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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 16:50
Image of the Day: 11 June 2013 by UK MoD

11 June 2013 UK MoD

 

The Wildcat, the Royal Navy's next-generation helicopter, is undergoing a crucial workout off the south coast of England. Test pilots, specialist engineers and technicians have already carried out trials at sea and noted the helicopter's flight characteristics to enable them to set the limits for it to be safely operated at sea. The lessons being learned will help the Fleet Air Arm devise the training courses for the Wildcat aircrews of tomorrow. [Picture: Crown copyright]

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 16:50
MiG-21bis_Croatia

MiG-21bis_Croatia

Jun. 11, 2013 by Igor Salinger – FG

 

Belgrade - The Croatian government has formally decided to refurbish part of its current Mikoyan MiG-21-based fleet, and to add more examples of the type to have one operational squadron, as a shortage of funds continues to thwart plans to acquire a new type.

 

The nation's defence ministry has shortlisted Romania's Aerostar and Ukraine's SE Odessa Aircraft Plant as potential contractors for the overhaul of seven air force MiG-21s, and the provision of five additional aircraft.

 

A decision is expected soon, with Croatian media reporting bids from the companies valued at a respective €18.6 million ($24.7 million) and €13.9 million. The latter offer includes the proposed delivery of aircraft left from a partially cancelled deal with Yemen, which took delivery of only 20 MiG-21s from a 28-unit order, says Ukrainian ambassador to Croatia Alexander Lavachenko.

 

Aerostar has previously conducted an overhaul and limited upgrade to eight MiG-21bis fighters for Croatia, and added four enhanced UMD-model two-seat trainers in 2003.

 

Possible replacements for the MiG-21s had included used Lockheed Martin F-16s or Saab Gripens, with Sweden's FXM organisation having tabled an offer for eight of the latter in October 2012. Other potential solutions could have included acquiring secondhand MiG-29s from RAC MiG, retired McDonnell Douglas F-4 Phantoms from the German air force or surplus Dassault Mirage F1s or Israel Aircraft Industries-built Kfirs.

 

Separately, Croatia has selected Ukrainian overhaul facilities in Sevastopol and at Motor Sich in Zaporozhye to support the overhaul of six Mil Mi-8/17 utility helicopters, with work on the first aircraft expected to be complete in October 2013.

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 16:50
RAF chief hints at Sentinel AGS role post-Afghanistan

Jun. 11, 2013 by Craig Hoyle – FG

 

London - The UK could use its Raytheon Systems Sentinel R1 battlefield reconnaissance aircraft as a national adjunct to NATO's alliance ground surveillance (AGS) fleet of unmanned air vehicles, says Royal Air Force chief of the air staff Air Chief Marshal Sir Stephen Dalton.

RAF chief hints at Sentinel AGS role post-Afghanistan

Using NATO's Boeing E-3-equipped airborne early warning and control system force and the RAF's contribution of E-3D Sentry aircraft as an example of such an arrangement, Dalton says: "Sentinel could form part of NATO AGS, along with [Northrop Grumman] Global Hawk UAVs."

RAF chief hints at Sentinel AGS role post-Afghanistan

The UK coalition government's Strategic Defence and Security Review (SDSR) of September 2010 proposed retiring the RAF's relatively new fleet of five Bombardier Global Express-derived Sentinels, once the type was no longer needed to support NATO-led activities in Afghanistan. However, the Ministry of Defence in May 2012 indicated its intention to provide a "contribution in kind" to the multinational AGS programme, with the manned surveillance aircraft being its most applicable solution.

 

Speaking at a Royal Aeronautical Society lecture in London on 10 June, Dalton said the at-risk Sentinel system has proven its ability to deliver "timely, and fully releasable intelligence products" through operations performed over Afghanistan, Libya and Mali.

The RAF deployed one of its Sentinels and supporting personnel to Dhakar in Senegal between January 2013 and late May, following a request from the French government for product from its dual synthetic aperture radar and ground moving target indication sensor during its Serval operation.

 

"Sentinel enabled France to understand the behaviour of the militants, and supported the movement of its troops on the ground," he says. Offering such a system to support future multinational operations via the AGS programme framework would benefit the UK, he believes, as it could be "flexed from NATO to national operations, as required".

 

A formal decision on whether to retain the Sentinel capability will be made as part of the UK's next SDSR process, which is due to report its findings in 2015.

 

Approved late last year, the AGS programme's scope was reduced over several years, due to cost constraints, eventually settling on a deal for five radar-equipped Block 40 Global Hawks, to achieve initial operating capability during 2016.

 

Meanwhile, Dalton says the UK needs to invest in technologies to enable its future remotely piloted air systems to be capable of operating in contested airspace. He also notes that such equipment - as with the RAF's General Atomics Aeronautical Systems Reapers now used in Afghanistan - will be operated following "the same legal and ethical framework" as its manned combat aircraft.

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 16:45
Le drone Algérien Amel fin prêt pour le vol inaugural en Juillet prochain

25 Mai 2013 Aeronautiquedz.com

 

C'est l’aérodrome de l’ex-Alat à l'est de Sidi Bel-Abbès qu'aura lieu, au mois de juillet prochain, le vol inaugural du premier drone algérien, baptisé Amel. Le drone est réalisé par une jeune équipe de scientifiques et techniciens nationaux relevant de la plate-forme technologique de Bou-Ismaïl rapporte le journal La voix de l'oranie.

 

La conception et la construction du drone ont été lancées en 2010. 36 mois ont été nécessaires pour la réalisation des composantes embarquées, électronique et informatique. La conception est entièrement algérienne selon la même source. Les concepteurs indiquent qu’une fois opérationnel, il aura une autonomie de vol de 6 heures sur une distance de 200km et une altitude de 3.500 mètres, et ce, à partir de son point de guidage et de contrôle terrestre.

 

Toujours dans le domaine de construction aéronautique, l’Algérie aurait conclu un contrat d’achat de brevets canadiens en vue de la réalisation de deux types d’avions civils, l’un pour les travaux agricoles aériens et la surveillance des départs d’incendie, l’autre pour le transport des voyageurs avec une capacité d’accueil à son bord de plus de 100 passagers.

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 16:40
Le SU-35 est l’ultime évolution du SU-27, il atteint la perfection en matière de polyvalence air-air et air-sol. Il vise la relève des SU-27 et MIG-29 exportés dans les années 90. Il représente aussi le renouveau des forces aériennes russes – photo JSC

Le SU-35 est l’ultime évolution du SU-27, il atteint la perfection en matière de polyvalence air-air et air-sol. Il vise la relève des SU-27 et MIG-29 exportés dans les années 90. Il représente aussi le renouveau des forces aériennes russes – photo JSC

10 juin 2013 Aerobuzz.fr

 

Sukhoi signe un retour remarqué au Salon du Bourget 2013 avec la présentation de l’ultime évolution du célèbre « Flanker ». Face au SU-35, les avions de quatrième génération, Rafale, F-15, F/A 18 Super Hornet et autres Eurofighter Typhoon sont prévenus : il y a un nouveau rival dans la place et il a les dents longues !

 

La nouvelle en réjouira plus d’un. Sukhoi est de retour avec un avion de combat.

 

Il faut dire que les démonstrations aériennes des pilotes russes réalisées par des virtuoses du pilotage sont époustouflantes.

 

Qui se souvient du Cobra de Pougatchev effectué par un SU-27 ? Et je passe sur la « cloche » réalisée par le MIG-35…

 

Cette année Sukhoi présente officiellement à Paris l’ultime évolution de la lignée du SU-27, le SU-35. Les études de cet appareil qui sera probablement piloté par Serguei Bogdan ont commencé dès les années 90 mais elles furent ralenties par des divergences de vues techniques et des problèmes de financement.

 

Selon Mikhail Pogosyan, le PDG de Sukhoi, le SU-35 est un avion de combat de la classe des 30 Tonnes de génération 4++.

 

Pour faire simple, il s’agit d’un SU-27 dans lequel les ingénieurs russes ont incorporé des technologies de cinquième génération. Les principales évolutions portent sur le système d’arme, les moteurs et la cellule. Bref seule la formule aérodynamique de base du célèbre chasseur russe a été conservée.

 

Au niveau du système d’arme, l’avion est une révolution. Ses principaux systèmes, capteurs et armements compris, sont gérés en permanence par un super calculateur, véritable cerveau électronique qui assure en plus l’interface avec le pilote.

Le SU-35 : Il se distingue par une cellule repensée, des matériaux antiradar, des tuyères à poussée vectorielle. Notez l’absence de canards et d’aérofrein dorsal - – photo JSC

Le SU-35 : Il se distingue par une cellule repensée, des matériaux antiradar, des tuyères à poussée vectorielle. Notez l’absence de canards et d’aérofrein dorsal - – photo JSC

Son nez abrite un radar Irbis-E capable de détecter des bombardiers ou des appareils imposants jusqu’à 350-400 km et ce, dans un cône de 120 degrés de part et d’autre de l’avion. Ce radar signé NIIP Tikhomirov est un dérivé de celui qui équipe les SU-30 MKI indiens, il dispose de modes air-air et air-sol très pointus. Sa protection contre le brouillage a fait l’objet d’un soin particulier explique un spécialiste russe du NIIP Le dard situé entre les deux tuyères abriterait un petit radar pour assurer la couverture en secteur arrière. Un point que nous ne manquerons pas de vérifier pendant le salon. Le nez de l’avion reçoit un nouveau détecteur infrarouge OLS (système de localisation optronique) de 80 km de portée pour effectuer des interceptions sans être détecté. Les données liées à la mission et à l’état de l’avion s’affichent sur de larges écrans multifonctions, les commandes de vol électriques redondantes de nouvelle génération assurent une meilleure précision et une plus grande sécurité de vol. Selon Sukhoi, l’appareil peut empêcher le pilote d’effectuer une manœuvre si il estime qu’elle met en péril l’avion et l’équipage.

 

Le système d’arme est conçu pour mettre en œuvre pratiquement tous les armements air-air et air –sol et air-mer en service en Russie, ainsi que ceux en gestation dans les laboratoires russes. En tout, ce sont pas moins de 8T de charges externes qui peuvent prendre place sous les 12 points d’emport du SU-35.

 

Jamais auparavant un avion russe n’avait atteint un tel degré de polyvalence.

 

Le Su-35 dispose en outre d’un nouveau système d’autoprotection intégré qui assure la détection et le brouillage de toutes les menaces connues. Le brouillage électronique étant assuré au niveau des ballonnets en extrémité de voilure et par les traditionnels lance leurres radar et infrarouges sur la cellule. En cas de besoin un brouilleur de plus forte puissance peut prendre place sous le fuselage.

SU-35 : ses deux moteurs 117S de Saturn allient puissance et longévité – photo JSC

SU-35 : ses deux moteurs 117S de Saturn allient puissance et longévité – photo JSC

Les moteurs AL-31F du SU-27 cèdent la place à deux nouveaux 117S signés NPO Saturn de 14500 kg de poussée. Soit un gain de 16% par rapport à l’AL31F !

 

Ils peuvent suivant les besoins être complétés par des tuyères à poussée vectorielle. Mieux, la durée de vie de ces turboréacteurs, point faible des russes depuis toujours a été portée à 4000 heures….et l’intervalle entre deux révisions à 1500 heures.

 

La cellule du SU-35 a fait l’objet d’un soin tout particulier. Selon l’avionneur russe, elle est conçue pour une durée de 30 ans au minimum ou 6000 heures de vol. Désormais l’usage de matériaux composites et de Titane a été privilégié pour diminuer la masse et la signature radar de l’appareil, là encore un autre point faible des avions russes.

 

A défaut d’atteindre la qualité de fabrication des avions signés « Dassault » on note un très net progrès dans la réduction des interstices en secteur avant.

 

Selon Sukhoi les entrées d’air et certaines parties critiques de l’avion ont également été dotées de matériaux absorbant les ondes radar. On notera aussi l’absence d’aérofrein dorsal, et l’absence de plans canards. Autant de gain de masse et de place rendus possible par l’emploi de nouvelles lois de pilotage. Malgré cela les qualités de vol de ce super flanker sont largement supérieures à celles d’un SU-30 MKI assure Sukhoi. La place libérée permet de loger plus d’avionique et de carburant en interne.

photo JSC

photo JSC

Naturellement le SU-35 est ravitaillable en vol, il dispose pour cela d’une perche escamotable.

 

Côté performances, l’avion est au niveau des meilleures réalisations occidentales avec une vitesse maximale supérieure à Mach 2 en altitude et 1400 KM/H en mission de pénétration à basse altitude. Il affiche une endurance de 3500 km sans ravitaillement en vol.

 

Du point de vue technique et opérationnel Sukhoi estime que son dernier né peut dominer sans problème les meilleurs avions occidentaux F-16, JSF, F/A-18, Rafale, Typhoon, F15 et Gripen rien que ca !

 

Et dans certaines conditions le meilleur avion de combat du monde : le F-22 Raptor américain. L ‘appareil qui est en cours de production à l’usine KNAAPO de Komsomolsk sur Amour a été commandé par la Russie qui veut moderniser ses forces aériennes, mais aussi par un client export : la Chine.

 

Pékin qui souhaitait initialement commander un nombre réduit de SU-35 pour faire du « reverse engineering » pour ses besoins propres s’est vu opposé une fin de non recevoir. En effet, outré par les multiples copies de SU-27 et SU-33 « Made in China » le Kremlin a répliqué que ce temps là était révolu. Au final les réalités économiques des uns et des autres étant ce qu’elles sont, Pékin a été autorisé à commander 24 Su-35.

 

A suivre.

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 16:40
Préparation des paras russes pour la Syrie

MOSCOU, 10 juin – RIA Novosti

 

Le ministère de la Défense russe prépare une éventuelle opération de maintien de la paix au Proche-Orient, écrit le quotidien Nezavissimaïa gazeta du 10 juin 2013.

Préparation des paras russes pour la Syrie

Si le Conseil de sécurité des Nations unies décidait d'envoyer des casques bleus russes sur le plateau du Golan, il s'agirait très certainement d'un bataillon de la 31ème brigade d'assaut aéroportée – équipé du matériel standard.

 

A la demande du ministère, cette unité qui ne compte que des militaires sous contrat a commencé sa préparation le 1er janvier 2013, selon une source du ministère.

 

L'officier qui a livré ces informations explique que les unités aéroportées ont une grande expérience des opérations de maintien de la paix et c'est pourquoi il a été décidé d'envoyer des paras sur la ligne de démarcation entre les forces israéliennes et l'armée syrienne, au lieu de la 15ème brigade de maintien de la paix de l'armée de terre.

 

Certains officiers de la 31ème brigade aéroportée ont déjà mené de telles opérations au Kosovo et en Abkhazie, participé aux opérations contre la Géorgie pendant la guerre d'août 2008 et ont également protégé des sites militaires russes et l'ambassade au Kirghizstan pendant les émeutes survenues dans ce pays à l’été 2010. Il est également prévu de renforcer ce bataillon aéroporté par un groupe d'aviation constitué d’hélicoptères de transport et de combat Mi-8 et d’hélicoptères d'attaque Mi-24.

 

Cette option est très plausible : samedi dernier l'ambassadeur de Russie à l'Onu Vitali Tchourkine a déclaré que la Russie pouvait envoyer environ 300 casques bleus sur le terrain - "soit près d'un bataillon" - dans la zone de démarcation entre la Syrie et Israël sur le plateau de Golan. A la question de savoir s'il serait nécessaire de changer le mandat des casques bleus en raison du risque de confrontation entre l'armée et l'opposition syrienne, Tchourkine a répondu qu'il était nécessaire de faire en sorte que le "personnel de la Fnuod (Force des Nations unies chargée d'observer le dégagement) soit plus en sécurité dans la zone de démarcation". D'après l'expérience de l'Onu, ce sont les groupes d'aviation qui y contribuent quand il s’agit d’une mission de maintien de la paix.

 

Et les pilotes militaires russes n’en sont pas à leur premier théâtre d’opérations.

 

"Le ministère de la Défense a bien fait de charger les troupes aéroportées de cette mission de maintien de la paix. Dans ma carrière j'ai eu l'occasion d'observer à plusieurs reprises leurs opérations au Kosovo et dans d'autres points chauds : ils étaient efficaces. Je suis persuadé qu'ils accompliront leur mission au Proche-Orient", a déclaré le général Leonid Ivachov, qui fut pendant plusieurs années à la tête de la Direction principale de la coopération militaire internationale auprès du ministère de la Défense. Selon lui, "les paras russes ont fait leurs preuves en tant que casques bleus à la fin des années 1990 et au début des années 2000".

 

A en juger par les déclarations officielles du Kremlin et du ministère de la Défense, les troupes aéroportées russes compteront bientôt parmi les principaux "fournisseurs" de casques bleus dans le monde. "Nous continuerons à coopérer avec nos partenaires de l'Onu pour le maintien de la paix", a déclaré vendredi dernier le président Vladimir Poutine pendant une réunion avec les généraux.

général Vladimir Chamanov

général Vladimir Chamanov

Plus tôt, le général Vladimir Chamanov, chef des troupes aéroportées, avait évoqué les plans de ses unités. Selon lui, "le ministère de la Défense a décidé de recréer le poste de commandant adjoint des forces de maintien de la paix et de la Force collective de réaction rapide (KSOR), qui commandera une section de huit hommes. Parmi ses missions, cette section sera chargée de travailler avec l'état-major interarmées de l'OTSC (Organisation du traité de sécurité collective) et avec les organismes de l'état-major interarmées qui coopèrent avec l'Onu. L'état-major interarmées a ordonné de former la 31ème brigade comme des casques bleus et de créer, dans chacune des quatre divisions, un bataillon entièrement composé de militaires sous contrat. "Nous tenterons d'accomplir cette tâche d'ici le 1er juillet et les bataillons de maintien de la paix apparaîtront dans les divisions pas plus tard que le 1er septembre 2013".

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 16:35
Australian military holds robotics challenge

CANBERRA, Australia, June 10 (UPI)

 

Australia's military is sponsoring a competition in which the country's universities will help in development of next-generation robotics technology.

 

The Autonomous Ground Vehicles Competition, sponsored by the Defense Science and Technology Organization and led by Deakin University, will enable students to gain theoretical and practical knowledge of robotics in production of autonomous vehicles.

 

Alex Zelinsky, the organizatin's chief defense scientist, said robotics was already helping soldiers but "the technology needs further development so that robots can operate with less human supervision and greater cooperation between themselves to accomplish a mission."

 

"This competition is an opportunity for university students from across Australia to push the technology envelope and develop robotic systems with higher levels of autonomy than is presently possible," he said. "We hope this competition will also stimulate the development of Australia's research and innovation in emerging technologies such as robotic."

 

In the competition, university teams will field robots that can independently negotiate an outdoor obstacle course.

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 16:25
SuperTucano photo Embraer

SuperTucano photo Embraer

Jun. 11 , 2013 by Dave Majumdar – FG

 

Washington DC - Embraer will display its A-29 Super Tucano at the Paris air show for the first time, a top company official says. The aircraft will not fly, but will be on static display.

 

"We are going to bring our Super Tucano to Le Bourget," says Luiz Carlos Aguiar, chief executive of Embraer Defense and Security. "This is the first time in history the airplane will be there."

 

The A-29 that will be on display at Paris is an aircraft destined for Mauritania, Aguiar says. The nation has so far taken deliver of two light-attack aircraft from a three-unit order signed in March 2012.

 

Aguiar says it is important for Embraer to showcase the Super Tucano after the company's victory over Beechcraft's AT-6 during the US Air Force's Light Air Support (LAS) contest. While the 20 aircraft that are to be delivered for the LAS contract are for Afghanistan rather than for the USAF's own use, the service's selection is an important endorsement of the Super Tucano's capabilities.

 

"After our win in the US, it seems to me that the interest from other countries is increasing," Aguiar says. "We expect to have more sales of the A-29."

 

There have already been two new customers for the aircraft since the LAS selection: Guatemala and Senegal, he notes. Moreover, there is growing interest in the Super Tucano in Africa, Asia and Latin America. So far, Embraer has delivered 175 Super Tucanos out of a total order book for 216 aircraft, and the company hopes to add more sales.

 

Currently, Embraer builds 12 Super Tucanos per year, but Aguiar expects production to ramp up to 20 per annum in the future. The company will have the capacity to build 24 additional aircraft per year at its new US-based facility in Florida, Aguiar says. The first example to be built in the USA will start assembly towards the end of 2013 and will be delivered by June 2014, he adds.

 

Meanwhile, Embraer is making headway on its other flagship project, the KC-390 tanker/transport. Engineering drawings have been released to component suppliers and parts for the first two prototypes are under construction, says Aguiar, who adds that the company expects to make a big announcement about the programme during the Paris air show.

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 16:20
Un avion de chasse CF-18 Hornet à Bagotville

Un avion de chasse CF-18 Hornet à Bagotville

GATINEAU, Quebec, June 10 (UPI)

 

The Canadian government has sent a third questionnaire to industry to gauge potential offset benefits to local businesses if it replaces its CF-18 fighter jet.

 

Public Works and Government Services Canada said the questionnaire from the National Fighter Procurement Secretariat supports a "rigorous examination" of available fighter aircraft options against the missions outlined in the Canada First Defense Strategy and will complement previous questionnaires on capability, production and supportability and price of new aircraft.

 

"Engaging with industry is consistent with the secretariat's commitment to transparency and openness, and integral to an evaluation of options process," it said.

 

"The evaluation of options to replace Canada's CF-18 fleet is part of the government's Seven Point Plan launched in response to Chapter 2, Replacing Canada's Fighter Jets, of the Auditor General of Canada's 2012 Spring Report. Until the Seven-Point Plan is complete, the government will not make a decision on the replacement for the CF-18 fighter jets and all options remain on the table. "

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 15:55
10.06.2013 Par ministere de la defense
 
Au sommaire de ce numéro de juin 2013 :

SUJETS :

- « La Préparation Militaire Marine de Dijon »,
- « La mission EUTM Mali »,
- « Les industriels et les forces spéciales se rencontrent au salon du SOFINS ».

GRAND ANGLE :

- « L’armée de l’Air se prépare à recevoir l’A400M ».

Les plateaux de ce numéro de juin 2013 ont été réalisés à bord de l’Aviso « Commandant Ducuing »

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 15:55
Sud-Ouest :Commandes militaires à confirmer

11/06/2013 Jean-Bernard Gilles - sudouest.fr

 

Jean-Marie Pontois, patron de Dassault à Mérignac, est le président de Bordeaux Aquitaine aéronautique et espace (Baas), l’association qui réunit tous les industriels du secteur. Il témoignera ce matin, au petit-déjeuner « Sud Ouest » Eco, de la conjoncture aéronautique civile et militaire. Les carnets de commandes de l’aviation civile sont pleins pour des années mais cette embellie profite d’abord à Toulouse, puis aux Pyrénées-Atlantiques, enfin aux sous-traitants girondins. On note des frémissements sur l’aviation d’affaires mais le rythme annuel de production des jets privés de Dassault, produits à Mérignac, est de 70 par an, contre plus de 100 en 2008. L’industrie militaire (Astrium, Thales…) vit encore l’incertitude des arbitrages de la future loi de programmation militaire. Le danger serait que l’État anticipe un éventuel contrat à l’export avec l’Inde pour baisser ses commandes à Dassault, qui assemble un Rafale par mois. L’impact serait alors délicat pour Mérignac, qui ne baisse pas la garde.

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 15:50
Redrawing the security map - 27 June 2013, Brussels

June 2013 Security & Defence Day

 

In the run up to the December 2013 European Council devoted to defence issues, and in view of ongoing austerity cuts in EU and NATO member states, the Security & Defence Day ’13 will address several questions: Does Europe have the means to fulfil its global security ambitions and stabilise its own neighbourhood? How could NATO’s ‘smart defence’ and EU’s ‘pooling and sharing’ relieve the pressure on defence budget and what could be done to kick-start a renewed defence industry drive? This year’s debate will span many topics, including how cooperation between the EU and NATO might be improved to avoid duplication in maritime operations, mitigate the threats posed by terrorism and coordinate their cyber-security as well as cyber defence strategies.

 

Speakers include :

 

Stéphane Beemelmans, State Secretary of the German Ministry of Defence

Pieter De Crem, Belgian Defence Minister

Jaap de Hoop Scheffer, Co-president of Security & Defence Agenda (SDA)

Franco Frattini, Former Italian Minister of Foreign Affairs and former European Commissioner

Csaba Hende, Hungarian Defence Minister

Pedro Morenés Eulate, Spanish Defence Minister

 

More information

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 15:45
C-130J Super Hercules photo Lockheed Martin

C-130J Super Hercules photo Lockheed Martin

Jun. 11, 2013 - By AARON MEHTA – Defense News

 

WASHINGTON — The Pentagon has notified Congress it wants to sell Libya two C-130J Super Hercules cargo planes, strengthening military ties between America and the burgeoning post-Gadhafi government.

 

The sale is worth an estimated $588 million and includes two of the Lockheed-produced aircraft, 10 Rolls Royce AE2100D3 engines, modifications for the planes, training and logistics support. The planes are of the C-130J-30 “stretch” variety, which adds 15 feet to the fuselage to create space for two extra pallets.

 

“This proposed sale will contribute to the foreign policy and national security of the United States by helping to improve the security of Libya,” according to the Defense Security Cooperation Agency (DSCA) notification posted on its website June 11. “The Government of Libya uses airlift to maintain the connection between the central government and the country’s outlying areas. The sale of these C-130Js to Libya will significantly increase its capability to provide in-country airlift support for its forces, thus strengthening its capacity in the security arena.

 

“Libya intends to use these aircraft primarily to move supplies and people within Libya. This medium-lift capability should assist with border security, the interdiction of known terrorist elements, and rapid reaction to internal security threats. In addition, Libya intends to utilize these aircraft in support of regional peacekeeping and humanitarian operations. Libya, which already operates a mix of legacy C-130s, will have little difficulty absorbing these aircraft, which include a three-year training and sustainment package.”

 

Initially entering American use in 1956, the C-130 has dominated the medium-lift market for almost 60 years. The C-130J, the most recent version, has been a hit for Lockheed, with 10 variants in various stages of production.

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 13:55
Jean-Jacques Urvoas : "L'efficacité du renseignement n'est pas dissociable de son contrôle"

10/06/2013 Propos recueillis par Jean Guisnel / Défense ouverte - Le Point.fr

 

Alors que François Hollande vient d'annoncer plusieurs mesures issues d'un rapport parlementaire, son auteur revient sur les motifs de ces changements, qui n'étaient pas attendus aussi vite.

 

Député du Finistère et président de la commission des Lois de l'Assemblée nationale, le socialiste Jean-Jacques Urvoas est un chaud partisan d'une réforme des services de renseignements, et notamment de leur contrôle. Récent auteur d'un rapport sur "l'évaluation du cadre juridique applicable aux services de renseignements", il est l'un des inspirateurs des mesures annoncées lundi par l'Élysée. Interview.

 

 

Le Point.fr : Le chef de l'État vient d'annoncer une série de mesures que vous préconisez dans votre rapport sur les services de renseignements. Qu'en pensez-vous ?

 

Jean-Jacques Urvoas : Je n'ai pas évoqué ce sujet avec le président de la République, mais j'ai pris soin d'adresser le rapport au coordonnateur national du renseignement, son collaborateur direct selon le décret de 2009. Je crois que nos préconisations ont été examinées avec bienveillance, dans la mesure où le chef de l'État a réuni pour la première fois le conseil national du renseignement pour annoncer une extension des prérogatives de la délégation parlementaire au renseignement, la publication partielle de la stratégie nationale du renseignement, la modernisation des ressources humaines et techniques des services de renseignements et la création d'une inspection du renseignement, autant de propositions formulées dans le rapport. François Hollande marque donc son intérêt pour la thématique, et je suis heureux d'avoir apporté ma pierre à l'édifice qu'il commence à bâtir.

 

Quel accueil votre rapport avait-t-il reçu de la part des services de renseignements ?

 

À l'origine, la démarche n'avait pas recueilli un assentiment unanime. J'avais même noté une prudence inquiète dans la composante militaire du monde du renseignement. On s'y demandait, en substance, comment un béotien pouvait se risquer à traiter un tel sujet. Le caractère néophyte des rapporteurs suscitait une certaine réserve. Notre travail, la dimension consciencieuse de nos travaux ont cependant permis de faire tomber des barrières. Ce rapport était attendu. Il a été reçu par les services comme un point d'appui utile. Les directeurs des trois principaux services (DGSE, DCRI, DRM) ont eu l'amabilité de nous faire savoir que notre travail recelait des pistes dont ils souhaitaient la concrétisation.

 

Et quelles ont été les réactions au gouvernement ?

 

Le Premier ministre et le ministre de l'Intérieur ont manifesté leur intérêt pour nos propositions. Du côté de la défense nationale, le silence a prévalu. Les organisations syndicales de policiers ont manifesté une forme de consensus. À ce stade, le rapport apparaît comme un élément du débat. C'est un premier succès pour une démarche nouvelle.

 

Dois-je comprendre que, du côté de la défense, l'accueil a été mitigé ?

 

Il est vrai que, dans les armées, l'accueil, sans être mitigé, s'est révélé plus prudent. Je trouve cohérent que les acteurs du renseignement extérieur se montrent inquiets lorsqu'on parle loi, contrôle, régulation. Au début, on m'avait dit que le renseignement extérieur ne pouvait être touché par cette démarche de légalisation. Ce qui est évident... Nous écrivons bien dans le texte que le cadre national est concerné par nos propositions. Mais la DGSE peut trouver une indéniable légitimation dans la reconnaissance législative de la spécificité de ses missions mais également dans le contrôle que nous proposons de mettre en place, et notamment le contrôle parlementaire.

 

Dans l'éternel équilibre à définir entre la sécurité de l'État et la liberté des citoyens, n'avez-vous pas privilégié le premier de ces enjeux ?

 

Ma position est très claire : aucun moyen ne peut être octroyé aux services de renseignements sans qu'un contrôle démocratique s'assure de son usage démocratique, légal et proportionnel. Certes, le rapport préconise de doter les services de nombreux nouveaux outils (assortis d'une pluralité de contrôle,) car ma principale principale découverte en conduisant ces travaux a résidé dans la découverte de l'incroyable faiblesse des moyens des services face aux menaces dantesques auxquelles ils sont confrontés. Alors même que les citoyens les imaginent tout-puissants, potentiellement liberticides, fondamentalement intrusifs et dénués de tout respect pour la vie privée, j'ai découvert une réalité bien différente ! On attend des services, notamment intérieurs, la sanctuarisation du territoire national. L'un des objectifs du rapport consiste à faire prendre conscience de la fragilité des outils actuels, de la nécessité de les renforcer, tout en instituant un contre-pouvoir performant. On entend parfois que, pour ce qui touche à l'encadrement des services, l'alternative se situe entre l'illégalité et le contrôle par les juges. Je persiste à penser que, par le biais d'une autorité administrative indépendante, on peut parvenir à concilier la protection de la vie privée et une efficacité accrue des organisations.

 

Notre entretien se déroule alors qu'aux États-Unis la polémique fait de nouveau rage sur les intrusions de la NSA dans la vie des citoyens. Qu'en pensez-vous ?

 

Ce débat est sain, et je me félicite qu'il existe. Le pire serait l'absence de toute confrontation ou enquête. Il faut tout faire pour éviter qu'un sentiment d'ivresse s'empare de ceux qui sont pourvus de larges moyens d'action en matière de surveillance électronique. L'efficacité du renseignement n'est pas dissociable de son contrôle. Toutefois, je serais, pour ma part, hostile à ce que l'on se contente de considérer que la solution réside dans un accroissement du contrôle parlementaire. Ce serait un alibi, car le Parlement ne pourra jamais encadrer les outils techniques du renseignement. Ceux-là même qui permettent aux services américains de se montrer de plus en plus intrusifs, tandis que les moyens de contrôle ne suivent pas : le droit court toujours après la technique.

 

C'est pourquoi vous proposez la mise en place en France d'une CCAR (commission de contrôle des activités de renseignements) ?

 

Mais bien sûr ! Nous avons un modèle unique au monde : l'autorité administrative indépendante. J'ai le plaisir et le privilège de siéger dans l'une d'entre elles : la Commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité (CNCIS). Elle démontre au quotidien une efficacité reconnue par tous les services. Je ne comprendrais pas que l'on ne tente pas de s'inspirer de ce modèle pour éviter de tomber dans les dérives que connaissent les États-Unis aujourd'hui.

 

Dans votre rapport, vous parlez peu de l'utilisation frauduleuse par des officines d'espionnage privé des moyens détenus légitimement par l'État. N'est-ce pas pourtant un grave souci ?

 

Le rapport contient deux éléments de réponse à votre question. Le premier réside dans le rappel que le renseignement est un monopole d'État. Avec l'adoption d'une loi, cette mention restreindrait considérablement l'éventail des moyens déployés par ces officines qui aujourd'hui ne sont pas suffisamment encadrées. Par ailleurs, il est indispensable de construire un véritable contrôle hiérarchique au sein de notre appareil de renseignements. Ce n'est pas d'aujourd'hui qu'existent la "tricoche" et d'autres procédés frauduleux assimilés. Tout cela pourrait d'ores et déjà être sévèrement sanctionné, pour peu que quelqu'un veuille se donner la peine de s'y intéresser d'un peu plus près. Il n'est rien besoin d'inventer ! On peut même trouver aisément les traces et les origines de ces fraudes grâce à l'informatique. Simplement, il n'existe pas dans les services de moyens humains suffisamment rompus aux procédures et détachés de l'institution pour ne pas être juges et parties. L'inspection des services de renseignements, que nous proposons, aurait aussi pour mission de traquer ces déviances ! La création d'un canal d'audit et d'enquête me paraîtrait fort utile par les temps qui courent.

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 13:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

11 juin 2013 Stanislas du Guerny Usinenouvelle.com

 

Dix entreprises seront sous la bannière du cluster IEF Aéro qui présente sur un même stand les compétences bretonnes dans l'aéronautique.

 

La Bretagne concentre sa présence au salon du Bourget sur un même site. Dix entreprises régionales parmi lesquelles Le Guellec, Stacem, Otima et Novatech Industrie vont être réunies sur le stand du cluster IEF Aéro. Créé en 2009 par l'association Investir en Finistère qui fédère les principaux chefs d'entreprises de ce département, IEF Aéro est chargé de booster la filière afin d'ouvrir de nouvelles perspectives aux industriels de la région. Installé à Brest, "ce cluster réunit, explique Eric Melguen, son directeur, un total de 25 entreprises et centres de recherche dont l'école Télécom Bretagne. L'ensemble représente 4 000 salariés". Si l'on y ajoute les sociétés qui n'adhèrent pas à IEF Aéro, la Bretagne compte une cinquantaine de sociétés spécialisées dans l'aéronautique pour un effectif global composé de 6 000 salariés.

 

20% du chiffre d'affaires de Novatech Industries dans l'aéronautique

 

Ce sous-traitant de l'électronique installé à Pont-de-Buis dans le département du Finistère ne cesse de renforcer ses positions commerciales dans l'aéronautique, secteur pour lequel il fabrique des cartes électroniques et plus globalement des sous-ensembles complets notamment pour l'avion Le Rafale. "Le business est complexe, mais les investissements que nous engageons dans l'aéronautique sont rentables", signale Jean-Yves Bonnet, le directeur général de Novatech qui emploie 550 personnes réparties sur trois sites industriels. Le groupe réalise désormais 20 % de ses 70 millions d'euros de chiffre d'affaires annuel dans l'aéronautique. Des commandes qui émanent de la plupart des équipementiers comme Thalès l'un de ses bons clients.

 

D'importantes ambitions pour Otima

 

La tôlerie fine Otima fait son entrée dans l'aéronautique où elle ambitionne d'y réaliser 10 % de ses activités "d'ici à 18 mois", confie son président Nicolas Pailloncy. Installée La Selle-en-Luitré, en Ille-et-Vilaine mais aussi à Casablanca au Maroc, cette entreprise (220 salariés, 30 millions d'euros de chiffre d'affaires) estime qu'elle dispose de l'expérience et des technologies suffisantes pour répondre aux attentes de l'aéronautique. Elle a décroché ses premiers contrats notamment pour Zodiac Aérospace. "Nous lui fabriquons, explique Nicolas Pailloncy, des sous-ensembles complets pour les systèmes électriques."

 

Les joints d'étanchéité de Stacem chez Airbus et Boeing

 

La Stacem (Société technique armoricaine de caoutchouc, élastomères manufacturés) a progressivement acquis une sérieuse réputation dans la conception et la fabrication sur plans de joints d'étanchéité pour les trains d'atterrissage et les moteurs d'avions. Airbus, Dassault, Safran mais aussi Boeing font désormais partie des principaux donneurs d'ordre de Stacem basée à Grand-Champ (Morbihan). Forte de ses quelque 150 salariés pour un chiffre d'affaires annuel de près de 13 millions d'euros, elle réalise plus de la moitié de ses activités dans l'aéronautique. Elle fabrique des petites séries mais peut aussi accepter des commandes pouvant aller jusqu'à un total de 10 000 pièces.

 

Les tubes métalliques de Le Guellec utilisés pour la climatisation des avions

 

Les échangeurs thermiques installés dans les appareils sont dotés de tubes métalliques de haute précision comme ceux fabriqués par l'entreprise Le Guellec. Basée à Grand-Champ dans le département du Morbihan, cette entreprise (8 millions d'euros de chiffre d'affaires, 70 salariés) réalise 45 % de ses activités dans l'aéronautique. Dassault, Airbus... utilisent les tubes métalliques de Le Guellec pour les échangeurs thermiques dédiés à la climatisation des cabines mais aussi aux appareils de contrôle.

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 12:55
source LeTelegramme

source LeTelegramme

le 11/06/2013 Le Point.fr

 

Une enquête du "Télégramme" fait état de "nombreuses failles de sécurité" sur le site qui abrite les sous-marins nucléaires français.

 

"La sécurité de notre dissuasion" nucléaire "n'est pas en défaut", a assuré mardi Pierre Bayle, porte-parole du ministère de la Défense. "Je tiens à rassurer tous ceux qui craindraient pour la sécurité de notre dissuasion, celle-ci n'est pas en défaut", a déclaré lors d'un point de presse Pierre Bayle, après la publication par le quotidien Le Télégramme d'une enquête faisant état de "nombreuses failles de sécurité" sur le site de l'île Longue qui abrite les sous-marins nucléaires français, en rade de Brest.

 

Dans son édition de mardi, le quotidien breton souligne notamment que sur la base, il n'y a "pas de système de contrôle biométrique, qui offre pourtant une incomparable garantie d'authentification grâce à la reconnaissance digitale et/ou de l'iris de l'oeil". L'identification des personnels autorisés à y pénétrer "s'effectue au moyen de badges nominatifs équipés d'une simple bande magnétique (très facilement copiable) et d'une photo", explique le journaliste qui signe l'enquête, Hervé Chambonnière, en ajoutant que "ces badges ne permettent pas non plus de tracer leurs porteurs, et notamment de savoir s'ils ont bien quitté la base en fin de journée". Quant aux véhicules, le sésame consiste en "un vulgaire morceau de feuille de papier blanc, où figurent quelques informations basiques", selon le quotidien.

 

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 12:55
Le général Bouquin, inspecteur de l'armée de terre

6 juin 2013 par Henri Weill - ainsi-va-le-monde.blogspot.fr

 

Le général de division Alain Bouquin deviendra le 1er août prochain, inspecteur de l'armée de terre. Il succède au général (CA) Nicolas de Lardemelle. Il occupait depuis la fin de l'été 2011, à la DGA, les fonctions de chef du service d'architecture des systèmes de forces. Auparavant, commandant la Légion étrangère (2009-2011), cet homme discret avait eu à gérer quelques faits divers, un environnement médiatique "sensible", comme l'avait décrit alors l'un de ses proches, et des relations "pas toujours simples" selon la même source, avec le chef d'état-major de l'armée de terre de l'époque, le général Elrick Irastorza. Alain Bouquin avait alors négocié en diplomate et contribué à sortir de cette période de crispation.

 

Cette nomination est accompagnée d'une quatrième étoile. Le 1er août, il deviendra donc général de corps d'armée.

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 12:55
Manoir Aerospace investit 52 millions d’euros dans ses usines françaises

10 juin 2013 Par Philippe SCHILDE - Usinenouvelle.com

 

Depuis qu’il a pris il y a quatre mois son indépendance vis-à-vis de Manoir Industries, le groupe concentre l’essentiel de son activité sur les marchés porteurs de l’aéronautique. Il fournit directement en pièces métalliques de haute technologie les plus grands donneurs d’ordres et annonce des investissements lourds dans des outils de production en France, pour continuer son ascension.

 

"Pour poursuivre notre croissance, nous allons réaliser des investissements capacitaires importants dans nos différentes usines, sur la période 2013-2016", annonce Alain-Jory Barthe, président de Manoir Aerospace, propriété du fonds Sun Capital Partners. Il avance le chiffre de 52 millions d’euros qui devrait bénéficier aux trois sites français du groupe, principalement : Bologne, en Haute-Marne (750 salariés), Bar-sur-Aube, dans l’Aube (250 salariés), et Parthenay, dans les Deux-Sèvres (150 salariés). Il possède en outre une usine employant 150 personnes à Seneffe en Belgique et un atelier à Chihuahua (40 salariés), au Mexique, destiné à alimenter (après finitions d’usinage et de peinture sur place) le marché américain en pièces ayant été forgées en France.

 

Un "maillon solide" au sein de la filière aéronautique hexagonale

 

"Nous sommes sur un modèle de développement en France, en y maintenant le savoir-faire essentiel", insiste le président ne cachant pas les ambitions de son groupe pour l’avenir, sûr de constituer un "maillon solide" au sein de la filière aéronautique hexagonale. Manoir Aerospace a réalisé un chiffre d’affaires de 147 millions d’euros en 2012, en hausse de 20 % par rapport à 2011. "Nous devrions dépasser les 170 millions d’euros de ventes fin 2013 et nous prévoyons d’atteindre les 200 millions d’euros en 2020", révèle le dirigeant.

 

Pièces critiques, très sollicitées

 

photo Jean Ponsignon AerobuzzFr

photo Jean Ponsignon AerobuzzFr

Fournisseur de rang 1, Manoir Aerospace fond, forge et usine des pièces de métal pour les ensembles les plus sensibles et les plus sollicités d’appareils tels que l’A320, l’A380, le B757, le Rafale et la fusée Ariane. Ses clients s’appellent Airbus, Boeing, Bombardier, Dassault, Eurocopter, Safran, pour ne citer qu’eux. "Nous produisons des pièces critiques tant pour les avionneurs que les motoristes et les équipementiers : on parle ici d’attaches des ailes ou de moteurs, de pièces de train d’atterrissage, de renforts de structures, de rotors d’hélicoptères… Nous réalisons ces différentes pièces sur mesure, de bout en bout, depuis les opérations de forge jusqu’au traitement de surface, en passant par l’usinage pour livrer des éléments entièrement terminés, livrés bord de chaîne d’assemblage chez nos clients", argumente Alain-Jory Barthe, en espérant d’ailleurs signer bientôt un marché qui permettrait le doublement de la ligne de production de Parthenay, laquelle réalise des usinages à géométrie particulièrement complexes (pièces moteurs).

 

"Sur nos autres sites, nous allons intégrer de nouveaux procédés, notamment en matière de traitements thermiques pour améliorer encore les caractéristiques mécaniques de nos matériaux. Par ailleurs, nous mettons en application les techniques du lean manufacturing pour une mise en ligne de nos différentes familles de produits", détaille le président de Manoir Aerospace soucieux d’optimiser la production, mais également bien décidé à créer de l’emploi en France. "Nous avons recruté entre décembre 2010 et juin 2013, 300 personnes sur des postes très qualifiés. Nous formons en interne les opérateurs, en particulier les forgerons, mais nous avons le projet de participer à la création d’un centre de formation sur le site de Parthenay pour pallier le déficit de jeunes formés aux métiers de la mécanique."

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 12:50
EDA at Paris Air Show
Paris | Jun 03, 2013 European Defence Agency
 
Several of the Agency’s flagship projects are in the air domain: air-to-air refuelling, air traffic insertion of Remotely Piloted Aircraft Systems, military air transport activities, SESAR impact on the armed forces, as well as military airworthiness and governmental satellite communications. For the latter two the Agency organises high-level seminars during the Internal Paris Air Show “Le Bourget”.

 

Military Airworthiness

The high-level military airworthiness seminar will take place on 18 June and will feature speakers from the European Defence Agency, the European Aviation Safety Agency, the European aerospace industry as well as national Ministries of Defence. 
The seminar will address the political implications of the harmonisation of military airworthiness, areas for closer cooperation with EASA, as well as the impact of harmonisation on current and future military airworthiness activities. Representatives from governmental, industrial and national military airworthiness authorities’ are invited to participate in the seminar. 
The seminar will take place in the VIPARIS Conference Centre, Hall 2C, Salle 1, from 3 PM to 7 PM (including networking cocktail). For more information click here
 

Governmental Satellite Communication

The high-level seminar on governmental satellite communication will take place on 19 June 2013 and is split between a seminar in the morning with keynote speakers and a dedicated workshop in the afternoon for government representatives only. 
Military Satellite Communication (MILSATCOM) has been recognised as a very promising domain for Pooling & Sharing as synergies can mitigate the huge financial impact generated by the growing demand for resilient space-based communication in operations. The option to pool resources in the domain of MILSATCOM is particularly pertinent to the replacement of the current generation of space assets owned by France, Germany, Italy, Spain and the United Kingdom, whose entire phase-out expected between 2018 and 2025 offers a unique opportunity to consider the establishment of a common initiative. In this perspective, the Agency has drafted a “Secure Telecom by Satellite” (SECTELSAT) concept presented to the Defence Ministers in April 2013. 
The seminar will take place in the Auditorium (VI Paris Conference Centre) from 9 AM to 5.30 PM. For more information regarding the draft programme and how to register, click here.  

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 12:50
 European Air Transport Training 2013
 
The European Air Transport Training 2013 is a two weeks EDA flying event which allows crews to train different tactical airlift missions in an international environment. The aim is to increase interoperability in the air transport area. More information www.eda.europa.eu
 

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 12:45
Vulture UAV

Vulture UAV

JOHANNESBURG, June 10, 2013 /PRNewswire/ --

 

ATE (Advanced Technology and Engineering Company (Pty) Ltd), une des plus anciennes entreprises d'aéronautique d'Afrique, spécialisée dans la fabrication de produits de haute technologie pour les marchés mondiaux de la défense, a évité la liquidation suite à son rachat par Paramount Group, un des plus importants groupes de défense et d'aéronautique d'Afrique. Ainsi, un savoir-faire et une technologie essentiels vont pouvoir rester en Afrique.

 

L'entreprise d'ingénierie aéronautique, qui se spécialise dans les drones, l'avionique, les systèmes de détection et les mises à niveau des hélicoptères et des avions de chasse, va devenir la propriété du Paramount Group, suite à la finalisation d'un accord permettant de sauver 250 emplois hautement qualifiés.

 

L'acquisition de Paramount Group garantit le maintien de cette activité stratégique et ajoute de nouvelles capacités considérables et sophistiquées au portefeuille de produits du groupe.

 

Pour Ivor Ichikowitz, président exécutif de Paramount Group :

 

« La réussite de Paramount Group est basée sur notre confiance et notre fidélité dans la capacité technique de l'Afrique. Cette transaction va aider le continent, nous permettre de continuer la recherche et le développement dans ces domaines de haute technologie et continuer d'être un acteur majeur de l'industrie au niveau mondial. »

 

« Cette acquisition non seulement protège les prestations de services en direction des clients d'ATE dans le monde entier, mais maintient notre engagement pour le développement des compétences africaines en matière de haute technologie. »

 

« Étant donné que l'Afrique du Sud est devenue un membre à part entière de BRICS, il est impératif que nous lancions une nouvelle phase d'industrialisation. Le développement local de technologies, de talents et de capacités de fabrication est primordial si nous voulons profiter du désir du monde entier de faire des affaires dans notre région », conclut M. Ichikowitz.

 

L'incorporation d'ATE va améliorer la position de Paramount Group en tant que principal groupe privé de défense et d'aéronautique africain, grâce à une offre solide et diversifiée à l'intention des forces terriennes, marines et aériennes.

 

Paramount suit une trajectoire de croissance qui va encore plus s'accélérer avec l'intégration des compétences d'ATE dans ses activités actuelles. Paramount Group va également étoffer son expertise dans les marchés civils de la surveillance des frontières, les patrouilles côtières, la protection de l'environnement et les services de réaction aux accidents et aux catastrophes.

 

Paramount Group : Le plus important groupe de défense et d'aéronautique africain et un partenaire de confiance des gouvernements souverains. http://www.paramountgroup.biz ou http://www.ivorichikowitz.com Suivez-nous sur Twitter.

 

ATE : Spécialiste en ingénierie aéronautique depuis plus de 27 ans, ATE propose des solutions pour tous les types de missions militaires et civiles. http://www.ATE-southafrica.com

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 12:20
Ospreys and Commandos Expand Special Ops Group

07/06/2013 by Paul Fiddian - Armed Forces International's Lead Reporter

 

Ten Bell Boeing CV-22 Osprey tiltrotor aircraft will be permanently based in the UK from June 2013 onwards.

 

Stationed at RAF Mildenhall, they'll become part of the 352nd SOG (Special Operations Group) alongside 12 MC-130J Commando II aircraft, which are also new on the scene.

 

The first Mildenhall-based CV-22 Ospreys are due in coming days, with the remaining eight Ospreys scheduled to join them before December 2014. Meantime, the first MC-130J Commando II arrived today (7 June) but the other 11 aircraft will be delivered over the next five years, according to current scheduling.

 

352nd SOG Expansion

 

In line with the 352nd SOG's expansion, approximately 900 more service personnel and their relatives will relocate to the area. According to a 6 June press release issued by RAF Mildenhall, the 352nd SOG expansion decision arose from a closely-coordinated effort involving the US Department of Defense and the UK Ministry of Defence.

 

The CV-22 Osprey tiltrotor takes off and lands like a helicopter but, thanks to its rotating engine nacelles, takes on the qualities of a standard transport aircraft when in flight. Therefore, it can undertake missions usually restricted either to rotary-winged or fixed-winged aircraft.

 

The MC-130J Commando II carries out low-visibility air-to-air refuelling sorties at low altitudes. Additional roles include airdrops and infiltration/exfiltration. Both the Osprey and the Commando II tend to operate under the cover of darkness, thereby limiting their exposure to enemy forces.

 

Ospreys and Commandos

 

"We are welcoming back vertical airlift to SOF in Europe", the 352nd Special Operations Group's commander, Colonel Christopher Ireland, explained in a statement on the Ospreys and Commandos.

 

"It's been almost six years since we've had it here, and this modernization of the force improves our efficiency and effectiveness." He added: "We're increasing in aircraft, operators, maintainers and support personnel. With the growth, we'll be able to more-fully support operations requirements and partner nation training opportunities."

MC-130J Commando II

MC-130J Commando II

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 11:55
photo leberry.fr

photo leberry.fr

11.06.2013 Frank Simon - leberry.fr

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a profité de sa visite à MBDA et Nexter munitions pour confirmer deux programmes très attendus par les deux industriels.

 

La visite d’une journée du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, est déjà un événement en soi. Le fait qu’il vienne dans l’agglomération berruyère pour signer deux conventions liant MBDA et Nexter munitions aux PME locales, sources de sous-traitance, est également un geste à saluer. Mais que Jean-Yves Le Drian vienne dans le Cher pour notifier à ces deux groupes d’importance pour le tissu local la concrétisation de deux programmes majeurs est assurément à marquer d’une pierre blanche dans un contexte industriel de la défense pour le moins tendu à la veille des discussions autour de la future loi de programmation militaire.

 

Missile anti-navire léger

 

Une visite ministérielle entamée chez MBDA Aéroport avec un ministre de la Défense accueilli par le président du groupe industriel, Antoine Bouvier. Le temps d’une visite au pas de charge des ateliers des lignes de production mécanique et de production composite et les deux hommes, accompagnés par les élus départementaux, s’isolent pour ressortir quelques instants plus tard. Antoine Bouvier a le sourire des bons jours. Il faut dire que le ministre vient enfin de lui confirmer l’engagement de la France dans la poursuite du programme de développement du missile anti-navire léger développé depuis plusieurs mois par MBDA sur fonds propres. Un soulagement pour le président du groupe qui ne cachait pas ses craintes, il y a encore peu de temps, de voir l’État Français revenir sur un engagement pris en 2010 dans le cadre des accords de Lancaster House, signés par Paris et Londres, qui s’étaient mis d’accord pour lancer en commun le développement du missile anti-navire léger, pour un coût estimé à 500 millions d’euros.

 

Un missile qui doit équiper à terme les hélicoptères Lynx Wildcat de la Royal Navy ainsi que les NH-90 Caïman et Panther de la marine nationale. Mais le changement de gouvernement avait quelque peu retardé les décisions de lancement de programme. Au point tel qu’Antoine Bouvier avait déclaré à nos confrères de la Tribune : « Si les Français ne prennent pas de décision sur l’ANL, nous ferons ce programme quoi qu’il arrive mais ce sera alors un programme britannique. » MBDA ayant déjà initié les études sans attendre la décision étatique. Un risque qui a payé, semble-t-il, et qui a même été salué, hier, par le ministre.

 

Munitions de gros calibres

 

Autre entreprise de la défense et autre annonce attendue : Jean-Yves Le Drian s’est en effet ensuite rendu sur le site de Nexter munitions à La Chapelle- Saint-Ursin où il a été, là encore, accueilli par le président du groupe Nexter, Philippe Burtin. Une visite sur le même rythme que précédemment, avec une découverte du travail, réalisé dans les ateliers gros et moyens calibres, un passage par la case apprentissage avec une rencontre entre le ministre et plusieurs apprentis notamment en pyrotechnie et une présentation du système d’arme à munitions télescopées 40 millimètres, développé par la filiale franco-britannique CTA International. Et si là encore, le ministre a signé une convention entre Nexter et les PME locales, la nouvelle du jour tenait assurément dans la confirmation de la commande pour 175 millions d’euros de munitions de gros calibres à Nexter. Une annonce, on l’imagine, attendue dans le cadre des commandes pluriannuelles de l’État. Une commande qui permet de conforter le plan de charge pour Nexter munitions pour les années à venir.

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 11:55
Les ateliers de l’armée de l’air : « l’armée de l’air en action »

10/06/2013 Armée de l'air

 

Le mercredi 12 juin 2013, de 8h à 13h, le centre d’études stratégiques aérospatiales (CESA) organise les ateliers de l’armée de l’air, à l’École militaire (Amphithéâtre Foch, 1 place Joffre, 75007 Paris).

 

Revenant sur une année particulièrement exigeante pour l’armée de l’air, cette demi-journée d’études et d’échanges mettra à l’honneur les aviateurs à travers une série de témoignages et l’intervention d’experts ou de journalistes qui éclaireront le contexte dans lequel les forces aériennes sont engagées.

 

 Pierre Servent (journaliste Défense), Alfred de Montesquiou (grand reporter à Paris Match), Vincent Hugeux (grand reporter à L’Express), le général Jean-Jacques Borel (commandant des opérations aériennes de l’opération Serval, au Mali), le général Patrick Charaix (commandant des forces aériennes stratégiques) et de nombreux autres intervenants animeront les débats autour de deux tables rondes.

 

Ces Ateliers permettront de mieux appréhender les enjeux diplomatiques et politiques des opérations, les réalités stratégiques et opérationnelles auxquelles les aviateurs font face et les enseignements à en tirer pour se préparer aux engagements futurs.

 

Programme

 

•      07 h 45 : accueil du public et des journalistes

•      08 h 30 : ouverture des débats

•      09 h 00 : tables rondes (l’armée de l’air, instrument de puissance et les aviateurs en action)

•     12 h 10 : clôture des débats par le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air.

 

 Les journalistes souhaitant assister à cette journée sont priés de s’accréditer auprès des contacts ci-dessous :

 

CESA – Division études et rayonnement

Adjudant David FLOCH : 01 44 42 46 91

Lieutenant Christelle HINGANT : 01 44 42 80 53

air.cesa.manifestation.lst@intradef.gouv.fr

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 11:55
Jean-Yves Le Drian confirme le missile ANL

11.06.2013 Helen Chachaty à Bourges - .journal-aviation.com

 

Lors de son déplacement à Bourges sur le site de MBDA le 10 juin, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a confirmé le programme de missile anti-navire léger (ANL), qui doit à terme équiper les hélicoptères maritimes français et britanniques tels que les AW159 Wildcat, les NH90 ou les Panther.

Jean-Yves Le Drian confirme le missile ANL

Le programme était plus ou moins en suspens, attendant l’aval du gouvernent français. C’est à présent chose faite, l’ANL sera bien intégré à la LPM et lancé « prochainement », sans toutefois de calendrier plus précis. MBDA table sur une mise en service qui pourrait intervenir à partir de 2015.

 

En janvier dernier, le CEO de MBDA Antoine Bouvier avait qualifié le programme d’urgent et l’avait jugé absolument nécessaire, en particulier pour la Grande-Bretagne, forcée de prolonger la durée de vie de ses actuels Sea Skua.

 

L’ANL (FASGW – Future Anti-Surface Guided Weapon) est un missile de 100 kg, dont la portée doit atteindre 20 kilomètres.

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