Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 11:55
DCI et Chalair Aviation prennent le contrôle de Vigie Aviation

27 juin Aerobuzz.fr

 

DCI, entreprise de services (dont l’Etat est actionnaire de référence) qui intervient sur tout le spectre de la défense et de la sécurité nationale, et Chalair Aviation, compagnie aérienne française, annoncent avoir pris une participation majoritaire dans la société Vigie Aviation. Ce rapprochement vient renforcer le lien entre DCI et Vigie Aviation. Les deux entreprises avaient signé un partenariat de coopération il y a 2 ans afin de développer des formations de personnels navigants dans le domaine de la patrouille maritime et d’exécuter des prestations de surveillance aérienne à des coûts réduits. Avec l’arrivée de Chalair Aviation, le partenariat permettra à l’entreprise de disposer d’une gamme élargie d’avions (Beechcraft série KingAir, 1900 C/D et ATR) pour ses missions de surveillance des espaces maritimes et terrestres.

Partager cet article

Repost0
28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 11:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

27 juin 2013 par Frédéric Lert – Aerobuzz.fr

 

Aerobuzz revient sur la rencontre organisée, au salon du Bourget, par l’association des journalistes de défense avec le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’Air. Cohérence, compétence et réactivité sont les mots clef à retenir...

 

Le dernier Livre Blanc sur la défense et la Loi de Programmation Militaire (LPM) qui va en découler entraineront une réduction globale du format des armées à laquelle l’armée de l’Air n’échappera pas. Mais pour le général Mercier, Chef d’Etat-Major de l’Armée de l’air, plus que le format, c’est avant tout la cohérence globale de l’outil aérien qui compte : « A quoi bon avoir des centaines d’avions si l’on ne dispose pas d’une cohérence globale ?  » s’interrogeait-il. L’opération Serval a montré cette cohérence dont l’armée de l’Air peut encore se féliciter.

 

Pour la première fois depuis longtemps, la France a été engagée dans une opération aérienne à 100% sous commandement national. L’armée de l’Air y a démontré sa capacité à agréger des moyens très différents (chasse, transport, renseignement…) décollant de sept bases séparées les unes des autres par plusieurs milliers de kilomètres. « L’opération Serval nous a également conduit à utiliser l’ensemble de nos savoir-faire, depuis le bombardement de précision jusqu’à la reconnaissance et la surveillance, en passant par le « command & control », les poser d’assaut, le parachutage de charges lourdes etc. (…) Mon objectif à l’avenir est que l’on puisse préserver et moderniser cette cohérence  ».

 

La cohérence est aussi une affaire d’hommes et de femmes. L’armée de l’Air maintient en permanence environ un millier de personnes sur le pied de guerre, prêtes à partir en mission au coup de sifflet bref. Les équipages ne représentent qu’une petite part de ce chiffre. Serval l’a encore montré, les spécialistes des réseaux prennent aujourd’hui une importance majeure dans la conduite des opérations. « Nos spécialistes des systèmes d’information et de commandement, qui sont des gens clef pour nos opérations, ont toujours la valise à la main…  » soulignait le général Mercier. « Ce qui fait de nous une grande armée de l’Air (…), ce qui impressionne le plus nos homologues, c’est notre capacité à monter des réseaux complexes  ». Faire communiquer les bases, les détachements, les aéronefs, planifier les opérations, organiser les centres de commandement et de contrôle et assurer la transmission des ordres et des informations, le tout dans des conditions de sécurité et de fluidité essentielles aux opérations militaires : le défi n’est pas simple.

 

Autre point évoqué, celui de l’entrainement des équipages et la disponibilité des appareils. Les deux sont intimement liés. « Le format de nos armées est plus conditionné par la capacité à entretenir le matériel plutôt qu’à l’acheter » rappelait le général Mercier. Faute de budgets suffisants, l’entretien programmé des matériels est devenu une variable d’ajustement au cours des années passées, ce qui c’est traduit par un appauvrissement des stocks et une capacité insuffisante à régénérer l’activité. « Notre activité a été réduite de 20%. C’est une situation que l’on peut maintenir deux ou trois ans mais pas plus. Je suis prêt à diminuer notre format mais à condition que cela nous permette de remonter le niveau d’activité des unités de première ligne, pour qu’elles gardent cette capacité à « entrer en premier » sur un théâtre d’opération  ».

Armée de l’Air : la quadrature du cercle

Car si la réduction du nombre d’appareils est rendue acceptable par la polyvalence des avions entrant en service (le meilleur exemple étant celui du Rafale), elle se traduit également par une exigence de formation accrue pour les équipages. Dans un monde idéal, et afin d’exploiter au mieux les capacités de son avion, un pilote de Rafale devrait voler 250 heures par an. La norme affichée est actuellement de 180 heures. Mais même ce chiffre est difficile à atteindre, l’armée de l’Air reconnaissant que ses pilotes de combat sont aujourd’hui plus près de 150 heures annuelles… Un déficit que l’on retrouve également chez les transporteurs et les pilotes d’hélicoptères.

 

Il n’y a pourtant pas de miracle : en 2011 en Libye, en 2013 au Mali, les interventions décisives de l’armée de l’Air se sont faites avec des préavis très courts, quelques jours tout au plus. Impensable dans ces conditions de s’accorder quelques semaines de remise à niveau : aéronefs et équipages devaient être prêts, immédiatement. Avec la compétence et la cohérence évoquées plus haut, cette réactivité est une qualité essentielle que l’armée de l’Air devra à tout prix conserver dans les années à venir pour garder toute sa crédibilité.

Partager cet article

Repost0
28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 11:40
Strela launches Russian military satellite

Jun. 27, 2013 by Zach Rosenberg – FG

 

Washington DC - A Strela launch vehicle launched from Baikonur, Kazakhstan, on 27 June, carrying a Russian satellite.

 

According to Russian news reports, the Strela launched successfully, bringing a military radar satellite called Kondor-E1 to orbit. The Russian military has not yet confirmed success, but the US military reports an object in orbit as a result of the launch.

 

The launch marks only the second for the Strela launch vehicle. The first took place in 2003, successfully carrying a simulated payload into orbit. Three additional Strela launches remain on the books but have been indefinitely delayed due to financial difficulties, according to Flightglobal Ascend's database, but launch dates are uncertain.

 

Strela is a two-stage system converted from the SS-19 intercontinental ballistic missile. An unrelated company, Eurockot, also converts SS-19s into launch vehicles, but includes a third stage. Eurockot has been more successful on the sales side, with 18 launches or launch attempts to date.

Partager cet article

Repost0
28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 11:35
Affordable and Ready for Export: The Aviation Industry Corporation of China-built Wing Loong may be the first effort by a Chinese company to break the West's grip on the international UAV market.

Affordable and Ready for Export: The Aviation Industry Corporation of China-built Wing Loong may be the first effort by a Chinese company to break the West's grip on the international UAV market.

Jun. 25, 2013 -By WENDELL MINNICK  - Defense News

 

TAIPEI — Folks wandering past the model of the Pterodactyl UAV at the Paris Air Show last week were probably unaware that this was China’s first unmanned combat aerial vehicle (UCAV) on display at an international defense exhibition.

 

The model, also known as the Wing Loong, could be the first step by the Aviation Industry Corporation of China (AVIC) to break the West’s grip on the UAV market by providing affordable and reliable alternatives that also bypass US embargoes, sanctions and regulations. This is particularly the case for African and Middle Eastern countries to which the US is legally constrained from selling arms, or in the case of Israel, refuses to do so.

 

A report issued by Kimberly Hsu, policy analyst for military and security affairs at the US-China Economic and Security Review Commission, “China’s Military Unmanned Aerial Vehicle Industry,” warns China’s inexpensive and multifunctional unmanned aerial systems are poised to steal the international UAV market away from the US and Israel.

 

Hsu’s report said that the US and Israel are “the top two UAV exporters worldwide and the only two countries confirmed to have exported strategic-level UAVs, are members of the two principal multilateral regimes that address UAV exports — the Missile Technology Control Regime (MTCR) and the Wassenaar Arrangement.” China is not a member of either and “in the absence of competition from more sophisticated US or Israeli alternatives, China could become a key proliferator to non-members of the MTCR or Wassenaar.”

 

Ian Easton, research fellow at the Washington-based Project 2049 Institute, said that if one looks forward, “technology trends suggest that the line between UAVs and long-range missiles [is] going to be increasingly blurred.” This raises concerns that China’s large-scale build-up of UAVs as a “major aspect of its reconnaissance-strike complex is going to further threaten already vulnerable air bases and other critical facilities in the region.”

 

Added to this concern is China’s history of “irresponsible export behavior,” particularly to some of the “most odious international actors on the planet,” including countries that threaten US security interests.

 

In the past, China has successfully produced and fielded a wide variety of tactical UAVs that operate at low to medium altitudes and in short to medium ranges. According to Hsu, tactical UAV systems constitute about 93 percent of Chinese UAV projects. The rest are devoted to strategic-level systems and UCAVs. However, this is expected to change.

 

“In the long term, China’s continued interest and progression in strategic-level UAVs appear poised to position China as a leader in the high-end UAV market,” Hsu wrote.

 

The UCAV model on display at Paris follows the static display of an operational platform at the 2012 China Airshow in Zhuhai. Defense News attended the show and acquired AVIC brochures that indicated it had air-to-ground attack configurations, including “ground target designation” and “ground moving target indication” capabilities.

 

Maximum payload was only 440 pounds. The Pterodactyl at Zhuhai was exhibited along with four weapons: BA-7 air-to-ground missile, YZ-212 laser-guided bomb, YZ-102A anti-personnel bomb and 50-kilogram LS-6 miniature guided bomb.

 

One aerospace expert cautions not to be fooled by many of the UAV and UCAV programs China displays at air shows. The Pterodactyl is an impressive platform, “but the extent of Beijing’s overall progress remains unclear, as does the level of sophistication and integration,” said Douglas Barrie, senior fellow for military aerospace at the London-based International Institute for Strategic Studies.

 

He argues that in the UAV arena, the airframe can often be the least challenging element of the overall system, and often times, due to transparency problems with Chinese authorities, photographs and models of China’s UAVs are often the only information available to outside experts.

 

However, Easton is convinced that China is poised to become a major proliferator of UAVs. “China is developing advanced unmanned systems, including UAVs for strategic ISR [intelligence, surveillance and reconnaissance] and precision-strike miss­ions, under conditions that virtually guarantee that they will have an export advantage over other nations.”

 

As Hsu points out in her report, one reason China’s UAVs are cheap is that many are developed not by industry but by academic institutions. The multirole, medium-altitude, long-endurance BZK-005, now in service with the Chinese military, was developed by Beijing University of Aeronautics and Astronautics. The Northwest Polytechnical University, also known as Xi’an ASN Technology Group, is the “most prominent and prolific organization focusing on domestic UAV research and development” and holds about 90 percent of the domestic Chinese UAV market.

 

“Thus far, it has delivered over 1,500 UAVs” to the Chinese military, Hsu’s report said.

Partager cet article

Repost0
28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 11:20
Les Forces canadiennes recoivent leur premier hélicoptère CH-147F Chinook

Les Forces armées canadiennes reçoivent leur premier hélicoptère Chinook CH 147F (Photo Nicolas Laffont 45eNord.ca)

 

28/06/2013 par Nicolas Laffont – 45eNord.ca

 

Le premier hélicoptère CH-147F Chinook des Forces armées canadiennes a été officiellement livré jeudi 27 juin.

 

À l’occasion d’une cérémonie à l’aéroport d’Ottawa, la ministre associée de la Défense nationale, Kerry-Lynne D. Findlay, et le ministre de la Défense nationale, Peter MacKay, se sont réjouis de la livraison du premier hélicoptère de ce genre.

 

«La livraison aujourd’hui du nouvel hélicoptère Chinook démontre clairement l’engagement de notre gouvernement à doter les Forces armées canadiennes de l’équipement approprié pour les nombreuses tâches exigeantes qu’on leur demande d’exécuter», a déclaré la ministre Findlay qui est responsable des achats militaires au sein de la Défense. «L’hélicoptère Chinook canadien de modèle F – conçu spécialement pour les exigences opérationnelles et environnementales uniques – offrira une mobilité et une souplesse plus grandes à l’Aviation royale canadienne.»

 

M. MacKay a souligné l’augmentation des capacités qu’amèneront ces hélicoptères. «À mesure que l’instruction initiale à l’intention des membres d’équipage progressera, les nouveaux Chinook, auxquels des améliorations considérables ont été apportées, augmenteront assurément la capacité des Forces armées canadiennes à mener des opérations militaires, peu importe l’endroit où elles doivent le faire, y compris l’intervention rapide en cas d’urgence au Canada», a-t-il ainsi souligné.

 

En interview pour 45eNord.ca, le major-général Richard Foster, commandant-adjoint de l’Aviation royale canadienne, a précisé que la quinzaine de Chinook qui seront livrés entre 2013 et 2014 serviront tant aux opérations domestiques, en cas d’incendies, d’inondations ou de séismes par exemple, mais également aux opérations à l’étranger dans des zones plus dangereuses ou qu’il est impossible d’atteindre par voie terrestre.

 

Le CH-147F Chinook est un hélicoptère de transport moyen à lourd avancé à missions multiples. Même si sa mission principale consiste à transporter de l’équipement et du personnel durant les opérations au pays et à l’étranger, il fournit également une capacité essentielle d’intervention en cas d’urgence nécessitant une aide humanitaire (p. ex., incendies, inondations, séismes). Ces Chinook canadiens ont été modifiés afin de satisfaire aux exigences opérationnelles nationales. Notamment, ils ont été munis de réservoirs de carburant à long rayon d’action, ce qui leur permet de parcourir une distance deux fois plus grande que les modèles précédents. Cette augmentation marquée du rayon d’action est particulièrement importante pour les missions dans les vastes régions du nord du Canada.

 

Ils sont également équipés d’un système électrique à la fine pointe de la technologie, de systèmes d’alerte laser et radar perfectionnés, de trois mitrailleuses défensives et d’un système de contre-mesures de missiles actifs à laser pour neutraliser les missiles de défense aérienne. Cet équipement permettra d’utiliser plus efficacement les Chinooks canadiens dans de nombreux milieux présentant une menace, tout en augmentant la sécurité des équipages et les chances de succès des missions.

 

Lors de la mission de combat en Afghanistan, le Canada avait acheté six Chinook de type D aux États-Unis. Ils ont été employés au sein de l’escadre aérienne du Canada à Kandahar et a permis «de sauver de nombreuses vies», comme l’a rappelé le ministre MacKay.

 

Le coût total pour l’acquisition et le soutien en service du projet d’hélicoptère de transport moyen à lourd est estimé à 5 milliards $. Ce montant inclue 2,3 milliards $ pour le projet d’acquisition et 2,7 milliards $ pour le programme de soutien en service sur 20 ans. Le contrat avec Boeing a été signé en 2009. Les montants susmentionnés n’incluent pas les coûts de personnel, de fonctionnement et de maintien en service.

 

Dans le cadre du programme d’hélicoptère de transport moyen à lourd, Boeing s’est engagé à générer des retombées industrielles et régionales de 1,25 milliard $, de sorte que l’industrie canadienne profite grandement de cet approvisionnement. Boeing est actuellement en voie de respecter ses engagements.

 

Démantelé dans les années 1990, puis remis sur pied en 2012, le 450e Escadron tactique d’hélicoptères, situé sur la Base des Forces canadiennes Petawawa (Ontario), accueillera cette nouvelle flotte de 15 hélicoptères et comptera environ 400 militaires d’ici 2016.

 

En attendant, il faudra dons s’attendre à voir de plus en plus de Chinook dans le ciel canadien… et peut-être à l’étranger.

 

Spécifications

Longueur            15,9 m (fuselage), 30,18 m (de l’extrémité du rotor avant à l’extrémité du rotor arrière)

Envergure de chaque rotor        18,28 m

Hauteur              5,77 m

Masse maximale brute                24 494 kg (selon le site Web de Boeing)

Puissance (moteurs)     Deux moteurs Honeywell 55‑GA‑714A, 3 529 kW (puissance sur l’arbre de 4 733 hp)

Vitesse                315 km/h (au niveau de la mer)

Rayon d’action                 Un rayon d’action opérationel de plus de 1 100 km

Équipement      Réservoirs de carburant de grande autonomie, système de contremesures de missiles actifs à laser, système de largueur de paillettes et de fusées éclairantes, système d’alerte laser et radar, blindage complet, capteur électro optique et infrarouge, trois mitrailleuses défensives (deux canons latéraux à l’avant et un sur la rampe arrière).

Quantité             15

Années d’acquisition    2013 et 2014

Base      BFC Petawawa (Ontario)

Partager cet article

Repost0
28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 08:55
photo Staff Sgt. Brian Ferguson US Air Force

photo Staff Sgt. Brian Ferguson US Air Force

28.06.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense
 

C'est une facture de 1,5 milliard de dollars (1,15 milliard d'euros) que les Etats-Unis présenteront à la France si le Congrès donne son feu vert à l'achat de drones Reaper. Dans un communiqué de presse, la Defense Security Cooperation Agency a précisé la (longue) liste des équipements demandés par Paris:

france reaper.jpg

Pour lire le communiqué, cliquer ici.

Partager cet article

Repost0
28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 07:55
Les Forces aériennes stratégiques ont mené un exercice en France de montée en puissance des forces nucléaires.

Les Forces aériennes stratégiques ont mené un exercice en France de montée en puissance des forces nucléaires.

27/06/2013 Armée de l'air

 

Ces trois dernières semaines, les Forces aériennes stratégiques ont mené deux exercices en France, un premier de montée en puissance des forces nucléaires appelé « Banco » et un second de raid aérien nucléaire avec armement inerte appelé « Poker ».

 

Après l’étape de planification exécutée par le centre opérationnel des FAS (COFAS), les équipages et le personnel mécanicien se sont déployés sur l’ensemble du territoire national. Une fois les Rafale et les Mirage 2000N armés de leur missile nucléaire air sol moyenne portée amélioré (ASMP A), et les C135 mis en configuration pour la mission, tous les équipages ont pris l’alerte à bord de leurs avions respectifs. Cet exercice Banco terminé, les armes nucléaires étaient rapportées dans leur zone de stockage car en France, en temps de paix, le vol avec une arme nucléaire réelle est interdit.

 

A l’issue, toujours sous la conduite permanente du général commandant les FAS, l’ensemble de la flotte a décollé pour un raid aérien de plusieurs heures au-dessus du territoire national dont les phases principales sont le ravitaillement en vol, la pénétration basse altitude et le tir fictif mais restitué du missile (dépourvu de la charge nucléaire).

Exercices «Banco-Poker» pour l’armée de l’air

 De nombreux moyens de l’armée de l’air ont participé à cette exercice aérien d’envergure appelé Poker pour endosser le rôle soit de protection du raid soit d’adversaire. Rafale, Mirage 2000D, Mirage 2000-5, Alphajet, E-3F, déploiement d’escadrons de défense sol-air, contrôleurs aériens, fusiliers-commandos pour protéger les zones d’alerte… Le général commandant les FAS dirigeait la manœuvre aérienne à partir du COFAS « Général Dubroca » situé à Taverny tandis que le centre national des opérations aériennes (CNOA) situé à Lyon-Mont-Verdun conduisait la manœuvre défensive.

 

Des moyens de la marine nationale (Rafale Marine, Hawkeye) ont aussi été engagés. Cette opération aérienne majeure est aussi l’occasion de tester toute la chaîne de transmission pour apporter l’assurance au président de la République qu’il pourrait, si les circonstances l’exigeaient, transmettre l’ordre d’engagement aux avions placés en alerte en vol.

 

Cet exercice s’est effectué sous les yeux du général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA) et de ses invités, madame Patricia Adam, présidente de la commission Défense à l’Assemblée nationale accompagnée de M. Jean-Jacques Bridey, rapporteur du budget équipement-dissuasion, de M. Carrère, président de la commission des Affaires étrangères et des forces armées au Sénat, de M. Delon, secrétaire général de la sécurité et de la Défense nationales, accompagné du général de division aérienne Steininger, et du général de division de Courrèges, chef du cabinet militaire du Premier ministre, accompagné de M. Verclytte.

Exercices «Banco-Poker» pour l’armée de l’air

Partager cet article

Repost0
28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 07:45
République Centrafricaine: transfert d’autorité du détachement BOALI

27/06/2013 Sources : EMA

 

Le 25 juin 2013, au cours d’une cérémonie présidée par le général de brigade Jean-Jacques Toutous, commandant les forces françaises au Gabon (FFG), le colonel Yvan Gouriou, chef de corps du 27e bataillon de chasseurs alpins (27e BCA), a pris le commandement du détachement BOALI. Il succède au colonel Bruno Paravisini, chef de corps du 6e bataillon d’infanterie de marine (6e BIMa).

 

Le mandat BOALI 32 a été marqué fin mars par une dégradation de la situation sécuritaire dans la ville de Bangui ayant abouti à un renfort des moyens militaires sur place. Armé initialement par le 1er régiment d’infanterie (1er RI), il a reçu entre le 22 et le 24 mars, à partir du Gabon, le renfort de deux compagnies et de l’état-major tactique (EMT) du 6e BIMa en provenance des FFG, portant ses effectifs de 240 à 550 militaires.

République Centrafricaine: transfert d’autorité du détachement BOALI

Pendant cette période instable, les militaires français ont contrôlé et sécurisé l’aéroport et les points d’intérêt français. Parallèlement et conformément à la mission qu’ils assurent depuis 2003, au déclenchement de l’opération BOALI, le soutien de la Force Multinationale d’Afrique Centrale (FOMAC) s’est poursuivi.

République Centrafricaine: transfert d’autorité du détachement BOALI

Le 6 juin, compte tenu de l’évolution de la situation sécuritaire dans le pays, le dispositif militaire français a été adapté avec le désengagement de l’une des deux compagnies déployées en renfort, la compagnie parachutiste du 8e régiment de parachutistes d’infanterie de Marine (8e RPIMa) qui est retournée à Libreville tandis que la seconde, la compagnie motorisée (COMOTO) , armée par le 3e régiment d’infanterie de marine (3e RIMa), a été relevée à Bangui par une unité élémentaire du 16e bataillon de chasseurs (16e BC). Depuis cette date, le détachement BOALI compte près de 400 militaires qui assurent toujours la mission de protection des ressortissants et des intérêts français. A ce titre, le contrôle de l’aéroport et des sites d’intérêts se poursuit.

République Centrafricaine: transfert d’autorité du détachement BOALI

Le colonel Yvan Gouriou est accompagné d'un état-major tactique, d’une compagnie de combat d’infanterie de son régiment, ainsi que de militaires issus de divers entités, principalement du domaine soutien. Avec ses hommes, il a débuté la relève des éléments du 1er régiment d’infanterie qui devrait s’achever début juillet.

République Centrafricaine: transfert d’autorité du détachement BOALI

La France est présente dans le cadre de l’opération Boali en RCA depuis 2003. Cette opération vise à apporter un soutien logistique, administratif, technique et si besoin opérationnel à la Mission de consolidation de la paix en République Centrafricaine (MICOPAX). Si la situation l’exige, la force est en mesure d’assurer la protection des ressortissants français.

Partager cet article

Repost0
27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 23:53
Libye : le ministre de la Défense limogé après deux jours de combats entre milices

28 juin 2013 Par RFI

 

Après les combats qui ont opposé miliciens et forces du ministère de l'Intérieur à Tripoli ce mercredi 26 juin, le gouvernement libyen a décidé de limoger son ministre de la Défense. Un choix qui pourrait ne pas suffire, faute d'une troupe suffisamment unifiée pour assurer la sécurité et la stabilité dans le pays.

 

Jeudi 27 mai, le Premier ministre libyen Ali Zeidan a limogé son ministre de la Défense. Mohamed Barghati se voit reprocher la situation sécuritaire catastrophique du pays, qui a abouti à des combats mercredi dans la capitale, faisant au moins cinq mort, et alors que les violences se poursuivaient aujourd'hui.

 

« Ca ne peut pas changer grand-chose », affirme Hasni Abidi, politologue et spécialiste de la Libye au Centre d'études et de recherches sur le monde arabe et la Méditerranée (Cermam). « Le ministère de la Défense, comme le ministère de l'Intérieur, a peu d'influence sur les brigades et sur les milices ».

 

Pour lui, la force de nuisance des milices atteint les plus hauts niveaux de l'Etat. Le  président du Parlement sortant réclame le « nettoyage » de villes comme Benghazi ou Tripoli. « Le problème, remarque Hasni Abidi, c'est que le gouvernement lui-même n'a pas de forces organisées ».

 

Une équation difficile qui réclame, selon ce politologue, la « création d'une armée nationale qui dépasse les frontières régionales et les alliances tribales ».

Partager cet article

Repost0
27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 23:20
Top SASC Republicans Split Over Dempsey Nomination

Jun. 27, 2013 - By JOHN T. BENNETT  - Defense News

 

WASHINGTON — The senior Republicans on the Senate Armed Services split Thursday over the White House’s intention to give Gen. Martin Dempsey a second term as Joint Chiefs chairman.

 

Sens. James Inhofe and John McCain have plenty in common. Both are defense-minded Republicans. Both hail from southwestern states, Inhofe from Oklahoma and McCain from Arizona. Inhofe is the sitting SASC ranking member, a seat he inherited from McCain in January.

 

But the two don’t always agree on Pentagon policy and spending matters. Add to that list the question of whether Dempsey deserves a second term as the US military’s top officer.

 

“I don’t have any concerns at this time,” Inhofe told Defense News on Thursday afternoon.

 

The SASC’s top Republican added it’s too soon to know whether Dempsey’s July 18 confirmation hearing before the panel will be tense or a cakewalk.

 

But, moments later, Defense News spoke to the feisty McCain, one of Dempsey’s biggest congressional critics.

 

“Oh yes. I have significant concerns,” McCain said in a brief interview, citing “Syria and other aspects of his leadership.”

 

McCain said there are a number of issues on which he has “significant questions about.”

 

When pressed by reporters to explain which parts of the chairman’s leadership he finds troubling, McCain responded: “Too many to note.”

 

In Februrary, McCain panned Dempsey in a fiery exchange during a Feb. 8 hearing about the deadly September 2012 attack on a US facility in Benghazi, Libya.

 

McCain, labeled Dempsey's prepared statement to the committee, in which he said the US military was unable to position forces closer to Benghazi before the attack, "the most bizarre" opening statement he has ever seen a witness bring to the committee chamber.

 

The SASC senior Republicans’ split came hours after Senate Armed Services Committee Chairman Carl Levin, D-Mich., told Defense News he is “hopeful” Dempsey will be confirmed for a second two-year term rather smoothly.

 

“But you just never know here,” Levin said, indicating he would not be surprised if a senator — or a group of them — made Dempsey’s second Joint Chiefs confirmation process a somewhat-rocky one.

 

Notably, McCain struck a much different tone on Dempsey than one of his Senate “Three Amigos” colleagues, Sen. Lindsey Graham, R-S.C., a fellow SASC member.

 

“I like Gen. Dempsey,” Graham said in an interview. “I don’t agree with him on multiple fronts, but I think he’s served our country well.”

Partager cet article

Repost0
27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 18:55
Thales Alenia Space se penche sur les liaisons de données aéroportées à haut débit

27.06.2013 Helen Chachaty journal-aviation.com

 

La DGA a notifié à Thales l’étude KALB (Kit Aéro Large Bande), concernant un « nœud de communication aéroporté haut débit et longue distance ». Il s’agit notamment afin d’améliorer les liaisons de communication entre le sol et les aéronefs militaires tels que l’A400M, le futur MRTT ou encore les ATL2, par un terminal Satcom aéroporté haut débit.

Partager cet article

Repost0
27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 18:16
EDA Procurement Gateway

27.06.2013European Defence Agency

 

EDA Procurement Gateway is to promote an open, transparent and competitive European Defence Equipment Market, a critical underpinning of a robust European Defence Technological and Industrial Base (EDTIB). This portal gathers defence procurement related information for stakeholders operating in the European Defence Equipment Market.

Oppertunities
 
Information
Procurement Yellow Pages

TED

Participating Member States

  • Austria
  • Belgium
  • Bulgaria
  • Cyprus
  • Czech
  • Germany
  • Estonia
  • Greece
  • Spain
  • Finland
  • France
  • Hungary
  • Ireland
  • Italy
  • Lithuania
  • Luxembourg
  • Latvia
  • Malta
  • Netherlands
  • Poland
  • Portugal
  • Romania
  • Sweden
  • Slovenia
  • Slovakia
  • UK

Partager cet article

Repost0
27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 17:45
Opération Serval : Point de situation du jeudi 27 juin 18h00

27/06/2013 18:07 Sources : EMA

 

Point de situation sur les opérations de la force Serval depuis le 20 juin 18 h jusqu’au 27 juin 18h.

 

Au cours de ces derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec environ 80 sorties. Une vingtaine de sorties ont été dédiées aux missions de ravitaillement et de renseignement, tandis qu’une trentaine ont été consacrées à l’appui feu des opérations terrestres, et autant aux missions de transport.

 

La force Serval poursuit la sécurisation du nord du Mali et les opérations de contrôle au Nord du fleuve Niger.

 

Dans la région de Gao, des missions de reconnaissance sont régulièrement menées sur divers axes par les militaires français et maliens et permettent ainsi de maintenir la sécurisation autour de la ville. L’une de ces missions, grâce au renseignement fourni par la population, a abouti à la découverte d’environ 350 obus, majoritairement de calibre 82 mm, et de deux lance-roquettes de 122 mm, dans la région d’Amakouladji, au nord de Gao.

Opération Serval : Point de situation du jeudi 27 juin 18h00

Le 24 juin 2013, les trois avions Mirage 2000 D du détachement chasse (DETCHASSE) de Bamako ont été relevé et ont quitté le Mali pour rejoindre la base aérienne 133 de Nancy-Ochey. Déployés sur le tarmac de Bamako le 17 janvier 2013, les trois avions de chasse relevés ont tous participé, de jour comme de nuit, à des missions d’appui aux opérations au sol de la force Serval. Ils ont également été amenés à cibler des objectifs ennemis identifiés et validés, comme des dépôts logistiques, des véhicules ou des centres d'entrainement utilisés par des groupes terroristes. Depuis le début de l’opération Serval, les avions Mirage 2000 D du DETCHASSE de Bamako ont effectué près de 450 missions et totalisent près de 2.200 heures de vol.

 

Le 24 juin 2013, la force Serval a transféré aux forces armées maliennes la responsabilité du poste de filtrage de l’aéroport de Gao. La force Serval est déployée sur l’aéroport de Gao depuis le 26 janvier 2013. En mai, les soldats français ont été redéployés sur la partie militaire de la plateforme aéroportuaire afin que les Maliens puissent accéder aux infrastructures civiles. Le redéploiement de la force Serval sur la partie militaire de l’aéroport de Gao est accompagné d’une redéfinition des rôles en matière de défense et de protection du site. Ces deux dernières semaines, les FAMA ont assuré de façon conjointe le contrôle du poste de filtrage avec la force Serval. Après une phase progressive de consignes auprès des militaires français, les soldats maliens assurent de manière autonome le filtrage de l’entrée principale de la zone aéroportuaire.

Opération Serval : Point de situation du jeudi 27 juin 18h00

Le 25 juin 2013, l’amiral Edouard Guillaud, chef d’état-major des armées (CEMA), s’est rendu au Mali pour rendre visite aux militaires français de la force Serval et rencontrer les autorités maliennes dans le cadre du déploiement progressif de la MINUSMA. Accompagné du chef d’état-major général des armées maliennes, le général Ibrahima Dembélé, le CEMA s’est rendu à Gao pour rencontrer les militaires français déployés sur l’aéroport. Il s’est ensuite rendu à Bamako pour s’entretenir avec les militaires français déployés dans le cadre de la mission européenne d’entrainement au Mali (EUTM). Il a également rencontré les insérés français au sein du poste de commandement de la MINUSMA, dont le poste de chef d’état-major est occupé par le général français Vianney Pillet. LA MINUSMA prendra le relais de la mission africaine de stabilisation au Mali (MISMA) à partir du 1er juillet 2013. Le CEMA a également été reçu par le Premier ministre et le ministre de la défense maliens ainsi que par Mr Bert Koenders, représentant spécial des Nations Unies au Mali.

Opération Serval : Point de situation du jeudi 27 juin 18h00

Depuis le 25 juin 2013, les 700 militaires du 1er bataillon malien « Waraba » sont arrivés à Gao. Ils avaient quitté quatre jours plus tôt par la route l’école militaire d’administration de Koulikoro. Sur la route, à Sévaré, le bataillon a été pris en compte par la vingtaine de militaires français qui composent le détachement d’appui opérationnel (DAO). Ces derniers les accompagneront durant leur déploiement opérationnel, pour coordonner leur action avec la force Serval si nécessaire d’une part, faciliter la mise en place des appuis auprès de ces forces d’autre part, et enfin pour les conseiller sur le terrain. Cette présence militaire à leurs côtés vise à ce que leur montée en puissance se déroule de façon progressive et le plus efficacement possible. Le départ du bataillon de Koulikoro marque la fin de cette première action de formation conduite par la mission EUTM Mali et symbolise le déploiement opérationnel du bataillon « Waraba ». Il est aujourd’hui autonome et capable de mener des actions de combat en autonomie ou avec d’autres forces. Les militaires français, insérés dans ce GTIA, ont profité de cette rencontre pour nouer avec leurs homologues maliens les premiers liens.

Environ 3200 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MISMA puis de la MINUSMA.

Opération Serval : Point de situation du jeudi 27 juin 18h00

Partager cet article

Repost0
27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 16:55
Notes de Recherche Stratégique

27/06/2013 IRSEM

 

Cette rubrique rassemble les travaux de différents chercheurs de l'IRSEM comme de personnalités extérieures, sur des thématiques d'actualité stratégique contemporaine.

 

Notes de Recherche Stratégique n°1 - 2013 : Vers une nouvelle équation stratégique en Méditerranée

Auteur : Pierre RAZOUX

Présentation - Document

Notes de Recherche Stratégique n°2 - 2013 : Quelle stratégie internationale de la Chine à l’ère XI Jinping?

Auteur : Dr Leïla CHOUKROUNE

Présentation - Document

Notes de Recherche Stratégique n°3 - 2013 : La pensée stratégique chinoise : développement d’un smart power sur les bases de concepts millénaires

Auteur : Alice GRANDSERRE

Présentation - Document

Partager cet article

Repost0
27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 16:55
AMX-10 - photo Marine nationale QM1 Simon Ghequière

AMX-10 - photo Marine nationale QM1 Simon Ghequière

27.06.2013 Par Frédéric Lert (FOB)

 

L’EBRC, Engin Blindé de Reconnaissance au Combat, est un élément essentiel du programme Scorpion, lui-même placé au cœur de l’armée de Terre pour les trente années à venir. Une armée de Terre à présent bien fixée sur ce qu’elle attend de son futur véhicule de combat, destiné à remplacer les ERC-90 (Panhard) et autres AMX-10RC (GIAT/Nexter) à l’horizon 2020. Des véhicules qui ont montré au cours des dernières décennies  l’excellence de leur choix techniques, et en particulier tout l’intérêt qu’il pouvait y avoir à marier la roue et le canon. Mais les dernières opérations, et en particulier Serval au Mali, ont également rappelé les limites de ces véhicules datant des années 70.

photo Sirpa Terre

photo Sirpa Terre

On le sait bien, l’ERC90 Sagaie n’a bénéficié que d’une remotorisation depuis son entrée en service. Le véhicule reste inapte au combat de nuit et ne garantit à ses occupants qu’une protection contre les lance-pierres, soft gun autres fusils de chasse.

Photo Sirpa-Terre

Photo Sirpa-Terre

L’AMX 10RC offre un plus grand pouvoir de destruction et une meilleure protection pour son équipage depuis qu’il a bénéficié des kits de protections développés pour le théâtre afghan. Mais ses optiques sont vieillissantes et si les équipages soulignent qu’ils peuvent « vivre et durer » dans la tourelle, ils sont également prompts à rappeler les températures supérieures à 60°C qui y ont été enregistrées pendant Serval… Pour l’ ERC-90 comme pour l’ AMX-10RC, la conclusion qui s’impose est donc la même : le blindé de moyen tonnage sur roues présente donc un excellent compromis en terme de mobilité et de puissance de feu. Mais il est plus que jamais nécessaire de préparer l’avenir en tenant compte des contraintes opérationnelles nouvelles et en tirant profit des technologies actuelles.

Les grandes lignes de l’EBRC sont aujourd’hui figées : il s’agira d’un 6×6 avec un équipage de trois hommes dont deux en tourelle. La masse maximale ne devra pas dépasser 25 tonnes pour préserver la mobilité tactique et la capacité à être transporté facilement par un A400M. Comme pour tout programme de véhicule, la masse et le gabarit imposé par l’aérotransport entrent bien évidemment en conflit avec les ambitions du cahier des charges : l’armée de Terre veut un véhicule offrant plus de protection, de mobilité et de puissance de feu que les engins actuels. L’EBRC devra être capable de parcourir de longues distances en totale autonomie, tout en restant discret, polyvalent et capable de « réversibilité ». Derrière ce mot barbare se cache la capacité de répondre indifféremment à des situations de combat ou de maintien de la paix.

la tourelle T40 (photo G. Belan)

la tourelle T40 (photo G. Belan)

Une quadrature du cercle qui trouve un début de réponse dans le choix de l’armement principal : un canon automatique de 40mm développé par CTAI (co-entreprise entre Nexter et BAE). Compacte et très puissante, la munition télescopée de 40mm développée pour la nouvelle arme pourra engager la plupart des cibles blindées. Les engins les plus lourds seront traités par les missiles emportés en tourelle, offrant une capacité anti-char à longue portée (4000m). En étant visuellement moins agressif que le 90mm ou 105mm, le canon de 40mm est également vu comme une bonne réponse à la question de la réversibilité. Il contribuera également fortement au respect du devis de masse. FOB détaillera prochainement quelques-unes des solutions présentées par Nexter, pour qui l’EBRC constitue un enjeu industriel majeur.

Partager cet article

Repost0
27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 16:55
L’ECPAD, partenaire de « Saumur En Uniformes »

27.06.2013 ECPAD

 

Les samedi 29 et dimanche 30 juin 2013, l’ECPAD participera à la manifestation « Saumur en uniformes », grand rassemblement de reconstitution militaire organisé par l’association Histoire & Patrimoine militaire.

Le temps d’un week-end, l’immense place du Chardonnet à Saumur, lieu mythique de la Cavalerie française, accueillera sur une surface de plus de 6 hectares près de 500 “reconstitueurs” qui proposeront au public des animations reconstituant la vie des soldats de la Grande Armée, les Poilus de la Grande Guerre, les Gi’s de 1944, les paras français de Diên Biên Phu et même les Marines du Vietnam.

Plus de 30 associations viendront de l’Europe entière pour présenter plus de 200 ans d’histoire militaire de l’Empire à nos jours. Des camps seront reconstitués comme à l’époque et offriront au public des animations de la vie des soldats. Plus d’une centaine de véhicules et de blindés seront également déployés en statique et en dynamique pour donner encore plus de vie aux reconstitutions de batailles. Des effets pyrotechniques permettront aux chars de tirer en toute sécurité, rendant le spectacle encore plus réaliste.

Le but de cette manifestation est de faire découvrir deux siècles d’histoire militaire qui ont façonné l’Europe d’aujourd’hui. Les équipes de l’ECPAD ont été mobilisées sur place pour réaliser un film autour de cet événement exceptionnel. Un DVD sera ensuite produit et commercialisé pour que chacun garde une trace de cette manifestation ou pour que ceux qui ne pourront y assister puissent prendre la mesure de cette manifestation sans précédent.

LE DETAIL DU PROGRAMME

Samedi 29 juin 2013

-          Différentes fanfares militaires seront présentes tout au long du week-end en faisant une aubade sur la grande carrière.

-          10 h 00 : Ouverture au public ; parcours autour de la place du Chardonnet où seront installés les différents camps militaires, suivant un ordre chronologique (du 1er Empire à la guerre d’Algérie). Les visiteurs pourront également observer différents véhicules militaires disposés en statique tout le long du parcours.

-          10 h 00 : Ouverture du salon aux antiquités militaires dans le bâtiment Kellermann.

-          11 h 30 : Spectacle sur la grande carrière : Présentation et combats des troupes à pied et cheval du 1er Empire.

-          14 h 00 : Spectacle sur la grande carrière : Combats de la Grande Guerre avec un char FT17.

-          15 h 00 : Spectacle sur la grande carrière : Combats des cadets de Saumur en juin 1940 avec un Char R35 et un Panzer II.

-          15 h 00 : Grande vente aux enchères au Musée de la Cavalerie organisée par Aiolfi & Partners spécialisé dans l’antiquité militaire.

-          16 h 00 : Spectacle sur la grande carrière : Combats Front de l’Est avec un char soviétique T34 et un char allemand Panther.

-          17 h 00 : Spectacle sur la grande carrière : Présentation des différents groupes de reconstitution.

-          18 h 00 : Fermeture du salon aux antiquités militaires.

-          21 h 00 : Fermeture au public du camp.

 

Dimanche 30 juin 2013

-          10 h 00 : Ouverture du camp et du salon aux antiquités militaires au public.

-          10 h 30 : Défilé dans la ville de Saumur des différents groupes de reconstitution et des véhicules militaires en partenariat avec le festival des musiques militaires.

-          11 h 30 : Spectacle sur la grande carrière : Présentation des différents groupes de reconstitution avec quelques démonstrations de tir.

-          14 h 00 : Spectacle sur la grande carrière : Combats de la Grande Guerre avec un char FT17.

-          15 h 00 : Spectacle sur la grande carrière : Combats des cadets de Saumur en juin 1940 avec un Char R35 et un Panzer II.

-          16 h 00 : Spectacle sur la grande carrière : Combats de la bataille de Normandie avec un char allemand Panther et un Tank Destroyer américain.

-          14 h 00/16 h 00 : Projection du film «Le Sacrifice», conférence sur la guerre d’Indochine avec le colonel Jacques Allaire, ancien lieutenant à Dien Bien Phu.

-            18h00 : Fermeture du salon aux antiquités militaires et du camp au public.

Partager cet article

Repost0
27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 16:45
Côte d’Ivoire : interaction avec la FASM Latouche-Tréville

27/06/2013 Sources : EMA

 

Le 22 juin 2013, le détachement Fennec (DET FENNEC) de l’opération Licorne a réalisé, au large des côtes ivoiriennes, des manœuvres aviation avec la frégate anti-sous-marine (FASM) Latouche-Tréville.

 

Cet entrainement avait pour objectif d’entretenir les qualifications des pilotes et treuillistes du DET Fennec et d’entrainer le médecin spécialisé MEDEVAC (évacuation médicale) de la force Licorne à l’évacuation en mer.

Côte d’Ivoire : interaction avec la FASM Latouche-Tréville

L’hélicoptère Fennec de la force Licorne a effectué une série d’hélitreuillages sur la plate-forme hélicoptère de la FASM et une dizaine d’appontages. Les pilotes se sont également entraîner à l’approche d’un bâtiment par mauvaise visibilité en mettant en œuvre des procédures adaptées.

Côte d’Ivoire : interaction avec la FASM Latouche-Tréville

L’entrainement régulier du DET Fennec avec les bâtiments de la Marine nationale déployés dans le golfe de Guinée dans le cadre de l’opération Corymbe, permet d’entretenir les capacités des pilotes à intervenir en mer et à réaliser d’éventuelles évacuations médicales vers l’antenne chirurgicale de la force Licorne.

 

La force Licorne comprend 450 hommes qui accompagnent la réforme de l’armée ivoirienne, en soutien de l’ONUCI. Elle organise notamment des formations pour les militaires ivoiriens, des aides à la dépollution ou à la destruction de munitions, ainsi que des actions civilo-militaires. Elle est par ailleurs en mesure d’assurer la protection des ressortissants français si besoin est.

Côte d’Ivoire : interaction avec la FASM Latouche-Tréville

La FASM Latouche-Tréville est, quant à elle, déployée dans l’opération Corymbe. Cette opération est une mission de présence quasi permanente des forces armées françaises dans le golfe de Guinée, en place depuis 1990. Le dispositif est armé par au moins un bâtiment de la marine Nationale qui peut être ponctuellement renforcé par des moyens terrestres et aéromobiles embarqués. Le dispositif Corymbe complète le dispositif français prépositionné en Afrique occidentale, au Gabon et au Sénégal. Il peut soutenir toute opération, en cours ou nouvelle comme des opérations d’aide aux populations, de sécurisation ou d’évacuation de ressortissants. Corymbe permet également la réalisation de missions de coopération bilatérale avec les pays de la région.

Partager cet article

Repost0
27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 16:35
Note de Recherche Stratégique n°2 : Quelle stratégie internationale de la Chine à l’ère XI Jinping?

 27/06/2013 IRSEM

 

Par le docteur Leïla Choukroune, Professeur de droit international économique à la Faculté de droit de l’Université de Maastricht, spécialiste des questions asiatiques.

 L’auteur s’exprime à titre personnel. Ses propos ne sauraient engager ni l’IRSEM, ni le ministère de la Défense

 

Secrétaire général du Parti Communiste, Président de la Commission militaire centrale et Président de la République depuis le 14 mars 2013, Xi Jinping cumule toutes les plus hautes fonctions de l’Etat chinois. Partisan d’une nation forte, proche de l’Armée, Xi construit aussi une image de réformateur. Ses réactions aux récents appels de la population en faveur de la mise en place d’un Etat de droit laissent espérer peu de changements. Que peut-on alors attendre des années Xi Jinping au-delà d’un nouveau style de communication ou de la volonté affichée de promotion d’une « paix durable » et d’une « prospérité commune » ? La Chine, forte de sa puissance économique et de son armée modernisée, dominera-t-elle le monde comme beaucoup s’évertuent à le démontrer ?

Cette note vise à présenter les principales caractéristiques de la stratégie chinoise d’aujourd’hui en se concentrant sur les aspects fondamentaux de la politique de sécurité de Pékin, mais en abordant aussi d’autres facettes de sa puissance à commencer par ses ambitions géo-économiques. Elle conclue par la nécessaire mise en perspective du « hard power » chinois à la lumière de la modernisation de l’Armée populaire de libération (APL) et de l’engagement limité de Pékin dans les affaires mondiales.

 

Note de Recherche Stratégique n°2 : Quelle stratégie internationale de la Chine à l’ère XI Jinping?

Partager cet article

Repost0
27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 16:20
Le premier hélicoptère CH-147F Chinook arrive au Canada

27 juin 2013 (Marketwired )

 

OTTAWA, ONTARIO- L'honorable Kerry-Lynne D. Findlay, c.r., ministre associée de la Défense nationale responsable des achats militaires, et l'honorable Peter MacKay, ministre de la Défense nationale, se sont réjouis de la livraison du premier hélicoptère CH-147F Chinook des Forces armées canadiennes lors de la cérémonie tenue aujourd'hui au Centre d'accueil du Canada.

« La livraison aujourd'hui du nouvel hélicoptère Chinook démontre clairement l'engagement de notre gouvernement à doter les Forces armées canadiennes de l'équipement approprié pour les nombreuses tâches exigeantes qu'on leur demande d'exécuter », a déclaré la ministre Findlay. « L'hélicoptère Chinook canadien de modèle F - conçu spécialement pour les exigences opérationnelles et environnementales uniques - offrira une mobilité et une souplesse plus grandes à l'Aviation royale canadienne. »

« À mesure que l'instruction initiale à l'intention des membres d'équipage progressera, les nouveaux Chinook, auxquels des améliorations considérables ont été apportées, augmenteront assurément la capacité des Forces armées canadiennes à mener des opérations militaires, peu importe l'endroit où elles doivent le faire, y compris l'intervention rapide en cas d'urgence au Canada », a souligné le ministre MacKay.

Le CH-147F Chinook est un hélicoptère de transport moyen à lourd avancé à missions multiples. Même si sa mission principale consiste à transporter de l'équipement et du personnel durant les opérations au pays et à l'étranger, il fournit également une capacité essentielle d'intervention en cas d'urgence nécessitant une aide humanitaire (p. ex., incendies, inondations, séismes). Ces Chinook canadiens ont été modifiés afin de satisfaire aux exigences opérationnelles nationales. Notamment, ils ont été munis de réservoirs de carburant à long rayon d'action, ce qui leur permet de parcourir une distance deux fois plus grande que les modèles précédents. Cette augmentation marquée du rayon d'action est particulièrement importante pour les missions dans les vastes régions du nord du Canada.

Ils sont également équipés d'un système électrique à la fine pointe de la technologie, de systèmes d'alerte laser et radar perfectionnés, de trois mitrailleuses défensives et d'un système de contre-mesures de missiles actifs à laser pour neutraliser les missiles de défense aérienne. Cet équipement permettra d'utiliser plus efficacement les Chinooks canadiens dans de nombreux milieux présentant une menace, tout en augmentant la sécurité des équipages et les chances de succès des missions.

« Le nouveau CH-147F représente l'évolution la plus moderne et la plus avancée d'une conception d'hélicoptère qui fait ses preuves depuis de nombreuses années lors d'opérations militaires », a indiqué le lieutenant-général Yvan Blondin, commandant de l'Aviation royale canadienne. « Nos six hélicoptères Chinook précédents, de modèle D, ont sauvé la vie de bon nombre de Canadiens et d'alliés en Afghanistan en réduisant l'exposition au sol aux dispositifs explosifs de circonstance meurtriers. Ces impressionnants nouveaux hélicoptères constitueront également un précieux ajout à la capacité de transport tactique du Canada pour bien des années à venir. »

Le coût total pour l'acquisition et le soutien en service du projet d'hélicoptère de transport moyen à lourd est estimé à 5 milliards de dollars canadiens. Ce montant inclue 2,3 milliards de dollars pour le projet d'acquisition et 2,7 milliards de dollars pour le programme de soutien en service sur 20 ans. Le projet d'acquisition respecte le budget et l'échéancier depuis que le contrat avec la compagnie Boeing a été signé en 2009. Les montants susmentionnés n'incluent pas les coûts de personnel, de fonctionnement et de maintien en service.

Dans le cadre du programme d'hélicoptère de transport moyen à lourd, Boeing s'est engagé à générer des retombées industrielles et régionales de 1,25 milliard de dollars américains, de sorte que l'industrie canadienne profite grandement de cet approvisionnement. Boeing est actuellement en voie de respecter ses engagements.

L'intégralité de la flotte canadienne de 15 hélicoptères CH-147F Chinook sera livrée au cours de la prochaine année. Le 450e Escadron tactique d'hélicoptères, situé sur la Base des Forces canadiennes Petawawa (Ontario), accueillera cette nouvelle flotte et comptera environ 400 militaires d'ici 2016.

Remarques aux rédacteurs en chef et aux directeurs des nouvelles :

Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez consulter la documentation à l'adresse suivante :

http://www.rcaf-arc.forces.gc.ca/v2/nl-ln/index-eng.asp

Pour obtenir de plus amples renseignements sur les particularités techniques et des images, visitez la page Web de la Force aérienne à l'adresse suivante :

http://www.rcaf-arc.forces.gc.ca/v2/equip/ch147f/index-eng.asp

Pour voir des images à haute résolution du CH147F :

http://www.combatcamera.forces.gc.ca/site/01/chinookch147f/index-eng.asp

Partager cet article

Repost0
27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 15:55
Flows between the ports and daily dynamics of activities in the ports - by Natalia Andrienko and Gennady Andrienko

Flows between the ports and daily dynamics of activities in the ports - by Natalia Andrienko and Gennady Andrienko

27.06.2013 Ecole Navale

 

Moving Objects : systèmes de surveillance et de contrôle du trafic maritime - Ecole Navale

Dans le cadre du programme COST (European Cooperation in Sciences and Technology) financé par la communauté européenne, l’Institut de Recherche de l’Ecole Navale (IRENav) accueille du 27 au 28 juin 2013, la rencontre des partenaires de l’action MOVE (Moving Objects) sur le thème des systèmes de surveillance et de contrôle du trafic maritime.

 

Cette rencontre, qui se déroule dans les locaux du foyer du Marin à Brest sous la responsabilité de Cyril Ray et Christophe Claramunt de l’IRENav, regroupe une trentaine de participants de 8 nationalités différentes, représentant des laboratoires de recherche et des organismes institutionnels (EU, OTAN, CETMEF) du domaine.

L’objectif de cette rencontre : confronter les résultats de recherche et interagir sur les méthodes et outils de caractérisation et d’analyse des comportements de navires. Les aspects abordés traitent des domaines de l’informatique et des bases de données, de la gestion de connaissances, de la fouille de données et de la géovisualisation.

 

Au sein de l’IRENav et du groupe de recherche MOTIM (Modélisation et Traitement de l’Information Maritime), plusieurs thèses de doctorat et programmes de recherche sont en cours sur la problématique des systèmes d’informations et de la modélisation de l’espace maritime pour la navigation, assurant à l’École Navale une position reconnue dans la communauté scientifique et institutionnelle.

 

- contact : Abdel BOUDRAA, HdR.

Partager cet article

Repost0
27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 10:55
source harvard.edu

source harvard.edu

26/06/2013 Vincent Lamigeon, grand reporter à Challenges -  Supersonique

 

Cette fois, c’est inéluctable : la dernière édition de l’étude du cabinet IHS sur les budgets militaires et exportations d’armement confirme que le budget de défense de la zone Asie-Pacifique dépassera le budget nord-américain d’ici à 2021, avec 501 milliards de dollars. Certes, les Etats-Unis resteront, de loin, la principale puissance militaire mondiale, avec 472 milliards de dollars de budget en 2021 (-28% par rapport à 2012). Mais la Chine rattrape son retard peu à peu (207 milliards en 2021, +64%), loin devant le numéro trois, la Russie (106 milliards, + 80%). « Donnez à l’Asie et au Moyen-Orient une décennie, et ils vendront des équipements de classe mondiale », assure Guy Anderson, analyste chez IHS Jane’s.

 

La Chine, 8ème exportateur mondial d’armement, et la Corée du Sud, en pleine explosion, apparaissent comme les concurrents les plus immédiats pour les pays occidentaux. « La Chine diminue ses importations et améliore ses capacités industrielles, ses exportations ont doublé depuis 2008, souligne Paul Burton, chez IHS. Celles de la Corée du Sud, elles, ont augmenté de 688%, ce qui la place désormais dans le top 20. » Les gros clients, eux, restent les mêmes : le top 3 est composé de l’Inde, de l’Arabie Saoudite et des Emirats arabes unis, qui représentent à eux trois près d’un quart des importations mondiales. Ce qui promet de belles passes d’armes sur ces marchés-clés, entre des géants occidentaux en mal de croissance sur leurs marchés domestiques, et des nouveaux acteurs aux dents longues et aux prix agressifs.

 

En face, l’Europe souffre : sa part de marché est passée de 34,5 à 27,5% de 2008 à 2012. Mais tout n’est pas noir pour autant : les exportations britanniques devraient augmenter d’au moins 25% d’ici à 2015, si l’on se base sur les carnets de commandes des industriels. La France, avec 4,56 milliards d’euros d’exportations d’armement en 2012, est le numéro trois mondial selon IHS, derrière les Etats-Unis et la Russie, mais devant le Royaume-Uni, l’Allemagne, Israël et l’Italie. Elle devrait être le septième budget de défense en 2021 (6ème en 2012). Seule l’Allemagne s’est effondrée depuis 2008 côté exportations, avec une part de marché divisée par deux (de 8 à 4,5%).

 

Autre leçon de l’étude IHS : la taille du pays n’est un critère déterminant. Israël est ainsi en train de devenir le premier exportateur mondial de drones : l’Etat hébreu dépassera les Etats-Unis fin 2013, et vendra même deux fois plus de drones que l’oncle Sam en 2014 ! Les exportations d’armement israéliennes ont augmenté de 74% depuis 2008, avec une part de marché passée de 2,4 à 3,5%.

 

Une chose est certaine : la vente d’armement reste, qu’on s’en réjouisse ou non, un marché d’avenir. La somme des budgets de défense devrait augmenter de 9,3% d’ici à 2021 selon IHS, à 1 650 milliards de dollars. Le commerce entre pays a déjà augmenté de 30% de 2008 à 2012 et devrait passer la barre des 100 milliards de dollars en 2018. « A ce rythme, les échanges militaires entre pays auront plus que doublé d’ici à 2020 », assure Paul Burton. Un gâteau plus gros, mais aussi plus de convives pour le partager.

Partager cet article

Repost0
27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 10:45
Présentation de l'équipement Félin par le groupement terre

Présentation de l'équipement Félin par le groupement terre

27/06/2013 Sources : EMA

 

Le 21 juin 2013, son Excellence madame Evelyne Decorps, ambassadrice de France au Tchad accompagnée d’une délégation de l’ambassade, a rendu visite aux militaires de la force Epervier, sur la base aérienne Kosseï, de N’Djamena.

 

La délégation a été accueillie par le colonel Laurent Rataud, commandant de la force Epervier (COMANFOR) qui leur a présenté les missions des éléments français au Tchad (EFT) et leurs capacités d’action.

 

Lors de cette visite, le groupement terre de la force Epervier a présenté le dispositif susceptible d’être mis en place pour assurer, en coordination avec l’ambassade de France, la protection et l’évacuation de ressortissant.

 

La délégation s’est ensuite rendue au centre médical interarmées et auprès de l’antenne chirurgicale. Elle a également visité le JFACC AFCO, Joint Forces Air Component Command de l’Afrique centrale et de l’Ouest implanté à N’Djamena. Réparti sur les sites de Lyon-Mont-Verdun et la capitale tchadienne, le JFAC AFCO, permet la coordination et une conduite optimales des opérations aériennes, notamment au profit de l’opération Serval.

 

La visite s’est achevée par une présentation du groupement air de la force Epervier. Une partie de ces capacités a été présenté : le détachement chasse, le détachement ALAT et l’équipe TAC-P (tactical air control party) du CPA 20.

 

Les éléments français au Tchad (EFT) de la Force Epervier assurent deux missions permanentes : conformément à l’accord de coopération technique signé entre la France et le Tchad, ils apportent un soutien logistique (ravitaillement, carburant, transport, formation) ainsi qu’un appui renseignement aux forces armées et de sécurité (FADS) tchadiennes. Ils garantissent également la protection des intérêts français et, tout particulièrement, la sécurité des ressortissants français résidant au Tchad. Parallèlement à leurs missions permanentes, les EFT assurent également l’intégralité du soutien aux moyens de la composante Air (chasse et transport) stationnés à N’Djamena et engagés dans l’opération Serval.

Tchad: visite de l’ambassadrice de France à la force Epervier

Partager cet article

Repost0
27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 10:45
Les forces de la Misma préparent la sécurisation de l'élection dans le nord du Mali

27 juin 2013 Par RFI

 

Le Mali est en plein dans les préparatifs de son élection présidentielle. L’une des principales préoccupations est évidemment la sécurisation d’un scrutin à haut risque, face à la menace terroriste, particulièrement dans les trois régions du nord du Mali. Il revient aux troupes ouest-africaines de la Misma, qui passeront sous mandat onusien au 1er juillet, d’assurer la sécurité de cette élection.

 

C’est dans la région de Gao que se sont cachés les derniers combattants islamistes en déroute. Aucune attaque n’a été menée ces dernières semaines mais la menace continue de peser. On découvre régulièrement de nouvelles caches d’armes.

 

Le colonel tchadien Adoum Ramadane Baroua commande les troupes ouest-africaines de la Mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine (Misma) à Gao. Pour lui, la présidentielle de juillet est évidemment un moment à risque. « Les élections sont des événements grandioses, explique-t-il. Cela profite aux terroristes, qui peuvent en profiter pour mener des actions afin de prouver leur existence. Nous sommes préparés en conséquence et nous avons essayé de mettre en place un dispositif important dans tout le secteur, y compris en matière de renseignement. »

 

Le colonel Gabriel, qui commande le contingent nigérien de la Misma à Gao, a commencé à sécuriser la préparation du vote avec ses troupes. « Nous participons à la sécurisation des missions de révision de liste électorale. Nous avons déjà la mission de participer à la sécurisation des cartes électorales et de tout le matériel », précise-t-il. La suite : sécuriser des lieux clefs et les personnes en charge d'encadrer l'élection.

 

Le 1er juillet, la Misma passe sous mandat onusien et devient la Minusma. C’est cette force internationale qui sera chargée de mener à terme la sécurisation du vote.

Partager cet article

Repost0
27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 10:45
source BBC Africa

source BBC Africa

26 juin 2013 Romandie.com (AFP)

 

NEW YORK (Nations unies) - L'envoyé spécial de l'ONU pour le Sahel Romano Prodi a appelé mercredi le Conseil de sécurité à ne pas oublier le Sahel sous peine de voir surgir dans cette région d'autres crises semblables à celle du Mali.

 

N'oubliez pas le Sahel si vous ne voulez pas avoir d'autres Malis, a lancé M. Prodi aux ambassadeurs des 15 pays membres réunis pour des consultations sur ce dossier. Il a aussi appelé la communauté internationale à se montrer aussi généreuse pour le Sahel qu'elle l'a été envers le Mali.

 

La situation au Mali est symptomatique de ce qui arrivera dans d'autres parties du Sahel si une réponse rapide n'est pas donnée aux défis qu'affronte la région, a-t-il expliqué. Inversement, le succès ou l'échec au Mali aura un impact sur l'ensemble du Sahel.

 

M. Prodi présentait au Conseil un rapport sur une stratégie intégrée pour le Sahel qui se concentrera sur les cinq pays les plus nécessiteux (Mali, Burkina Faso, Mauritanie, Niger et Tchad). Avec le déploiement à partir de lundi prochain de la Mission de l'ONU pour la stabilisation au Mali (Minusma), l'accent sera mis davantage sur les quatre autres pays, a-t-il précisé.

 

A l'issue des consultations à huis clos, l'ambassadeur britannique Mark Lyall Grant, qui préside le Conseil en juin, a indiqué que la stratégie avait été accueillie de manière largement favorable.

 

La clé du succès, a-t-il ajouté, réside dans son application, qui nécessitera la coopération de l'ensemble du système onusien et le soutien des institutions financières internationales.

 

M. Prodi a préconisé la création d'un Fonds pour l'action au Sahel qui pourrait être co-géré par la Banque africaine de développement et la Banque mondiale: Les donateurs seront libres de choisir leur type d'assistance et les populations du Sahel sauront d'où vient l'aide. Il a aussi proposé la création d'un Institut de recherche sur le Sahel.

 

Pour M. Prodi, il faut faire vite car l'intérêt pour le Sahel que la crise au Mali a suscité ne durera pas éternellement. L'inquiétude partout dans le monde devant l'expansion du terrorisme au Sahel a fourni l'occasion de mobiliser du soutien en faveur des peuples de la région à court et à long terme.

 

La stratégie intégrée des Nations unies pour le Sahel se fonde sur quatre piliers, a expliqué M. Prodi: gouvernance, sécurité, besoins humanitaires et développement.

 

Elle a pour ambition de s'attaquer à tous les aspects de la crise: amélioration de la gouvernance, lutte contre la criminalité et contre le terrorisme, aide humanitaire à 11,4 millions de personnes menacées par la faim dont 5 millions d'enfants de moins de 5 ans.

 

M. Prodi, ancien chef du gouvernement italien âgé de 73 ans, avait été nommé en octobre 2012 comme envoyé spécial pour le Sahel.

Partager cet article

Repost0
27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 10:30
C-130J Super Hercules Photo by Andrew McMurtrie

C-130J Super Hercules Photo by Andrew McMurtrie

27.06.2013 par Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

L’avionneur américain Lockheed Martin a livré le premier C-130J Super Hercules à Israël le 26 juin, lors d’une cérémonie qui s’est tenue à l’usine de Marietta, en Géorgie. L’avion devrait toucher le sol israélien au printemps 2014. Les trois avions que doit recevoir Israël seront surnommés « Shimshon », comme les 12 C-130E/H qu’utilise le pays depuis 1971.

Partager cet article

Repost0

Présentation

  • : RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories