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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 16:50
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

La frégate FREMM Aquitaine

 

17/09/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Selon nos informations, Bercy étudie avec des banques, un véhicule ad hoc pour faciliter des exportations d'armements en leasing. Le groupe naval DCNS propose deux frégates FREMM à la Grèce et deux corvettes Gowind à Chypre en leasing.

 

Comment faciliter les exportations d'armements tricolores y compris vers des pays ayant des difficultés financières passagères ? La France a peut être trouvé une solution. Selon plusieurs sources concordantes, Bercy et quelques banques françaises, poussés par les industriels de la défense, travaillent à l'élaboration d'un véhicule financier ad hoc pour faciliter les ventes d'armes des groupes français en leasing. « Le projet avance bien », précise-t-on à La Tribune. L'Elysée serait également attentif à ce dossier. « La France manque d'outils qui lui permette de répondre au cas par cas à la demande de nos clients », explique un bon connaisseur du dossier à La Tribune. Et d'estimer que « l'étude menée par Bercy est utile ». A la direction générale de l'armement, on ne semble en revanche pas trop chaud sur ce type de montage.

 

Depuis l'arrivée de Jean-Yves Le Drian au ministère de la Défense, il y a une nouvelle prise de conscience de l'importance vitale que représente l'exportation pour la pérennité de l'industrie de défense. « Le soutien aux exportations de défense constituera un volet majeur de la politique industrielle du gouvernement », expliquait d'ailleurs le ministère de la Défense lors de la présentation cet été de la loi de programmation militaire (LPM). C'est dans ce cadre que Paris tente de trouver des solutions innovantes. Ces ventes en leasing pourraient, explique-t-on à La Tribune, se réaliser dans le cadre d'une politique de « pooling and  sharing » en Europe. Comment ? « Une partie des missions pourraient être partagés entre la France et le pays client », note un industriel. Du coup, A400M, hélicoptères, frégates FREMM et corvettes de type Gowind pourraient trouver plus facilement preneur.

 

Des FREMM en leasing à la Grèce

 

Le groupe naval DCNS étudie depuis plusieurs mois la vente en leasing de deux frégates multimissions FREMM à la Grèce, qui aujourd'hui ne peut pas se payer un achat sec en raison de ses finances exsangues. D'autant que la marine grecque, qui lorgne depuis longtemps sur les FREMM, voulait initialement s'offre six frégates multimissions françaises (au-delà de 2,5 milliards d'euros). Les frégates seraient à l'identique de celle de la marine française, qui aura elle onze frégates FREMM, dont six auront été livrées fin 2019. Mais le choix de la définition des trois dernières n'interviendra qu'en 2016. D'où un doute pour DCNS qui souhaite se mettre à l'abri d'une éventuelle réduction de cible et propose ainsi à la Grèce des frégates identiques à celle de la Royale. Selon nos informations, le leasing coûterait à Athènes 50 millions d'euros par an et par bâtiment. Une option de rachat serait proposé au bout de dix ans. Et Paris propose à Athènes une coopération opérationnelle en vue de partager les missions des frégates grecques et françaises.

 

De toute façon, Athènes a un besoin urgent de renouveler sa flotte très vieillissante de frégates néerlandaises Elli (10 exemplaires) pour notamment s'opposer à la marine turque, qui entre très régulièrement dans ses eaux territoriales. D'autant que la Grèce espère également beaucoup de ses dernières recherches en pétrole au large de ses côtes. Les Etats-Unis, qui sont en train de décommissionner un certain nombre de frégates de classe OH Perry, sont également sur les rangs pour fournir à la Grèce du matériel d'occasion à bon prix. Ce qui fermerait alors le marché grec à DCNS, qui avait noué une relation de coopération avec le chantier grec Elefsis, pendant au moins vingt ans. Bien sûr, Berlin regarde également ce dossier avec vigilance.

 

Des corvettes Gowind en leasing à Chypre

 

DCNS a également proposé à Chypre la vente en leasing de deux corvettes de type Gowind, qui seraient affectées à la surveillance des champs gaziers et pétrolifères récemment découverts au large de Nicosie. La DGA, en dépit de ses réticences, aurait été mandatée pour trouver un arrangement technique. Le patrouilleur hauturier L'Adroit, développé sur fonds propres par DCNS, a même fait escale à Limassol en janvier 2013 à l'occasion d'une mission d'inspection des pêches durant la campagne annuelle de pêche au thon rouge.

 

Israël, qui a signé un certain nombre d'accords avec les Chypriotes depuis la découverte de champs de gaz et de pétrole dans cette partie de la Méditerranée, sont également sur les rangs pour fournir des bâtiments à la marine chypriote.

 

Exportations françaises

 

Les exportations d'armement représentent en effet plus de 30 % des 15 milliards d'euros de chiffre d'affaires du secteur de l'industrie de défense dans l'économie française et sont donc à la fois un signe et un facteur de sa compétitivité. « Elles passeront de plus en plus par la mise en œuvre de coopérations industrielles et techniques au service de partenariats stratégiques et des relations globales de défense que la France entend développer », avait rappelé en août le ministère de la Défense. En revanche, il a également précisé que les procédures de contrôle des ventes d'armement et de technologie sensibles seront renforcées et adaptées aux évolutions des technologies, le rassemblement des différents instruments de contrôle sous une même autorité fera l'objet d'un prochain rapport au Premier ministre.

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 16:45

17 sept. 2013 FORCESFRANCAISES

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 16:20
F-35A Lightning II joint strike fighters from the 33rd Fighter Wing at Eglin Air Force Base, Fla.,

F-35A Lightning II joint strike fighters from the 33rd Fighter Wing at Eglin Air Force Base, Fla.,

17/09/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

En dépit des énormes surcoûts et des graves problèmes techniques du F-35, les Pays-Bas vont pourtant acheter 37 avions de combat de Lockheed Martin pour équiper leur armée de l'air.

 

En dépit des énormes surcoûts financiers et des graves problèmes techniques du F-35, les Pays-Bas vont finalement acheter 37 avions de combat de Lockheed Martin pour équiper leur armée de l'air, ont indiqué ce mardi à l'agence Reuters deux sources proches du dossier. La ministre néerlandaise de la Défense, Jeanine Hennis-Plasschaert, doit annoncer cette décision dans la journée de mardi dans un document définissant sa vision à long terme pour l'armée néerlandaise, qui tourne le dos à l'Europe. Initialement, La Haye devait acheter 85 F-35 pour remplacer une flotte vieillissante de F-16AM. Une décision qui sonne comme un nouvel échec politique pour les partisans d'une Europe de la défense et alors que même le Canada, fidèle allié des Etats-Unis, s'interroge sur l'achat de cet appareil.

Le gouvernement néerlandais a prévu 4,5 milliards d'euros dans son budget pour le renouvellement de sa flotte de chasse, auxquels il faut ajouter 270 millions d'euros de coûts d'entretiens d'annuels. Le F-35 Joint Strike Fighter a été conçu pour devenir le chasseur de nouvelle génération de l'US Air Force et des alliés des Etats-Unis, mais son développement a pris plusieurs années de retard en raison de problèmes techniques et d'une hausse des coûts, 70 % plus élevés que prévu. Si la commande de F-35 est confirmée, les Pays-Bas seraient le septième pays à faire confiance à Lockheed Martin après la Grande-Bretagne, l'Australie, l'Italie, la Norvège, Israël et le Japon. Washington essaie de convaincre le Canada de rejoindre cette liste. 

 

Le F-35, un appareil pour tuer l'industrie aéronautique européenne

Cet appareil devait remiser tous ses rivaux dans les musées, Rafale compris. Ce qui est loin aujourd'hui d'être le cas compte tenu de ses graves problèmes techniques. Et le F-35 avait également une mission officieuse : torpiller l'industrie aéronautique militaire européenne, notamment en France, seul pays à maîtriser l'ensemble des technologies pour développer et industrialiser un avion de combat, à l'exception de la Russie. "Pour mieux la vassaliser", rappelle un expert du ministère de la Défense.

"Il faut bien savoir que les Américains souhaitent casser notre industrie de défense pour accroître leur domination mondiale, car nous sommes leur seul concurrent ", expliquait dans l'indifférence générale en mai 2002 Serge Dassault dans une interview accordée à "La Tribune".

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 12:55
SMP, ESSD...: externalisation à la carte selon le ministre de la Défense

17.09.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense
 

A méditer ces quelques phrases tirées de l'audition devant une commission sénatoriale de Jean-Yves Le Drian, le 12 septembre 2013 (cliquer ici pour accéder à l'intégralité):

 

"Je suis favorable à la reconnaissance des sociétés militaires privées dans le domaine du transport maritime, car la marine nationale ne peut pas tout faire. Je l'ai fait savoir aux acteurs du secteur. Nous sommes proches d'aboutir. J'y suis défavorable en revanche pour l'armée de terre, car cela s'apparenterait à du mercenariat, ce qui est contraire à notre tradition républicaine et à nos convictions. Vous pouvez d'ores et déjà rassurer nos armateurs : un projet de loi sera bientôt déposé par Frédéric Cuvillier."

1°) un projet de loi avait déjà été annoncé pour le printemps puis passé à la trappe. Il est effectivement plus que temps de légaliser une situation de fait, qui ne concerne en réalité que quelques dizaines de navires battant pavillon français naviguant régulièrement dans les zones à risques.

 

2°) "Pas de sociétés militaires privées au profit de l'armée de terre", dit le ministre qui confond ESSD (aux prestations liées à la sécurité principalement, cf. Geos qui a protégé les personnels de Thales en Afghanistan) et ESOA (entreprises de soutien opérationnel aux armées) qui interviennent déjà dans les domaines de la formation et du soutien, voire du renseignement (cf. CAE Luxembourg au Mali).

 

3°) ah ce fameux "mercenariat" que brandit le ministre comme une fiole de sarin! Quand cessera-t-on de tout confrondre et d'oublier les termes même de la loi de 2003?

 

4°) dans quels domaines l'armée de terre peut-elle faire (et fait-elle déjà) appel aux SMP? Dans le soutien principalement. Or, c'est dans ce domaine même que le ministre, son cabinet et les élus qui évoluent dans le sillage de JYLD tiennent à supprimer des postes (cf. la LPM) et à réduire le nombre de militaires pour y augmenter le nombre de personnels civils ("fonctionnaires et ouvriers d'Etat" comme l'a dit une élue cherbourgeoise que j'ai citée dans un post récent). 

L'affaire de l'externalisation de la fonction habillement s'inscrit dans cette logique, avec la volte-face du ministère après l'annonce que le groupement conduit par Ineo Support Global avait remporté l'appel d'offres (cliquer ici pour lire mon post du 4 juin).

 

Tout ça m'oblige à reconnaître que quelque chose m'échappe: on veut réduire les effectifs dans les Armées, précariser encore plus les militaires à coups de contrats courts, tout en recrutant des civils au statut protégé (tant mieux pour eux), qui travaillent plus, qui coûtent moins cher (dixit la même élue cherbourgeoise) et dont les futures réformes des armées (car il y en aura d'autres) ne pourront supprimer les postes qu'avec primes et promesses de reclassement...

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 12:55
L'état-major de l'armée de l'air se réorganise en format plus resserré

17.09.2013 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord. - Défense globale

 

Comme les autres, l'état-major de l'armée de l'air (EMAA) se prépare pour le futur regroupement des états-majors et des administrations centrales sur le site de Balard (prévu pour 2015).

Dans sa lettre d'information de septembre, l'armée de l'air et le major général Antoine Creux indiquent adopter dès ce mois de septembre 2013 le format " commandement des armées ".

Comment se traduit concrètement cette réorganisation qui se traduit par un slogan, " Unis pour faire face " ?

 

" Cinq grands piliers sont identifiés pour répondre au besoin d'appui du CEMAA dans l'exercice de ses responsabilités ", écrit le major général Creux : activité, préparation de l'avenir, synthèse et coordination, maîtrise des risques métiers et relations extérieures.

D'où une nouvelle organisation qui " gagne en simplicité et en lisibilité tant en interne qu'en externe ", selon l'EMAA. Deux sous-chefs sont attachés directement au major général de l'armée de l'air.

- Le sous-chef activité (SCAc, le général de division aérienne Patrick Pacorel) est chargé de la politique de préparation opérationnelle d'emploi et de soutien ; des directives d'entraînement et d'instruction du personnel ; de la maîtrise d'ouvrage du maintien en condition opérationnel (MCO) ; du budget ; des finances.

- Le sous-chef préparation de l'avenir (SCPA, le général de brigade aérienne Vincent Carré) est chargé du plan d'équipement ; de la conception et de la conduite des programmes d'armement ; des principes d'organisation générale de l'armée de l'air ; des retours d'expérience (retex), des politiques des systèmes d'information et de communication (SIC) et de leurs infrastructures.

La structure appui de l'EMAA, " en format plus resserré ", s'agrémente également de divers adjoints :

- Un Officier général synthèse (OGS, la commissaire générale Patricia Costa) chargé de la supervision des projets transverse Air ; du management de l'information ; du pilotage de la performance et de la maîtrise des activités de l'armée de l'air ; du droit de l'aéronautique militaire ; de la qualité de la navigabilité.

- Un Délégué aux relations extérieures (DRE, le général de brigade aérienne Jean-Luc Crochard) chargé de la coopération avec les armées de l'air étrangères ; du soutien aux exportations.

- Un Officier général chargé des affaires nucléaires et de la maîtrise des risques (GALNUC, le général de brigade aérienne Bruno Duvert) chargé de la sécurité nucléaire ; de la sécurité aérienne ; de la navigabilité ; de la prévention de la santé et de la sécurité au travail ; de la protection de l'environnement ; du risque NRBC (nucléaire, radiologique, biologique, chimique).

- Le directeur ressources humaines de l'armée de l'Air (DRHAA, le général de corps aérien Claude Tafani) est l'adjoint ressources humaines du MGAA.

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 12:50
Kosovo : Le nouveau COMKFOR rencontre l’EEI

17/09/2013 Sources : EMA

 

Le 12 septembre 2013, le général italien Salvatore Farina, commandant la KFOR (COMKFOR), a rendu visite à l’escadron d’éclairage et d’investigation (EEI) français, au camp de Nothing Hill.

 

Organisée dans le cadre de sa prise de fonction, cette visite avait pour but de permettre au nouveau COMKFOR de rencontrer sur le terrain les unités de manœuvre de la KFOR. Stationné au camp de Nothing Hill, au nord du Kosovo, l’escadron au grand complet a pu lui présenter ses missions et ses moyens, ainsi que s’entretenir de la situation tactique et sécuritaire dans la région. Le COMKFOR a, pour sa part, témoigné sa confiance et sa satisfaction à l’égard de l’EEI. Actuellement armé par l’EEI de la 7e brigade blindée (EEI 7), l’escadron français est placé sous le commandement du Multinational Battle Group East (MNBG-E). Il effectue des patrouilles quotidiennes, des missions de contrôle de check-point et de surveillance.

 

La KFOR participe au maintien d’un environnement sûr et sécurisé au profit de l’ensemble de la population du Kosovo, en coopération avec la Mission des Nations unies au Kosovo (MINUK) et la mission de l’Union européenne (EULEX). Environ 320 militaires français sont engagés dans l’opération TRIDENT, nom de la participation française à la KFOR, avec une unité de manœuvre (l’EEI) et un élément de soutien national (ESN).

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 12:45
Serval : opération Dragon

17/09/2013 Source EMA

 

Du 31 août au 14 septembre, 400 militaires de la force Serval et 150 autres de la MINUSMA ont été engagés dans une opération de contrôle de zone au nord-est de Gao, l’opération « Dragon ».

 

Conduite entre Gao et Aguelhok, « Dragon » a engagé 400 militaires de la force Serval, principalement répartis entre un sous groupement tactique inter-armes (SGTIA) Infanterie, un SGTIA blindé et leurs soutiens ; environ 150 militaires nigériens et sénégalais de la MINUSMA, ainsi que des gendarmes maliens. Pendant une quinzaine de jours, le dispositif déployé a permis de contrôler la zone dans laquelle serpente la route reliant les principales villes du nord du Mali. Cette opération a par ailleurs été l’occasion de sécuriser le convoi logistique ramenant l’escadron blindé de Tessalit à Gao dans le cadre de l’allègement des troupes françaises.

 

Le sous-groupement tactique interarmes (SGTIA) Infanterie est intervenu dans la région d’Almoustarat où il a fouillé plusieurs objectifs, découvrant dès le 1er septembre de l’armement, des munitions, des gilets de combats, ou encore du matériel téléphonique et satellitaire. Le 2 septembre, les reconnaissances se sont poursuivies et de nouvelles prises ont été réalisées : grenades, munitions, obus de 122mm et  matériel nécessaire à la fabrication d’engins explosif improvisés.

 

Le 4 septembre, le détachement de liaison et d’appui (DLA) de Ménaka et des éléments du bataillon nigérien (BATNIGER) de la MINUSMA ont rejoint l’opération s’engageant entre Gao et Anéfis. En liaison permanente avec le GTIA Désert, la MINUSMA et son DLA ont rempli les missions de sécurisation et de contrôle de la transsaharienne et de ses alentours. Ces manœuvres se sont organisées en coordination avec deux sections du GTIA Désert patrouillant plus au nord de la zone d’action du BATNIGER. Il s’agissait aussi pour la MINUSMA de prendre contact avec la population. « Si la MINUSMA s’installe à côté c’est très bien, il y a plus de sécurité quand ils patrouillent » confiait l’adjoint au maire de la ville d’Almoustarat, confronté au passage régulier de quelques voleurs.

 

Le 7 septembre, les légionnaires du SGTIA blindé ont découvert un véhicule piégé contenant de l'explosif en grande quantité et des systèmes de mise à feu et de piégeage. Une équipe de démineurs a été héliportée depuis Gao pour réaliser sa destruction.

 

Enfin, l’opération « Dragon » a permis le passage du convoi logistique d’allègement du dispositif Serval stationné à Tessalit. Environ 70 véhicules, y compris la dizaine d’AMX 10 RC et la dizaine de VBL du sous groupement blindé de Tessalit, sont arrivés à Gao sans encombre. De plus, les renseignements collectés et les découvertes réalisées ont confirmé que l’action continue de la brigade Serval et des militaires de la MINUSMA contribuait à maintenir un certain calme dans cette zone d’action, tout en assurant une présence dissuasive et en contraignant la liberté d’action de l’adversaire.

 

Environ 3200 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes, tout en appuyant le transfert de la zone aux contingents relevant de la MINUSMA.

Serval : opération Dragon
Serval : opération Dragon
Serval : opération Dragon
Serval : opération Dragon
Serval : opération Dragon
Serval : opération Dragon
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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 12:45
Cérémonie de fin de formation du bataillon Elou

15 septembre 2013 eutmmali.eu

 

La cérémonie de fin de formation du bataillon malien « Elou » s’est déroulée le samedi 14 septembre 2013 sur le camp d’entraînement de Koulikoro. Cette cérémonie, marquée par la présence de M. Soumeylou Boubèye Maïga, Ministre de la défense et des anciens combattants du Mali, et de M. Richard Zink, ambassadeur et chef de la délégation de l’Union européenne au Mali, était présidée par le général Ibrahim Dahirou Dembele, chef d’état-major général des armées du Mali et le général Bruno Guibert, commandant la Mission européenne d’entraînement au Mali (EUTM Mali).

 

A cette occasion, le général Guibert a remis au général Dembélé la Médaille de la politique européenne de sécurité et de défense commune, puis les autorités présentes ont remis aux soldats du bataillon Elou leur insigne de brevet, symbolisant la fin de leur formation.

 

S’adressant aux soldats du bataillon Elou, le général Dembélé a rappelé les fortes attentes de l’armée malienne à leur égard : « Je vous exhorte à donner le meilleur de vous-mêmes afin de mériter la confiance placée en vous et de faire par là même honneur à vos formateurs. Sachez que le nom que porte votre groupement doit faire de vous des exemples et que vous symbolisez désormais la nouvelle armée malienne. Soyez donc grands comme Elou. »

 

Le général Guibert a ensuite rendu hommage au travail accompli par les soldats maliens du bataillon Elou: « Il me faut témoigner de la très belle impression que vous me faites. Vous avez su vous donner les moyens de réaliser des progrès considérables depuis votre arrivée à Koulikoro et au moment où votre formation est validée par le niveau que vous avez su acquérir, je sais que vous êtes prêts. »

 

Après le transfert d’autorité du bataillon Elou, désormais remis sous le commandement du lieutenant-colonel Samaké, la cérémonie s’est achevée par un défilé motorisé.

 

Le bataillon Elou (« les éléphants » en langue tamashek) a effectué une formation d’une durée de 10 semaines dans le cadre de la Mission européenne d’entraînement au Mali,  qui s’est achevée lors d’un exercice de synthèse conduit du 10 au 12 septembre dans la région de Koulikoro.

 

End of training ceremony for the Elou battalion

 

The closing ceremony for the training of the Malian battalion “Elou” was held Saturday, September 14, in Koulikoro training camp. This ceremony, marked by the presence of Mr. Soumeylou Boubèye Maiga, Minister of Defense and Veterans Affairs of Mali, and Mr. Richard Zink, Ambassador and Head of Delegation of the European Union in Mali, was chaired by General Ibrahim Dahirou Dembele, chief of staff of the Malian armed forces, and General Bruno Guibert, commander of the European Union training Mission in Mali (EUTM Mali).

 

On this occasion, General Guibert awarded general Dembele with the Medal of European Security and Defence Policy, then the authorities delivered training badges to the Elou battalion soldiers, symbolizing the successful completion of their training period.

 

Addressing the Elou battalion soldiers, General Dembele recalled the high expectations of the Malian army towards them: « I ​​exhort you to give the best of yourselves to earn the trust placed in you and thereby to honor your trainers. Be aware that the name given to your battalion must make you examples and that you now symbolize the new Malian army. Be as great as Elou.  »

 

General Guibert then paid tribute to the work of the Elou battalion Malian soldiers: « I must testify to the great impression you made me. You have been able to make significant progress since your arrival in Koulikoro, and when your training is validated by the level you have reached, I know you are ready.  »

 

After the transfer of authority of the Elou battalion, nowunder the command of Lieutenant Colonel Samaké, the ceremony ended with a motorcade.

 

The Elou battalion ( » elephants  » in tamashek language) conducted a training period of 10 weeks in the frame of European Union Training Mission in Mali, which was completed with a final exercise from September 10 to 12 in the region of Koulikoro.

Cérémonie de fin de formation du bataillon Elou
Cérémonie de fin de formation du bataillon Elou
Cérémonie de fin de formation du bataillon Elou
Cérémonie de fin de formation du bataillon Elou
Cérémonie de fin de formation du bataillon Elou

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 12:45
Visite du CEMGA malien - EUTM Mali

13 septembre 2013 eutmmali.eu

 

Le jeudi 12 septembre, le général Ibrahim Dahirou Dembele, chef d’état-major général des armées (CEMGA) du Mali, est venu assister à l’exercice de synthèse « Doumba » mené par le bataillon Elou, marquant la fin de la formation de celui-ci par EUTM Mali. Le général Dembélé a été accueilli au centre de direction de l’exercice, situé à proximité du village de Doumba, par le colonel Testart, chef de corps du camp d’entraînement de Koulikoro, où il a assisté à une présentation de l’exercice. Le CEMGA s’est ensuite rendu au poste de commandement du bataillon Elou, où le lieutenant-colonel Samaké, commandant du bataillon, a détaillé la situation tactique et la manœuvre en cours. Enfin, le général a rendu visite aux unités du bataillon Elou déployées sur le terrain et a pu s’entretenir avec les soldats à cette occasion. Cette visite a ainsi permis au général Dembélé de mesurer concrètement sur le terrain le niveau atteint par le bataillon Elou, dont la cérémonie de fin de formation se déroulera le 14 septembre au camp de Koulikoro.

 

 Visit of the Malian chief of staff

 

Thursday, September 12, General Ibrahim Dahirou Dembele, General Chief of staff of Malian armed forces (CEMGA), attended the “Doumba” final exercise led by the Elou battalion, marking the end of its training provieded by EUTM Mali. General Dembele was welcomed  on the exercise direction center, near the village of Doumba, by Colonel Testart, commanding officer of Koulikoro training camp, where he attended a presentation of the exercise. Then, the CEMGA visited the command post of the Elou battalion, where Lieutenant Colonel Samaké, battalion commander, detailed the tactical situation and the current operations. Finally, the general visited the Elou battalion units deployed in the field and could speak with the soldiers at this occasion. This visit allowed general Dembele to assess on the ground the level reached by the Elou battalion, whose training graduation ceremony will take place on 14 September at Koulikoro training camp.

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 12:40
L'armée russe retourne en Arctique

MOSCOU, 16 septembre - RIA Novosti

 

Un aérodrome militaire va être reconstruit à partir de cet automne à Kotelny, une des îles de Nouvelle-Sibérie, écrit lundi 16 septembre le quotidien Nezavissimaïa gazeta.

 

Mettre en place une veille opérationnelle du commandement de l'aviation et installer des services de maintenance sur l'île – transmetteurs, médecins, experts du génie, météorologues, sauveteurs et autres spécialistes. Un convoi de navires a été envoyé derrière le 73ème parallèle nord pour mener à bien cette mission.

 

Entre le 3 et le 12 septembre 2013 un groupe de navires de guerre de la flotte du Nord a emprunté la Route maritime du Nord pour se rendre dans les îles de Nouvelle-Sibérie, parcourant plus de 3 000 kilomètres - les navires de combat russes n'étaient encore jamais allés aussi loin.

 

Ce voyage visait à affirmer le statut de la Russie comme puissance arctique, à renforcer sa sécurité et à assurer une activité économique normale du pays dans les zones qui relèvent de ses intérêts nationaux.

 

La tâche est très ambitieuse, compte tenu de l'appétit des Etats frontaliers mais également du monde entier pour cette région particulièrement riche en ressources minières et économiquement attrayante.

 

La Chine, l'Inde, le Brésil, l'Iran et bien d'autres pays prétendent mettre la main sur l'Arctique et, pour rappeler à tout le monde qui possède la Route maritime du Nord, la Russie a commencé à reconstruire sur les îles et archipels de l'Arctique les ports et aérodromes autrefois abandonnés. Le premier de ces aéroports se trouve sur l'île Kotelny dans l'archipel des îles de Nouvelle-Sibérie. Le croiseur Pierre le Grand et les navires d'accompagnement ont jeté l'ancre à proximité de l'île. Les groupes de reconnaissance ont été projetés sur Kotelny à bord des hélicoptères Ka-27 et les canots. Ils ont examiné le littoral et ont déterminé l'endroit de débarquement. Ensuite, les équipages des navires ont utilisé des plateformes de navigation spéciales pour faire parvenir des équipements pour la réhabilitation de la piste d'atterrissage (aérodrome).Pour l'instant, seuls les hélicoptères Mi-26 sont capables de transporter sur l'île les équipements nécessaires et les dispositifs d'hébergement pour le personnel de service de l'aérodrome.

 

L'île Kotelny sera dotée d'une aire pour les hélicoptères ainsi que de l'aérodrome Temp qui à terme pourrait accueillir tout avion de transport militaire, même l'An-72 et l'Il-76. Le général d'armée Arkadi Bakhine a déclaré que des technologies de pointe seraient utilisées pour la construction d'une piste d'atterrissage sur un sol gelé en permanence.

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 12:40
La Russie rouvre une base militaire dans l'Arctique

17.09.2013 Le Monde.fr (AFP)

 

La Russie va restaurer sa présence militaire dans l'Arctique pour surveiller la route maritime du nord, un projet stratégique voué à jouer un rôle croissant dans les échanges internationaux. Le chef de l'Etat, Vladimir Poutine, a indiqué qu'une base militaire, située dans l'archipel des îles de Nouvelle-Sibérie, dans l'est de l'Arctique, serait rétablie.

"Nos militaires en sont partis en 1993. (...) Nous nous sommes mis d'accord pour non seulement rétablir à cet endroit une base militaire, mais aussi y restaurer l'aérodrome", a précisé le président russe. "Nous sommes venus ici, ou plus exactement nous sommes revenus ici pour toujours, parce que c'est une terre russe", a aussi déclaré un vice-ministre de la défense, Arkadi Bakhine.

Un détachement de navires militaires russes, mené par le croiseur à propulsion nucléaire Piotr-Veliki (Pierre le Grand), a emprunté cette voie et est arrivé la semaine dernière à l'île Kotelnyi, dans l'archipel de Nouvelle-Sibérie.

 

FONTE DES GLACES

Ce raccourci polaire, rendu praticable durant les mois d'été grâce au réchauffement climatique et à la fonte des glaces, permet d'économiser de douze à quinze jours de voyage par rapport aux routes commerciales traditionnelles. En août, un navire marchand chinois a pour la première fois emprunté cette route pour rejoindre l'Europe en trente-trois jours.

Le trafic dans ces eaux arctiques reste toutefois encore embryonnaire au regard des routes traditionnelles qui empruntent le canal de Panama (15 000 transits par an) ou celui de Suez (19 000). Mais le volume de marchandises transportées par la route du nord-est devrait augmenter dans les années à venir : de 1,26 million de tonnes l'an dernier, le trafic passera à 50 millions de tonnes en 2020, selon la Fédération des armateurs norvégiens.

 

Lire (en édition abonnés) : Le recul de la banquise accroît le trafic maritime par l'Arctique

 

Voir aussi le visuel interactif : "Kirkenes, Norvège. En attendant les cargos chinois"

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 12:35
L'armée belge s'apprête à quitter Kunduz (Afghanistan) par la petite porte

16 septembre 2013 lalibre.be

 

L' "appui aux activités de redéploiement" (en direction de la Belgique) a débuté le 9 septembre à Kunduz pour la trentaine de militaires belges encore présents dans ce camp - dont des policiers militaires (MP) et des spécialistes en "opérations psychologiques" -, a indiqué le ministère de la Défense sur son site internet.

 

L'armée belge se prépare à quitter, en toute discrétion et après près de dix ans de présence qui a culminé à une bonne centaine de personnes, le camp militaire de Kunduz (nord de l'Afghanistan), que la Bundeswehr prévoit de fermer "à l'automne" dans le cadre du retrait progressif de ses troupes d'ici fin 2014, a-t-on appris lundi de sources concordantes. L'"appui aux activités de redéploiement" (en direction de la Belgique) a débuté le 9 septembre à Kunduz pour la trentaine de militaires belges encore présents dans ce camp - dont des policiers militaires (MP) et des spécialistes en "opérations psychologiques" -, a indiqué le ministère de la Défense sur son site internet.

 

"Sécurité opérationnelle" oblige, aucune date n'a encore été évoquée officiellement pour le départ des derniers Belges de Kunduz, qui n'abrite plus que quelque 300 soldats allemands, selon la presse d'Outre-Rhin.

 

Mais il se murmure à la Défense que le gros du contingent belge devrait avoir quitté Kunduz d'ici début octobre, ne laissant sur place que des logisticiens chargés de démanteler les installations et de rapatrier le reste du matériel via Mazar-i-Sharif, la grande ville du nord afghan.

 

L'armée belge s'était installée en mars 2004 dans le camp de l'Equipe provinciale de Reconstruction ("Provincial Reconstruction Team") dirigée par l'Allemagne à Kunduz, au départ avec une demi-douzaine de militaires seulement, à l'instigation du ministre de la Défense de l'époque, André Flahaut (PS).

 

Mais cette présence dans le cadre de la force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf, dirigée par l'Otan) avait cru au fil des ans, sous la protection des troupes allemandes. Elle avait atteint un maximum d'environ 125 personnes entre le printemps 2009 et avril dernier, lorsque deux équipes d'instructeurs belges (des OMLT, devenues des MAT) encadraient des unités de l'armée nationale afghane (ANA), une implication accrue voulue par l'actuel titulaire du portefeuille de la Défense, Pieter De Crem (CD&V).

 

Les autres pays européens quittent aussi la zone militaire

 

La première de ces équipes, forte d'une cinquantaine de personnes, est rentrée au pays le 5 mai dernier après avoir assuré depuis janvier 2009 - mais avec des relèves de personnel tous les six mois - la formation d'un "kandak" (bataillon afghan), à Kaboul d'abord, à Kunduz ensuite.

 

La seconde équipe d'instructeurs - un "Military Advisory Team" (MAT), en jargon militaire -, qui compte une dizaine de militaires chargés de conseiller l'état-major d'une brigade de l'armée afghane, est toujours sur place. Mais son retour est présenté comme proche, alors que l'Otan a décidé de concentrer à partir de l'an prochain ses efforts de formation et d'encadrement sur les niveaux plus élevés, dont celui du corps d'armée, dont celui établi à Mazar-i-Sharif.

 

Quant aux quelque 25 membres de l'ex-PRT de Kunduz, devenu récemment PATF ("Partnering Advising Task Force") pour refléter le "partenariat" qui s'est établi entre les forces afghanes et celles de l'Otan, ils devraient aussi rentrer au pays dans les semaines à venir.

 

Il s'agit d'un groupe travaillant à l'aéroport de Kunduz et chargé du chargement et du déchargement du fret ("aircraft handling"), de spécialistes en renseignement opérationnel, d'une équipe Psy-Ops ("opérations psychologiques"), des spécialistes en informatique, des MP et des contrôleurs aériens avancés ("Forward Air Controllers", FAC) sont également intégrés dans ce PATF.

 

Les Pays-Bas ont terminé le 28 août - et de manière quelque peu prématurée - le retrait de la plupart des 540 personnes affectées durant deux ans à une mission de formation de la police afghane à Kunduz. L'Allemagne a en effet annoncé un retrait accéléré de ses troupes, qui y assurent aussi la protection des continents étrangers.

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 12:35
South Korea poised for final decision in F-X III

Sept. 17, 2013 by Greg Waldron – FG

 

Singapore - South Korea could make a final decision in the F-X III competition for 60 fighters as soon as the following week, with Boeing’s F-15 Silent Eagle in a strong position.

 

Seoul’s Defense Acquisition Program Administration (DAPA) says it has completed the evaluation of the competing bids of the three jets involved in the competition, according to a report by state news agency Yonhap.

 

The report indicates that DAPA officials have briefed South Korean president Park Geun-hye about the competition, with the winner to be decided following a meeting presided over by defence minister Kim Kwan-jin on 24 September.

 

DAPA has indicated that the F-15SE has the edge as its bid came in below the won (W) 8.3 trillion ($7.7 billion) budget. Its rivals in the competition, the Lockheed Martin F-35 and Eurofighter Typhoon, appear to have come in over budget, which should technically eliminate them from the competition.

 

This could give Seoul just two options in the following week: select the F-15SE or re-tender the competition.

 

A major consideration among Seoul’s defence establishment is the prestige inherent in the F-35, which is seen as a more advanced option owing to its dedicated stealth features. They are keenly aware of Tokyo’s decision to buy 42 F-35s in 2011, defeating rival bids from the F/A-18 E/F Super Hornet and Typhoon.

 

In addition, they are aware of aircraft developments in China, where apparently stealthy types such as the Chengdu J-20 and Shenyang J-31 are undergoing flight testing.

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 12:35
ASTER 30-SAMP T firing in 2008. MBDA

ASTER 30-SAMP T firing in 2008. MBDA

16/09/2013, Michel Cabirol – La Tribune.fr

 

Singapour va prochainement investir dans des missiles Aster 30 de MBDA pour remplacer son actuel équipement américain vieillissant.

 

C'est une bonne nouvelle pour le missilier européen MBDA en mal de commandes à l'export cette année. Singapour, un client référent, va prochainement investir dans des missiles Aster 30 pour remplacer son actuel équipement américain vieillissant, a annoncé ce lundi le ministre de la Défense singapourien, Dr Ng Eng Hen. Il a déclaré que ce missile de défense aérienne permettra à la cité-état de contrer de multiples menaces pouvant venir d'avions de chasse, d'hélicoptères, de drones ou de missiles balistiques. Le système Aster viendra en complément des quatre appareils d'alerte précoce, le Gulfstream 550 (G550-AEW).

 

"Les Aster 30 sont bien plus puissants que les I-Hawk que nous utilisons actuellement pour notre système de défense aérienne", a-t-il annoncé au Parlement. Il n'a révélé ni le coût du système, ni le nombre de missiles, ni la date précise à laquelle Singapour fera cet investissement.

 

Des Aster 30 en France et en Italie

 

Le système Aster 30, utilisé par la France et l'Italie, devrait permettre à Singapour de bénéficier d'un rayon de protection aérienne de plus de 70 kilomètres, a précisé le ministre de la Défense. Le système américain actuel fournissait une protection sur un rayon de 40 kilomètres seulement. La petite république insulaire, qui fait 42 kilomètres de longueur et 23 kilomètres de largeur, possède également un système de défense "Spyder" utilisé sur un rayon de 15 kilomètres.

 

Dr Ng Eng Hena également précisé que Singapour cherchait à moderniser sa flotte d'avions de chasse F-16 pour étendre sa durée de vie. Le ministère de la Défense évalue toujours la possibilité d'acheter des F-35 pour remplacer les avions actuels, a-t-il ajouté. Singapour possède également une flotte d'avions de chasse F-15.

 

Le plus gros budget de défense de toute l'Asie du Sud-Est

 

La cité-état possède le plus gros budget de défense de toute l'Asie du Sud-Est, grâce à sa phénoménale croissance économique. En 2013, il a atteint 12,34 milliards de dollars singapouriens (7,3 milliards d'euros), en hausse par rapport à l'an dernier où il s'élevait à 11,83 milliards de dollars singapouriens (7 milliards d'euros), selon des chiffres officiels.

 

Entouré par des pays bien plus grands que lui, Singapour a développé cette robuste stratégie de défense en 1965 après un conflit avec la Malaisie. Tous les hommes singapouriens doivent ainsi faire un service militaire après leurs 18 ans, fournissant une main d'oeuvre supplémentaire aux 20.000 militaires de l'armée régulière.

 

Un contrat en Grande-Bretagne pour MBDA

 

MBDA traverse une bonne période. Après avoir vu la confirmation cet été dans le cadre de la loi de programmation militaire du programme du missile Anti-navire léger (ANL) par la France, le missilier européen a annoncé la semaine dernière avoir remporté auprès du ministère de la Défense britannique un contrat de 250 millions de livres (296 millions d'euros) pour la production du nouveau missile surface-air destiné à la Royal Navy. Le nouveau missile, baptisé Sea Ceptor, doit être opérationnel sur les frégates de Type 23 à partir de 2016 en remplacement du Seawolf, avait précisé MBDA dans un communiqué. Sea Ceptor sera également intégré aux frégates de Type 26.

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 12:35
Rebalancing the Maritime Pivot to Asia

September 17, 2013 by Abhijit Singh - thediplomat.com

 

Rumors of the pivot’s death are exaggerated. A flexible strategy could give the U.S. a sustained presence.

 

When it appeared, prior to the recent deal with Russia, that the U.S. might be preparing for military strikes against Syria, a chorus of voices emerged to prophesize that this latest Middle Eastern entanglement would have dire implications for the U.S. maritime pivot to Asia. Speculation was rife that Washington may have indeed already begun the process of re-drawing its commitment to East Asia.

 

Yet, chronic skeptics eager to write the pivot’s obituary may be premature. The rebalancing may be at a crossroads, but there appears to be some innovative thinking at work to realign the fundamentals of the strategy to help  Washington achieve its broader objectives.

 

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 12:35
Aerostar UAV (Photo Aeronautics)

Aerostar UAV (Photo Aeronautics)

Sept. 16, 2013 by Arie Egozi – FG

 

Tel Aviv - Israeli unmanned air systems manufacturer Aeronautics has sealed a deal with an undisclosed southeast Asian country for the supply of its Aerostar tactical UAS.

 

The contract value exceeds $20 million, says Aeronautics, and covers both unmanned air vehicles and ground control stations.

 

The defence company says the system will be integrated into the command and control infrastructure of the client’s air force.

 

This is the second time Aeronautics has won a contract with the unnamed Asian country, it says, with the previous project having recently completed its successful implementation.

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 12:35
Zycraft’s Vigilant-class IUSV completes phase 1 development

Vigilant-class unmanned vessel undergoing testing at sea. Photo: courtesy of Zycraft.

 

16 September 2013 naval-technology.com

 

Zycraft has successfully completed the phase one development of the Vigilant-class independent unmanned surface vessel (IUSV), LongRunner.

 

During the development phase, the LongRunner vessel has successfully completed in-water testing off Singapore waters and travelled a total of 2000nm over 24 months.

 

The IUSV has also undergone several fleet battle experiments and validated continuous unmanned operations, exceeding 48 hours.

 

Remotely commanded and controlled from Zycraft's headquarters ashore using satellite communications, the unmanned vessel travelled 100nm into the South China Sea during the phase one development period.

 

Capable of being operated from base to base and independent of a mother ship, the 16.5m-long IUSV features Arovex advanced composite material and allows more payload and fuel for enhanced range and operational capabilities.

 

Zycraft's president, James Soon, said that the Vigilant IUSV has been designed to be very effective in above-water maritime surveillance and could be the nexus for widespread USV employment.

 

"The IUSV is also capable of collision avoidance and can certainly take care of itself," Soon said.

 

In order to provide enhanced situational awareness to a shore base, the unmanned system is fitted with radar, electronic support measures (ESM), and electro-optic sensors as well as automated identification system (AIS).

 

"Several of these IUSVs can effectively cover hundreds of miles of coastline for border protection," Soon continued.

 

With an endurance capacity exceeding 1200nm, the IUSV can be used to conduct missions including coastal security, search and rescue, and maritime logistics for nations with large exclusive economic zone.

 

Navies with the IUSV concept do not need to construct bigger ships to carry small USVs, but instead can depend on the size of the bigger IUSV to have high endurance and carry the needed payloads, according to Zycraft.

 

Currently, Zycraft is working with several vendor partners to develop sensor technologies to further enhance the ability of the IUSV roles.

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 12:30
Israel Advances IMI Privatization Plan

Israel Military Industries produces about 40 percent of Israel's Merkava Mk4 main battle tank.

 

Sep. 16, 2013 - By BARBARA OPALL-ROME – Defense news

 

If Approved, Asking Price Assessed at US$600 Million

 

TEL AVIV — After decades of discussion, the Israeli government is advancing a plan that, if approved, could result in the privatization of Israel Military Industries (IMI), the nation’s oldest defense firm.

 

Under the plan approved Monday by IMI’s board of directors, the firm will retire some 950 employees, which is about a third of its workforce; leave prime real estate in the center of the country; and consolidate all but government-designated critical technologies into a new, streamlined firm tentatively called “New IMI” in southern Israel.

 

The prospective sale of IMI’s vast real-estate holdings is expected to net the government some 20 billion shekels (US $5.7 billion), a portion of which will be used to cover ongoing pension obligations that have mired the company in decades of debt.

 

If approved and implemented according to an agreement hammered out in painstaking negotiations with the IMI workers committee and the national labor union, New IMI should be smaller, more competitive and available to government-approved investors for approximately $600 million, company executives here say.

 

IMI announced on Monday that the privatization plan will be presented to Prime Minister Benjamin Netanyahu, Finance Minister Yair Lapid and Defense Minister Moshe Ya’alon in a meeting scheduled for Oct. 15.

 

“The expected government decision is an important milestone for the company’s recovery and will pave the path to implementation of a number of organizational and business moves” aimed at preparing the company for privatization, IMI Chairman Udi Adam said.

 

 

According to IMI, the company reached an agreement in principle with Israel’s Defense Ministry that identifies critical technologies and strategic infrastructure that will remain in government hands.

 

IMI declined to detail specific business units or technologies that will not be available to outside investors, but sources here said MoD is unlikely to relinquish heavy propulsion capabilities developed by the firm’s Givon Rocket Systems Division.

 

Imri Tov, a former Defense Ministry budget director who specializes in Israeli industrial base issues, said the agreement between IMI management and the labor unions marks a significant step in a decades-long push for privatization. Nevertheless, he recommended waiting for the outcome of next month’s ministerial meeting to realistically assess the prospects for privatization.

 

“Various schemes have made it up to the prime minister’s level in the past; and at one point in the early 1990s, [then-Prime Minister Yitzhak] Rabin actually approved a plan,” Tov said.

 

In a Monday interview, Tov said it could cost the government several billion shekels to absolve the company of previous debt, cover costs of the 950 employees slated for retirement, and create a safety net for another 1,050 employees who may be asked to leave by prospective new owners.

 

Similarly, he said the MoD would have to bear “not insignificant costs” for the firm’s transfer to southern Israel and for maintaining and operating former IMI units designated as critical technologies.

 

“We’re talking here about a mega project that will cost billions of shekels and could take years to implement,” Tov said. “At this point, it remains unclear exactly what will be put up for sale, what will remain in government hands, and what specific obligations will be passed on to prospective investors.”

 

According to IMI’s statement, the company has a backlog of some 5 billion shekels, and posted year-end 2012 sales of 1.9 billion shekels. Some 70 percent of IMI turnover is export sales.

 

The firm produces about 40 percent of Israel’s Merkava Mk4 main battle tank; has an extensive portfolio of precision rockets, mortars and artillery systems; and provides system engineering and upgrades for a broad spectrum of land warfare systems. Additionally, the firm specializes in a full range of armored solutions, including the new Iron Fist active protection system for ground vehicles.

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 12:30
Le Secrétaire d'État américain John Kerry et son homologue russe, Sergeï Lavrov, accompagnés de leurs principaux collaborateurs, à Genève, le 14 septembre (Department of State)

Le Secrétaire d'État américain John Kerry et son homologue russe, Sergeï Lavrov, accompagnés de leurs principaux collaborateurs, à Genève, le 14 septembre (Department of State)

MOSCOU, 17 septembre - RIA Novosti

 

Paris, Londres et Washington coordonnent leurs positions sur la Syrie. Premier résultat : l’élaboration d’un projet de résolution commun pour le Conseil de sécurité des Nations unies, écrit mardi 17 septembre le quotidien Nezavissimaïa gazeta.

 

Les mesures austères suggérées par la France pourraient entraîner une nouvelle impasse au Conseil de sécurité et remettre en cause le règlement pacifique du conflit syrien. Les Etats-Unis ont laissé entendre que le plan de désarmement d'Assad pourrait être appliqué pour forcer d'autres régimes à détruire leurs armes de destruction massive.

 

Le désarmement chimique de Damas, conformément au plan convenu à Genève la semaine dernière par les ministres des Affaires étrangères russe et américain, Sergueï Lavrov et John Kerry, était le thème central de la réunion d'hier entre les ministres des Affaires étrangères français, américain et britannique. Le ministre turc des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu était également invité par Kerry à cette réunion à Paris.

 

Ankara a salué le plan Lavrov-Kerry, tout en soulignant qu'Assad pourrait en profiter pour gagner du temps.

 

Malgré tout Paris, Washington et Londres ont préparé hier un projet de résolution qui fixerait la procédure de destruction des arsenaux chimiques syriens. La France et le Royaume-Uni ont reconnu l'aspect positif de l'accord Lavrov-Kerry mais aspirent à la destitution du président Bachar al-Assad et veulent continuer à faire pression sur le régime syrien.

 

"Il faut prévoir des sanctions en cas de non respect de l’accord par le régime syrien, a déclaré le président français François Hollande." Selon lui le projet de résolution pourrait être soumis au vote au Conseil de sécurité cette semaine et il estime qu'il pourrait être adopté.

 

Il est évident que les menaces évoquées dans le projet de résolution soulèveront des questions au Conseil de sécurité de l'Onu, notamment de la part de la Russie. "Les déclarations sur la nécessité d'une résolution sévère sont une déformation de la réalité. Une décision doit d'abord être prise par l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques", a rappelé hier Sergueï Lavrov.

 

Il semblerait que le jeu politique autour du projet de résolution risque de pousser le débat au Conseil de sécurité de l'Onu dans une nouvelle impasse, bien qu'il reste du temps pour travailler sur la rédaction du document. La France compte insister sur la version sévère de la résolution et les Américains vont tenter de l'assouplir.

 

"Au cours de la préparation de la réunion du Conseil de sécurité la Russie et la Chine donneront leur point de vue et tenteront de trouver un terrain d'entente sur les formulations, a déclaré l'académicien Alexeï Arbatov, chef du Centre de sécurité internationale à l'Institut de l'économie mondiale et des relations internationales (IMEMO). Les USA veulent éviter de tomber dans une nouvelle impasse : l'utilisation de la force militaire serait alors à nouveau évoquée, chose que les Etats-Unis cherchent à éviter. Personne ne souhaite une guerre en Syrie, à l'exception de l'opposition armée."

 

Le secrétaire d'Etat John Kerry cherche à s'assurer le soutien des Européens dans la mise en œuvre du plan convenu avec Lavrov. Il a également besoin de la Turquie et de l'Arabie saoudite, qui sponsorisent la partie radicale de l'opposition syrienne.

 

Enfin, il a besoin de l'approbation d'Israël. Il a expliqué dimanche dernier au premier ministre israélien Benjamin Netanyahou les différents points du plan de désarmement chimique et a déclaré que si le désarmement d'Assad était un succès, cette méthode pourrait être appliquée aux régimes nord-coréen et iranien.

 

Le président américain Barack Obama a confirmé la pertinence d'une telle approche en déclarant sur ABC News que les armes chimiques syriennes n'étaient pas pour lui un problème aussi important que le dossier nucléaire iranien. Il a précisé que le plan de désarmement de la Syrie ne signifiait pas qu'il n'entreprendrait pas de mesures militaires à l'égard du régime iranien.

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 12:30
Syrie/attaque chimique: des munitions soviétiques utilisées pour faire diversion (expert)

MOSCOU, 17 septembre - RIA Novosti

 

L'opposition syrienne aurait pu utiliser des éléments de munitions soviétiques pour organiser l'attaque chimique du 21 août près de Damas afin de lancer l'enquête sur une fausse piste, estime le directeur du Centre d'analyse du commerce mondial d'armes, Igor Korotchenko.

 

Lundi 16 septembre, les enquêteurs des Nations unies ont dévoilé leur rapport concernant les cas d'emploi d'armes chimiques en Syrie. Selon le document présenté à l'Onu, le moteur d'un missile utilisé dans l'une de ces attaques portait des inscriptions en cyrillique (alphabet russe).

 

"Si l'on se base sur la version selon laquelle cette provocation a été planifiée pour justifier une éventuelle frappe américaine sur la Syrie (…), l'utilisation de munitions de fabrication soviétique ou russe fait le jeu de l'Occident. L'objectif est évident: désorienter l'enquête en accusant les forces gouvernementales d'avoir utilisé des armes chimiques et lier la Russie à cette attaque", a indiqué M. Korotchenko dans une interview à RIA Novosti.

 

Selon l'expert, les armes fabriquées en Union soviétique sont extrêmement répandues dans le monde entier, et "il est difficile" de dire aujourd'hui à qui et quand ont été livrées de telles munitions, et qui les a chargées de substances toxiques.

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 12:30
Syria Rebels source globservateur.blogs.ouest-france.fr

Syria Rebels source globservateur.blogs.ouest-france.fr

16 septembre 2013 Par Anne Bernas - RFI

 

Une opposition loin d'être unifiée.

 

L’Armée syrienne libre (ASL) est créée dès le début de la révolution, en juillet 2011. Rapidement, elle fusionne avec le Mouvement des officiers libres. Elle engloberait entre 40 000 et 80 000 hommes. Son chef est le commandant Selim Idriss. L’ASL reçoit des financements et de l’armement de l’extérieur, dont l’Arabie Saoudite, le Qatar, la Turquie et certains pays occidentaux dont la France.

    L’ASL est extrêmement divisée, moins pour des raisons idéologiques que pour la nature de sa structuration. Elle n’a pas été créée par l’opposition politique, par le sommet, mais à partir de bases locales (brigades de quartiers, de villages etc).

    Elle a une composante islamiste : le Front de Libération Islamique de la Syrie (FLIS) composé lui-même de brigades dont la base est salafiste et non jihadiste (Liwâ’ al-Islâm, Liwâ’ at-Tawhîd ou les Faucons du Sham) mais dont les cadres sont en revanche plus proches des Frères Musulmans, d’où le soutien saoudien.

    Les unités les plus radicales de l’ASL sont souvent accusées par la population syrienne de pillages.

 

Les groupes jihadistes : Jabhat al-nosra, et l’Etat islamique d’Irak du Levant (EIIL) (total des 2 groupes, 10 à 15 % des hommes sur le terrain).

 

    Ces deux structures sont plus ou moins alliées face à l’ASL mais demeurent autonomes dans leur fonctionnement. Elles rejettent les principes de la démocratie ainsi que toute relation avec Ryad comme avec l’Occident. Jabhat al-nosra (entre 5 000 et 8 000 hommes) est crée fin 2011. Il dispose d’une base humanitaire pour venir en aide à leurs blessés. Le front est inscrit sur la liste des organisations terroristes liées à al-Qaïda. Ces deux groupes sont donc des ennemis de l’Arabie Saoudite, en lutte depuis une décennie avec le courant jihadiste. Certains combattants de ces deux mouvements ont mené des luttes au nom de l’islam en Bosnie, en Tchétchénie, en Irak, en Libye ou en Afghanistan et ont une expérience poussée des guérillas et sont les mieux équipés grâce à l’armement fourni par les pays du Golfe.

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 12:30
Syrie/attaque chimique: l'usage de gaz sarin attesté par les experts de l'Onu

NEW YORK (Nations unies), 16 septembre - RIA Novosti

 

Les experts des Nations unies qui ont enquêté en Syrie ont trouvé des "preuves flagrantes et convaincantes" de l'utilisation de gaz sarin le 21 août dernier près de Damas, est-il indiqué dans leur rapport dont le texte a été distribué lundi au siège de l'Onu.

 

"Sur la base des preuves recueillies lors de notre enquête de l'incident dans le quartier de Gouta, la conclusion est que le 21 août, des armes chimiques y ont été utilisées à relativement grande échelle au cours du conflit syrien contre des civils, dont des enfants", lit-on dans le document.

 

Le texte précise que l'attaque du 21 août, qui a fait plus de 1400 morts selon Washington, a été perpétrée à l'aide de "roquettes sol-sol contenant du gaz sarin".

 

Quoi qu'il en soit, le rapport ne désigne pas directement les responsables de cette utilisation, le mandat des enquêteurs ne prévoyant pas qu'ils puissent se prononcer sur ce point.

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 12:30
L'arsenal chimique détenu par Damas 15309.2013 Service Infographie du Figaro

L'arsenal chimique détenu par Damas 15309.2013 Service Infographie du Figaro

WASHINGTON, 17 septembre - RIA Novosti

 

Le rapport des enquêteurs de l'Onu confirme que l'attaque à l'arme chimique perpétrée le 21 août dans la banlieue de Damas a été menée par les forces gouvernementales syriennes, a estimé lundi soir Susan Rice, conseillère à la sécurité nationale du président américain Barack Obama dans un communiqué.

 

"Bien que la mission consistant à établir les responsables ne fût pas du ressort des enquêteurs, les preuves techniques fournies, dont la haute qualité du sarin et un certain type de missiles, confirment nos estimations selon lesquelles l'attaque a été perpétrée par le régime syrien, car seules les autorités syriennes disposent de tels moyens", a affirmé Mme Rice.

 

Selon elle, les négociations entre la Russie et les Etats-Unis de la semaine dernière ont permis de créer une base afin de détruire les armes chimiques syriennes.

 

"Nous allons continuer  à travailler avec la Russie, la Grande-Bretagne, la France, l'Onu, l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques et d'autres. Et si les démarches diplomatiques n'aboutissent pas, les Etats-Unis restent prêts à agir", a ajouté la conseillère.

 

Le secrétaire général de l'Onu Ban Ki-moon a déclaré quand à l'issue d'une réunion du Conseil de sécurité sur la Syrie que le rapport des enquêteurs ne permettait pas de déterminer les responsables de l'attaque à l'arme chimique et qu'une nouvelle enquête était nécessaire pour établir les coupables.

 

Selon les inspecteurs chargés d'enquêter sur le recours à l'arme chimique, les ogives retrouvées près de Damas pourraient avoir été fabriquées tant de façon industrielle qu'artisanale.

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 12:20
10,5 millards $ à risque sans le contrat des F-35

13/09/2013 Par Ross Marowits La Presse Canadienne

 

MONTRÉAL – Un directeur senior du géant de la défense Lockheed Martin soutient que l’industrie aéronautique canadienne pourrait perdre environ 10,5 milliards $ en contrats étalés sur plusieurs décennies si le gouvernement fédéral choisit de ne pas aller de l’avant avec sa commande controversée de 65 avions de chasse F-35.

 

Le vice-président exécutif de Lockheed Martin, Orlando Carvalho, affirme que la compagnie respectera des contrats d’une valeur totale de 500 millions $ déjà accordés à des partenaires canadiens, mais que d’autres contrats seront à risque sans la commande du gouvernement canadien.

 

«Si le gouvernement canadien décidait de ne pas choisir les F-35, nous respecterions certainement les engagements que nous avons pris avec l’industrie canadienne, mais notre approche, à l’avenir, serait d’essayer de faire des affaires avec les industries des pays qui nous achètent des avions», a-t-il affirmé lors d’un entretien suivant l’ouverture officielle des nouvelles installations d’inspection des moteurs à Montréal.

 

La compagnie Lockheed Martin estime que l’industrie canadienne pourrait potentiellement recevoir 11 milliards $ de contrats sur 25 à 40 ans, période pendant laquelle elle pourrait construire 3000 avions pour les armées de partout dans le monde.

 

Près de 72 entreprises canadiennes ont obtenu du travail à travers le projet des F-35. Industrie Canada a calculé que la valeur potentielle pourrait être de 9,8 milliards $ US, incluant les montants des contrats déjà accordés.

 

Ottawa évalue les solutions de rechange potentielles à son plan initial, qui était d’acheter 65 appareils F-35. L’an dernier, un rapport de la firme de services-conseil KPMG avertissait que la facture totale, incluant service et entretien, pourrait s’élever à 45,8 milliards $ sur 42 ans.

 

M. Carvalho affirme que Lockheed continue de réduire le coût de ses F-35. Les avions coûteraient au Canada autour de 75 millions $, au coût d’aujourd’hui, ou environ 85 millions $ avec inflation lors de leur éventuelle livraison en 2018.

 

«À mesure que les lignes de production et les connaissances gagnent en efficacité, que nous construisons de plus en plus d’avion et que la production augmente, le coût des avions ne peut que baisser», a affirmé M. Carvalho.

 

Il a ajouté que les particularités de l’avion, dont la technologie furtive et les capacités de surveillance, en font le choix idéal pour le Canada.

 

De son côté, le directeur de Boeing, le concurrent de Lockheed Martin, s’est dit la semaine dernière confiant que ses appareils F-18 Super Hornet puissent combler les besoins militaires canadiens à moindre coût.

 

Selon James McNerney, ce n’est qu’une question de temps avant que le gouvernement canadien retourne en appel d’offres.

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 12:20
Textron unveils light attack Scorpion

Company officials unveiled the design for the Scorpion, in works since January 2012, during the annual Air Force Association Air & Space Conference in National Harbor, Md. (Textron AirLand)

 

Sep. 16, 2013 - By AARON MEHTA – Defense News

 

NATIONAL HARBOR, MD. — Textron and AirLand today unveiled the Scorpion, a clean-sheet light attack platform that the companies are confident can make inroads in both the international and domestic markets.

 

The plane is in the “final stages” of integration tests, with a flight expected before the end of the year, Scott Donnelly, chairman and CEO of Textron, told reporters today. He said the aircraft has already run successful tests of the ejector seat and engines.

 

Company officials unveiled the design, in works since January 2012 at a Wichita, Kan., facility, during the annual Air Force Association Air & Space Conference in National Harbor, Md.

 

The Scorpion comes with twin turbofan engines and a tandem cockpit, although the jet is designed to be flown by a single pilot. There are six hard points on the plane that could hold a variety of equipment, from extra fuel to Hellfire missiles.

 

Potential competitors to the Scorpion, such as the Embraer Super Tucano and Beechcraft AT-6, are turboprop designs notable for their low-cost design. Donnelly, however, expressed confidence that his design would be priced similarly to a turboprop, while providing greater capabilities.

 

Donnelly expects a per-hour operating cost of around $3,000, significantly less than highly capable aircraft such as the F-16 or F-35.

 

The backing officials see the ISR capabilities as what really sets the plane apart. The Scorpion can carry 3,000 pounds of ISR equipment, with a modular design to allow customers to select what equipment should be on the plane. It boasts five hours of long-loiter time as well.

 

While the company has had conversations with potential customers, it was not willing to identify any specific areas of growth. However, both the Middle East and the Pacific have proven fertile grounds for light attack craft in the past.

 

Given budget cuts around the world, it seems potentially dangerous for a company to create a new plane without a requirement. But Donnelly insists that gives his group an entrance into the worldwide market.

 

“Our view has always been that we know the US and partner nations are all going to have budgetary challenges, but that doesn’t mean there isn’t a mission requirement,” he said. “We’re offering a solution to people who have budgetary challenge and still have mission requirements. This is not a competitor to an F-35. The vast majority of missions don’t need that.”

 

Domestically, the Scorpion team is also keeping an eye on the Air Force’s T-X trainer replacement program. Donnelly indicated that by swapping the two engines with a single engine and changing the wings on the plane, the fighter would match up ideally with the expected requirements for the T-X program, potentially worth billions of dollars.

 

That kind of design flexibility will be key for making market headway, said former Air Force Secretary Whit Peters, who consulted for AirLand on the design of the plane.

 

“For the international market, its’ critical,” Peters said of the flexibility of the plane. Because its can be hard to know what technologies will and will not be exportable, it is important to be able to make a baseline airplane that can be exportable and then modified for customers, Peters said.

 

He indicated that worldwide fleets of A-37s, as well as the US Air Force’s fleets of A-10s and F-15Cs, could be platforms replaced by the Scorpion. Both those Air Force platforms are potentially on the cutting block due to sequestration.

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