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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 17:55
MQ-9 Reaper flies above Creech AFB - photo USAF

MQ-9 Reaper flies above Creech AFB - photo USAF

13 Juin 2013 par Frédéric Pons  - V.A.

 

Salon du Bourget. Nos armées ont tardé à se décider en faveur de ces armes et les politiques à les financer. Les impasses d’hier obligent à acheter du matériel américain. Mais avec quelles contraintes ?

 

Le Mali l’a démontré. La panoplie française souffre d’un vide inquiétant en matière de drones dits “Male” (moyenne altitude, longue endurance). Notre armée de l’air n’en possède que quatre, des Harfang (EADS, sur une plate-forme israélienne), faute d’avoir su mobiliser ses ingénieurs et ses militaires voilà quinze ou vingt ans. « L’ensemble de la communauté de défense, le ministère autant que l’industrie, a manqué le virage de ce type d’équipement, regrette Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense. Et ce qui est vrai en France l’est aussi en Europe. » Il faut reconnaître aussi que ces avions sans pilote n’étaient pas la priorité des décideurs de l’armée de l’air, pour la plupart pilotes de chasse…

 

La France court derrière ses drones

Après l’Afghanistan et la Libye, les Harfang ont prouvé leur utilité au Sahel, à partir du Niger. En quatre mois, ils ont réalisé 90 sorties, 1 600 heures de mission au-dessus du Mali, un territoire grand comme deux fois et demie la France. Mais ces machines, surexploitées, sont en fin de vie, avec des capteurs vieillissants. « Nous avons besoin d’une solution de court terme et d’une vision de long terme », expliquait l’an dernier le général Paloméros, alors chef d’état-major de l’armée de l’air.

 

Les besoins sont tels et la demande si pressante que la France se voit obligée d’acheter du matériel américain, après des années d’hésitations : Jean-Yves Le Drian et son homologue américain Chuck Hagel se sont mis d’accord, le 17 mai à Washington, sur l’achat de deux drones Reaper. Fabriqué par General Atomics, cet engin de 4,5 tonnes (quatre fois plus lourd qu’un Harfang) est capable de voler vingt-quatre heures. « Il fallait sortir d’une impasse opérationnelle et industrielle pour enfin doter la France de drones, pièces maîtresses du renseignement et de la guerre de demain », dit le ministre de la Défense.

 

Cette bonne nouvelle pour les opérations ne l’est pas vraiment pour les industriels européens. L’achat se fait au seul profit de l’industrie américaine, au détriment des laboratoires et des usines d’Europe. « À force d’avoir raté trop de rendez-vous cruciaux sur ce dossier, on achète sur étagère aux États-Unis, aux conditions du Pentagone », résume un familier du dossier.

 

Le constat de carence en drones est en réalité fait depuis longtemps. Mais la nécessité de s’en doter est longtemps restée une incantation, vide de sens sans les investissements nécessaires. Le livre blanc de la défense 2013 ne déroge pas à la règle : il annonce douze « drones de sur veillance de théâtre » d’ici à 2019. Mais avec quels moyens ?

 

Euro Hawk décollage de la BA De de Manching 11.01.2013 photo EADS - Cassidian

Euro Hawk décollage de la BA De de Manching 11.01.2013 photo EADS - Cassidian

En Europe, aucun programme n’est prêt. Les pays européens ont renoncé à toute production autonome, sauf pour les drones tactiques, avec le programme Watchkeeper de l’armée britannique, en cours d’essai. L’Allemagne vient de faire une croix sur son Euro Hawk, la version européanisée par EADS Cassidian du “vieux” et puissant Global Hawk de l’américain Northrop Grumman, trois fois plus lourd que le Reaper.

 

source lefigaro.fr

source lefigaro.fr

La dernière perspective de drone européen reste l’ambitieux Neuron de Dassault Aviation, en coopération avec Alenia (Italie), Saab (Suède), EADS-Casa (Espagne), HAI (Grèce) et Ruag (Suisse). Son premier vol a eu lieu en décembre dernier à Istres. Dassault travaille aussi avec Israël, l’autre producteur mondial de drones Male, sur un programme dérivé du Heron-TP israélien.

 

Le contrat Reaper n’est pas idéal. La France en achète deux, avec une station au sol. Aucune technologie française ne devrait être embarquée et les Américains ont sans doute posé des conditions à leur emploi, comme ils l’ont fait pour le Royaume-Uni et l’Italie, privés de toute autonomie : l’escadron des drones anglais est stationné… sur la base aérienne de Creech, au Nevada !

 

L’enjeu pour la France sera de rester autonome, avec des capteurs et des systèmes de communication par satellite placés sous le contrôle des seuls opérateurs français. Ce n’est pas gagné car les Américains sont d’une grande vigilance sur leurs technologies sensibles, d’autant que la polémique ternit le blason de ces armes réputées “non éthiques” (lire ci-contre).

 

La CIA a effectué des centaines de frappes entre 2008 et cette année, en Afghanistan, au Pakistan, au Yémen. Près de 4 700 personnes auraient été tuées, dont des centaines de cibles terroristes, dites “à haute valeur ajoutée”. Barack Obama promet plus de contrôle et de transparence sur les drones armés, transmettant leur responsabilité de la CIA au Pentagone.

 

Pour la France, les drones de combat ne sont envisagés qu’à l’horizon 2030. Ils viendront compléter voire remplacer les avions de chasse. « Ce rendez-vous, nous ne le manquerons pas », promet Le Drian, annonçant « les moyens nécessaires ». Pour l’instant, l’état-major français exclut toute intention de posséder des drones armés pour des bombardements ciblés. Pour l’instant…

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 16:40
Ilyushin Il-38N

Ilyushin Il-38N

June 13, 2013: Strategy Page

 

A year after receiving its first upgraded Il-38N maritime reconnaissance aircraft the Russian recently navy ordered more of its remaining IL-38s to be upgraded to the IL-38N standard. The Russian Navy only has about 18 IL-38s operational. These four engine aircraft are roughly equivalent to the American P-3s, but have not had their sensors and communications equipment updated since the Cold War. Only 59 were built between 1967 and 1972. This upgrade has already been installed on five Indian IL-38s a decade ago, but it took until 2010 to get the upgrade working reliably. Getting the upgrade for more Russian aircraft was mainly a matter of finishing development and then getting the money. The Il-38N upgrade was first proposed in the 1980s, but the end of the Cold War and a shortage of money delayed work for decades.

 

There have been several more upgrades since the Il-38N was first proposed to India in 2001. These were major upgrades of an aircraft that had been in service since the 1960s. The latest upgrades enable the aircraft to detect ships within 320 kilometers. There is also a new thermal (heat) sensor, more powerful computers, and increased capability in all sensors.

 

Existing Il-38Ns can detect surface vessels and aircraft and submarines up to 150 kilometers away. Sensors carried include a synthetic aperture/inverse synthetic aperture radar (for night and fog operations), high-resolution FLIR (forward-looking infrared), LLTV (low light television) camera, ESM (electronic support measures) system, and a MAD (magnetic anomaly detector). The aircraft can carry anti-ship missiles, in addition to torpedoes, bombs, depth charges, and electronic decoys.

 

The Il-38N is a 63 ton, four engine turboprop aircraft with a crew of ten, endurance of about ten hours, and it can carry nine tons of weapons. The 63 ton American P-3 has very similar characteristics. Russia built 176 Il-38s while the U.S. built over 600 P-3s. The Indians are replacing their Il-38s with the new American P-8, a twin engine jet based on the American B-737 transport. The P-8s are replacing all the American P-3s as well.

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 16:35
New Nukes Overshadowed By Massive Retirements

June 13, 2013: Strategy Page

 

The great nuclear disarmament that began in the 1990s continues. While China, Pakistan, India and North Korea together added 40-50 warheads, the U.S. and Russia continued to reduce their huge Cold War era nuclear stockpiles by some 1,800 warheads. It was only three years ago that the major powers confirmed how many warheads they had. The holdings were; Britain- 225, France- 300 and the U.S.- 5,113. Unofficially China was believed to have 300, Israel 80, India 70 and Pakistan 75. The U.S. and Russia each had about 2,200 usable warheads and a new treaty in 2010 pledges to reduce that to at least 1,550. The U.S. has 7,700 and Russia 8,500 warheads but most are disassembled or partially disabled. Recycling the nuclear material as power plant fuel takes time.

 

At the end of the Cold War, the U.S. still had over 20,000 warheads. This is way down from its Cold War peak (in 1967) of 31,225.  Since 1945, the U.S. has built over 70,000 nuclear warheads. Only 1,054 were detonated, all but two of them in tests. Detonations ceased, because of a treaty, in 1992. Over the last two decades most of these Cold War era warheads have been demilitarized, and their nuclear material recycled as power plant fuel. This was one of the more successful nuclear disarmament efforts since the Cold War ended. It was a joint effort by the United States, Russia and the successor states of the Soviet Union to round up and secure or destroy thousands of nuclear weapons. It worked. In particular, the smaller weapons (nuclear artillery shells and "backpack" nukes) never fell into terrorist hands.  By the end of the 1990s, Russia reported that it had accounted for, and dismantled all its nuclear armed rocket warheads and artillery shells.

 

All this was accomplished by an agreement between the United States and Russia to account for all Soviet nuclear weapons, and dismantle most of them. The U.S. would provide funding and technical assistance, but the hard work would be carried out by Russian experts and diplomats. Belarus, Kazakhstan and Ukraine inherited nuclear weapons when the Soviet Union dissolved in 1991 (and everyone agreed that whatever Soviet assets were on the territory of the 14 new nations created from parts of the Soviet Union, were the property of the new country.) Russia, with the financial and diplomatic help of Western nations, bought and dismantled the nukes owned by those three nations.

 

Russia was quick getting rid of their smaller nuclear warheads because they had fewer of them (than the U.S.) and wanted to rid themselves of a serious security threat. These small weapons were ideal for terrorists, and if the bad ahold of one and used, it could be traced back to the manufacturer (via analysis of the radioactive reside). It took the U.S. another three years to get rid of their small nukes. By the early 1970s, the United States had over 7,000 nuclear warheads stored in Europe, most of them 8 inch and 155mm artillery shells. The last of these was finally dismantled in 2003.

 

Meanwhile, the Russians had other, uniquely Russian, problems. They had a lot (tons) of other highly radioactive material in circulation, much of it in power form, and largely used for medical and industrial purposes. Particularly worrisome are the hundreds of Radiothermal Generators (RTGs) Russia set up in remote parts of the country during the Soviet era. The RTGs were similar to the power supplies found on some space satellites, using radioactive material to generate heat, and thus electricity, for radio beacons and signal repeaters in remote areas. In the early 1990s, the Russians weren't even sure where some of these RTGs were, and there were cases of civilians finding them, cracking them open and being injured, or killed, from the radiation. The Russians noted that there have been many attempts to steal radioactive material in Russia, but none, so far as is known, have succeeded. All of the RTGs were eventually found and destroyed.

 

There was one last problem. Russian officials admitted that, during the 1990s, 5-10 pounds of enriched uranium and several ounces of weapons grade of plutonium had been stolen from their nuclear power facilities. Some of this stuff was later discovered, in small quantities, in Western Europe, Turkey and Russia as the thieves sought to sell it. The amount the Russians admit to losing is not enough to make a bomb, and much of the missing stuff could be accounting and handling errors (both common in the Russian bureaucracy.)

 

In the last two decades, the only radioactive material smuggled out of Russia was small quantities, and usually low-level stuff unsuitable for a bomb. Most Russian nukes have been disassembled and their nuclear material turned into power-plant fuel. The remaining nukes are under very tight security and most of their nuclear scientists were given financial and career incentives (paid for by the U.S.) to leave nuclear weapons work behind. Nevertheless, for two decades, breathless new stories of Russian "loose nukes" were a media staple on slow news days.

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 16:35
U.S. Navy and Royal Thai Navy sailors stand at parade rest during the closing ceremony for the Thailand portion of Cooperation Afloat Readiness and Training (CARAT) exercise 2013. (U.S. Navy photo by Mass Communication Specialist 3rd Class Amanda S. Kitchner)

U.S. Navy and Royal Thai Navy sailors stand at parade rest during the closing ceremony for the Thailand portion of Cooperation Afloat Readiness and Training (CARAT) exercise 2013. (U.S. Navy photo by Mass Communication Specialist 3rd Class Amanda S. Kitchner)

13.06.2013 Pacific Sentinel
 

SATTAHIP NAVAL BASE, Thailand - The Thailand phase of Cooperation Afloat Readiness and Training (CARAT) exercise 2013 ended with a closing ceremony at Sattahip Naval Base, June 12, following nearly two weeks of training ashore and at sea.
 
The closing wrapped up the at-sea phase of the annual bilateral exercise series which was designed to develop relationships, address shared maritime security priorities and enhance interoperability among the naval forces of the U.S. and Thailand. The formal ceremony included dignitaries from the U.S. Navy and Royal Thai Navy and Marines as well as a performance by the Royal Thai Navy band.
 
Rear Adm. Bill McQuilkin, Commander, U.S. Naval Forces Korea and executive agent for CARAT Thailand, highlighted several of the events that took place, particularly an integrated humanitarian assistance disaster relief scenario involving a simulated earthquake and tsunami in Rayong Province.
 

 

"This highly realistic scenario took place over several days, allowed our forces to plan a combined, whole-of-government response, and culminated with relief operations from the sea involving our amphibious forces, construction engineers, Navy divers, civil affairs experts, explosive ordnance disposal units and medical professionals," McQuilkin said.
 
"The fact that we were able to bring these capabilities together successfully during this training scenario will greatly enhance our ability to respond effectively to real world events."
 
New this year, participating ships and aircraft transferred fuel during an underway replenishment, and personnel from both navies stood up a combined staff to control forces. Additional events included diving and salvage training, medical training, visit, board, search and seizure (VBSS) training, community service projects, and a joint engineering civil action project. U.S. Marines practiced scout sniper integration and jungle survival training, while U.S. Navy riverine forces conducted training patrols in inter-coastal waters.
 
CARAT is a series of annual bilateral naval exercises between the U.S. Navy and the armed forces of Bangladesh, Brunei, Cambodia, Indonesia, Malaysia, the Philippines, Singapore, Thailand and Timor Leste.
 
More than 1200 Sailors and Marines participated in CARAT Thailand. U.S. Navy ships participating in the exercise included the dry cargo and ammunition ship USNS Washington Chambers (T-AKE 11), the amphibious dock landing ship USS Tortuga (LSD 46) with embarked U.S. Marine Corps landing force, diving and salvage vessel USNS Safeguard (T-ARS 50) with embarked Mobile Diving and Salvage Unit (MDSU) 1, and the guided missile destroyer USS Curtis Wilbur (DDG 54).
 
Additional participants in CARAT Thailand were staff from Destroyer Squadron Seven (DESRON 7), medical professionals and visit, board, search and seizure (VBSS) evaluators assigned to Maritime Civil Affairs and Security Training Command (MCAST), Seabees from Naval Mobile Construction Battalion Five (NMCB5), technicians from Explosive Ordnance Disposal Mobile Units (EODMU) Five, divers from Mobile Diving and Salvage Unit (MUDSU) One, P-3C Orion and MH-60 aircraft, and the U.S. Seventh Fleet Band, Orient Express.
 
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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 16:20
Le 19 octobre dernier, un F-35A a réalisé le premier largage en vol d’un missile AIM-120 AMRAAM (Photo: Lockheed Martin)

Le 19 octobre dernier, un F-35A a réalisé le premier largage en vol d’un missile AIM-120 AMRAAM (Photo: Lockheed Martin)

12/06/2013 par Nicolas Laffont – 45eNord.ca

 

Si par le passé le gouvernement de Pauline Marois ne voulait pas entendre parler du programme d’achat de l’avion de chasse F-35 de Lockheed Martin, il semblerait que le vent ait tourné.

Le gouvernement péquiste espère désormais qu’Ottawa choisira la bonne entreprise afin de pouvoir bénéficier des retombées industrielles pour le remplacement de sa flotte de CF-18.

Mardi, Québec a accordé une subvention de quatre millions $ à Lockheed Martin, afin de lui permettre de reprendre les installation d’Aveos à Montréal. La nouvelle compagnie, qui s’appellera Kelly Aviation Center Montreal, devrait œuvrer dans le secteur de la maintenance et de la réparation aéronautique civile et militaire. Il s’agit d’un projet de 31 millions $, qui devrait créer 220 emplois d’ici à 2016.

Selon la ministre déléguée à la Politique industrielle du Québec, Élaine Zakaïb, si Lockheed Martin obtient son contrat avec Ottawa pour les F-35, «on aimerait qu’une partie des contrats qui seront donnés le soient à des entreprises du Québec. On invite le gouvernement fédéral à ce que ça ne se passe pas comme ça s’est fait pour les traversiers, où on n’a rien eu au Québec. Alors c’est certain qu’on va faire des représentations pour qu’il y ait une partie de ces travaux-là qui se fasse chez nous.»

Si le fédéral choisit d’acheter des avions de combat, «j’espère que le contenu canadien sera un critère et que ce sera possible que le gouvernement fédéral favorise une entreprise qui est installée chez nous», a-t-elle ajouté un peu plus tard, se défendant toutefois de vouloir influencer Ottawa.

La ministre de Québec a également rappelé que le contrat signé avec Lockheed Martin n’est pas conditionnel à ce que le fédéral achète son F-35. «Leur engagement de créer des emplois est clair, c’est écrit dans le contrat, et il y a des pénalités s’ils ne le font pas».

Le vent tourne

En mars 2012, quelques mois avant d’être élue première ministre, Pauline Marois tenait un autre discours et se disait contre l’achat des avions de combat.

Elle affirmait notamment qu’«une partie de nos salaires, des profits de nos entreprises, de nos achats prend la direction d’Ottawa. Et là, ce n’est pas nous qui choisissons. C’est Stephen Harper. Il a choisi de subventionner les pétrolières, d’acheter des avions, des bateaux, des prisons. Ce n’est pas notre choix. Pour nous, c’est l’éducation avant les prisons, les familles avant les escadrilles !»

Rappelons que le gouvernement conservateur de Stephen Harper avait annoncé en juillet 2010 son intention d’acheter 65 appareils F-35 pour remplacer ses vieux CF-18.Toutefois, un rapport de la firme KPMG, a révélé des dépassements de coûts importants et que la facture totale serait de 45 milliards $ et non 9 milliards comme la Défense l’a affirmé pendant très longtemps. Le processus de sélection est reparti de zéro et est toujours en cours.

Cinq appareils sont maintenant considérés: le F-18 Super Hornet de Boeing, le Rafale de Dassault, l’Eurofighter Typhoon d’EADS, le Gripen de Saab et le F-35 de Lockheed Martin.

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 16:20
Québec s'intéresse aux avions de combat

12 juin 2013 Tommy Chouinard - La Presse

 

Après avoir fustigé Ottawa pour son projet d'achat d'avions de combat, le gouvernement Marois lui demande de « favoriser » Lockheed Martin afin de contribuer à la relance des installations d'Aveos.

 

Mardi, Québec a confirmé une subvention de quatre millions de dollars à Lockheed Martin pour un projet de 31 millions qui doit créer 220 emplois à Montréal. Cette subvention a convaincu le géant américain de la défense de choisir Montréal pour faire des travaux d'entretien de moteurs d'avion, au lieu de transférer les équipements dans une usine de San Antonio.

 

« Maintenant, l'important, l'étape suivante, c'est de voir si on va être capable d'avoir des contrats des F-35, qu'ils soient effectués chez nous », a affirmé mercredi la ministre déléguée à la Politique industrielle et à la Banque de développement économique du Québec, Élaine Zakaïb.

 

Elle s'est ensuite défendue d'être favorable à l'achat d'avions de combat. Rappelons que Lockheed Martin fabrique le F-35. « Non... Écoutez... La question ne se pose pas. Ce n'est pas à nous de décider s'il y a acquisition ou pas des F-35 », a répondu Mme Zakaïb, visiblement embarrassée. Elle a ajouté plus tard: « On aimerait qu'une partie de ces contrats puissent être donnés aux entreprises du Québec, et Lockheed Martin est bien placé pour être capable d'en faire à partir de ses installations dans la région métropolitaine ». Si le fédéral choisit d'acheter des avions de combat, « j'espère que le contenu canadien sera un critère et que ce sera possible que le gouvernement fédéral favorise une entreprise qui est installée chez nous », a-t-elle dit.

 

Le Parti québécois tenait un tout autre discours il n'y a pas si longtemps. En campagne électorale, la première ministre Pauline Marois se disait opposée à l'achat d'avions de combat. « Une partie de nos salaires, des profits de nos entreprises, de nos achats prend la direction d'Ottawa. Et là, ce n'est pas nous qui choisissons. C'est Stephen Harper. Il a choisi de subventionner les pétrolières, d'acheter des avions, des bateaux, des prisons. Ce n'est pas notre choix. Pour nous, c'est l'éducation avant les prisons, les familles avant les escadrilles ! » affirmait-elle.

 

Élaine Zakaïb a souligné que le contrat signé avec Lockheed Martin n'est pas conditionnel à ce que le fédéral achète son F-35. « Leur engagement de créer des emplois est clair, c'est écrit dans le contrat, et il y a des pénalités s'ils ne le font pas », a-t-elle insisté.

 

Rappelons que le gouvernement Harper a l'intention de remplacer sa flotte de CF-18. Il avait d'abord choisi d'acheter 65 F-35, mais un rapport indépendant dévoilé en décembre a révélé que la facture serait beaucoup plus élevée que prévu. Il a été forcé de recommencer le processus à zéro.  Quatre appareils sont maintenant considérés : le F-18 Super Hornet de Boeing, le Rafale de Dassault, l'Eurofighter Typhoon d'EADS et le F-35.

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 16:20
Achat des F-35 - Québec veut avoir sa part du gâteau

12/06/2013  Louis Gagné - canoe.ca (QMI)

 

QUÉBEC - Même si Pauline Marois a par le passé critiqué le programme d'achat d'avions de chasse F-35 des conservateurs, son gouvernement espère bénéficier des retombées si Ottawa décide d'aller de l'avant avec son projet.

 

«Si Lockheed Martin obtient le contrat des F-35, on espère qu'une partie des travaux va se faire chez nous, a affirmé mercredi la ministre déléguée à la Politique industrielle, Élaine Zakaïb. On invite le gouvernement fédéral à ce que ça ne se passe pas comme ça s'est fait pour les traversiers [sic], où on n'a rien eu au Québec. Alors c'est certain qu'on va faire des représentations pour qu'il y ait une partie de ces travaux-là qui se fasse chez nous.»

 

En mars 2012, alors qu'elle était dans l'opposition, Pauline Marois avait dénoncé une série de décisions du gouvernement de Stephen Harper qui allaient selon elle à l'encontre des intérêts du Québec. Elle avait notamment fait allusion au montant de 30 milliards $ prévu par Ottawa pour l'achat d'avions de chasse.

 

La chef du Parti québécois était revenue à la charge durant la dernière campagne électorale.

«Stephen Harper a choisi d'acheter des bateaux, des avions de guerre, de dépenser pour la royauté, de nous obliger à construire des prisons, avait-elle lancé devant des militants réunis à Terrebonne. Ce ne sont pas nos choix à nous. Nous autres, c'est l'éducation avant les prisons. C'est les familles avant les escadrilles.»

 

Le gouvernement conservateur avait annoncé en 2010 son intention d'acquérir 65 appareils F-35 pour remplacer sa flotte vieillissante de F-18. Des dépassements de coûts importants l'ont toutefois amené à reconsidérer cet achat.

 

Deux dossiers distincts

 

Élaine Zakaïb a par ailleurs tenu à préciser que la subvention de près de 4 millions $ accordée à Lockheed Martin pour relancer les installations d'Aveos à Montréal n'était aucunement liée à l'obtention du contrat des F-35.

 

«Ça n'a rien à voir, a dit la ministre. Ça ne fait pas du tout partie de l'entente qu'on a avec eux. C'est simplement quelque chose qu'on espère obtenir en plus et qu'on demande au gouvernement fédéral.»

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 12:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

13/06/2013 Michel Cabirol,- LaTribune.fr

 

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian conteste à demi-mots la rente que constituerait le programme Rafale pour l'avionneur. Mais ses marges de maoeuvre restent très limitées compte tenu du poids de ce programme pour l'ensemble de la filière aéronautique tricolore.
 

Le dossier n'est pas simple pour le ministère de la Défense. Il demande de la finesse... et surtout un coup de pouce - un premier contrat export - pour régler en douceur et sans casse le dossier Rafale,  certes un des bijoux technologiques de l'industrie française, mais qui pèse toutefois lourdement sur le budget de la Défense dans un contexte financier tendu. Et surtout il doit être géré sans dogmatisme. Car le Rafale fait vivre toute une filière de hautes technologies avec des savoir-faire uniques. Soit plus de 7.000 emplois répartis parmi les grands sous-traitants de Dassault Aviation, Thales et Safran en tête, ainsi que 500 PME. Faut-il rappeler également que la France, même si c'est un choix risqué, demeure l'un des rares pays à pouvoir fabriquer seul un avion de combat...

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, doit prochainement entrer dans une période d'arbitrages pour construire la prochaine loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019. Selon l'hypothèse de travail privilégiée, il devrait continuer à prendre livraison de 11 Rafale par an jusqu'en 2016 inclus (2014, 2015 et 2016), a-t-il expliqué lors d'un déjeuner avec quelques journalistes. "Je ne peux pas vous le confirmer définitivement. On n'a pas fini la discussion avec eux", précise-t-il cependant. "C'est l'hypothèse sur laquelle nous travaillons, mais après on espère que l'exportation prendra le relais". L'avion de combat, qui fait l'objet d'une commande ferme de 180 exemplaires devant courir au rythme actuel jusqu'en 2019, échapperait ainsi aux étalements de livraisons qui risquent de frapper d'autres grands programmes dans le cadre de la LPM, prévue pour être votée au Parlement cet automne.

 

Le Rafale bloque des marges de manoeuvre

Mais le ministre aimerait s'émanciper de cet échéancier très contraignant. Il regrette que "Dassault soit installé sur un concept de rente  qui assure un nombre d'avions à livrer pendant un certain temps", mais parallèlement, il juge "étayé" le niveau de 11 livraisons par an, en deçà duquel Dassault Aviation estime que la production du programme relèverait de la mission impossible. "C'est la cadence minimale fixée au regard de la continuité industrielle et de la capacité des fournisseurs de Dassault à produire les équipements nécessaires", avait expliqué à l'automne 2012 le Délégué général pour l'armement, Laurent Collet-Billon. Les cadences de la production de Rafale ont déjà été beaucoup ralenties. Ainsi, le 137e Rafale qui devait être livré fin 2000 à l'origine, ne le sera que fin 2014.

Mais le Rafale pèse sur les marges de manoeuvre financières du ministère, qui aimerait dégager des crédits pour des programmes jugés urgents par la nouvelle équipe, notamment les drones et les avions multi-rôles MRTT. Pour l'heure, le Rafale pèse sur les programmes à effet majeur (PEM), autrement dit les grands programmes. Pour l'heure, le ministère a ainsi prévu 1,11 milliard d'euros de crédits de paiements en 2013 pour les 11 Rafale livrés, 1,01 milliard en 2014 et, enfin, 762,4 millions en 2015. A cela, il faut ajouter l'opération de rétrofit des 10 Rafale F1 livrés à la Marine avant 2003  en vue de les mettre au standard F3. Soit un investissement d'environ 113 millions d'euros répartis sur 2013-2015.

En outre, le ministère poursuit les travaux d'intégration du futur missile air-air Meteor sous le Rafale pour un montant de 146 millions d'euros sur la même période. Au total, l'avion de combat monopolise en crédits de paiements 1,31 milliard d'euros en 2013, 1,2 milliard en 2014 et, enfin, 891 millions en 2015. Bref, des montants importants sur une enveloppe de 5,7 à 5,9 milliards d'euros par an destinée aux grands programmes des armées.

 

L'export, le miroir aux alouettes ?

Seul espoir de Jean-Yves Le Drian, l'export. Cela permettrait de réduire la cadence de production des Rafale France. Comment ? En remplaçant un Rafale France par un Rafale exporté. Encore faut-il conclure un premier contrat à l'export. Ce qui est dans le domaine du possible en Inde. Mais quand ? L'idée de remplacer un pour un n'est pas nouvelle - le gouvernement Fillon l'envisageait déjà - mais elle permettrait cette fois-ci de faire des économies... à moyen terme. Et pour ceux qui pensaient qu'un contrat export du Rafale pouvait desserrer à court terme la contrainte budgétaire pesant sur le ministère de la Défense, c'est raté. Ce ne sera pas avant 2017. Les déclarations à l'automne 2012 de Laurent Collet-Billon avait jeté un froid. "Si elle se produit, l'exportation du Rafale permettra d'alléger la charge à partir de 2017", avait-il expliqué. Il faut en moyenne trois ans pour fabriquer un exemplaire. Soit à la fin du quinquennat de François Hollande.

Jean-Yves Le Drian, qui multiplie les déplacements dans les pays à la recherche d'avions de combat, comme la Malaisie, le Qatar ou les Emirats arabes unis, dit ne pas pouvoir imaginer que le Rafale échoue à s'exporter. "On me parle du Rafale partout", souligne-t-il. Paris, qui essaie depuis des années de vendre l'avion militaire à l'étranger pour soulager ses finances, espère décrocher un méga-contrat de 126 unités auprès de l'Inde pour un total évalué à environ 18 milliards d'euros. Mais c'est loin d'être conclu. Certains observateurs, sans remettre en cause le travail effectué, estiment que la finalisation du contrat interviendra après les élections législatives du printemps 2014

Concernant le Brésil, à qui la France espère vendre au moins 36 Rafale, Jean-Yves Le Drian n'a pas souhaité faire de commentaires sur la préférence supposée du pays sud-américain pour le F-18 de l'américain Boeing, évoquée par des responsables brésiliens début juin. Le gouvernement brésilien, qui semble avoir d'autres priorités que le renouvellement de sa flotte d'avions de combat, a cependant fait savoir lundi que le Rafale faisait toujours partie de ses choix potentiels. A Paris, on estime que Brasilia préfère investir dans des bâtiments pour sa marine en vue de protéger ses réserves de pétrole.

 

Le Drian a un moyen de pression sur Dassault

L'Etat dispose néanmoins d''un moyen de pression sur Dassault car des discussions vont s'engager sur la commande de la cinquième tranche de Rafale. L'armée de l'air espère qu'elle sera conclue à l'horizon 2016-2017. Jusqu'à présent, 180 Rafale ont fait l'objet d'une commande ferme par l'État français, sur un besoin exprimé avant la publication du Livre blanc de la Défense par les forces armées françaises de 286 unités (228 pour l'armée de l'air et 58 pour la marine). Quelque 118 appareils ont été livrés à fin décembre 2012. A raison d'une livraison de 11 Rafale par an entre 2013-2016, Dassault Aviation aura livré 162 appareils fin 2016. Il sera alors temps de passer la commande de la cinquième tranche. Reste à savoir combien car le nouveau Livre blanc s'appuie sur un modèle d'armée comprenant 225 avions de combat (air et marine) sans préciser s'il s'agit d'une configuration tout Rafale ou d'un mix Rafale-Mirage 2000.

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 12:55
Autour de l'aéronef, des hommes (webdocumentaire)

13/06/2013 Armée de l'Air

 

À l’occasion de la 50e édition du Salon international de l’aéronautique et de l’espace du Bourget qui se tiendra du 17 au 23 juin 2013, un  webdocumentaire vous propose d’aller à la rencontre d’hommes et femmes que le métier lie aux aéronefs de la Défense : avions radar, de chasse ou de transport, ravitailleurs, hélicoptères légers ou de manœuvre.

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 12:50
European Union and United States convene CBRN Risk Mitigation Dialogue

Brussels, 13 June 2013 EUROPEAN UNION - A 312/13

 

On June 12, the European Union and the United States launched the Chemical, Biological, Radiological and Nuclear (CBRN) Risk Mitigation Dialogue in Brussels, Belgium. The Dialogue, which is co-chaired by the European Union and the United States, represents a renewed effort to coordinate E.U. and U.S. CBRN assistance activities to mitigate CBRN risks of all kinds and international proliferation threats.

 

As long-time partners with a shared interest in promoting international security and preventing the proliferation of Weapons of Mass Destruction (WMD), the European Union and the United States sponsor a broad range of activities designed to build international capacity to mitigate CBRN risks. The EU and the US hope to build on their strong relationship by using the CBRN Risk Mitigation Dialogue to promote improved coordination, identify gaps in assistance, and explore possible joint efforts to efficiently and effectively mitigate proliferation threats worldwide.

 

The Dialogue brings together the range of relevant E.U and U.S. stakeholders, including the European External Action Service, the European Commission, the U.S. Departments of State and Defence, and the U.S. National Nuclear Security Administration.

Note RP Defense : For general information concerning the EU CBRN Centre of Excellence Initiative, please consult the official website : www.cbrn-coe.eu

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 11:55
BA 125 d’Istres, les Rafale Marine arrivent !!

11 juin 2013 Par Rédacteur en chef.PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Dimanche soir, une dizaine de Rafale Marine va arriver à Istres sur la BA 125. Comme l’an dernier, les ’’marins’’ viennent à Istres s’entraîner à l’appontage. Une semaine durant la plus longue piste d’europe va se transformer en porte-avion !

 

Référence : Maritima.info

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 11:55
Entraînement GABIAN en Méditerranée

12.06.2013 source Marine Nationale

 

Du 10 au 14 juin 2013, l’entraînement Gabian réunira en Méditerranée 10 bâtiments français ainsi que le bâtiment-plastron Rebel de la société V.Navy. Durant quatre jours, des manœuvres aéronavales seront effectuées par l’ensemble des bâtiments, elles seront ponctuées d’actions dans l’ensemble des domaines de lutte anti-aérienne, au-dessus de la surface, anti-sous-marine.

 

Planifié plusieurs fois par an, l’entraînement Gabian permet à plusieurs bâtiments de combat non-déployés et basés à Toulon de s’entraîner mutuellement à la navigation, aux exercices tactiques, aux ravitaillements à la mer et à toute activité leur permettant d’élever rapidement et de manière combinée leur niveau de qualification opérationnelle.

 

À l’occasion de cet entraînement, la frégate de défense aérienne Chevalier Paul  occupe les fonctions d’Officier Tactical Command (OTC) chargé de la planification et de la coordination de l’ensemble des phases tactiques de l’entraînement.

 

Unités participantes :

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 11:55
BEM Monge en route vers Rouen photo G. Rueda 2013-06-07 Source Mer et Marine

BEM Monge en route vers Rouen photo G. Rueda 2013-06-07 Source Mer et Marine

8 juin 2013 Par Rédacteur en chef.PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Le Monge est un bâtiment d’Essais de la Marine Nationale. Il est spécialisé dans la dissuasion nucléaire. Le public peut le découvrir pendant l’Armada. on vous propose en avant-première, une rencontre avec l’équipage.

 

Référence : France 3

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 11:55
Notes de veille "Armement et économie de défense"

13.06.2013 Economie et technologie

 

Rédigées par Aude-Emmanuelle Fleurant, directrice du domaine  "Armement et économie de défense" de l'IRSEM.

 

Les questions liées à l’économie de défense ont pris une grande place au sein de l’actualité stratégique et politico-économique mondiale, notamment sous les aspects budgétaires, industriels et technologiques.

 

C’est pourquoi le domaine de recherche de l’IRSEM Armement et économie de défense, dirigé par Aude-Emmanuelle Fleurant, vient de créer une Note de veille bimestrielle, entièrement dédiée à ce domaine, à partir du mois de juin 2013.

 

L’objectif est double :

  • fournir une information sur des dossiers, des débats et des articles d’actualité qui ont mobilisé l’attention du monde de l’économie de défense dans la période écoulée ;
  • éclairer les problématiques propres au champ d’études, en analysant quelques livres et articles de fond publiés dans des revues à comité de lecture.

 

Les lecteurs sont invités à faire part de leurs commentaires ou suggestions sur cette initiative.

 

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 11:50
BAE Systems has appointed Centrica boss Sir Roger Carr to replace Dick Olver as its chairman.

BAE Systems has appointed Centrica boss Sir Roger Carr to replace Dick Olver as its chairman.

 

 

Jun. 12, 2013 By ANDREW CHUTER – Defense News

 

LONDON — BAE Systems has appointed Centrica boss Roger Carr to replace Dick Olver as its chairman, Europe’s top defense contractor announced today.

 

Carr, 66, will take over during the first quarter of next year. He

 

has been chairman at Centrica, a leading British energy group, for nine years. Until recently, he was also president of the CBI, Britain’s chief business lobby group.

 

Carr’s extensive business credentials include being chairman of confectionary maker Cadbury during the controversial takeover of the company by US foods giant Kraft. He has no defense industry experience.

 

One of Britain’s most senior businessmen, Carr will become a nonexecutive director in October and will succeed Olver by the end of March 2014.

 

Nick Rose, senior independent director at BAE and the man who led the search for a new chairman, said in a statement that Carr was the “outstanding candidate with two decades of board-level experience at the top of British industry. His skills, reputation and relationship with investors and government ministers will be of considerable value both at home and abroad.”

 

Carr takes up the BAE post at a difficult time, with defense spending in the US and the UK in decline and competition for export work becoming increasingly cutthroat.

 

Olver, appointed as chairman in July 2004, came under pressure to quit last year after the company’s failed attempt to merge with EADS. He also played a significant role in helping BAE through a series of corruption allegations in Saudi Arabia and elsewhere.

 

Rose said the outgoing chairman has been “excellent” and has led BAE through wide-ranging cultural and governance changes.

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 11:40
Défense: nouvelle visée pour les chars T-80, T-90 et T-72

MOSCOU, 13 juin – RIA Novosti

 

Le célèbre fabricant d'appareils photo Zenit – l'usine Zverev de Krasnogorsk – a développé un nouveau système de visée Agat-MDT, capable de voir dans le noir complet jusqu'à 4 kilomètres, écrit jeudi le quotidien Izvestia.

 

Intégralement conçu avec des éléments russes, il est également basé sur la matrice russe fabriquée par la société Orion avec une résolution inédite pour l'industrie du pays (640x512 pixels).

 

Cependant ce système n'est pas prévu pour les futurs chars russe à châssis Armata ou Kourganets et ne peut être installé que sur les chars T-72, T-80 et T-90.

Le directeur général de la société Alexandre Tarassov estime que ce n'est pas un défaut majeur car les chars T-72 et T-90 ont beaucoup de potentiel en termes de modernisation et d'exportations.

 

"Le char T-90 est très populaire auprès de nos partenaires étrangers. Le Pérou a récemment annoncé l'achat des T-90S. D'autant que le ministère de la Défense russe modernise activement les chars T-72 et T-90. Par conséquent nous pensons que notre produit a beaucoup de perspectives", explique Alexandre Tarassov.

Par ailleurs, il souligne que l'usine Zverev de Krasnogorsk voit en Agat-MDT un produit intermédiaire et poursuit le développement de systèmes mécaniques-optiques pour les chars de l'avenir. Toutefois, Alexandre Tarassov ne précise pas si le ministère de la Défense a commandé ce genre de concepts.

 

C'est précisément le manque de mise au point du système de visée qui a provoqué l'atermoiement de six mois avant la mise en service d'Armata - et le système a été finalement commandé en Biélorussie à la compagnie Peleng.

 

Vladimir Goutenev, vice-président du Comité pour l'industrie à la Douma (chambre basse du parlement), explique que la création du système Agat permettrait aux fabricants de chars russes de renoncer aux visées thermiques, jusqu’ici importées en l'absence d'analogues russes.

 

"Jusqu'à présent les différentes versions du T-90 prévues pour l'exportation étaient équipées de visées thermiques construites par la société française Thales. D'après les performances annoncées Agat n'a rien à leur envier. Le holding Chvabe, dont fait partie l'usine Zverev, présente toute la gamme de ces dispositifs – c'est un grand pas en avant, nous devenons compétitifs sur ce marché de systèmes relativement coûteux", remarque Goutenev.

 

Il ajoute que le système de visée thermique russe rendait non seulement les chars indépendants des équipements étrangers mais permettrait également un cycle complet de modernisation des équipements des chars. De plus, Goutenev estime que la demande pour les T-72 et T-90 ne diminuera pas dans les années à venir.

 

"Ces chars ne seront pas recyclés : ils seront modernisés et vendus à l'étranger. Grâce au système Agat il sera plus simple de le faire sans fournisseurs étrangers", explique Vladimir Goutenev.

 

D'après l'usine Zverev de Krasnogorsk, le système de visée et d'observation combiné, équipé de la vision thermique Agat-MDT de fabrication russe, permet d'identifier des cibles ennemies mobiles et statiques jusqu'à 4 km, de mesurer la distance jusqu'à la cible grâce à un télémètre laser et de tirer avec précision à partir du canon et des mitrailleurs du char.

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 11:35
4k44B Redut-M a mobile coastal defence system with P-35 missiles  (NATO : SS-N-3 Shaddock) with rocket launchers ZIL-135 and placed on BAZ-135MB 8x8 truck vehicle. (all photos : TienPhong, ttvnol)

4k44B Redut-M a mobile coastal defence system with P-35 missiles (NATO : SS-N-3 Shaddock) with rocket launchers ZIL-135 and placed on BAZ-135MB 8x8 truck vehicle. (all photos : TienPhong, ttvnol)

13.06.2013 Defense Studies

TPO-owned weapons, powerful ammunition, 679 battalion is considered 'shield' of Vietnam Navy in defenses, protect maritime sovereignty, national continental shelf.

To strengthen defense capabilities, protect maritime sovereignty, islands, national continental shelf, 6/1979, the Ministry of Defense decision 679 Battalion established under Navy (now Union missiles 679 coast of Navy Region 1). Currently, 679 teams have 8 of attached units, detachments and 26 equivalent.


 


679 teams currently manage, use missile defense system cell bank, used to destroy enemy targets, such as the type of surface combat ships, cargo ships, amphibious ships, maritime works both on the ground and ...

 


679 teams are often tasked with training, mobility ready to battle along the coast and on the islands, united with the forces of the Navy and other forces fighting to enemy at sea .

Also stationed at a location large city in the north, the unit also has some coastal battlefield and other battlefields from Quang Ninh to Quang Binh

 


Functions and duties of the missile unit of 679 teams :

Fire division: Armed assault launchers, rocket loaded car TZM. There are rocket mission from the battlefield with or without fortifications fortifications, destroy enemy targets at sea or shore.
Control Station: Equipped with remote control system, including station control centers, radar stations equipped with the uniform.

 


There mission control missile aimed by radio command signals and attack targets when locked.

Station Specifications: Equipped assembly, inspection station test missiles as KIPS-35B missiles, air compressor, air CT-70, hydraulic station ...

 


It serves as storage, periodic inspection, assembly, preparation for the handover rocket fire teams for training and fighting.

Information Station - Radar: Equipped with radar MWT-E and the media.

There observer mission, target designation range to 60 nautical miles and communications security commanders, coalition warfare.

 


Features Specifications of basic missile systems REDUT-M :
Shoot the farthest distance: 300km
Last shot distance: 12 (25) km
Cruise altitude: 400 meters, 4,000 meters, 7,000 m
Last altitude orbit: 24 (100) m
The system can also control missiles to shoot 4 targets.

(TienPhong)

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 11:35
Beach Party

6/10/2013 Strategy Page

 

GULF OF THAILAND (June 10, 2013) Amphibious assault vehicles approach Hat Yao beach in preparation for a joint amphibious assault exercise with the Royal Thai Navy as a part of exercise Cooperation Afloat Readiness and Training (CARAT) Thailand 2013. CARAT is a series of bilateral military exercises between the U.S. Navy and the armed forces of Bangladesh, Brunei, Cambodia, Indonesia, Malaysia, the Philippines, Singapore, Thailand and Timor Leste. (U.S. Navy photo by Mass Communication Specialist 3rd Class Amanda S. Kitchner)

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 11:35
Le groupe amphibie traverse le détroit de Malacca

12.06.2013 source Marine Nationale
 

Le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre et la frégate anti-sous-marine (FASM) Georges Leygues, déployés dans le cadre de la mission Jeanne d’Arc 2013, ont embouqué le détroit de Malacca, le 12 juin 2013.

 

Situé dans la zone de compétence du contre-amiral Cullerre, commandant la région maritime de l’océan Pacifique (ALPACI), ce détroit constitue aujourd’hui - avec Ormuz, Bab El-Mandeb, le Bosphore, Suez et Panama - une voie de passage privilégiée, voire incontournable pour le transport maritime mondial.

 

Cette artère maritime, dont le trafic ne cesse de croître, fait l’objet de tensions entre les pays riverains qui veulent asseoir leur autorité et la légitimité de leur contrôle aux abords de cette route. Au regard de l’essor du trafic, les risques sont nombreux : collisions, dégradations environnementales, risques d’engorgement, brigandage. Ces enjeux environnementaux, économiques et stratégiques nécessitent la mise en place d’une politique de coopération internationale afin de garantir une exploitation durable et protectrice de ces espaces. C’est donc dans le cadre de la dynamique de coopération multilatérale mise en œuvre dans la zone «Asie-Pacifique-Océan Indien» - comprenant les États-Unis, Singapour, la Chine, le Japon, la Corée du Sud, l’Australie et l’Inde - que s’inscrit l’action française.

 

L’amiral Bernard Rogel, chef d’état-major de la Marine, rappelait en 2012: «la mer est désormais une des bases de la richesse et de la prospérité, qu’il faut défendre et protéger». La présence du groupe amphibie Jeanne d’Arc, composé du BPC Tonnerre et de son escorte dans le détroit de Malacca, permet ainsi à la France de défendre ses intérêts stratégiques et de marquer sa participation à la politique de coopération dans cette zone

Le groupe amphibie traverse le détroit de Malacca
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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 11:35
India To Speed BMP-2 Upgrades; FICV Stalls

 

 

Jun. 12, 2013 - By VIVEK RAGHUVANSHI  - Defense news

 

NEW DELHI — Keeping its US $10 billion Futuristic Infantry Combat Vehicle (FICV) program on the shelf, the Indian Ministry of Defense instead will accelerate the upgrade of its Russian-made BMP-2 infantry combat vehicles and will issue tenders to buy 2,000 engines for the program, Defense Ministry sources said.

 

The Indian Army’s more than 1,500 BMP-2s will be upgraded at a cost of more than $1.2 billion in the next three to five years, and the program last month received formal MoD clearance, the sources said. Though this move doesn’t necessarily shut down the homegrown FICV project, it is less likely to see the light of day because the decision has already been delayed, said an Army official.

 

The tender for the purchase of 2,000 engines to power the upgraded BMP-2 has been sent to domestic auto majors Mahindra & Mahindra, Tata Motors, Force Motors, Ashok Leyland, Maruti Udyog and Crompton Greaves, and to MTU of Germany, Thales of France and Rosoboronexport of Russia.

 

The Army requires engines able to generate 350 to 380 horsepower and are easy to maintain and operate in extreme weather conditions. The existing engine of the BMP-2 has 285 horsepower and is not suited for cross-country mobility.

 

The upgrade will improve observation and surveillance, night-fighting capability and fire control, and will provide an improved anti-tank guided missile system and 30mm automatic grenade launcher.

 

The Russians last year offered their BMP-3 vehicles to replace the FICV, but no decision was made.

 

The proposed FICV project would be the first built in the “Make India” category, which means only Indian companies would be allowed to participate.

 

The project would involve participation by the Indian government and Indian companies. Two short-listed companies would be asked to make an FICV prototype, and after field trials of the prototype, the winning company would produce up to 2,600 FICVs.

 

After nearly two years of discussions, no final decision has been made about which companies will participate.

 

The Defense Ministry had selected state-owned Bharat Earth Movers and a consortium of Larsen & Toubro, Mahindra Defense and Tata Power, but former Indian Army chief general, V.K. Singh, questioned the ability of the Indian companies to take on such a big project, MoD sources said.

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 11:30
Exercise Eager Lion begins in Jordan

June 13th, 2013 By Army News Service - defencetalk.com

 

Exercise Eager Lion kicked off in Jordan this week as U.S. service members began training with military forces from 19 nations.

 

The multi-national exercise, which runs June 9-20, began with a press conference in which Maj. Gen. Robert Catalanotti, director of exercises and training for U.S. Central Command, explained how impressed he was with the Jordanian way of running the training.

 

“We from the United States are following behind our lead, the Jordanians, this year, who have really taken this exercise to a great level after building it over the last four years,” Catalanotti said.

 

Eager Lion is designed to strengthen military-to-military partnerships and enhance security and stability in the region by responding to realistic, modern-day security scenarios, according to U.S. Central Command. This year’s scenarios will focus on integrated air and missile defense, humanitarian assistance and disaster relief, officials said.

 

Around 5,000 U.S. service members are participating in the exercise. Included among those are Soldiers with a U.S. Army Patriot missile battery that deployed in order to participate.

 

“This exercise is designed to encounter national security challenges such as counterinsurgency, border security, close air support and integration of the whole of government,” said Maj. Gen. Awni al Adwan, chairman of joint task force with the Jordanian Army. He spoke during the press conference announcing the beginning of Eager Lion 2013.

 

In hosting the military training exercise, Jordan is opening its doors to allow more than 8,000 participants who will be conducting operations by land, air and sea.

 

Eager Lion includes events ranging from board, search and seizure techniques to live-fire demonstrations being conducted by the participating militaries. It is designed to increase the capabilities and partnerships of the participating countries.

 

“Eager Lion is an excellent example of teamwork that brings together military forces and inter-agency partners from around the world,” Catalanotti said. “This exercise challenges the participants to respond to realistic, modern-day security scenarios by integrating a variety of disciplines in the air, on land and at sea. Our relationship with Jordan and the 19 partner nations involved in the exercise is built on a foundation of interoperability that brings us closer together and enhances regional stability.”

 

Eager Lion culminates with a massive display of sea-land capabilities, June 18-20.

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 11:30
Iranian Navy re-launches upgraded Bayandor ship

12 June 2013 naval-technology.com

 

The Iranian Navy has re-launched its newly modernised ship, Bayandor, in the Southern port of Bandar Abbas, aimed at boosting the nation's ability to protect and maintain security in regional and international waters.

 

Fars News Agency cited Iranian Army commander major general Ataollah Salehi as a saying that the upgraded vessel would be deployed in the high seas and free waters to leverage the Iranian Navy's capabilities.

 

Upgrades to the vessel include optimising the monitoring control systems and overhauling the main engines, heat exchangers and fuel and oil systems.

 

Named to honour martyred commander Bayandor, the ship has been armed with 76mm and 40mm canons, a surface-to-surface Nour (Light) missile, Qader (Mighty) missile and long-range Qadr (Magnitude) missile systems as part of its modernisation programme.

 

The ultra-advanced and self-relying systems, Nour and Qader anti-ship cruise missiles have been designed to provide improved radar, satellite, precision, range and navigation capabilities.

 

"The 40-mm cannon mounted on the destroyer is also among advanced artilleries in air defence," Salehi added.

 

Fitted with missile, torpedo, artillery, sonar and other information and communication systems, the vessel is expected to be deployed in the next few days or months off the Pacific, Southern Indian or Atlantic Oceans.

 

The Iranian Navy has deployed its first Mowdge-class vessel, Jamaran, in October 2011, while Jamaran 2 was launched in March 2013 and Jamran 3 is scheduled to be commissioned by the end of the current Iranian year.

 

The 14,000t Mowdge-class vessels are fitted with modern radars and electronic warfare capabilities, as well as a variety of anti-ship, surface-to-surface and surface-to-air missiles.

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 11:20
Japan, US stage joint island retaking drill

June 11, 2013 Spacewar.com (AFP)

 

Tokyo - Japan and the United States have started a joint drill to practise retaking remote islands, the Japanese government said Tuesday, as Tokyo and Beijing continue to face off over a disputed archipelago.

 

Defense Minister Itsunori Onodera, who has previously stressed "Dawn Blitz" was not aimed at China, told reporters that the joint exercise was designed to "significantly contribute to our capability".

 

It is the first time all the three arms of Japan's Self Defense Forces -- army, navy and airforce -- have taken part together in a drill based on the US mainland.

 

Of some 1,000 Japanese personnel participating in the multi-national amphibious exercise, the bulk are naval troops from three destroyers of the Maritime Self Defense Force, according to Japanese media.

 

Canada, New Zealand and military observers from seven other nations are also taking part in the US-led exercise in California, which will last until June 28 according to the US Marine Corps. Japan's participation lasts until June 26.

 

The exercise comes as Beijing and Tokyo remain at loggerheads over the ownership of Tokyo-administered islands in the East China Sea, with frequent confrontations between official ships from the two sides.

 

The United States has repeatedly said it did not take a position on the sovereignty of the Senkaku islands, which China calls the Diaoyus, but has said they are covered by a mutual defence treaty.

 

Japanese Prime Minister Shinzo Abe, seen as a hardliner against China, has stepped up defence spending by the world's third largest economy and taken an uncompromising stance on the islands.

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 11:20
Raven Aerostar system deployed onboard HSV-2 Swift vessel. Photo Raven Industries, Inc.

Raven Aerostar system deployed onboard HSV-2 Swift vessel. Photo Raven Industries, Inc.

12 June 2013 naval-technology.com

 

Raven Aerostar has successfully deployed a turnkey maritime persistent surveillance solution to meet an urgent operational requirement needed to support US Southern Command's effort to boost surveillance in the Carribean Sea, following completion of trials.

 

Deployed aboard the US Navy's HSV-2 Swift (HSV-2) chartered high-speed vessel, the surveillance solution comprised Raven Aerostar Tethered aerostat system integrated with Vista smart sensing radar system, General Dynamics electro-optic/infrared (EO/IR) camera, and data link.

 

During the month-long testing, the Aerostar aerostat system flew at 2,000ft above ground level (AGL) without any changes to the sea frame from the HSV-2, while providing increased detection, recognition and identification capabilities.

 

Raven Aerostar programme manager Craig Laws said that the aerostat has validated its ability to support critical operations even in rough seas and strong winds during flight operation trials.

 

The Joint Interagency Task Force South has shared the intelligence, surveillance and reconnaissance (ISR) data gathered by the Raven Aerostar solution and the Puma unmanned aerial vehicle (UAV) onboard the ship.

 

"The HSV-2 pulled the aerostat over 3,000nm during the course of downrange operations, topping out at a ship speed of 28k," Laws said.

 

Raven Aerostar president Lon Stroschein added: "Our team was excited to prove the aerostat, a perceived 'old' technology, can provide cost-effective, mission enhancing, maritime capabilities when integrated with high-performance sensors like the Vista radar and General Dynamics camera."

 

US Naval Forces CN programme manager/unmanned aircraft systems commander Ted J Venable said: "By incorporating this system on a moving vessel, it provided a broad picture of the surface and air traffic around the HSV SWIFT.

 

"The entire team of participants in this effort gained valuable experience and developed procedures to apply to future deployments."

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 11:20
Le NCSM Victoria à la base d’Esquimalt, en Colombie-Britannique (Photo: Archives/Nicolas Laffont/45eNord.ca)

Le NCSM Victoria à la base d’Esquimalt, en Colombie-Britannique (Photo: Archives/Nicolas Laffont/45eNord.ca)

 

12 juin 2013 Par Rédacteur en chef.PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

L’Institut Rideau et le Centre canadien de politiques alternatives viennent de publier un rapport sur l’avenir du programme canadien des sous-marins. Portant le titre de « That Sinking Feeling : Canada’s Submarine Program Springs a Leak » (Naufrage appréhendé : le programme canadien des sous-marins prend l’eau), le rapport ne laisse planer aucun doute sur ses conclusions.

L’article est disponible sur le site du journal.

Référence :

45e Nord (Canada)

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    Hussards du régiment de Bercheny en 1776 09.01.2017 source JFP 9 janvier 1778 : mort du créateur des régiments de Hussards (Luzancy – près de Meaux). Emigré hongrois et excellent capitaine au service de la France, Ladislas Ignace de Bercheny , obtient...
  • Chronique culturelle 04 Jan.
    Insigne général des Troupes de Forteresse de la Ligne Maginot 04.01.2016 source JFP 4 janvier 1894 : signature de l’alliance franco-russe. Préparée par de nombreuses activités bilatérales dans les années précédentes, une convention militaire secrète est...
  • Chronique culturelle 03 Jan.
    Napoléon en Egypte par Jean-Léon Gérome 03.01.2017 source JFP 3 janvier : Sainte Geneviève, patronne de la gendarmerie. Issue de la noblesse gallo-romaine du IVe siècle, elle convainc les habitants de Lutèce de ne pas livrer leur ville à Attila, roi des...
  • Au Levant, contre Daech avec les Forces Spéciales
    photo Thomas Goisque www.thomasgoisque-photo.com Depuis plus de deux ans, les hommes du C.O.S (Commandement des Opérations Spéciales) sont déployés au Levant et mènent, en toute discrétion, des opérations contre l’Etat islamisque.Au nord de l’Irak, ils...
  • Les blessés en Opérations extérieures ne prennent pas de vacances !
    Source CTSA Pendant la période des fêtes de fin d'années, le nombre de donneurs diminue dangereusement. Le site de Clamart du Centre de transfusion sanguine des armées (CTSA) invite fortement les donneurs des communes proches à profiter des vacances de...
  • Interview SDBR de Gaël-Georges Moullec, Historien
    photo SDBR 20.12.2016 par Alain Establier - « SECURITY DEFENSE Business Review » n°162 SDBR: Comment va la Russie aujourd’hui? Gaël-Georges Moullec * : Il n’y a plus d’ascenseur social dans la Russie d’aujourd’hui, ce qui est un problème moins connu,...
  • Chronique culturelle - 16 Déc. 2016
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  • Externalisation de la Défense et de la Sécurité en France ? - 15 Décembre
    Le Comité directeur de l'ANAJ-IHEDN a le plaisir de vous inviter à la conférence : Vers une externalisation de la Défense et de la Sécurité en France ? Guillaume FARDE Maître de conférences à Sciences Po Paris, auteur de Externaliser la sécurité et la...
  • Chronique culturelle - 24 Nov.
    24 novembre 1977 : premier vol du Super Etendard de série 24.11.2016 source JFP 24 novembre 885 : début du siège de Paris par les Vikings. Très actifs durant le IXè siècle, les Vikings ont pris l’habitude de remonter les fleuves du Nord de la France pour...
  • Sortie en librairie le 21 novembre du livre LÉGIONNAIRE
    source MAREUIL EDITIONS Pour la première fois, un ancien officier de la Légion et un Légionnaire donnent la parole à 64 de leurs camarades. Pendant 2 ans, Victor Ferreira a rencontré près d’une centaine de Légionnaires à travers le monde en leur posant...

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