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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 14:50
GB/Assange: la police arrête la surveillance physique 24h/24 de l'ambassade équatorienne

 

12 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Londres - La police britannique a annoncé lundi l'arrêt de la surveillance physique 24h/24 de l'ambassade équatorienne à Londres, où est réfugié le fondateur de Wikileaks Julian Assange, pour la remplacer par un certain nombre de mesures, visibles et masquées.

 

Il est disproportionné d'avoir la présence permanente d'officiers à l'ambassade de l'Équateur à Londres, a indiqué la police britannique dans un communiqué, alors que cette surveillance était critiquée pour son coût.

 

Toutefois l'opération pour arrêter Julian Assange continue et s'il devait quitter l'ambassade, la police britannique mettrait tout en oeuvre pour l'arrêter, précise Scotland Yard.

 

Même si aucune mesure ne peut garantir le succès de l'opération si Julian Assange quitte l'ambassade, la Metropolitan Police va déployer un certain nombre de mesures visibles et masquées pour l'arrêter, précise le communiqué.

 

Le fondateur de Wikileaks, accusé de viol par une Suédoise depuis 2010, vit reclus depuis juin 2012 dans l'ambassade équatorienne de Londres, dans le quartier chic de Knightsbridge, près de Hyde Park.

 

Visé par un mandat d'arrêt européen, il refuse de se rendre en Suède de peur d'être extradé vers les États-Unis, où il pourrait se voir reprocher la publication par Wikileaks en 2010 de 500.000 documents classés secret défense sur l'Irak et l'Afghanistan et 250.000 communications diplomatiques.

 

L'Australien de 44 ans était jusqu'à la mi-août également accusé d'agression sexuelle mais cette accusation est entre temps tombée sous le coup de la prescription cinq ans après les faits.

 

Wikileaks, qui a créé un site internet pour dénoncer le gaspillage gouvernemental (govwaste.co.uk) représenté par la surveillance policière britannique de l'ambassade, affirme que le coût total s'élève à 12,59 millions de livres (16,96 millions d'euros) pour les contribuables britanniques.

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 12:55
Protéger la mer : une priorité pour les équipes d’évaluation et d’intervention de la Marine

 

09/10/2015 Actu Marine Nationale

 

Les 1er et 2 octobre 2015, la préfecture maritime de la Méditerranée, en partenariat avec le centre d’expertise pratique de lutte antipollution (CEPPOL) de la Marine nationale, a organisé un stage de formation au profit d’une vingtaine d’officiers de l’arrondissement maritime Méditerranée composant les équipes d’évaluation et d’intervention sur navire en difficulté (EEI).

 

Les équipes d’évaluation, envoyées sur place par hélitreuillage dès lors qu’un navire se signale en avarie grave au large des côtes françaises, sont « les yeux et les oreilles » du préfet maritime (PREMAR). Elles sont chargées de fournir une expertise indépendante sur la situation rencontrée par le navire en difficulté. Elle peuvent être amenées à notifier au capitaine du navire une mise en demeure, prise par le PREMAR sur le fondement du droit international et du code de l’environnement, de faire cesser le danger que la situation du navire représente pour l’environnement. 

 

Si le préfet maritime décide une action d’office, l’équipe prend alors le nom d’équipe d’intervention. Elle peut être renforcée, notamment, par des experts dans tous les domaines requis : manœuvre des navires, lutte contre les incendies et les voies d’eau, risques technologiques et sanitaires. L’action peut déboucher sur un remorquage imposé, réalisé par le remorqueur d’intervention, d’assistance et de sauvetage Abeille Flandre.

 

Intervenant le plus tôt possible en amont de la survenance d’un accident, les EEI font partie du dispositif de prévention des atteintes environnementales aux côtes françaises et aux eaux maritimes que pourrait occasionner le naufrage ou l’échouement d’un navire.

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 12:50
Series 30 SOM (Search Optronic Mast) - photo Sagem

Series 30 SOM (Search Optronic Mast) - photo Sagem

 

 

Boulogne Billancourt, le 12 octobre 2015 par Sagem

 

A l'issue d'un appel d'offres international, Sagem (Safran) vient de signer avec le chantier naval suédois Saab Kockums un important contrat portant sur l'acquisition des mâts optroniques destinés à quatre sous-marins de la marine suédoise.

 

Ce programme prévoit l'équipement de deux sous-marins de future génération de la classe A26 et de deux bâtiments de la classe Gotland déjà en service, chaque unité recevant un mât optronique de veille (MOV) de type Sagem Series 30. Ce contrat comprend également les fournitures logistiques initiales.

 

Le choix de Saab Kockums pour le mât optronique de veille de Sagem a été motivé par la très haute performance de ses capteurs optroniques, son intégration aisée au système de combat des bâtiments, et une interface homme-machine permettant d'exploiter de façon optimale ses fonctions d'imagerie de haute définition.

 

Les mâts optroniques de Sagem font appel à la technologie moderne des mâts de type « non pénétrant » dans la coque épaisse du sous-marin. Ils se caractérisent par leur compacité et une architecture multi-capteurs très intégrée, tout en répondant aux exigences les plus sévères de furtivité.   

 

Les mâts optroniques de veille destinés à la marine royale suédoise sont issus de la famille de mâts Série 30 que Sagem développe et produit pour les sous-marins Scorpène de DCNS et pour les futurs sous-marins nucléaires d'attaque de la classe Suffren de la Marine nationale (programme Barracuda). En 2014, les mâts optroniques de Sagem ont été sélectionnés et commandés par le chantier sud-coréen DSME pour les futurs sous-marins océaniques KSS-III.  

 

A travers ce nouveau succès, Sagem confirme sa position de référence nationale et internationale sur le marché de l'optronique sous-marine. Leader technologique de ce segment particulièrement pointu, Sagem développe et produit en France pour ses partenaires une famille complète de périscopes d'attaque, de mâts optroniques et de mâts radars pour sous-marins. Ils sont conçus par Sagem à Massy puis intégrés dans son établissement de Dijon, les caméras infrarouges étant produites dans celui de Poitiers.

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 12:45
photo Cameroon MoD

photo Cameroon MoD

 

12-10-2015 Par RFI

 

Le groupe Etat islamique en Afrique de l’Ouest, mieux connu sous le nom de Boko Haram, a frappé ce week-end. Au Tchad d'abord, avec une quintuple attaque kamikaze survenue samedi dans une localité sur les rives du lac et qui a fait 43 morts, dont les kamikazes, ainsi qu'une quarantaine de blessés selon le dernier bilan disponible. Puis, dimanche dans le nord du Cameroun, un double attentat-suicide a visé la localité de Kangaleri, près de Mora. Bilan : 11 morts dont les kamikazes, et une trentaine de blessés.

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 12:20
MV-22 Osprey at Morón Air Base - photo US DoD

MV-22 Osprey at Morón Air Base - photo US DoD

 

12.10.2015 Par Murielle Delaporte – V.A.

 

High-tech. Mi-avion, mi-hélicoptère, le “convertible” de transport tactique Bell Boeing V-22 a révolutionné les méthodes du combat aéromobile dans les forces américaines. Nous sommes montés à bord de cet aéronef futuriste. Reportage.

 

Aux commandes de son appareil, le colonel Michael Orr, commandant de l’escadron d’essai VMX-22 (Marine Operational Test and Evaluation Squadron 22), s’exerce inlassablement à l’approche tactique d’une zone censée être en territoire hostile : une bonne vingtaine d’atterrissages et de décollages effectués en boucle sur une petite prairie située au milieu des bois, quelque part en Caroline du Nord. Autant d’approches différentes permettant de tromper l’ennemi et d’échapper à une éventuelle menace sol-air — canons, mitrailleuses et autres missiles —, autant d’options rendues possibles par la technologie unique de ce curieux hybride d’hélicoptère et d’avion qu’est le V-22 Osprey… Pour les personnels habitués au Transall, le vieux cheval de bataille du transport tactique français, le seul point commun de la manoeuvre est le degré de nausée que peuvent parfois ressentir les passagers — dont l’auteur de ces lignes, bien que très confortablement assise sur la banquette latérale arrière… L’expérience s’avère vraiment unique lorsque, à pleine puissance, le V-22 s’arrache littéralement du sol, avec vue plongeante par la rampe de soute demeurée béante !

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 11:55
source delegfrance-omi.org

source delegfrance-omi.org

 

11.10.2015 par JDD

 

La France vient d'étendre son domaine maritime d'une surface presque équivalente à celle de l'Hexagone. C'est une aubaine pour Paris qui espère que l'exploitation future du sous-sol marin sera fructueuse.

 

Deuxième pays du monde en termes de puissance maritime juste derrière les Etats-Unis, la France vient d'étendre son domaine maritime de 579.00km2. Selon Benoît Loubrieu, cette surface qui correspond quasiment à la taille de l'hexagone pourrait attendre au "moins un million de km2", si toutes les demandes soumises par la France dans le cadre de la convention de l'ONU sur le droit de la mer sont validées. La convention de Montego bay permet aux pays côtiers d'étendre leur plateau continental au-delà des 200 milles marins (environ 370 km) de leur ZEE - jusqu'à une limite maximale de 350 milles - s'ils démontrent que leur territoire terrestre se prolonge sur le fond des océans. Les droits d'un Etat sur cette zone ne s'exercent cependant que sur le sol et le sous-sol marin et non sur la colonne d'eau, qui reste du domaine international.

 

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Note RP Defense : Voir les décrets nos 2015-1180, 2015-1181, 2015-1182 et 2015-1183 du 25 septembre 2015 définissant les limites extérieures du plateau continental au large du territoire de la Martinique et de la Guadeloupe, de la Guyane, de la Nouvelle-Calédonie et des îles Kerguelen

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 11:55
L'adjudant Caviglioli décore le Général Lyautey de la Médaille Militaire - Photo Flandrin, Casablanca

L'adjudant Caviglioli décore le Général Lyautey de la Médaille Militaire - Photo Flandrin, Casablanca


12.10.2015 source SHD
 

12 octobre 1492 : Christophe Colomb découvre l’Amérique tout en s’imaginant avoir atteint les Indes.

 

12 octobre 1915 : Exécution d’Edith Cavell (Schaerbeck – Belgique). Infirmière à Bruxelles quand la Première Guerre mondiale éclate, la britannique Edith Cavell soigne les blessés des armées alliées et allemandes. Elle profite des opportunités que lui offre sa situation pour reprendre un réseau d’évasion initié par des Belges de la région de Mons. Ce réseau aidait les soldats alliés blessés à s'évader de la Belgique occupée vers les Pays-Bas neutres. Il fusionne ensuite avec un autre réseau créé par plusieurs femmes dans le nord de la France (la comtesse de Belleville, la princesse de Croy, Louise Thuliez et Louise de Bettignies). Le 31 juillet 1915, elle est arrêtée puis conduite devant une cour martiale par les Allemands qui la fusillent à l’issue de son procès pour couper court aux protestations internationales. Une place lui est dédiée à Lille (quartier de Lille-Sud). Un monument à sa mémoire avait été inauguré dès 1920 dans le jardin des Tuileries mais fut détruit le 14 juin 1940 à l’entrée des troupes allemandes dans Paris.

 

12 octobre 1915 : Lyautey reçoit la Médaille Militaire des mains d’un adjudant (Sidi Lamine – Maroc). Encore général, le futur maréchal Lyautey demande à l’adjudant Caviglioli de lui remettre la médaille afin d’honorer le corps des sous-officiers et en signe de reconnaissance pour leur participation à l’œuvre accomplie au Maroc. Plusieurs ouvrages très intéressants sur le maréchal Lyautey : chez Lavauzelle, la réédition de la biographie par Maurois Lyautey dans la collection la pensée préservée.  Et bien sûr, Lyautey, les sables et le ciel sont grands d’Arnaud Teyssier.

 

12 octobre 1940 : fin de la bataille d'Angleterre. Hitler ajourne l'opération Otarie. Les bombardements sur les villes anglaises vont toutefois se poursuivre sporadiquement, motivant l'évacuation de tous les enfants vers les zones rurales.

 

12 octobre 2000 : attaque contre l’USS Cole (Yemen). Une embarcation piégée pilotée par deux commandos suicides percute la coque du destroyer américain alors qu’il est à l’ancre. 17 marins sont tués. Les commandements français ALINDIEN et à Djibouti organisent sur ordre présidentiel un appui dans le cadre des secours qui sera particulièrement apprécié par les autorités américaines. Un transall des Forces françaises de Djibouti évacue les blessés. Revendiqué par Al Qaida, cet attentat représente l’acte de naissance de l’organisation terroriste dans les médias.

 

12 octobre 2002 : attentat à Bali (Indonésie). Plusieurs bombes explosent en quelques minutes à l’intérieur d’une boite de nuit et aux abords immédiats, tuant 197 personnes principalement australiennes. Les liens avec Al Qaida sont avérés.

 

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 11:40
Missiles de croisière russes : quelles significations en Syrie et au-delà ?

 

par Arthur Le Chardon - echoradar.eu
 

Le tir de 26 missiles de croisière russes depuis la Caspienne revêt plusieurs significations stratégiques.

 

1/ Il s’agirait de SS 30 N. Chose surprenante comme l’a récemment signalé le Fauteuil de Colbert. Disons que si on en connaissait l’existence, on avait peu de détails sur leur portée et leur mise en service. C’est désormais chose faite, bien que certaines caractéristiques demeurent floues (notamment leur altitude de vol, donc la possibilité de leur détection). Autrement dit, l’effort de technologie de défense, entamé par la Russie en 2000, porte ses fruits.

 

2/ Les conséquences en terme de stratégie navale sont également grandes. La Caspienne, que personne ne considérait avec attention, devient désormais une « mer » à l’importance stratégique. La petite flottille russe de la mer Caspienne, que beaucoup d’analystes mentionnaient pour mémoire, revêt subitement beaucoup plus d’importance, que ce soit au Moyen Orient mais aussi en Asie centrale… Bref, une frégate et trois corvettes ont de la valeur stratégique et pas simplement tactique.

 

3/ Il semble, à bien regarder la vidéo publicitaire diffusée par les Russes (pas mauvais en Strat Comm, au passage) que les tirs ont été effectués du sud de la Caspienne. Soit dans les eaux iraniennes, soit dans celles du Turkménistan. Dans le premier cas, cela signifie un accord évident avec Téhéran. Dans le second, cela ne risque pas d’arranger la paranoïa du régime d’Achgabat…

 

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 11:30
Ahmet Davutoglu - Turkey PM

Ahmet Davutoglu - Turkey PM

 

12.10.2015 Romandie.com (ats)

 

Les autorités turques considèrent l'Etat islamique comme le suspect numéro 1 de l'attentat-suicide qui a tué au moins 97 personnes samedi à Ankara. Le Premier ministre turc Ahmet Davutoglu a ajouté lundi que l'un des deux kamikazes était sur le point d'être identifié.

 

"Si l'on regarde la manière dont a été commise cette attaque, nous considérons les investigations sur Daech (l'acronyme arabe de l'EI) comme notre priorité", a déclaré M. Davutoglu lors d'un entretien accordé à la chaîne d'information turque NTV.

 

Le chef du gouvernement a encore déclaré que cet attentat était à ses yeux une tentative d'influer sur le cours des élections législatives anticipées prévues le 1er novembre. Les mesures nécessaires seront prises s'il avérait que des failles dans la sécurité aient pu contribuer à la réalisation de l'attentat, a-t-il ajouté.

 

De son côté, le Parti démocratique des peuples (HDP), formation pro-kurde qui s'estime visé par l'attentat de samedi, envisage d'annuler tous ses meetings de campagne en vue de ces élections pour des raisons de sécurité, a annoncé lundi un de ses porte-parole.

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 11:30
(Aug. 28, 2015) - The Wasp class amphibious assault ship USS Essex (LHD 2) sails alongside the aircraft carrier USS Theodore Roosevelt (CVN 71) - photo US Navy

(Aug. 28, 2015) - The Wasp class amphibious assault ship USS Essex (LHD 2) sails alongside the aircraft carrier USS Theodore Roosevelt (CVN 71) - photo US Navy

 

11.10.2015 sputniknews.com

 

Les Etats-Unis ont retiré leur porte-avions Theodore Roosevelt du golfe Persique, provoquant les inquiétudes des analystes militaires américains sur fond de renforcement de la présence russe dans la région.

 

Selon la chaîne de télévision NBC News, le rappel du navire qui abrite à son bord 5.000 militaires et 65 avions de combat s'explique par la nécessité de réparations ainsi que par les coupes dans le budget de la défense des Etats-Unis. La chaîne souligne que la marine américaine sera ainsi privée de porte-avions dans le golfe Persique pour la première fois depuis 2007.

 

Certains experts américains ont exprimé leurs préoccupations suite au rappel du porte-avions, au moment où la Russie "renforçait sa présence" au Proche-Orient. Ainsi, le vice-amiral US à la retraite Peter Daly a déclaré à la chaîne NBC que l'absence de l'USS Theodore Roosevelt dans la région serait prise en compte par Moscou.

 

S'exprimant lors de débats du Comité des forces armées du Sénat américain, l'amiral John Richardson a pour sa part estimé que le retrait du navire portait un coup sérieux aux capacités des Etats-Unis dans la région.

 

Plus tôt, les médias ont rapportaient que les Etats-Unis avaient pris la décision de renoncer à leur programme d'entraînement d'opposants syriens modérés.

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 11:25
Crédits CESM - Marine Nationale

Crédits CESM - Marine Nationale


01.10.2015 par ASP C. de Marignan - Centre d’études stratégiques de la Marine

 

Moderniser, rénover, renouveler… Telle pourrait être la devise des marines d'Amérique latine, qui, pour la plupart, se sont lancées ces dernières années dans des programmes ambitieux visant à restructurer leur flotte vieillissante.

 

La mer : une nouvelle évidence

Les façades que possède l’Amérique latine sur les océans Atlantique et Pacifique représentent un atout géopolitique et stratégique de taille, poussant les États de la région à développer à nouveau leur secteur maritime et naval. La prise en compte, l’exploitation et donc la protection des zones économiques exclusives (ZEE) sont devenues des enjeux majeurs dans un contexte de désaccords internationaux sur les délimitations maritimes. L’Amérique latine compte aujourd’hui pas moins de 22 litiges portant sur des questions de souveraineté maritime. Ainsi, un groupe de récifs coralliens situé au large du Nicaragua était l’objet d’un litige séculaire avec la Colombie, qui n’a été tranché qu’en 2012 par la Cour internationale de Justice. Le Chili et la Bolivie semblent loin d’une telle issue : depuis la guerre du Pacifique (1879 à 1884), les Boliviens souhaitent obtenir une ouverture sur la mer passant par le Chili, afin de retrouver un accès à l’océan. Ces tensions accentuent la volonté de différents pays de la région de développer une marine, principalement axée sur des missions de surveillance et de patrouilles maritimes, à proximité des côtes.

Les eaux côtières de la région recèlent des ressources halieutiques ou énergétiques qui attirent la convoitise. Le golfe du Mexique est l’une des plus anciennes régions du monde dans l’exploitation de gisements d’hydrocarbures offshore, tandis que le Brésil vient de découvrir des réserves prometteuses au large de ses côtes. Ces ressources doivent donc être protégées, tout comme l’extrême richesse de la biodiversité marine dans la zone.

Si ces nouveaux enjeux poussent les marines côtières de la région à travailler ensemble, c’est dans le domaine de la lutte contre le narcotrafic que ces coopérations sont les plus importantes. Les États-Unis sont bien évidemment partie prenante avec la Joint Interagency Task Force-South (JIATFSouth), organisation qui vise à regrouper les différentes structures de lutte contre le trafic de stupéfiants. Rapidement internationalisée, la JIATF-South rassemble aujourd’hui 15 partenaires, dont la France et 9 États d’Amérique latine (1). D’autres coopérations multinationales auxquelles la France participe activement – Carib Venture (2), Atlantic Watch (3) ou Carib Royal (4) – ont également pour mission principale de lutter contre ce trafic en mer des Caraïbes.

Mais, loin de se limiter à la protection de leurs approches maritimes, certains pays aspirent au développement d’une marine de haute mer par des programmes de modernisation de leur flotte ou un développement de leurs coopérations dans le domaine maritime et naval.

 

Du littoral à la haute mer ?

Devenir une marine prépondérante n’est pas aisé, même au niveau régional. Et, pour le moment, aucune marine d’Amérique latine n’y est véritablement parvenue. La marine chilienne s’est longtemps illustrée comme modèle d’organisation et de rapidité opérationnelle dans la région, mais les récentes restrictions budgétaires ont freiné les différents programmes de rénovation.

Le pays a toutefois développé sa composante frégates, avec 8 nouvelles unités achetées aux Pays-Bas et à la Grande-Bretagne, ainsique sa flotte sous-marine, avec l’achat de deux Scorpène, se dotant de la flotte sous-marine la plus moderne d’Amérique du Sud.

Pour la façade atlantique, c’est le Brésil qui se distingue et conforte sa place de leader régional dans le domaine maritime et naval. Sa marine est en effet la seule du continent Sud-américain à être dotée d’un porte-avions, le São Paulo (ex-Foch), qui, malgré son âge, demeure le symbole d’une puissance maritime. Le pays est également le premier à avoir entrepris des programmes de renouvellement global de sa flotte. Prosub par exemple vise à l’acquisition, mais surtout à la fabrication locale, de nouveaux sous-marins Scorpène, qui doivent être livrés entre 2018 et 2022, ainsi que d’un sous-marin nucléaire d’attaque – une première pour les marines de la région – prévu pour 2025, et à la construction d’une base navale sous-marine à Itaguaí (région de Rio de Janeiro). Prosuper, quant à lui, vise à renouveler la flotte de surface, principalement en envisageant l’acquisition d’un transport de chalands de débarquement (TCD) et d’un porte-avions qui pourrait remplacer le São Paulo dès 2035.

Mais, si le Brésil tend à devenir une marine hauturière à dimension mondiale, les autres marines du continent restent pour la plupart au stade de puissances locales. Certaines, comme la marine argentine – pourtant de première importance dans les années 1970 avec notamment sa composante aéronavale –, peinent à se renouveler. Pour des raisons budgétaires, plusieurs constructions de nouveaux bâtiments ont été suspendues et certaines rénovations, retardées (5). Pour la marine vénézuélienne, c’est l’embargo américain qui l’empêche de mener à son terme la modernisation de ses frégates de type Lupo. C’est donc vers la Chine et Cuba que le pays s’est tourné pour obtenir un soutien dans le domaine de la construction navale. Les marines colombienne ou mexicaine, quant à elles, bénéficient de leur coopération avec des pays dotés d’une industrie navale très développée, tels que la France, l’Allemagne ou les États-Unis, afin de renouveler leur flotte. Mexique et Pérou ont beau faire partie du top 20 des plus grandes marines en termes de tonnage, leur flotte est cependant vieillissante.

La marine péruvienne peine ainsi à se séparer de son croiseur Almirante Grau, ancien bâtiment néerlandais (ex-de Ruyter). Le Mexique, lui, ne possède pas de frégates lance-missiles.

À la différence des années 1970, théâtre d’une véritable course à l’armement, les États d’Amérique latine sont aujourd’hui dans l’obligation d’investir dans leurs marines. L’enjeu est en effet d’assurer la protection des nouvelles richesses de la mer contenues dans leurs eaux sous souveraineté, des hydrocarbures aux ressources halieutiques, en passant par la biodiversité. Reste à voir si cet investissement s’inscrira dans la durée.

 

(1) Argentine, Brésil, Chili, Colombie, Équateur, Mexique, Pérou, République dominicaine et Salvador.

(2) Opération sous commandement hollandais.

(3) Initiée en 2010, cette opération a pour mission d’intercepter en mer la drogue en partance du Venezuela, de Guyana ou du Suriname, et en direction de l’Europe et de l’Afrique.

(4) Opération de lutte contre le trafic de drogues sur la façade est des Caraïbes. (5) Même si le troisième sous-marin argentin de type TR 1700, dont la construction a été interrompue en 1994, pourrait être achevé dans les prochaines années.

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 10:55
photo Ministère de la Défense

photo Ministère de la Défense

 

12.10.2015 par Ministère de la Défense

 

Dans toute forme de combat, surprendre son ennemi est un avantage considérable. Pour réussir cette phase délicate, il est impératif de s’approcher au plus près de son adversaire et de l’observer sans se faire repérer. Sur le terrain, le fantassin doit se fondre dans l’environnement ambiant. Il va devenir indécelable grâce au camouflage, l’art de la dissimulation.

 

Reportage photos

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 10:50
Drone - UAV (photo Armée de l'Air, Armée de Terre, Onera,Dassault Aviation)

Drone - UAV (photo Armée de l'Air, Armée de Terre, Onera,Dassault Aviation)

 

12 oct. 2015 Ministère de la Défense

 

Over the last decade, it has become an essential asset in military interventions. Now the preferred means of carrying out reconnaissance and observation, the drone is a source of fascination. As France and the UK prepare to work together to develop futuristic drones capable of carrying out strikes on the enemy, the Journal de la Défense takes a closer look at this rapidly evolving military resource.

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 10:50
photo Russia MoD

photo Russia MoD

 

12 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Luxembourg - L'intervention en Syrie de la Russie, qui soutient le régime du président Bachar al-Assad sur le plan militaire et politique, change la donne, a estimé lundi la chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini.

 

C'est certainement quelque chose qui change la donne (...) Cela a des aspects préoccupants,, a dit Mme Mogherini en arrivant à une réunion de ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne à Luxembourg.

 

Elle a précisé que la situation en Syrie serait amplement discutée pendant la réunion, notamment en ce qui concerne les violations de l'espace aérien turc par des avions russes.

 

Les interventions dans le conflit doivent être coordonnées, sinon cela risque d'être extrêmement dangereux non seulement d'un point de vue politique, mais surtout d'un point de vue militaire, a ajouté Mme Mogherini.

 

Elle a appelé la Russie à clairement cibler Daech (acronyme arabe du groupe jihadiste Etat islamique) et d'autres groupes terroristes ainsi définis par l'ONU en Syrie.

 

Moscou affirme que les raids de son aviation sont dirigés contre le groupe Etat islamique mais les Occidentaux l'accusent de viser surtout par ses frappes aériennes des groupes de l'opposition modérée et le front Al-Nosra, la branche d'al-Qaïda en Syrie.

 

Nous avons une base commune, les Etats-Unis, la Russie, nous tous, a-t-elle insisté en référence aux travaux de l'ONU pour pousser à une transition politique en Syrie, un processus aujourd'hui au point mort.

 

Certains pays européens poussent de plus en plus ouvertement pour une négociation avec le président syrien Bachar al-Assad, une perspective rejetée avec force par la France et le Royaume-Uni.

 

Les ministres devraient appeler à une transition inclusive et pacifique à l'issue de leur réunion, sans dire si celle-ci inclut M. Assad. En même temps, ils estiment qu'il ne peut y avoir une paix durable en Syrie sous le leadership actuel, selon le texte qui doit être publié à la mi-journée, dont l'AFP a pu obtenir une copie.

 

Tous ceux qui ont un rôle dans la crise et dans la transition (doivent se mettre) à table, et l'issue de la transition doit être définie ensemble avec la communauté internationale, les acteurs régionaux, mais avant tout par tous les Syriens, a déclaré Mme Mogherini.

 

La Coalition de l'opposition syrienne en exil a indiqué dimanche qu'elle ne participerait pas aux discussions préliminaires proposées par l'ONU pour préparer des négociations de paix, en raison notamment des frappes aériennes que la Russie mène en Syrie.

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 08:35
Afghanistan: 5 membres de l'Otan tués dans un accident d'hélicoptère

 

12 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Kaboul - Cinq membres de l'Otan, dont deux soldats de l'armée de l'air britannique, sont morts dimanche dans l'accident de leur hélicoptère à Kaboul, peu après qu'un convoi britannique eut été visé par un attentat suicide dans la capitale afghane.

 

Les autorité ont annoncé lundi que l'hélicoptère s'était écrasé dimanche après-midi lors de son atterrissage au quartier général de la coalition de l'Otan, qui apporte un soutien aérien à l'armée afghane.

 

L'accident a provoqué la mort de cinq membres de (l'opération) Soutien résolu et en a blessé cinq autres, selon un communiqué.

 

Une enquête a été ouverte mais nous pouvons confirmer qu'il s'agit d'un accident et non du résultat d'une attaque d'insurgés, a souligné auparavant le ministère britannique de la Défense.

 

Le décès de deux soldats britanniques porte à 456 le nombre des Britanniques morts en Afghanistan depuis que la Grande-Bretagne a participé à l'invasion de l'Afghanistan lancée par les Etats-Unis en octobre 2001.

 

Ces deux soldats appartenaient aux 230 Squadron et 33 Squadron de la Royal Air Force.

 

Les nationalités des autres victimes n'ont pas été révélées.

 

Cet accident intervient peu après une attaque ayant visé dimanche un convoi britannique dans le centre de Kaboul, signe de l'instabilité persistante en Afghanistan, deux semaines après la prise spectaculaire de Kunduz (nord) à par les talibans.

 

Cet attentat suicide, commis par un kamikaze taliban à une heure de pointe dans le centre de la capitale, a blessé trois civils, dont un enfant.

 

Les talibans ont renforcé leurs attaques contre les forces gouvernementales afghanes depuis que l'Otan a achevé en décembre sa mission de combat en Afghanistan.

 

Les insurgés talibans étaient parvenus le 28 septembre à s'emparer en quelques heures seulement de la ville stratégique de Kunduz.

 

Cette prise de contrôle, même si elle n'a duré que quelques jours, avait signé leur plus grande victoire depuis 2001, constituant un grave revers pour le président Ashraf Ghani, au pouvoir depuis un an.

 

Les forces de sécurité afghanes ne leur avaient opposé qu'une faible résistance, symptomatique des énormes difficultés qu'elles rencontrent pour contenir les combattants islamistes.

 

Les talibans ont affirmé dimanche que leur attentat suicide à Kaboul contre les forces de l'Otan avait été perpétré en représailles aux bombardements barbares de Kunduz.

 

Des bombardements aériens américains, en soutien aux forces afghanes et de l'Otan sur le terrain à Kunduz, avaient atteint un hôpital de Médecins sans frontières (MSF) faisant au moins 22 morts, dont 12 employés de l'ONG.

 

Le président Barack Obama avait présenté ses excuses à l'ONG qui demande une enquête internationale impartiale sur cette tragédie.

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 08:30
photo Armée de l'Air (archives)

photo Armée de l'Air (archives)

 

12 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Amman - Des jihadistes français ont probablement été tués par des frappes françaises en Syrie, a-t-on indiqué lundi de source gouvernementale française, en marge d'une visite du Premier ministre Manuel Valls en Jordanie.

 

Les frappes françaises ont tué des jihadistes (en Syrie, ndlr). Il pourrait y avoir des jihadistes français, a déclaré une source gouvernementale. Le chiffre de six a été annoncé probablement par une ONG syrienne. A cette heure, nous ne pouvons rien confirmer, a-t-on précisé.

 

Interrogé par l'AFP, l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), une ONG syrienne qui dispose d'un vaste réseau de sources dans ce pays en guerre, n'a pas pu confirmer qu'il y avait des Français parmi les jihadistes du groupe Etat islamique (EI) tués lors des dernières frappes françaises.

 

La France a décidé de frapper Daech (un acronyme en arabe du groupe EI) au nom de la légitime défense puisque Daech prépare depuis la Syrie des attentats contre la France, avait souligné dimanche Manuel Valls qui effectue une tournée au Moyen-Orient.

 

Nous frappons Daech et tous ceux qui, au sein de Daech, quelles que soient leurs origines ou leurs nationalités, ont décidé de frapper la France et donc de frapper leur propre pays, avait poursuivi le Premier ministre devant la presse, en référence aux filières jihadistes françaises.

 

Ces filières concernent 1.700 personnes dont cinq à six cents sont en Syrie ou en Irak et y connaissent un nombre grandissant de décès, a-t-il indiqué.

 

Tous ceux qui rejoignent ces camps d'entraînement, tous ceux qui rejoignent Daech doivent savoir qu'ils peuvent demain être frappés. Nous ne demandons pas le passeport à telle ou telle personne mais nous frappons ceux qui préparent les attentats contre la France, avait-il poursuivi.

 

Dimanche, des sources au ministère de la Défense français avaient indiqué que le camp d'entraînement du groupe jihadiste Etat islamique visé par des raids aériens français en Syrie dans la nuit de jeudi à vendredi abritait des combattants français et francophones.

 

Cette présence de combattants étrangers avait été identifiée par le renseignement français, à travers notamment des interrogatoires de jihadistes liés à la Syrie.

 

Des chasseurs Rafale français ont visé pour la deuxième fois dans la nuit de jeudi à vendredi un centre d'entraînement de l'EI dans la région de Raqa (est de la Syrie), après une première frappe le 27 septembre sur un objectif de même nature.

 

Le Premier ministre a annoncé dimanche à Amman qu'il se rendrait lundi sur une base militaire jordanienne d'où décollent une partie des chasseurs français qui mènent des frappes aériennes contre l'EI en Syrie.

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 08:30
photo Armée de l'Air (archives)

photo Armée de l'Air (archives)

 

11 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Amman - Le Premier ministre français Manuel Valls a annoncé dimanche à Amman qu'il se rendrait lundi sur une base militaire jordanienne d'où décollent une partie des chasseurs français qui mènent des frappes aériennes contre le groupe Etat islamique (EI) en Syrie.

 

Nous aurons demain (lundi) l'occasion avec le ministre (français) de la Défense d'aller sur une base. (...) Nous partageons avec la Jordanie (...) les mêmes objectifs de paix, de sécurité et de stabilité pour la région, a déclaré M. Valls lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue jordanien Abdallah Nsour.

 

Il s'agit d'une base d'où partent des avions français qui mènent des frappes en Syrie, selon une source diplomatique française.

 

La France et la Jordanie sont engagées au sein de la coalition internationale emmenée par les Etats-Unis contre le groupe EI.

 

Paris a déployé en Jordanie des chasseurs-bombardiers qui participent à la campagne aérienne contre l'EI en Irak depuis plus d'un an, et en Syrie depuis quelques semaines.

 

La France a décidé de frapper Daech (un acronyme en arabe du groupe EI), au nom de la légitime défense puisque Daech prépare depuis la Syrie des attentats contre la France, a souligné Manuel Valls.

 

Nous frappons Daech et tous ceux qui, au sein de Daech, quelles que soient leurs origines ou leurs nationalités, ont décidé de frapper la France et donc de frapper leur propre pays, a poursuivi le Premier ministre devant la presse, en référence aux filières jihadistes françaises.

 

Ces filières concernent 1.700 personnes dont cinq à six cents sont en Syrie ou en Irak et y connaissent un nombre grandissant de décès, a-t-il indiqué.

 

Le nombre de ces tués s'établit à 136, a précisé Manuel Valls.

 

Nous ne frappons pas une nationalité en particulier. Nous frappons tous ceux qui aujourd'hui préparent des attentats contre la France, a précisé un peu plus tard Manuel Valls devant des journalistes.

 

Tous ceux qui rejoignent ces camps d'entraînement, tous ceux qui rejoignent Daech doivent savoir qu'ils peuvent demain être frappés. Nous ne demandons pas le passeport à telle ou telle personne mais nous frappons ceux qui préparent les attentats contre la France. Nous n'avons pas à ce stade à donner plus d'informations et plus d'explications, a-t-il poursuivi.

 

Le Premier ministre a indiqué par ailleurs qu'il n'y avait pas de consultations avec les Russes pour mener des frappes françaises en Syrie.

 

Les avions de la coalition volent dans un espace aérien de plus en plus encombré depuis le début de l'intervention russe le 30 septembre, avec des risques croissants d'incidents, même si les chasseurs russes opèrent surtout au nord et à l'ouest de la Syrie.

 

Manuel Valls s'envolera lundi pour l'Arabie saoudite, dernière étape de sa tournée régionale qu'il l'a conduit au Caire où s'est finalisée la vente de deux navires militaires Mistral.

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 07:55
Crédits photos © MIKA / GIGN

Crédits photos © MIKA / GIGN

 

09.11.2015 GIGN

 

Des gendarmes du GIGN ont effectué une séance de sauts autour du site classé au patrimoine mondial de l'UNESCO.

 

A l'occasion de la traditionnelle fête des parachutistes de la Saint-Michel, un détachement de gendarmes du GIGN a participé à une séance de sauts au-dessus du Mont-Saint-Michel, mercredi 7 octobre 2015.

 

Cette séance de sauts a été marquée par la présence d'Andy, chuteur opérationnel au sein de l'unité, qui effectuait son dernier saut avant son départ du GIGN.

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11 octobre 2015 7 11 /10 /octobre /2015 11:50
Polish Air Force Acquires Missiles for the MiG-29; Ukrainian Contractors May Place Their Offers Too

A German air force MiG-29 fires an R-27 radar-guided missile. The Polish air force is looking to buy 40 such missiles to maintain the capabilities of its own MiG-29s, and says it will allow Ukrainian suppliers to compete. (Luftwaffe photo)



Oct 09, 201 defense-aerospace.com

(Source: Defence24.com Poland; posted Oct 09, 2015)

 

Poland’s Armament Inspectorate announced that it has begun a procedure to acquire radar guided R-27R1 missiles, used as the main armament of the Polish MiG-29 fighters. Ukrainian manufacturers are allowed to submit offers as well.

The procedure concerns procurement of 40 R-27R1 missiles. This type of weaponry is the basic armament of the MiG-29 fighters used by the Polish Air Force. The missile is a semi-active radar-guided weapon used against airborne targets at close and medium ranges, in any weather conditions, by day and night, in any direction. This type of missiles requires the launch aircraft to continuously track the target with its radar.

According to the available information, R-27R1 missiles are tailored to destroy airborne targets at distances beyond 50 km, however, the maximum range is dependent on the manoeuvres implemented by the target (approaching, going away, manoeuvring). The Armament Inspectorate notes that the missiles should belong to “Category One”, and they should be manufactured not more than one year before initial delivery.

The manufacturer is required to guarantee the usability period for the R-27R1 missiles of at least 96 months (if missiles are hermetically sealed) and for another 60 months, once the weapon is unpacked.

The acquisition procedure is going to be realized in line with the Public Procurement Law. The procurement may be realized by contractors whose seat is located within the territory of the European Union, European Economic Area or within the territory of a country with which the Polish, or the EU authorities, concluded an agreement regarding the defence and security procurement. The Armament Inspectorate notes that, besides the companies from the above-listed states, potential contractors from Ukraine may also submit their offers.

R-27R1 missiles, as well as other derivatives of the R-27 missile, are being offered by the Ukrainian Artem company which supplied the missiles, referred to by NATO as AA-10 Alamo, to India.

Procurement of the missiles shows that Poland is willing to maintain the full scope of capabilities of the MiG-29 jet fighters. This class of missiles is not usually used in the Air Policing operations, whether in Poland of in Baltic Air Policing. In case of the MiG-29 fighters participating in the Baltic Air Policing operation, they were always armed with the short range R-60MK or R-73E missiles.

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11 octobre 2015 7 11 /10 /octobre /2015 11:35
India to Make South Korean K-9 Artillery Guns In $750M Deal

 

October 9, 2015 defencetalk.com

 

Indian engineering major Larsen & Toubro (L&T), in partnership with Korea’s Samsung Techwin (STW), has bagged a Rs 4,875-crore ($750 million) order for supplying the Indian Army with 100 self-propelled (SP), tracked howitzers.

Business Standard has learnt the defence ministry has written to L&T and STW informing them that their gun – called the K-9 Vajra – has cleared army trials conducted in 2013 and 2014. Simultaneously, the ministry has written to the other vendor in contention, Russia’s arms export agency, Rosoboronexport (RoE), rejecting the gun it offered, the 2S19 MSTA howitzer.

The K-9 Vajra consist of a 155-mm, 52-calibre howitzer, mounted on a tracked vehicle. It is highly mobile and can keep up with tank columns in the open desert. The Indian army wants this gun for its mechanized strike corps, which launches rapid thrusts deep into enemy territory. The strike corps’ T-90S tanks currently outpace their artillery guns, which are towed by wheeled vehicles. This constrains the tank spearheads to fight without artillery support at key moments in the advance. With the K-9 Vajra mounted on a tracked vehicle that keeps up with tanks, the armour spearheads would be assured of heavy fire support.

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11 octobre 2015 7 11 /10 /octobre /2015 11:35
FANC : Exercice Mhãnüü 2015

 

09/10/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Du 28 septembre au 2 octobre 2015, les militaires des Forces armées en Nouvelle-Calédonie (FANC) implantés sur la Base aérienne 186 (BA 186) Lieutenant Paul Klein ont conduit l’exercice Mhãnüü 2015 qui s’est principalement déroulé dans la région de Poum, au Nord de la Nouvelle-Calédonie, à 400 km de Nouméa.

 

Cet entraînement visait à entretenir la capacité opérationnelle de la base aérienne dans le cadre des missions réalisées par l’armée de l’Air au profit de l’armée de Terre, de la Société nationale de secours en mer (SNSM) et du Centre de coordination de sauvetage maritime (MRCC) de Nouméa. L’exercice, pour lequel une soixantaine de militaires a été déployée sur le terrain, a associé les moyens de la BA 186 (deux Puma, un Casa et l’escadron de protection), un groupe de combat du régiment d’infanterie de marine du Pacifique Nouvelle-Calédonie, des moyens humains et un camion avitailleur du service des essences des armées, une équipe du centre médical interarmées, des moyens de la SNSM et du MRCC. Lors de cet exercice, une base opérationnelle avancée aéromobile a été projetée dans la région de Poum. Cela a aussi été l’occasion pour les aviateurs de réaliser les missions et entraînements suivants : vols en formation de jour et de nuit, infiltration de nuit, levée de doute sur piste sommaire, posé d’assaut de jour et de nuit sur piste sommaire, largage de parachutistes de nuit, navigation tactique avec menace sol/air et largage de petits colis, recherche et secours sur terre et en mer avec la SNSM et évacuation sanitaire.

 

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11 octobre 2015 7 11 /10 /octobre /2015 11:35
USS Ronald Reagan (CVN 76) - photo US avy

USS Ronald Reagan (CVN 76) - photo US avy


09.10.2015 Pacific Sentinel
 

China’s military is getting its ducks in a row for what many experts see as a realistic competence at destroying US aircraft carriers during a confrontation scenario over Taiwan.

 

In a recent issue of the Chinese-language state-run China Youth Daily newspaper, a report claims that the Gaofen-4 geostationary earth observation satellite will be launched by the end of this year with the express purpose of hunting US aircraft carriers. The satellite is equipped with a visible light imager at 50 meters and infrared staring optical imager at 400 meters.

 

During the 1996 Taiwan Strait missile crisis, the Chinese military was flustered by the presence of two US aircraft carriers sent to protect Taiwan during missile exercises designed to intimidate the island.

 

Since then, the military has created the means of holding at risk US aircraft carriers with two new anti-ship ballistic missiles, the DF-21D and the new DF-26. However, locating US aircraft carriers is not easy, and China has developed a variety of airborne and space-based sensors to ease the search.

 

Read the full story at DefenseNews

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11 octobre 2015 7 11 /10 /octobre /2015 11:35
Russia will sign contract on Mi-35 deliveries to Afghanistan in October

 

Oct 9, 2015 By Dylan Vosman - defence-blog.com

 

Russia will sign contract on Mi-35 deliveries to Afghanistan in October. The Afghan government intends to buy Mi-35 attack helicopters from Russia in a bid to boost the capabilities of the Afghan Air Force. The Afghan Air Force received the first six Armed MD-530s last month with the NATO Train, Assist, Advise Command-Air and 438th Air Expeditionary Wing, saying that the armed MD-530s will increase the Afghan Air Force aerial fires capability. Armed Mi-17s and MD-530s give the Afghan Air Force six times the number of armed aircraft for Fighting Season 2015 as compared to last fighting season, which only employed five Mi-35s.

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11 octobre 2015 7 11 /10 /octobre /2015 11:20
Student sensor operators from the 6th Reconnaissance Squadron practice tactical operations during an MQ-1 Predator super sortie simulator mission. U.S. Air Force photo by Senior Airman BreeAnn Sachs.

Student sensor operators from the 6th Reconnaissance Squadron practice tactical operations during an MQ-1 Predator super sortie simulator mission. U.S. Air Force photo by Senior Airman BreeAnn Sachs.

 

HOLLOMAN AIR FORCE BASE, N.M., Oct. 8 (UPI)

 

The U.S. Air Force is expanding its training program for remotely piloted aircraft at the Holloman Air Force Base, including the MQ-1 Predator and the MQ-9 Reaper, officials announced Wednesday.

The announcement comes as the U.S. Air Force reports increased demand for its remotely piloted aircraft for surveillance, reconnaissance, and intelligence gathering operations. The Holloman Air Force Base is set to increase its rate of student production from 603 pilots and sensor operators in fiscal year 2015, to 818 students in fiscal 2016.

"By the time we are done with this expansion, Holloman will be the largest aircrew training base in the Air Force," said Maj. Christopher, the assistant director of operations for programmed flying training in a statement.

It will take a bout 18 months for the Air Force to train and expand the unit, taking into account training new instructors and expanding student facilities. Christopher added it takes about six months to train a new instructor. Air Force officials say the expansion will help fix manning and maintenance issues with the remotely piloted aircraft. Christopher says the solution is not a quick fix for the challenges students have had, however the easier workload will be better for the RPA community.

"This seems like leadership is truly focused on a long-term sustainable fix that is going to keep the RPA community healthy as a whole and keep us there," Christopher said. "It is going to hurt for a little while because we have got a lot of work to do, but the demand is still there and we need to do our best to meet that."

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10 octobre 2015 6 10 /10 /octobre /2015 16:45
photo Ministère de la Défense

photo Ministère de la Défense

 

10-10-2015 Par RFI

 

Des combats ont été signalés aux alentours de Sibut en Centrafrique ce samedi 10 octobre entre la force française Sangaris et des miliciens armés issus de l'ex-Seleka. On ignore le bilan mais il y a des morts. Les forces internationales voulaient manifestement empêcher une colonne de descendre vers Bangui.

 

ll est environ 13h30 ce samedi à Sibut quand retentissent au loin des détonations. En ville tout le monde comprend de quoi il s'agit. « Depuis hier matin, un important groupe d'hommes armés est signalé à une douzaine de km vers l'est aux abords de la route qui mène à Bambari », nous explique une source bien informée sur place.

 

Selon nos informations, il s'agit d'éléments du FPRC, branche de l'ex-Seleka conduite par Nourredine Adam. Depuis plusieurs jours, des dizaines d'hommes du FPRC en provenance du Nord étaient bloqués à Dékoa par la Minusca. Ils seraient donc finalement parvenus à contourner Dékoa et se sont retrouvés là, en espérant pouvoir descendre vers Bangui.

 

Ce samedi matin, des discussions avaient été engagées entre les chefs de cette colonne, conduite par un certain général Adoum, les autorités de Sibut et le chef du contingent deCasques bleus qui y sont déployés. Négociations qui n'ont rien donné.

 

En début d'après-midi donc, une patrouille des forces internationales repère ce groupe d'environ 150 à 200 hommes et leurs pick-up. Un hélicoptère de combat français pris à partie ouvrira le feu provoquant d'importants dégâts humains et matériels sur le convoi Seleka.

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