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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 10:55
Le Sénat adopte le projet de loi sur la surveillance des communications internationales

 

28.10.2015 Le Monde.fr

 

Les sénateurs français ont adopté, mardi 27 octobre, en première lecture, la proposition de loi « relative aux mesures de surveillance des communications électroniques internationales ». Le texte prévoit principalement de légaliser la surveillance des communications électroniques à l’étranger par les services de renseignement français. Ces dispositions étaient à l’origine prévues dans le projet de loi sur le renseignement, adopté en 2014, mais avaient été rejetées par le Conseil constitutionnel, qui avait noté que les modalités de ces surveillances étaient « trop floues ». Le texte était en effet très vague sur les modalités de contrôle ou encore la durée de conservation des données collectées.

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 09:55
Radar passif embarqué à bord d'un aéronef de l'ONERA - photo Armée de l'Air

Radar passif embarqué à bord d'un aéronef de l'ONERA - photo Armée de l'Air

 

28/10/2015 Armée de l'air

 

Vendredi 16 octobre 2015, le premier vol d’un radar passif aéroporté a eu lieu sur la base aérienne 701 de Salon-de-Provence. Ce vol fait suite aux premiers essais prometteurs au sol du système complet, qui se sont déroulés au printemps de la même année.

 

Depuis 2013, l'École de l'air mène des travaux de recherche de détection par radar passif appliquée à la troisième dimension. Ce projet, le premier de cet envergure mené sur le plan national, d’un niveau rarement atteint sur le plan mondial, réunit le centre de recherche de l'armée de l'air (CReA), l'office national d’études et de recherches spatiales (ONERA), et le laboratoire SONDRA - alliance entre l'ONERA et l'école Centrale-Supélec - autour de la thèse du commandant Clément, enseignant le traitement du signal et les télécommunications à l'École de l'air. Ce projet est encadré localement par le Dr Agnès Santori, enseignant-chercheur au CReA.

 

Cette technologie récente offre la capacité de détecter d'éventuelles menaces aériennes à basse altitude et à faible vitesse, tout en restant discret. La principale caractéristique de ce système radar tient au fait qu'il n’agit qu’en récepteur et utilise les émissions électromagnétiques déjà présentes dans l'environnement. Il s'agit en effet d'exploiter les échos créés par des émetteurs civils tels que ceux de la télévision numérique terrestre (TNT).

 

L'avion expérimental utilisé pour ces essais est le motoplaneur Busard de l'ONERA. Ce dernier a embarqué le système complet de réception spécialement développé pour le projet, capable notamment de s'intégrer à la nacelle de l'appareil.

 

D'une durée de 2 heures, ce premier vol s'est déroulé dans la zone de Salon-de-Provence – Orange – Aix-en-Provence afin de profiter des émetteurs de TNT de Marseille Grande Étoile et du Mont Ventoux. Ces essais ont permis de valider la partie électronique du système.

 

Une étape importante du projet vient ainsi d'être franchie. L’intégrité des données a été validée et leur exploitation par l’équipe du projet est en cours afin de poursuivre le développement des traitements adaptés à l'environnement aéroporté.

Radar passif embarqué à bord d'un aéronef de l'ONERA - photo Armée de l'Air

Radar passif embarqué à bord d'un aéronef de l'ONERA - photo Armée de l'Air

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 08:55
Première présentation au drapeau au CPOCAA

Première présentation au drapeau au CPOCAA

 

27/10/2015 Armée de l'air

 

La présentation au drapeau des jeunes engagés ayant suivi la formation militaire élémentaire promotion 2015-4 a eu lieu jeudi 22 octobre 2015 au centre de préparation opérationnelle du combattant de l’armée de l’air (CPOCAA) 24/566.

 

La cérémonie a été présidée par le général Serge Soulet, commandant les forces aériennes, en présence du général Claude Tafani, directeur des ressources humaines de l’armée de l’air, de son adjoint, le général Thierry Combel, et du colonel Bertrand Jardin, commandant la base aérienne 115 «Capitaine de Seynes».

 

Les jeunes aviateurs ont été présentés au drapeau de la 1re escadre de chasse. Cette cérémonie a été close par le défilé des jeunes engagés devant le drapeau et des autorités civiles et militaires.

 

Pour clôturer l’événement, le général Soulet a prononcé une allocution avant que ne soit procédé à la remise des diplômes.

Un jour mémorable pour les jeunes engagés

Un jour mémorable pour les jeunes engagés

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 08:50
U.K. deploys Type 23 frigate HMS Richmond to stop migrant smuggling

The U.K. Royal Navy's type 23 frigate HMS Richmond now has powers to search, detain, and seize suspected smugglers. Photo: L(Phot) Gaz Weatherston/MOD

 

Oct. 26, 2015 By Ryan Maass (UPI)

 

The U.K. Royal Navy's warship HMS Richmond has joined the EU's Mediterranean mission to crack down on migrant smuggling in the region. The vessel was awarded powers to stop and detain migrant smugglers, as reports come of armed attacks on asylum seekers traveling by sea from the Middle East to Europe.

 

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 08:45
Falaise de Bandiagara, Pays Dogon, Mali – photo Burenunoie

Falaise de Bandiagara, Pays Dogon, Mali – photo Burenunoie

 

27-10-2015 Par RFI

 

L’opération est baptisée Seno, qui veut dire, en langue locale peule, sable, terre, terroir. Elle va durer au moins trois mois. Les troupes maliennes vont se concentrer au centre du pays, plus précisément en pays Dogon, le cœur du circuit touristique de cette partie du Mali. Essentiellement trois localités seront quadrillées : Bandiagara, Koro et Mopti. Dans ce secteur qui est une frontière avec le Burkina Faso, depuis quelques mois, des attaques attribuées aux jihadistes se sont multipliées et des victimes ont été recensées.

 

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 08:30
The amphibious assault ship USS Kearsarge (LHD-3) will participate in Egemen 2015. U.S. Navy photo by Mate 3rd Class Jose E. Ponce.

The amphibious assault ship USS Kearsarge (LHD-3) will participate in Egemen 2015. U.S. Navy photo by Mate 3rd Class Jose E. Ponce.

 

Oct. 26, 2015 By Ryan Maass (UPI)

 

WASHINGTON, -- Amphibious forces from the U.S. Navy and Turkey began participating in Egemen 2015, a naval training exercise, on Saturday. The exercises will be planned by a combined Turkish-U.S. staff, and will include tactical level training ashore in addition to amphibious landing, and other elements of amphibious warfare. The U.S. will commit the USS Kearsarge and part of the 26th Marine Expeditionary Unit to the exercise.

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 08:30
A counter-measure to small drones has been developed by Elta Systems, a subsidiary of Israel Aerospace Industries.

A counter-measure to small drones has been developed by Elta Systems, a subsidiary of Israel Aerospace Industries.

 

Oct. 23, 2015 By Richard Tomkins (UPI

 

BEN GURION INTERNATIONAL AIRPORT , Israel, Oct. 23) -- A counter-measure system that detects, identifies and disrupts small drones has been debuted by Israel Aerospace Industries.

 

Drone Guard, displayed at an aeropace exhibition in South Korea this week, combines adapted 3-D radars, electro-optical sensors and dedicated electronic attack jamming systems and comes from IAI subsidiary Elta Systems Ltd.

 

"We have begun demonstrating these novel capabilities to potential customers, in response to this new threat (from small drones)," said Nissim Hadas, IAI executive vice president and president of Elta Systems. "We believe that in the near future every critical asset and public site will require these safety measures for protection against hostile drones."

 

Drone Guard uses 3D radars -- including Elta's ELM-2026D, ELM-2026B and ELM-2026BF -- for short, medium and long-range detection of drones, coupled with special detection and tracking algorithms. EO sensors for visual identification of the target are also used.

 

The systems' jamming systems, which can be used as a standalone system, disrupts the drone's flight and can either cause the drone to return to its point of origin or shut down and crash, IAI said.

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 08:20
Long Range Discrimination Radar (LRDR)

Long Range Discrimination Radar (LRDR)

 

Moorestown, N.J., Oct. 26, 2015 – by Lockheed Martin

 

The Missile Defense Agency (MDA) awarded a team, led by Lockheed Martin (NYSE: LMT), a contract to develop, build and test the Long Range Discrimination Radar (LRDR). The radar system will support a layered ballistic missile defense strategy to protect the U.S. homeland from ballistic missile attacks.

The nine-year contract, with options, will have the potential contract value of approximately $784 million. Work on the contract will be primarily performed in New Jersey, Alaska, Alabama, Florida, and New York.

LRDR is a high-powered S-Band radar incorporating solid-state gallium nitride (GaN) components and will be capable of discriminating threats at extreme distances. LRDR is a key component of the MDA’s Ballistic Missile Defense System (BMDS) that will provide acquisition, tracking, and discrimination data to enable separate defense systems to lock on and engage ballistic missile threats, a capability that stems from Lockheed Martin’s decades of experience in creating ballistic missile defense systems for the U.S. and allied governments.

“The U.S. has a limited number of ground-based interceptors to detect threats, yet the number of potential missile threats - and countermeasures used to hide those threats - is growing,” said Carl Bannar, vice president of Lockheed Martin’s Integrated Warfare Systems and Sensors business. “Our offering meets the MDA’s vision for LRDR by pairing innovative radar discrimination capability with proven ballistic missile defense algorithms.”

This MDA selection builds upon the U.S. government’s long-term investment in S-Band radar, ground-based radar, and systems integration, as evident in such Lockheed Martin technologies as the Aegis Combat System, Space Fence, and Aegis Ashore. Since 2012, Lockheed Martin has offered solid state ground-based S-Band radar utilizing an Open GaN Foundry model that leverages relationships with strategic suppliers.

“Our mature, scalable, GaN-based S-Band technology was ideally suited for this high performance ballistic missile defense application,” Bannar said. “LRDR represents the latest evolution in ground-based radar and ballistic missile defense.”

When constructed, LRDR will consist of a solid-state, active electronically-scanned antenna, and the facility to house and operate this radar antenna. Lockheed Martin’s proposed LRDR system will be built on an aggressive timeline ready for operational testing in Clear Air Force Station, Alaska by 2020.

Lockheed Martin has developed a team of corporate partners to meet the challenges of the LRDR program, including deciBel research (Huntsville, AL), Amec Foster Wheeler (Alpharetta, GA), ASRC Federal (Barrow, AK), IERUS Technologies (Huntsville, AL), PENTA Research (Huntsville, AL), and Davidson Technologies (Huntsville, AL).

For additional information, visit our website:  www.lockheedmartin.com/lrdr

 

About Lockheed Martin
Headquartered in Bethesda, Maryland, Lockheed Martin is a global security and aerospace company that employs approximately 112,000 people worldwide and is principally engaged in the research, design, development, manufacture, integration and sustainment of advanced technology systems, products and services. The Corporation’s net sales for 2014 were $45.6 billion.

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 20:50
EU Military Committee: meeting of the EU Chiefs of Defence, 28-29/10/2015


27/10/2015 consilium.europa.eu
 

Agenda highlights

The EU Military Committee will meet at the level of chiefs of defence (CHODs).

 

EU global strategy

European External Action Service Secretary General, Alain Le Roy, will update chiefs of defence on the EU Global Strategy on Foreign and Security Policy and the EEAS review.

 

Naval operations

They will discuss EU naval operations and look at EU actions in the field of migration. They will also be updated on the ongoing operations, such as EUNAVFOR Med - Operation Sophia and EUNAVFOR Operation Atalanta.

EUNAVFOR Med - Operation Sophia aims to fight against human smugglers while the Operation Atalanta's goal is to counter piracy off the coast of Somalia.    

 

Training and advisory missions

Chiefs of defence from partner countries, namely Georgia, Moldova, Montenegro, Norway and Serbia, who contribute to CSDP training and advisory missions, will join their EU counterparts for a discussion on the evolution of the EU CSDP missions.

 

Ukraine

EU CHODs will also have an exchange of views with General Viktor Muzhenko, Commander-in-Chief of the Armed Forces of Ukraine, on the current situation in the country. 

 

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 19:55
Lancement officiel du guide du routard « Grande Guerre 14-18. Les chemins de mémoire »

 

27/10/2015 Ministère de la Défense

 

Jean-Marc Todeschini, secrétaire d’État auprès du ministre de la Défense, chargé des Anciens combattants et de la Mémoire, lancera jeudi 5 novembre 2015 le guide du routard « Grande Guerre 14-18. Les chemins de mémoire » à l’Arc de Triomphe.

 

À l’approche d’une année 2016 marquée par le centenaire des batailles de Verdun et de la Somme, la publication de ce guide vise à faire connaître auprès du plus grand nombre les destinations mémorielles françaises du front de l’Ouest. Il permettra à l’ensemble des Françaises et des Français de découvrir ou redécouvrir les différents champs de bataille de la première guerre mondiale qui marquent notre territoire. Il participe ainsi à la volonté du Gouvernement de faire des commémorations du centenaire de la Grande Guerre un événement véritablement populaire.

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 17:55
Le général Vincent Desportes. - photo Catherine Hélie /Gallimard

Le général Vincent Desportes. - photo Catherine Hélie /Gallimard

 

26.10.2015 Propos recueillis par Anne Bauer et Jacques Hubert-Rodier - lesechos.fr

 

Vincent Desportes lance un cri d’alarme sur la réduction des moyens militaires dans un ouvrage intitulé « La dernière bataille de France » (Le Débat-Gallimard).

 

Ancien élève de Saint-Cyr et général de division de l’Armée de Terre, le général Vincent Desportes s’est fait le grand défenseur de son corps d’armée dans les opérations extérieures de la France. Ses critiques de la stratégie américaine – donc française – en Afghanistan lui avaient valu d’être débarqué en 2010 du commandement du Collège interarmées de défense.

 

L’armée française a-t-elle aujourd’hui les moyens de faire face aux menaces ?

Nous sommes dans une situation extrêmement critique. D’un côté, les menaces s’accroissent, le feu a pris tout autour de l’Europe, de l’Ukraine au Sahel en passant par le Moyen-Orient. De l’autre, les capacités de notre défense sont constamment réduites : moins 25 % sous Nicolas Sarkozy et à peu près la même chose sous François Hollande, selon l’actuelle loi de programmation militaire, même après la légère rectification décidée par le Président. Vérifiez vous-même. Si cette pente vertigineuse n’est pas sérieusement redressée, les armées françaises vont tout simplement disparaître : le dernier soldat français défilera sur les Champs-Elysées le 14 juillet 2040.

Ce qui est terrible, c’est que l’institution militaire, silencieuse par nature, est incapable de se défendre elle-même, comme peuvent le faire d’autres corps sociaux, médecins, architectes, avocats disposant « d’Ordres » dont c’est la mission. Des voix citoyennes doivent s’élever, au nom de la Nation. Mon devoir était de pousser un cri d’alarme. C’est l’objet de cet ouvrage, hélas plus réaliste que pessimiste.

 

Pourquoi ce grand écart entre missions et moyens ?

L’Europe a tué l’idée de guerre dans l’esprit des citoyens européens. Ils ont cru que le « soft power » pourrait remplacer le « hard power ». Nous avons intellectuellement « quitté l’histoire » en imaginant être parvenus dans un monde post-moderne qui avait définitivement éliminé la guerre et la barbarie.

Si la guerre a disparu, pourquoi conserver des armées ? Les citoyens se sont désintéressés de la défense dont les investissements sont devenus peu à peu illégitimes. En aval, on a pu, sans coût politique, rogner sur les budgets de défense pour redistribuer aux corps sociaux qui, eux, descendent dans la rue.

 

Suite de l’entretien

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 17:55
Colloque "L'audace : moteur du changement"


26/10/2015 CESA - Armée de l'Air

 

2013 voit le lancement du plan stratégique Unis pour « Faire face » afin de construire une armée de l’air toujours prête à assurer ses missions de dissuasion, de protection et d’intervention. Ce plan de transformation s’inscrit dans un contexte toujours mouvant qui nécessite d’adapter les organisations, de maîtriser les techniques de pointe toujours plus performantes, d’innover tout en préservant l’identité des aviateurs.

Cette nécessité de se transformer est partagée par toute organisation quelle qu’elle soit.

C’est pourquoi, ce thème sera la veine du colloque que l’armée de l’air organise à l’Ecole militaire mardi 17 novembre 2015. Les tables rondes permettront de croiser les regards entre différents acteurs venus d’horizons très divers réunis pour débattre d’une question essentielle pour tous. La parole sera aussi donnée à certains acteurs qui se distinguent par leur engagement au grade de colonel, au sein de la réserve citoyenne de l’armée de l’air, dont l’armée de l’air fête les 10 ans cette année.

Ce colloque se veut ouvert à un public large : élus nationaux et régionaux, experts, chefs d’entreprise, cadres en charge de  formation, directeurs des ressources humaines, représentants du monde associatif…

 

Contacts :

Paris Ecole Militaire
Centre d’Etudes Stratégiques Aérospatiales / Division Etudes et rayonnement
Section Rayonnement

Lieutenant Lecourt : 01 44 42 80 54

Sergent-chef Le Sager : 01 44 42 46 91

Mail : cesa@armeedelair.com

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 17:55
De militaire à chef d’entreprise, le parcours gagnant


27/10/2015 LV Sandra Lewisnki  - DICOD

 

Pour accompagner les militaires souhaitant devenir chefs d’entreprise, le ministère de la Défense et le Mouvement des entreprises de France (MEDEF) reconduisent leur partenariat baptisé « Parcours Défense-Entrepreneurs ». Le but : encourager et accompagner des officiers et sous-officiers, en phase de transition professionnelle, dans leur création ou reprise d’entreprise. Grâce à cette opération, le commandant Stéphane Giron s’est lancé dans l’aventure il y a un an. Il a depuis créé sa société de conseil en entreprise « Futuring Lab ». Il nous en dit un peu plus.

 

Comment s’est déroulée votre immersion en entreprise ?

Aux côtés de Sébastien Appeuby, président de la société « Capitole Partner », j’ai vécu une expérience enrichissante qui m’a montré une réalité exigeante. « Mon tuteur » m’a tout d’abord expliqué le fonctionnement de sa structure puis nous nous sommes penchés sur ses comptes afin que je puisse me familiariser avec le quotidien d’un dirigeant. Ensemble, nous avons élaboré mon propre business plan.

Avec son  rôle d’expert, ses connaissances, et son relationnel, Sébastien a évalué la viabilité de mon entreprise et soulevé les points faibles de mon projet. Il a  identifié certains obstacles auxquels je risquais d’être confronté comme les démarches administratives, le choix du statut juridique ou fiscal mais également les différents seuils clefs, parfois critiques, des trois premières années. 

 

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 17:55
VBMR Griffon et EBMR Jaguar (Crédit Nexter/Renault Trucks Defense/Thales)

VBMR Griffon et EBMR Jaguar (Crédit Nexter/Renault Trucks Defense/Thales)

 

27/10 Anne Bauer, Les Echos

 

Depuis l’annonce du programme Scorpion, Nexter , Thales et Renault Trucks Defense s’organisent pour livrer au plus vite.

 

Il y a près d’un an, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, donnait le coup d’envoi au programme Scorpion de modernisation de l’armée de terre. Le but ? Remplacer des blindés de transport et de combat de 40 ans d’âge qui, malgré leur solidité, s’épuisent désormais à grande vitesse. Il s’agit surtout d’offrir aux groupements techniques interarmes, le plus petit groupement autonome de combat à terre, un système d’interconnexion digne du XXIe siècle. « Une entrée dans l’ère du numérique », s’enthousiasme Jean-Pascal Laporte, en charge du programme chez Thales. « Si ça marche en 2018, on sera bien en avance sur les Américains, qui tardent à mettre au point leur futur “combat systems” ».

Depuis le lancement de Scorpion, dont le coût est évalué à 8 milliards d’euros, peu de nouvelles ont filtré. « Nous sommes dans les temps et dans les budgets pour la sortie des prototypes en 2016, les tests en 2017 et les premières livraisons en 2018 des nouveaux blindés multirôles, les Griffon, et en 2020 des futurs blindés de reconnaissance et de combat, les Jaguar », assure Jean-François Pellarin, directeur des blindés multirôles chez Nexter. Après avoir dépensé 200 millions d’euros en frais d’études, le gouvernement a inscrit 950 millions pour aller au lancement de la production.

 

Problèmes de maintenance

A Satory, non loin du siège de Nexter, trois entreprises – Nexter, Thales, et Renault Truck Defense – se sont regroupées et mènent les dernières mises au point dans un bâtiment qui ne paie pas de mine. Ensemble, les ingénieurs des trois sociétés peaufinent un système global et structurant, quasi 100 % made in France. A l’instigation de la Direction générale de l’armement (DGA), les entreprises ont mis de côté leur rivalité pour mettre en commun leur savoir-faire et définir un nouveau système de combat collaboratif, où les militaires, qu’ils soient à pied, dans un blindé de transport ou de combat, connaissent en permanence les positions de leur groupement.

Un système qui oublie aussi les références à la guerre froide, même si le char Leclerc est maintenu et même rénové, pour s’adapter au combat de mouvement, y compris en milieu urbain. Un système qui prend aussi en compte dès son lancement deux dimensions essentielles des armées : la maintenance du matériel et la formation des soldats.

Alors que la moitié quasiment des blindés français sont hors service, le plus souvent pour des problèmes de maintenance, et que le coût d’entretien d’un blindé représente plusieurs fois son prix d’acquisition, la DGA a inscrit dans son contrat avec le trio d’industriels un objectif de disponibilité au kilomètre parcouru. Si le véhicule tourne moins que prévu, Nexter, Thales, et Renault subiront des pénalités. A l’inverse, ils auront des bonus. « Ce système, qui couvrira une quinzaine d’années, est une grande innovation contractuelle », souligne Jean-François Pellarin, même si les montants des bonus et malus sont encore âprement négociés avec la DGA.

Cette dernière a aussi exigé de faciliter la formation des soldats. Alors que les armées ont un très grand turnover, avec des besoins de formation de 100 jours par homme et par an en moyenne, il est demandé d’utiliser au maximum la simulation embarquée, la réalité augmentée et l’intelligence artificielle pour entraîner les militaires dans des cabines embarquées plutôt que lors de coûteuses manœuvres sur le terrain. De 2018 à 2033, le groupement d’entreprises devra livrer 1.668 Griffon et 248 Jaguar. Chacun ayant défini ses points forts (Nexter sur les systèmes d’armes et les véhicules, Renault Trucks Defense sur les moteurs et les roues, Thales sur l’électronique), les trois entreprises sont engagées dans une course de vitesse, car plus vite les prototypes seront là, plus grandes seront les chances d’exporter. Une nécessité pour Nexter, dont le carnet de commandes connaît un passage à vide.

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 17:55
Financière de Courcelles muscle son pôle Aéronautique-Défense

 

27/10/2015 par Financière de Courcelles

 

Financière de Courcelles annonce l’arrivée de Noël Forgeard en tant que partenaire associé. Il a pour objectif de développer, au sein de Financière de Courcelles, le conseil en M&A pour les entreprises du secteur « Aéronautique-Défense ».

 

Forte de l’expertise incomparable de Noël Forgeard, Financière de Courcelles ambitionne de se positionner comme leader des opérations dans le secteur « Aéronautique-Défense ». Noël Forgeard sera assisté dans sa mission par Philippe Doré et Florian Jover.

 

Après avoir été en charge des dossiers industriels aux Ministères des transports et de la Défense, Noël Forgeard débute une carrière industrielle dans le groupe Usinor-Sacilor en occupant la présidence de filiales du groupe de 1981 à 1986. Président d’Ascométal de 1984 à 1986, il conduit le rapprochement de la Compagnie française des aciers spéciaux avec la SAFE, l’aciérie d’Ugine Fos et les aciéries de Pompey, avant d’engager la réorganisation de l’ensemble. De 1986 à 1987, il devient conseiller pour les affaires industrielles auprès du Premier Ministre Jacques Chirac.

 

Entré chez Matra en 1987, il se voit confier le poste de président des activités Espace et Défense. En 1992, il devient directeur de branche puis codirecteur général de Lagardère où il participe à la création de deux leaders européens aujourd’hui intégrés dans EADS, Matra Marconi Space, devenu Astrium, et Matra BAe Dynamics dans le domaine des missiles tactiques.

 

En 1998, il rejoint le GIE Airbus Industrie en qualité d’administrateur gérant, amenant Airbus à parité avec Boeing en termes de parts de marché. Il concourt à la création de la société intégrée Airbus, filiale d’EADS et de BAE, mène le début de son intégration opérationnelle et en devient le premier président de 2001 à 2005. Elu Manager de l’année 2003 pour le secteur Aéronautique par Business Week, il aura porté la profitabilité de la société de 5% à 11,5% du chiffre d’affaires, avec un niveau record de commandes (300 Mds$). Nommé en juillet 2005 coprésident exécutif d’EADS qu’il quittera en 2006, il négocie l’achat par EADS de la participation de BAE dans le capital d’Airbus.

Début 2011, il rejoint la société de conseil Arjil, spécialisée en fusions-acquisitions en tant qu’associé senior où il dirige la pratique « Aerospace and Defence ». Il y mène à bien huit opérations.

 

Noël Forgeard exerce par ailleurs des mandats d’administrateur chez Schneider-Electric, où il est membre du comité d’audit et du comité stratégique, ainsi qu’au PMU.

 

Né en 1946, Noël Forgeard est diplômé de l`Ecole Polytechnique et Ingénieur des Mines.

 

Dominique Auburtin, Président Directeur Général de Financière de Courcelles, déclare : « L’arrivée de Noël Forgeard est pour nous un honneur et un atout incontestable pour le développement rapide de Financière de Courcelles dans le domaine de l’Aéronautique-Défense. Après le rapprochement réalisé entre Financière de Courcelles et Financière de l’Epervier permettant d’atteindre une taille critique, la venue de Noël Forgeard renforce notre dynamique de croissance dans le conseil en M&A.».

 

Bertrand de Saint Remy, Administrateur Directeur Général de Financière de Courcelles, déclare : « Nous nous réjouissons de cette association avec Noël Forgeard. Cet homme de terrain a géré et développé de grands ensembles industriels, acteur durant sa carrière de vastes restructurations européennes. Il incarne parfaitement les deux piliers sur lesquels Financière de Courcelles fonde son développement : son ouverture internationale, force historique de Financière de Courcelles, et sa compétence sectorielle ciblée.».

 

A propos de Financière de Courcelles :

 

Suite au rapprochement de Financière de Courcelles et de Financière de l’Epervier en février 2015, Financière de Courcelles (www.financieredecourcelles.fr) est un acteur majeur, indépendant, du conseil en fusions-acquisitions

 

qui dispose d’une solide expérience des opérations transfrontalières, de compétences sectorielles fortes (ex : Aéronautique, Automobile, Énergie-Transports ou encore Santé) et d’une couverture mondiale à travers le réseau Global M&A Partners (38 firmes réparties dans 50 pays) dont elle est membre fondateur, partenaire exclusif en France et en assure la présidence (www.globalma.com).

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 17:50
Le F930 Léopold I rejoint le porte-avions italien ITS Cavour, navire état-major de la flotte européenne dans la Méditerranée

Le F930 Léopold I rejoint le porte-avions italien ITS Cavour, navire état-major de la flotte européenne dans la Méditerranée

 

27/10/2015 Texte & photos : F930 Leopold I

 

Après une période de préparation réussie, le F930 Léopold I a rejoint le porte-avions italien ITS Cavour, navire état-major de la flotte européenne dans la Méditerranée. Il s’est rendu ensuite vers les zones de l’opération Sophia afin d’y mener ses premières patrouilles.

 

Depuis une semaine, le Léopold I fait donc partie de l’escadre EUNAVFOR MED, patrouillant dans les eaux internationales au large de la Lybie. Le navire dispose d’atouts bien particuliers pour l’exécution d’une telle mission. L’hélicoptère, les radars à longue portée et autres senseurs performants sont des outils indispensables à la surveillance d’une zone d’opération d’une telle ampleur et à la détection de potentiels passeurs de migrants. Ces moyens, partagés à l’échelle de l’escadre, permettent à la flotte de se faire une idée de la situation en mer.

 

Le capitaine de frégate Luc De Maesshalck et le personnel clé du Léopold I ont été invités à bord du Cavour pour un briefing de coordination. Les plans et les aspects de la mission y ont été présentés, couvrant différents domaines d’importance. Après une visite du commandant de l’escadre à bord de la frégate, le personnel du Léopold I a pu déjà faire montre de professionnalisme, coordonnant hélicoptère et équipes d’abordage lors d’une simulation d’interception d’un navire de passeurs.

 

Dès son arrivée effective dans la zone, le Léopold I a effectué un exercice de sauvetage de migrants en compagnie du patrouilleur britannique HMS Enterprise. Ceci, pour familiariser l’équipage aux procédures de recensement, de fouille, d’interrogatoire, d’aides médicale et psychologique, tout en profitant de l’expérience du patrouilleur.

 

Le ravitailleur allemand, FGS Berlin, contribue régulièrement à l’ininterruption des activités de toute l’escadre sur la zone d’opération par des réapprovisionnements en carburant. Discipline et concentration sont exigées afin de mener ces manœuvres délicates dans une mer pouvant être houleuse.

 

La flexibilité du Léopold I exige, en effet, un maintien du niveau opérationnel dans tous ces domaines en vue d’effectuer n’importe quelle mission. Ses heures de patrouille sont ponctuées par des exercices quotidiens allant des manœuvres de récupération d’hommes à la mer, en passant par la lutte contre les incendies et le contrôle des dommages lors de combats, aux exercices de tir au canon ou à l’arme légère.

 

Dans les prochains jours, la frégate fera escale afin que le personnel puisse se reposer et se réapprovisionner. Cette première période aura permis à l'équipage de se familiariser avec la zone d’opération, l’escadre et ses procédures. En y réaffirmant sa présence, le Léopold I restera en alerte, pouvant intervenir dès que nécessaire.

Simulation d’interception d’un navire de passeurs par le Léopold I, coordonnant hélicoptère et équipes d’abordage

Simulation d’interception d’un navire de passeurs par le Léopold I, coordonnant hélicoptère et équipes d’abordage

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 17:50
Le Piranha est primordial durant l’exercice Baltic Piranha. photo Sedeyn Ritchie - MIL.be

Le Piranha est primordial durant l’exercice Baltic Piranha. photo Sedeyn Ritchie - MIL.be


27 oct. 2015 par MIL.be

 

Fin 2014, l’état-major de la Composante Terre a eu l’idée de créer un nouveau groupement tactique rapidement engageable, opérationnel et flexible. Créé sous le nom de Combined Arms Task Group (CATG), il est engagé pour la première fois avec une version réduite ou sous-groupe au sein de Baltic Piranha organisé en Lituanie en octobre 2015.

 

Mi-octobre, la plaine de parade de la caserne lituanienne de Rukla servait de parking à 25 véhicules blindés belges Piranha. Ils avaient parcouru 2 000 kilomètres en bateau pour le tout premier engagement du CAT(S)G. « Pendant six mois, mon bataillon sera de stand-by pour le Combined Arms Task Group », déclare le chef de corps du Bataillon Libération – 5e de Ligne, le lieutenant-colonel Gert Van Goethem. « Avec une compagnie, nous formons un élément du sous-groupe. Parallèlement à la capacité de combat, plusieurs éléments d’appui sont intégrés au CATG comme le génie et l’appui médical. » 

Plusieurs spécialités joignent ainsi leurs forces afin de donner corps à ce nouveau groupement tactique. Le CAT(S)G demeure par ailleurs également disponible pour des partenariats par-delà les frontières. Un peloton de reconnaissance luxembourgeois est ainsi intégré ainsi qu’un peloton d’infanterie lituanien. Interaction et collaboration sont donc les fers de lance de l’exercice. 

Non loin de Rukla, dans les bois du terrain d’exercice, le peloton du lieutenant Nicolas Nelen attaque une maison en ruine. En un éclair, les hommes maîtrisent l’ennemi qui s’y cachait et prennent le contrôle du bâtiment. « Pour le moment, nous rappelons certaines techniques de manière à être prêts pour l’exercice effectif », explique le lieutenant Nelen. « Nettoyer une maison est une chose mais nous nous exerçons également aux évacuations médicales, à la détection de pièges explosifs et aux patrouilles. » 

Toutes ces tâches sont importantes durant la phase de sécurisation qui se déroule mi-octobre. Plus tôt, le CAT(S)G s’était exercé à la phase de stabilisation. Il s’attèlera à de grandes actions défensives et offensives à la fin du mois. « Un aspect typé du groupement tactique est sa flexibilité », précise le lieutenant-colonel Van Goethem. « Le CAT(S)G s’adapte au scénario selon la mission et les circonstances. »

Fin octobre sonnera le glas de Baltic Piranha et le CATG rentrera chez lui. Pour le moment, l’évaluation s’avère positive. « Le concept fonctionne et la collaboration se déroule aisément », conclut le lieutenant-colonel Van Goethem. « Je suis déjà un homme heureux. »

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 17:50
Le NRF16 Battlegroup s’entraîne et est observé de près lors de l’exercice Active Trip organisé en vue de l’accréditation OTAN Combat Readiness - Photo: Jürgen Braekevelt

Le NRF16 Battlegroup s’entraîne et est observé de près lors de l’exercice Active Trip organisé en vue de l’accréditation OTAN Combat Readiness - Photo: Jürgen Braekevelt

 

21/10/2015 Guillaume François - MIL.be

 

Le Battlegroup belge pour la NATO Response Force 2016, dont le 2e Bataillon de Commandos constitue la charpente, a réalisé avec brio l'accréditation Combat Readiness de l'OTAN. Avec quelques centaines d'autres militaires belges issus des quatre composantes de la Défense, ses membres entreront en action ce 21 octobre au sein de l'immense exercice OTAN Trident Juncture.

 

La Belgique, avec des navires, des troupes d'élite, un détachement d'hélicoptères et des véhicules de combat va pourvoir intégrer la Nato Response Force 2016, la force de « réaction rapide à haut niveau de préparation » de l'Alliance atlantique.

 

Un peu moins de mille soldats belges commenceront l'entraînement lors de l'exercice Trident Juncture se déroulant d'octobre à novembre 2015. Il s'agit du plus grand exercice militaire organisé par l'OTAN depuis 2002 : 36 000 soldats de plus de 30 nations seront sur le pied de guerre pour démontrer que cette force de réaction cadre bien avec les défis sécuritaires présents à nos frontières.

 

En préparation depuis des années déjà, le scénario de toutes les actions qui auront lieu en Espagne, au Portugal et en Italie comporte 4 000 pages ! Après cet ultime test pour l'OTAN, le battle group belge sera donc en standby pour la NRF 16.

 

En cas de crise majeure, les commandos belges du 2e Bataillon de Flawinne seront intégrés à la toute nouvelle brigade « fer de lance » (5 000 hommes) et devront être prêts en à peine cinq jours. D'autres unités belges devront alors suivre le mouvement pour fournir les appuis nécessaires (génie et logistique par exemple).

 

Avec un tel degré de préparation et de rapidité, l'Alliance s'adapte ainsi aux nouveaux défis sécuritaires du 21e siècle.

 

Suivez l'exercice Trident Juncture sur Twitter (#TJ15) ou Facebook.

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 17:50
Trident Juncture 2015 : exercice international

 

26.10.2015 par MIL.be

 

Quelque 200 militaires du Bataillon de Chasseurs à Cheval sont déployés dans la région de Saragosse pendant trois semaines. Ils participent à l'exercice OTAN de grande ampleur Trident Juncture.

 

Un escadron, doté de différents capteurs d'observation, fournit des informations à un bataillon ISTAR espagnol. En travaillant avec les Espagnols, il se prépare à un éventuel déploiement en tant que fer de lance de la force de réaction rapide de l'OTAN (VJTF/NRF) en 2016.

Outre cette coopération avec l'Espagne, les Belges participent également à un entraînement commun regroupant des unités de reconnaissance roumaines ou un détachement de 900 hommes provenant des États baltes.

Les membres du Bataillon de Chasseurs à Cheval occupent également quelques postes clés au sein de l'état-major de la brigade espagnole dans le domaine du renseignement. Leurs analystes et coordinateurs ont, en effet, accumulé une solide expérience au cours d'opérations précédentes. Aussi partagent-ils leurs connaissances avec le personnel de cet état-major de brigade qui fait ses premiers pas dans le concept ISTAR.

Du point de vue des militaires, Trident Juncture représente, jusqu'à présent, une expérience enrichissante : mises en place stratégiques par bateau, par avion ou par route, reconnaissance de terrains inconnus ainsi que d'innombrables possibilités d'échange jusqu'au plus haut niveau.

La coopération internationale se déroule aisément. Il est évident que nos troupes sont prêtes à s'impliquer dans un possible engagement opérationnel partout dans le monde.

En savoir plus sur le Bataillon de Chasseurs à Cheval et ses missions ?

Trident Juncture 2015 : exercice international

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 17:45
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

23 Octobre 2015 Source : Marine nationale

 

Du 30 septembre au 15 octobre 2015, l’Aconit a participé à la 21e édition de l’exercice franco-marocain Chébec 2015. Cet exercice est devenu au fil des années un rendez-vous incontournable pour les deux marines.

 

L’Aconit a participé pour la deuxième année consécutive à cet exercice avec une frégate moderne de la marine royale marocaine, le Sultan Moulay Ismaïl, mise en service en 2012, et qui avait déjà participé à cette activité de coopération opérationnelle en 2013. Dans les airs, un hélicoptère de la flottille 22S a rejoint l’Aconit le 7 octobre, tandis qu’un Panther accompagnait la frégate marocaine.

 

L’entraînement est allé crescendo jusqu’à l’appareillage le 7 octobre. A ce stade, le capitaine de frégate (CF) Jean-Pierre Helluy, commandant l’Aconit a pris la tête du Task Group Chébec. Les deux bâtiments ont alors entamé un entraînement dense et progressif : aviation (crossdecks), sécurité (ASSISTANEX), déploiement de commandos par corde lisse, visites de bâtiments...

 

Après quatre jours de mer et d’entraînement intensif, le CF Helluy a transmis au capitaine de vaisseau Noureddine El Hafdi le commandement tactique des deux bâtiments. Une nouvelle phase s’est alors engagée. Une équipe d’animation franco-marocaine basée à Casablanca a envoyé des éléments sur un scénario que les équipages ont progressivement découvert. Ils ont notamment simulé une opération de lutte contre le trafic de drogue. Les navires suspects ont vite été arraisonnés et déroutés.

 

L’édition 2015 s’est achevée par un exercice de recherche et de sauvetage en mer mené en coopération par les deux bâtiments et leurs hélicoptères embarqués. Cette édition a prouvé la capacité des deux marines à coopérer en situation de crise et à faire progresser les échanges bilatéraux.

 

Cet exercice a également été l’occasion d’un VIP Day où l’Inspecteur de la marine royale marocaine a reçu le vice-amiral d’escadre Yves Joly, commandant de la zone maritime Méditerranée, à Casablanca confirmant ainsi les excellentes relations entre la marine française et la marine royale marocaine.

photo Marine Nationale

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 17:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

27/10/2015 Sources : État-major des armées

 

Début octobre à Gao, au Mali, le personnel médical de la force Barkhane a testé son interopérabilité avec ses homologues hollandais de la Mission des Nations Unies au Mali (MINUSMA) en effectuant un exercice d’évacuation de blessés.

 

Le médecin principal de la force Barkhane rappelle que les militaires doivent « être en mesure d’agir ensemble le plus rapidement possible. Les procédures sont parfois différentes mais la bonne communication et ce type d’exercices au plus près des conditions réelles permettent d’améliorer la coordination entre les différents acteurs, du déclenchement de l’alerte à l’évacuation et à la prise en charge des blessés». Le résultat a été jugé satisfaisant.

 

photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre
photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

Pour cela, les équipes sanitaires sont intervenues sur un crash fictif d’hélicoptère ayant entraîné sept blessés. Les pompiers français et hollandais se sont coordonnés pour stopper l’incendie dans un premier temps, puis pour évacuer les blessés. Les médecins français et hollandais, accompagnés des équipes médicales, ont ensuite rejoint les lieux pour prendre le relais et conduire la médicalisation puis l’évacuation vers le Rôle 2, l’hôpital Barkhane de la plateforme de Gao.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 500 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 17:45
photo EMA

photo EMA

 

27/10/2015 Sources : État-major des armées

 

Durant près de deux mois, les équipes de maintenance du Détachement de l’aviation légère de l’armée de Terre (DETALAT) du 5e Régiment interarmes d’outre-mer (RIAOM) ont été projetés au Niger dans le cadre de l’opération Barkhane. Du 21 août au 13 octobre 2015, le détachement avait pour principales missions d’appuyer les opérations du Groupement tactique désert Est (GTD-E) et de préparer la montée en puissance d’un Sous-groupement aéromobile (SGAM) sur la base avancée de Madama.

 

Ce déploiement témoigne de la logique d’emploi de nos forces de présence en Afrique, plus spécifiquement celles constituant des bases opérationnelles avancées. Bonne connaissance de l’environnement sahélien, savoir-faire spécifiques à l’intervention en milieu désertique, capacité de projection rapide et maintien d’un soutien arrière, tous ces éléments sont autant de déterminants opérationnels qui caractérisent le dispositif djiboutien et ont facilité la projection des militaires du 5e RIAOM. Ainsi, cette participation à Barkhane permet d’illustrer un cycle de projection au cœur d’une opération avec : un déploiement par C-17 d’un DETALAT au départ des FFDJ, un appui indispensable à la montée en puissance d’un SGAM, l’intégration aux opérations conduites en appui des forces partenaires, la passation de consignes avec l’unité montante – le détachement armé par le 1er régiment d’hélicoptère de combat.

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 17:45
Oxide 2015 - photo South African Navy

Oxide 2015 - photo South African Navy

 

26-10-2015 Noël Ndong - adiac-congo.com

 

La France et l’Afrique du Sud vont signer très prochainement un accord inter-gouvernemental qui prévoit des patrouilles maritimes communes dans le sud de l’océan Indien.

 

Il s’agit  de lutter contre la pêche illégale dans leurs Zones économiques exclusives (ZEE) respectives. Les moyens maritimes de l’Afrique du Sud consacrés à la surveillance de la pêche dans la ZEE sont insuffisants. Ce qui ne permet pas la surveillance de la pêche dans les ZEE, notamment celles voisines avec la France. Les deux pays partagent un intérêt commun pour la protection des ressources halieutiques.

 

L’accord devrait être signé d’ici la fin de l’année. Il sera similaire à celui conclu entre la France et l’Australie en 2011. Il permet des patrouilles communes qui font respecter les lois dans les ZEE et mers territoriales des deux pays. Il permet l’échange de personnel nécessaire pour faire appliquer les lois. Pour qu’un bâtiment de la marine nationale puisse faire respecter les lois sud-africaines dans la ZEE de ce pays, il embarquera un officier sud-africain, et vice versa.

 

Les bâtiments d’un pays pourront poursuivre, visiter et saisir les navires en infraction, sous couvert de l’officier de l’autre pays. Depuis que l’accord franco-australien est en place, la surveillance des ZEE des deux pays s’est accrue. Aucun navire n’a été surpris en action de pêche illégale. Les scientifiques ont constaté que la population de poissons augmentait.

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 17:35
Airbus Helicopters va codévelopper et cofabriquer le futur hélicoptère léger d'attaque coréen (Crédits : Airbus Helicopters)

Airbus Helicopters va codévelopper et cofabriquer le futur hélicoptère léger d'attaque coréen (Crédits : Airbus Helicopters)

 

26/10/2015 Par Michel Cabirol, à Séoul – LaTribune.fr

 

Les industriels français ne partent pas favoris en Corée du Sud face à leurs rivaux américains et à l'émergence d'une industrie de l'armement sud-coréenne. Ils sont condamnés à faire des coups à l'image d'Airbus Helicopters.


Quand début novembre François Hollande atterrira le 3 novembre à Séoul pour l'année de la Corée en France, il ne sera pas trop embarrassé par les dossiers défense portés par les industriels de l'armement tricolores au pays du matin calme. Car la Corée du Sud reste encore très influencée par les Etats-Unis, notamment en matière de politique de défense. Et d'ailleurs Dassault Aviation en a payé le prix cher en 2002, Séoul rajoutant in extremis un critère politique pour faire triompher le F-15 face au Rafale, pourtant en tête à l'issue des évaluations techniques, financières et des offsets (compensations) réalisées par l'armée de l'air sud-coréenne.

Au salon aéronautique et de défense de Séoul (ADEX), qui a fermé ses portes dimanche, les Américains ont évidemment débarqué en force, emmenant même dans leur valise deux F-22 Raptor de Lockheed Martin, que les visiteurs ne pouvaient approcher à moins de 20 mètres. A moins de défier des Marines qui prenaient très à coeur leur job de cerbères... Ces fameux F-22 surprotégés ont pourtant été gênés lors de leurs démonstrations en vol par un voile de brume persistant en raison de la pollution, qui a enveloppé Séoul la semaine dernière. Bref, les industriels et l'armée américaine, qui ont exposé et/ou font voler tout ce que compte l'US Air Force dans ses rangs, ont fait tout ce qu'il fallait pour rappeler à leurs rivaux leur position hégémonique en Corée du Sud.

 

La montée en puissance de l'industrie coréenne

Vaincre la concurrence américaine n'assure plus un succès de fait. Car la montée en puissance de l'industrie sud-coréenne est aujourd'hui une réalité à laquelle va être de plus en plus confrontés les industriels occidentaux. Séoul a d'ailleurs déjà vendu son avion d'entrainement et de combat léger T-50 à quatre pays (Indonésie, Irak, Philippines et enfin Thaïlande). Le dernier rapport du cabinet d'experts IHS Janes, basé à Londres, présente également la Corée du Sud, qui a exporté pour 740 millions de dollars d'équipements en 2014, comme "l'étoile montante" des vendeurs d'armes en Asie.

Et ce n'est pas fini. Les Sud-Coréens veulent exporter les hélicoptères réalisés en partenariat avec Airbus Helicopters. C'est ce dernier qui a négocié des accords pour le Surion et est en train de le faire pour le programme LCH (Light Civil Helicopter) et LAH (Light Armed Helicopter). Si le Surion n'a pas jusqu'ici rencontré de succès à l'export, cela ne semble être qu'une question de temps... même s'il est étonnant que l'armée de l'air n'a pas profité d'ADEX pour le présenter aux délégations présentes.

En revanche, c'est déjà le cas pour MBDA qui se retrouve de plus en plus en compétition face à des missiles sud-coréens. En Colombie, Séoul a vendu dans le cadre d'un accord de gouvernement à gouvernement (G to G) des missiles antinavires dérivés du programme américain Harpoon de Boeing et embarqués sur des navires d'occasion sud-coréens. En revanche, la proposition sud-coréenne a été rapidement éliminée en Inde dans le cadre de l'appel d'offres sur des missiles antiaériens de courte portée Shorad (Short Range Air Defense).

 

Les Français condamnés à des coups d'éclat ?

Que peuvent donc espérer les industriels français dans un environnement aussi verrouillé par les Américains et face à la montée en puissance de l'industrie sud-coréenne? Elle peut jouer sur quelques-uns de leurs points forts. L'un des rares groupes à pouvoir contester les groupes américains, c'est Airbus Group avec Thales, qui a développé depuis plusieurs décennies un partenariat avec Samsung, racheté en avril dernier par Hanwha. En tout cas, le géant européen a réussi à devenir un fournisseur crédible auprès du ministère de la Défense sud-coréen, qui a récemment choisi les avions ravitailleurs A330 MRTT d'Airbus Defence and Space (quatre appareils) face à ceux de Boeing.

Surtout, Airbus Helicopters a réalisé par deux fois (2005 et 2015) "le casse du siècle" au nez et à la barbe des Américains en s'imposant comme le partenaire industriel de KAI (Korean Aerospace Industries) pour développer deux programmes majeurs pour l'armée sud-coréenne (l'hélicoptère de transport Surion, puis les versions civiles et militaires du LCH/LAH). François Hollande pourrait d'ailleurs visiter l'usine ultramoderne de KAI à Sacheon que les dirigeants d'Airbus Helicopters envient.

Enfin le constructeur de Marignane entraine derrière lui toute une série de fournisseurs, très intéressés de participer à ce programme en cours de développement, comme Turbomeca (groupe Safran), prêt à motoriser le LAH ainsi que le LCH avec la turbine Arriel, la PME Rafaut, présente à Adex et qui propose des pylônes pour accrocher les missiles du LAH, ou encore Nexter (canon de 20 mm). D'ailleurs, les industriels comptent sur un coup de pouce avec la visite de François Hollande en Corée du Sud. Notamment Turbomeca qui pourrait signer des accords à cette occasion.

 

Des opportunités dans l'espace et les missiles

Airbus Defence and Space (DS) nourrit de grandes ambitions dans l'espace. Il lorgne un projet de satellite radar (SAR) et surtout il pourrait proposer avec Thales un système de détection de départ de missiles balistiques à partir du programme spatial Spirale, un démonstrateur développé pour le compte du ministère de la Défense français. Les Sud-Coréens paraissent intéressés d'autant que les Américains semblent être hors de prix. Mais ils voudraient étendre le périmètre opérationnel de ce système à l'ensemble de la région alors que les Français ne proposent qu'une détection axée sur son voisin turbulent, la Corée du Nord.

Par ailleurs, Airbus DS attend le résultat d'une compétition dans les prochaines semaines portant sur un drone à voilure tournante positionné sur une frégate. Le groupe propose au ministère de la Défense sud-Coréen, qui a besoin de trois systèmes pour un montant d'une quinzaine de millions d'euros, le programme Tanan. Enfin, Séoul a exprimé une « marque d'intérêt » pour l'avion de transport A400M mais ce projet n'est pas encore inscrit dans les plans budgétaires du ministère de la Défense. A suivre ...

Pour sa part, le missilier MBDA, qui a vendu il y a une vingtaine d'année des Mistral, a bon espoir de vendre à nouveau en 2016 le missile de croisière allemand Taurus. Il lorgne un marché d'une centaine d'unités pour les mettre sous les ailes des F-15 sud-coréens. Et à plus long terme, il proposera le Meteor pour les F-35 de Séoul. En revanche, MBDA, qui souhaitait proposer son nouveau programme de missile antichar (Missile moyenne portée ou MMP) pour le mettre à bord du LAH, a dû baisser pavillon devant la volonté des Sud-Coréens de développer un programme national.

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 17:35
Training at the ANAOA - photo UK MoD

Training at the ANAOA - photo UK MoD

 

27 October 2015 Ministry of Defence and The Rt Hon Michael Fallon MP

 

The Defence Secretary has announced that the UK will maintain its military presence in Afghanistan, underlining its support to the country.

 

Michael Fallon informed parliament today (27 October) that the UK will uphold its current military commitment of around 450 British troops in Afghanistan throughout 2016, which also emphasises UK support for the NATO’s Resolute Support Mission.

The decision follows a planned review of the UK’s commitment in light of the performance of the Afghan National Defence and Security Forces (ANDSF) over the year and the overall security situation.

Non-combat roles being carried out by UK Armed Forces personnel include mentoring instructors in the Afghan National Army Officer Academy (ANAOA), advising in the Afghan Security Ministries and providing vital support to NATO’s mission in Kabul, including leading the Kabul Security Force.

The pledge to maintain UK military support in Afghanistan follows the announcement by President Obama that the US will also uphold its military presence throughout 2016. The UK will work with the US and other NATO Allies and partners to ensure that the delivery of invaluable support to the ANDSF continues.

The terrorist threat to the UK from this region has reduced, and although the UK’s combat mission has ended, we continue to support the Afghanistan government to build a peaceful, secure and prosperous future for the country.

The UK has a long-term commitment to Afghanistan, including financial aid and political support, which was reaffirmed by Prime Minister David Cameron during a phone call to the Afghan president on 26 October.

Defence Secretary Michael Fallon said:

The Afghan National Defence and Security Forces have shown dedication and professionalism in response to the challenges they have faced, since taking leadership of the country’s security.

Maintaining our military presence will provide crucial assistance to them as they continue to grow stronger.

It underlines our resolve to help build a safe and prosperous Afghanistan.

The Written Ministerial Statement is here

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