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8 juin 2013 6 08 /06 /juin /2013 11:50
Le Hammerhead (vue d'artiste) pourrait voler dès la fin de cette année. Crédit Piaggio

Le Hammerhead (vue d'artiste) pourrait voler dès la fin de cette année. Crédit Piaggio

07/06/2013 Par Guillaume Steuer - air-cosmos.com

 

Voici venu le nouveau Male italien. "A vrai dire, le Hammerhead se situe plutôt dans une catégorie intermédiaire, entre drones Male (moyenne altitude longue endurance) et Hale (haute altitude)", s'empresse de préciser Fabrizio Giulianini, pdg de Selex ES. L'électronicien italio-britannique est en effet partenaire de l'avionneur Piaggio sur ce nouveau projet d'avion sans pilote, le P.1HH Hammerhead. Un appareil dérivé du célèbre turboprop Piaggio Avanti et dont une maquette à l'échelle 1 sera présentée pour la première fois à l'occasion du salon du Bourget.

 

"Notre avantage principal par rapport à la concurrence est la rapidité à laquelle nous pouvons répondre à la demande du marché", explique le patron de Selex ES. Etant donné que la plateforme de base est déjà largement éprouvée, il est prévu un calendrier d'essais assez agressif. Un premier vol assez court doit être effectué en fin d'année 2013, et de premières livraisons pourraient avoir lieu dès 2015 si des clients se montrent séduits par la formule.

 

De son côté, Piaggio expliquait récemment que le Hammerhead devrait afficher une endurance d'environ 16h avec un plafond pratique de 45.000 pieds, en emmenant un total de 900 kg de charge utile. Selex ES pourrait notamment intégrer un radar issu de la gamme Seaspray, ainsi qu'un capteur optronique. En revanche, selon Selex ES, il n'est pas prévu d'en dériver une version "optionnellement piloté", l'espace gagné par le retrait du cockpit étant occupé par de l'équipement.

 

Dans le domaine des drones tactiques, Selex ES continue par ailleurs de commercialiser son Falco, qui a déjà été vendu à quatre clients différents. L'électronicien est également le seul à avoir déjà intégré et testé en vol un radar non américain (le Seaspray 7500E) sur un drone MQ-9 Reaper, ce qui le place naturellement en tête des candidats à une future "européanisation" de cet engin, en cas d'achat groupé par plusieurs pays occidentaux.

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8 juin 2013 6 08 /06 /juin /2013 11:50
Kosovo : visite du nouveau SACEUR à DOG 31

08/06/2013 Sources : EMA

 

Le 6 juin 2013, le général américain Philip Breedlove, nouveau commandant suprême des forces alliées en Europe (SACEUR) a visité la Kosovo Force (KFOR) dans le cadre de sa tournée des théâtres d’opérations sur lesquels est engagée l’OTAN.

 

Le général Breedlove a été accueilli à Novo-Selo par le colonel Woods, commandant le Battle Group multinational  Est (MNBG-E) et par le lieutenant-colonel Crider, commandant le poste de commandement avancé (Forward Command Post, FCP) du MNBG-E, où il a assisté à un point de situation complet de cette zone de responsabilité.

 

Après avoir visité plusieurs emprises de la KFOR en compagnie du général allemand Volker Halbauer, commandant la KFOR (COMKFOR), il s’est rendu au poste administratif de Brnjak (DOG 31), poste frontière entre la Serbie et le Kosovo, actuellement sécurisé par l’escadron d’éclairage et d’investigation (EEI) français. Le général Breedlove a effectué le tour des installations (postes de garde, d’observation, de contrôle de véhicule, zone de vie) et a tenu à féliciter les soldats français de l’EEI pour la remarquable qualité du travail accompli.

 

Actuellement armé par le 4e escadron du 1errégiment de chasseurs (1e RCH) de Thierville-sur-Meuse, l’EEI est placé sous le commandement tactique du MNBG-E. Il effectue des rotations sur l’ensemble des postes de la zone de responsabilité du BMNG-E, dans le but de surveiller, d’interdire et dissuader tout trafic illégal à travers cette frontière.

 

La KFOR participe au maintien d’un environnement sûr et sécurisé au profit de l’ensemble de la population du Kosovo, en collaboration avec la mission des Nations unies au Kosovo (MINUK), la mission de l’Union européenne (EULEX). Environ 320 militaires français sont actuellement engagés dans l’opération TRIDENT, nom de la participation française à la KFOR.

Kosovo : visite du nouveau SACEUR à DOG 31

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8 juin 2013 6 08 /06 /juin /2013 11:50
BFA : mission d’assistance en Allemagne

07/06/2013 Sources : EMA

 

Depuis le 5 juin 2013, une soixantaine de militaires français de la brigade franco-allemande (BFA) opèrent en soutien des forces de sécurité civile allemandes afin d’apporter assistance et protection aux populations suite à d’importantes inondations en Allemagne.

 

Issus d’une section française du 110erégiment d’infanterie (110eRI) et d’un peloton de transport du bataillon franco-allemand de commandement et de soutien (BCS), les militaires français renforcent les moyens allemands de la BFA déjà déployés depuis le 3 juin.

BFA : mission d’assistance en Allemagne

Après avoir été déployés comme force d’intervention de réserve sur les rives fragilisées du Danube, les éléments de la BFA ont désormais rejoint les rives de l’Elbe, dans l’est de la Saxe, à la frontière tchèque, où le besoin était prioritaire.

 

La mission principale de la section d’infanterie française est de renforcer la digue en confectionnant des sacs de sable et d’ériger des barrières afin d’arrêter l’eau.

 

Le peloton de transport du BCS, parti de Müllheim le 6 juin dans la nuit, s’est quant à lui chargé de livrer près de 850 lits en Bavière, dans la région de Passau, avant de rejoindre le détachement à Pülswerda. Déployé avec une trentaine de soldats, le peloton devrait alors participer au chargement et à la livraison du sable sur les zones à risques de l’Elbe.

BFA : mission d’assistance en Allemagne

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8 juin 2013 6 08 /06 /juin /2013 11:45
Tunisie : Les terroristes auraient quitté Jebel Chaambi

 

07.06.2013 Par L'Economiste Maghrébin

 

Le major Mokhtar Ben Nasr, porte-parole officiel du ministère de la Défense, a déclaré  aujourd’hui 7 juin sur Express FM,  que les groupes terroristes retranchés à Jebel Chaambi auraient quitté les lieux, depuis l’explosion de la première mine.

 

Il a par ailleurs évoqué la possibilité qu’ils aient pu bénéficier de soutiens extérieurs pour s’enfuir et se cacher ailleurs.

 

Le porte-parole du ministère de la Défense a souligné que l’armée s’emploie, à l’heure actuelle,  à déminer le site, à le sécuriser définitivement  pour  qu’il ne serve plus de refuge aux terroristes.

 

Revenant sur l’explosion, hier,  de la 5e mine qui a fait deux morts parmi les militaires, Mokhtar Ben Nasr a fait savoir qu’il s’agit d’une mine artisanale, plus puissante que celles qui ont explosé antérieurement, ce qui laisse envisager un « tournant dangereux ».

 

Appelant à l’union sacrée contre le terrorisme, il a fortement nié toute infiltration de l’armée par des éléments acquis aux thèses terroristes, soulignant qu’il s’agit d’une « guerre de longue haleine » et que l’Armée tunisienne est bien outillée et bien formée pour la contrer.

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8 juin 2013 6 08 /06 /juin /2013 11:45
Déby : «La Libye est au bord de l'explosion»

07/06/2013 Par Tanguy Berthemet – LeFigaro.fr

 

INTERVIEW - Le président tchadien met en garde contre l'afflux de djihadistes venus du Mali et redoute une déstabilisation des pays voisins.

LE FIGARO - Le Niger est atteint par la crise malienne. Redoutez-vous que le Tchad soit affecté?

 

Idriss DÉBY -Je crois que la situation actuelle au Sahel ne doit pas être une surprise pour qui que ce soit. Dès le départ de la guerre en Libye, nous savions que les conséquences seraient dramatiques pour les pays voisins, mais aussi pour la Libye elle-même. Nos craintes étaient tirées de notre connaissance des hommes, de la culture, de l'organisation sociale de ce pays. C'est pour ça que j'avais demandé, en son temps, une formule qui puisse permettre de faire partir Kadhafi tout en permettant aux Libyens de se réconcilier et de mettre en place des institutions. Cela a été pris pour le plaidoyer d'un ami de Kadhafi. Mais je savais les conséquences de cette guerre. Personne ne s'est préparé.

Sans doute de bonne foi, même la France pensait qu'après Kadhafi, la Libye allait avoir un régime démocratique et organisé. C'était vraiment méconnaître la société libyenne. Le Mali a été le premier pays touché par les problèmes libyens, mais, il ne faut pas se leurrer, nous, les pays du Sahel, nous allons tous être touchés. Le Mali et le Niger hier, demain cela va être le Tchad. Et aucun de nos pays ne peut s'en sortir seul face à cette armada.

 

Selon vous, les djihadistes ont pu se reformer après leur défaite au Mali. La Libye est-elle le nouveau maillon faible de la région?

Hier, ils n'avaient pas de terrain. Maintenant ils en ont un: c'est la Libye tout entière. Hier, ils n'avaient pas d'armes, maintenant ils les ont toutes. Ils n'ont même pas besoin de fabriquer des trucs artisanaux. Hier, ils se cachaient. Aujourd'hui, ils s'affichent et ils disent qu'ils imposeront la charia en Afrique. La Libye est évidemment dans la tourmente mais nous sommes tous exposés ; nous avons tous nos faiblesses. Les djihadistes, je le confirme, sont en mesure de refaire ce qu'ils ont fait au Mali. Peut-être pas de la même manière, ils vont certainement changer de stratégie. Ils ont des camps d'entraînement dans le Djedel Akhdar et des brigades qui se constituent à Benghazi, Tripoli, à Sebha au vu et au su de tout le monde. La situation évolue de la façon la plus négative possible pour la Libye, mais aussi pour nous.

 

Pensez-vous alors que, comme au Mali, si le gouvernement libyen le demande, il faut intervenir en Libye?

Intervenir, c'est trop dire, mais nous avons intérêt à ce que la Libye soit stable et réconciliée. Malheureusement à l'horizon je ne vois pas dans les trois ou quatre années à venir une Libye stabilisée à moins d'un miracle. Comme le disait François Hollande, la guerre au Mali vient de Libye et elle se reconstitue en Libye et c'est l'affaire de toute la communauté internationale. Car la liaison peut être vite faite entre Boko Haram au Nigeria et les groupes dans le nord du Niger. Cela n'est pas rassurant et nous ne sommes pas préparés pour ce genre de situation. Le terrorisme peut frapper quand il veut, même au Tchad.

 

Que faut-il faire?

La Libye est au bord de l'explosion. Je n'ai pas du tout de solution mais on ne peut pas regarder cette situation, la laisser évoluer et nous exploser à la figure. La communauté internationale doit aider les autorités légitimes de la Libye. C'est un pays qui n'a pas d'armée, pas d'institution, pas de société civile pour garantir la paix. Un pays qui est mis en coupe réglée par des brigades qui vont jusqu'à contrôler Tripoli. Tous les radicaux islamistes sont aujourd'hui en Libye.

 

Ces groupes ont des liens avec Aqmi?

Il n'y a pas de doute, il y a des liens. La communauté internationale doit se réveiller pour sauver la Libye sinon tout ce que l'on a fait au Mali ne servira à rien.

 

C'est la raison pour laquelle vous avez engagé le Tchad si lourdement au Mali?

Non, ce n'est pas pour le Tchad que j'ai engagé. J'ai engagé l'armée tchadienne, avec le soutien de la classe politique et du peuple tchadien, pour aller aider un pays frère. Si le président français n'avait pas eu le courage d'engager des soldats français, il faudrait imaginer Bamako sous l'emprise des djihadistes. Nous avons été aux côtés des Français pour décapiter cette menace. Abou Zeid est mort. Mais il y aura d'autres Abou Zeid.

 

Le MNLA est encore présent au nord du Mali. Quelle attitude faut-il avoir vis-à-vis de ce mouvement, avec lequel les troupes tchadiennes ont eu des relations tendues?

Le MNLA n'a pas été très coopératif avec nous. Il faut le reconnaître. Ils connaissent très bien les membres rescapés de l'Adrar des Iforas et des autres villes, comme Tombouctou ou Gao. Une grande majorité a trouvé refuge à Kidal et dans les autres villes du Nord. Nos amis du MNLA auraient dû être coopératifs et le travail serait terminé depuis longtemps. Je ne porte pas un jugement négatif sur le MNLA. Il y a des problèmes internes. Nous espérons, que, avec l'appui de la France et de la communauté internationale, les élections se tiendront sur tout le territoire, c'est-à-dire aussi dans l'Azawad, le pays touareg. Sinon ce serait une acceptation de la division du Mali.

 

Ces dernières semaines, plusieurs personnes, dont des députés et des journalistes, ont été arrêtées au Tchad. Plusieurs ONG ont protesté, parlant d'arrestations arbitraires…

Les ONG sont dans leur rôle. Mais le Tchad est un pays souverain, démocratique avec une justice indépendante. Nous souhaitons que la justice fasse la lumière le plus rapidement possible sur ce qui s'est passé. J'avoue que je ne sais pas car j'étais hors de N'djamena. Je crois que l'intervention du Tchad au Mali ne devrait pas être, pour une petite minorité de mes compatriotes, une occasion pour déstabiliser le Tchad. C'est vrai que certains partis politiques n'étaient pas d'accord. Est-ce pour cela? Y a-t-il d'autres mobiles? Avant on savait qui soutenait le désordre au Tchad. C'était Kadhafi. Là je n'ai pas compris cette conspiration qui n'était pas un coup d'État, mais plutôt une tentative d'organiser un printemps arabe.

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8 juin 2013 6 08 /06 /juin /2013 11:40
prototype ballistic missile from the Plesetsk Cosmodrome

prototype ballistic missile from the Plesetsk Cosmodrome

MOSCOU, 7 juin - RIA Novosti

 

La Russie a testé jeudi un nouveau missile balistique intercontinental que le vice-premier ministre russe Dmitri Rogozine a qualifié vendredi de "tueur de bouclier antimissile".

 

"Les Troupes balistiques stratégiques russes (RVSN) ont effectué le 6 juin, à 21h45 heure de Moscou, le lancement d'essai d'un prototype du nouveau missile balistique intercontinental depuis une rampe de tir mobile installée sur le polygone central de Kapoustine Iar, dans la région d'Astrakhan", a indiqué le service de presse des RVSN dans un communiqué.

 

Le tir a été un succès, l'ogive du missile a atteint le polygone "Balkhach" au Kazakhstan à l'heure prévue, selon le service de presse.

 

"Nous avons suivi avec attention le tir de jeudi soir. Tout s'est bien passé, nous avons testé un missile balistique intercontinental que je qualifie de "tueur de la défense antimissile". Aucun moyen du bouclier antimissile américain ne pourra empêcher ce missile à détruire sa cible", a indiqué le vice-premier ministre Rogozine lors d'une conférence à Moscou.

 

Selon lui, la Fédération de Russie cherchera à se doter d'armes et de matériel permettant d'éviter les guerres de 6e génération (utilisant des armes de haute précision) dans le cadre de son programme public de rééquipement de l'armée. Moscou créera des armes et des techniques de défense aérospatiale susceptibles de surmonter tous les systèmes de la défense antimissile et de préserver l'équilibre dans le monde.

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8 juin 2013 6 08 /06 /juin /2013 11:35
Le général Nguyên Chi Vinh. Photo : VNA

Le général Nguyên Chi Vinh. Photo : VNA

07/06/2013 vietnamplus.vn

 

Le 4e Dialogue stratégique de la défense Vietnam-Chine a une signification importante, car les deux pays célèbrent cette année les dix ans de la signature de leur accord de coopération bilatérale dans la défense.

 

C'est ce qu'a souligné le général Nguyên Chi Vinh, vice-ministre de la Défense lors d'une interview accordée au correspondant de la VNA à Pékin (Chine) sur les contenus de ce Dialogue tenu mercredi dans la capitale chinois.

 

Il s'agit d'une bonne occasion pour le Vietnam et la Chine de passer en revue le processus de coopération ces dix dernières années et de définir certains points importants.

 

Premièrement, les deux parties ont affirmé la justesse de l'Accord de coopération dans la défense Vietnam-Chine. Ces derniers temps, cet accord a aidé à promouvoir la coopération bilatérale dans la défense tant en ampleur qu'en profondeur.

 

Deuxièmement, les relations dans la défense entre les deux pays sont devenues un des liens très importants dans les relations de partenariat stratégique intégral Vietnam-Chine.

 

Troisièmement, le Vietnam et la Chine ont défini les orientations de coopération pour la période 2013-2016 et jusqu'à 2020 avec des contenus plus complets et concrets.

 

Plus particulièrement, Vietnam et Chine ont officiellement inauguré une ligne téléphonique directe entre leurs deux ministères de la Défense.

 

Concernant les avantages et difficultés dans la construction de la confiance stratégique entre les deux pays dans l'avenir, le général Nguyên Chi Vinh s'est félicité que le concept de construire la confiance stratégique entre les responsables des deux armées avait été lancé par le général Shi Jian Guo en marge du 12e Dialogue Shangri-La. Cela contribuera à cultiver aussi la confiance stratégique entre les deux Partis et les deux Etats pour la coopération au développement.

 

C'est la première fois que les deux parties fixent la tâche concrète qui est de construire la confiance stratégique dans la défense et la sécurité, a-t-il dit.

 

Pour atteindre cet objectif, les deux parties doivent s'appuyer sur deux questions importantes. Primo, assurer la paix dans les régions frontalières, en mer, pour créer environnement pacifique et amical. Secundo, cette confiance doit être bâtie en suivant les contenus de coopération concrets.

 

Dans le dialogue stratégique de la défense, les deux pays ont déterminé des tâches concrètes, dont appronfondir les contenus de coopération actuels et promouvoir de nouveaux contenus concernant la prochaine participation du Vietnam aux opérations de maintien de la paix de l'ONU.

 

Le ministre chinois de la Défense Chang Wanquan a affirmé que la Chine était prête à partager ses expériences en la matière avec le Vietnam, en souhaitant que les deux parties élargissent les contenus de coopération et exploitent au maximun les atouts disponibles entre les deux ministères de la Défense.

 

S'agissant des perspectives de signature d'une convention de non recours à la force ou menace d'y recourir concernant les deux Marines, le général Nguyên Chi Vinh a affirmé que la proposition du Vietnam de ne pas recourir à la force ou menacer d'y recourir en Mer Orientale manifestait que le Vietnam faisait preuve de calme dans le règlement des problèmes dans cette zone maritime sur la base de la coopération et de l'assurance des intérêts légitimes et égaux. La partie chinoise a pris note de cette proposition du Vietnam et l'étudiera sérieusement.

 

Le ministre chinois de la Défense Chang Wanquan a également dit que les deux pays ont donné des déclarations communes sur le non recours à la force dans le règlement des litiges en Mer Orientale. Dans l'immédiat, les deux armées doivent observer absolument ces engagements, a conclu le général Nguyên Chi Vinh. - VNA

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8 juin 2013 6 08 /06 /juin /2013 11:35
Chief of Defence Staff of the French Armed Forces Admiral (ADM) Edouard Guillaud calling on Minister for Defence Dr Ng Eng Hen. (Photo MINDEF)

Chief of Defence Staff of the French Armed Forces Admiral (ADM) Edouard Guillaud calling on Minister for Defence Dr Ng Eng Hen. (Photo MINDEF)

 

 

07/06/2013 Sources : EMA

 

Technology and doctrine are 2 faces of the same coin and they mutually interfere: doctrine is the seed for development of new technologies and technology sets conditions for what can be done, therefore influencing doctrine.

 

These 2 domains are in constant evolution: any technological or doctrinal reluctance to change leads to failure; the winner is the one who anticipates, who puts his opponent off guard and adapts himself faster to ever changing conditions.

 

This is a constant challenge for defence and security leaders, whether in America, in Europe or Asia, as long as they are committed in international security and stability.

 

In my short brief, I will begin with generic considerations, then set a French perspective, followed by the challenges as I see them, ending with what future we have to address.

 

***

 

The generic considerations will be seen through 3 acknowledgements which are universally shared.

 

The 1st acknowledgement is about technology. It is that military equipment is increasingly complex and hopefully increasingly efficient. Of course, this has positive and negative consequences.

 

The 1st positive consequence is that, through technology, any assessment is quicker, more accurate and safer; this relates to environment, communication and action. In Libya, for instance, thanks to tactical and satellite-based links, the combined action of our aircraft, helicopters, UAVs, ships and submarines was coordinated in real time – meaning a complete loop within a few seconds, not minutes.

 

The 2nd benefit of technology is the increased efficiency of any force. This allows a reduced volume of deployed forces. In Mali, just a few thousand well-equipped and mobile soldiers were enough to reconquer the northern part of the country – of course, they had good combat support and combat service support. Another example: on 13th January 2013, 4 Rafale combat aircraft taking off from mainland France stroke 21 targets from a stand-off distance, with 21 hits.

 

But technology has its negative consequences.

 

The cost of military equipment is sky-rocketing, which implies downsizing of the armed forces: affordability and sustainability are at stake in the long run! And yet, quality does not always replace quantity: to seize or control a town, you still need to deploy thousands of soldiers (remember Fallujah 2004). There is a threshold between quality and quantity, which cannot be defined once and for all.

 

The second negative consequence is that complexity implies a difficulty in fully mastering any new equipment. In addition, fleet reduction creates new constraints on training.

 

The life cycle of armament programs should not be counted in years, but in dozens of years: in the 50s, the life span of a jet fighter was 15 to 25 years; the life span of the Rafale will be twice as much. Today, most of our major pieces of equipment have been designed during the Cold War, for high-intensity combat; almost none of them have actually been used to fulfill the very mission they had been designed for. This is the time when doctrine finds its full significance, to support this necessary adaptation to real life and to real use.

 

Doctrine is my 2nd acknowledgement. As we know, on a regular basis, doctrines are challenged by new technologies. Missile defence versus nuclear deterrence is the perfect example of this.

 

Moreover, a single item can be read in different ways. This is, for instance, the case for RPAs, the use of which is also linked to legal and ethical factors. For the same reason, the cyberwar is faced to the same challenge with one more difficulty: a complete porosity between civilian and military environments.

 

By the end of the day, the challenge mainly lies into the multiple aspects and consequences of new technologies. This requires understanding the risks and the threats, but also shaping the answers, through a systemic analysis.

 

My 3rd acknowledgement is the linkage between the two: relevant technologies and doctrines are 2 necessary prerequisites for military success, but they are not sufficient by themselves.

 

One example: in order to reach the desired military end state, the full life cycle of any ammunition must be coherent from the correct storage facility to the successful delivery on target, through the adequate launcher system correctly manned.

 

All this implies to have adapted combat and support capabilities, but also intelligence and command capabilities: the role of the individual is of paramount importance at all levels.

 

As a consequence, we need to have an efficient operational and logistic organisation and, what is even most important, we need to have enough personnel, both in terms of quantity and quality. They need to be well-recruited, well-educated and well-trained. All these aspects of a military capability need to be taken into account: with given equipment and doctrine, they make the difference.

 

Moreover, technology-minded does not mean technology-addict. In other words, we need to be cold-blooded towards technology. Seeing everything and knowing everything is not achievable through technology only. It is true of intelligence and systemic analysis, where only individuals can go to contact, perceive and feel. Robots, although useful, will not replace totally existing equipment; the man in the loop will always be the ultimate factor. In my personal view, this is good news!

 

***

 

A country’s capability approach is determined by its military culture and by the level of ambition it has for its defence.

 

It is our legacy that France is overseas and on all oceans. We have Defence and Co-operation agreements with many countries. As a permanent member of the United Nations Security Council, France is both one of the major stakeholders and shareholders of international security.

 

Our armed forces must be able to act on various theatres, often at the same time, to carry out missions over the entire spectrum, all the way from high-intensity to peace-keeping.

 

Our ambition is to conduct operations sometimes autonomously, most of the time within a coalition, but always abiding by international laws. As a founding member of NATO and the European Union, France plays a leading role in both organisations. This position is key in terms of interoperability: intelligence, command, combat capabilities, support, logistics, individual and collective training.

 

The technical and doctrinal consequences are quite obvious and have been made clear through our latest White Paper: we have chosen a full-fledged, expeditionary military tool, and we want to master most necessary techniques and technologies to have a sustainable range of capacities and capabilities.

 

What are the current challenges?

 

Many armed forces used to have versatile capabilities leading to a “high-end” only vision of operations, to face all situations and threats with the required level of reactivity. The basic idea was “he who can do the most can do the less”. But today, this vision is barely sustainable, financially wise.

 

Moreover, the “versatile” items or equipment are either too powerful or powerless when faced in irregular courses as terrorism or guerrilla warfare. In asymmetrical or hybrid conflicts – which should be the dominant type of future engagements – the increasingly “transverse” nature of risks and threats require that we find “transverse” answers to them. No one can do that alone, because of the range of the needed competences, and costs.

 

The military assets on which to put emphasis are reactivity for command structures and intelligence gathering, agility and flexibility of forces and mastering, and control of the military effects, such as accuracy and lethality.

 

 ***

 

The idea of “exact technological requirement” has become of paramount importance; the point is to elaborate our doctrines through a seamless and constantly evolving process.

 

There are three domains in which I consider that progress can be made:

 

To better anticipate the requirements, we need to increase our efforts on prospective thinking: we need to be more open-minded to other disciplines, working in hubs that associate doctrinal centres, ops experts, armament engineers, industrialists and so on.

 

To adapt more quickly, we have to reinforce our reactive adaptation processes in the industrial, doctrinal and budget fields. Shortening the lessons learned loop is also part of it.

We have to rethink the way we launch our procurement programs. The real issue is: should technologies be guaranteed nationally or shared with others? It is a major stake and a real responsibility for any country and moreover for a nuclear and space power.

 

 

To conclude, in an ever changing world, facing ever more complex situations, we have to adapt ourselves ever more faster. This implies that we know better how to use the linkage between new technologies and evolving doctrines. This is not only “best value for money” but also “best potential for money”…

 

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8 juin 2013 6 08 /06 /juin /2013 11:30
Liban : entrainements conjoints entre les EOD et les FAL

08/06/2013 Sources : EMA

 

Du 28 au 29 mai et du 4 au 5 juin 2013, l’équipe EOD (Explosive Ordnance Disposal) de la Force Commander Reserve (FCR), a conduit des entrainements conjoints avec une quinzaine de  militaires spécialistes Génie/EOD des Forces Armées Libanaises (FAL).

 

Ces entrainements ont pour objectif d’améliorer les connaissances et savoir-faire des militaires libanais dans le domaine de la destruction d’engins explosifs.

 

L’équipe EOD, ou en français NEDEX : Neutralisation, Enlèvement et Destruction des Explosifs était composée de trois sous-officiers du 1er Régiment Etranger de Génie (1e REG), et d’un officier-marinier plongeur-démineur.

 

Durant ces sessions d’entrainements conjoints, les militaires français et libanais ont partagé leurs connaissances techniques en matière d’investigation, de déminage, de sécurisation de munitions et de dépollution de zone, ainsi que leurs techniques de neutralisation d’engins explosifs.

Liban : entrainements conjoints entre les EOD et les FAL

Des exercices de destruction de colis piégé,  de neutralisation d’une munition non-explosée et  de déminage d’une zone polluée ont ensuite été conduits.

 

L’équipe EOD de la FCR, en alerte permanente, a pour mission d’intervenir au profit des forces françaises, aussi bien sur les emprises militaires françaises que sur les points d’intérêt stratégiques mais également des intérêts de la France, comme l’ambassade ou les navires français accostant en territoire libanais.

 

Dans le cadre de la résolution 1701, la Force Commander Reserve (FCR) participe à la montée en puissance des Forces Armées Libanaises (FAL), au cours d’exercices, de patrouilles et d’entraînements communs réguliers.

Liban : entrainements conjoints entre les EOD et les FAL

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8 juin 2013 6 08 /06 /juin /2013 10:55

7 juin 2013 Armée de Terre

 

Le 16 bataillon de chasseurs stationné a Bitche (57) a réceptionné ses premiers VBCI. Le convoi ferroviaire est arrivé en gare militaire du camp de Bitche le vendredi 31 au soir. Treize engins ont été débarqué, un 2e convoi devrait arrivé fin juin et livrera les 16 derniers engins. Le 16 BC est la 3e unité de combat a être équipé de la triade FELIN-VBCI-NEB.

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8 juin 2013 6 08 /06 /juin /2013 10:55
Un Mirage 2000-5 de la base aérienne 116 de Luxeuil

Un Mirage 2000-5 de la base aérienne 116 de Luxeuil

07/06/2013 Par Raoul Advocat – France 3 Franche-Comté

 

Deux jours après le crash d'un avion de chasse, l'enquête se poursuit. Il faut retrouver les munitions embarquées par l'appareil. 240 obus disséminés au sol.

 

Un pilote sain et sauf. Avec une simple entorse à la cheville. L'épave de son avion à Montcourt, en Haute-Saône. Les deux réservoirs supplémentaires de kérosène largués, dans les Vosges. Un crash sans doute provoqué par l'impact d'un oiseau, dans le réacteur. Un accident rarissime.

 

Après l'enchaînement des faits, place à la recherche des munitions du Mirage. Il y aurait près de 240 obus, disséminés dans la zone du crash. A récupérer d'urgence L'enquête se poursuit. Elle devrait durer une semaine.

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8 juin 2013 6 08 /06 /juin /2013 10:55
Nexter prépare le véhicule blindé polyvalent de demain

Nexter a réalisé un démonstrateur de la tourelle T40 CTAS qui équipera l’EBRC à l’aide d’une plate-forme d’une taille proche de ce futur engin blindé de reconnaissance et de combat. Photo Patrice Desmedt

 

07 juin 2013 Par Patrice Desmedt Usinenouvelle.com

 

Nexter Systems est déjà prêt pour proposer à l’armée française son futur engin blindé de reconnaissance et de combat (EBRC), un véhicule à roues 6x6 polyvalent. Sa conception modulaire permettra à Nexter de réaliser des économies d’échelle tout en proposant aux armées de différents pays un véhicule adapté à leur besoins, et à leurs moyens.

 

La loi de programmation militaire pour les années 2014-2019 ne devrait être votée qu’au cours de l’été par l’Assemblée nationale. Cela n’empêche pas Nexter Systems d’avoir une idée déjà précise de l’engin blindé de reconnaissance et de combat (EBRC) que l’armée de terre ne devrait pas manquer de commander avant la fin de la décennie pour remplacer les vieillissants AMX 10RC et ERC 90, lancés en 1977. Le dialogue est constant entre Nexter et les membres de l’état-major, dont certains ont participé aux récents conflits, en Afghanistan et au Mali. Et le dernier Livre blanc de la sécurité et de la défense nationale, rendu public en avril 2013, confirme que la France est susceptible de participer à tout type de conflit dans des zones géographiques diverses.

 

"Les blindés sur roues présentent le meilleur compromis, explique le général d’armée Bertrand Ract-Madoux, chef d’état-major de l’armée de terre. Il y a trente ans, la France était en pointe dans ce domaine. Depuis, pays après pays, même les plus ardents défenseurs de la chenille ont adopté des véhicules à roues. Le programme Scorpion est essentiel pour l’armée française." Les blindés à roues ont prouvé leur efficacité, avec leur mobilité, leur vitesse de déplacement et leur masse raisonnable permettant l’acheminement par avion, le tout avec une puissance de feu et une protection significatives. Le programme Scorpion (Synergie du contact renforcée par la polyvalence et l’infovalorisation), lancé en 2010, doit assurer la modernisation des unités de combat au sol, au sein desquelles les véhicules blindés de la cavalerie joueront un rôle clé.

 

L’EBRC de Nexter sera un blindé compact à roues de type 6 x 6, relativement léger (entre 20 et 25 tonnes), doté d’un canon de 40 mm à munition télescopé qui permet d’utiliser des projectiles de plus faible dimension et un chargement automatique sur le côté, un élément important pour un véhicule de dimensions restreintes. La tourelle permettra de lever le canon jusqu’à un angle de 45 degrés pour traiter des cibles en hauteur, alors que les chars sont conçus uniquement pour des combats au sol.

 

Elément important, l’EBRC sera  modulaire afin de s’adapter aux besoins des différentes armées. A partir d’une cellule de base à prix serré, il est possible d’ajouter des éléments comme des missiles, flash bang, système fumigène, brouilleur d’ondes. De même, le système informatique embarqué reposera sur des micro-ordinateurs et un câblage Ethernet, pour faciliter l’intégration et assurer une réelle évolutivité. Cette modularité a été prise en compte dès les premières études, pour ensuite mettre en place les solutions industrielles afin de profiter au maximum d’une fabrication en nombre qui permettra une baisse des coûts.

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8 juin 2013 6 08 /06 /juin /2013 10:45
chef d'état-major général des armées du Mali, le général de brigade Ibrahima Dahirou Dembélé

chef d'état-major général des armées du Mali, le général de brigade Ibrahima Dahirou Dembélé

2013-06-07 20:19 French.news.cn

 

BAMAKO, 7 juin (Xinhua) -- Le chef d'état-major général des armées du Mali, le général de brigade Ibrahima Dahirou Dembélé et son staff se sont rendus vendredi à Anefis pour trouver une solution au blocage par la France de la progression des forces maliennes sur Kidal.

 

Après la reprise, mercredi dernier, de la localité de Anefis, située à 108 kms de Kidal par les Famas, (forces armées maliennes et de sécurité), l'état-major français a ordonné à ses troupes d' arrêter la progression des forces maliennes en direction de Kidal.

 

Cette directive française a été très mal appréciée par les troupes maliennes à Anefis et leur chaine de commandement opérationnel. Le Chef d'état-major général des armées du Mali et ses conseillers militaires sont donc arrivés à Anefis pour dit-on "comprendre les raisons du refus de la France à voir l' armée malienne entrée à Kidal".

 

Le général Ibrahima Dahirou Dembélé avait rencontré jeudi dans la soirée l' ambassadeur de la France et le commandement de Serval pour discuter de la question.

 

La seule option qui vaille pour l' instant au près des forces maliennes, "est que les militaires francais les accompagnent au cours de leur progression sur Kidal, Tessalit et Tinzawaten, sinon il ne serait pas question de les bloquer une fois encore et une fois de trop", explique un officier de la force spéciale malienne.

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 17:45
43 000 litres d'eau par jour pour les soldats de Serval à Bamako et Gao

06.06.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense
 

Quand on parle de "liquide", ça ne veut pas systématiquement dire "espèces sonnantes et trébuchantes"; ça peut vouloir dire tout simplement '"eau". Une fois n'est pas coutume, ce post ne parlera pas du budget des Armées et de la Défense au régime sec.

Le ministre de la Défense a donné quelques chiffres sur l'approvisionnement en eau des soldats de l'opération Serval. Un des aspects les plus critiques de l'aventure malienne.

Dans sa réponse à François Cornut-Gentille qui avait demandé des précisions sur les moyens et procédures adoptées pour fournir en eau les troupes engagées sur le théâtre d’opération malien, Jean-Yves Le Drian précise que "les premiers militaires envoyés au Mali dans le cadre de l’opération SERVAL ont été dotés d’une autonomie en eau de 10 jours (60 à 100 litres d’eau en bouteilles par combattant perçus auprès des groupements de soutien des bases de défense ou en zone de ravitaillement et d’accueil)."

Et de poursuivre : "Afin de simplifier et de réduire le coût de la logistique, la direction centrale du service du commissariat des armées a très rapidement souhaité mettre en place un soutien local permettant d’assurer une grande partie de la dotation initiale des militaires arrivant sur le théâtre d’opérations (7 jours d’autonomie sur les 10 requis), de compléter régulièrement le stock des troupes et de constituer une réserve de sécurité, tout en préservant la couverture des besoins de la population. Au titre de contrats conclus avec des fournisseurs principalement implantés en Côte d’Ivoire, 50 000 litres d’eau ont ainsi été acheminés tous les deux jours à Bamako, dès le 31 janvier 2013, et 36 000 litres tous les deux jours à Gao, à compter du 14 février dernier, après la constitution d’un stock initial de 72 000 litres le 8 février."

Enfin, il est précisé dans le texte du ministre qu’ "une réserve de 30 000 à 50 000 litres d’eau a en outre été constituée auprès de négociants locaux à Niamey, au Niger, dès le 23 janvier 2013".

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 16:50
Royal Marines specialist mountain leaders guide a commando company through the Himalayan mountain range in India [Picture: Petty Officer Dave Husbands, UK MoD]

Royal Marines specialist mountain leaders guide a commando company through the Himalayan mountain range in India [Picture: Petty Officer Dave Husbands, UK MoD]

6 June 2013 Ministry of Defence

 

The Royal Marines elite mountain leaders branch has introduced a new course, available to all marine-level ranks.

 

The Royal Marines want to show that the world of mountain leaders goes far beyond climbing, mountain training, clambering out of holes in ice or building makeshift snow shelters.

Joining the mountain leaders cadre also opens up the world of reconnaissance and information-gathering in the brigade patrol troop; the small, specialist team which goes in ahead of the main Royal Marines force.

A Royal Marines commando conducting vertical assault training
A Royal Marines commando conducting vertical assault training in Cyprus (library image) [Picture: Leading Airman (Photographer) Si Ethell, Crown copyright]

Typically the mountain leaders branch, which traces its roots back to the cliff assault unit in the Second World War, has been the domain of corporals and above.

But the Corps is now expanding the branch to all marine-level ranks as it introduces the mountain leader 3 course; the most experienced being mountain leader 1.

The new course sees marines taught how to carry out surveillance and vertical assaults, spending 2 weeks in Glencoe for practical mountain training, and take part in 2 exercises where they practise close target reconnaissance and guiding attack troops to their objectives.

Royal Marines conducting a helicopter embarkation drill
Royal Marines conducting a helicopter embarkation drill during a cold weather warfare course in Norway (library image) [Picture: Petty Officer (Photographer) Sean Clee, Crown copyright]

Major Ads Rutherford, in charge of mountain leader instruction at the Commando Training Centre in Lympstone, Devon, explains:

Military mountaineering is different because everything we do is orientated to having an effect on the ground in terms of combat operations.

We teach guys to work in cold weather conditions which range from 3°C to -30°C, as well as desert and jungle. We teach them to own the environment in which they operate so they can exploit the unique capability they have for UK defence.

A Royal Marines commando scales a cliffside
A Royal Marines commando scales a cliffside during vertical assault training in Cyprus (library image) [Picture: Leading Airman (Photographer) Si Ethell, Crown copyright]

What is perhaps less well known outside the Corps, however, is that mountain leaders are also taught specialist communication skills and how to be reconnaissance operators – skills vital in the patrol troop.

The troop – part of the Surveillance and Reconnaissance Squadron, based at Stonehouse in Plymouth – has seen action in every major Royal Marines operation from the first Gulf War to Afghanistan.

They’re taught how to parachute – demonstrated recently over south-west Scotland during the Joint Warrior exercise, how to drive a multitude of vehicles, how to provide first aid, and how to escape or evade capture.

A company of Royal Marines conducts vertical assault training
A company of Royal Marines conducts vertical assault training in Cyprus (library image) [Picture: Leading Airman (Photographer) Si Ethell, Crown copyright]

Colour Sergeant Lee Waters, who runs the mountain leader 3 course at Lympstone, said:

We can see everything, hear everything, and get an understanding of exactly what is going on in our area.

It’s become a very important part of the training for mountain leaders. It’s no longer just about the climbing and tactics.

Now we concentrate massively on the end product and making sure from the marine-level right up to the mountain leader 1s that all have a thorough understanding of how important their role is and how time-sensitive information is treated.

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 16:50
L’Armée suisse s’entraîne à surmonter un incident en collaboration avec l’Allemagne et l’Autriche

Berne, 07.06.2013 - news.admin.ch

 

L’exercice « ALPENDREIECK » permet aux troupes sanitaires de trois armées de s’exercer à la collaboration à Kempten (DEU). L’accent est principalement mis sur le personnel, le matériel et les processus engagés. L’Armée suisse prend part à l’exercice qui se déroule du 3 au 14 juin 2013 en engageant 41 spécialistes et trois systèmes.

 

Pour la première fois, les trois domaines sanitaires des armées allemande, autrichienne et suisse ont l'occasion de tester en direct la compatibilité de leurs organisations en matière de gestion de blessés et de soins chirurgicaux d'urgence dans un centre de secours. L'exercice « Alpendreieck » est dirigé par le service sanitaire central de la Bundeswehr allemande.

L'Armée suisse y participe avec 41 personnes, parmi lesquelles se trouvent des médecins, des soldats sanitaires, des chauffeurs et du personnel professionnel militaire. Au niveau du matériel, il est prévu qu'un poste de secours sanitaire (ESM 2), des véhicules sanitaires légers, des chars sanitaires et le gestionnaire de poste de secours sanitaire avec le stylo numérique destiné à la gestion des données des patients soient engagés.

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 16:45
 En attendant les négociations avec les touaregs, l’armée malienne poursuit sa progression vers Kidal

06.06.2013 par: Romain Mielcarek - Actudéfense

 

Après de violents combats au sud de Kidal, l’armée malienne ne serait plus qu’à quelques dizaines de kilomètres de la ville. En attendant les négociations qui doivent se dérouler à Ouagadougou vendredi, les rebelles se retranchent dans leur dernier bastion.

Après de violents combats dans le secteur d'Anefis, l'armée malienne ne serait plus qu'à quelques dizaines de kilomètres de Kidal. ©DR

Après de violents combats dans le secteur d’Anefis, l’armée malienne ne serait plus qu’à quelques dizaines de kilomètres de Kidal. ©DR

L’armée malienne progresse vers Kidal, la dernière ville occupée par les touaregs dans le nord du Mali. Mercredi, de violents combats ont opposés les forces gouvernementales à ces rebelles à Anefis, bourgade située à une centaine de kilomètres au sud. Selon le colonel Didier Dacko, commandant malien de l’opération, militaires et combattants du Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA) se sont affrontés pendant deux heures. Souleymane Maïga, le porte-parole de l’armée, annonce un bilan contesté par ses adversaire de deux morts de son côté et de dix tués et une trentaine de prisonnier parmi les touaregs.

Le MNLA, qui dénonce une «agression», se serait replié vers Kidal. Les touaregs assurent avoir capturer une douzaine de Maliens. Ces combats, au cours desquels les armées française et africaines ont évité d’intervenir, ont été dénoncé par la communauté internationale. Washington, par exemple, exhorte les deux camps à éviter l’escalade de la violence et de la vengeance en attendant les négociations qui doivent se dérouler vendredi.

L’armée malienne poursuit sa progression vers Kidal. Jeudi 6 avril, en cours de matinée, elle se situerait à quelques dizaines de kilomètres de son objectif. Les militaires assurent, depuis mardi, être en position et en mesure de reconquérir Kidal. Ils appellent les derniers rebelles à déposer les armes avant leur arrivée pour faciliter l’entrée dans la ville.

Difficiles négociations

En ralliant les jihadistes d'AQMI et du Mujao, les rebelles touaregs ont achevé leur rupture avec les populations noires du nord-Mali. ©DR

En ralliant les jihadistes d’AQMI et du Mujao, les rebelles touaregs ont achevé leur rupture avec les populations noires du nord-Mali. ©DR

Vendredi, les autorités du gouvernement de transition malien doivent rencontrer les représentants des deux mouvements touaregs basés à Kidal. Blaise Compaoré, le président du Burkina Faso, doit accueillir les émissaires à Ouagadougou. Le médiateur de la Cédéao pour la crise malienne rencontrera d’abord chacun des acteurs avant que des pourparlers en face à face ne soient menés. Les touaregs seront représentés par des leaders du MNLA et du Haut conseil pour l’unité de l’Azawad (HCUA), une autre organisation moins radicale qui contrôle une partie de Kidal.

Bamako dénonce des «épurations ethniques» menées par les rebelles touaregs à Kidal. Le MNLA aurait mené une vague de violence contre les populations noires de la ville, arrêtant ou expulsant plusieurs dizaines de personnes accusées d’être des agents de renseignement du gouvernement. Cette rencontre doit permettre de trouver d’ici lundi un accord entre les deux camps pour assurer la tenue des élections nationales le 28 juillet prochain.

Les touaregs dénoncent la faible prise en compte de leur population dans le nord du pays. Ils réclament plus d’autonomie et désignent Kidal comme leur capitale. Leur volonté d’indépendance reste en opposition avec les mandats internationaux qui réclament la réunification totale, sécuritaire et politique, du Mali. S’ils sont nombreux dans la moitié nord du pays, les touaregs restent minoritaires et peinent à s’intégrer pleinement avec les autres ethnies à la peau noire de cette région. Leur ralliement aux jihadistes, lors de la conquête de l’Azawad, n’ont rien fait pour favoriser la bonne entente entre ces différentes communautés.

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 16:35
Un officier indien tué au Cachemire par des tirs de l'armée pakistanaise (armée indienne)

07 juin 2013 Romandie.com  (AFP)

 

SRINAGAR (Inde) - Les forces armées pakistanaises ont tué par balle un officier de l'armée indienne, vendredi, près de la frontière disputée avec le Pakistan, dans la région du Cachemire, a déclaré le commandement de l'armée indienne.

 

Un officier a été tué par l'armée pakistanaise près du secteur de Poonch, a indiqué à New Delhi un officier supérieur de l'armée à l'AFP. Tout à coup, il y a eu des tirs depuis l'autre côté de la frontière, et notre officier a été tué, a-t-il précisé, sous couvert de l'anonymat.

 

Le militaire tué, Bachan Singh, était stationné dans la région de Poonch, à 200 kilomètres au sud-ouest de la capitale du Cachemire indien, Srinagar.

 

Un autre officier de l'armée indienne au Cachemire, Rajesh Kalia, a indiqué que cette dernière attaque n'a pas pour l'instant été déclarée comme une violation du cessez-le-feu car l'enquête est en cours.

 

L'Inde et le Pakistan, deux puissances nucléaires fortement militarisées, se sont livré trois guerres depuis leur indépendance concomitante en 1947 de l'empire britannique. Deux de ces conflits portaient sur le Cachemire, région divisée en deux mais revendiquée par chaque pays.

 

La région a été récemment le théâtre d'accrochages militaires entre l'Inde et le Pakistan.

 

La situation au Cachemire indien, où une insurrection séparatiste née voici plus de vingt ans a nettement diminué en intensité ces dernières années, s'est de nouveau tendue après l'exécution en février d'un séparatiste local.

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 16:35
Les talibans afghans revendiquent l'attentat qui a tué 7 soldats géorgiens

 

 

07 juin 2013 Romandie.com (AFP)

 

KANDAHAR (Afghanistan) - Les rebelles talibans ont revendiqué vendredi l'attaque suicide menée la veille contre une base militaire géorgienne dans la province afghane du Helmand (sud), qui a coûté la vie à sept soldats géorgiens de la force internationale de l'Otan dans le pays (Isaf).

 

L'attaque a été revendiquée par un porte-parole des insurgés, Yousuf Ahmadi, dans un communiqué publié sur un site internet taliban.

 

Le général Irakli Dzneladze, chef d'état-major de l'armée géorgienne, avait annoncé jeudi que sept soldats avaient péri lorsqu'un terroriste kamikaze a fait sauter un camion chargé d'explosifs à l'extérieur de la base. Neuf autres soldats ont été blessés, avait-t-il ajouté.

 

L'attaque a eu lieu vers 16H00 locale (11H30 GMT), a indiqué à l'AFP Sayed Mulook, commandant de l'armée afghane dans la province du Helmand, une place forte des talibans.

 

Suite à l'attentat, le Premier ministre (géorgien Bidzina Ivanishvili) a demandé au ministre de la Défense (Irakli Alasania) d'interrompre une visite officielle à Bruxelles et de se rendre en Afghanistan, où il est arrivé (jeudi) soir, a indiqué à l'AFP Manana Tokmajishvili, conseiller du Premier ministre géorgien.

 

M. Alasania a rencontré son homologue afghan Bismillah Khan Mohammadi, qui lui a adressé ses condoléances et les deux hommes ont discuté de la situation en Afghanistan, a précisé le ministère géorgien de la Défense dans un communiqué.

 

Le ministère ajoute que M. Alasania s'est rendu à la base militaire pour rencontrer les militaires blessés et qu'une journée de deuil a été décrétée vendredi en Géorgie.

 

Le patron de l'Isaf, le général américain Joseph Dunford, a également présenté ses condoléances aux familles des victimes.

 

Aussi triste ce moment soit-il pour les Géorgiens et les forces de la coalition, il ne saurait nous détourner de nos efforts visant à donner au peuple afghan stabilité et sécurité, a déclaré le général dans un communiqué.

 

Au total, 30 militaires géorgiens ont été tués depuis le début de l'intervention internationale en Afghanistan fin 2001, dont trois le 13 mai dernier, déjà dans une attaque suicide contre une de leurs bases dans le sud.

 

La Géorgie, avec 1.500 militaires déployés dans la province méridionale de Helmand, est le plus important contributeur non membre de l'Otan à la force internationale en Afghanistan, selon le ministère de la Défense.

 

Le pays caucasien a annoncé son souhait de maintenir des soldats en Afghanistan pour assister l'armée afghane lorsque l'Otan aura transféré toute la responsabilité de la sécurité du pays aux forces afghanes à la fin 2014.

 

L'Otan s'est engagée à accepter en son sein la Géorgie, sans toutefois donner de date pour cette adhésion. Le souhait de Tbilissi d'intégrer la coalition occidentale a provoqué la colère de la Russie voisine qui considère l'expansion de l'Otan à ses portes comme une menace.

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 16:30
source  channel 4

source channel 4

Jun. 6, 2013 – Defense News (AFP)

 

WASHINGTON — The United States is evaluating information received from France which Paris has billed as proof that chemical weapons have been used in Syria, a US official said Thursday.

 

“I can confirm for you that we have received the information from the French,” State Department spokeswoman Jen Psaki told reporters, after French officials said they had evidence that sarin gas had been used in Syria.

 

“We will take a close look at this, just like we take a close look at any information that’s provided, and we always recommend that any country provide information as well to the UN for their full investigation.”

 

But Psaki warned the US did not intend to “evaluate or litigate in public” whatever information it has received from Paris.

 

“We are still looking into finalizing the facts, looking into confirming the facts,” she said, denying that the close inspection of the French information was pouring doubt on its credibility.

 

“We’re doing our own due diligence on this,” Psaki stressed.

 

US President Barack Obama has said that any use of chemical weapons in the Syria conflict, now in its third year, would violate a US “red line.” But amid mounting reports such arms have been used, Washington has proceeded cautiously.

 

Amid mounting pressure for the US to act, Secretary of State John Kerry called on France on Wednesday to share its evidence of chemical weapons use.

 

French Foreign Minister Laurent Fabius personally called Kerry on Monday and informed him that all the information at France’s disposal would be transmitted to Washington.

 

France has described the evidence of sarin use as a development that obliges the international community to act.

 

But memories remain strong in the United States about the false evidence that former Iraqi leader Saddam Hussein had stockpiled chemical weapons, which was used to justify the 2003 US invasion of Iraq.

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 16:30
L'armée libanaise dénonce un complot pour entraîner le pays dans la guerre

07 juin 2013 Romandie.com (AFP)

 

BEYROUTH - L'armée libanaise a mis en garde vendredi contre un complot visant à entraîner le Liban dans une guerre absurde après la multiplication des violences liées au conflit en Syrie voisine, avertissant qu'elle recourrait à la force pour y mettre fin.

 

Le commandement de l'armée (...) appelle les citoyens à se méfier des complots visant à faire revenir le Liban en arrière et à l'entraîner dans une guerre absurde, a-t-il indiqué dans un communiqué, prévenant qu'il répondrait aux armes par les armes.

 

Le commandement de l'armée a tenté au cours des derniers mois d'oeuvrer avec fermeté, détermination et patience pour empêcher le Liban de se transformer en un champ de bataille pour les conflits régionaux et éviter le transfert des événements syriens dans ce pays, poursuit le communiqué militaire.

 

Mais ces derniers jours, certains groupes semblent déterminés à créer des tensions au niveau de la sécurité (...) sur fond de divisions politiques au Liban concernant les développements militaires en Syrie, ajoute le texte, sans désigner explicitement l'une ou l'autre partie.

 

Le Liban est profondément divisé entre d'une part un camp farouchement hostile à Damas et appuyant la rébellion, et d'autre part un camp partisan du régime syrien de Bachar al-Assad et mené par le Hezbollah chiite, qui participe aux combats en Syrie.

 

L'armée appelle les citoyens à exprimer leurs opinions politiques concernant les évènements au Liban ou en Syrie par des moyens pacifiques et démocratiques et à ne pas être entraîné derrière des groupes qui veulent utiliser la violence comme moyen pour parvenir à leurs fins.

 

L'armée répondra aux armes par les armes et n'épargnera aucun effort pour éviter que des innocents payent le prix de plans politiques qui veulent la destruction du Liban.

 

Il s'agit du communiqué le plus ferme depuis le début de la révolte en Syrie il y a plus deux ans, alors que de nombreux incidents frontaliers entre le Liban et son grand voisin, ainsi qu'entre Libanais pro- et anti-Assad, ont fait craindre un débordement de la crise.

 

Le communiqué a été publié au lendemain de trois attaques contre des soldats libanais dans le nord et l'est du Liban et plus d'une semaine après que trois militaires ont été tués par des hommes armés à la frontière.

 

Jeudi, l'armée a été la cible de tirs à Tripoli, deuxième ville du Liban, alors qu'elle saisissait des stocks d'armes dans les deux quartiers rivaux de Bab el-Tebbaneh (sunnite, comme la plupart des rebelles syriens) et Jabal Mohsen (alaouite, branche du chiisme à laquelle appartient le président Assad).

 

Ces quartiers s'affrontent régulièrement sur fond du conflit syrien, au prix de dizaines de morts, l'armée se déployant à chaque fois pour tenter d'imposer un cessez-le feu.

 

Mercredi soir, deux hommes armés, dont un Syrien, ont été tués dans des échanges de tirs avec l'armée libanaise à l'entrée de la localité d'Aarsal dans l'est du Liban près de la frontière syrienne, selon l'armée.

 

Aarsal est une localité sunnite appuyant la rébellion et servant de point de passage, selon des sources de sécurité, pour les réfugiés, les armes et les rebelles entre Liban et Syrie.

 

La tension politique est à son comble au Liban en raison de l'implication du Hezbollah dans les combats en Syrie, où il a joué un rôle déterminant pour la reprise de Qousseir, fief rebelle depuis plus d'un an.

 

Le Liban a connu une guerre civile dévastatrice de 1975 à 1900 et une tutelle syrienne de 30 ans imposée par le régime du clan Assad.

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 15:55
Toulon : sortie de bassin du porte-avions Charles de Gaulle

07/06/2013 DCNS Goup

 

Le 3 juin 2013, dans la base navale de Toulon, le porte-avions Charles de Gaulle est sorti du grand bassin Vauban. Le navire était entré au bassin au mois de janvier dernier dans le cadre d’un arrêt technique intermédiaire mené par DCNS, maître d’œuvre des opérations.

 

Cette phase de modernisation programmée, appelée IEI (Indisponibilité pour Entretien Intermédiaire) a pour but la rénovation de certaines installations. Durant ce passage au bassin, DCNS a réalisé l’entretien de la carène du navire et modernisé de nombreuses installations du porte-avions : systèmes de navigation et de combat, stabilisation de la plateforme…

 

Les travaux se poursuivent désormais à quai après cette étape, comme en témoigne Franck Bouffety, directeur des programmes MCO porte-avions chez DCNS : « Cette date marque notamment la fin des travaux d’entretien sur la coque, partie immergée du navire. Après cette phase au bassin, DCNS poursuit les travaux à quai avant la phase d’essais à la mer et de remontée en puissance des installations. »

 

Le porte-avions reprendra la mer au début de l’été pour une série d’essais de bon fonctionnement des installations, suivis d’une période de mise en condition opérationnelle.

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 15:55
EATT13: Interview with Lieutenant Colonel Jose Almodovar
Brussels | Jun 07, 2013 European Defence Agency
 
 

Lieutenant Colonel Jose Almodovar from the Spanish Air Mobility Command is the Exercise Director of the second European Air Transport Training (EATT13) in Zaragoza, Spain. The flying event which will last from 9 to 21 June will unite 350 personnel from eight countries. 

 

1. What is your role in EATT13?

I have been designated by the Spanish Air Mobility Command, where I work as the Deputy Chief in the Air Transport Section, as the Exercise Director (EXDIR) for the European Air Transport Training 2013 (EATT13). My role as EXDIR, once the designing and planning phases were concluded, is to control and command the different cells involved in the EATT13 organisation. 
 

2. What is the importance of the EATT13 for European Air Transport?

Managing military budgets is quite difficult and complex for all European countries; joint operations are more common. Consequently, European projects and initiatives in this area must be focused on carrying out multinational air transport training programmes with Pooling & Sharing as a priority, followed by the standardisation of procedures, tactics, techniques, and cross-servicing activities.
We can affirm that EATT13 is a clear example of this kind of initiative; the motto is “Training together to operate together” with the aim to increase interoperability of European aircrews and fleets based on common procedures. The objective is to create a European Advanced Air Tactical Transport Course (EAATTC) similar to the American one, and following the philosophy of the Tactical Leadership Programme (TLP). 
 

3. How is this project supported by Spain?

Spain is the Host Nation (HN) and the Spanish Air Force is in charge of leading the activities, the planning process and the coordination of the air transport aircraft from eight different nations, with the main support of the European Air Transport Command (EATC), the European Air Group (EAG), the Joint Air Power Competence Center (JAPCC) and, the most important support, the air transport units participants and their Senior National Representatives (SNRs).
 

4. What are the keys to EATT13's success?

First of all, the multinational team has already been working very hard for more than one and a half years to design, plan and execute this multinational training programme; secondly, the great support of Spain, as Host Nation, of the Spanish Air Force, as host air force and of the Zaragoza Air Base, as a multiplication factor to achieve EATT13’s goals; and finally, the flexibility of the event, which allows that air missions are planned to achieve the tactical training requirements of all participating crews. 

 

More information:
EATT 2012 photo EDA

EATT 2012 photo EDA

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 15:50

7 juin 2013 belgiandefence

 

Les Journées des Troupes de Manœuvre se sont clôturées le mercredi 5 juin 2013 par la parade de fin de formation des futurs chefs de peloton et de section. Ils ont été félicités par les plus hautes autorités de la Composante Terre, réunies pour l'occasion au camp Bastin, à Arlon

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 11:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

06/06/2013 Par Guillaume Steuer - air-cosmos.com

 

Il n'y a plus que 30 Mirage 2000-5F dans l'inventaire français.

 

C'est la hantise des pilotes de monoréacteurs : hier en fin d'après-midi, un Mirage 2000-5F rattaché à l'escadron EC-1/2 "Cigognes" et ayant décollé de Luxeuil s'est écrasé à une trentaine de kilomètres de sa base d'attache après une collision avec un volatile qui, "avalé" par l'entrée d'air de l'avion, a entraîné une surchauffe du réacteur M53. Le pilote, qui jouait le rôle de plastron à basse vitesse pendant une mission d'entraînement, s'est éjecté après avoir largué ses deux bidons de carburant qui sont apparemment tombés dans un jardin. Il est en bonne santé.

 

Pour l'EC-1/2 "Cigognes", il s'agit là du deuxième Mirage 2000-5F perdu en moins d'un an. Le précédent l'avait été en octobre 2012 ; peu après un décollage en patrouille de quatre avions et par mauvais temps, l'appareil s'était écrasé sur la commune de Froideconche, à proximité de Luxeuil. Les conclusions de l'enquête ne sont pas connues et il n'est pas certains qu'elles soient rendues publiques, car le sujet est sensible : le pilote, qui s'était tué dans l'accident, était en effet un Taïwanais en échange dans l'escadron.

 

Suite à ces deux accidents, l'armée de l'Air ne compte plus que 30 Mirage 2000-5F en inventaire. Il s'agit de cellules anciennes mais rénovées au cours des années quatre-vingt-dix avec un système d'armes très performant, exclusivement dédié à la défense aérienne. Ces avions se sont notamment illustrés pendant l'opération "Harmattan", assurant dès les premières heures le respect de la "No Fly Zone" décrétée au-dessus du territoire libyen.

 

Des travaux sont aujourd'hui en cours pour déterminer de quelle manière ces avions pourraient être prolongés au-delà de 2018, date à laquelle il était jusqu'alors prévu de les retirer du service. Car contrairement aux autres Mirage 2000 français, leur armement (le missile Mica) ne sera pas frappé d'obsolescence à court terme et ces avions pourraient donc continuer de jouer un rôle utile en assurant les missions de protection du territoire national, à un coût inférieur à celui d'un Rafale.

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