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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 21:45
Le patron de la Minusma sera rwandais, au grand désarroi des Tchadiens

 

 

12 juin 2013 par Romain Mielcarek - ActuDéfense

 

Le général Jean-Bosco Kazura prend la tête de la Minusma, au Mali. Un officier rwandais qui bénéficie d’une vraie expérience du maintien de la paix. Un choix qui n’est pas sans faire grincer des dents au Tchad, où l’on espérait bien commander le détachement de casques bleus.

 

A N’Djaména, la pilule est difficile à avaler : c’est un général rwandais qui va prendre la tête de la mission des Nations unies au Mali. L’opinion tchadienne peine à comprendre comment son sacrifice, 38 soldats tués et de nombreux blessés, ne peut être sanctionner du commandement des casques bleus. Déjà, des voix se lèvent pour réclamer le retrait militaire du Tchad.

 

C’est pourtant le manque d’expérience dans des missions de maintien de la paix du Tchad qui semble lui avoir coûté le commandement de cette opération. Diriger un contingent de l’ONU est en effet un difficile exercice diplomatique et politique qui répond à des logiques spécifiques. Si les militaires tchadiens ont su remplir leur rôle avec talent dans le nord montagneux et aride du Mali, leurs compétences ne correspondent pas à cette nouvelle mission.

 

A l’inverse, le Rwanda a déjà largement opéré dans ce type de mandat. C’est en particulier au Soudan du Sud que Kigali a appris à travailler dans un contexte onusien. 3000 soldats rwandais opèrent sur ce théâtre. Le général Jean-Bosco Kazura a d’ailleurs lui même travaillé sur ce terrain, en 2007, où il a été commandant adjoint de la mission de l’Union africaine qui précéda le déploiement de casques bleus. Une expérience du maintien de la paix qui risque d’être des plus utiles : la première tâche de la Minusma, la mission de l’ONU au Mali, sera d’assurer la sécurité autour de l’élection présidentielle qui doit se tenir le 28 juillet prochain. Il aura sous ses ordres 12 600 hommes.

 

Ce choix est aussi celui du consensus. Le Tchad faisait peser tout son poids dans les opérations au Mali pour prendre le commandement de la Minusma. Une hypothèse qui ne plaisait pas à tous les membres de la Confédération économique des Etats d’Afrique de l’ouest (Cédéao) qui craignait de se voir imposer le regard d’un membre n’appartenant pas à leur organisation. Le Rwanda, sans être un membre de cette zone géographique, évite d’avoir à accepter un chef qui impliquerait des conséquences politiques. A noter d’ailleurs qu’au siège de l’ONU, le Rwanda est considéré comme l’une des armées les plus efficaces et les plus disciplinées dans les missions de maintien de la paix.

 

Reste qu’il faudra tout faire pour que le Tchad ne se braque pas, en assurant à des hommes de N’Djaména d’accéder à des postes clefs au sein de la Minusma. Un choix logique d’ailleurs puisque les Tchadiens restent parmi les plus opérationnels et resteront, sur la durée, un allié indispensable et précieux dans la lutte contre les jihadistes qui pourraient continuer de circuler dans la moitié nord du Mali.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 20:45
Mali : la France ralentit le retrait de ses soldats

12 juin 2013 Guysen News International

 

Initialement, l’armée française avait prévu de ne plus compter que 2000 hommes au Mali à partir du 1er juillet, mais ils devraient finalement être entre 3 000 et 3 500, d’après un porte-parole de l’armée française à Bamako : « Il s’agit d’un ordre de grandeur, précise cette source, il n’y a aucun objectif chiffré précis ». L’effectif des soldats français est ainsi passé de 4800, au plus fort du dispositif de l’opération Serval, à 3 500 hommes actuellement. «On ne va pas trop baisser dans les semaines à venir, poursuit le porte-parole de l’armée française, cela va dépendre des besoins. Si on utilise des avions, par exemple, il faut qu’on mobilise tous les hommes nécessaires pour les faire fonctionner.»

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 20:24
La Défense prévoit que les livraisons à l’Inde, pays avec lequel Dassault mène des négociations exclusives portant sur la vente de 126 exemplaires de son avion de combat, démarrent dès 2016. - photo S. Fort

La Défense prévoit que les livraisons à l’Inde, pays avec lequel Dassault mène des négociations exclusives portant sur la vente de 126 exemplaires de son avion de combat, démarrent dès 2016. - photo S. Fort

11/06 Par Alain Ruello – LesEchos..fr

 

La loi de programmation militaire intègre des livraisons à l’Inde dès 2016. Cela suppose qu’un contrat soit signé dès cette année.

 

Excès d’optimisme ? En cours d’élaboration, la prochaine loi de programmation militaire intègre des hypothèses d’exportation du Rafale pour le moins optimistes. La Défense prévoit que les livraisons à l’Inde, pays avec lequel Dassault mène des négociations exclusives portant sur la vente de 126 exemplaires de son avion de combat, démarrent dès 2016. Ce qui suppose que le contrat soit signé cette année, car, selon l’avionneur, il faut trois ans et demi pour en produire un. Pas impossible, sauf que la fenêtre va vite se refermer à l’approche des élections législatives de 2014 en Inde.

 

Interrogé ce mardi lors d’une rencontre informelle avec quelques journalistes, Jean-Yves Le Drian a évoqué « 2016 ou 2017 ». Le ministre prévoit d’ailleurs de se rendre à New Delhi en juillet pour pousser le dossier, parmi d’autres. Selon nos informations, c’est bien 2016 qui a été retenu dans la loi de programmation. Cette année là, la DGA et l’Etat major prévoient de n’acheter que quatre Rafale, sur les onze produits par an, ce qui soulagera d’autant la trésorerie de l’armée.

Rafale Fighter  Head Up Display - photo S. Fort

Rafale Fighter Head Up Display - photo S. Fort

Une cadence de onze Rafale défendue bec et ongle par Dassault

 

Cette cadence de onze Rafale, Dassault continue de la défendre bec et ongle. Pour l’avionneur, impossible de descendre en deçà, au risque sinon de casser l’équation économique du programme, voire de prendre le risque de ruptures irréversibles dans la chaîne de sous-traitance. « Nous ne descendrons pas en dessous », affirme-t-on en interne. Bien qu’il évoque une « rente » de situation, Jean-Yves Le Drian semble n’y trouver rien à redire. « C’est étayé », a-t-il indiqué.

 

C’est d’ailleurs ce qui se profile pour 2014 et 2015, les deux premières années de la loi de programmation. Alors que les calendriers de quasiment tous les grands programmes d’armement vont être étalés, le Rafale, lui, continuera à être livré comme actuellement. « C’est l’hypothèse sur laquelle on est, on va continuer dans l’immédiat », poursuit Jean-Yves Le Drian.

 

Quand on sait que l’armée débourse 1,2 milliard d’euros par an pour obtenir ses onze Rafale, que le budget à venir pour les grands programmes d’armement va tourner autour des 5,7 milliards, toujours par an, un ou deux exemplaires payés en moins et c’est une bouffée d’oxygène bienvenue pour financer les autres programmes, navals par exemple. Sans compter qu’il va falloir trouver de l’argent pour de nouveaux programmes, drones et avions ravitailleurs notamment. Compte tenu du délai de fabrication d’un Rafale, il est de toute façon trop tard pour remettre en cause les livraisons de 2014 et 2015, fait savoir Dassault.

 

La sécurité de la dissuation nucléaire mise en cause

photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

Après l’échec d’un tir d’essais du missile de nouvelle génération M51, l’aura de fiabilité de la dissuasion nucléaire française vient de subir un nouvel accroc. Une enquête du « Télégramme de Brest » a révélé hier des trous inquiétants dans le dispositif de sécurité de l’Ile Longue, port d’attache dans la rade de Brest des quatre sous-marins lanceurs d’engins de la force océanique stratégique. Badge d’accès obsolètes, absence de chicane, clôture en mauvais état, procédures d’alertes ignorées des vigiles… il n’est pas très difficile de pénétrer le saint du saint de la dissuasion, même si cela semble limité au premier rideau de la base. La Défense a indiqué que Jean-Yves Le Drian avait aussitôt confié une enquête à l’inspection générale des armées. Et ce alors même que le ministère affirme n’avoir rien appris de l’article du « Télégramme de Brest » ! Lors d’une rencontre avec la presse, Jean-Yves le Drian a précisé qu’il souhaitait clarifier deux points : celui des badgeuses et le fait qu’un commando ait pu approcher d’un sous-marin lors d’un test de sécurité.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 20:20
La NSA défend la légalité des programmes de surveillance américains

12 juin 2013 Romandie.com (AFP)

 

WASHINGTON - Le général Keith Alexander, directeur de l'Agence nationale de sécurité (NSA), a défendu mercredi la légalité des vastes programmes de surveillance américains révélés la semaine dernière, en rappelant qu'ils fonctionnaient sous supervision rigoureuse.

 

Etant donné la nature de notre travail, bien sûr, peu de personnes en dehors des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire peuvent connaître les détails de ce que nous faisons ou voir que nous fonctionnons tous les jours selon des règles strictes, et que nous rendons des comptes dans le cadre d'un des régimes de supervision les plus rigoureux du gouvernement, devait-il dire devant une commission du Sénat américain, selon le texte de sa déclaration transmis à la presse au début de son audition.

 

Tout dépend de la confiance. Nous fonctionnons de façon à conserver la confiance des Américains car cette confiance est une exigence sacrée, devait-il expliquer. Nous ne voyons pas de compromis entre sécurité et liberté. Ce n'est pas un choix, et nous pouvons et devons accomplir les deux simultanément.

 

Il y a de multiples mécanismes de supervision en place, devait-il ajouter.

 

La participation de l'espion en chef américain à cette audition, prévue depuis longtemps et consacrée à la cybersécurité, intervient six jours après les révélations sur deux programmes secrets de surveillance téléphonique et électronique, aux Etats-Unis et à l'étranger.

 

Ces programmes hautement secrets ont été dévoilés par Edward Snowden, un ex-consultant informatique de la NSA, qui s'est réfugié à Hong-Kong avant de transmettre des documents au Washington Post et au Guardian.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 19:55
La base de sous-marins nucléaires de l’Île-Longue est située près de Brest - photo Marine Nationale

La base de sous-marins nucléaires de l’Île-Longue est située près de Brest - photo Marine Nationale

11/06 LesEchos.fr

 

Selon le « Télégramme », la base qui est au coeur de la dissuasion nucléaire française, offre de « nombreuses failles de sécurité », notamment sur le contrôle d’accès au site. Le ministre de la Défense demande une enquête.

 

Badgeuses à bout de souffle, clôtures en mauvais état, absence de chicanes, de scanner pour véhicules et même de batterie de missiles sol-air, personnel inexpérimenté : ultrasensible, la base des sous-marins nucléaires de l’Ile-Longue (Finistère), en rade de Brest, compte pourtant de « nombreuses failles de sécurité », selon une enquête publiée mardi par le quotidien Le Télégramme .

 

La base abrite quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE). Ils sont entretenus, entre deux patrouilles, dans cette base où sont également assemblés les missiles intercontinentaux, pouvant emporter chacun six têtes nucléaires, qui arment ces sous-marins. « Sur la base, pas de système de contrôle biométrique, qui offre pourtant une incomparable garantie d’authentification grâce à la reconnaissance digitale et/ou de l’iris de l’oeil », note le quotidien, qui affirme que la base, coeur de la dissuasion nucléaire française, va renforcer ses mesures de sécurité.

 

Mais pour l’instant, l’identification des personnels autorisés à y pénétrer « s’effectue au moyen de badges nominatifs équipés d’une simple bande magnétique (très facilement copiable) et d’une photo », explique le journaliste qui signe l’enquête, Hervé Chambonnière, en ajoutant que « ces badges ne permettent pas non plus de tracer leurs porteurs, et notamment de savoir s’ils ont bien quitté la base en fin de journée ». Quant aux véhicules, le sésame consiste en « un vulgaire morceau de feuille de papier blanc, où figurent quelques informations basiques », selon le quotidien.

 

« Parfaitement accessible »

 

« Alors que le site est en travaux depuis 2006 (aménagements liés au nouveau missile M51), pourquoi les nombreux camions-bennes et toupies qui y pénètrent, et qui peuvent cacher de grandes quantités d’explosifs ou de nombreuses personnes, ne sont-ils pas systématiquement inspectés, comme nous l’avons constaté à plusieurs reprises à l’entrée de la base? », questionne le journaliste.

 

Son enquête souligne également d’autres failles, comme la vulnérabilité des « transrades » - des bateaux qui effectuent la navette entre Brest et l’Ile-Longue et transportent la moitié des effectifs (1.200 personnes) travaillant sur le site; ou la ligne électrique desservant l’Ile-Longue, « parfaitement accessible ». « Si les zones-clés du site sont censées être autonomes, quel serait l’impact sur le fonctionnement du site si un ou plusieurs pylônes étaient détruits? ».

 

Enquête approfondie

 

« À noter, également, l’absence de chicane devant l’entrée de la base et dans la base. Impossible d’empêcher un camion-suicide de parvenir jusqu’à la +cathédrale+, principal sas d’accès au coeur du site, où plusieurs centaines de personnes se pressent aux heures de pointe », affirme le quotidien, qui relève aussi qu’« une bonne partie des 115 gendarmes maritimes » affectés à la surveillance « sont gendarmes adjoints volontaires, donc débutants, très jeunes, peu formés (...) et peu payés ».

 

En réaction à ces informations, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a demandé une « enquête approfondie sur la sécurité » du site de l’Ile longue, a annoncé son entourage. M. Le Drian « confie à l’inspection générale des armées une enquête approfondie sur la sécurité terrestre, maritime et aérienne de l’Ile Longue », a-t-on précisé de même source.

 

« La sécurité de notre dissuasion » nucléaire « n’est pas en défaut », a assuré par ailleurs Pierre Bayle, porte-parole du ministère de la Défense. « Je tiens à rassurer tous ceux qui craindraient pour la sécurité de notre dissuasion, celle-ci n’est pas en défaut », a déclaré lors d’un point de presse M. Bayle.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 19:55
Les données de vol peuvent être désormais consultées sur tablette numérique - photo Sagem

Les données de vol peuvent être désormais consultées sur tablette numérique - photo Sagem

12.06.2013 Safran

 

Ergonomiques, tactiles, fonctionnelles : les tablettes séduisent de plus en plus le grand public. Elles rendent également de nouveaux services au monde de l’industrie aéronautique et de défense. Démonstration avec deux offres de Sagem (Safran).

 

Sécurité des vols, gestion des risques, optimisation des coûts d’exploitation ou encore assistance à la maintenance des aéronefs… Commercialisée par Sagem, l’offre Cassiopée propose aux compagnies aériennes ainsi qu’aux opérateurs d’aviation d’affaires et d’hélicoptères une large palette de services. Des prestations qui s’appuient sur les informations enregistrées par un boitier d’acquisition, l’ACMS* (Aircraft Condition Monitoring System). Régulièrement, ces informations sont récupérées pour être traitées par Sagem. « La valeur ajoutée du service Cassiopée « Flight data monitoring » porte surtout sur l’interprétation des données de vol qui permet d’avoir une vision juste sur le fonctionnement des aéronefs en opération, souligne Caroline Arlotto, responsable marketing de l’offre Cassiopée. Les analyses, réalisées dès la réception des données sont livrées via un service web sécurisé disponible 24h / 24 et 7 jours / 7. » Les pilotes comme les responsables de la maintenance ou de la sécurité peuvent ainsi disposer d’un ensemble de rapports statistiques et de tendances basés sur les données de vol.

 

Gagner en réactivité

 

Désormais, ces données peuvent être consultées simultanément sur tablette numérique. « Si nous avons choisi de développer une application iPad, c’est avant tout dans un souci de réactivité, souligne Carole Arlotto. Nous avons en effet constaté que les différents utilisateurs n’avaient pas forcément un accès immédiat à un ordinateur. L’application est utilisable très simplement dans un atelier ou sur le tarmac. S’il faut, par exemple, faire des investigations supplémentaires suite à un problème survenu en vol, le responsable de la maintenance en sera informé plus rapidement. Il pourra ainsi éviter une éventuelle et coûteuse immobilisation d’un appareil en programmant les réparations en amont. » L’application est tout aussi utile aux pilotes qui peuvent accéder à une simulation en 3D de leur vol, en vue d’affiner, par exemple, leurs manœuvres d’approche. Pour gagner encore en réactivité, Sagem développe actuellement un ACMS sans fil qui permettra de récupérer les données quotidiennement.

Disposer d’informations en temps réel en situation de mobilité photo Sagem

Disposer d’informations en temps réel en situation de mobilité photo Sagem

Complémentarité drone-tablette

 

Disposer d’informations en temps réel en situation de mobilité : c’est également ce qui a incité Patrick Durieux, directeur commercial de l’activité Drones chez Sagem, à développer plusieurs applications pour tablettes. « Sagem travaille actuellement sur un drone de longue endurance, le Patroller, explique Patrick Durieux. Ce drone, capable de voler trente heures d’affilée, peut embarquer une grande variété de capteurs : optroniques, dont une caméra infrarouge, radar, ainsi que des moyens de transmission de données sécurisés. Les informations du capteur sont transmises en temps réel dans la station-sol qui gère la mission. Grâce à la tablette tactile, d’autres utilisateurs peuvent désormais accéder en direct au flux vidéo généré par la caméra du drone, à sa position ou encore au plan de vol. » Mais l’application possède d’autres atouts. Utilisée sur le terrain par un groupe d’intervention, elle permettrait de contrôler la caméra du drone, par exemple pour observer plus en détail un objectif. D’autant que sa compacité et sa qualité d’affichage la rendent particulièrement adaptée à ce type d’opérations.

Tablettes tactiles : l’atout mobilité de Sagem

« Gestion de la maintenance de la flotte, accès et reporting d’informations suite à un vol, simulation de pannes pour la formation des opérateurs… Le champ d’application des tablettes pour nos drones est immense. Nous avons de nombreux projets à mettre en œuvre », confie Patrick Durieux. Si le pilotage du drone Patroller via une tablette tactile n’est pas envisagé, une réflexion est déjà en cours chez Sagem pour le développement de projets de mini-drones, moins complexes, et pouvant être manœuvrés via une tablette.

 

*Les systèmes d’aide à la maintenance (ACMS - Aircraft Condition Monitoring Systems) enregistrent les données et informations en provenance des systèmes de l’avion : paramètres au décollage, vitesse de vol, température des moteurs, etc.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 19:55
Défense : impossible de supprimer 24 000 postes sans fermer de bases militaires

11 juin 2013 Par Jean-Baptiste Le Roux - economiematin.fr

 

Il s'agit là du dilemme cornélien de François Hollande. Il voudrait supprimer des postes au sein des armées françaises, mais sans dissoudre aucun régiment ni base aérienne. Une impossibilité mathématique, voire un vrai casse-tête pour le chef des armées.

 

Le Livre blanc et la suppression de 24 000 postes

 

Ainsi l'armée verra 24 000 de ses effectifs être supprimés entre 2016 et 2019. C'est ce qu'a indiqué François Hollande lors de son discours devant les autorités de l'IHEDN, l'Institut des Hautes Etudes de la Défense Nationale. La conséquence d'un livre blanc fort décrié dans le monde militaire, et pour cause.

 

François Hollande ne veut pas fermer de sites militaires

 

Cependant François Hollande a également affirmé, au cours de ce même discours, que ces suppressions de postes se feraient sans fermer aucun site militaire. Il est vrai que les autorités militaires, et les observateurs de la chose militaire n'ont en revanche pas bien compris. Il ne s'agit en aucun cas d'une manoeuvre politicienne, ni d'une improvisation du chef de l'Etat. Tout cela était bien écrit dans son discours.

 

Une équation impossible à résoudre pour le ministère de la Défense

 

Le problème c'est que personne aujourd'hui ne voit comment supprimer 24 000 postes sans fermer les portes de certaines bases. Evidemment, il faut analyser le discours du président de la République à travers le prisme des municipales de 2014. C'est d'ailleurs pour cela que les projets de fermeture de certains régiments pressentis ont été remis au grenier par le ministère de la Défense. Des noms : Charleville-Mézières, Bitche, Gap, Valence, Luxeuil, Orange, Dijon, Rochefort ou Saintes.

 

On a beau retourner le problème dans tous les sens au ministère de la Défense, on ne trouve pas la solution. On pourrait pourtant supprimer des effectifs sans fermer de sites militaires, mais cela reviendrait à effacer une compagnie par ci, une division par là, et on taperait forcément dans les forces opérationnelles sans élaguer les unités de soutien comme prévu initialement. François Hollande doit prendre une décision car on ne peut faire d'omelettes sans casser d'oeufs...

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 19:55
Le Bourget 2013 : le drone Neuron de Dassault en vedette

12/06/2013 Par Guillaume Steuer – Air & Cosmos

 

Le Neuron n'avait jusqu'alors été présenté au Bourget que sous forme de maquette.

 

Ce devrait être l'une des vedettes de cette nouvelle édition du salon du Bourget, qui ouvrira ses portes dès lundi prochain pour les professionnels. Le démonstrateur de drone de combat européen Neuron, qui a fait son vol inaugural le 1er décembre 2012, devrait en effet être présent "en chair et en os" au salon alors qu'il n'avait jusqu'alors été présenté que sous forme de maquette. Dassault Aviation, maître d'oeuvre du programme, n'a pas encore officiellement confirmé cette présence mais pourrait le faire dès la fin de cette semaine à l'occasion d'une conférence de presse pré-Bourget.

 

Cette présence symbolique permettra de marquer l'entrée de l'Europe (et de Dassault) dans le club très fermé des concepteurs d'aéronefs de combat furtifs. Elle offrira aussi aux industriels partenaires du programme une occasion de montrer le fruit de leurs travaux aux délégations des différentes nations (France, mais aussi Italie, Espagne, Grèce, Suisse et Suède) ayant financé les 405 millions d'euros qui ont été nécessaires pour lancer le projet en 2006. La présence du drone au Bourget aura sans doute un petit impact sur le calendrier d'essais prévu à l'origine mais, à l'aube d'une nouvelle loi de programmation militaire qui déterminera l'avenir de l'industrie de l'aviation de combat française, le jeu en vaut certainement la chandelle.

 

Avant de rejoindre le Bourget, le drone Neuron a passé plusieurs semaines dans la chambre anéchoïque "Solange" mise en oeuvre par la DGA sur son site de Bruz, en Bretagne. Des essais qui ont permis de mesurer avec précision la signature équivalente radar (SER) de l'engin avant de pouvoir enchaîner sur une campagne d'essais en vol qui devrait avoir lieu depuis Istres, mais aussi en Sardaigne et en Suède.

photo dassault-aviation.com

photo dassault-aviation.com

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 19:50
Entente-cordiale reaches a new high level

11/06/2013 Royal Navy

 

With a keen eye on the future HMS Queen Elizabeth Carrier Programme, a Fleet Air Arm Airborne Surveillance and Control Squadron, working with the French Navy’s Carrier Air Group, (CAG) on a major French Navy Air Defence exercise has proved an outstanding success.

 

The 849 Naval Air Squadron deployment of two Sea King Mk7 Airborne Surveillance and Control (SKASaC) helicopters facilitated participation in a multi-national Air Defence exercise with the French Navy Carrier Air Group (CAG) and a Squadron of Swiss Air Force F /A-18 D Hornet fighters.

 

Four Squadrons make up the French CAG: two of Rafale fighters, (11F & 12F), one of Super Étendard fighters (17F) and a E2-C Hawkeye squadron (4F) which provide carrier strike and airborne early warning for the Flagship of the French Navy, the French nuclear-powered aircraft carrier, FS Charles de Gaulle.

 

Operating from the French Naval Air Station at Landivisiau in Brittany the pair of Sea Kings from Royal Naval Air Station Culdrose cemented further, long-established links in Anglo-French relations.

 

The deployment was fully integrated within the Air Defence Exercise and supported by not only the superb logistical support with host nation infrastructure, but also from the French CAG Operational Planning Staff, who planned and executed the joint exercise.

 

Integration was fundamental between the two nations and the employment of the SKASaC in the core role was a key enabler. This included fighter control training missions for the CAG strike assets on their way to attack naval surface vessels from France and the UK, providing some of the highlights during the training.

 

The Air Defence Week exercise is part of the operational work-up that the French CAG has to complete before joining up with the FS Charles De Gaulle and being declared ready to deploy.

 

Entente-cordiale reaches a new high level

“This exercise proved an excellent opportunity for SKASaC and its air surveillance and fighter control capabilities,” said Lieutenant Commander Jim Hall, Senior Observer of 849 NAS.

 

“We achieved a significant amount on so many levels.

 

"A comprehensive Airborne Surveillance and Control training programme provided the basis for the mission profiles, as well as continuation training for 854 NAS and the achievement of the Operational Conversion Phase for three ab-initio aircrew students who will be deploying in the near future on Operations.

 

"It also proved an excellent chance to re-establish links with the E2-C Hawkeye Squadron who are affiliated to 849 NAS.”

 

Overall the Sea Kings achieved over 40 hours flying and completed 16 mission sorties conducting control of the Carrier strike (CS) assets, with mission profiles including Maritime Strike missions and Composite Air Operations (COMAO) against ground targets.

 

Captain Mark Garratt, Commanding Officer of RNAS Culdrose, took the opportunity to visit the detachment and secure closer links with his French counterpart at the French Naval Air Station Landivisiau

 

"We can learn a great deal from each other. This exercise has proved the mutual benefit to be gained from working closely together in challenging operational scenarios.”

Entente-cordiale reaches a new high level

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 18:50
Cassidian démontre les performances de SPEXER 1000

12/06/2013 (CercleFinance.com)

 

Cassidian, la division défense et sécurité d'EADS, a démontré les performances de son nouveau radar de sécurité SPEXER 1000 dans le cadre d'une campagne d'essais.

 

Le SPEXER 1000 est un radar de sécurité pour la surveillance de zones et infrastructures critiques comme par exemple les plates-formes pétrolières, les centrales électriques, les ports, les aéroports ou les camps militaires.

 

“Le radar a révélé lors d'essais ambitieux menés en Afrique et en Asie du Sud-Est des capacités de localisation exceptionnelles dans des conditions topographiques et météorologiques extrêmes” indique le groupe.

 

' Le SPEXER 1000 confère aux systèmes de surveillance des installations industrielles, des ports ou d'autres grandes surfaces menacées une capacité tout temps d'une extrême précision impossible à obtenir avec des systèmes et caméras classiques. ' a déclaré Elmar Compans, directeur du département Sensors & Electronic Warfare chez Cassidian.

 

Avec une portée de 0,1 à 18 km et une fréquence de mise à jour extrêmement élevée, il est en mesure de détecter très tôt les mouvements au sol, dans les airs et en mer.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 18:50
Achats : Londres envisage de privatiser sa « DGA »

12/06 Nicolas Madelaine, Correspondant à Londres Les Echos

 

Une entreprise privée pourrait se substituer à la DGA britannique. L'initiative soulève de nombreuses questions.

 

Parmi tous les services publics que le gouvernement de David Cameron veut privatiser, comme le Royal Mail, il en est un qui détonne. Il s'agit de Defence, Equipment & Support (DE & S), l'entité du ministère de la Défense responsable des achats d'équipements militaires, à peu près l'équivalent de la Direction générale de l'armement (DGA) française. En début de semaine, Philip Hammond, le secrétaire à la Défense, a mis le projet sur les rails : il a présenté au Parlement un texte de loi visant à transformer DE & S à une « Goco » (« government owned », « contractor-operated »). Autrement dit, une entité propriété du gouvernement mais gérée par un sous-traitant.

 

Pour Guy Anderson, analyste senior chez IHS Jane's Defence Industry, « s'il est fréquent que des entreprises gèrent de la logistique ou de la maintenance, placer les achats militaires dans les mains du privé est sans précédent. » L'initiative est d'autant moins banale que le Royaume-Uni est l'une des premières puissances militaires au monde : le pays achète pour 14 milliards de livres d'équipements par an. DE & S emploie 16.500 fonctionnaires et militaires sur environ 80.000 salariés du ministère.

 

De nombreux risques

 

Cette perspective, déjà évoquée sous le précédent gouvernement travailliste qui avait choisi d'enterrer une étude sur le sujet, est tout à fait sérieuse. La décision doit être prise au troisième trimestre de l'année prochaine, même si les risques sont nombreux. D'abord, il n'est pas évident qu'une gestion privée garantisse les centaines de millions d'économies recherchées. Pour Guy Anderson, ces économies viendront surtout de la poursuite de la rationalisation du ministère. Ensuite, comme le souligne John Louth, du RUSI, les programmes militaires représentent des engagements déjà pris sur plusieurs années. « Il n'est donc pas évident qu'un contractant privé puisse atteindre des objectifs lui garantissant que ce marché lui soit profitable. » « L'allié américain a manifesté son inquiétude car il peut y avoir des risques de fuite d'informations sensibles », note aussi Guy Anderson.

 

Autre grand sujet, il faudra éviter tout conflit d'intérêt. Beaucoup de sociétés militaires susceptibles de gérer les achats militaires - comme le Britannique Babcock, candidat logique aux côtés de KBR et de Serco - sont des fournisseurs de l'armée. Aux Etats-Unis, ce genre d'initiatives a poussé des fournisseurs du Pentagone à se séparer de certaines de leurs divisions. Le dernier risque est l'ajout d'une autre grande restructuration du ministère au moment où il fait déjà face à de nombreux défis : réduction d'effectifs, retrait d'Afghanistan…

 

Cela dit, l'idée n'a pas soulevé de levée de boucliers. Le gouvernement se targue d'avoir comblé le trou de 40 milliards de livres dont il a hérité du Labour en 2010 sur les programmes en cours. Le gouvernement veut aller plus loin. Le feu vert définitif ne sera donné que si le projet a toutes les chances d'apporter satisfaction. Un exercice de simulation vient de démarrer : des entreprises susceptibles d'emporter ce marché ont été invitées à prouver qu'elles peuvent faire mieux que la DE & S.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 18:20
Adm. William McRaven commander of U.S. Special Operations Command (photo USAF)

Adm. William McRaven commander of U.S. Special Operations Command (photo USAF)

Jun. 12, 2013 - By PAUL McLEARY – Defense News

 

WASHINGTON — In September, America’s top special operator plans to sit down with US geographic combatant commanders to finally lay out plans for what he has been calling the “global SOF network.”

 

“We’re going to lay that out in a very visual fashion” for the commanders, said Adm. William McRaven, head of US Special Operations Command. He made his remarks during a luncheon wrapping up a two-day “Positioning Special Operations Forces [SOF] for Global Challenges” conference convened by the Institute for Foreign Policy Analysis here.

 

The goal of the network is to more directly link deployed special operations forces (SOF) — which conduct operations under the command of the geographic commanders, not SOCOM — to one another to share information and intelligence.

 

But the plan is not without its detractors, including powerful voices on Capitol Hill.

 

Right now, SOCOM merely recruits, trains and equips special operations forces, and McRaven has no operational control over his units once they deploy.

Admiral: Global Special Operations 'Network' To Be Unveiled This Fall

The admiral’s plan will not give him any ability to control SOF in the field — that power stays with the combatant commanders — but it will allow him to help SOF commanders push intelligence to one another, while facilitating their interactions with other US government agencies and with international SOF partners.

 

The September meetings will allow McRaven to fully lay out his plan to commanders, which he said is critical in setting up his more ambitious vision to create the global SOF network.

 

“I need to get the military buy-in first, and then very quickly we move to the interagency, and then very quickly we move to our partners and our allies to make sure that everybody understands, at least from a global SOF network perspective, what the intent is,” he said.

 

As his team starts patching together the disparate SOF units spread around the world, McRaven said he plans to cut back on the amount of travel he does in order to stay at his Tampa headquarters and act as “master of ceremonies” and bring any interagency or foreign ally into the fold who wants to be a part of the network.

 

“The reason I want to do that is to be able to pump energy into the network to kind of force the network to talk to each other,” he said.

 

McRaven estimated that he spends about 70 percent of his time on the road, but come October wants to flip that to 30 percent.

 

This network also has a hardware component to it; it’s not just about personal relationships, McRaven said.

Admiral: Global Special Operations 'Network' To Be Unveiled This Fall

“It is also about command and control and communications. There is an infrastructure that makes this network hum,” he said. “Right now, some of that works very well, but across the globe, it works episodically, and it works episodically because we haven’t engaged it to the level we need to engage it.”

 

While the idea is moving full speed ahead on the SOCOM side, congressional appropriators are a little more wary of the idea.

 

The House Armed Services Committee’s markup of the fiscal 2014 defense authorization bill gutted the $10 million SOCOM request to establish a Washington office, in addition to slashing the $15 million requested to create regional SOF coordination centers (RSCCs) to make the network operational.

 

Two RSCCs are envisioned for SOF in US Pacific and Southern Commands. The Pacific center would be “a hub for multilateral engagement” for education and training activities that would “link a multinational network of over 1,000 partners ready to cooperate” with the US, budget documents state.

 

The other office would be in Colombia, with the Colombian government leading the effort in setting up “a multinational education venue with an operation/inter-agency focus designed to strengthen relations, build trust and foster cooperation among regional allies in the Western Hemisphere to better counter threats to regional security and stability.”

 

Speaking at the luncheon, House Armed Services Committee chairman Rep. Buck McKeon, R-Calif., explained the cut by saying that “we have limited resources, and some people don’t understand what he’s trying to do where he can build up commands … so all the money we’re trying to put into readiness. We have a big concern about readiness.

 

“We’re just at the start of the process,” McKeon said, adding that “there’ll be time to make changes as we move forward.”

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 17:55
Note de veille no 1 de l’IRSEM - Armement & économie de défense

10 juin 2013de Aude-Emmanuelle Fleurant

L’actualité stratégique et politico-économique mondiale soulève aujourd’hui beaucoup d’intérêt pour les questions d’économie de défense, que ce soit sous ses aspects budgétaires, industriels et technologiques. C’est pourquoi dans le cadre des activités du domaine d’études Armement et économie de défense, l’idée de faire une note de veille Armement et économie de défense (AED) à l’image de celle portant sur l’actualité de la politique étrangère et de défense des États-Unis réalisée par Maya Kandel, chargée d’études au domaine d’études sécurité européenne et transatlantique, a fait son chemin et mène à cette première livraison.

L’objectif de la note est double : d’abord, elle se veut informative sur quelques dossiers qui ont mobilisé l’attention du monde de l’économie de défense au moment de sa réalisation. Dans cette optique, le choix des sujets et des articles ne prétend surtout pas être exhaustif ; il cherche plutôt à présenter des débats ou à mettre en évidence des articles au contenu plus originaux et/ou très riches en données et en informations sur un sujet intéressant ou d’actualité. Ensuite, la note AED souhaite donner de la visibilité aux problématiques propres au champ d’études en accordant une place à quelques articles publiés dans des revues à comité de lecture, lorsqu’ils se présentent, le rythme des parutions limitant toutefois la possibilité de les traiter à chaque livraison, qui est prévue aux deux mois. En espérant que ce « pilote » soulève votre intérêt pour les sujets qui y sont abordés, en vous souhaitant bonne lecture.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 17:55
La guerre vue du ciel: un "mud" lâche le manche et prend la plume

12.06.2013 par P. Chapleau – Lignes de Défense

Les éditions Nimrod viennent de publier un excellent récit écrit par un pilote de chasseurs-bombardier Mirage 2000D. Un "mud" dans le jargon.

 

Après Brice Erbland, dans son récent ouvrage sur Dans les griffes du Tigre (cliquer ici pour lire mon post à ce sujet), voici "Marco", en fait le commandant Marc Scheffler (indicatif Claudia), qui raconte quelques-unes de ses 150 missions de guerre, effectuées en compagnie de NOSA (Navigateur Officier Système d’Arme) à qui il rend un hommage appuyé et mérité.

 

Marc Scheffler a été breveté pilote de chasse en 1998; il est actuellement affecté à l'école de pilotage de Cognac. Il compte aujourd’hui plus de 3 800 heures de vol, dont près de 2 200 heures sur Mirage 2000D. Il a participé à dix détachements opérationnels (dont cinq en Afghanistan) et effectué plus de 150 missions de guerre en Afghanistan, en RDC et en Libye.

 

Missions d’appui feu au profit des troupes au sol, shows of force, bombardements de jour comme de nuit... tout y passe, dans la sincérité et dans un sabir otano-militaire qui fera râler ceux qui n'aiment pas les anglicismes mais qui y trouveront de très belles pages dignes du "Grand cirque".

 

La guerre vue du ciel, de Marc Scheffler (avec Frédéric Lert), Nimrod, 480 pages, 23 €.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 17:55
« Scorpion sera dans la LPM »

12.06.2013 Par: Guillaume Belan (FOB)

 

Dans le cadre de la présentation du Livre Blanc aux industries de défense, la deuxième partie de la journée de lundi dernier a été consacrée à la visite de Nexter Munitions. Le ministre s’est attardé devant les impressionnantes machines robotisées de ceinturage, entièrement automatisées, notamment celle pour les gros calibres, capable de produire pas moins de 30 000 obus par an. Un investissement important et récent pour le site de La Chapelle.« Depuis quelques années, Nexter a repris un temps d’avance » répond le directeur de l’activité Munitions du groupe français à une question du Ministre sur la place de Nexter dans la compétition internationale. Puis c’est la rencontre avec quelques apprentis un peu impressionnés, rappelant l’engagement du groupe terrestre français pour la politique d’apprentissage sur des métiers rares et hautement qualifiés. La visite s’est achevée par la rencontre de l’équipe de CTA International, joint venture franco-britannique avec BAE pour le développement et la production du futur calibre innovant de 40 mm, qui équipera les véhicules des programmes FRES en Angleterre et EBRC en France.

 

« Soyez persuadé que tous, nous avons apprécié votre engagement dont nous vous remercions. Ceci conforte  notre confiance sur la suite de la construction budgétaire, sans toutefois éteindre notre vigilance sur la déclinaison programmatique en cours » a déclaré à Jean-Yves Le Drian, Philippe Burtin, PDG de Nexter.

 

« Vigilant, je le suis aussi ! » répondu le Ministre, assurant qu’il le serait dans « la préservation des compétences terrestres »

 

« Je crois en l’avenir de Nexter »

 

 La phrase est du ministre de la défense, qui a ajouté « j’y crois encore plus après ce que j’ai vu aujourd’hui ».

 

Et le site de la Chapelle Saint-Ursin était l’endroit particulièrement approprié pour l’annonce d’un contrat de 175 millions d’euros d’une deuxième tranche d’une notification pour des munitions de gros calibre. En clair, il s’agit de la partie production d’un contrat précédent qui finançait le développement de nouveaux types de munitions (éclairant, fumigène…) éssentiellement pour du calibre de 155 (canon Caesar) mais aussi du 120 mm (char Leclerc), ainsi que quelques commandes de moyen calibres (25 mm ; 30 mm sur Tigre, Rafale, VBCI).

 

« Scorpion sera dans la LPM »

 

Alors de sérieux doutes planaient sur le financement du programme Scorpion dans cette période budgétaire tendue, le ministre de la Défense s’est voulu rassurant : « Scorpion sera dans la LPM 2014-2019, ce n’est plus un sujet », mentionnant explicitement les programmes VBMR et EBRC, programmes importants « pour l’avenir de Nexter ». C’est donc un « ouf » de soulagement pour l’industriel terrestre mais aussi l’armée de terre, alors que Nexter vient de dévoiler des solutions pour le futur de la cavalerie française. Rappelons que l’objectif de ces programmes est le remplacement des vieillissants VAB, ERC-90 et AMX10RC. « Les ambitieux programmes futurs VBMR et EBRC sont des enjeux majeurs qui doivent se concrétiser dans la prochaine décennie » a  affirmé Jean-Yves Le Drian.

 

Photos: JYLD en visite chez Nexter lundi 10 juin (crédits: G Belan)

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 17:50
European Air Transport Community Trains in Spain
Zaragoza, Spain | Jun 12, 2013 European Defence Agency
 

At the occasion of the Distinguished Visitors Day of the second European Air Transport Training 2013 (EATT13) flying event, senior representatives from European air forces received a thorough insight of the missions and training activities being performed by more than 350 aircrew and ground personnel from eight nations. The two-weeks flying event, which is coordinated by the European Defence Agency (EDA) in close cooperation with the European Air Transport Command and hosted by Spain, allows crews to train different tactical airlift missions in an international environment. The aim is to increase interoperability in the air transport area.

 

EATT13

As part of the EDA’s Pooling & Sharing initiative to increase cooperation among participating Member States, EATT13 allows crews to train and qualify together in specific airlift disciplines.
In particular, EATT will consolidate skills in: advanced mission planning, cargo and personnel airdrops, tactical navigation and threat reactions, tactical air land operations, short field landings, formation flying, night operations, aeromedical evacuation, as well as standardised procedures among tactical aircraft operators to enhance interoperability. 350 participants and thirteen aircraft from eight nations participate in the second EATT flying event, initiated by EDA and organised by a Core Planning Team composed of personnel from the European Air Group, the European Air Transport Command, the Joint Air Power Competence Centre, the Tactical Leadership Programme as well as from national headquarters and units. Participants to EATT13 are: Belgium (one C-130 and two crews), Czech Republic (one CN-295 and two crews), France (one C-130 and one CN 235-300 and four crews), Germany (three C-160 and three crews), Italy (one C-27 and two crews), The Netherlands (one C-130 and two crews), Spain (one C-130 and one CN-295 and four crews) and Sweden (two C-130 and two crews). Additionally, Spanish and French air forces will support EATT13 with a number of fighter aircraft (F-18s and Eurofighters from Spain; Rafales and MF1s from France). In addition the French air force will engage one AWACS and Italy one KC-767A. Bulgaria, Finland, Greece, Luxembourg, Norway, Portugal, UK and the US participate in the event as observers. EATT is owned by the nations since they are expressing their respective training requirements for the event. “Today’s operations are multinational ones. It is thus imperative that our trainings are as well. This second transport aircraft flying event has just begun but it is already a success. Compared to last year, we have more nations, more aircraft, more crews and more sorties”, says Rini Goos, Deputy Chief Executive at the European Defence Agency at the opening of the Distinguished Visitors Day.

 

Training together

While the fighter community has been training to operate together for years, the same cannot be said for air transport. Today airlift training in Europe is very much done on a national level and since operating together becomes more the rule than the exception, the need to train together has grown as well.
A major step towards more combined training as well as harmonisation of airlift procedures and processes was the creation of the European Air Transport Fleet (EATF) partnership in 2011. The EATF Ad Hoc Working Group Operations & Training (AHWG O&T) dealing with training at operator’s level, developed amongst others, projects to increase the opportunities to train together and to exchange best practices. The current work strands of the AHWG O&T are a yearly European Air Transport Symposium, European Air Transport Training (EATT) flying events and a European Advanced Airlift Tactics Training Course (EAATTC) as from 2014.
The first EATT was organised in Zaragoza, Spain in June 2012. EATT13 is hosted by Spain at the same airbase on a cost sharing basis from 9-21 June 2013.

 

More information:

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 17:35
Two ex-PLAN frigates Type 053H2 (Jianghu-III) guided missile frigates, the Huangshi (535) and Wuhu (536) from the East Sea Fleet

Two ex-PLAN frigates Type 053H2 (Jianghu-III) guided missile frigates, the Huangshi (535) and Wuhu (536) from the East Sea Fleet

12.06.2013 militaryforces.asia

 

The Bangladesh Navy began a shopping spree in recent years and finally things are coming in to fruition even with economic constraints.

 

Two ex-PLAN frigates Type 053H2 (Jianghu-III) guided missile frigates, the Huangshi (535) and Wuhu (536) from the East Sea Fleet will join the Bangladesh Navy later this year after what observers call a “heavy refit”.

 

The frigates were both built by Hudong and commissioned in December 1986 and December 1987 respectively.

 

Before the refit they were armed with 8 X C-802A SSM, 2 x Type 79A dual-100 mm guns, 4 x Type 76 dual-37 mm AA guns, 2 x 5-tube Type 81 ASW rocket launchers (30 rounds), 4 x Type 64 DC projectors, 2 x DC racks, 2 x Mk. 36 RBOC 6-barrel decoy rocket launchers.

 

MilitaryForces.Asia sources stated that the vessels would possibly be refitted with updated electronics and weapons.

 

Bangladesh Navy has recently adopted the H/PJ26 76 mm dual-purpose naval gun in its major surface combatants.  The same model would be installed on the Huangshi and Wuhu considering their Type 79A dual-100 mm guns were removed along with antiquated air defence guns.

 

Their sistership Xiangtan joined the Bangladesh Navy in 1989 and still serves today renamed as BNS Osman (F 18). It was upgraded with 8 x C-802 SSM’s in recent years.

 

Highlighting Bangladesh Navy’s eagerness to acquire off the shelf solutions in recent times they acquired a US Coast Guard Hamilton class cutter, which is undergoing refit in California before setting off to Bangladesh for joining the fleet.

 

The Hamilton class cutter is to be converted to a guided missile frigate in Bangladesh by installation of 8 x C-802A SSM and a Chinese origin SAM system, possibly FL-3000N according to a bdmilitary.com analyst.

 

Earlier the Bangladesh Navy negotiated with Italy for two improved Sauro class diesel-electric submarines and a number of frigates but it failed due to the steep asking price by the Italian government. Similarly an earlier negotiation with Montenegro also ended negatively due to unreasonable price and poor condition of the warships.

 

Bangladesh Navy officers confirmed to MilitaryForces.Asia that the new warships purchased from China and United States were in ‘good condition’.

 

The addition of three new frigates will provide the growing navy with increased patrolling capabilities in the Bay of Bengal as well as ensure they can bring enough fire power to naval confrontations with neighbouring countries.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 16:55
Jean-Yves Le Drian et Antoine Bouvier, PDG de MBDA à Bourges (Crédits G Belan)

Jean-Yves Le Drian et Antoine Bouvier, PDG de MBDA à Bourges (Crédits G Belan)

12.06.2013 Par: Guillaume Belan (FOB)

 

Le ministre continue son « service après-vente » du Livre blanc sur la défense présenté début mai. Jean-Yves Le Drian, était à Bourges lundi pour une présentation aux industriels de défense. Au centre de la France, Bourges est historiquement un des grands bassins d’emplois défense, vivier de hautes technologies de l’armement. Jean-Yves Le Drian s’est rendu sur le site de MBDA avant de visiter l’activité munitionnaire de Nexter à la Chapelle-Saint Ursin (sur laquelle FOB reviendra). Avec près de 6000 emplois, l’activité défense dans la région centre est très importante et de nombreux élus locaux étaient là pour le faire savoir au ministère de la défense, premier investisseur public de l’Etat.

 

« Les contraintes financières sont fortes et les décisions difficiles » a prévenu le ministre de la défense, « mais l’industrie de défense est un atout économique, pour l’emploi, pour la technologie, pour la balance commerciale. Les dépenses publiques de défense sont un investissement pour l’avenir. »

 

« Le maintien d’une industrie de défense en pointe est l’une des ambitions fortes du Livre blanc que le Président de la République vient d’approuver et de la Loi de programmation militaire que nous sommes en train de préparer et qui doit être votée à l’automne. L’industrie française de défense doit demeurer l’une des deux premières en Europe, car c’est l’une des clés de notre autonomie stratégique, » a précisé Jean-Yves Le Drian

 

Le MMP et One MBDA confirmé

 

« One MBDA » bientôt une réalité

Reconnaissant que MBDA a « un rôle particulier » dans cette industrie de souveraineté, et participe à « l’autonomie française dans l’armement, outil essentiel de défense », le ministre a confirmé le lancement de plusieurs programmes de missiles dans la future LPM (Loi de programmation militaire) en préparation. Le premier, le MMP (missile moyenne portée) dont la phase de levée de risque pour donner un successeur au missile antichar Milan a déjà été financé. C’est donc le lancement du programme du prochain missile antichar de l’armée de terre qui est attendu « et peut se faire rapidement, dès 2014 » a précisé le ministre, saluant au passage les études auto-financées du missilier européen (Milan ER notamment). C’est donc une bonne nouvelle pour l’armée de terre et MBDA, qui attendaient depuis un certain temps la confirmation de ce programme.

Vue d'artiste d'un Scalp Naval tiré d'une FREMM crédits MBDA

Vue d'artiste d'un Scalp Naval tiré d'une FREMM crédits MBDA

« Obligatoire » aussi le MDCN, le programme français de missile de croisière naval, qui sera mis en œuvre depuis les navires de surface mais aussi sous-marins.

« One MBDA » bientôt une réalité

Dernier programme confirmé, l’ANL, missile antinavire léger, mis en œuvre depuis hélicoptères. « Même si son choix ne s’impose pas, il y a nécessité d’anticiper d’autres développements pour MBDA, notamment dans le cadre du partenariat franco-britannique ». Traduction : si l’ANL ne répond pas à un besoin impérieux en France, son lancement est important pour la relation avec Londres, dont la Marine en a un besoin criant, et participera à conforter MBDA comme la seule filière missile en Europe, l’objectif étant d’éviter la concurrence intra-européenne; MBDA devenant le seul grand maître d’œuvre sur le domaine, poussé par Paris et Londres. « Décision complexe, L’ANL va être lancé pour que « One Complex Weapon » devienne une réalité » a confirmé le ministre, assurant de la pérennité de la R&T missile franco-britannique.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 16:50
Le président du conseil d'adminsitration de BAE Systems, Dick Olver, paie pour l'échec de la fusion entre le groupe britannique et EADS / crédit photo BAE Systems

Le président du conseil d'adminsitration de BAE Systems, Dick Olver, paie pour l'échec de la fusion entre le groupe britannique et EADS / crédit photo BAE Systems

12/06/2013, Michel Cabirol – LaTribune.fr (AFP)

 

Le groupe britannique a annoncé mercredi la nomination de Sir Roger Carr en tant que président du conseil d'administration de BAE Systems pour remplacer Dick Olver. Ce dernier avait très critiqué après l'échec du projet de fusion entre EADS et BAE Systems.

 

Neuf mois après l'échec de la fusion entre EADS et BAE Systems, le président du conseil d'administration de BAE Systems, Dick Olver, va finalement quitter son fauteuil. Le groupe britannique a annoncé mercredi la nomination de Sir Roger Carr, une grande figure du patronat britannique, pour le remplacer. Dick Olver avait été très critiqué par certains actionnaires, dont le premier d'entre eux Invesco, qui détient 18 % de BAE Systems, lors du projet de rapprochement avorté avec EADS. Le fonds avait même écrit à la direction pour demander sa démission. En vain. En mai, Dick Olver, président du numéro un en Europe des ventes d'armements depuis juillet 2004, avait réussi à conserver son poste à l'issue du vote des actionnaires lors de l'assemblée générale, recueillant près de 99 % des suffrages. Son nouveau mandat devait courir jusqu'en mai 2014.

 

Mais visiblement, les couteaux n'étaient complètement rangés. D'autant que BAE Systems avait expliqué lors de l'assemblée générale que Dick Olver pourrait quitter la présidence à tout moment. Un chasseur de têtes était déjà mandaté pour lui trouver un remplaçant, avait-elle précisé. Dick Olver n'ira donc pas au bout de son mandat jusqu'en mai prochain.

 

Roger Carr, un candidat remarquable

 

Roger Carr fera son entrée au conseil d'administration le 1er octobre prochain avant de succéder à Dick Olver au cours du premier trimestre 2014, après une période de transition, a précisé le groupe dans un communiqué. Agé de 66 ans, Roger Carr est actuellement président du groupe d'énergie Centrica et était il y a peu à la tête de la CBI, la principale organisation patronale du pays. Selon Nick Rose, administrateur indépendant de BAE, Roger Carr est "un candidat remarquable ayant une expérience de deux décennies au plus haut niveau de l'industrie britannique. Ses compétences, sa réputation et ses relations avec les investisseurs et les ministres seront d'une valeur considérable pour le groupe dans le pays et à l'étranger".

 

Se disant "privilégié" de pouvoir prendre la tête de BAE, Sir Roger Carr a jugé que le groupe était "d'une importance stratégique non seulement pour le Royaume-Uni mais aussi sur le plan international car il joue un rôle clé dans la défense aux Etats-Unis et dans d'autres parties du monde".

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 16:35
Why China May Limit “Carrier-Killer’s” Range

June 12, 2013 By Harry Kazianis - Flashpoints

 

Recently, the U.S. Department of Defense released its annual report on China's military entitled Military and Security Developments Involving the People’s Republic of China 2013. While last year's report was panned by some as being short on details and substance compared to prior years, the new 2013 version is much more comprehensive and offers a balanced analysis concerning China's rising military might.

In reading over the report, there was a line that struck me, but at the time was more a passing thought than a true revelation. A recent report detailing China's highly touted DF-21D anti-ship ballistic missile (ASBM) or "carrier-killer" deserves credit for highlighting the significance of the passage (hat tip to Andrew Erickson).

From the DOD report:

"Current trends in China’s weapons production will enable the PLA to conduct a range of military operations in Asia well beyond Taiwan, in the South China Sea, western Pacific, and Indian Ocean. Key systems that have been either deployed or are in development include ballistic missiles (including anti-ship variants), anti-ship and land attack cruise missiles, nuclear submarines, modern surface ships, and an aircraft carrier."

While the wording is far from definitive, there is the possibility that China could in the future develop its ASBM into a weapon with a much greater range. While most estimates (including the DOD's own report) place the range of the ASBM at "1,500+ km," as China is able to develop the weapons system and solve the challenge of hitting a moving ocean going vessel (not easy), Beijing's missile forces may begin to experiment with the idea of increasing the system’s range.

As Erickson recently noted in his report for China Brief:

"Now that the initial challenge of deploying an operational ASBM is completed, China has the option of developing other variants with different, likely complementary, characteristics. As China slowly builds the intelligence infrastructure to guide ASBMs toward their targets, future variants can be integrated more quickly into the force at higher levels of readiness. The advanced nature of ASBM development may become less the exception than the rule for future Chinese weapons programs."

China's possible mastery of ASBM technology with the added possibility of later fielding new variants with increased range would have wide-ranging regional consequences not only in the Asia-Pacific, but in the wider Indo-Pacific theatre. As many scholars have noted, China's anti-access/area-denial (A2/AD) missile-centric forces are at their strongest off the coast of China extending out to about the range of the DF-21D, approximately 1,500 km. While growing stronger in recent years, Beijing does not possess a navy or air force that can project power into the mid-Pacific. True, Chinese naval forces have deployed into the Indian Ocean, but the PLA Navy can hardly be considered a force to be reckoned with alongside India in that theatre.

Having an ASBM that could again, in theory, reach such important regions would allow Beijing to project power to areas of the globe that would have taken it years via more conventional methods. If China were able to field an ASBM that could put in play the navies of India, Indonesia, and possibly Australia, the regional security environment could shift dramatically.

There would also be dramatic consequences for the United States. Currently, U.S. naval forces are largely secure in the mid-Pacific with no peer competitor challenging its mastery. An ASBM with a longer range could take away a potential safe zone for U.S. forces and possibly push combat forces out even further away from areas of tension like the South and East China Seas, and further endanger commitments made to Taiwan. Taking an even longer view, picture this: a U.S. Navy no longer safe when docked at Pearl Harbor? Scary thought.

Considering all this, China may want to give pause in creating such an ASBM variant. Nothing unites nations with competing interests like a shared threat.  While India-U.S. ties have warmed, New Delhi has not fully embraced America's pivot to the degree Washington would like. Would India reconsider and push for stronger military ties, perhaps even purchasing advanced American missile defense systems? Would New Delhi strengthen ties even further with Japan or others who share security concerns regarding China? Such ideas are not out of the question.

Would other nations in the region make similar calculations and consider stronger relations with Washington, express greater interest in American made missile defenses, or consider responding by developing their own missile forces or building up their own conventional forces? Would Japan and South Korea put to rest recent tensions and forge stronger military ties out of shared concern that Washington may not be able to come to their aid as easily in a crisis?

Truth be told, such considerations could be a long ways off. China may not see the need for expanding the range of its "carrier-killer," and instead remain content with increasing its military power across multiple domains along its coast. There is also the argument that Beijing may not have yet even mastered the technology of its existing ASBM. Yet, it is clear missile technology, cruise or ballistic, will create more problems for the surface fleets of the future, "carrier-killer" or not.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 16:35
Témoignage d’un engagé volontaire - L’Afghanistan en feu

12/06/2013 Armée de Terre
 

Préfacé par le général d’armée Bertrand Ract Madoux, chef d'Etat-major de l'armée de Terre (CEMAT), qui rend hommage à « ces  88 soldats qui ont perdu la vie sur ces contreforts de l’Himalaya pour assurer, loin des leurs, la sécurité de nos concitoyens » ce livre est le premier témoignage écrit par un militaire du rang de retour de mission en Afghanistan, un«petit fragment de cette aventure militaire ».

S’appuyant sur les notes de son journal de bord, l’auteur nous immerge dans la vie sur la base, sur le terrain. Il nous fait partager les jours sans répit, les tours de garde dans ce pays de l’insolence. C’est pour honorer la mémoire de son camarade Hervé dont le véhicule a sauté sur un IED le 8 janvier 2011, à quelques mètres de lui, que l’auteur a publié ce récit qu’il dédie à tous ses camarades. Avec une liberté de ton, une franchise non dénuée de pudeur, il livre son ressenti et ses réflexions sur le sens de la mission des militaires qu’illustre, en exergue, la citation magnifique de Jean Lartéguy :« les hommes de guerre sont de l’espèce qui se rase pour mourir. Ils croient à la rédemption de l’homme par la vertu de l’exercice et du pas cadencé. Ils cultivent la force physique et la belle gueule, s’offrant le luxe des réveils précoces dans les matins glacés et des marches harassantes pour la joie de s’éprouver. Ce sont les derniers poètes de la gratuité absolue. »

 

« Cette citation m’avait été transmise en 1995 par mon premier chef de peloton, et m’a marqué à vie. Pour moi, elle résume l’engagement du soldat. » Le caporal-chef est actuellement au camp de Fontevraud pour une prochaine projection au Mali. Entre deux exercices d’entraînement intensif, il évoque son incursion dans le monde de l’écriture.  « J’écrivais d’abord pour mes enfants afin que plus tard, devenus grands, ils comprennent mes absences et le sens de mes missions. J’écrivais aussi pour mes camarades de l’escadron afin de ne pas oublier les moments forts que nous avions partagés. J’écrivais enfin pour honorer la mémoire de tous ceux qui ont disparu. » Etonné de retrouver son nom sur la couverture d’un livre « même si j’ai passé 3 mois à réécrire mes notes, de retour d’Afghanistan, un vrai travail, ce n’était pas destiné à être publié ! »  C’est au cours d’une journée rencontre avec un auteur organisée par la FNAC en mai dernier qu’il a fait son baptême du feu au contact du grand public. « On me posait plein de questions sur la vie quotidienne en mission, sur les liens qu’on avait avec la population, sur le mode de vie des Afghans, sur l’évolution du pays, des questions plus personnelles sur la manière dont ma famille avait appréhendé mes missions, mes absences. » Si écrire demeure aussi un exutoire, le caporal-chef Gargoullaud mesure à sa juste portée ces moments où il peut, à son niveau, témoigner auprès du grand public : « Prochain rendez-vous au Festival international du livre militaire, à Coëtquidan, le 19 juillet. Encore une occasion de rencontrer d’autres auteurs et le public ! »

 

>>> Plus d'information sur le Festival international du livre militaire

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 16:35
India Adding 40,000 Mountain Troops at China Border

Jun. 12, 2013 - By VIVEK RAGHUVANSHI  - Defense News

 

NEW DELHI — Shortly after new Chinese Prime Minister Li Keqiang visited here, India has decided to proceed with a plan to add more than 40,000 troops in the form of a mountain corps to bolster its strength on the Chinese border.

 

The Ministry of Defence prepared the plan two years ago and has awaited consideration by the Ministry of Finance, which has given approval. Now, it must be cleared by the Cabinet Committee on Security, an MoD source said.

 

About US $12 billion will be spent to raise the additional troops, and the new corps is expected to be functioning within 10 years, an Army official said. Additional weapons and equipment will be purchased.

 

“The elite mountain corps will be able to fill this gap in preparedness, thereby adding to the conventional stability in the medium to long term, though in the short term it may be perceived as destabilizing,” defense analyst Rahul Bhonsle said.

 

Last month, China’s Li visited New Delhi, his first foreign visit after taking office, amid reports that Chinese troops had intruded into Indian territory. The issue was discussed during a meeting with Indian Prime Minister Manmohan Singh, though the point was passed off as “an incident,” an Indian External Affairs Ministry source said.

 

“The raising of additional troops to be deployed along the border with China is bound to raise tempers in Beijing,” the source said.

 

Analysts here, however, are unanimous that India and China can ill afford to go to war in the immediate future as both are building themselves economically.

 

“Given the track record of handling their military and diplomatic showdown ... China and India are not likely to go to war anytime soon,” said Swaran Singh, professor for diplomacy and disarmament at Jawaharlal Nehru Univer­sity. “It’s not a strong possibility even in their medium-term trajectories. It is not in their interest and the interest of the international community, which will ensure it does not occur.

 

“The strongest incentive against war is their historic chance to achieve their peaceful rise followed by greater recognition and participation in world decision-making bodies.”

 

But Bhonsle said New Delhi must manage the issue carefully.

 

“India will certainly have to make extensive efforts to manage concerns that may be raised by China; [otherwise], the move will prove counterproductive and will only lead to increases in force levels on both the sides,” he said. “Confidence-building measures on the boundary and greater transparency in raising the force, including the fact that it is being positioned in the interior, should assuage Beijing.”

 

The Army official welcomed the new, because the service is operating at only 60 percent of its required capability level.

 

As the troops will be deployed in hilly terrain, new purchases will include light tanks, specialized vehicles, light artillery guns and advanced infantry equipment.

 

The Army also will buyammunition and small arms, hand-held thermal imagers, UAVs, aerostat-based radar, portable missiles, air-defense artillery and lightweight radar.

 

The service will establish network-centric warfare systems for the elite troops, including advanced C4ISR equip­ment, and information warfare systems, Army sources said.

 

On the composition of the weapons required, Bhonsle said, “the weapons and equipment will include the whole gamut from reconnaissance, surveillance and target acquisition, firepower, tactical and logistics mobility including helicopters, communications and so on. Five years for forming up and almost eight to 10 years for full-spectrum effectiveness may be reasonable to assume.”

 

The 4,057-kilometer Line of Actual Control is India’s current border with China. The eastern sector, bordering the states of Sikkim and Arunachal Pradesh, is the most contentious, where China claims 90,000 square kilometers of territory that India occupies.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 16:30
Liban: raid aérien syrien sur un village pro-rebelles (médias)

MOSCOU, 12 juin - RIA Novosti

 

Des hélicoptères syriens ont attaqué une localité libanaise frontalière de la Syrie où pourraient se cacher des rebelles combattant le régime de Damas, rapportent mercredi les médias européens citant les services de sécurité locaux.

 

Selon une source sur place, un hélicoptère syrien a lancé trois bombes sur Aarsal, dont l'une s'est abattue sur la place de la localité, faisant des blessés. Les environs d'Aarsal ont déjà été touchés par des tirs de l'aviation syrienne, mais il s'agit de la première attaque lancée contre le centre de la localité.

 

Le conflit syrien fait monter la tension à l'intérieur du Liban. Le pays est profondément divisé entre les partisans du régime syrien  et un camp farouchement hostile à Damas et appuyant la rébellion. Selon les médias, plusieurs combattants anti-Assad ont trouvé refuge chez leurs sympathisants sur le territoire libanais.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 16:30
F16 Block 52 photo aeronautique.ma

F16 Block 52 photo aeronautique.ma

12.06.2013 Par Mohammed Jaabouk - yabiladi.com

 

Lundi, le quotidien Haaretz annonce que les exportations militaires d’Israël ont enregistré, en 2012, un bond de 20%, atteignant sept milliards de dollars. Le lendemain, la même publication donne une liste des pays arabes, dont le Maroc, clients de l’industrie d'armement de Tel Aviv. La normalisation est en marche. Que fera Soufiani & Co?

 

Des armes israéliennes pour les pays arabes. Mardi le quotidien israélien Haaretz, citant un rapport du Department for Business, Innovation and Skills du gouvernement britannique, a publié un article sur la vente, depuis 2008, de matériel militaire au Maroc, Algérie, Emirats et Egypte ainsi que le Pakistan. Il s’agit d’équipements de haute technologie fabriqués sous licence britannique.

 

Des composants des F16 fabriqués en Israël

 

Harretz souligne que l’industrie de l’armement en Israël a exporté, en 2010, au Maroc des systèmes électroniques et d’écrans pour cockpit qui auraient servi à équiper les F16 que le royaume avait commandé en 2007 aux Etats-Unis. En 2009, Tel Aviv avait sollicité une nouvelle autorisation du Department for Business, Innovation and Skills en vue de fournir à Rabat des HUD (head up display), des casques qui fournissent aux pilotes des informations sur les conditions de pilotage et les modes d’attaque.  Là aussi, ces gadgets étaient pour les F16.

 

L’Algérie aussi

 

Contrairement à une idée réputée et surtout alimentée par la presse algérienne, le voisin de l’Est est un bon client de l’industrie israélienne d’armement. Harretz affirme qu’Israël avait sollicité, en 2009, de l’agence britannique une autorisation pour la livraison à l’Algérie de systèmes radar, de communication, de navigation, des composants de drones et des équipements de vision nocturne destinés aux hélicoptères.

 

L’Egypte est également logée à la même enseigne que le Maroc et l’Algérie. Le pays du panarabisme a acheté du matériel électronique made in Israël. Hier, un porte-parole du ministère de la Défense égyptien a démenti les informations publiées par Harretz. Contrairement au Pakistan, Maroc, Algérie ou les Emirats, le Caire entretient des relations diplomatiques avec Tel Aviv.

 

L’arrivée des Frères musulmans au pouvoir n’a rien changé au climat d’entente qui prévaut entre les deux capitales, et ce, depuis les accords de Camp David signés le 7 septembre 1978 par le président égyptien Anouar Essadate et le premier ministre israélien Menahem Begin.

 

Une société israélienne pour livrer aux arabes des armes américaines

 

Il n’y a pas que la Grande Bretagne qui autorise Israël à fabriquer du matériel militaire destiné aux pays arabes, le Pentagone aussi. Fin mai, ce ministère de la Défense a signé avec la compagnie israélienne Elbit Systemes un contrat, qui s’étend jusqu’en 2015, pour la fabrication de composants des F16 dédiés à des pays du Moyen Orient (Egypte, Turquie, Egypte, Jordanie, Emirats, Bahreïn et Irak). La valeur du contrat est estimée à plus de 31 milliards de dollars.

 

Une recherche sur le web, nous a appris que la société Elbit Systemes est spécialisée dans les équipements électroniques à usage militaire et civil.  Elle est classée à la 30ième place  parmi les cent plus importantes firmes mondiales productrices d’armement.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 16:30
photo ECPAD

photo ECPAD

12 juin 2013 Romandie.com (AFP)

 

BEYROUTH (Liban) - L'armée libanaise a lancé mercredi une rare mise en garde envers la Syrie, affirmant qu'elle riposterait immédiatement à toute nouvelle violation quelques heures après un raid syrien sur une localité de l'est du Liban.

 

Les unités de l'armée déployées dans la région (touchée mercredi) ont pris les mesures défensives nécessaires pour riposter immédiatement à toute violation similaire, a indiqué l'armée dans un communiqué, après un raid syrien sur la localité d'Aarsal.

 

Un hélicoptère militaire provenant du côté syrien a violé l'espace aérien libanais dans la région d'Arsal et lancé deux bombes (...) en direction de la place de la localité, blessant un civil et provoquant des dégâts matériels, a précisé l'armée.

 

Il s'agit d'un avertissement très rare dans l'histoire récente du Liban et de la Syrie, ancienne puissance de tutelle politico-militaire de son petit voisin.

 

L'armée libanaise, faiblement équipée, entretient une étroite coopération avec l'armée de la Syrie, dévastée par un conflit entre troupes du régime et rebelles.

 

Aarsal est une localité sunnite appuyant la rébellion et servant de point de passage entre les deux pays pour les réfugiés, les armes et les rebelles, selon des sources de sécurité. Elle a déjà été visée par des raids, mais c'est la première fois que son centre est touché.

 

Récemment, elle a reçu des dizaines de blessés, notamment des insurgés, après la chute de Qousseir, bastion rebelle du centre-ouest de la Syrie conquis par l'armée avec l'aide déterminante du Hezbollah chiite libanais.

 

Cette implication du puissant mouvement armé en Syrie a porté la tension à son comble au Liban, où les incidents se multiplient notamment dans les régions frontalières.

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