudienne. Une culture commune s’est établie mais qui tendait à s’assoupir. Elle renaît avec le contrat Lex et permet d’envisager d’autres projets que nous essaierons de mener à bien durant les cinq années du contrat.

 

Avez-vous reçu des indications positives sur le contrat de plus de deux milliards de modernisation de la défense aérienne par Thales ?

 

Le prince Salman, le vice-ministre de la Défense, et moi avons longuement évoqué tous les dossiers, marine, spatial, défense aérienne, défense anti-missile ou cyber-défense. Il vient d’être nommé et prend le temps de la réflexion. J’ai fait de même avec le prince Mitaeb, le ministre en charge de la garde nationale. Mais je n’en dirai pas plus, sinon je romprais avec mes principes.

 

Vous avec la main plutôt heureuse en matière d’exportations d’armement cette année. Quelle est la méthode Le Drian ?

 

S’assurer d’abord d’un contexte géostratégique apaisé et sain. C’est la base. Ensuite, nourrir des relations personnelles et de confiance avec les vrais décideurs. Echanger, prendre le temps, respecter, écouter leurs demandes. Je dois assumer tout mon rôle politique, mais rien que mon rôle politique, et permettre aux industriels d’assumer pleinement le leur. Ils doivent former une équipe France offensive et soudée à l’export dont je suis l’entraîneur. Enfin, je me refuse à faire de l’esbroufe et je n’annonce rien tant qu’un accord n’est pas conclu.

 

Que faudrait-il améliorer dans le dispositif de soutien aux exportations d’armement ?

 

Il faut mettre en place un dispositif juridique de relation directe entre l’Etat et les Etats acheteurs, une sorte de « FMS » (foreign military sales, du nom de la procédure américaine, NDLR) à la française. Certains pays le demandent. Pas tant pour la garantie de l’Etat vendeur que pour la garantie du droit. Faute d’avoir disposé d’un tel dispositif, nous avons perdu certains marchés.

 

Vous envisagez une mise en place à quelle échéance ?

 

Dans les six mois. François Hollande a donné son accord il y a trois semaines.

 

La loi de programmation militaire prévoit que 7 Rafale soient exportés en 2016. Est-ce tenable sachant que le décès du négociateur en Inde va faire perdre 3 à quatre mois selon le patron de l’armée de l’air local et que les élections arrivent à grand pas ?

 

Je suis très attentif aux questions d’exportations parce qu’elles sont une condition de réussite de la prochaine programmation militaire. Les industriels l’ont bien compris. Concernant le Rafale, je suis optimiste pour une signature avec l’Inde l’an prochain où un budget a été inscrit.

 

Le Qatar pourrait déboucher avant ?

 

Ce serait bien. Nous sommes en bonne position. Donc je n’ai pas d’inquiétude pour l’exécution de l’annuité 2016 de la LPM à condition qu’on continue à se battre en menant la même politique.

 

Devant les députés, les PDG de DCNS et de Thales ont clairement laissé entendre que la frégate multi-mission a du mal à s’exporter. N’a-t-on pas encore conçu un matériel trop technologique adapté à une poignée de marines seulement ?

 

La France a besoin de ses 11 frégates et donc on les construira. Cela dit, il faudra réfléchir à la définition de la future frégate de taille intermédiaire (FTI) pour en faire un navire qui satisfasse la marine française et qui soit exportable. On verra si les trois dernières frégates seront des Fremm ou des bâtiments de nouvelle génération. J’ai annoncé que je prendrai la décision fin 2016.

 

Envisager de ne pas aller au bout de la série alors que les livraisons démarrent à peine, n’est-ce pas reconnaître que les Fremm ne sont pas adaptées à l’international ?

 

Il est difficile de juger de la capacité à l’exportation d’un bâtiment qui n’est pas encore en service. Cela ne peut pas être considéré comme un échec. Je garde cette marge de manoeuvre, sachant qu’il y aura onze frégates de premier rang livrées à la Marine nationale à terme, quel que soit le type.

 

Comment réagissez-vous à la sélection par la Turquie, pays membre de l’Otan, d’un système de défense aérien chinois ?

 

Cette intrusion sur un marché assez improbable me surprend. Je m’interroge sur l’interopérabilité (du système chinois avec ceux de l’Otan, NDLR). J’espère que le gouvernement turc en a mesuré tous les inconvénients. Je n’en dirai pas plus.

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 11:50
Military Airworthiness Conference 2013

Aix-en-Provence | Oct 08, 2013 European Defence Agency

 

The Military Airworthiness Conference 2013 took place on 25-26 September in Aix-en-Provence, France. This was the 5th conference arranged under the auspices of the Military Airworthiness Authorities (MAWA) Forum and built upon the success of previous EDA Military Airworthiness Conferences and workshops that had been organised in the Czech Republic, Sweden, Poland and Cyprus. 

 

This year presentations focused on "Building upon the foundations of military airworthiness harmonisation in order to realise future benefits” and on exploring the way forward now that the full suite of European Military Airworthiness Requirements (EMARs) and other associated documents will be available in the near term. 

 

The conference brought together 95 military airworthiness experts from European Member States, governmental organisations, aerospace industry and the European Aviation Safety Agency as well as representatives from Australia, Canada, the Republic of Korea, Singapore and Turkey.

 

The wide variety of presentations, interspersed with valuable Q&A sessions and discussions, posed a number of challenging questions for the Military Airworthiness community, as well as providing an exciting insight into the way-forward for European Military Airworthiness. The conference provided key opportunities for networking, ensuring that delegates were able to maximise their time with each other and to follow-up individual  presentations with more detailed discussions of specific national issues. 

Conference feedback from all attendees has been very positive, and will provide further impetus to the EDA-chaired MAWA Forum as it prepares for the national consultation of several critical documents over the next few months, including EMAR 66 and the Acceptable Means of Compliance & Guidance Material linked with EMAR 21 and EMAR 147.

 

More information

  • All presentation held at the 5th MAWA Conference are available here.

  • Pictures of the conference are available here

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 11:50
News Digest October 2013 - EU Defence Agency

09.10.2013 European Defence Agency

Latest news

 

First Collective Air-to-Air Refuelling Clearance Trial First Collective Air-to-Air Refuelling Clearance Trial
 

The European Defence Agency, Italy and the Movement Coordination Centre Europe (MCCE) jointly organise the first collective European Air-to-Air Refuelling (AAR) clearance trial on the Italian KC767. Starting on 5 September, aircraft from France (Mirage 2000, Rafale) and Sweden (Gripen) participate in the campaign to obtain technical and operatio...

 

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Military Airworthiness Conference 2013Military Airworthiness Conference 2013
 

The Military Airworthiness Conference 2013 took place on 25-26 September in Aix-en-Provence, France. This was the 5th conference arranged under the auspices of the Military Airworthiness Authorities (MAWA) Forum and built upon the success of previous EDA Military Airworthiness Conferences and workshops that had been organised in the Czech Republ...

 

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Call for Submissions: EDA-Egmont PhD PrizeCall for Submissions: EDA-Egmont PhD Prize
 

The European Defence Agency (EDA) in partnership with Egmont Institute has the pleasure of inviting the best and the brightest of European academic scholars to submit their candidacy for the EDA-Egmont PhD Prize in Defence, Security and Strategy. If you have been awarded a PhD in the last academic year or beginning of current academic year (1 Se...

 

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Naval Challenges in the ArcticNaval Challenges in the Arctic
 

The European Defence Agency, together with the Permanent Representation of Finland to the European Union today hosted a conference on the "Naval Challenges in the Arctic Region" highlighting the conclusions of a long term analysis conducted by the Wise Pen Team International. Pilvi-Sisko Vierros-Villeneuve, Ambassador and Permanent Representativ...

 

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EU US Defence Data 2011

EU US Defence Data 2011
 

EDA has compared the 2011 defence expenditure of its participating Member States with that of the United States for the same year. The data show that the US spent €503 billion on defence in 2011 compared to €193 billion spent in the EU: around 2,5 times more. In 2011, the governments of the 26 EDA pMS spent a total of €193 billio...

 

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 11:45
Tunisie – Renforts militaires dans le sud tunisien : La version du ministère de la défense

 

 

8 octobre, 2013 tunisienumerique.com

 

Taoufik Rahmouni, porte-parole du ministère de la Défense, a indiqué ce mardi 8 Octobre au micro de Shems FM,  que le déploiement militaire consiste en une opération ordinaire qui rentre dans le cadre de la création d’une zone tampon.

 

Rahmouni a assuré que ce déploiement n’à rien avoir avec les rumeurs qui courent à propos des menaces terroristes au  sud tunisien.

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 11:35
Chinese S-300 (HongQi 9 [HQ-9]) launcher during China's 60th anniversary parade, 2009. photo Jian Kang

Chinese S-300 (HongQi 9 [HQ-9]) launcher during China's 60th anniversary parade, 2009. photo Jian Kang

08/10/2013 Chine Nouvelle (Xinhua) - Xu Yongchun

 

La porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères Hua Chunying a répondu mardi aux préoccupations de l'OTAN et des Etats-Unis concernant la décision de la Turquie de co-produire un système de défense antimissile avec une société chinoise, qualifiant de "normal" cet accord militaire entre la Chine et la Turquie.

 

Le 26 septembre, le ministre turc de la Défense Ismet Yilmaz a annoncé la décision de la Turquie d'accorder ce contrat à la société China Precision Machinery Import and Export Corp.

 

Le secrétaire général de l'OTAN Anders Fogh Rasmussen a indiqué lundi qu'il espérait que la Turquie choisirait un système compatible avec ceux de ses alliés.

 

Les Etats-Unis ont exprimé à la Turquie leurs sérieuses préoccupations, avertissant le pays que le système de défense antimissile chinois ne fonctionnerait pas avec le système de l'OTAN.

 

La porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères Hua Chunying a souligné que les préoccupations des pays occidentaux étaient déraisonnables et inutiles.

 

Elle a espéré que les parties concernées considéreraient cet accord militaire entre la Chine et la Turquie d'un point de vue objectif et ne politiseraient pas la question de la concurrence commerciale.

 

Le gouvernement chinois a toujours adopté une attitude prudente et responsable à l'égard de la coopération militaire avec d'autres pays, a-t-elle ajouté.

 

La Chine a toujours strictement respecté les principes consistant à ne pas compromettre la paix et la stabilité régionales et mondiales, à ne pas s'ingérer dans les affaires intérieures des autres pays, et a strictement rempli ses obligations internationales, a souligné Mme Hua.

 

Le système de défense anti-aérienne chinois FD-2000 l'a emporté sur le système américain Patriot, le système russe S-400 Triumph et le système franco-italien Eurosan Samp-T, selon les rapports des médias.

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 07:55
La Lettre de l'IRSEM

09/10/2013 IRSEM

 

La Lettre de l'IRSEM est notre lettre d'information. Chaque mois, chercheurs résidents et invités y présentent un dossier stratégique, des chroniques et points d'actualité.
Vous trouverez dans cette rubrique les liens vers les numéros de chaque collection annuelle.

 

Afin de recevoir par mail la newsletter mensuelle, la Lettre de l'IRSEM, merci de nous préciser :
- vos noms, prénoms, grade, fonction, organisme, et adresse mail, à partir du lien ci-dessous :
Je m'abonne à la Lettre de l'IRSEM

 

Lettre n°6 - 2013

La Lettre de l'IRSEM n°6
(pdf 933 Ko)

 

DOSSIER :
  Qu’attendre de l’élection du nouveau président iranien ?
(pdf - 560 ko)

 

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 07:55
La maquette du démonstrateur du lanceur aéroporté Eole monté dans la veine de la soufflerie L2 du centre de Lille

La maquette du démonstrateur du lanceur aéroporté Eole monté dans la veine de la soufflerie L2 du centre de Lille

08.10.2013 ONERA

 

Le démonstrateur aéroporté Eole, dont le développement est coordonné par l'Onera, s'inscrit dans le programme étudiant Perseus, dont le Cnes est maître d'ouvrage.

Les essais en soufflerie menés au centre Onera de Lille dans L2 permettront de définir l'ensemble des caractéristiques aérodynamiques, statiques et dynamiques du démonstrateur, en vue de la préparation des lois de pilotage et de commande ainsi que de l'évaluation de ses performances. Ce projet de réalisation d'un démonstrateur volant, dont la fabrication puis la mise en oeuvre finale sont confiées à Aviation Design [adjets.com], débouchera sur un système expérimental opérationnel mi 2013.

Le projet Eole est issu de travaux menés avec le Cnes depuis plusieurs années. Son principe est celui du lancement aéroporté. L'idée générale est d'emmener à l'aide d'un avion ou d'un appareil automatique semblable à un avion une fusée jusqu'à une certaine altitude pour mise à feu. On remplace ainsi le premier étage du lanceur "classique" par un véhicule qui est réutilisable pour d'autres lancements.

Ce type de lancement vise le marché de la mise en orbite de nano-satellites, c'est à dire des satellites dont la masse est comprise entre quelques kilogrammes et quelques dizaines de kilogrammes. La fusée correspondant à ce besoin atteindrait une masse de 4 tonnes et le véhicule porteur aurait alors nécessairement une envergure comparable à celle d'un d'un Falcon voire A320, par exemple (l'envergure du démonstrateur n'est que de 6,7 m ).

Traditionnellement, ces satellites sont mis en passagers de satellites commerciaux classiques sur des lanceurs conventionnels (type Ariane 5). Inconvénient : la trajectoire n'est pas optimale pour le petit système. Les créneaux de lancement ne sont pas non plus choisis. L'avantage d'un système dédié au lancement de ces nano-satellites est de permettre plus d'efficacité et de performance et réagir promptement à des évènements comme des catastrophes humanitaires (mise en place de systèmes d'observation ou de relais de communication dédiés).

L'objectif de l'Onera est de réaliser un démonstrateur volant (6,7 m d'envergure) instrumenté et disposant de capacités de représentativité dynamique. Ce sera un banc d'essai capable d'emmener des maquettes de fusée et de les larguer, principalement pour comprendre les interactions entre les deux véhicules au moment du largage, mais aussi pour prédire le comportement et les qualités de vol, en complément des calculs et essais en soufflerie...

Le démonstrateur Eole a fait l'objet d'un dépôt de brevet, commun à Aviation Design, Cnes et Onera.

L'équipe Onera responsable de l'étude est composée de Jean Hermetz [Jean.Hermetz\AT\onera.fr] et Julie Ledogar [Julie.Ledogar\AT\onera.fr]. Ce projet est supervisé au Cnes par Jean Oswald [Jean.Oswald\AT\cnes.fr].

 

Simulation numérique deé écoulements autour d'Eole
Simulation numérique deé écoulements autour d'Eole

 

Discussion technique autour de la maquette d'Eole à l'échelle 1:2 dans la veine de L2
Discussion technique autour de la maquette d'Eole à l'échelle 1:2 dans la veine de L2

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 07:55
L’Onera aux rendez-vous Carnot 2013
08.10.2013 ONERA
 

Les 9 et 10 octobre 2013, l’Onera tiendra un stand aux rendez-vous Carnot à Lyon, rencontre annuelle nationale de la R&D pour les entreprises.

 

Il y a deux ans, l’Onera a vu son label Carnot reconduit par le ministère de l'Enseignement supérieur et de la recherche : il bénéficie donc d'une partie de la dotation totale de 60M€ par an, comme les 34 autres Instituts Carnot.

 

Les 9 et 10 octobre 2013, l’Onera tiendra un stand aux rendez-vous Carnot à Lyon, rencontre annuelle nationale de la  R&D pour les entreprises. 2600 visiteurs composés d’industriels souhaitant prolonger ou s’engager dans des partenariats avec la recherche publique sont attendus. Autant d’opportunités de collaboration pour l’Onera qui pourra, lors des RV d’affaires, proposer aux industriels de tous secteurs en quête d’innovation son offre scientifique et technologique.

 

L’Onera, dont les travaux ont toujours une visée applicative à court, moyen ou long terme, peut adresser les industriels et mettre à profit sa pluridisciplinarité : énergétique, thermique, aérodynamique, acoustique, laser, optique, radar, électromagnétisme, micro et nanotechnologies, élasticité, impact et crash, matériaux métalliques et composites, contrôle santé, traitement d’images, intelligence artificielle, calcul haute performance…

 

En 2012, l’Onera avait tenu 21 rendez-vous d’affaires et initié notamment un partenariat  dans le secteur de la détection de gaz.

 

Venez nous rencontrer : stand B 88-89-90.

 

Renseignements : www.rdv-carnot.com

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 07:50
Airbus A400M - Video von Bundeswehr

29 sept. 2011 Bundeswehr

Größere Reichweite und mehr Nutzlast kennzeichnen das neue Transportflugzeug der Bundeswehr, die Airbus-Maschine A400M. Unser Reporter hat den Produktionsprozess begleitet und er stellt die Neuerungen vor.

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 19:45
Serval : le détachement chasse, une unité toujours en éveil

08/10/2013 Sources : EMA

 

Le 28 septembre 2013, le détachement chasse de l’opération Serval stationné à Bamako a entamé son 7e mandat.

 

Les équipages du DETCHASSE Serval « 6 », issus de l’escadron de chasse 1/3 « Navarre » de la BA133 de Nancy ont effectué une cinquantaine de missions au cours de plus de 240 heures de vol, dont une partie de nuit. Ils laissent la place aux équipages de l’escadron 2/3 « Champagne », stationné lui aussi sur la BA 133.

 

Arrivés la veille, les nouveaux équipages ont pris leurs consignes en vol et ont assuré dès le premier jour leur première mission.

 

7h30, en salle de briefing, les pilotes et les navigateurs de Mirage 2000D travaillent déjà sur les cartes, identifient les points de passage et vérifient les consignes de vol. Ils s’apprêtent à mener une mission en deux temps : d’abord un entrainement au profit des guideurs aérien – les « forward air controler, FAC - révisant ainsi les procédures du « close air support » (l’appui aérien) ; ensuite une mission de renseignement sur une trajectoire définie du Nord au Sud (« line search »). Toute la mission est détaillée lors d’un briefing visant à préciser aux deux équipages les procédures qui seront appliquées durant le vol.

 

10h50, la patrouille quitte le tarmac de l’aéroport de Bamako pour débuter sa mission.

 

12h05, les Mirages 2000 se posent, les pilotes entament rapidement une série de vérifications de leur avion avec le chef de piste, avant de le lui confier. Une équipe de mécaniciens se charge de préparer en 40 minutes les appareils pour le prochain vol : recomplètement en kérosène, changement de bouteille d’oxygène, vérification de la mécanique, contrôle des appareils électroniques, etc. Pendant ce temps les équipages font leur débriefing.

 

Le « lâché » sur le théâtre est désormais effectif, ils peuvent prendre à leur compte la mission du détachement chasse de l’opération Serval.

 

Les missions du détachement chasse de l’opération Serval ont évolué en fonction des objectifs de la force. Au début de l’opération, le détachement a principalement mené des actions de bombardement dans la profondeur, afin de stopper rapidement l’avancée vers le Sud des groupes terroristes. Il a par ailleurs fourni un appui aux troupes au sol. Dans un deuxième temps, les équipages ont appuyé les différentes opérations, soit en renseignant en avance de phase les unités déployées, soit en traquant les groupes terroristes et en les neutralisant le cas échéant. Actuellement, le DETCHASSE assure des patrouilles quotidiennes. Il est en alerte permanente, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, en mesure d’agir très rapidement.

 

Environ 3200 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes, tout en appuyant le transfert de la zone aux contingents relevant de la MINUSMA.

Serval : le détachement chasse, une unité toujours en éveil
Serval : le détachement chasse, une unité toujours en éveil
Serval : le détachement chasse, une unité toujours en éveil
Serval : le détachement chasse, une unité toujours en éveil
Serval : le détachement chasse, une unité toujours en éveil

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 17:20
Carry-all Modular Equipment Landrover, called CaMEL

Carry-all Modular Equipment Landrover, called CaMEL

October 8, 2013 defense-unmanned.com

(Source: Northrop Grumman Corporation; issued October 7, 2013)

 

Northrop Grumman's CaMEL to Participate In Robotics Demonstration and Armed Live Fire

 

FORT BENNING, Ga. -- Northrop Grumman Corporation (NOC) has been selected to demonstrate its Carry-all Modular Equipment Landrover, called CaMEL, during the U.S. Army Maneuver Center of Excellence Robotics Limited Demonstration Oct. 7-10 at Fort Benning, Ga.

 

Northrop Grumman's CaMEL will participate in both parts of the center's 'robot rodeo:' A 'lighten-the-load' CaMEL configuration will traverse the Squad-Multipurpose Equipment Transport, or S-MET, course Oct. 7. On Oct. 10, the company's Mobile Armed Dismount Support System, an armed robotic CaMEL platform, will participate in wireless live firing of an armed unmanned ground vehicle.

 

CaMEL is a mid-sized unmanned ground vehicle (UGV) designed to accommodate multiple missions, including lightening the load; performing casualty evacuations; clearing antipersonnel mine routes; and hauling ammunition for dismounted mortar platoons. It also can serve as a mobile communications platform, towed artillery ammunition carrier, network retransmission platform and robotic weapon system and can be used in resupplying ammunition, barrier materials for obstacles and food and water.

 

On the S-MET range, CaMEL and other robotic systems will be put through their paces to assist the Army in developing requirements in categories including operational range, speed, load-bearing capacity, navigation options (tethered, wireless and autonomous), mobility and maneuverability in various terrain, obstacle detection and avoidance and energy efficiency. CaMEL will be converted to the Mobile Armed Dismount Support System configuration for the live fire.

 

"CaMEL is a multifunction platform that can quickly transform from supporting troops to protecting troops as an armed wingman, increasing the firepower of dismounted platoon and company maneuver units," said Phil Coker, director of the Integrated Platform Solutions business at Northrop Grumman's Information Systems sector. "Its hybrid engine allows the armed CaMEL to operate very quietly – a real plus on the battlefield – and travel farther to provide firepower where it's needed."

 

The 'armed wingman' CaMEL in its Mobile Armed Dismount Support System configuration can carry a variety of crew-served weapons, including the MK-19 40mm automatic grenade launcher, M2 heavy machine gun, M240/249 machine gun and 25 and 30mm weapon systems. It also can carry a load of 1,000 lbs. of equipment at a maximum speed of 5 miles per hour across rough terrain.

 

CaMEL's hybrid design – diesel engine combined with a battery – not only provides more than 20 hours of continuous operations on 3.5 gallons of fuel but also produces power that can be exported and used for charging batteries or powering other systems.

 

"Power is one of the biggest challenges on the battlefield. CaMEL is an innovative solution that reaches out and touches power in a new way – it's a robotic transport and weapons platform that actually generates, not just uses, power," Coker said.

 

The annual Maneuver Center's Robotics Limited Demonstration gives industry the opportunity to showcase new and innovative UGVs and interact with the Army user, research and development, and capability-development communities.

 

 

Northrop Grumman is a leading global security company providing innovative systems, products and solutions in unmanned systems, cyber, C4ISR, and logistics and modernization to government and commercial customers worldwide.

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 16:50
New Scotland analysis paper on Defence

8 October 2013 Ministry of Defence and Scotland Office

 

Scotland benefits from every single pound spent on UK defence, a new Scotland analysis programme paper makes clear.

 

The Scotland analysis paper on Defence, published today, highlights the extent to which an independent Scotland would no longer benefit from the £34 billion annual UK defence budget, one of the largest in the world.

 

The complex and integrated nature of the UK’s defence capabilities mean that an independent Scotland would have real difficulties trying to replicate a similar but smaller force from scratch.

 

The paper, launched by the Defence Secretary Philip Hammond during a visit to Edinburgh, contains detailed analysis and concludes that ‘an independent Scotland would face an immediate and pressing challenge to establish Armed Forces capability and supporting defence machinery’.

 

The paper highlights the employment and economic benefits the defence industry brings to Scotland that would be threatened should Scotland leave the UK.

 

The paper mentions the thousands of skilled jobs in Scotland that are reliant on the UK’s defence industrial base, which plays a key role in providing the Armed Forces with the state-of-the-art equipment they need to defend the country against attack. It also sets out the economic benefits throughout Scotland for communities who contribute to the defence of the UK.

 

Under Future Force 2020 Scotland will be home to one of 3 Royal Navy main bases, including all its submarines, one of the British Army’s 7 adaptable force brigades and one of 3 Royal Air Force fast jet main operating bases.

 

Although the overall number of Regular Armed Forces personnel across the UK is decreasing, by 2020 the number in Scotland is set to increase to 12,500 (8.8% of the UK total).

 

And, as a part of the UK government’s plans to increase the size of the Reserve Forces, by 2018 there will be an estimated 4,250 trained Volunteer Reserves in Scotland.

Defence Secretary Philip Hammond
Defence Secretary Philip Hammond [Picture: Crown copyright]

The Defence Secretary, Philip Hammond, said:

The Scottish people deserve to know what the impact of independence would be on the jobs and livelihoods of the many thousands of people in Scotland that are employed in the UK Armed Forces or in the defence industry that equips and supports them.

Less than a year before the Scottish people go to the ballot box to take one of the most important decisions in the history of Scotland, the Scottish Government’s plans remain insultingly vague – a 2-page wish list that is neither costed nor credible.

The security of the Scottish people is too important to be ducked and dodged.

 

As part of the UK, Scotland has access to the full range of UK defence capabilities, defending against both natural and man-made threats.

 

MOD’s future plans for equipment also ensure that Scotland, as part of the UK, will have defence capabilities of a scale and sophistication enjoyed by few other countries.

 

This includes the 2 brand new Queen Elizabeth Class aircraft carriers, 6 Type 45 destroyers, 13 Type 26 frigates, 7 Astute Class submarines and the fast jet force of Typhoon and the Lightning II Joint Strike Fighter.

 

From a defence perspective, it is clear that the transition to independence would be extremely complex, raising serious questions over how an operational capability for an independent Scottish state could be managed.

 

The Scotland analysis programme is a series of detailed publications produced by civil servants, including those in Defence, explaining the benefits Scotland brings to the United Kingdom and the benefits for Scotland in being part of the UK. Earlier papers have covered topics such as currency, financial services and the economy.

 

The defence paper is the first in a sequence of papers that will analyse Scotland’s place in the world.

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 16:50
Nieuwe helikopter in het Belgische luchtruim - video

8 oct. 2013 belgiandefence

Defensie vierde op woensdag 2 oktober 2013 de aankomst van de eerste NH90 op het Belgische grondgebied. Op de luchtmachtbasis van Bevekom aanschouwden de genodigden de landing van dit toestel, dat een nieuw tijdperk inluidt.

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 16:50
SEDE examines amendments to European Defence Industrial Base report
08-10-2013 SEDE

 

The SEDE subcommittee will discuss the amendments to the draft report on the European Defence Technological and Industrial Base by Rapporteur Michael Gahler, EPP.
 
When : 14 October 2013, 17:00-18:30

Further information
meeting documents

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 16:50
SEDE examines amendments to the Implementation of CSDP report
08-10-2013 SEDE

 

The SEDE subcommittee will discuss the amendments to the draft report on the Implementation of the Common Security and Defence Policy (based on the Annual Report from the Council) by Rapporteur Maria Eleni Koppa, S&D.
 
When : 14 October 2013, 17:00-18:30

Further information
meeting documents

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 15:50

8 oct. 2013 belgiandefence

 

Ce mercredi 2 octobre 2013, la Défense fêtait l'arrivée du premier NH90 sur le territoire belge. La base aérienne de Beauvechain et ses invités ont assisté à l'atterrissage de cet appareil, symbole d'une nouvelle ère.

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 12:55
Le Fac est plongé dans un environnement réaliste

Le Fac est plongé dans un environnement réaliste

07/10/2013 armée de l'air

 

Du 26 au 27 septembre 2013, le centre de formation à l'appui aérien "colonel Charles de la Baume", situé sur la base aérienne de Nancy, en Lorraine, a procédé à l’accréditation par l'Otan de son tout nouveau simulateur "SIMFAC".

 

Premier simulateur aéroterrestre immersif en France (180° de champ de vision à l'œil nu sur un écran courbe de 4 x 2,2m et 360° avec le dispositif de tête haute porté sur un casque), il permet à un Forward Air Controller (FAC / contrôleur aérien avancé) de réaliser un guidage d'aéronef virtuel dans des conditions proches de la réalité du terrain.

 

Ce simulateur, réalisé en collaboration avec la direction générale de l’armement (DGA) et Cassidian, entraîne non seulement le combattant au contact de l'adversaire mais aussi tout un poste de commandement tactique localisé dans une pièce adjacente. Le logiciel VBS 2 autorise une parfaite restitution du champ de bataille et réplique tous les éléments qui interviennent durant le combat : avions, hélicoptères, drones, artillerie, mais aussi tous les acteurs sol-sol, du fantassin au char lourd. La qualité graphique et les sons prodigués permettent au combattant connecté qu'est le FAC de comprendre le déroulement de l'action en cours et d'effectuer le guidage des aéronefs en conséquence.

 

L'accréditation de cet outil par l'Alliance va offrir un gain significatif en termes de qualité d'entraînement puisqu'il consacre dorénavant l'excellence de la formation délivrée par le CFAA. L'armée de l'air confirme en outre son avance en matière de formations interarmées.

 

Le simulateur dégagera également des marges de manœuvre significatives sur le plan de l'activité aérienne. En effet, un tiers des guidages annuels de maintien en qualification s'effectueront dans le SIMFAC, et ce dans toutes les configurations techniques requises. Grâce à la flexibilité de programmation, tous les scénarii requis avant une projection en opérations pourront être mis en œuvre. La notion de virtual sandbox prépare, en, effet, le personnel à sa future zone de déploiement en modélisant le terrain qu'il devra affronter.

 

À moyen terme la connexion de cet outil novateur au simulateur de vol du Rafale permettra d'évaluer la simulation distribuée à distance. Ainsi le pilote, parfaitement immergé dans son cockpit sur la base aérienne de Saint-Dizier, pourra travailler avec un FAC à Nancy tout en partageant le même référentiel virtuel. Ces progrès techniques laissent augurer d'un avenir porteur de promesses en matière d'entraînement synthétique au profit des forces.

 

Poste de commandement tactique

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 12:45
Somali Raid: The Long, Quiet Campaign Behind Friday’s SEAL Strike

October 07, 2013 By Sydney J. Freedberg Jr. - breakingdefense.com
 

WASHINGTON: Friday’s Navy SEAL raid aimed at capturing the Somali terrorist known as Ikrimah is a glimpse at the future of American warfare, one where a small US combat presence is boosted by widescale support to local forces who bear the brunt of the fighting.

The raid itself came like a blitzkrieg from the blue to outsiders. But for the American military and its African allies the headline-grabbing attack was just one part of a low-profile, years-long effort. It’s a war the Pentagon’s top counterterrorist, assistant secretary of Defense Michael Sheehan, has publicly called a model for operations across Africa.

It’s an approach informed by Afghanistan and Iraq, especially the latter years of each campaign where the US increasingly let locals take the lead. But Adm. William McRaven, head of Special Operations Command (SOCOM), and his boss Barack Obama want to avoid that painful first step where US ground troops bear the brunt of the fighting and the dying. Instead, the new strategy emphasizes a “small footprint” with no American boots on the ground in the combat zone from the beginning – except for a few special occasions, like Friday, when SOCOM comes in fast and hard.

In Somalia, America’s first line of defense against al-Shabab isn’t American troops. The frontline force, day in, day out, is the multinational African Union Mission in Somalia, AMISOM. Even when the US takes direct action with its own troops, AMISOM helps prepare the ground.

US Special Operations forces “have helped train AMISOM member country forces including Kenya and Uganda,” wrote McRaven’s favorite thinktank scholar, Linda Robinson, in an email to me this morning. “The former were reportedly helpful in the weekend events in Somalia.”

“There will likely always be some threats that pose such a direct and immediate threat to US interests that drones or unilateral raids will be employed,” Robinson told me, “but the administration and SOF [Special Operations Forces] focus is moving toward emphasizing the reliance on partners.”

Most media reports have connected Kenya to Friday’s strike only in the context of al-Shabab’s murderous attack on the Westgate Mall in Nairobi, for which the SEALs were said to be retaliating. But the jihadis hit the Kenyan capital in retaliation for Kenya’s US-supported war on them, most of it by Kenyan troops in Somalia. Kenya hosts the “International Peace Support Training Centre” where US military and contractor personnel train troops from multiple African nations in counterinsurgency, including lessons-learned from Afghanistan and Iraq. What’s more, it was Kenyan forces that kicked al-Shabab out of their main base, Kismayu, twelve months ago.

“The Kenya Defence Forces (KDF)….swept into Kismaayo in early October [2012] with three mechanized battalions, backed up by soldiers from the Somali National Army and a local militia called Ras Kamboni,” wrote James Verini in Foreign Policy after visiting the KDF base last year. (Ironically, Ras Kamboni started as a splinter group of al-Shabab). The Kenyans had first entered Somalia a year before – without informing AMISOM, which they only joined later – and poured 2,500 troops in for the Kismayu offensive. They were backed by heavy artillery, tanks, planes, and naval gunboats. After initial resistance, Al-Shabab retreated into the countryside to wage guerrilla war, pursued by AMISOM troops who are increasingly trained in US-style counterinsurgency.

Those African soldiers rely heavily on U.S. support. AMISOM soldiers don’t just get training from Americans, my friend and colleague James Kitfield wrote in National Journal after his own visit to Kenya in February. “According to State Department sources, once they leave the school, many AMISOM troops fly into Somalia aboard U.S.-funded aircraft, where they will be equipped with U.S.-supplied armored personnel carriers, body armor, and night-vision equipment,” he wrote. “Once in-country, they fight alongside Somali National Army troops that draw a salary from Uncle Sam. If wounded, African Union troops will very likely be evacuated aboard US-funded medevac flights.”

The U.S. also provides AMISOM intelligence, including imagery from Raven and possibly Predator drones, trained the African intelligence analysts, and even donated the secure computer network those analysts use, Kitfield found.

Kitfield’s editors entitled his piece “Outsourcing the Fight Against Terrorism” but that isn’t entirely fair. The US conducts a small number of drone strikes in Somalia, up to nine as of August 2012, according to the British paper The Guardian. The US has also proven itself willing to put its people in harm’s way on Somali soil when necessary, with two previous SEAL raids in 2009 and 2012. The 2009 attack, in fact, hit the same al-Shabab base town, Barawe, as was struck Friday. (The 2012 raid was to rescue Danish hostages).

It’s also not fair to call the SEAL raid a “failure,” a term seen increasingly on the Internet in the last 48 hours. It’s true that the SEALs did not capture their target and probably didn’t kill him. They reportedly performed well under fire, fending off Shabab forces without taking casualties or killing large numbers of civilians as happened in the 1993 “Black Hawk Down” fiasco (Somali police report seven dead.) The raid certainly put the fear of Uncle Sam into al-Shabab, which has reportedly reinforced Barawe with about 200 fighters it sorely needs elsewhere.

It’s also premature to say the near-simultaneous SOCOM raids in Somalia and Libya represent a decisive turn away from drone strikes to Special Forces on the ground. Both men and robots will remain in the toolkit, side by side, for years to come. Most western special forces would much rather capture or kill a target on the spot because it allows special forces troops to collect intelligence, so viewing this as a policy choice between a drone strike or troops on the ground is a false dichotomy.

Likewise, it’s too easy to describe “direct action” – drone strikes and commando raids – and the “indirect approach” – training and supporting local partners – as polar opposites. In fact they’re less black and white alternatives than they are yin and yang, each turning into the other in an endless cycle. Policymakers might prefer to restrict Americans to training roles and let local allies do the fighting alone when they can, rely on drone strikes when they can’t, and put US troops in combat only as a last resort. But all these activities – direct action and indirect, kinetic and non-kinetic, hard power and soft – are complementary. That’s a truth that even the slow-to-change US Army has begun to realize, not just SOCOM.

Local forces in large numbers, like the Kenyans or the Afghan security forces, aren’t just inferior substitutes for US soldiers on the ground: In terms of local knowledge and intelligence-gathering, they often know things and can go places that Americans can’t. Commando raids aren’t just a way to hit targets the local partners can’t get to. They can disrupt enemy forces in ways that it takes massed manpower on the ground – the locals – to take advantage of. Here’s hoping that is exactly what happens to al-Shabab, regardless of whether the SEALs killed their man or not.

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 12:45
5e RHC : 150 hommes repartent au Mali

08.10.2013 larepubliquedespyrenees.fr

 

Le 5e régiment d'hélicoptères de combat (RHC), basé à Pau-Uzein, va à nouveau être directement engagé au Mali, dans le cadre de l'opération Serval toujours en cours.

 

Un détachement d'environ 150 hommes, placé sous les ordres du nouveau chef de corps, le colonel Stéphane Richou, quittera son quartier de Rose, demain mercredi, en fin d'après-midi. Il se rendra à Gao, dans le cadre d'une "auto-relève" du groupement aéromobile déployé là-bas par l'armée française.

 

Cette nouvelle opération extérieure devrait durer trois mois, auprès notamment des hélicoptères (Tigre et autres) que le 5e RHC a engagé dans ce pays africain depuis le début de l'année.

 

C'est afin de préparer ce nouvel engagement qu'un vaste exercice de manoeuvres, baptisé "Béarn", vient tout juste d'avoir lieu dans la région de Navarrenx. Pour mémoire, 700 militaires issus de cinq régiments, plus de 30 hélicoptères et une centaine de véhicules avaient été mobilisés pendant une semaine.

 

Il s'agissait du plus gros exercice réalisé dans la région depuis 7 ans en terme de moyens aéromobiles déployés.

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 12:20
INFOGRAPHIE - Révisée au printemps 2013, la stratégie américaine remet dans le jeu les commandos, à côté des drones.

INFOGRAPHIE - Révisée au printemps 2013, la stratégie américaine remet dans le jeu les commandos, à côté des drones.

07/10/2013 Par Isabelle Lasserre – LeFigaro.fr

 

Après le refus d'intervenir militairement en Syrie, les deux raids audacieux menés par les forces spéciales américaines en Somalie et en Libye signalent-ils un changement de stratégie de la Maison-Blanche dans la lutte contre le terrorisme?

 

La nouvelle doctrine en la matière a été révélée par Barack Obama en mai dernier, douze ans après le 11 septembre 2001 et les promesses faites par George W. Bush de porter la «guerre contre la terreur» partout où se trouvaient les terroristes. Depuis les attentats contre le World Trade Center, les militaires américains ont concentré leurs forces dans des batailles menées contre un ennemi asymétrique, souvent invisible, aguerri aux techniques de la guérilla. Deux échecs plus tard, en Irak et en Afghanistan, Barack Obama a été élu en promettant d'être un homme de paix, qui éviterait désormais à l'Amérique de s'enliser dans de longs conflits au sol.

 

«Guerre perpétuelle»

Mais le discours prononcé en mai 2013 visait aussi à redéfinir le recours aux drones armés, qui avait été rendu quasi systématique pour lutter contre les islamistes au Pakistan. Barack Obama prévenait alors que les États-Unis ne pouvaient plus utiliser la force «partout où se trouvait une idéologie radi­cale». «En l'absence d'une stratégie qui réduise la source de l'extrémisme, une guerre perpétuelle (…) s'avérera contre-productive et nuira à notre pays», déclarait alors le président américain. Avant d'ajouter: «Les États-Unis n'utilisent pas de frappes lorsque nous avons la possibilité de capturer des terroristes, notre préférence est toujours de les capturer, de les interroger et de les poursuivre en justice.» Le nombre d'attaques de drones, dont les dégâts collatéraux sur les populations civiles ont largement contribué à développer le sentiment antiaméricain au Pakistan et sont parfois jugés improductives par les responsables américains, a été diminué par cinq en 2013.

L'opération commando semble avoir été réhabilitée dans la lutte antiterroriste. Contrairement aux drones, elle évite les pertes civiles. Les succès sont souvent spectaculaires, comme la prise de Ben Laden. La capture des suspects, même si elle n'est pas sans risques pour les forces spéciales, permet de pouvoir mener des interrogatoires aux États-Unis. Les raids fournissent des informations pouvant déjouer des attaques ou contribuer à la destruction de ­réseaux.

 

Une capture «légale» et «appropriée»

La volonté de ne pas ouvrir de nouveaux fronts dans le monde musulman et de ne plus projeter ses armées dans des conflits majeurs ne signifie pas, comme l'attitude américaine vis-à-vis de la Syrie l'a parfois laissé penser, que Washington n'utilisera plus la force pour lutter contre le terrorisme. Les raids en Somalie et en Libye prouvent au contraire que les services américains considèrent que les nouvelles menaces terroristes en Afrique sont une priorité.

Le secrétaire d'État américain, John Kerry, a défendu lundi la capture d'un responsable d'al-Qaida en Libye, estimant qu'elle était «appropriée» et «légale». Washington a justifié la légalité des deux opérations par l'autorisation d'utiliser la force militaire adoptée par le Congrès le 18 septembre 2001, au lendemain des attentats d'al-Qaida aux États-Unis. Chuck Hagel, le chef du Pentagone, a prévenu: Washington va «maintenir une pression constante sur les groupes terroristes qui menacent notre peuple et nos intérêts, et, si nécessaire, nous mènerons des opérations directes contre eux en conformité avec nos lois et nos ­valeurs».

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