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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 11:50
Belgique : L’armée solde ses bâtiments et terrains

10/06/13     Emmanuel HUET Source: lavenir

 

La Défense enchaîne les ventes de ses biens immobiliers. Cette année, plus de 13 millions d’euros de vente ont déjà été réalisés.

 

Un bunker à Herve pour 350 €, un hôpital à Bruges à plus de 4 millions d’€, une île sur la Meuse à Jambes à 46 000 €, un aérodrome à Bierset pour 1 million d’€ ou encore des appartements à Pékin pour 372 000 €… La Défense vend ses biens immobiliers et on peut trouver un peu de tout…

 

La Défense doit-elle renflouer ses caisses? Ce n’est pas forcément l’argument principal. Depuis la réforme de notre armée, entamée en 1994, le personnel militaire est passé de 114 000 personnes à 32 000 unités aujourd’hui. Et dans la foulée, des casernes se sont vidées, des terrains d’entraînement se sont libérés… «On n’a plus besoin d’autant de domaines militaires qu’auparavant», explique-t-on au cabinet du ministre de la Défense.

 

En 2013, les ventes se sont accélérées. Alors que la Défense avait vendu pour 17,1 millions d’€ en 2012, au début du mois de mai, 12,8 millions d’€ étaient déjà rentrés dans les caisses de l’État. Accélération du processus ou hasard? C’est la seconde hypothèse qui est privilégiée par le cabinet.

 

Il faut aussi savoir que la plupart de ces grands domaines sont souvent acquis par des communes. Et 2012, année électorale, certains projets ont été placés sous cocon et sont ressortis des cartons quand les nouvelles majorités ont été formées.

 

La réforme a complètement remodelé la manière de travailler et de s’entraîner des militaires. Les chars sont nettement moins utilisés qu’avant. Lors des manœuvres, il fallait éviter d’utiliser les routes que ces engins mettent à mal. De grands terrains dégagés étaient nécessaires, notamment pour les exercices de tir. Désormais, ce type d’exercice se déroule à l’étranger. En Pologne, par exemple, où on trouve encore de larges étendues inoccupées.

 

L’aéroport de Bierset a aussi vu ses hélicoptères Agusta s’envoler vers la base de Beauvechain : «Pourquoi fallait-il les garder à Bierset alors qu’on avait la même chose ailleurs?» Autre évolution : les simulateurs de vol. Ils ont remplacé partiellement les heures de vol et la nécessité de disposer de plusieurs bases.

 

Quant à l’argent engrangé par ces ventes immobilières, il ne sera pas forcément réaffecté à l’entretien des bâtiments existants. Il sera ventilé en fonction des besoins de l’armée. «On peut très bien les utiliser pour de l’investissement», précise le cabinet. Et de rappeler que les dépenses sont souvent faramineuses : on n’achète pas un avion au même prix qu’une ambulance!

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 11:09
Register for European Defence Directory (Yellow Pages)
Brussels | Jun 11, 2013 European Defence Agency
 

On 28 June the European Defence Agency (EDA) is opening a new section on its website dedicated to procurement for the defence community. 

 
This new section will serve as a one-shop gateway for users looking for procurement related information (at EU, EDA and national level) and business opportunities. Besides access to a wide variety of information, industry will be able to register in the brand-new and unique European Defence Directory, a yellow page-like section of the gateway. 

 

To appear in the directory, European industry is invited to send the completed “Yellow page registration request form” to yellowpage.gateway(a)eda.europa.eu.

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 11:00
Nexter munitions reçoit une commande de 175 millions d’euros

11 juin 2013 Patrick Déniel et Hassan Meddah - Usinenouvelle.com

 

La filiale du groupe Nexter va développer sept types de munitions pour la Direction général de l’Armement (DGA).

 

Lors de sa visite, ce lundi 10 juin, sur le site de Nexter, à La Chapelle Saint-Ursin, près de Bourges (Cher), le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian a annoncé que la Direction générale de l’Armement (DGA) vient de notifier une commande de 175 millions d’euros au groupe Nexter Munitions.

 

Il s’agit de la suite du contrat de 313 millions d’euros de munitions de gros calibres (105, 120 et 150 millimètres) dont la première partie avait été contractualisée fin 2011. Le contrat regroupe la production et le développement de sept types de munitions, notamment utilisées au Mali.

 

Cinq à six ans d’activité

 

"Ce contrat va nous assurer 20 % d’activité sur les cinq ou six prochaines années" assure Jean-Patrick Baillet, le PDG de Nexter Munitions. La filiale du groupe Nexter réalise environ 130 milliond d’euros de chiffre d’affaires, c’est dire l’importance de cette commande.

 

Le ministre de la Défense a également visité les locaux du missilier MBDA, où il a signé avec Antoine Bouvier, son PDG, une convention bilatérale dans le cadre du Pacte Défense PME afin de favoriser la croissance des PME sous-traitantes du missilier.

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 10:55
UniversiTERRE - journal de la 11e Université d'Eté de la Défense

Vendredi 7 juin - universite-defense.org

 

A chaque Université, son Journal. En 2013, il a pour titre UniversiTERRE. Le n°1 vient de paraître.

 

Vendredi 7 juin - Dans ce premier numéro, vous découvrirez les noms des journalistes qui animeront les Ateliers de cette 11ème Université. Didier FRANCOIS, grand reporter à Europe 1, avait très amicalement et avec enthousiasme accepté d'animer l'Atelier consacré à l'opération Serval. Ce matin, nous apprenons son enlèvement quelque part en Syrie. Toutes nos pensées accompagnent Didier. Nous espérons qu'il sera parmi nous en septembre pour remplir son engagement, comme il l'a toujours fait.

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 10:55
PME et investissements de Défense - 2 Juillet 2013

11.06.2013 Université d'été de la Défense

 

En amont de la 11ème Université qui se tiendra à Pau, l'Université permanente est l'occasion chaque année de renouer le dialogue entre tous les participants autour de thèmatiques d'actualité sans les dissocier d'un travail de fond. La première réunion se tiendra le 2 juillet de 17 à 20 heures sur le thème "PME et investissements de Défense" (amphi Victor Hugo - 101 rue de l'Université), présidée par Jean-Jacques BRIDEY, député du Val-de-Marne, et Daniel REINER, sénateur de la Meurthe-et-Moselle, Vice-Président de la Commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées

 

>>>s'inscrire en ligne>>>

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 10:55
Carte nationale des bases de défense (MinDef 2011)

Carte nationale des bases de défense (MinDef 2011)

11/06 Par Alain Ruello - LesEchos.fr

 

François Hollande ne veut pas de fermeture de régiments ou de bases aériennes. Un casse-tête.

 

Le passage du discours n'a pas eu les honneurs des médias, mais il a fait grand bruit dans les rangs. Le 24 mai dernier, dans le cadre de l'Institut des hautes études de la défense nationale, l'IHEDN, François Hollande a confirmé les 24.000 suppressions de postes prévues par le Livre blanc de la défense entre 2016 et 2019. Pour ajouter aussitôt qu'elles se feraient sans… fermer de sites. Stupeur à l'état-major, obligé depuis de revoir sa copie, ce qui ne va pas sans poser de gros problèmes.

 

« Par rapport aux sites d'implantations militaires dans l'Hexagone, un sujet toujours sensible pour les personnels concernés, pour les élus des territoires, j'ai demandé qu'une attention particulière soit portée pour que nous puissions maintenir une présence partout sur le territoire et éviter des fermetures de sites », a déclaré le chef de l'Etat. Ajout improvisé pour essayer de faire passer la pilule dans une communauté militaire dont le moral est au plus bas ? Même pas : les phrases prononcées figurant dans le texte écrit du discours, il s'agit bien d'une volonté affirmée.

 

Il n'en a pas fallu plus pour que le ministère de la Défense gèle les plans dans les cartons et que les propos de François Hollande soient analysés à l'aune des municipales de mars 2014. Dit autrement : pas de vagues avec les élus locaux avant un rendez-vous politique qui s'annonce très difficile pour la majorité.

 

La pire des solutions

 

Le hic, c'est que personne au sein de la Grande Muette ne voit comment supprimer 24.000 postes autrement qu'en fermant des régiments ou des bases aériennes. « C'est irréaliste sans cela », confie un bon connaisseur du dossier. C'est d'ailleurs le schéma qui prévalait jusqu'au discours du 24 mai à l'IHEDN. A ce stade, rien n'ayant filtré sur les implantations sur la sellette, chacun y va de sa supputation : côté armée de terre, on cite le plus souvent Charleville-Mézières, Bitche, Gap ou encore Valence. Pour les aviateurs, les bases de Luxeuil, Orange, Dijon, Rochefort ou encore Saintes…

 

On en est là. Bien obligé d'obéir à son chef suprême, l'état-major réfléchirait selon nos informations, à un plan B. Puisqu'il ne faut rien fermer, alors on va réduire les effectifs unité par unité : une compagnie en moins par ci, une autre par là… Les militaires appellent cela de « l'échenillage », mais ils sont bien décidés à faire que cela ne se produise pas car pour eux cela serait la pire des solutions. Non seulement l'effort porterait en majorité sur les troupes opérationnelles, alors que la volonté est de dégraisser le soutien. Mais qui plus est, les unités combattantes en sortiraient affaiblies. « C'est sûr que cela pose des difficultés supplémentaires », reconnaît laconiquement un cadre du ministère. Bien décidé à ne pas rendre les armes comme cela, Jean-Yves Le Drian compte mettre le sujet au menue du prochain conseil de Défense, arguments à l'appui. « Evidemment qu'il faudra fermer quelques sites », abonde un officier général. A condition que François Hollande change d'avis.

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 07:50
source sulekha

source sulekha

10-06-2013 Nouvel Observateur (Reuters)

 

BERLIN (Reuters) - Le ministre allemand de la Défense, Thomas de Maiziere, a admis des erreurs lundi dans sa gestion d'un projet d'acquisition de drones mais ce proche allié de la chancelière allemande Angela Merkel a exclu de démissionner.

 

Thomas de Maiziere est critiqué après l'abandon en mai d'un projet d'acquisition de quatre drones de reconnaissance lorsqu'il est devenu évident que leur mise aux normes serait trop coûteuse. À trois mois des élections législatives, l'opposition met en doute la sincérité du ministre dans ce dossier.

 

Lors d'une conférence de presse organisée à la hâte, le ministre de la Défense s'est défendu lundi d'avoir tenté de dissimuler l'état de ses connaissances. Il assure qu'on lui a toujours affirmé que les problèmes liés à ce contrat avec EADS et Northrop Grumman pouvaient être réglés.

 

"Rétrospectivement, je dois dire que lorsque l'on m'a parlé de 'problèmes qui pouvaient être réglés', je n'ai pas réagi assez vite. J'aurais dû poser des questions et réclamer un rapport sur l'étendue de ces problèmes et sur la manière dont ils seraient réglés", a dit Thomas de Maiziere

 

"Nous - cela me comprend moi en tant que ministre - n'avons pas rempli notre mission avec l'attention suffisante. Prendre la bonne décision (annuler le contrat, ndlr), après une procédure ayant mis au jour des failles, ne constitue en aucune manière un motif de démission. Au contraire, cela fournit l'occasion et la motivation pour éviter la répétition de tels problèmes."

 

Alexandra Hudson, Bertrand Boucey pour le service français, édité par Pascal Liétout

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 21:55
Général d'armée Bruno Dary, Bastille Day 2012, Paris

Général d'armée Bruno Dary, Bastille Day 2012, Paris

 10 juin à 19h47 via Jean-Dominique Merchet
 
L'ancien Gouverneur militaire de Paris réagit à l'article sur le Lys Noir dans lequel il était cité.
 

Suite à la parution dans L'Opinion et sur ce blog d'un article consacré à l'appel au coup d'Etat militaire de la part du groupuscule d'extrême-droite Le Lys Noir, le général Bruno Dary, cité par Le Lys Noir, et de ce fait, repris dans mon article, a souhaité réagir et j'accueille bien volontiers la réaction d'un homme dont j'apprécie les qualités personnelles.  Je tiens à rappeller que dans l'article incriminé, j'écrivais que "ces trois officiers (Dary, Villiers, Puga) n'ont évidemment rien à voir avec le groupuscule du Lys Noir." C'est mon entière conviction, concernant ces trois généraux, qui ne sont en rien suspect des "fantasmes" - c'est également le mot que j'employais - d'une certaine extrême-droite. Rapporter n'est pas approuver. Voici sa lettre intégrale.

 

"J’ai pris connaissance avec stupéfaction de l’article paru dans votre blog et reproduit dans le quotidien « L’Opinion » daté du 6 juin. Je dois vous faire part de mon indignation. Cet article porte atteinte à mon honneur de soldat et d’officier général, comme à celui de mes deux camarades que vous citez dans le même article. Il porte aussi atteinte à notre armée, car on ne devient pas général par hasard, encore moins général d’armée !

 

Il m’est difficile de comprendre comment un journaliste de votre autorité au sein de l’institution militaire ait pu accorder le moindre crédit à des rumeurs et affabulations répandues par des publications jusque là inconnues du public comme de moi-même ! Plus encore, car en leur accordant une telle importance, vous en faîtes à la fois la promotion, puis, par une série d’amalgames et de sous-entendus, vous discréditez des officiers généraux et à travers eux, la hiérarchie militaire.

 

Votre article procède par différents amalgames qui ne résistent pas à l’examen, mais qui me mettent directement en cause. Aussi, pour clarifier ma position personnelle, tout en respectant le devoir de réserve et les fonctions sensibles tenues actuellement par mes deux camarades, je crois nécessaire de vous faire part de mes propres observations qui n’engagent donc que moi.

 

Je ne puis accepter une telle présentation formelle : associer sur une même page, un titre racoleur évoquant des fantasmes de coups d’état et une photo officielle du chef de l’Etat passant en revue des troupes en tenue, laisse planer un doute évident sur la fidélité au sein de l’institution, et notamment des chefs qui sont cités dans l’article et dont je fais partie.

 

Je refuse de la même manière le procès d’intention qui repose sur des liens familiaux. Il n’est ni anormal, ni illégal d’avoir un de ses proches religieux, quand bien même serait-il dans un monastère, curé de paroisse ou même rabbin ! Il n’est ni anormal, ni illégal d’avoir dans sa famille un homme politique, quand bien même serait-il de droite, de gauche ou du centre ! Et puis, pour celui qui n’est, a priori fils ou frère de personne, mais qui a retrouvé sa libertéd’expression - à laquelle il a librement renoncé durant 40 ans en embrassant la carrière militaire - il ne semble ni anormal, ni illégal de pouvoir enfin s’exprimer sur des sujets de société. C’est même l’honneur de notre pays et de son armée d’élever au plus haut niveau de sa hiérarchie, des cadres sur leur seul mérite !

 

Cet amalgame continue en mêlant indistinctement l’appartenance religieuse, alors que nous sommes dans une armée laïque, comme la participation éventuelle de cadres ou de leurs enfants à la Manif pour tous, alors que cette participation relève du domaine privé, tant que les lois de la République sont respectées. L’amalgame que vous faites avec nos armées est tout aussi inacceptable, pour des soldats et officiers qui ont consenti de tels sacrifices sur les théâtres d’opérations, et qui n’ont pas vraiment de leçon de fidélité à la République à recevoir !

 

Je ne sais pas si mes deux camarades également nommés vous diront, officiellement ou non, ce qu’ils pensent de votre article, mais je puis vous dire que, personnellement, je ne me suis pas du tout reconnu dans votre écrit et que, bien au contraire, celui-ci tend à salir l’image de notre armée, de votre armée ! Quant à moi, engagé dans ce mouvement par conviction personnelle, je peux simplement ajouter que je ne regrette rien !

 

Bruno Dary, ancien gouverneur militaire de Paris. 

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 19:55
L'Elysée crée une inspection des services du renseignement

10/06 lesechos.fr

 

L'Elysée a annoncé lundi la création d'une inspection des services de renseignement, à l'issue d'une réunion du Conseil national du renseignement présidée par François Hollande. « La création d'une inspection des services de renseignement permettra au gouvernement de consolider le contrôle et l'évaluation sur la politique du renseignement et les services qui en ont la charge », a indiqué la présidence dans un communiqué .

 

Cette mesure avait été proposée à la mi-mai par une mission parlementaire alors que le fonctionnement des services de renseignement avait soulevé de nombreuses interrogations, notamment dans l’affaire Merah. Fin mai, après la violente agression d’un militaire à la Défense, le président Hollande avait lui-même souhaité « une meilleure coopération » et un meilleur échange d’informations entre les services, jugeant qu’il avait pu être « défaillant » dans le passé.

 

Par ailleurs, ajoute l’Elysée, « le contrôle parlementaire des services de renseignement sera renforcé à travers l’élargissement des prérogatives de la délégation parlementaire au renseignement », sans davantage de précisions également sur la nature de ces nouvelles compétences. « Une stratégie nationale du renseignement, dont une partie sera rendue publique, sera préparée par le coordonnateur national du renseignement », poursuit la présidence, qui souligne que « la modernisation des ressources humaines des services de renseignement, l’adaptation de leurs effectifs à leurs missions et leurs capacités techniques, revêtiront un caractère prioritaire ».

 

Selon l’Elysée, le Conseil national du renseignement réuni lundi était le premier depuis la création de cette instance fin décembre 2009. Celle-ci a pour mission de définir les orientations stratégiques et les priorités en la matière, mais aussi de planifier les moyens humains et techniques des « services ». Elle se réunit sous la présidence du président de la République, en présence du Premier ministre, des ministres concernés, des directeurs de ces services et du coordonnateur national du renseignement.

 

Toujours selon l’Elysée, le conseil réuni lundi « avait notamment pour objectif d’examiner les mesures proposées dans le cadre des travaux d’élaboration du Livre blanc sur la Défense et la sécurité nationale » dont François Hollande a « confirmé les orientations annoncées le 17 avril aux membres de la délégation parlementaire au renseignement, lors de la remise de leur rapport pour l’année 2012 ».

 

« Face à la montée de la menace terroriste, le président de la République a salué l’action des services de renseignement et remercié le coordonnateur national du renseignement, (le préfet Ange Mancini, ndlr) pour le travail mené depuis deux ans », conclut l’Elysée.

 

La communauté française du renseignement compte près de 11.000 personnes. Les principaux services sont la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), la Direction du renseignement militaire (DRM) et la Direction de la protection et de la sécurité de la défense (DPSD).

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 17:20
Les ailes de l'oiseau-espion Robo-Raven, conçu par le Maryland Robotics Center , sont indépendantes (Photo: Université du Maryland)

Les ailes de l'oiseau-espion Robo-Raven, conçu par le Maryland Robotics Center , sont indépendantes (Photo: Université du Maryland)

09/06/2013 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Vous vous rappelez cet oiseau robot créé pour l’armée américaine pour être utilisé comme un drone espion miniature dont nous vous parlions . Et bien, une des versions est tellement convaincante que le pauvre volatile mécanique aurait été attaqué par des faucons et des aigles.

 

Le «Robo-Raven», le «Corbeau robot», comme est appelée cette version pilotée à distance et mue à l’énergie solaire de l’avion de surveillance, a été conçue et construite à au Maryland Robotics Center, un établissement de recherche interdisciplinaire de l’École de Génie de l’Université du Maryland, aux États-Unis.

 

Le «Robo-Raven» attirait déjà l’attention des oiseaux de la région où ont eu lieu les premiers tests, ce qui peut présenter un avantage pour notre oiseau-espion. En effet, il semble que les mouettes, les oiseaux chanteurs et parfois les corbeaux ont en effet tendance à essayer de voler en formation avec le petit oiseau robot, qui peut ainsi se fondre «dans la foule».

 

En revanche, ça se complique avec les oiseaux de proie, tels que les faucons et des éperviers, qui, eux, sont plutôt portés à l’attaquer.

 

«En général, nous ne les voyons pas venir», déclare à ce propos John Gerdes, un ingénieur du Centre d’essai d’Aberdeen de l’Armée américaine. «Ils vont plonger et attaquer en frappant l’oiseau d’en haut avec leurs serres avant de s’éloigner».

 

Toutefois, les ailes du «Robo-Raven» battent complètement indépendamment les unes des autres et «peuvent être programmées pour effectuer tout mouvement souhaité», rendant l’oiseau capable de manœuvres de haute voltige jamais réalisées auparavant et qui pourraient lui permettre d’échapper aux prédateurs.

 

Ça doit tout de même être humiliant pour un opérateur de se dire que sa mission de surveillance avorte parce que son drone a été mangé par un gros oiseau… Drone de fin!

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 16:50
Third Battle of Ypres September 1917

Third Battle of Ypres September 1917

10 June 2013 GOV.uk

 

Historic centenary commemorated by 4-year programme of national acts of remembrance, UK-wide cultural initiatives and educational opportunities.

 

A service of commemoration for Commonwealth leaders in Glasgow Cathedral will start the series of national events to mark the 100th anniversary of the First World War in 2014.

Culture Secretary Maria Miller announced details of the four-year plan today, which is to include national acts of remembrance and a scheme of Great War battlefield visits for schoolchildren, together with an extensive UK-wide cultural programme.

 

Marking the beginning of the First World War

The opening day of the centenary on 4 August 2014 will focus on 3 events:

  • a wreath-laying service at Glasgow’s Cenotaph following the special service for Commonwealth leaders at Glasgow Cathedral
  • an event at the Commonwealth War Graves Commission St Symphorien Military Cemetery in Mons, Belgium – which has an equal number of British and German soldiers, and is where the first and last Commonwealth casualties of the war are believed to be buried
  • a candlelit vigil of prayer and penitence at Westminster Abbey finishing at 11pm – the moment war was declared

The centrepiece of the commemorations will be the reopening of the Imperial War Museum (IWM) London following the £35 million refurbishment of the First World War galleries. The IWM London was founded in 1917 to record the then still-continuing conflict.

Other activities in the four-year programme include:

  • national acts of remembrance to mark the first day of the Battle of the Somme (2016) and Armistice Day (2018)
  • an enduring educational legacy funded with £5.3 million from the Department for Education and the Department for Communities and Local Government, which will allow 2 student ambassadors, plus a teacher, from each maintained school in England to visit First World War battlefields and undertake research on people local to their school who fought in the war
  • at least £15 million from the Heritage Lottery Fund, including a new £6 million community project fund to enable young people working in their communities to conserve, explore and share local heritage of the First World War
  • a grant of up to £1 million from the National Heritage Memorial Fund to support HMS Caroline, the last surviving warship from the First World War fleet – the ship will have a secure future in Belfast, where thousands of people will be able to visit her and learn about her unique role in the First World War

 

£10 million cultural programme

There will also be a £10 million programme of cultural events as part of the centenary commemorations over the 4 years.

Jenny Waldman, the Creative Producer for London 2012, has been appointed director of this programme and will work with cultural organisations and partners across Britain to deliver it. She will report to a Centenary Cultural Programme Board, chaired by Vikki Heywood CBE, Chairman of the RSA and former Executive Director of the Royal Shakespeare Company, and including Tony Hall, Director General of the BBC.

An expert advisory panel, chaired by Maria Miller, will oversee the nationwide programme of events and educational initiatives.

Members include former Chiefs of the Defence Staff Admiral Lord Boyce, General Lord Dannatt, Field Marshal Lord Guthrie and Air Chief Marshal ‘Jock’ Stirrup, and novelists Pat Barker and Sebastian Faulks. Dr Andrew Murrison MP, the Prime Minister’s special representative in the planning for the centenary, is also a member of the panel.

Their remit is to provide expertise, innovation and advice for the creation of commemorations worthy of the historic centenary of the First World War.

Maria Miller said:

On 4 August 1914 we entered the war – a war like no other the world had seen. It is right we remember and mark the centenary of this momentous day in the world’s history, bringing its importance alive for younger generations and remembering the price that was paid by all involved.

 

Further information

  • Find out more about the UK’s approach to marking the centenary at the government’s new First World War centenary website, www.gov.uk/ww1centenary
  • Find out about the network of local, regional, national and international non-for-profit groups and organisations with plans to commemorate the centenary in the First World War Centenary Partnership, led by IWM.
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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 16:50
Finland Looks East Again

Jun. 10, 2013 - By GERARD O’DWYER – Defense News

 

Talks With Russia Could Revive Defense Trade, Cooperation

 

HELSINKI — Finland has opened a potentially significant dialogue with Russia with the goal of identifying avenues for industrial cooperation.

 

Apart from the potential for weapons purchases and sales, future cooperation could increase Finland’s involvement in providing subcontracting capacity to Russia’s military modernization programs.

 

The offer of closer industrial cooperation was made on May 29 during meetings here between Russian Defense Minister Sergei Shoigu and Finnish officials headed by Defense Minister Carl Haglund.

 

Russia regards Finland as potentially a strong market for combat aircraft, missile systems and infantry systems, Shoigu said at a joint news conference with Haglund.

 

The Russian defense minister conceded that Russia’s ambitious military modernization programs, slated to run until 2020, are testing the ability of the country’s defense-industrial sector to deliver weapons and material under set deadlines.

 

“There are problems which we need to address and find solutions for. Part of the problem relates to our export successes and the need to fulfill export orders,” Shoigu said. “This has reduced our production capacity to deliver to domestic programs.”

 

The Finnish government is examining a broad range of measures to attract foreign investment to support a flagging export sector, weakened by a fall in global demand for Finnish products. It has reacted positively to the prospect of rekindling military trade with Russia.

 

“We will examine the potential for cooperation. We should have a much better idea of what direction this process will go in a year or so,” Haglund said. “The Finnish military needs to modernize and acquire new equipment, including for the Air Force, over the next 10 years.”

 

Broken Soviet Ties

 

Mig 21 MK Photo Jyrki LAUKKANEN

Mig 21 MK Photo Jyrki LAUKKANEN

Finland’s defense procurement and military-industrial trade with Russia failed to recover from the collapse of the Soviet Union in 1991, said Finnish Defense Ministry spokesman Jyrki Iivonen.

 

Under that old relationship, Finland acquired many of its core weapon systems from Russia, including MiG-21 fighter jets, Mi-8 helicopters and BUK air-to-air missiles. After 1991, Finland switched to Western suppliers for its big-ticket procurements, such as the decision in 1992 to acquire 64 McDonnell Douglas F/A-18C and D Hornet fighters. McDonnell Douglas, based in St. Louis, merged with Boeing a few years later.

 

A formal process will be established by both countries to determine which military materials could be bought or sold, and what other areas of industrial cooperation might exist, Iivonen said.

 

“This will happen in the next year or so,” he added.

 

As a non-NATO country bordering Russia, Finland’s defense industry is constantly looking for opportunities to expand business there, said Tuija Karanko, secretary general of the Association of Finnish Defense and Aerospace Industries, which represents the country’s 100 biggest defense companies.

 

“For certain, there is potential for cooperation. What the possibilities are, we have not closely examined yet, but we plan to do so,” he said.

 

Russia’s defense program may be the biggest since the collapse of the Soviet Union, but the scale of the capital spending plans is proving too much for the country’s often inefficient and heavily politicized defense industry to handle, said Dmitry Gorenburg, a senior Russian analyst at the Alexandria, Va.-based CNA think tank.

 

“It is far from clear whether or not the Russian defense [industry] as a whole is capable of meeting the production targets set in the current National Re-Armament Program that needs to be achieved by 2020. There is enough capacity, but it is not always correctly utilized,” Gorenburg said at a May 28 seminar on the modernization of Russia’s defense industry, hosted here by the Finnish Institute for International Affairs.

 

According to Gorenburg, several key reasons exist to hamper the delivery of core military systems by deadline.

 

“One is that state funding does not always reach the private-sector companies that are best suited to produce weapons materials,” he said. “The state promotes its own companies. This hurts innovation, raises costs and lowers quality.

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 16:50
Riflemen on Exercise Lion Star 3 in Cyprus [Picture: UK MoD]

Riflemen on Exercise Lion Star 3 in Cyprus [Picture: UK MoD]

10 June 2013 Ministry of Defence

 

Territorial Army soldiers from 6th Battalion The Rifles have joined their regular colleagues to take part in Exercise Lion Star 3 in Cyprus.

 

The TA riflemen joined soldiers from 1st Battalion The Rifles (1 RIFLES) in a 2-week test of their fitness, endurance and decision-making skills.

The challenging exercise was designed to attract new recruits to 6th Battalion The Rifles (6 RIFLES) and the wider TA, which is planned to grow from 19,000 to 30,000 by 2018, as well as retain those currently serving with the unit.

But it was also focused on enabling these TA soldiers to learn new skills such as helicopter insertions and amphibious landings, both of which the reservists from 6 RIFLES – who normally work in offices, schools, supermarkets or in hospitals – experienced on the same day; storming a beach and swooping into land on a sun-baked cornfield alongside a Fire Support Group from 1 RIFLES on a search and find operation.

Riflemen on patrol during Exercise Lion Star 3 in Cyprus
Riflemen on patrol during Exercise Lion Star 3 in Cyprus [Picture: Crown copyright]

They then worked together for nearly 48 hours against a notional enemy made up of more regular soldiers from 2nd Battalion The Yorkshire Regiment, the resident infantry battalion based in Cyprus.

Rifleman Dominic Mason was the first off the landing craft. He said:

It was really exciting but not quite what I was expecting. I was expecting it to be on a flat beach but as soon as we got off we had a cliff to climb. But everything went to plan and it was great fun – not something you get to do every day.

Riflemen taking part in a beach landing during Exercise Lion Star 3
Riflemen taking part in a beach landing during Exercise Lion Star 3 in Cyprus [Picture: Crown copyright]

As well as some of the hardest and most physically demanding training the unit has undertaken for at least a year, Exercise Lion Star 3 was crucial in giving 6 RIFLES a taste of the vital role which reservists are likely to play in the future British Army after 2020 and beyond.

Under the Army 2020 plans, reservists who deploy to serve their country in the future will be fully integrated with their regular counterparts within a single force structure. It is part of a wide-ranging transformation of the Army, designed to enable it to better meet the security challenges Britain will face in the future, as outlined in the 2010 Strategic Defence and Security Review.

This crucial and enhanced role for the TA will be spelt out later this year when the government publishes a white paper on reservists.

Riflemen take a break in the 37-degree heat
Riflemen take a break in the 37-degree heat during training in Cyprus [Picture: Crown copyright]

Brigadier Piers Hankinson is Commander of 43 (Wessex) Brigade and is in overall command of 6 RIFLES. He said:

From my perspective as Brigade Commander, what this says is that the Army is taking seriously the regeneration of the Territorial Force. This is indicative of the overseas exercises now available to TA battalions such as 6 RIFLES.

Exercise Lion Star 3 is a taster of what reserves training is likely to look like in the future following an injection of £1.8 billion from the government; an investment which also recently saw 6 RIFLES kitted out with the new multi-terrain pattern camouflage clothing.

Exercise Lion Star 3 was the first time the unit wore the new uniform – the fact it is impregnated with insect repellent being particularly welcomed by those sleeping out in the field for several nights in a row – but, more significantly, it makes these reservists indistinguishable from their regular counterparts.

Reservists from 6 RIFLES have served their country in Iraq and Afghanistan more than 450 times over the last decade. Around 50 returned from Afghanistan last autumn where they served with 1 RIFLES.

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 16:50
Le ministre MacKay a participé aux réunions des ministres de la Défense de l’OTAN à Bruxelles

NR 13.163 - le 5 juin 2013 forces.gc.ca

 

BRUXELLES –L’honorable Peter MacKay, ministre de la Défense nationale, a conclu sa participation aux réunions des ministres de la Défense de l’OTAN, qui ont eu lieu les 4 et 5 juin 2013 au siège de l’OTAN à Bruxelles, en Belgique.

 

Le ministre MacKay est arrivé à l’OTAN tout de suite après une visite officielle en Chine, où il fut accueilli par son homologue chinois, le général Chang Wanquan.

 

« Ces réunions avec mes homologues de la Défense de l’OTAN ont présenté une importante occasion pour nous de discuter des enjeux relatifs à la défense et à la sécurité ayant un impact sur nous tous en tant qu’Alliance », a énoncé le ministre MacKay.

 

« L’OTAN continue de réaliser des progrès en ce qui concerne la transformation et les capacités, et ce, malgré le contexte financier difficile touchant la majorité des membres de l’Alliance. »

 

Pendant les réunions, le ministre MacKay et ses homologues ont pris part à des discussions stratégiques portant sur la planification de la défense et le développement des capacités, y compris le processus de planification de la défense de l’OTAN, dans le but d’assurer le progrès continu de ces questions afin de conformer à la vision des forces de l’OTAN à l'horizon 2020. Il a également participé à une réunion de la Commission OTAN-Géorgie et à une rencontre avec les pays fournisseurs de troupes à la Force internationale d’assistance à la sécurité  afin de discuter de l’avenir de la mission de l’Alliance en Afghanistan.

 

Le ministre MacKay, le ministre de la Défense qui, actuellement, occupe son poste depuis le plus longtemps au sein de l’OTAN, a également participé à une série de réunions bilatérales avec des alliés et des partenaires, comprenant ses homologues de l’Estonie, de la Grande-Bretagne, de l’Italie, de la Norvège, des Pays-Bas, de la Pologne, et de la Suède. De plus, le ministre MacKay a pris part à une rencontre multilatérale avec ses homologues de la Grande-Bretagne, de la France et des États-Unis. Pendant ces rencontres, il a mis l’accent sur l’engagement du Canada à faire avancer les initiatives de réforme et de transformation de l’OTAN afin de s’assurer que l’Alliance soit prête à agir au moment où les besoins se font sentir.

 

Pour de plus amples renseignements concernant la Déclaration du sommet sur les capacités de défense pour les forces de l’OTAN à l’horizon 2020,

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 16:45
Mali: Ban Ki-Moon s’inquiète des menaces pesant sur la Minusma

10/06/2013 par Gaëtan Barralon – 45eNord.ca

 

Dans un nouveau rapport sur la situation au Mali, le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-Moon a souligné le manque de préparation des soldats de la Minusma, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali, face à la menace des groupes islamistes armés.

 

Ban Ki-Moon ne cache pas son inquiétude. Peu enclin à voir quelque 12 000 Casques Bleus se déployer sur le sol malien au cours de l’été, le secrétaire général des Nations Unies a notamment évoqué «le danger représenté par des éléments armés qui se déplacent vers des pays voisins pour mener des attaques terroristes et participer à des activités criminelles».

Dans ce rapport, Ban Ki-Moon a ainsi tenu à souligner la menace persistante des groupes extrémistes sévissant dans le Nord-Mali. Le secrétaire général a néanmoins rappelé que l’intervention française, en janvier dernier, a permis de les affaiblir et d’endiguer leur progression au cœur du pays. Ils ont ainsi «perdu l’avantage tactique et une grande partie du sanctuaire auquel ils ont eu accès pendant des années dans le nord du Mali».

Mais ils «conservent la capacité de faire peser une menace importante» et «ont toujours des réseaux de soutien et des structures de recrutement», atteste le rapport. Une situation qui laisse craindre de nouvelles attaques isolées. Une véritable guérilla à laquelle la Minusma ne serait pas forcément préparée, selon Ban Ki-Moon.

Le secrétaire général a notamment rappelé que la mission africaine épaulant l’armée française (Misma) a disposé d’une «période de faveur» de quatre mois pour atteindre les normes de l’ONU. Les forces africaines accusaient en effet un manque de moyens et de préparation pour lutter durablement contre les organisations terroristes dans le Nord-Mali.

 

Les autorités maliennes et les rebelles touaregs en conciliation à Ouagadougou

Cependant, «un gros effort devra être fait pour combler les manques» en équipement et en formation, notamment sur les hélicoptères d’attaque, a ajouté Ban Ki-Moon. Car la situation actuelle amène à la plus grande prudence. Et pour cause, l’offensive récente de l’armée malienne contre les rebelles touaregs du MNLA a notamment relancé les tensions dans le pays.

Réunies tout au long du week-end du côté de Ouagadougou, les autorités maliennes et la rébellion ont discuté d’une éventuelle conciliation pour permettre la tenue des élections en juillet prochain. Sous médiation burkinabé, les deux parties doivent publier un document commun, ce lundi, afin de concrétiser leurs négociations actuelles.

Après des mois d’instabilité, le Mali peine encore à entrevoir la sortie du tunnel. Si l’intervention française a permis de reconquérir l’intégrité du nord du pays, ce dernier reste meurtri par la présence et les agissements des groupes extrémistes armés.

Le rapport publié ce dimanche par le secrétaire général des Nations Unies rappelle au combien la situation reste délicate. De lourds défis attendent la Minusma dans sa mission de stabilisation. Mais il en va de l’avenir et de la reconstruction du pays.

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 16:35
Grille d'appontage sur une frégate française DCNS

Grille d'appontage sur une frégate française DCNS

10 juin 2013 par: Romain Mielcarek – ActuDéfense

 

Tout au long de la visite de François Hollande, la semaine dernière, les médias japonais sont revenus sur l’affaire des grilles d’appontage pour hélicoptères de DCNS livrées à Pékin. Ils accusent la France de ne pas respecter l’embargo sur les livraisons d’armes à la Chine. Retour sur le difficile commerce militaire avec Pékin.

 

C’est un Arnaud Montebourg gêné, que décrit l’ancien correspondant à Paris de l’Asahi Shimbun, Norito Kunisue. Le 22 avril 2013, le ministre du Redressement a du faire face à un afflux plus important qu’à l’accoutumée de journalistes japonais lors d’une conférence de presse à l’ambassade de France de Tokyo. Les médias nippons s’inquiètent alors depuis un mois de la livraison de grilles d’appontage pour hélicoptères à Pékin par le constructeur tricolore DCNS. De simples équipements à usage civil, assure le ministre, qui jure que le contrat n’enfreint pas l’embargo européen sur les armes à destination de la Chine.

Les grilles en question, au nombre de deux, viendront s’ajouter à onze autres qui équipent déjà des navires appartenant à la Zhōngguó Hǎijiǎn. La Surveillance maritime chinoise – littéralement – est effectivement une agence civile, sous tutelle du ministère de la Sécurité publique. Au moins neuf de ses bâtiments ont pourtant fait l’objet de signalements par les autorités japonaises au cours des deux derniers mois.

La semaine dernière, le sujet est revenu sur la table au cours du dialogue Shangri-La, sommet régional sur la sécurité en Asie. Le ministre de la Défense japonais, Itsunori Onodera, a exprimé son inquiétude à son homologue français en marge de la rencontre, comme le rapporte l’Asahi Shimbun : «Si cet équipement est installé sur les Haijan [les navires de surveillance côtière chinois], cela ne fera que nourrir les tensions en mer de Chine», assure-t-il. Réponse de Jean-Yves Le Drian : la vente ne peut pas être empêchée car il s’agit d’une application civile… qui n’est pas soumise à l’embargo européen.

 

Un respect de l’embargo tout en hypocrisie

Des équipements destinés au marché civil relevant d’autorisations propres à l’industrie de l’armement, on en compte 180 rien qu’en 2011. La commission chargée d’autoriser les exportations de «matériels de guerre, assimilés ou liés à la défense» a ainsi accordé aux producteurs de technologies militaires de signer pour 283,6 millions d’euros de contrats cette année là. En tout, entre 2007 et 2012, cela représente, selon le ministère de la Défense, un chiffre d’affaire de 466 millions d’euros.

La moitié de ce volume concerne des équipements relevant de l’aéronautique (150 millions), des radars de surveillance aérienne et des moteurs d’hélicoptères, par exemple. Viennent ensuite des équipements d’imagerie ou de capteurs (66,6 millions) et des pièces de fonderie (51,8 millions). Enfin, et dans une moindre mesure, différents contrats ont été autorisés concernant des systèmes d’alerte, des savoirs technologiques ou encore des produits chimiques de type anti-émeute.

La France, comme le reste de l’Europe, respecte pourtant un embargo sur les livraisons d’armes à destination de la Chine. Adopté suite à une déclaration du Conseil européen le 27 juin 1989, il visait à sanctionner le régime chinois après le drame de Tian’anmen, le 4 juin de la même année. Depuis, Paris demande à Pékin de mieux respecter les droits de l’homme et de garantir que ses moyens militaires ne puissent jamais être utilisés contre des populations civiles ou contre des alliés ou amis de la France et de l’Europe.

Au ministère de la Défense, on nous assure que «la France n’est pas favorable à une levée de l’embargo». Pourtant, «nous sommes parjures», analyse Daniel Schaeffer, ancien attaché de défense dans plusieurs pays asiatiques et membre du groupe de réflexion Asie21. «Nous respectons l’embargo, admet-t-il, mais en trouvant des moyens d’exporter malgré tout: nous aidons ici la Chine à poursuivre ses revendications» sur les îles Senkaku.

C'est dans le secteur de l'aéronautique qu'il y a le plus d'autorisations d'exportations de matériels sensibles (150 millions d'euros en 2011). ©DR

C’est dans le secteur de l’aéronautique qu’il y a le plus d’autorisations d’exportations de matériels sensibles (150 millions d’euros en 2011). ©DR

 

Contourner l’embargo, un sujet «délicat»

Les industriels sont en effet bien obligés de respecter l’interdiction de vendre de l’armement à la Chine. Ils peuvent par contre proposer des technologies duales, à savoir des éléments qui puissent servir aussi bien à une application civile que militaire. C’est le cas par exemple d’un moteur d’hélicoptère qui reste très semblable selon la version militarisée ou non de l’appareil. Les Chinois disposent de compétences techniques pour adapter ce type de matériels.

Une autre solution consiste à vendre des pièces détachées. C’est le cas de la grille d’appontage de DCNS : le fabricant ne pourrait pas vendre un navire de surveillance maritime complet, il peut cependant livrer différents sous-ensembles qui permettront de moderniser les bâtiments chinois.

Enfin, des matériels livrés à un pays tiers moins regardant sur le respect des droits de l’homme peuvent servir à fournir, in fine, la Chine. «Une fois que les matériels sont sur place, difficile de surveiller», souligne un fin connaisseur des fonctionnements de l’industrie de défense. «Il y a une vraie hypocrisie, admet un cadre d’un grand groupe français, mais si l’on s’interdit ce type de livraisons, on ne peut plus rien vendre.»

L’embargo européen reste principalement défendu par les pays du Nord. La France, la Royaume-Uni, l’Allemagne, l’Italie ou encore l’Espagne militent pour sa révision : ces Etats disposent d’industries militaires fortes qui craignent de voir échapper des contrats alors que la Chine investit massivement dans l’armement.

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 16:30
Two Guardium unmanned ground vehicles (IDF photo)

Two Guardium unmanned ground vehicles (IDF photo)

10.06.2013 IDF - army-guide.com

 

Head of robotics development: IDF uses robotic technology “to strengthen our forces’ operational capability and to facilitate the IDF’s ground superiority”.

 

Senior officers of the Defense Ministry’s Administration for the Development of Weapons and Technological Infrastructure (MAFAT) were among the participants and speakers in a conference on robotics and its potential for military use held at Tel Aviv University this week.

 

In a session dealing with the use of robotics for security and military purposes, Lt. Col. Gabi, head of MAFAT’s Robotics Division, delivered a general survey of ground robotics in the IDF.

 

“Our systems operate in coordination with existing weapons systems, so as to strengthen our forces’ operational capability and to facilitate the IDF’s ground superiority,” he stated.

 

Lt. Col. Gabi's lecture focused largely on the IDF's use of unmanned ground vehicles (UGVs). “These tools travel on a complex network of predetermined roads, and 90 percent of the time, that happens without the intervention of their operators,” he said.

 

Currently, the IDF uses UGVs – including the Israeli-developed Guardium – primarily within the Southern Command. UGVs are also used as observation tools along the Judea and Samaria security fence.

 

Reducing danger for soldiers

 

In addition to its UGVs, the IDF uses robots to identify and neutralize explosives. These robots utilize advanced capabilities – such as three-dimensional mapping in real time, identifying barriers and planning routes – so as to minimize the involvement of the operators and allow them to focus on other tasks.

 

“These actions are performed to allow for the opening of roads for the free and safe movement of military forces,” Lt. Col. Gabi explained.

 

Lt. Col. Gabi discussed various combat scenarios in which robots and UGVs can assist ground forces. “One of the [necessary tasks], for instance, is the clearing of roads from threats or explosives, and it makes perfect sense for this to be done as much as possible by unmanned systems,” he explained. “The UGVs can observe from closer and more dangerous points and draw fire toward themselves tactically.”

 

In urban combat scenarios, he noted, robotic technology can play a particularly important role in keeping soldiers safe. “The robots sometimes go in front of the forces, open challenging roads such as narrow alleys and assist logistically. A robot can help lighten a soldier’s burden, so that if the soldier is confronted with a battle, he or she can respond appropriately,” Lt. Col. Gabi stated.

 

He added that he IDF hopes to further upgrade such technology, with plans to begin using a new computerized system that will generate an approximate route for a UGV. The precise route, however, will be determined by the UGV itself.

 

“The [UGV] will be equipped with obstacle detection sensors, cameras and other tools, and it will be able to identify the barriers by itself and circumvent them,” he explained.

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 16:20
Déclaration du sommet sur les capacités de défense pour les forces de l’OTAN à l’horizon 2020

21 mai 2012 NATO - OTAN

 

  1. En tant que dirigeants de l’Alliance, nous sommes résolus à faire en sorte que l’OTAN conserve et développe les capacités qui lui sont nécessaires pour exécuter ses tâches fondamentales essentielles – défense collective, gestion de crise et sécurité coopérative – et, partant, pour jouer un rôle clé dans la promotion de la sécurité dans le monde. Nous devons assumer cette responsabilité alors que nous sommes aux prises avec une crise financière grave et que nous sommes confrontés à des défis géostratégiques en constante évolution. L'OTAN nous permet d'assurer un niveau de sécurité plus élevé que celui que pourrait atteindre un Allié qui agirait isolément. Nous réaffirmons l’importance que continuent d’avoir un lien transatlantique fort et la solidarité au sein de l’Alliance, ainsi que l’importance d’un partage des responsabilités, des rôles et des risques pour permettre aux Alliés nord‑américains et européens de relever ensemble les défis auxquels ils sont confrontés. Nous reconnaissons l’importance d’une défense européenne plus forte et plus performante, et nous saluons les efforts déployés par l’Union européenne pour renforcer ses capacités à faire face aux défis de sécurité communs. Ces efforts constituent, par leur nature même, une contribution importante au lien transatlantique.
     
  2. Le potentiel de l’OTAN réside dans les forces de ses pays membres – leur entraînement, leurs équipements, leur interopérabilité et leur expérience – rassemblées sous la structure de commandement intégrée qui est la nôtre et dirigées par cette dernière. Les succès que nos forces ont remportés en Libye, en Afghanistan, dans les Balkans et dans la lutte contre la piraterie sont autant d’exemples évidents de ce que l’OTAN demeure inégalée dans son aptitude à déployer et à maintenir une puissance militaire afin de sauvegarder la sécurité de nos populations et de contribuer à la paix et à la sécurité internationales.
     
  3. Ces succès sont le résultat de plus de soixante années d’étroite coopération dans le domaine de la défense. En œuvrant ensemble au sein de l’OTAN, nous sommes mieux en mesure d’assurer la sécurité de nos concitoyens – et avec bien plus d’efficacité et d’efficience – que nous ne pourrions le faire en agissant isolément.
     
  4. Nous avons déjà accompli des progrès concrets depuis notre dernier sommet et l’adoption d’un nouveau concept stratégique, à Lisbonne, pour veiller à ce que l’OTAN dispose des capacités dont elle a besoin pour défendre les citoyens de ses pays, pour mener des opérations de gestion de crise et pour promouvoir la sécurité coopérative. Entre autres réalisations importantes :
     
    • nous avons aujourd’hui déclaré une capacité intérimaire de défense antimissile balistique, première étape de la mise en place d’un système de défense antimissile de l’OTAN qui protégera le territoire, la population, et les forces de tous les pays européens membres de l’Alliance contre les menaces croissantes qu’engendre la prolifération des missiles balistiques, sur la base des principes de l’indivisibilité de la sécurité des Alliés et de la solidarité au sein de l’OTAN, du partage équitable des risques et des charges, compte tenu du niveau de la menace, de la soutenabilité financière et de la faisabilité technique ;
       
    • nous procédons au déploiement d’un système allié de surveillance terrestre (AGS) hautement sophistiqué, pour permettre à nos forces de mener de manière plus efficace, et plus sûre, les missions que nous leur confions ; à cet égard, un certain nombre d’Alliés ont lancé une importante initiative visant à améliorer, plus largement, le JISR (renseignement, surveillance et reconnaissance interarmées) ;
       
    • nous avons prolongé notre mission de police du ciel dans les États baltes. Cette mission ainsi que les autres arrangements au sein de l’Alliance concernant la police du ciel en Europe, dans le cadre desquels les Alliés coopèrent de façon à offrir sécurité et réassurance, sont des signes tangibles de la solidarité entre Alliés ;
       
    • nous mettons actuellement en place une nouvelle structure de commandement, allégée et plus efficace ;
       
    • nous progressons de manière régulière dans le développement d’un certain nombre de capacités dont nous avons estimé, à Lisbonne, qu’elles étaient indispensables au succès de nos opérations, notamment : amélioration de nos défenses contre les cyberattaques, élargissement du système de commandement et de contrôle aériens de l’OTAN, augmentation de nos capacités en Afghanistan pour l’échange de données ISR, et lutte contre les engins explosifs improvisés.
       
  5. Forts de ces progrès, nous nous sommes fixés l’objectif « Forces de l’OTAN à l’horizon 2020 » : des forces modernes et étroitement interconnectées, équipées, formées, entraînées et commandées de manière à pouvoir opérer ensemble et avec des partenaires dans n’importe quel environnement.
     
  6. Pour atteindre cet objectif, il sera indispensable d’améliorer la manière dont nous développons et mettons en place les capacités nécessaires à nos missions. À côté des efforts substantiels déployés au plan national et des formes éprouvées de coopération multinationale existantes, par exemple dans les domaines du transport aérien stratégique et des systèmes aéroportés de détection et de contrôle, nous devons trouver de nouvelles façons de coopérer plus étroitement pour acquérir et maintenir les capacités clés, pour définir ce dont nous avons prioritairement besoin et pour nous concerter sur les changements dans nos plans de défense. Nous devrions aussi approfondir les liens entre Alliés, ainsi qu’entre Alliés et partenaires, et ce dans l’intérêt de tous. Maintenir une industrie de défense forte en Europe et faire le meilleur usage qui soit du potentiel offert par la coopération industrielle de défense dans l’ensemble de l’Alliance demeurent une condition essentielle à la mise en place des capacités nécessaires à l’horizon  2020 et au‑delà.
     
  7. La défense intelligente est au cœur de cette nouvelle approche. Le développement et le déploiement de capacités de défense est d’abord et avant tout une responsabilité nationale. Toutefois, le coût de la technologie ne cessant de croître et les budgets de défense étant soumis à des restrictions, un grand nombre d’Alliés ne peuvent plus se doter de certaines capacités clés qu’à la condition de travailler ensemble à leur développement et à leur acquisition. Nous saluons donc les décisions prises par les Alliés de faire progresser certains projets multinationaux, visant notamment à améliorer la protection de nos forces, la surveillance et l’entraînement. Ces projets déboucheront sur une plus grande efficacité opérationnelle, des économies d’échelle et une interconnexion plus étroite de nos forces. Ils seront également source d’enseignements pour d’autres projets de défense intelligente à venir.
     
  8. Mais la défense intelligente va plus loin. C’est aussi un changement de perspective, la possibilité de repenser la culture de la coopération pour accorder à la collaboration multinationale une importance nouvelle et en faire une option efficace et efficiente pour le développement de capacités critiques.
     
  9. Le développement de capacités militaires européennes accrues resserrera le lien transatlantique, renforcera la sécurité de tous les Alliés et encouragera un partage équitable des charges, des avantages et des responsabilités entre les pays membres de l’Alliance. Dans ce contexte, l’OTAN coopérera étroitement avec l’Union européenne, comme convenu, pour faire en sorte que notre initiative de défense intelligente et l’initiative européenne de mutualisation et de partage (P&S) soient complémentaires et qu’elles se renforcent mutuellement ; nous saluons les efforts déployés par l’UE, en particulier dans les domaines du ravitaillement en vol, du soutien médical, de la surveillance maritime et de la formation. Nous saluons aussi les efforts accomplis au niveau national dans ces domaines et dans d'autres par les pays européens membres de l'Alliance et les pays partenaires. La réussite des activités que nous menons continuera de dépendre de la transparence et de l’ouverture entre nos deux organisations.
     
  10. Nous prenons également des mesures pour améliorer les connexions entre nos forces, ainsi qu’avec les pays partenaires. Notre opération au‑dessus de la Libye a démontré une fois de plus l’importance de ces connexions ; dès que la décision politique a été prise de lancer la mission OTAN, les pilotes de l’Alliance ont pris les airs ensemble, avec, à leurs côtés, les appareils de partenaires européens non membres de l’OTAN et de partenaires arabes. Cette façon de procéder a été déterminante dans le succès militaire et politique de cette mission.
     
  11. Nous nous appuierons sur cette réussite, dans le cadre de l’initiative d’interconnexion des forces. Nous développerons la formation et l’entraînement de nos personnels militaires, en complément des efforts importants que déploient les pays dans ce domaine. Nous intensifierons nos exercices. Nous continuerons de resserrer les connexions entre nos réseaux. Nous renforcerons les liens entre la structure de commandement de l’OTAN, la structure de forces de l’OTAN et les états‑majors des pays membres. Nous renforcerons aussi la coopération entre nos forces d’opérations spéciales, notamment au travers de l’État-major des opérations spéciales de l’OTAN. Nous ferons une utilisation plus intensive de la Force de réaction de l’OTAN, ce qui permettra à celle‑ci de jouer un rôle plus grand dans le renforcement de l’aptitude des forces de l’Alliance à opérer ensemble et à contribuer à notre posture de dissuasion et de défense. Dans toute la mesure du possible, nous améliorerons aussi nos connexions avec les partenaires, pour que, lorsque nous le souhaiterons, nous puissions agir ensemble.
     
  12. Si un travail important a été accompli depuis notre dernier sommet pour renforcer l’Alliance, et compte tenu du recours accru par de nombreux Alliés à la coopération et aux capacités multinationales, il reste beaucoup à faire. Ainsi, nous avons adopté un paquet « défense » qui nous aidera à développer et à mettre en place les capacités nécessaires à nos missions et à nos opérations. Nous continuerons de réformer nos structures et nos procédures afin de rechercher des gains d’efficience, notamment grâce à une meilleure utilisation de nos budgets.
     
  13. La force majeure de l’OTAN est son unité. À l’horizon 2020 et au‑delà, stimulés par la nécessité d’employer les ressources de défense de la façon la plus efficiente, nous renforcerons cette unité afin de maintenir et de moderniser la puissance militaire de l’OTAN.
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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 15:55
Deux nouvelles Fiches de l'IRSEM

10/06/2013 IRSEM

 

Le futur stratégique de la Grande-Bretagne, les évolutions que le terrain imposent aux opérations de maintien de la paix font l'objet ce mois-ci de deux analyses de chercheuses attachées à l'IRSEM, Alice Pannier et Lucile Maertens.

 
Deux nouvelles Fiches de l'IRSEM

Fiche de l'IRSEM n°29
La défense britannique en 2013 : une posture incertaine
Alice Pannier

Deux nouvelles Fiches de l'IRSEM

Fiche de l'IRSEM n°30
Les opérations de maintien de la paix de l’ONU : doctrine et pratiques en constante évolution
Lucile Maertens

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 15:30
Missiles russes: l'Iran refuse de recevoir les Tor au lieu des S-300

MOSCOU, 10 juin - RIA Novosti

 

Les missiles sol-air Tor que la Russie a proposé de livrer à l'Iran à la place des S-300 ne conviennent pas au système de défense iranien, a déclaré lundi à Moscou l'ambassadeur iranien Mahmoud Reza Sadjadi.

 

"Le système Tor qu'on nous a proposé ne peut pas remplir les fonctions des S-300 dans le cadre du système spécial de défense que nous avons créé", a indiqué M.Sadjadi lors d'une conférence de presse.

 

La Russie a signé un contrat d'environ 800 millions de dollars avec l'Iran sur la livraison de cinq unités complètes de missiles sol-air S-300 en 2007. En 2010, Moscou a rompu le contrat en application de la résolution 1929 du Conseil de sécurité de l'ONU interdisant la livraison d'armes conventionnelles à Téhéran. Le ministère iranien de la Défense a porté plainte auprès de la Cour internationale d'arbitrage de Genève contre l'exportateur d'armes russe Rosoboronexport. La République islamique cherche à obtenir 4 milliards USD de réparations. Selon les médias, Téhéran est prêt à retirer sa plainte si Moscou honore le contrat.

 

Le directeur du holding russe de hautes technologies Rostec Sergueï Tchemezov a déclaré fin mai que la Russie avait peu de chances de gagner le procès et que Moscou cherchait à régler l'affaire à l'amiable, mais "en vain".

 

Les missiles sol-air S-300 peuvent abattre les avions et les missiles balistiques. Le système S-300 est capable d'attaquer six cibles à la fois et a une portée de 200 kilomètres.

 

Les missiles sol-air Tor ont quant à eux une portée de 12 kilomètres.

Missiles russes: l'Iran refuse de recevoir les Tor au lieu des S-300
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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 12:55

7 juin 2013 Armée de Terre

Marne 2013 est l'exercice tactique régimentaire (GAMEX) annuel du 3e régiment d'hélicoptères de combat basé à Etain (55). Il se déroule dans la région de Chaumont du lundi 27 au vendredi 31 mai 2013.

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 12:55
L’équipage A de L’Adroit pose pour la postérité

L’équipage A de L’Adroit pose pour la postérité

10/06/2013 Marine nationale

 

L’Adroit a passé près de deux mois en soutien direct à l’opération européenne Atalante de lutte contre la piraterie en océan Indien. Les missions classiques dédiées aux unités de la force sont l’escorte des navires du programme alimentaire mondial (PAM) vers la Somalie, les patrouilles dans le corridor de transit sous escorte (IRTC) à l’ouvert du golfe d’Aden et l’interception des skiffs ou navires supports des pirates en haute mer.

 

L’Adroit a principalement opéré en surveillance des camps de pirates. Sa présence au côté des autres navires de l’UE a renforcé la pression pour les dissuader de reprendre la mer.

 

Grâce au traducteur embarqué, de bons contacts ont été établis en mer avec les pêcheurs locaux soumis à une forte désinformation. Certains appréhendent désormais mieux la raison de la présence des navires de guerre européens dans la zone et pourront en informer leurs homologues.

L’Adroit en patrouille dans le bassin somalien

L’Adroit en patrouille dans le bassin somalien

Le patrouilleur de haute mer a profité de ce contexte opérationnel pour continuer à mener ses expérimentations sur les nombreux systèmes dont il est équipé (optronique, communication, drone, drome etc.). Les conclusions partielles qui ont pu être tirées sont très positives.

 

Avant de quitter définitivement l’opération européenne, l’équipage de L’Adroit a effectué une passation de commandement à l’île Maurice : le capitaine de frégate Loïc Guyot, après plus d’un an et demi à la tête de l’équipage A, a passé le flambeau à son second, le capitaine de frégate Luc Regnier.

Exercice d’évacuation sanitaire à bord de L’Adroit

Exercice d’évacuation sanitaire à bord de L’Adroit

L’Adroit opère à présent en mer de Chine méridionale. Il poursuit son déploiement de six mois hors de métropole en se consacrant à nouveau à la deuxième dimension de sa mission, le soutien à l’industrie de Défense. Il a ainsi participé au salon international de défense IMDEX qui s’est tenu à Singapour du 13 au 18 mai, en représentant la France et son savoir-faire en matière de défense et de sécurité. La présence d’un bâtiment de la Marine en mer de Chine méridionale, zone de tensions territoriales et de revendications croissantes sur les espaces maritimes, permet de marquer l’attachement de la France à l’application de la convention de Montego Bay sur le droit de la mer.

 

Le retour en océan Indien lui permettra de renouer avec les opérations en intégrant la CTF 150, force de l’OTAN chargée de lutter contre le terrorisme, en particulier en coupant ses sources de financement (trafic d’armes et de drogue).

 

Le retour de L’Adroit à Toulon est prévu à la fin de la première quinzaine de juillet.

Passation de commandement entre le CF Guyot et le CF Régnier

Passation de commandement entre le CF Guyot et le CF Régnier

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 12:55
La mission intérieure Harpie a pour objectif de venir à bout de l'orpaillage illégal en Guyane - Crédits : G. Gesquière/SIRPA Terre

La mission intérieure Harpie a pour objectif de venir à bout de l'orpaillage illégal en Guyane - Crédits : G. Gesquière/SIRPA Terre

10/06/2013 LTN M. Simonnot-Virbel/TIM

 

Débutée en février 2008 et devenue permanente en 2010, la mission intérieure Harpie a pour objectif de venir à bout du pillage des sols guyanais par les orpailleurs et d’empêcher les pollutions au mercure et les déforestations, générées par ces activités illégales. Elle est menée conjointement par les forces armées et les forces de gendarmerie en Guyane.

 

Plusieurs éléments sont engagés au côté du 9e RIMa, stationné à Cayenne. Les douanes, la Direction centrale de la police aux frontières (DCPAF), la gendarmerie, le 3e Régiment étranger d’infanterie (3e REI), lui-aussi stationné en Guyane, à Kourou, des hélicoptères et des avions de l’armée de l’Air, ainsi que des agents de l’office national des forêts (ONF) sont régulièrement appuyés par de nombreuses unités d’infanterie et de génie envoyés de métropole pour des missions de courte durée.

 

Au total, près d’un millier de militaires participent à la mission intérieure Harpie.

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 12:50
Ateliers de la citadelle : l’Europe de la défense comme opportunité et nécessité

10.06.2013 Thomas CASAUX - Défense Globale


Les quatrièmes Ateliers de la Citadelle à Lille, dans les locaux du CRR-FR, ont fait de l’Europe de la défense une des priorités dans le processus de construction européenne. Reste à savoir comment. Le Conseil européen de décembre 2013 placera la défense à l’ordre du jour pour donner une dynamique nouvelle à un dossier en perte de vitesse. A l’heure où la plupart des pays ont revu à la baisse leur budget consacré à la défense et où les facteurs de risques se multiplient tout en étant plus diffus, le défi est de taille.

Cette note a été réalisée par Thomas Casaux, étudiant en Master I à l'université catholique de Lille, membre du collège étudiant de la MLEDS et qui contribue à ce blog dans le cadre d'un stage.

 

La première table ronde des Ateliers s’est intéressée aux " Coopérations militaires, les champs des possibles " avec la participation du grand témoin, Alain Richard (sénateur, ancien ministre de la Défense du gouvernement Jospin de 1997 à 2002) et de la modératrice, Nicole Gnesotto (professeur de la chaire Europe au Conservatoire nationale des Arts et Métiers, membre de la commission du Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale). Sont intervenus Tomasz Orlowski, ambassadeur de Pologne en France, le général de Kermabon  (conseiller technique au Service européen pour l’Action Extérieure et ancien commandant du Corps de réaction rapide à Lille de 2005 à 2007) et Sven Biscop (directeur de programme à l’Institut royal des relations internationales d’Egmont à Bruxelles).

 

Faire de l’Europe un outil volontaire de défense… 

Le premier constat pointe la faiblesse de la valeur opérationnelle de la PESC (politique étrangère et de sécurité commune). Si personne ne remet en cause l’organisation en elle-même, force est de constater qu’actuellement, elle est en perte de vitesse, les choses n’avancent plus alors que son ambition à terme est de soutenir des opérations militaires. Actuellement, l’UE est capable gérer des crises, par exemple de garantir une formation militaire en Somalie ou encore au Mali. Quid d’une réelle capacité opérationnelle ?

De multiples facteurs poussent l’Europe à se pencher sur le volet militaire de sa construction. Trois retiennent l’attention : l’avenir de l’OTAN (notamment après le retrait en Afghanistan), le repositionnement des Etats-Unis, dont le regard se tourne de plus en plus vers l’Asie, et la crise économique et financière qui n’épargne pas la défense, bien au contraire. La paralysie de l’Union sur le sujet et la baisse des budgets européens de défense font penser aux Américains que l’Europe est peut-être en train de sortir de l’Histoire. Washington a tout à gagner de l'émergence d'une « Union militaire ». Ceci faciliterait son recentrage sur le secteur Asie Pacifique. Plus encore, les Etats-Unis espèrent voir l’Europe assurer la sécurité de son voisinage à savoir la Méditerranée et actuellement le Sahel. A ce titre, la Libye fait office d’occasion manquée. L’Union européenne a peiné pour aboutir à un consensus. Finalement, la France et la Grande-Bretagne ont agi sous le patronage de l’OTAN et des Etats-Unis.

 

…placé sous le signe de la flexibilité

L’opération Serval fait-elle figure de champ du cygne ? Le succès militaire français est révélateur des différents défis auxquels doit faire face l’Europe de la défense. L’intervention a pu être rapide et efficace parce qu’elle découle d’une décision uniquement française.

A l’échelle européenne, une telle rapidité dans l’exécution opérationnelle est difficilement envisageable. Les réactions, quant à la pertinence de l’intervention française, sont révélatrices de la diversité des intérêts politiques, géopolitiques et historiques qui cohabitent en Europe. Le soutien du bout des lèvres d’une partie des partenaires européens et surtout de l’Allemagne illustre les positions en retrait que certains pays ont sur le sujet.

La France a pu déployer le dispositif militaire nécessaire grâce à une aide européenne et américaine en matière de logistique, de ravitaillement, de renseignement (drones) et de gestion de « l’après serval ». L’opération française met à elle seule en lumière les intérêts d’une collaboration militaire européenne accrue, placée sous le signe de la flexibilité, selon les intérêts de chacun. 

 

Pas d’Europe de la défense sans une pensée globale européenne ?

Sur le plan capacitaire, l’Europe compte onze grosses lacunes qu’elle tente de combler. Les principaux axes définis sont : le ravitaillement, le renseignement et le domaine satellitaire. Ces projets sont toujours dans les cartons, la faute à la baisse de la  majorité des budgets européens de défense. Il est donc difficile de demander des efforts dans des projets collectifs alors qu’à l’échelle nationale, l’heure est aux économies.

Une solution est la collaboration par groupement d’Etats membres. Exemple, le groupe « Weimar plus », composé de la France, l’Allemagne, la Pologne, l’Italie et l’Espagne, qui étudie la faisabilité d’une coopération structurelle permanente pour lancer un outil politique qui aboutirait à une coopération militaire accrue.

L’Europe de la défense  ne se fera pas à vingt-huit mais grâce à une impulsion donnée par quelques Etats. Les capacités militaires française et britannique en font des leaders potentiels naturels, s’appuyant sur leur capacité opérationnelle. La coopération Franco-britanniques en matière de défense en témoigne.  Elle est construite sur deux grands axes, l’interopérabilité des forces armées et les capacités industrielles qui résultent du traité de Lancaster House signé en 2010.

Mais cette coopération opérationnelle, à l’image de l’intervention en Libye, se rattache davantage à l’OTAN qu’à l’Union Européenne. En outre, un projet capacitaire collectif ne peut voir le jour sans une vision commune du monde, sans une pensée globale commune. Trois axes de sécurité paraissent primordiaux : la prise en charge de la sécurité du voisinage large, la sécurité maritime dans ces mêmes zones et contribuer au système de sécurité de l’ONU. L’objectif réaliste est d’arriver à une certaine autonomie stratégique régionale pour intervenir dans le voisinage sans passer par la capacité américaine.

Les besoins sont connus. Reste à savoir si prochain Conseil européen peut donner un nouveau souffle au dossier. Premier round en décembre ?

 

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 12:50
Public hearing on the European defence industry strategy - SEDE

27-05-2013 Security and Defence

 

Programme

  • common.download.document Programme
 

Presentations and speeches

  • common.download.document Presentation by Jan PIE, Secretary General, Swedish Security and Defence Industry Association
  • common.download.document Statement by Jan PIE, Secretary General, Swedish Security and Defence Industry Association
  • common.download.document Presentation by Christian MÖLLING, German Institute for International and Security Affairs (SWP)

 

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