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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 11:54
Caméra embarquée, la nouvelle campagne de recrutement de la Marine nationale

30/09/2013 Marine Nationale

 

À partir du 30 septembre 2013, sur etremarin.fr, la Marine nationale diffuse une série de pastilles vidéos baptisée «Caméra embarquée» dans le cadre de sa campagne de recrutement. Avec un concept inédit : montrer sans détour la vie de marin.

 

La campagne de recrutement de la Marine nationale entre dans une nouvelle phase

 

Ce nouvel outil vidéo à la fois immersif et percutant poursuit l’objectif du Service de Recrutement de la Marine de faire connaître à de futurs candidats, le quotidien de la vie de marin. Cette détermination à montrer sans détour la vie à bord d’un bâtiment et à la rendre accessible à tous s’inscrit en continuité des visuels de la campagne de recrutement «Et si vous étiez déjà marin sans le savoir?» qui affiche clairement une volonté immersive d’un jeune «civil» aux côtés de marins en action.

 

Un format volontairement réaliste et moderne

 

Pour présenter au plus juste ce qu’est la vie embarquée, le réalisateur Christophe Fonseca a partagé le quotidien des marins sur une frégate, un sous marin nucléaire d’attaque et à terre, auprès de fusiliers marins. L’objectif est simple: témoigner d’un large éventail des moments qui rythment la vie du bord. Des plus emblématiques aux plus atypiques. Des plus opérationnels aux plus courants. Disponibles par thème, par lieu ou encore par métier, ces pastilles pourront être regardées sur etre marin.fr, sur ordinateur, tablettes, Smartphone, sur la chaîne éponyme de YOUTUBE ou encore sur la chaîne de la Marine nationale de Dailymotion.

 

3000 recrutements chaque année

 

En 2013, la Marine recrute et forme 3000 personnes de 16 à 29 ans, d’un niveau 3ème à Bac+5. Elle offre de nombreuses possibilités d’emploi parmi lesquelles chacun peut trouver ce qu'il souhaite, en fonction de ses aspirations, de ses études ou de ses compétences. Les différents métiers sont exercés dans des domaines de compétences très variés sous le biais de carrière, contrats ou stages.

3000 recrutements chaque année

 

Caméra embarquée, la nouvelle campagne de recrutement de la Marine nationale

En 2013, la Marine recrute et forme 3000 personnes de 16 à 29 ans, d’un niveau 3ème à Bac+5. Elle offre de nombreuses possibilités d’emploi parmi lesquelles chacun peut trouver ce qu'il souhaite, en fonction de ses aspirations, de ses études ou de ses compétences. Les différents métiers sont exercés dans des domaines de compétences très variés sous le biais de carrière, contrats ou stages.

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 11:50
Britain to host Nato summit

27 Sep 2013 By Ben Farmer, Defence Correspondent

 

Britain will host next year’s Nato summit as the military alliance draws up plans for Afghanistan after combat troops pull out, David Cameron has announced.

 

The summit will be the first time the biennial gathering of alliance leaders has been held in the UK since 1990.

 

Downing Street said that the dates and venues would be announced later, but Mr Cameron confirmed the agenda would be dominated by the lengthy Afghan campaign.

 

He said: "It will be an opportunity for leaders to recognise the contribution and the sacrifice made by our service men and women as the [international] mission in Afghanistan draws to a close, and as Nato draws down its forces and looks to help Afghanistan in different ways.”

 

The Nato-led international coalition is quickly withdrawing the more than 80,000 troops it still has in the country. Nato has said all combat troops will leave by the end of 2014 and fully handover security duties to Afghan forces.

 

American and British commanders believe Afghan forces will not be ready in time to stand on their own against the Taliban though, and want to keep a force of military trainers and special forces troops in the country.

 

Last week The Telegraph disclosed that the Army was pushing a plan to keep up to 200 advisers in Camp Bastion in Helmand province to help the Afghan army.

 

Gen Sir David Richards, former head of the Armed Forces, said having the summit was “excellent news” for the UK.

 

He said: “It confirms the leading role the country continues to play in Nato and on the world stage. In terms of combat effectiveness UK armed forces are the second most powerful in Nato. Given other nations’ defence cuts this will still be the case well into the 2020s.

 

“I am delighted that the UK will play a leading role in devising alliance strategy in the post Afghanistan era. In what is a very troubled world, working closely with allies and friends will be as important as at any time in our history".

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 11:45
Départ du bataillon « Elou »

28 septembre 2013 eutmmali.eu

 

Samedi 28 septembre 2013, le bataillon malien « Elou » a quitté le camp de Koulikoro en vue de son déploiement au Nord du Mali, à l’issue de ses 10 semaines de formation par la Mission européenne d’entraînement au Mali (EUTM Mali). Fort de 700 hommes et de 60 véhicules, le bataillon Elou, qui doit rejoindre dans un premier temps la ville de Gao, sera désormais accompagné par un détachement d’assistance opérationnelle (DAO) français appartenant à la force SERVAL.

 

De retour sur le camp de Koulikoro le 25 septembre, les soldats du bataillon Elou se sont vus remettre leur insigne de brevet de fin de formation par les instructeurs européens d’EUTM Mali le vendredi 27 septembre. La mission EUTM Mali s’apprête maintenant à accueillir sur le camp de Koulikoro le troisième bataillon malien, dont la formation débutera au début du mois d’octobre. Depuis le 16 septembre, 25 officiers de ce bataillon suivent un stage de formation préliminaire sur le camp de Koulikoro.

 

 Departure of “Elou” battalion

 

 Saturday, 28th September 2013, the Malian battalion « Elou » left Koulikoro training camp to be deployed in northern Mali, after 10 weeks of training received by European Union Training Mission in Mali (EUTM Mali). With 700 men and 60 vehicles, the battalion Elou, which will be first deployed in the city of Gao, will be accompanied by a French detachment of operational assistance (DAO) of the Serval.

 

Back to Koulikoro training camp on September 25th, the soldiers of the Elou battalion received the badges symbolizing the successful completion of their training by EUTM Mali European instructors on Friday, September 27th. EUTM Mali is now preparing to host the 3rd Malian battalion, which training will begin in early October. Since September 16th, 25 officers of this battalion are following a basic training course in Koulikoro training camp.

Départ du bataillon « Elou »

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 11:35
Afghanistan : la présence de troupes américaines en discussion

30/09/2013 Le Point.fr

 

Le chef du Pentagone américain souhaite que des contingents américains exercent des missions antiterroristes et de formation des forces afghanes.

 

Le secrétaire américain à la Défense Chuck Hagel a dit lundi espérer "d'ici la fin octobre" la conclusion d'un accord avec Kaboul sur le maintien de troupes américaines en Afghanistan après 2014 et la fin de leur mission de combat. "J'espère que nous aurons cet accord d'ici la fin octobre, parce que nous ne pouvons simplement rien faire sans", a expliqué le chef du Pentagone à des soldats américains lors d'une visite sur un champ de tir à Potcheon (Corée du Sud), proche de la zone démilitarisée intercoréenne. Les États-Unis négocient depuis plusieurs mois avec le président afghan Hamid Karzai un accord bilatéral de sécurité devant définir les modalités de la présence d'un contigent américain en Afghanistan après la fin de la mission de combat des troupes de l'Otan en 2014.

 

Ces troupes serviraient à des missions antiterroristes et de formation des forces afghanes. "Aucun président n'autoriserait à aucun moment l'envoi des troupes américaines quelque part sans qu'il y ait un accord clair" sur les conditions de leur présence, a-t-il expliqué pour rappeler le caractère "crucial" de cet accord pour l'avenir de la présence américaine en Afghanistan. "Tout le monde comprend qu'un accord bilatéral de sécurité constituera la structure qui nous permettra, ainsi qu'à nos partenaires de l'Isaf, d'avancer et de prendre une décision", a-t-il martelé.

 

En Irak, les États-Unis comptaient maintenir un contingent au-delà de 2011 mais, faute d'accord, avaient finalement dû rapatrier l'ensemble de leurs troupes, Bagdad ayant refusé d'accorder l'immunité juridique aux forces américaines. Hamid Karzai avait temporairement suspendu cet été les discussions sur ce traité, ulcéré par les conditions d'ouverture la veille d'un bureau politique des talibans à Doha, au Qatar. En février, le secrétaire à la Défense de l'époque, Leon Panetta, avait estimé que ce contigent comprendrait 8 000 à 12 000 militaires américains et de l'Otan. Le chef du Pentagone effectue une visite en Corée du Sud à l'occasion du soixantième anniversaire de l'alliance entre les deux pays. Il doit ensuite se rendre au Japon.

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 11:35
Le secrétaire américain à la Défense à Séoul pour quatre jours

SEOUL, 29 sept. (Yonhap)

 

Le secrétaire américain à la Défense Chuck Hagel est arrivé ce dimanche à Séoul pour une visite de quatre jours, au cours de laquelle il s’entretiendra avec son homologue sud-coréen et se rendra près de la frontière avec la Corée du Nord.

 

Il s’agit de la première visite de Hagel en Corée du Sud depuis sa prise de fonctions en février. Il est accompagné du général Martin Dempsey, le chef d’état-major interarmées américain. Le but principal de la visite du secrétaire américain est la tenue de la Réunion consultative annuelle sur la sécurité (SCM) avec le ministre de la Défense Kim Kwan-jin, où l’ordre du jour sera la demande de report de la part de Séoul du transfert du contrôle opérationnel en temps de guerre (OPCON).

 

Séoul désire repousser l’OPCON, prévu pour décembre 2015, pour cause de menaces nord-coréennes. Les Etats-Unis avaient hérité du commandement en temps de guerre peu après la guerre de Corée. La réunion de mercredi ne devrait cependant pas être à l’origine de grandes avancées sur la question.

 

Le général Jung Seung-jo, le chef d’état-major interarmées sud-coréen et son homologue américain Martin Dempsey tiendront mardi la Réunion annuelle du comité militaire pour finaliser l’ordre du jour de la réunion ministérielle du lendemain. Hagel devrait aussi se rendre dans la Zone démilitarisée, une visite symbolique soulignant l’engagement des Etats-Unis à la défense de la Corée du Sud.

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 11:30
Chinese S-300 (HongQi 9 [HQ-9]) launcher during China's 60th anniversary parade, 2009. photo Jian Kang

Chinese S-300 (HongQi 9 [HQ-9]) launcher during China's 60th anniversary parade, 2009. photo Jian Kang

27/09/2013 by Paul Fiddian - Armed Forces International's Lead Reporter

 

Turkey has selected China's CPMIEC firm to co-manufacture its long-range ground-based air defence system, thereby eliminating Russian, European and US companies from a $4 billion co-development contract.

 

Turkey's air defence system choice was made public on 26 September by the country's Defense Minister, Ismet Yilmaz, who at the same time confirmed the termination of a ship-building contract through which six new corvettes would have been delivered to the Turkish Navy.

 

Right now, Turkey doesn't have an extended-range missile defence system in operation but, via its NATO membership, does have Patriot systems deployed there.

 

CPMIEC's winning offering is the HQ-9 system. It was up against the Patriot (offered by Lockheed Martin and Raytheon), the S-300 (Rosoboronexport) and the SAMP/T Aster 30 (Eurosam).

 

Turkish Air Defence Contract

 

Responding to the Turkish air defence contract choice, Raytheon seemed to express disappointment. "NATO has long supported the system, deploying Patriots in five aligned countries and, in 2012, providing a requested Patriot deployment to Turkey", said representative Mike Doble. "Given this strong performance, we hope to have an opportunity to debrief and learn more about this decision."

 

About six months ago, CPMIEC had sanctions imposed on it by the United Nations in connection with Iran, North Korea and Syria Nonproliferation Act violations. It is not known precisely what these violations involved but this wasn't the first time the firm had found itself in that situation.

 

HQ-9 Missile System

 

The HQ-9 missile defence system has been in production since the 1980s. The missile itself boasts an inertial guidance system, has a horizontal range of up to 200 kilometres and travels at Mach 4.2. It is launched by a Taian TAS5380 8×8 TEL (transporter erector launcher) vehicle.

 

In 2012, China was the world's fifth-largest arms exporter with a five per cent market share, according to SIPRI (the Stockholm International Peace Research Institute). The lion's share of its arms exports involved sales to Pakistan, SIPRI stated.

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 11:30
L'arsenal chimique détenu par Damas 15309.2013 Service Infographie du Figaro

L'arsenal chimique détenu par Damas 15309.2013 Service Infographie du Figaro

30/09/2013 Par Arielle Thedrel - LeFigaro.fr

 

Les premiers experts internationaux en armes chimiques sont attendus mardi à Damas. La guerre civile qui fait rage et les délais impartis par la résolution de l'Onu rendent leur mission aussi difficile que périlleuse.

 

 

Un premier contingent d'une vingtaine d'experts de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) est attendu mardi matin à Damas pour commencer à démanteler l'arsenal chimique de la Syrie. Leur mission s'annonce aussi compliquée que périlleuse. Dimanche, Bachar el-Assad a déclaré qu'il se conformerait à la résolution des Nations unies adoptée vendredi dernier à l'unanimité après d'âpres négociations russo-américaines. Le président syrien a assuré que «bien évidemment», son pays assurera l'aide et la protection des experts de l'OIAC. Leur sécurité dans un pays en guerre constitue en effet un défi de taille. Pour Dina Esfandiary, chercheur à l'Institut international pour les études stratégiques de Londres, «les inspecteurs feront des cibles parfaites. Quiconque voudra saboter l'opération, et je suis sûre que beaucoup voudront le faire, pourra les prendre en joue».

 

Damas a remis le 21 septembre dernier l'inventaire de son arsenal à l'OIAC. Mais ses experts devront travailler d'arrache-pied pour tenir des délais jugés impossibles. La résolution de l'ONU fait en effet obligation à Bachar el-Assad de détruire la totalité de ses stocks avant la mi-2014. Selon certains spécialistes, ce délai suffira à peine pour inventorier les armes chimiques et les sortir de Syrie. De telles opérations ont déjà été entreprises en Irak et en Libye, mais jamais en pleine guerre. Pour éliminer les produits toxiques stockés dans tout le pays, il faudra près de deux cents inspecteurs. Or, l'OIAC n'en a pas assez. Moscou et Pékin ont proposé leurs services. Les Etats-Unis, l'Allemagne et d'autres pays ont aussi offert leur aide technique ou financière -l'addition devrait s'élever à un milliard de dollars-. L'Italie a mis à disposition des appareils militaires C-130 pour transporter depuis les Pays-Bas, siège de l'OIAC, jusqu'en Syrie les experts et leur matériel.

 

Les spécialistes sceptiques

 

La priorité des inspecteurs de l'OIAC sera de rendre les sites de production inutilisables. Dans un premier temps, les experts devraient recourir à des «méthodes expéditives» pour s'assurer que les sites ne sont plus opérationnels. Des méthodes plus propres et durables seront ensuite mises en place. Selon le porte-parole de l'OIAC, ces méthodes expéditives consisteraient à «détruire quelque chose avec une masse», à «rouler dessus avec un tank» ou à «utiliser des explosifs». Bon nombre de spécialistes se disent cependant sceptiques. Selon eux, les obus ou roquettes chimiques déjà prêtes à l'emploi devront être détruites sur place dans un incinérateur spécial et il semble impossible d'organiser de telles installations en Syrie. En Irak, les experts creusaient parfois des trous dans le sol en plein désert, versaient de l'essence et actionnaient un détonateur pour brûler les produits chimiques. Mais il est hors de question de procéder ainsi en Syrie. Pour Hamish de Bretton-Gordon, un ancien officier des forces de l'Onu nucléaires britannique, «l'idéal serait que les Syriens livrent les armes chimiques à la frontière où l'Onu et les grandes puissances en prendraient livraison».

 

L'arsenal chimique syrien, qui aurait été créé pour contrebalancer le programme nucléaire d'Israël, est considéré comme l'un des plus importants au Moyen-Orient. Le programme chimique syrien a débuté dans les années 1970 avec l'aide de l'Egypte, puis de l'ex-URSS. Selon l'organisation Nuclear Threat Initiative, la Russie dans les années 1990, puis l'Iran depuis 2005 lui ont également fourni un soutien.

 

La Syrie possèderait plus de 1000 tonnes d'armes chimiques, dont 300 tonnes de gaz moutarde. Le reste de l'arsenal serait composé d'éléments chimiques liquides, stockés sous forme binaire, c'est à dire sous la forme de deux produits chimiques appelés précurseurs, qui sont mélangés juste avant l'emploi. Les services de renseignement français indiquent qu' outre les stocks d'ypérite (gaz moutarde) et de gaz sarin, les Syriens ont travaillé sur l'ypérite à l'azote, un agent vésicant (qui attaque la peau) de première génération, ainsi qu'un neurotoxique organophosphoré dont la toxicité est supérieure à celle du sarin.

 

Le 26 septembre dernier, un rapport américano-russe confidentiel présenté à la Maison-Blanche et cité par le Washington Post, a cependant affirmé que l'arsenal syrien est en grande partie «inutilisable» en l'état et pourrait par conséquent être détruit plus rapidement que prévu.

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 11:25
EADS North America to provide support and service to 4 CN235 Maritime Patrol Aircraft for Mexican Navy

Sep 27, 2013 ASDNews Source : European Aeronautic Defence and Space Company EADS N.V.

 

EADS North America will deliver contractor logistics support and service (CLSS) to four CN235-300 Maritime Patrol Aircraft (MPA) for Mexican Navy. The CLSS contract consists of one base year with four one-year options. The contract includes a field service representative to provide on-site technical support, management of parts and depot maintenance.

 

EADS North America delivered the four Airbus Military CN235-300 MPAs to the Mexican Navy in 2011 and 2012 under a U.S. Coast Guard managed foreign military sales agreement. The CN235-300 MPAs enhance Mexico’s ability to support the Mérida Initiative, a cooperative security arrangement between the U.S., Mexico and Central American countries. The aircraft’s missions include homeland security, search and rescue, military readiness, cargo and personnel transport, drug interdiction and maritime environmental protection.

 

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 11:20
Navy Accepts Delivery of the Future USS Coronado (LCS 4)

Sep 27, 2013 ASDNews Source : US Navy

 

The Navy accepted delivery of the future USS Coronado (LCS 4) during a ceremony at the Austal USA shipyard here Sept. 27.

 

Coronado is the fourth littoral combat ship (LCS) to deliver to the Navy, the second of the Independence variant - noted for its trimaran hull - to join the fleet.

 

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 10:55
Credits JJ Chatard - DICoD

Credits JJ Chatard - DICoD

30/09/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Ce lundi, le groupe EADS livre le premier avion de transport européen à la France. La Tribune revient sur les déboires de ce programme hors norme depuis la signature du contrat en 2001.


 

Quand l'A4000 a décollé dans le ciel bleu de Séville le 11 décembre 2009 pour son premier vol, qui durera trois heures et quarante-cinq minutes, il y avait à la fois beaucoup de soulagement d'avoir amené ce programme jusqu'à cette étape importante mais aussi... beaucoup d'inquiétudes pour l'avenir de l'appareil de la part de son maître d'œuvre EADS et des responsables politiques invités à la cérémonie. Car le financement des surcoûts faramineux de l'avion de transport européen, qui faisait à cette époque travailler environ 40.000 personnes, était loin, très loin d'être réglé fin 2009.

L'A400M avait traversé depuis la signature du contrat en décembre 2001 tant de turbulences que ce programme, le plus emblématique de l'Europe de la défense, était déjà un rescapé : ce vol s'est effectué avec un an et demi de retard et d'importants dépassements de budget. Un cauchemar pour EADS et son président exécutif, Louis Gallois. Il faut dire que fin 2009 le surcoût de l'appareil de transport militaire est évalué fin 2009 entre 7,5 et 8 milliards d'euros, contre 5 milliards pour le gros porteur A380. « Pratiquement le chiffre d'affaires d'Aerospatiale juste avant son intégration dans EADS », soufflait-on alors perfidement en interne.

 

Un programme sans pilote

L'A400M est un véritable fiasco industriel et politique provoqué par de très nombreux facteurs : beaucoup d'incompétences, dont celle de la filiale espagnole EADS CASA, sousdimensionnée pour gérer techniquement et industriellement un programme aussi ambitieux mais à qui pourtant la direction d'EADS a confié les clés du programme ; des rivalités entre les dirigeants d'EADS et d'Airbus, qui ont laissé l'A400M longtemps en complète déshérence ; une sous-estimation de la complexité du programme. Sans oublier un système de retour géographique de la charge de travail qui a conduit EADS à confier des contrats à des sociétés ne maîtrisant pas les technologies exigées. Bref, un programme sans gouverne, ni pilote.

Fabrice Brégier, alors numéro deux d'Airbus, ne fuit pas les responsabilités "Tout d'abord, explique-t-il fin 2009 à La Tribune, à la signature de contrat, tous les industriels se sont bercés d'illusions et se sont engagés sur une mission impossible : développer un avion militaire comme un avion  commercial. Dès le départ, le référentiel était faussé. Et puis pendant longtemps, EADS et Airbus n'ont pas géré ce programme avec toute la rigueur nécessaire. Nous reconnaissons notre part de responsabilité". Ce que confirmait déjà en février 2009 un rapport parlementaire : « EADS s'est engagé à réaliser un type d'avion qu'il n'avait jamais construit sans se doter de la meilleure organisation pour le faire ». À quoi s'ajoute une expérience très (trop ?) limitée d'Airbus en matière d'intégration de systèmes militaires.

Dans le groupe, on confirme qu'effectivement "il n'y a eu personne aux commandes de l'A400M pendant très longtemps". Après les retards de l'A380 et la valse-hésitation du lancement de l'A350 à cette époque, EADS montre une nouvelle fois à cette époque son incapacité à bien gérer la maîtrise d'œuvre de grands programmes aussi bien civils et militaires. Car ce qui est vrai pour l'A400M l'est aussi alors pour l'hélicoptère de transport NH90 et les drones Harfang et Talarion.

 

De l'euphorie à l'oubli

Pourtant, le 27 mai 2003, lorsque est enfin ratifié à Bonn, après deux ans de tergiversations allemandes, un contrat de 180 avions pour 20 milliards d'euros (développement compris), c'est l'euphorie. EADS tient enfin son premier grand programme militaire, qui va l'aider à rééquilibrer ses activités, trop dépendantes des cycles de l'aéronautique civile. Les politiques européens, de leur côté, espèrent avoir ainsi relancé une défense commune en panne. Et les querelles semblent oubliées entre les États et le constructeur, qui s'est fait tordre le bras au nom de l'emploi en Europe pour choisir des motoristes européens (Snecma, Rolls-Royce, l'allemand MTU et l'espagnol ITP, regroupés dans le consortium EPI), au détriment de Pratt & Whitney Canada, pourtant bien mieux-disant. À la grande rage de Noël Forgeard, le PDG d'Airbus à l'époque.

Puis le programme tombe dans l'oubli ou presque, le groupe saluant en 2005 ses premiers succès à l'export (Afrique du Sud, Malaisie, Chili). Ce seront les derniers… mais il ne le sait pas encore.

 

EADS nie tout retard jusqu'en mars 2007

Tout s'accélère en juillet 2006. La Tribune révèle, sur la base de témoignages de fournisseurs de l'A400M, que le programme pourrait connaître des retards d'un an et demi à trois ans. Pluie de démentis d'EADS et d'Airbus Military. Mais, fin juillet, EADS lance une « revue très approfondie » du programme, au cas où… Tout en continuant à réfuter tout problème, et a fortiori tout retard. Les deux coprésidents du groupe, Tom Enders et Louis Gallois, assurent que l'A400M a un « calendrier très serré » mais « faisable ». En octobre, le PDG d'Airbus, Christian Streiff, affirme que le programme est « à la limite » en termes de calendrier. Mais il lâche aussi une bombe qui passe alors relativement inaperçue : « Nous n'avons pas encore trouvé une base de coûts appropriée pour atteindre nos objectifs de rentabilité ».

L'A400M commence à sentir le roussi. Le feu couve mais les alarmes ne fonctionnent pas. Ainsi, l'audit confirme bel et bien les difficultés du programme mais EADS continue de nier tout retard… jusqu'en mars 2007, où, du bout des lèvres, le groupe admet « trois mois » de dérapage pour le démarrage de la chaîne d'assemblage finale. Pourtant, Tom Enders veut encore y croire : « Peut-être y aura-t-il des retards mais, pour l'instant, nous collons à la date de livraison prévue en octobre 2009 », explique-t-il.

 

Un aveuglement inquiétant

Le crash est proche d'autant que les capitaines continuent de piloter en aveugle. Pourquoi une telle cécité ? « Le management d'EADS et d'Airbus n'avait plus de contact avec le terrain pour comprendre la réalité d'un programme difficile, tente-t-on d'expliquer parmi les fournisseurs. La multiplication des intervenants a aussi entraîné la dilution des responsabilités ».

En juillet 2007, EADS commence enfin à voir l'orage qui s'annonce. Mais il est loin encore de l'évaluer avec toute la finesse requise. Le groupe a surtout identifié un problème sur le moteur et ne cache plus son irritation vis-à-vis d'EPI, le consortium de motoristes. Pendant longtemps, EADS va s'acharner sur ces derniers. Pourtant, c'est l'arbre qui cache la forêt. « La livraison du premier avion au standard définitif serait retardée de quatre ans, ce qui est le double du retard découlant du Fadec [le logiciel du moteur, Ndlr], notait le rapport parlementaire de février 2009. Le retard du Fadec serait sans conséquence sur la date de la livraison au standard définitif ».

 

De nombreux équipements sont en retard, dont ceux d'EADS

Au-delà des moteurs, certains des programmes d'avionique confiés à Thales, Sagem (groupe Safran) et EADS sont très en retard, voire en souffrance. À tel point qu'EADS demande aux clients l'abandon de deux d'entre eux que, ironie du sort, il gère lui-même ! Fin juillet 2007, EADS reporte de six mois le premier vol. C'est le début alors de l'escalade des provisions (qui se montent alors à 2,4 milliards d'euros) et d'une communication au fil de l'eau du groupe. Lequel va subir les dérapages financiers et calendaires de l'A400M pendant dix-huit mois.

Début 2009, tout le monde (maître d'œuvre, fournisseurs, États) est alors au bord de l'implosion. Quelques mois plus tôt, Safran et EADS se sont publiquement déchirés, sous les yeux médusés de la presse, se rejetant mutuellement la responsabilité des retards. Et EADS commence à entonner le couplet du partage du fardeau avec les États. « Nein », répond Berlin, Paris se montrant plus conciliant.

 

Hervé Morin sauve le programme

En février, le ministre français de la Défense, Hervé Morin, qui va mouiller sa chemise tout au long de 2009, s'acharne à mettre tout le monde autour d'une table de négociations. Notamment les Britanniques, qui veulent filer à l'anglaise grâce à une clause du contrat, et les Allemands, qui demandent l'application pure et simple du texte. Tandis qu'EADS, très tactique sur le dossier, se dit prêt à jeter l'éponge. Hervé Morin arrache en avril un premier moratoire de trois mois aux États clients qui restent dans le programme.

En juillet, au Castellet, dans le Var, il obtient des sept pays clients une révision des termes du contrat, qui ouvre la voie à une renégociation complète, tant sur les surcoûts (pénalités comprises) que sur le calendrier et les spécifications de l'appareil. Le programme semble une fois pour toutes sauvé. Mais, dernier rebondissement, le gouvernement allemand sorti des urnes en septembre 2009 reprend sa parole en s'éloignant de l'esprit du Castellet. Il réclame l'application du contrat. Berlin prendra-t-il le risque de faire échouer le programme ? C'est la question qui trotte à cette époque dans toute les têtes.

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 09:20
photo Pierre Bayle

photo Pierre Bayle

29/09/2013 Bruno Besson - lanouvellerepublique.fr

 

Lundi matin, à Séville, le premier Airbus A400M sera officiellement remis à la France. Il sera baptisé à Orléans l’après-midi.

 

A Séville, la cérémonie avec le ministre français de la Défense sera symbolique. En réalité, le premier A400M est déjà sur sa base orléanaise depuis août. Mais le symbole se veut fort : l'initiative de ce nouvel avion fut européenne, le sauvetage du programme, un temps menacé, fut une décision européenne, et France et Allemagne mutualiseront sa mise en œuvre. Jean-Yves Le Drian veut exprimer tout cela et souligner : « Cet avion est sans équivalent sur le marché mondial. »

 

Remplacer le Transall

 

L'A400M est appelé à remplacer le vieux (plus de 40 ans) C160 Transall qui était déjà un avion européen. Il remplacera aussi, à terme, le C130 Hercules américain (plus de 25 ans). L'Airbus A 400M Atlas est une révolution technologique qui aura des répercussions pas seulement tactiques : si l'armée est un instrument de la diplomatie, ses avions de transport en sont un outil privilégié.

 

« Notre mission est de découvrir toutes les capacités de cet avion et d'en rédiger, en quelque sorte, les notices d'emploi », résume le lieutenant-colonel Paul Creuset, patron de la structure mise en place par l'armée de l'air pour « l'intégration de l'avion dans nos forces opérationnelles ».

 

L'officier et son adjoint, le lieutenant-colonel Luneau, ont été formés par Airbus Military ainsi que huit autres pilotes, quatre navigateurs-système d'armes et huit mécaniciens-chefs de soute. Demain, ce sont eux qui formeront les équipages de l'armée de l'air. Pour l'instant, ils testent tout ce que l'avion a dans le ventre. Le défi n'est pas mince : l'A400M doit faire tout ce que faisait le Transall, tout ce que fait l'Hercule, encore plus et mieux. « On sait déjà qu'il va deux fois plus vite que le Transall, a plus d'autonomie (on peut faire l'aller-retour au Mali dans la journée), et peut transporter trois à quatre fois plus. »

 

Comme ses prédécesseurs, cet avion devra être capable d'être mis à toutes les sauces : poser d'assaut (1) – pour des opérations militaires ou humanitaires –, largages en tous genres à basse ou haute altitude, de nuit comme de jour, par tout temps. « Après quelques heures de vol, on sait déjà que le pilotage est un vrai plaisir et que la technologie Airbus libère l'équipage de tâches lui permettant d'être fixé sur sa mission ».

 

« Après les tests tactiques (2), la mise en service opérationnelle devrait intervenir en septembre 2014 », indique le lieutenant-colonel Creuset.

 

1. Déchargement rapide de personnels et/ou de matériels sur la piste suivi d'un redécollage immédiat. 2. Utilisations spécifiquement militaires.

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 07:50
La Saônia, correspondant au Jura français, décide d'attaquer la Suisse à partir de trois points de passage, proches de Neuchâtel, Lausanne et Genève, selon une carte reproduite par "Le Matin Dimanche".

La Saônia, correspondant au Jura français, décide d'attaquer la Suisse à partir de trois points de passage, proches de Neuchâtel, Lausanne et Genève, selon une carte reproduite par "Le Matin Dimanche".

29.09.2013 Le Monde.fr (AFP)

 

D'année en année, l'état-major suisse fait preuve d'une imagination débordante. L'an dernier, l'armée suisse avait imaginé, dans son exercice militaire Stabilo Due, une Europe plongée dans le chaos par la chute de l'euro et un afflux massif de réfugiés dans la petite République helvétique. Cette simulation avait fait le tour du monde, faisant jaser jusque dans la presse américaine. Cette année, le scénario du nouvel exercice des brigades blindées de Suisse romande, baptisé Duplex-Barbara, simule rien moins qu'une attaque française contre la Confédération, révèle le journal Le Matin Dimanche.

 

L'exercice, qui s'est déroulé du 26 au 28 août, suppose que la France, en complète déroute financière, s'est désintégrée en plusieurs entités régionales sous l'effet de la crise. L'une d'elle, baptisée Saônia, correspondant au Jura français, décide d'attaquer la Suisse à partir de trois points de passage, proches de Neuchâtel, Lausanne et Genève, selon une carte reproduite par Le Matin, qui a pu consulter les détails de l'opération. Une organisation paramilitaire proche du gouvernement de Saônia et appelée BLD (brigade libre de Dijon) veut "venir chercher l'argent que la Suisse a volé à Saônia" afin d'éponger la dette saônienne, et organise des attentats en Suisse.

 

"Pour sa crédibilité, l'armée suisse devrait travailler aux menaces du XXIe siècle", a réagi Antoine Vielliard, conseiller général de Haute-Savoie, dans les colonnes du Matin Dimanche. Selon Daniel Berger, commandant de la brigade blindée suisse, "l'exercice n'a strictement rien à voir avec la France que nous apprécions, il a été préparé en 2012, alors que les relations fiscales franco-suisses étaient moins tendues. Des villes françaises sont citées uniquement pour donner des échelles réelles aux soldats".

 

Dimanche dernier, les Suisses ont voté à une très large majorité le maintien de leur système d'armée de milice, fondé sur la conscription militaire obligatoire. Ainsi, 73,2 % des votants ont dit "non" à la proposition du Groupe pour une Suisse sans armée (GSSA), qui demandait la fin du service militaire obligatoire et de le remplacer soit par des volontaires, soit par une petite armée de métier.

 

L'armée de milice constituée de citoyens-soldats est considérée comme l'un des piliers fondateurs de la nation suisse. Ses effectifs sont de 155 000 aujourd'hui. En Europe, la majorité des pays ont abandonné le service militaire au profit d'une armée de métier.

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 07:50
Reserves head up new cyber unit

29 September 2013 Ministry of Defence

 

The Defence Secretary has announced that Britain will build a dedicated capability to counter-attack in cyberspace and, if necessary, to strike in cyberspace.

 

As part of MOD’s full-spectrum military capability, Philip Hammond has announced that the department is set to recruit hundreds of computer experts as cyber reservists to help defend the UK’s national security, working at the cutting-edge of the nation’s cyber defences.

Mr Hammond confirmed the creation of a new Joint Cyber Reserve which will see reservists working alongside regular forces to protect critical computer networks and safeguard vital data. He said:

In response to the growing cyber threat, we are developing a full-spectrum military cyber capability, including a strike capability, to enhance the UK’s range of military capabilities. Increasingly, our defence budget is being invested in high-end capabilities such as cyber and intelligence and surveillance assets to ensure we can keep the country safe.

The Cyber Reserves will be an essential part of ensuring we defend our national security in cyberspace. This is an exciting opportunity for internet experts in industry to put their skills to good use for the nation, protecting our vital computer systems and capabilities.

Recruitment

The creation of the Joint Cyber Reserve will represent a significant increase in the number of reservists employed in cyber and information assurance, and members of the Joint Cyber Reserve will provide support to the Joint Cyber Unit (Corsham), the Joint Cyber Unit (Cheltenham) and other information assurance units across Defence.

Recruiting for the Joint Cyber Reserve will commence in October and target 3 sectors: regular personnel leaving the Armed Forces, current and former reservists with the necessary skills, and individuals with no previous military experience, but with the technical knowledge, skills, experience and aptitude to work in this highly-specialised area.

All personnel applying to join will be subject to a security clearance process.

Note RP Defense : pour la France, lire Cyberdéfense et Réserve Citoyenne

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 07:45
Des hélicos privés pour l'opération US Observant Compass (traque de Joseph Kony)

29.09.2013 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

L'opération Observant Compass, on l'avait un peu oubliée... Lancée en 2011, cette opération américaine d'assistance aux forces régionales ougandaises, congolaises, centrafricaines et sud-soudanaises devait permettre la capture de Joseph Kony, le chef de la LRA. Kony court toujours et Observant Compass pourrait bien se poursuivre jusqu'en 2015 selon un appel d'offres lancé par le Pentagone il y a quelques jours.

 

Pour en savoir un peu plus sur Observant Compass, cliquer ici (un dossier de l'Africom) ou encore ici.

 

L'appel d'offre (AFRICOM Dedicated Rotary Wing Services Solicitation Number: htc711-13-r-r017) concerne la fourniture d'hélicoptères de transport dont deux devront être disponibles à tout moment.

 

Il s'agit d'hélicoptères capable de transporter douze combattants équipés ("weighing 250 pounds each to include their personnel protective gear to include their weapons with basic ammo load") et du fret dans la carlingue ou sous hélingue (l'appel d'offres précise que "Each aircraft must be able to carry 3000 pounds of internal cargo. The internal cargo may be any combination of personnel and cargo not to exceed 3000 pounds for each aircraft. 1.2.5.1. The Contractor shall have the ability to conduct re-supply while at a hover, - i.e. pushing out a small pallet or large bag (24”x36”x42”; about 500lbs) consisting of supplies and equipment. Contractor shall have the ability to conduct sling load re-supply").

 

Les hélicoptères, dont 20% des missions auront lieu de nuit, effectueront 150 heures de vol par mois; ils seront basés à Obo (RCA) mais ils pourront aussi se poser et se ravitailler à "Djema (RCA), Nzara (Sud Soudan), et Dungu (Ouganda)" (voir la carte ci-dessous):

observant-compass-lra-map-2.jpg

Les équipages devront être de nationalité US, habilités Défense. Quant aux hélicos, ils seront de péférence peints en blanc (mais sans marquage UN), comme les Puma actuellement mis en oeuvre par AAR Corp et Evergreen (lire mon dernier post à ce sujet en cliquant ici) au profit de l'US Navy. A moins que des Bell 212 ne suffisent...

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 07:45
Mali: échanges de tirs à Kidal

30 septembre, 2013 - 00:22 GMT BBC Afrique

 

Des militaires maliens et des rebelles touaregs du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) se sont affrontés à Kidal.

 

Le MNLA a affirmé que trois de ses hommes avaient été blessés lors de ces échanges de tirs dimanche soir dans cette ville du nord-est du Mali qu'il contrôle en partie.

 

La rebellion touareg a accusé l'armée d'avoir ouvert le feu en premier, l'accusant d'"actes de provocation".

 

"Des soldats maliens ont délibérément ouvert le feu sur une unité mobile du MNLA alors que celle-ci circulait dans le centre de Kidal", a déclaré le porte-parole du MNLA, Moussa Ag Attaher, dans un communiqué.

 

"Cette flagrante agression a poussé le reste de l'unité à riposter. Suite à ce grave incident, d'autres échanges de tirs ont eu lieu", a ajouté M. Ag Attaher.

 

Du côté des forces maliennes, l'on affirme que des soldats tenant un checkpoint au centre de Kidal avaient été pris dans des échanges de tirs.

 

Les militaires ont été attaqués, ils ont riposté et pris le dessus sur les assaillants et contrôlaient leurs positions dimanche soir, dit-on à l'état major de l'armée. Deux soldats auraient été légèrement blessés.

 

Le MNLA a repris le contrôle de Kidal en février après la débacle des islamistes forcés de quitter les principales villes du nord du Mali sous la pression des troupes françaises et africaines.

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 07:45
Le Mali sous pression après de nouvelles attaques dans le Nord

30.09.2013 à 02h24 Le Monde.fr (AFP et Reuters)

 

Le Mali était sous forte pression sécuritaire, dimanche 29 septembre, après une escalade de violences dans le Nord. Deux civils ont été tués dans une attaque suicide à Tombouctou, et des soldats ont échangé des tirs avec des hommes armés à Kidal, chef-lieu du Nord partiellement sous contrôle du mouvement de rébellion touareg MNLA (Mouvement national de libération de l'Azawad).

Des militaires maliens ont affirmé y avoir été attaqués en fin d'après-midi, dimanche, par des hommes armés, sur lesquels ils ont réussi à prendre le dessus après deux heures d'échanges de tirs. Des militaires de l'opération française Serval et de la mission de l'ONU, la Minusma, sont venus en renfort, mais sans intervenir, selon un responsable du gouvernorat de Kidal.

Dimanche soir, le MNLA a toutefois accusé les soldats maliens d'"actes de provocation", et annoncé que trois de leurs hommes avaient été blessés dans les tirs. "Des soldats maliens ont délibérément ouvert le feu sur une unité mobile du MNLA alors que celle-ci circulait dans le centre de Kidal", "en tirant des rafales de mitraillettes", affirme le groupe. Selon lui, le chef de l'unité, qui figure parmi les blessés, était "descendu de son véhicule en levant les mains pour bien montrer que son unité n'était nullement dans une position de belligérance". "Cette flagrante agression a poussé le reste de l'unité à riposter", ajoute-t-il dans un communiqué publié sur son site Internet.

 

DIALOGUE SUSPENDU AVEC LE GOUVERNEMENT

Ces violences se sont déroulées non loin d'une banque où, deux jours auparavant, des militaires maliens avaient été visés par une attaque à la grenade, qui avait blessé deux soldats. Ils ont aussi été précédés, dans l'après-midi, d'une explosion, imputée dans un premier temps à un kamikaze qui aurait manipulé accidentellement sa ceinture explosive. Mais dimanche soir, le gouverneur de Kidal a infirmé ces informations, indiquant que l'explosion avait eu lieu "dans un magasin où se trouvaient des armes qui n'appartiennent pas à l'armée régulière", et avait fait un blessé grave.

Kidal est un fief du MNLA, le mouvement de rébellion touareg qui avait déclenché, en janvier 2012, une offensive contre l'armée malienne dans le Nord. Après l'intervention française, un an plus tard, le MNLA, qui avait été entre temps évincé du terrain par les djihadistes, a repris le contrôle de Kidal en février, y refusant la présence des armées et administrations maliennes. Jusqu'à la signature, en juin, d'un accord avec le gouvernement malien et deux autres groupes armés (un touareg, un arabe) ayant leurs bases dans le Nord.

Cet accord paraphé à Ouagadougou avait permis le cantonnement des hommes du MNLA et l'arrivée, début juillet, de soldats maliens, puis de l'administration. Mais le 26 septembre, les trois groupes armés signataires de l'accord ont annoncé qu'ils suspendaient leur participation aux discussions avec le gouvernement malien, l'accusant de ne pas respecter ses engagements. Les autorités maliennes ont assuré être toujours disposées au dialogue.

 

DEUX CIVILS TUÉS À TOMBOUCTOU

L'attaque la plus sanglante de ces trois derniers jours s'est toutefois produite samedi, à Tombouctou, ville du nord-ouest du Mali inscrite au patrimoine mondial de l'humanité. Quatre djihadistes à bord d'une voiture piégée ont attaqué un camp de l'armée malienne, tuant deux civils, en plus des quatre kamikazes, et blessant six soldats.

Il s'agit de la troisième attaque kamikaze de l'histoire de cette cité, après celles des 21 et 30 mars 2013. La cité avait été occupée plusieurs fois en 2012 par des groupes djihadistes, dont Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), qui en ont été chassés fin janvier par des soldats français et africains.

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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 17:30

29 sept. 2013  defenseupdate

 

Iran has uneiled a reverse-engineered version of the Insitu Scan-Eagle operated in support of the US Navy, and captured by the Iranian authorities. The drone displayed officially for the first time this week, uses the fuselage of the Scan-Eagle, with clipped wings, twin boom similar to the new RQ-21A intertor and inverted V-tail, similar to the one used on the RQ-7 Shadow.

Read the Full story at Defense-Update.com: http://defense-update.com/20130928_ir...

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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 17:20
Le Canada, seul pays de l’OTAN à ne pas avoir signé le traité sur les armes conventionnelles

28/09/2013 par Nicolas Laffont – 45eNord.ca

 

Seul contre tous pourrait-on dire. Après l’annonce cette semaine que les États-Unis ont finalement accepté de signer le Traité sur le commerce des armes, le Canada devient donc le seul pays membre de l’OTAN à ne pas l’avoir encore signé.

 

En date du 26 septembre 2013, 112 pays l’ont signé. Celui-ci prévoit que les gouvernements ne fassent pas d’exportations s’ils jugent que leurs armes serviront à des violations des droits de la personne, des génocides ou des crimes de guerre.

Le Canada se retrouve au même rang que la Russie, la Chine, la Syrie, l’Iran et la Corée du Nord.

Pour le gouvernement canadien, qui tient beaucoup à la liberté de possession d’armes, il existerait un lien potentiel entre la signature de ce traité et le registre des armes d’épaule au Canada, désormais aboli. Un porte-parole du ministre des Affaires étrangères a cependant indiqué, plus tôt cette semaine, que le gouvernement était encore en train de mener des consultations afin de déterminer si le traité affecterait les propriétaires d’armes au Canada.

En entrevue à l’émission 24 heures en 60 minutes sur les ondes de RDI, le lieutenant-général à la retraite et sénateur Roméo Dallaire a indiqué qu’au mois de juillet 2012, le Canada n’avait pas voulu signer cet accord, en réclamant que les armes récréatives, de chasse, puissent être exclues du traité. «Au mois de mars, ils ont eu l’approbation des autres joueurs pour faire ça. Et même avec ça [...] on continu à nous dire qu’il faut vérifier avec des gens pour s’assurer qu’on ne brime personne. Donc, c’est purement ce lobby qui empêche le Canada de remplir son rôle de pays responsable», dit-il.

La coalition d’organisations non gouvernementales canadiennes Contrôlez les armes se dit frustrée et déçue que le gouvernement Harper n’ait pas encore signé le traité et déplore l’inaction du Canada.

Signé par 112 pays, ratifiés par sept, le traité sur le commerce des armes entrera en vigueur trois mois après la 50e ratification.

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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 11:55
Des EC 120 Colibri en location pour remplacer les Alouette d'instruction de la Royale

28.09.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Lu chez mes camarades du Marin.

 

L’Alouette III a fait son premier vol le 28 février 1959. La Marine détient encore une poignée d’hélicoptères de ce type (c’est le type le plus ancien en service au ministère de la Défense): des SA316B, les Alouette III historiques, utilisées pour l’instruction, et une version plus récente, la 319, déployée à bord de certains navires (le Charles de Gaulle, mais aussi des frégates de surveillance, des pétroliers ravitailleurs notamment).

 

Ces appareils sont notoirement à bout de souffle: la Marine a décidé d’expérimenter le recours à un nouveau type d’appareil, l’EC120 Colibri loué au secteur privé. Ce dernier est utilisé par l’armée de terre pour la formation de tous les pilotes d’État (défense, gendarmerie et douanes), et l’intention de la Marine est de pouvoir mobiliser plusieurs centaines d’heures, dans le cadre du contrat global.

 

Concrètement, l’expérimentation doit permettre de mesurer l’adaptation de l’EC120 à la mission d’instruction actuellement tenue par les 316. Il faudra notamment intégrer des flottabilités, un treuil… Mais le problème ne sera qu’à moitié réglé puisqu’il reste les 319 : pour cela, la Marine pense régler le problème grâce à la montée en puissance – pour l‘instant assez lente – de sa flotte de Caïman. Ce mouvement libérera des Dauphin de service public, qui devraient, espère-t-on, contribuer à solutionner l’âge canonique des Alouette.

 

La solution durable, c’est un programme d’hélicoptères interarmées léger. Il a complètement disparu du spectre : la loi de programmation militaire n’en parle même pas.

 

La Marine a déjà recours à l’externalisation, ne serait-ce qu’en affrétant des remorqueurs de haute mer. Elle a aussi loué les services d’Apache Aviation, qui fournit des biréacteurs pour l’entraînement à la guerre électronique et au ciblage rapide. Enfin, depuis des années, des sociétés privées assurent l’entretien complet des avions, notamment les Gardian et Falcon 50M.

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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 11:50
New European Defence Industrial Policy

26 Jul 2013  by Jan Wind 

 

On 24 July 2013 the European Commission adopted a "Communication on the European Defence and Security Sector".

This document sets out proposals of the Commission to strengthen the internal market and support the competitiveness of the defence and security industries. Intention is to have this new policy endorsed by the European Council on Defence in December 2013.
 
Download the policy paper below or follow this link for more details on the DG Enterprise and Industry website.

EDTA supports the "Eurodefense" network to compose a response to this policy paper from a technical and industrial point of view.
The response will be send to the European ministers of defence.
 
Individual members of EDTA associations are invited to contribute their views to this paper. 
 

Please send us your remarks, comments and proposals before 5 October 2013.  


Use this form or email your comments to jw@fedta.eu

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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 11:50
Le Gripen validé par le Parlement suisse

27.09.2013 Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

Le Parlement suisse, composé du Conseil des États et du Conseil national, a validé ce 27 septembre l’achat des 22 Gripen de Saab, débloquant ainsi les 3,1 milliards de francs suisses (2,5 milliards d’euros) nécessaires à leur acquisition. Le Gripen a ainsi été approuvé à 144 voix pour, 88 contre et 4 absentions.

 

Le PS, les Verts et les Vert’libéraux ont en revanche annoncé leur intention de bloquer cet achat, en proposant un referendum populaire sur le processus de financement - constitution d’un fonds spécial alimenté par le budget de l’armée, qui versera 300 millions de francs par an pendant 10 ans. Ils doivent pour cela récolter 50 000 signatures en 100 jours, pour un vote prévu à l’été ou à l’automne 2014.

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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 11:50
Italy becomes first EU state to ratify UN arms treaty

September 27th, 2013 defencetalk.com (AFP)

 

Italy’s parliament on Wednesday ratified the UN’s Arms Trade Treaty, which is intended to stop arms supplies to countries at war or that abuse human rights.

 

The treaty was adopted by the United Nations in April to regulate the $80 billion (59 billion euros) annual trade in conventional arms and stop supplies to states where they could be used for human rights abuses.

 

“It is a great result,” said Silvana Amati, a senator from the left-wing Democratic Party.

 

Amati said Italy could be “a driving force within the European Union, seeing as at least 50 countries need to ratify the treaty for it to enter into force.”

 

Only four other UN members have ratified so far, and Italy is the first European Union state to do so.

 

Italy is the eighth biggest arms exporter in the world, according to the Stockholm International Peace Research Institute, which keeps detailed data.

 

Its handguns, high-precision artillery systems and attack helicopters are particularly prized, and it has in the past supplied arms to deposed Libyan dictator Moamer Kadhafi and Syrian President Bashar al-Assad.

 

The treaty has no automatic enforcement but seeks to contain the weapons industry within accepted boundaries.

 

The treaty, which has been years in the making, was adopted only after tough negotiations at the United Nations.

 

US Secretary of State John Kerry is expected to sign the treaty later Wednesday, according to a US official, in a move that could help the West push Russia to curtail arms sales to Syria.

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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 11:40
Russian Defense Minister Sergei Shoigu

Russian Defense Minister Sergei Shoigu

 

 

MOSCOW, September 28 (RIA Novosti)

 

The Russian defense minister unveiled Russia’s wartime plan on Friday, saying that private and state companies should be ready to provide the Russian armed forces with everything they need in case of a military conflict.

 

He said that oil companies, such as Gazprom, LUKoil and Rosneft “should have such reserves, procurement plans and contracts concluded beforehand.”

 

“These companies should clearly know, what, when and at what time they should send to us,” he said.

 

The same applies to transport and power generation companies, such as Russia’s rail monopoly RZD, state-run hydroelectric power holding company RusHydro and others, Shoigu said.

 

He said the state’s National Defense Center, acting as the general headquarters for the Supreme High Command in wartime, will be built on Moscow’s Frunzenskaya embankment.

 

The minister earlier said that the center would consolidate command over the country’s armed forces, especially the nuclear triad and rapid reaction forces. It will also allow real-time monitoring of day-to-day activities of military units around the country.

 

This summer, the Russian military has started work on the creation of the center, which will enhance the operational management of the armed forces and ensure prompt response to strategic threats.

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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 11:35
South Korea Forms Task Force to Revive FX Jet Program

September 27th, 2013 By KoreanInformation - defencetalk.com

 

The Ministry of National Defense launched a task force Wednesday to take charge of the F-X III project to purchase 60 fighter jets amid growing concerns over a lack of aircraft in the coming years.

 

The move came one day after Korea decided to reject Boeing’s F-15 Silent Eagle (SE) due to its lack of full stealth capability.

 

The third phase of the F-X program is aimed at replacing the Air Force’s aging fleet of F-4s and F-5s.

 

The team, divided into four subcommittees, is led by Lee Yong-dae, deputy minister at the office of force and resources management at the ministry, and will be fully staffed with members from the Joint Chiefs of Staff, Air Force, procurement office and aerospace researchers by the end of this week, according to Lee.

 

Participants at a preliminary meeting said officials discussed various alternatives, including altering the number of aircraft to be purchased, increasing the budget and purchasing the planes in phases.

 

With the rejection of Boeing, Korea’s plan to bring in new combat planes from 2017 is expected to be delayed for up to two years, and the Air Force is likely to suffer a lack of approximately 100 aircraft by 2019.

 

Defense watchers say that the task force needs to make clear the goal of the F-X III project so as not suffer another setback.

 

“If the goal is clearly set, the timeframe for a new tender could be shortened,” said Yang Uk, a senior researcher fellow at the Korea Defense and Security Forum.

 

Shin Bo-hyun, a professor at the defense acquisition department at Konkuk University, also said: “By putting all related organizations under the task force’s wing, unnecessary administrative procedures can be reduced.”

 

Yang also said that the formation of the team means the ministry is in a hurry to address the urgent need for aircraft. An F-5 fighter jet crashed into a mountain in North Chungcheong Province, Thursday.

 

“It has significance that a high-ranking official of the defense ministry is at the helm of the task force, which means the ministry is set to give full support,” he said.

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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 11:35
China Advanced Fighter Concept Model Makes Debut at Beijing Aviation Expo

September 27th, 2013 By Chinese Government News - defencetalk.com

 

An advanced fighter concept (AFC) model launched by the Aviation Industry Corporation of China (AVIC) made its debut at the 15th Beijing Aviation Exhibition unveiled yesterday at the China National Convention Center in Beijing.

 

In the series of fighters developed by AVIC, the AFC model, which made its debut at the Beijing Aviation Exhibition, is a multi-purpose advanced fighter designed to meet the demand of this kind of fighter in the future international arms trading, according to sources.

 

The fighter adopts the design of single seat, double engines, twin vertical tails and normal layout with such features as high stealth performance, low cost, large bomb load, large combat radius and perfect integration of systems.

 

In terms of the comprehensive combat effectiveness, China’s advanced fighter is superior to the 3.5-generation fighter and the modified third-generation fighter, basically equivalent to the typical fourth-generation fighters.

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