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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 07:55
MQ-9 Reaper photo Staff Sgt. Brian Ferguson US Air Force

MQ-9 Reaper photo Staff Sgt. Brian Ferguson US Air Force

11/06/2013 Vincent Lamigeon, grand reporter à Challenges - Supersonique


Cette fois, l’affaire semble entendue. Après des années d’atermoiements et de fausses pistes des différents gouvernements, qui ont abouti à la marginalisation de l’Europe sur le marché des drones, le ministre de la défense Jean-Yves Le Drian a confirmé ce midi la très probable commande d’une douzaine de drones MALE (moyenne altitude, longue endurance) Reaper, de l’américain General Atomics. Le montant estimé de cette commande de Reaper, en version non armée et qui reste soumise à l’approbation du Congrès américain, est de 670 millions d’euros.

 

C’était un secret de Polichinelle, c’est désormais une certitude : la solution israélienne, basée sur le Heron TP de l’industriel IAI, est clairement écartée. « Nous avons abouti à un accord avec les Etats-Unis sur une première commande de deux machines, avant une deuxième tranche de 10 appareils, indique le ministre. L’opérabilité globale, notamment dans le cadre de l’OTAN, est plus facile avec le drone américain. » Les discussions avec le Pentagone sur le premier lot de deux drones avaient été révélées par Challenges le 11 avril.

 

La France espère la livraison de ces deux premiers drones d’ici à la fin de l’année pour couvrir la zone sahélienne. La seconde tranche de dix drones serait francisée selon des modalités à définir, pour leur permettre de voler dans le ciel européen. L’accord du Congrès sur cette deuxième tranche s’annonce plus difficile, la francisation supposant l’accès au code-source de l’appareil. « Cela devrait pouvoir se débloquer, assure Jean-Yves Le Drian. Mon homologue américain Chuck Hagel est positif sur la question. »

 

Les industriels européens, à l’évidence, le sont beaucoup moins. « Nous sommes inquiets. Voir acheter des drones américains sans avoir au même moment un réel lancement de programme européen ou franco-britannique ou franco-allemand, cela ne peut pas nous réjouir », assurait le PDG de Dassault Aviation Eric Trappier à l’AFP au salon de l’aviation d’affaires EBACE, à Genève, le 20 mai. Un industriel français assure même qu’une commande de Reaper signifie l’abandon de toute offre européenne sur le segment des drones MALE.

 

Jean-Yves Le Drian, lui, n’a pas varié d’un iota : s’il appelle à la constitution d’un « club Reaper » pour mieux s’organiser entre clients européens du drone américain (Royaume-Uni, Italie, et peut-être bientôt Allemagne et France), il assure toujours croire en un programme européen de drone MALE « de troisième génération », qui rassemblerait les industriels européens sur une machine plus performante que le Reaper. Et tant pis si le marché potentiel ne dépasse pas 30 à 40 appareils en Europe, avec des ventes export hautement hypothétique vu la machine de guerre américaine et la puissance des acteurs israéliens : « Il faut garder la capacité d’innovation européenne sur ce segment », assure le ministre.

 

Que penser de cette commande de Reaper, au moment où les armées se doivent à nouveau se serrer leur ceinture ? Foin de mauvaise foi : il n’y avait pas de solution européenne de drone MALE dans les délais imposés par le besoin opérationnel. Le seul choix qui s’offre à la France à court terme, c’est de choisir sa dépendance : vis-à-vis des Etats-Unis en choisissant le Reaper ; vis-à-vis d’Israël si la solution de Dassault (une francisation du Heron TP) était retenue. « Nous dépendons déjà des drones américains au Mali, qui nous fournissent des images », souligne Jean-Yves Le Drian.

 

Acheter américain, ce n'est pas la solution idéale, mais c'est la solution la plus rapide, et quelque part la plus logique si l'on veut équiper les forces au plus vite. Tout l’enjeu est désormais de voir si gouvernements et industriels européens se mettront d’accord pour lancer un programme européen de drones MALE. Les Etats doivent accepter d’investir dans ce secteur stratégique malgré la pression budgétaire ; les industriels doivent accepter de mettre en veilleuse leur désastreuse concurrence intra-européenne, et de travailler ensemble, un peu à l’image du démonstrateur de drone de combat nEUROn. Pour résumer le sentiment général, ce n’est pas gagné.

 

Concernant le prix estimé de la commande, il est assez cohérent avec l’offre américaine que dévoilait la commission de défense du Sénat en novembre 2011 : la commission estimait à 297 millions d’euros le coût de 7 drones francisés, plus deux stations-sols et 10 ans de maintien en condition opérationnelle. Dans le détail, les drones étaient estimés à 209 millions, et la francisation à 88 millions. 670 millions d’euros pour douze drones, c’est un peu plus cher, mais dans le même ordre de grandeur.  C’est surtout le prix de près de deux décennies d’errements stratégiques des militaires, de la DGA, des industriels et des politiques.

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 07:50
FN Herstal Qualified on Numerous Multi-Role Helicopters and Subsonic Aircraft

Jun 12, 2013 ASDNews Source : FN Herstal

 

Taking advantage of its century-long expertise in the design, development and manufacture of combat-proven machine guns, FN Herstal started to integrate 7.62x51mm NATO and .50 cal machine guns onto various platforms several decades ago. This has resulted in numerous rotary-wing and subsonic fixed-wing aircraft being qualified with FN integrated airborne weapon systems to total more than 3,000 units in service around the globe today.

 

FN airborne podded systems are fitted with a .50 cal FN M3P™ machine gun and are operated by the pilot using an armament management system. Various configurations are on sale – featuring a 250- or 400-round ammunition box and a Links (LC) or Links and Cases Collector (LCC). For the first time in its booth at the Paris Air Show in Le Bourget from 17 to 23 June 2013, FN Herstal will display a pod variant called FN RMP™/Cirit combining a .50 cal FN M3P™ machine gun and a three tube 2.75” laser guided missile launcher from the Turkish company Roketsan.

 

FN airborne pod weapon systems will be displayed with OEMs also to include: Aerotec Group, Beechcraft, Eurocopter, and Iomax.

 

FN airborne pintle mounted systems – equipped with either a 7.62x51mm FN MAG® 58M or .50 cal FN M3M™ machine gun – are designed to be window-, door- or ramppositioned. FN Herstal and the helicopter companies AgustaWestland and Eurocopter will display FN pintle weapon systems in Paris.

 

In addition to airborne solutions, FN Herstal also offers integrated weapon systems for land and sea applications, including the deFNder® family of remote weapon stations fitted with FN machine guns ranging from 5.56x45mm NATO up to .50 cal.

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 07:50
The biggest defence companies in the world

by defenceiq.com

 

Who are the largest defence contractors? Where are they based? What are the key sectors they focus on? Defence IQ has compiled a list of the top 10 biggest defence companies in the world based on the most recently available financial and corporate data.

Navigate the list using the sidebar on the right-hand side of this page to reveal a company profile for each of the defence companies in the top 10.

 

Lockheed Martin #1

 

Boeing #2

 

BAE Systems #3

 

General Dynamics #4

 

Raytheon #5

 

Northrop Grumman #6

 

EADS #7

 

Finmeccanica #8

 

L-3 Communications #9

 

United Technologies #10

 
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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 07:50
HMS Penzance conducting mission at sea.

HMS Penzance conducting mission at sea.

7 June 2013 naval-technology.com

 

The UK Royal Navy's Sandown-class minehunter HMS Penzance (M106) has successfully completed a six-month support period (docking) (SP(D)) at Babcock's Rosyth dockyard and is ready to undergo sea trials.

 

Under the Surface Ship Support Alliance (SSSA) class output management (COM) phase 2 arrangement, HMS Penzance has received upgrades for enhanced operational capabilities, sustainability and habitability.

 

The SSSA is an agreement between the UK Ministry of Defence (MoD), Babcock and BAE Systems.

 

Babcock Warships managing director Mike Whalley said "Penzance is the second Sandown class to undergo a support period under the full COM arrangements, and has benefited from the knowledge and experience gained by the COM team from HMS Grimsby (the first under COM), and previous successful Sandown class support periods."

 

Upgrades to the 52.69m-long vessel involves replacement of the entire fire detection system, integration of response to attack on ammunition (RATTAM) arrangements, as well as high-pressure air system to extend system life, cost and space benefits.

 

In addition to Chloropac installation to combat marine growth in sea inlets, the ship is equipped with defence information infrastructure (DII) to enable information sharing and collaborative working.

 

Additional upgrades include ballast re-siting to compensate for weight changes as a result of other work performed, a galley upgrade package and other enhancements.

 

HMS Penzance has also been provided with substantial maintenance package, which include outer bottom and selected upper decks represervation, as well as slow speed drive alignment checks and adjustment.

 

Featuring very low magnetic and acoustic signatures, Sandown-class vessels are armed with an Oerlikon 30mm gun with a range of up to 10km and two ML Aviation Barricade lightweight decoy launchers to launch infrared decoys and chaff.

 

Vosper Thornycroft-built HMS Penzance is scheduled to returning to the Fleet later in June 2013 following completion of sea trials.

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 07:45
Mali: l’accord entre Bamako et les Touareg sur Kidal devrait être finalisé mercredi

Mise à jour 12/06/13 à 10h50 par Jacques N. Godbout 45eNord.ca

 

À Ouagadougou, au Burkina Faso, les rebelles touaregs ont accepté l’accord appuyé par la communauté internationale soumis par le médiateur burkinabé, Blaise Compaoré, et le représentant du gouvernement malien s’est déclaré prêt à le signer moyennant certains amendements.

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Après Tiébilé Dramé, le chef de la délégation malienne aux négociations de Ougadougou, parti mardi consulter son gouvernement sur l’accord proposé par le médiateur burkinabé, le chef de la diplomatie du Burkina Faso, pays médiateur dans la crise malienne, est parti à son tour aujourd’hui pour Bamako pour arracher l’accord des autorités maliennes au compromis conclu avec les rebelles touareg occupant Kidal, dans le nord du Mali, rapporte le Figaro.

Le ministre Djibrill Bassolé est parti à bord d’un avion des Nations-Unies pour la capitale malienne où il «s’entretiendra avec le président (malien par intérim) Dioncounda Traoré pour lever les derniers blocages», a indiqué un membre de sa délégation, selon ce que rapporte le quotidien français ce matin.

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L’accord prévoit un retour de l’armée malienne à Kidal, jusque-là refusé par les mouvements armés touaregs par peur d’exactions et de représailles de la part des forces gouvernementales.

Bamako s’est déclaré prêt mardi à signer le projet d’accord si «quelques amendements» y sont apportés qui ne seraient pas «de nature à dénaturer le texte initial», rapporte l’AFP, citant une source gouvernementale malienne qui n’a toutefois pas précisé quelles étaient les modifications souhaitées par le gouvernement malien.

«Je poursuis les consultations à Bamako», a indiqué le chef de la délégation malienne, l’ancien ministre Tiébilé Dramé, selon qui, toutefois, «la poursuite des consultations ne remet en cause ni le processus de Ouagadougou ni la signature d’un accord».

Cet accord créerait «les conditions de sécurité indispensables à la tenue d’élections libres et transparentes» pour le premier tour de la présidentielle, prévue pour le 28 juillet prochain.

Le vice-président du Mouvement national de libération de l’Azawad, Mahamadou Djeri Maiga, le 5 juin 2013 à Ouagadougou (Photo: Archives/Ahmed Ouoba/AFP)

«Le MNLA et le HCUA ( le Mouvement national de libération de l’Azawad et le Haut conseil pour l’unité de l’Azawad) sont pour leur part prêts à signer le document «tel qu’il nous a été donné par la médiation», a déclaré à Ouagadougou le chef de délégation touareg, Mahamadou Djeri Maïga, précisant que les groupes touaregs ne seront pas «un obstacle pour les élections», et assurant leur «disponibilité totale [à ] aller à la paix».

Selon le chef touareg, le désarmement des combattants touaregs n’interviendrait alors qu’après l’élection présidentielle et la signature avec les autorités légitimes issues de ces élections d’une entente «finale» accordant un statut particulier à l’Azawad.

Entre temps, les forces touaregs ne seront pas désarmées, mais plutôt cantonnées avec leurs armes.

En outre, a aussi précisé le chef de la délégation touareg, si l’accord est appliqué «à la lettre» avec les «garde-fous» prévus, «il n’y aura pas de bavure» de l’armée malienne à son retour à Kidal, car elle ne pourra pas «se venger sur les populations civiles», a encore ajouté le chef de la délégation touareg.

Il semblerait en effet qu’en vertu de l’accord l’armée française et la Minusma, la mission des Nations Unies au Mali, dont le déploiement est prévu pour juillet, seront appelées à encadrer les forces maliennes à Kidal pendant le premier tour de la présidentielle, ce qui devrait convenir tout à la fois aux touaregs, qui réclamaient au départ que ce soit la Minusma qui sécurise le dérouelement du scrutin du 28 juillet, et le gouvernement de Bamako, qui tenait, lui, à ce que l’armée et l’administration maliennes soient présentes sur tout le territoire.

Le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, souhaite pour sa part la signature du projet d’accord, a-t-il déclaré mercredi: « »J’ai vu le texte (de l’accord) hier. C’est un bon texte et j’espère, si possible, qu’aujourd’hui même il sera signé», ajoutant «Si c’est le cas, ce sera un succès considérable puisqu’en quelques mois on sera passé d’une situation épouvantable au Mali, [qu'on ]) gagné sur le plan militaire, [jeté] les bases du développement économique et préparé les élections du mois de juillet».

Il ne reste donc plus maintenant qu’à attendre le retour à Ouagadougou de Tiébilé Dramé, le chef de la délégation malienne parti consulter son gouvernement, et qui devrait être de retour ce mercredi dans la capitale burkinabé.

L’importance de l’enjeu

L’importance de la réussite des négociations de Ouagadougou, non seulement pour l’Afrique, la communauté internationale et le Mali, mais aussi pour le chef de la délégation malienne lui-même, donne à penser qu’il est probable qu’il est probable que Bamako signe finalement l’accord à son tour dès demain.

Le refus par le MNLA de la présence de l’armée et de l’administration maliennes dans la ville compromettent la tenue dans tout le pays du premier tour de la présidentielle prévue pour le 28 juillet, alors que les ministres européens des Affaires étrangères ont réaffirmé lundi 27 mai qu’il était essentiel que les élections prévues au Mali puissent se tenir sur l’ensemble du territoire, «y compris dans la région de Kidal et dans les camps de réfugiés».

Dans ce contexte, l’UE avait alors encouragé la Commission Nationale de Dialogue et de Réconciliation à «engager ses travaux dans les meilleurs délais afin d’assurer un dialogue national inclusif ouvert à la fois aux représentants civils et aux représentants des groupes armés non-terroristes et non-criminels qui ont déposé les armes» et le président malien de transition, Dioncounda Traoré, avait récemment affirmé être disposé à dialoguer avec le MNLA en prônant une plus grande décentralisation tout en excluant une autonomie du nord du pays.

Au lieu du dialogue, l’actuel ministre malien des Affaires étrangères, Tièman Coulibaly, avait déclaré que «L’armée va marcher sur Kidal!» et, drôle de prélude à des négociations, l’armée a lancé un assaut et délogé la semaine dernière les rebelles d’Anefis, à une centaine de kilomètres au sud de Kidal.

Toutefois, non seulement une solution politique serait nettement préférable à une intervention militaire, mais pour le chef de la délégation malienne à Ouagadougou, Tiébilé Dramé (ex-ministre des Affaires étrangères dans le gouvernement de transition entre 1991 et 1992 après le renversement du régime de Moussa Traoré par Amadou Toumani Touré et candidat à l’élection présidentielle malienne de 2007), des négociations réussies qui seraient portées à son crédit le placeraient sans doute dans une situation avantageuse sur l’échiquier politique malien.

Tout porte donc à croire que, tel qu’annoncé, Tiébilé Dramé de retour mercredi à Ouagadougou pour parapher l’accord.

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 07:45
Tchad : relève du groupement Terre et des détachements de Faya et Abéché

12/06/2013 Sources : EMA

 

Le 4 juin 2013, le colonel du Gardin, chef de corps du 1e régiment de Tirailleurs (1e RTir) d’Epinal a pris le commandement du groupement Terre de la force Epervier. Il succède au colonel Waché, chef de corps du 110e régiment d’infanterie (110e RI) de Donaueschingen, en Allemagne.

 

Le groupement Terre, composé du 110e RI, du 3e régiment de Hussards (3e RH) de Metz et du 8e régiment d’artillerie (8e RA) de Commercy a réalisé un mandat alliant exercices, opérations de nomadisation, détachements d’instruction opérationnelles (DIO) au profit des forces armées tchadiennes et actions civilo-militaires (ACM) auprès de la population.

 

Tchad : relève du groupement Terre et des détachements de Faya et Abéché

Le 1er RTir arme désormais pour 4 mois l’état-major du groupement Terre ainsi que la compagnie motorisée ; le 1er régiment de Spahis (1er RS) de Valence arme l’escadron blindé et le 1er régiment d’artillerie de marine (1er RAMa) de Laon-Couvron l’unité élémentaire de protection terrestre détachée à Abéché.

 

Le 10 juin 2013, le lieutenant-colonel Fabrice Chapuy et le chef de bataillon Yann Begue ont pris respectivement le commandement du détachement de l’opération Epervier stationné à Abéché et à Faya-Largeau.

 

Le lieutenant-colonel Fabrice Chapuy du 35e régiment d’artillerie parachutiste (35e RAP) succède ainsi au lieutenant-colonel Bruno Hotier. Pendant les six prochains mois, il commandera plus d’une centaine de militaires qui assureront tous les jours des missions opérationnelles et de soutien au profit de l’ensemble de la force Epervier. Le détachement est stationné sur le camp « capitaine Michel Croci ».

 

Le chef de bataillon Begue, du 1er régiment d’artillerie de marine (1er RAMA), succède au lieutenant-colonel Jacques Urlacher du 110e RI. Il exerce le commandement tactique sur les moyens humains et matériels positionnés à Faya-Largeau et les renforts éventuels mis en place.

 

Le groupement Terre constitue près de la moitié de l’effectif du dispositif Epervier. Avec le groupement Air et la base de soutien à vocation interarmées (BSVIA), il assure deux missions permanentes : la protection des intérêts français (tout particulièrement la sécurité des ressortissants français résidant au Tchad), et conformément à l’accord de coopération technique signé entre la France et le Tchad, il apporte un soutien logistique (ravitaillement, carburant, transport, formation) ainsi qu’un appui renseignement aux forces armées et de sécurité (FADS) tchadiennes.

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 07:45
Le nouveau chef militaire de la MONUSCO, le général brésilien Carlos Dos Santos Cruz à Goma le 11 juin (Photo: Sylvain Liechti/MONUSCO)

Le nouveau chef militaire de la MONUSCO, le général brésilien Carlos Dos Santos Cruz à Goma le 11 juin (Photo: Sylvain Liechti/MONUSCO)

12/06/2013 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Des Casques bleus Tanzaniens de la Brigade d’intervention de la Force de la MONUSCO patrouillent déjà régulièrement de jour comme de nuit, dans la localité de Sake et sur l’axe menant vers Goma et d’autres patrouilles sont également conduites conjointement avec le bataillon Indien de la MONUSCO, dans la ville de Goma, ont indiqué les responsables de la MONUSCO.

Le but est, non seulement de se familiariser avec le terrain, mais aussi d’interdire dès maintenant toute activité des groupes armés dans cette zone.

Par ailleurs, dans une déclaration mercredi à Goma, en République démocratique du Congo, le nouveau chef militaire de la mission des Nations unies au Congo (Monusco), entré en fonction le 1er juin dernier, le général brésilien Carlo Alberto dos Santos Cruz, a affirmé qu’il n’accepte pas «les attaques contre les populations» et utilisera «tous les moyens possibles» pour poursuivre les auteurs de crimes contre l’humanité, rapporte aujourd’hui l’AFP.

«Nous n’acceptons pas les crimes, les attaques contre les populations ou contre les Nations- Unies et nous allons utiliser tous les moyens» pour y mettre un terme, a dit le général brésilien lors de sa première visite officielle dans la capitale régionale du Nord-Kivu, en compagnie du responsable de la Monusco, l’Américain Roger Meece,

Dos Santos Cruz a promis que toutes ses troupes prendront part aux opérations contre les groupes armés dans l’est de la RDC, et pas seulement la nouvelle brigade d’intervention dotée d’un mandat plus offensif et qui a commencer à se déployer il y a quelques semaines.

«Il n’y aura aucune tolérance pour des crimes comme les meurtres, les viols, le pillage, le recrutement forcé», a-t-il encore ajouté «Nous allons coordonner avec les autorités locales et les forces armées toutes les actions pour interrompre ces formes de violences et apporter la paix au peuple du Congo».

Le Conseil de sécurité des Nations unies a adopté en mars une résolution qui renforce la Mission de l’ONU en République démocratique du Congo en créant pour la première fois une force d’intervention de plus de 3 000 hommes au mandat offensif chargée de «neutraliser les groupes armés» opérant à l’Est.

Les premiers éléments de la Brigade d’intervention qui sera, à terme, composée de soldats tanzaniens, malawites et sud-africains, ont commencé à arriver à Goma le mois dernier, des Casques bleus de la Brigade d’intervention ont déjà commencé leur travail et le général Dos Santos Cruz a dit aujourd’hui que 40% des forces de la Brigade étaient déjà en place et qu’elle «devrait être en pleine capacité fin juillet.»

Par ailleurs, l’actuel chef de la MONUSCO, Roger Meece quittera ses fonctions le 10 juillet prochain après trois années passées à la tête de la MONUSCO, pour être remplacé par Martin Kobler, de nationalité allemande, dont la nomination comme le prochain Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en RDC et Chef de la MONUSCO a été annoncé aujourd’hui.

M. Kobler est actuellement le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en Irak.

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 07:45
La Slovénie se retire d'une opération de lutte contre la piraterie en Somalie

LJUBLJANA, 11 juin 2013 marine-oceans.com  (AFP)

 

La Slovénie va se retirer de l'opération Atalante de l'Union européenne de lutte contre la piraterie au large des côtes de la Somalie, en raison de restrictions financières, a annoncé mardi un porte-parole du ministère de la Défense.

 

"Avec le retour de nos derniers officiers de Somalie ce mois-ci, notre participation prend fin" à la mission Atalante, a expliqué à l'AFP le porte-parole du ministère, Ales Sila.

 

Le gouvernement a annoncé dans un communiqué son intention de se retirer de l'opération, en raison "de l'amélioration de la sécurité dans la région, les ressources financières limitées de la Slovénie et sa décision de participer à la nouvelle mission de l'UE au Mali".

 

La Slovénie a rejoint en 2009 l'opération Atalante de la force navale de l'UE, mais ne disposait que de quelques officiers au sein de l'opération.

 

Membre de l'Otan et ancien élève modèle de la zone euro qu'il a rejointe en 2007, la Slovénie est entrée en récession en 2011, et était souvent citée parmi les potentiels candidats à une aide internationale après le sauvetage de Chypre.

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 07:35
ASEAN: le Vietnam parle sécurité et développement

12/06/2013 vietnamplus.vn

 

Une délégation vietnamienne, conduite par le général Nguyen Dinh Chien, chef de l'Institut de la stratégie de défense du ministère de la Défense, a participé au séminaire du Réseau des Instituts de défense et de sécurité de l'ASEAN (Network of ASEAN Defence and security Institutions-NADI) tenu mardi et mercredi à Kuala Lumpur (Malaisie).

 

Le général Nguyen Dinh Chine a présenté l'intervention "Le rôle central de l'ASEAN dans les relations avec les grands pays", où il a estimé que l'élargissement par l'ASEAN de sa coopération avec les grands pays dans la région l'avait aidé à maintenir un environnement de paix et de stabilité, à consolider la coopération et la confiance entre ses membres dans la politique et la sécurité, contribuant à promouvoir la tendance à la paix, à la stabilité, à la coopération et au développement dans la région, ainsi qu'à créer un nouveau lien entre l'ASEAN et ces pays.

 

Selon lui, l'ASEAN a valorisé et continue de valoriser le rôle d'une des forces majeures dans la promotion de la paix et de la stabilité dans la région par l'intensification de sa coopération avec ses partenaires via les cadres de coopération tels que l'ASEAN+1, l'ASEAN+3, l'EAS, l'ARF, l'ADMM+...

 

Ayant pour thème "Sécurité nationale et Développement : Base pour la Communauté de l'ASEAN", le séminaire s'est penché sur la sécurité et le développement, la sécurité et la stabilité, et la coopération dans la sécurité.

 

Une opportunité pour la cinquantaine de participants dont des spécialistes, chercheurs et analystes des pays membres de l'ASEAN de partager des informations et expériences, et de proposer des mesures et initiatives afin de faire face efficacement aux défis sécuritaires émergents dans la région. -VNA

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 07:35
Séoul: un système anti-missiles national d'ici 2020

MOSCOU, 11 juin - RIA Novosti

 

La Corée du Sud se propose de déployer d'ici 2020 son propre système de défense anti-missiles qui permette des opérations offensives en neutralisant l'effet dissuasif des missiles nord-coréens, rapporte mardi l'agence Yonhap, se référant au ministère sud-coréen de la Défense.

 

Ce bouclier sud-coréen sera destiné à dépister les menaces d'une frappe balistique et nucléaire et à porter des coups préventifs pour les neutraliser. Le système comprendra des satellites de reconnaissance et des drones pour déceler des menaces balistiques, ainsi que des menaces de la part d'avions de combat et de bâtiments de guerre.

 

La décision de Séoul de déployer son système national de défense antiaérienne et antimissile s'explique par une montée des tensions dans la péninsule coréenne ces derniers temps.

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 07:35
Bushmaster - 1000 strong and still going

12 June 2013 Thales

 

The 1,000th Bushmaster vehicle to be produced at Thales Australia’s Bendigo facility will be delivered to the Australian Defence Force this Friday.

 

The Bushmaster is an Australian success story, delivering for the ADF, the local defence industry and Australia’s domestic manufacturing capability.

 

Most importantly, the Bushmaster has saved hundreds of Australian lives.

 

The milestone will be marked at an event at Thales’s Bendigo facility in Victoria, where the 1,000th Bushmaster will be officially handed over to the Department of Defence.

 

Chris Jenkins, Thales Australia’s CEO, said: "This is a very important day because the Bushmaster has become such a recognised life-saving vehicle thanks to its performance on overseas operations with the ADF and other customers.

 

To have produced 1,000 vehicles is a testament not only to the Bushmaster’s innovative design and technology, but also to the high quality of its manufacturing. This is due to the skills and expertise of the workforce we have in Bendigo, where 200 people are dedicated to ensuring the continued success and evolution of the Bushmaster platform.

 

"Australian industry has played a vital role in this achievement. There are around 120 companies in the Bushmaster supply chain, many of them local SMEs whose hard work, innovation and commitment to delivery have helped make the Bushmaster what it is today."

 

"Working together, Defence, Thales Australia and our industry partners have created a vital strategic capability, fully proven and ready to produce the next generation light protected vehicle, Hawkei, for the ADF and export markets."

 

During the event Thales Australia will also formally launch its partnership with Soldier On and sponsorship of the 2013 Walking With The Wounded South Pole Allied Challenge. Walking With The Wounded raises funds to train the wounded, injured and sick, assisting them to find a career outside the military. The Challenge involves three teams of wounded servicemen and women from the UK, US and the Commonwealth (Australia and Canada) racing to the Geographic South Pole in November and December. http://soldieron.org.au

 

 

About Thales

Thales is a global technology leader for the Defence & Security and the Aerospace & Transport markets. In 2012, the company generated revenues of €14.2 billion (equivalent of AUD 17.6 billion) with 67,000 employees in 56 countries. With its 25,000 engineers and researchers, Thales has a unique capability to design, develop and deploy equipment, systems and services that meet the most complex security requirements. Thales has an exceptional international footprint, with operations around the world working with customers and local partners.

 

Thales Australia is a trusted partner of the Australian Defence Force and is also present in commercial sectors ranging from air traffic management to security systems and services. Employing around 3,300 people in over 35 sites across the country, Thales Australia recorded revenues of AUD 1 billion in 2012.

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 07:35
Desperate Eurocopter Pleads For Clarity On Copter Deal

June 09, 2013 by Shiv Aroor - Livefist

 

For Eurocopter, it's not quite a nightmare deja vu. It's actually a lot worse. With India's $750-million light reconnaissance & surveillance helicopter (RSH) acquisition in a graveyard spin, the company is rapidly losing patience -- and hope -- of a recovery. There couldn't possibly be a worse situation for a firm that already saw a programme abort in December 2007 during the first iteration of the acquisition, an effort that imploded following allegations by Bell Helicopter that Eurocopter had failed to comply with trial specifications. This time around, already delayed inordinately, the acquisition has been specifically stalled following the discovery of certain information as part of the Finmeccanica investigations, which suggested that a serving Indian Army officer had offered to rig field evaluation trials in the acquisition to favour AgustaWestland -- the officer is currently under investigation in India. It is all but official, though, that the deal will never get back on track, and is more likely to die a quiet death. Eurocopter's consternation is clear.
 
Livefist has exclusive access to a recent letter written (see right) by Eurocopter's VP Sales & Customer Relations for India & South Asia, Rainer Farid, to India's Director General (Acquisitions), in which he writes, "It is particularly disturbing that there seem to be certain groups with vested interests who are continuously trying to derail the procurement process, by resorting to incorrect complaints regarding the conduct of field trials and technical evaluation results."
 
Desperate Eurocopter Pleads For Clarity On Copter Deal
The timeline of this protracted and crucial programme is as follows:
 
  • July 2008: Indian MoD issues RfP to global vendors -- this is the second RfP after the first competition was scrapped following certain deviations by contenders.
  • Dec 2008: Technical and commercial offers submitted by contenders.
  • Nov 2009: MoD calls for field evaluation trials.
  • Jan 2010: Field evaluation trials commence - Winter trials in desert & high altitude in Phase 1 during Jan-Feb 2010, Maintainability evaluation trials in Phase 2 during March 2010, Evaluation trials in deserts and high altitude in Phase 3 during May-Jun 2010 and finally, Role and mission systems trials in Russia and France during Phase 4 in Jan 2011.
  • Jan 2011: Army and IAF submit trial report to MoD.
  • Feb-Dec 2011: General staff evaluation and vetting of the trial report submitted by the Army and IAF
  • Jan 2012: MoD orders Technical Oversight Committee (TOC) to validate the General Staff Evaluation report
  • April 2012: MoD orders Special Technical Oversight Committee (STOC) to validate the TOC report.
  • June 2012: STOC submits its final report to the Defence Secretary.

 

Eurocopter had said it wouldn't extend the validity of its commercial bid beyond March 31, 2013, but finally did so, as the MoD required, till December 31, 2013. Now they'll be wondering if that was even necessary. Kamov, which competes with its Ka-226T Sergei refused to comment officially, but an official with Russian Helicopter Co. did sound upbeat about the programme when I spoke to him a week ago.

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 07:35
le BPC Tonnerre et le George Leygues - photo Marine Nationale

le BPC Tonnerre et le George Leygues - photo Marine Nationale

10 juin 2013 Par Rédacteur en chef.PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Deux bâtiments de la marine nationale, dont la mission est de former les officiers-élèves de plusieurs pays, vont faire escale au Vietnam du 18 au 21 juin.

Le bâtiment de projection et de commandement Tonnerre accostera à Vung Tau pendant que la frégate anti-sous-marine Georges Leygues fera escale à Ho Chi Minh Ville, indique le consulat de France d’Ho Chi Minh Ville.

Une délégation de la ville et des environs de Brest arrivera au Vietnam au même moment pour promouvoir la coopération économique et scientifique.

Référence :

Thanh Nien Daily (Vietnam)

Escales :

18/06/2013 au 21/06/2013 : Georges Leygues D 640 à Ho Chi Minh Ville (Vietnam)

18/06/2013 au 21/06/2013 : Tonnerre L 9014 à Vung Tau (Vietnam)

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 07:35
Le Tonnerre et le Georges Leygues passent sous le contrôle opérationnel de la zone Pacifique

12.06.2013 source Marine Nationale

 

Le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre et la frégate anti-sous-marine (FASM) Georges Leygues, déployés dans le cadre de la mission Jeanne d’Arc 2013, sont passés sous le contrôle opérationnel du contre-amiral Anne Cullerre, commandant la région maritime de l’océan Pacifique (ALPACI) et commandant supérieur des forces armées en Polynésie française (COMSUP FAPF), le 10 juin 2013.

 

Placée sous l’autorité du chef d’état-major des armées, le contre-amiral Cullerre a pour mission de garantir la souveraineté nationale dans les zones maritimes de la Polynésie française et du Pacifique, de préserver la sécurité de nos ressortissants et de contribuer à la stabilité régionale. À ce titre, ALPACI participe aux activités de coopération et entretient des relations privilégiées avec l’ensemble des nations présentes dans sa zone de compétence.

 

La France est présente sur tous les océans, notamment grâce à ses territoires d’outre-mer. Au-delà de son importance économique et stratégique, cette présence permet à notre pays d’entretenir des relations bilatérales approfondies avec des pays éloignés de l’hexagone et d’y affirmer, en permanence, notre capacité d’intervention. De même, les déploiements comme celui du groupe amphibie Jeanne d’Arc participent à la mission de surveillance, de contrôle et d’alerte exercées par les commandements supérieurs des forces armées françaises sur leurs zones de responsabilité permanente.

 

La mission Jeanne d’Arc 2013 s’inscrit pleinement dans les cinq fonctions stratégiques confirmées par le nouveau Livre blanc de 2013. Vecteur de connaissance et anticipation, elle participe également aux capacités de dissuasion, de protection, de prévention et d’intervention de nos armées dans l’océan Indien et en Asie Pacifique. La phase vécue par les 133 officiers-élèves du groupe amphibie au moment du passage du Tonnerre et du Georges Leygues sous commandement opérationnel d’ALPACI constitue un moment clef dans leur apprentissage.

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 07:30
Liban : inspection du chef conduite du CPCO

12/06/2013 Sources : EMA

 

Les 10 et 11 juin 2013, une délégation du centre de planification et de conduite des opérations (CPCO) s’est rendue au Liban pour inspecter les militaires français engagés au sein de la Force intérimaire des Nations-Unies au Liban (FINUL).

 

Le général Bréthous, chef conduite au CPCO, a été accueilli à Naqurah par le général Hugues Delort-Laval. Il a rencontré les militaires français insérés au sein de l’état-major de la FINUL. Il a ensuite rendu visite à la Force Commander Reserve (FCR) située à Dayr Kifa, au cœur de la zone des opérations.

 

Accompagné du colonel Christophe Baudouin, chef de corps du mandat DAMAN XIX et du général Delort-Laval, le général Bréthous a assisté à un point de situation sur l’organisation de la FCR. A cette occasion, il lui a été présenté l’ensemble des moyens dont dispose le contingent français pour remplir ses missions.

Liban : inspection du chef conduite du CPCO

La visite s’est achevée par un déplacement le long de la « Blue Line » qui matérialise la ligne de retrait israélien, zone particulièrement surveillée par les soldats de la FINUL en coopération avec les Forces armées libanaises (FAL), conformément à la résolution 1701 du conseil de sécurité des Nations-Unies.

 

Les visites d’inspections effectuées par le CPCO au Liban comme sur tous les autres théâtres d’opération permettent au commandement de toujours mieux appréhender les réalités opérationnelles sur zone.

Liban : inspection du chef conduite du CPCO

Dans le cadre de la résolution 1701, la Force Commander Reserve (FCR) participe à la montée en puissance des Forces Armées Libanaises (FAL), au cours d’exercices, de patrouilles et d’entraînements communs réguliers.

 

Placée directement sous les ordres du général commandant la FINUL, la FCR est susceptible d’appuyer les autres contingents, pour éviter toute escalade de la violence. La FCR est le principal moyen de dissuasion, de réaction et de coercition de la FINUL. Robuste, souple, réactive, elle constitue une véritable force au service de la paix au Sud Liban.

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 07:30
ELM-2022A Airborne Maritime Surveillance Radar

ELM-2022A Airborne Maritime Surveillance Radar

10 Jun 2013 By Arie Egozi - FG

 

Tel Aviv - Israel's Elta Systems has received contracts worth a combined $32 million to supply airborne maritime patrol radars to two foreign customers.

 

The Israel Aerospace Industries subsidiary says it has so far received orders to produce 250 ELM-2022 radars to customers in over 25 countries. The sensor is currently operated on platforms including the Airbus Military C295 and CN235, Bombardier Dash 8, Dornier 228 and Lockheed P-3 maritime patrol aircraft, Eurocopter AS365 Panther helicopter and a maritime surveillance-optimised version of IAI's Heron 1 unmanned air vehicle.

 

In its latest ELM-2022A(V)3 version, the radar can provide 360˚ tracking from an under-fuselage-, nose- or tail-mounted antenna. It can detect, track, classify and identify maritime and airborne targets in high sea states and high-density environments.

 

Elta says a synthetic aperture radar (SAR) mode provides high-resolution ground images for detailed examination of coastal structures such as piers, harbours, industrial installations or airfields. It also has an inverse SAR function for the identification of maritime targets.

 

Through a partnership with Exelis, the ELM-2022 has also been designated as the APY-11 for installation on the US Coast Guard's Lockheed Martin HC-130J long-range surveillance aircraft. Exelis was recently awarded a $6.5 million contract for additional sensors.

 

"As missions worldwide continue to grow, and become more demanding, we'll continue to adapt our radar to evolving operational requirements," says Elta president Nissim Hadas. The company is adding new modes, such as basic pollution detection and iceberg monitoring, as well as the advanced classification of threats.

 

Meanwhile, Elta has unveiled an integrated electronic support measures/electronic intelligence capability for its ELM-2060 all-weather synthetic aperture radar reconnaissance pod. The integration of the new equipment was achieved through advances in hardware miniaturisation, the company says.

 

The ELI-2060E pod can deliver radar imagery with an ELINT target overlay, allowing an operator to collect multi-intelligence data during a single flight.

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 07:30
vedettes de type Dvora photo Tsahal

vedettes de type Dvora photo Tsahal

9/6/2013 IsraelDefense

 

A wide-scale naval exercise was carried out by vessels from the Israeli Navy Squadron 916, simulating scenarios involving fishing boats loaded with explosives

 

Several days ago, a large-scale exercise was carried out by Dvora-class fast patrol boats from the Israeli Navy's Squadron 916, simulating a scenario of "suicide vessels" where fishing ships loaded with explosives attempt to destroy naval vessels.

 

This squadron is responsible, among other things, for ongoing security patrols in the Gaza Strip's naval area, which is laden with fishing boats. The exercise, conducted on an annual basis and in cooperation with the Snapir port security unit, is part of a wider exercise with the involvement of special forces, missile boats and helicopters.

 

During the exercise, three fishing boats sail at high speed towards a Dvora in an effort to damage it, as crewmembers run to the deck wearing protective vests and man weapon posts. The Dvora accelerates to top speed and calls of 'fire' are repeated until the three small vessels halt.

 

Training of this scope is carried out once a year, but the vessels undergo similar but smaller exercises roughly once a month. During the exercise, a drill was also carried out for establishing contact with a helicopter flying above the vessel and guiding it to an attack target, as well as naval refueling of a Dvora vessel with a missile boat, while maintaining safe distance between the vessels.

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 07:20
Bell-Boeing award V-22 multi-year contract

Jun. 13, 2013 by Dave Majumdar- FG

 

Washington DC - Bell-Boeing is being awarded a $4.89 billion contract modification to "definitise" a multi-year production contract for the V-22 Osprey tilt-rotor, the US Department of Defense announced on 12 June.

 

The contract covers the manufacture and delivery of 92 MV-22s for the US Marine Corps and seven CV-22 special operations aircraft for the US Air Force. But, moreover, it definitises a previously undefinitised contract to build Lot 17 production aircraft. It also solidifies plans for the advance acquisitions of long lead items for the 18th production lot of Ospreys. According to the Pentagon release, the work will be completed in September 2019.

 

Boeing had said earlier that it was expecting to sign the multi-year contract for the V-22 on 13 June, which had been delayed to due budgetary squabbles within the US government. Company officials could not immediately comment on the contract award, but say they will make a statement on 13 June.

 

Signing the new multi-year deal could pave the way for international sales of the Osprey.

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 07:20
Le SkyView compact est dix fois moins cher que les autres systèmes.

Le SkyView compact est dix fois moins cher que les autres systèmes.

13 juin 2013 Par FRÉDÉRIC PARISOT - Usinenouvelle.com

 

Les systèmes de commandement et de contrôle, qui permettent aux forces armées de superviser leurs opérations aériennes, occupent d’habitude des salles entières.

 

Thales Raytheon Systems en lance une version compacte et transportable. Dix fois moins cher que les systèmes sur mesure, le SkyView compact s’adresse aux nations qui ne sont pas encore équipées pour agréger les données de leurs différents radars.

 

"Capable de recueillir les informations de 16 radars civils et militaires, il offre toutes les fonctions nécessaires de surveillance et d’évaluation des menaces potentielles", assure Yves Salettes, le conseiller opérationnel en systèmes de commandement et contrôle. Le SkyView compact de Thales Raytheon Systems sera dévoilé au salon du Bourget.  

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 07:20
EADS North America renonce à son objectif d'un CA de $10 mds d'ici 2020

12/06 LesEchos.fr (Reuters)

 

La question budgétaire aux Etats-unis, parmi d'autres facteurs, rendent peu probables les chances d'EADS d'atteindre un chiffre d'affaires de 10 milliards hors Airbus sur le marché américain d'ici 2020, à moins d'une grosse acquisition, a déclaré mercredi son directeur général pour l'Amérique du Nord.

 

"A moins d'une acquisition, je ne nous vois pas atteindre ce chiffre', a déclaré Sean O'Keefe à des journalistes.

 

Le groupe continue de s'intéresser à d'éventuels achats aux Etats-Unis, mais il n'a fourni aucun détail sur ses cibles.

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 06:55
La Marine nationale au salon du Bourget

12.06.2013 Marine Nationale
 

Pendant une semaine, du 17 au 23 juin 2013, la Marine nationale sera présente sur l'espace du Ministère de la Défense au 50ème Salon international de l’aéronautique et de l’espace au Bourget. Dans le cadre de la thématique «opérationnels ensemble», les marins participeront à ce rendez-vous incontournable de l’aéronautique, aux côtés des autres armées, afin d’assurer le soutien à l’exportation des entreprises d’armement. Ils témoigneront de l’usage opérationnel qu’ils font de ces matériels en expliquant leurs mission aéronavales.

 

La participation de la Marine à cette manifestation prévoit pour la zone «projeter vite et loin» une maquette du bâtiment de projection et de commandement (BPC) avec un expert du BPC Dixmude et pour la zone «protection d’une force», un officier expert provenant de la frégate de défense aérienne (FDA) Chevalier Paul. Sur l’espace extérieur, une maquette Exocet sera exposée et en marge du stand Défense, un Rafale Marine sera présenté au public.

 

Inscription et renseignements sur le site officiel du Salon du Bourget

http://www.salon-du-bourget.fr/

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 22:40
Salon du Bourget 2013: l’armée de l’air veille en coulisses

12/06/2013 Actus Air

 

L’armée de l’air assure la sûreté aérienne du 50ème salon international de l’aéronautique et de l’espace qui se tient du 17 au 23 juin 2013 au Bourget.

 

Pour sa 50ème édition, le salon du Bourget accueillera au total plus de 150 aéronefs en présentation dynamique et statique. De nombreux chefs d’État et personnalités de haut rang se retrouveront également dans les allées de cette célèbre plateforme aéronautique tout au long de la semaine. Mais, derrière le show international, se cache une organisation complexe où l’armée de l’air joue un rôle invariable et indispensable : assurer la protection de l’espace aérien autour du salon aéronautique du Bourget.

Zones de survol interdites !

 

Garant de l’intégrité de l’espace aérien français, le commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes (CDAOA) active ainsi un dispositif particulier de sûreté aérienne (DPSA). Celui-ci s’appuie notamment sur la création de zones interdites et règlementées temporaires. L’accès au terrain du Bourget est soumis à la délivrance d’une accréditation du préfet de la Seine-Saint-Denis, après enquête administrative interministérielle. La police aux frontières enquête notamment sur l’identité du personnel et la direction générale de l’aviation civile est en charge de l’étude des licences des pilotes et des certificats de navigabilité des aéronefs. Lors de la dernière édition en 2011, plus de 1500 équipages et 800 avions ont ainsi été autorisés à pénétrer ces zones règlementées. 

L’activité aérienne sous l’œil de l’armée de l’air

 

Pendant la semaine de l’évènement, le suivi des mouvements aériens dans les zones est particulièrement renforcé. L’armée de l’air met en place une cellule de coordination de l’activité aérienne (C2A2) au sein du salon du Bourget afin d’instruire les demandes impromptues de vol à l’intérieur de ces zones. Des détachements de liaison sur les différentes plateformes aéronautiques de la région parisienne assurent le suivi de l’activité aérienne locale et informent la C2A2 et le centre national des opérations aériennes basé à Lyon.

 

Aviateurs en poste sur le terrain

Tout autour du salon en région parisienne, des centaines d’aviateurs se tiennent prêts à intervenir en cas de menace. Ils activent des postes de guet à vue en région parisienne et déploient du matériel de défense sol-air comme le Crotale de nouvelle génération. Des hélicoptères Fennec à bord desquels des tireurs d’élite appliquent les mesures actives de sureté aérienne (MASA) sont en alerte dans les airs et au sol. Sans oublier les avions de chasse de la permanence opérationnelle qui sont également sur le pont pour faire de cette 50ème édition du salon du Bourget une réussite et un événement à la hauteur de sa réputation. Visiteurs, rêvez tranquille, l’armée de l’air veille !

 

Retrouvez toute l’actualité de l’événement sur le blog de l’armée de l’air au salon du Bourget !

 

Suivez notre fil d’informations en continue sur notre compte Twitter @Armee_de_lair

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 22:19
BEM Le Monge, sous le soleil du Havre - photo YLM

BEM Le Monge, sous le soleil du Havre - photo YLM

ROUEN, 12 juin 2013 marine-oceans.com (AFP)

 

Fleuron méconnu de la Marine nationale, le Monge, un navire-radar géant intégré au programme français de dissuasion nucléaire, et qui à ce titre avait jusqu'à présent cultivé la discrétion, ouvre pour la première fois ses portes au grand public à l'occasion de l'Armada de Rouen.

 

Amarré tout au bout des quais de Seine qui accueillent jusqu'à dimanche une quarantaine de bateaux de prestige, ce gigantesque "bâtiment d'essais et de mesures" tout blanc ne passe pas inaperçu avec ses trois grands radars et ses 230 mètres de long, qui en font le deuxième plus long bâtiment de la flotte militaire française après le porte-avions Charles-de-Gaulle.

 

"Le Monge est un bateau un peu mystérieux. C'était le moment de le faire découvrir, d'autant plus que c'est une vitrine technologique", confie le commandant du bâtiment, Jacques Rivière, qui reçoit les visiteurs dans son luxueux carré à la poupe du navire.

 

Mis en service en 1992 et construit spécialement par les chantiers navals de Saint-Nazaire, le Monge répond à une mission très spécifique : enregistrer des données sur la trajectoire des missiles nucléaires stratégiques et tactiques français lors des essais, en collaboration avec des industriels comme Thalès ou Astrium.

 

"Notre rôle est d'être à l'arrivée du missile pour analyser la trajectoire finale", à plusieurs milliers de kilomètres du point de lancement, précise l'officier. Le Monge n'a ainsi pas recueilli de données lors de l'essai raté d'un missile balistique M51 début mai, celui-ci ayant explosé peu après son lancement, au large du Finistère.

 

Doté de "trois des quatre radars les plus puissants d'Europe" ainsi que d'une tourelle optronique, "le Monge est capable de détecter une pièce de 2 euros à 800 kilomètres", assure Jacques Rivière. "A ma connaissance, c'est le seul bateau au monde doté de telles capacités, seuls les Américains et les Chinois disposant de bâtiments approchants".

 

L'extrême précision des mesures requises explique la taille impressionnante du bateau, gage de stabilité, et sa couleur. "Le blanc permet de limiter les risques de dilatation du bâtiment à la chaleur, qui pourrait fausser les mesures", indique l'officier.

 

Clé à molette en orbite

 

Les essais de missiles stratégiques n'intervenant que tous les deux ans en moyenne, le Monge, qui compte un équipage de 200 personnes dont 80 dédiées aux mesures, a parallèlement diversifié ses missions. "Il serait dommage de se priver de ses capacités", souligne Jacques Rivière.

 

Le bâtiment sert ainsi, pour le compte du Centre national d'études spatiales ou de l'Agence spatiale européenne, à la surveillance des débris orbitaux susceptibles de tomber sur terre ou d'endommager des satellites, voire la station spatiale internationale ISS.

 

"A une époque, on nous a régulièrement demandé de repérer une clé à molette perdue en orbite par un astronaute américain", explique le maître-principal Daniel O., l'un des spécialistes chargés des mesures. "C'était très sérieux : elle pouvait mettre en danger certains satellites".

 

Basé à Brest, le Monge passe en moyenne quatre mois par an en mer et dispose d'une autonomie de 60 jours et de 15.000 milles nautiques. Il est ponctuellement mobilisé pour des tirs de fusée Ariane. En septembre 2011, il avait activement participé à la traque du satellite UARS, qui s'était écrasé dans le Pacifique.

 

En début d'année, plusieurs voix, dont celles des anciens ministres de la Défense Paul Quilès (PS) et Hervé Morin (UDI) ainsi que du général Henri Bentégeat, ancien chef d'état-major des armées, avaient préconisé une réflexion sur la force de dissuasion nucléaire française à l'heure des réductions budgétaires. Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a toutefois jugé fin mai celle-ci "plus que jamais indispensable".

 

Le Monge, dont les installations les plus sensibles restent fermées au public - et à la presse - est visible à Rouen jusqu'à dimanche, lorsqu'il fermera la "grande parade" des voiliers géants descendant la Seine jusqu'à la mer.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 22:07
Mali : le Tchad «n’a jamais conditionné sa participation à la Minusma»

12 juin 2013 Par RFI

 

La nomination du général rwandais Jean-Bosco Kazura à la tête de la Minusma, a été dénoncée, mardi, par le Comité de soutien aux Fatim les forces armées tchadiennes au Mali. La tonalité du discours du ministre tchadien des Affaires étrangères, qui a réagit ce mercredi 12 juin au micro de RFI, est différente.  Pour Moussa Faki Mahamat, le Tchad, qui a certes souhaité assurer le commandement de la Minusma, n’a jamais conditionné sa participation à la guerre au Mali contre un poste de commandement.

 

Dans un entretien accordé à RFI, le ministre tchadien des Affaires étrangères est revenu sur l’annonce récente de la nomination du général rwandais Jean-Bosco Kazura à la tête de la Minusma. Une annonce qui a créé la polémique, au Tchad, où le Comité de soutien aux Fatim, les forces armées tchadienne au Mali a réagit avec virulence, mardi 11 juin. Le discours du ministre tchadiens des Affaires étrangères marque au contraire une volonté d’apaisement.

 

« Nous avons appris depuis quelques jours que le choix s’est porté sur un général rwandais, qui serait plus expérimenté », constate d’abord Moussa Faki Mahamat, ministre tchadien des Affaires étrangères. « Nous l’assurons de notre soutien. J’ai dit, et je le répète, que pour nous, l’essentiel, c’est la réussite de cette mission », continue le ministre.

 

Une participation payée « au prix fort »

 

« Nous avons participé avec beaucoup de fierté à la libération du Mali. Nous sommes prêts à participer à sa stabilisation parce qu’il y va de la stabilisation de l’ensemble de la région », insiste-t-il, affirmant par ailleurs que « le Tchad n’a jamais conditionné sa participation, ni à la Misma, ni à la Minusma, au commandement ». Rappelant que le Tchad avait été « sollicité » et qu’il avait répondu présent, en se portant sur les théâtres d’opérations, « au devant de la scène », pour y « croiser le fer avec les terroristes ».

 

Mali : le Tchad «n’a jamais conditionné sa participation à la Minusma»

Rappelant les « hauts faits d‘armes de l’armée tchadienne », pour lesquels elle a « payé un prix fort », le ministre tchadien des Affaires étrangères affirme que le Tchad a ainsi « exprimé de manière très concrète (sa) solidarité au peuple malien. Sans plus ».

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 21:55
Philippe Meunier, député du Rhône et secrétaire de la commission de la Défense nationale et des forces armées

Philippe Meunier, député du Rhône et secrétaire de la commission de la Défense nationale et des forces armées

12/06/2013 Armée de l'air

 

Philippe Meunier, député du Rhône et secrétaire de la commission de la Défense nationale et des forces armées, a visité la base aérienne 120 de Cazaux, jeudi 6 juin 2013. Il a également effectué un vol en place arrière à bord d’un Alphajet de l’école de transition opérationnelle.

 

Monsieur Philippe Meunier, député du Rhône et secrétaire de la commission de la Défense nationale et des forces armées, a été accueilli par le colonel Thierry Gouaichault, commandant la base aérienne de Cazaux. Il s’est d’abord rendu au sein de l’escadron d’hélicoptères «Pyrénées» pour assister à une présentation générale de la base aérienne et de la base de Défense. 

Philippe Meunier, député du Rhône, visite la base de Cazaux

Ensuite, le parlementaire a découvert de plus près l’hélicoptère EC 725 Caracal et s’est entretenu avec un équipage ayant servi en Afghanistan et en Libye lors de l’opération Harmattan. Les échanges se sont poursuivis avec un pilote d’hélicoptère Puma de retour du Mali pour l’opération Serval.

Philippe Meunier, député du Rhône, visite la base de Cazaux

Dans l’après-midi, monsieur Meunier a pu toucher du doigt le métier de pilote de chasse à l’occasion d’un vol à bord d’un Alphajet, avant de s’entretenir avec le commandant de l’école de transition opérationnelle sur le cursus de formation des pilotes de chasse français et belges.

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