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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 19:38
Hollande confirme 24.000 suppressions de postes dans l'armée d'ici à 2019

24/05/2013 Par Le Figaro.fr avec AFP

 

Le président de la République, François Hollande, confirme les 24.000 suppressions de postes dans l'armée d'ici à 2019, en entérinant les grandes orientations du Livre Blanc de la Défense, dans un discours à l'Institut des hautes études de la Défense nationale (IHEDN).

 

Le Livre blanc de la Défense 2013, remis fin avril au président de la République, prévoit 24.000 nouvelles suppressions de postes dans les armées d'ici à 2019, soit près de 10% des effectifs, tout en réaffirmant les ambitions de la France, malgré les contraintes budgétaires.

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 16:55
Le Livre blanc de Défense français : quelles implications pour la défense européenne ?

24.05.2013 ifri.org

 

Le 30 mai, Ifri Bruxelles réunit le général Gilles Rouby, chef de la représentation militaire de la France auprès de l’OTAN et de l’Union européenne, Étienne de Durand, directeur du Centre des études de sécurité de l’Ifri, et Luis Simón, chercheur à l’Institut des études européennes de l’Université libre de Bruxelles. Vivien Pertusot, responsable d’Ifri Bruxelles, assurera la modération.

Remis au président de la République fin avril, le Livre blanc sur la Défense et la Sécurité nationale est publié en pleine crise économique et dans un contexte d’importantes coupes dans les budgets de défense en Europe. Mais pour demeurer crédible en matière de défense européenne et appeler ses partenaires à endiguer un désarmement rampant du Vieux Continent, la France doit maintenir un outil de défense adéquat.

Ce Livre blanc équilibre-t-il ambitions et moyens ? Quelle lecture fait-il des menaces et du poids de la crise ? Comment la France entend-elle relancer la défense européenne ? Quels rôles pour les institutions (Union européenne et OTAN), et pour les coopérations bilatérales ?

Autant de questions qui s’inscrivent dans la perspective du Conseil européen consacré à la défense en décembre prochain.

Lieu : Eurorégion Alpes Méditerrannée - 62, rue du Trône - 1050 Bruxelles

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 16:50
AGM-114 Hellfire image copyright US Army

AGM-114 Hellfire image copyright US Army

21/05/2013 by Paul Fiddian - Armed Forces International's Lead Reporter

 

The British Army is getting more AGM-114 Hellfire supersonic air-launched missiles from manufacturer Lockheed Martin, it's been announced. The Hellfires will be used to equip the British Army's Apache AH1 attack helicopters, supplementing those already in service, and the contract value is £15m.

 

In British Army service, the Hellfire air-to-ground missile has seen extensive operational use. Recently deployed during NATO's Libyan no-fly zone enforcement sorties, during which British Army Apaches launched from HMS Ocean, it's also been used in Afghanistan.

 

"Hellfire has proved itself in Afghanistan and Libya, providing our Apache crews with state of the art precision firepower", explained the UK Minister for Defence Equipment Support & Technology, Philip Dunne, adding: "This order will ensure the Apache's attack capability remains in place for current and future operations."

 

British Army Apache Hellfires

 

Each British Army Apache Hellfire missile complement extends to 16 examples, arranged in groups of four. Twinned to each of these missiles is a guidance system, to enhance their precision strike capability.

 

First introduced in 1984, the AGM-114 Hellfire is a staple of modern warfare. Able to be launched from a variety of airborne platforms include combat aircraft, helicopter and UAVs, it has a top speed of Mach 1.3 and a maximum range of five miles.

 

A recent Hellfire development is the AGM-114R 'Romeo' Hellfire II, equipped with a semi-active laser homing guidance system. No less than 24,000 of these upgraded Hellfires are now being produced, both for domestic and foreign customers.

 

AGM-114 Hellfire Missile

 

In related news, it's been reported that the RAF's MQ-9 Reaper UAVs are set to be fitted with heavily-modified Hellfire missiles. Initial Reaper UAV missile launch trials are tentatively scheduled for late 2013 and they'll involved the MBDA Brimstone weapon, whose roots lie in the AGM-114 Hellfire missile.

 

These Reapers already have the capacity to launch Hellfires, along with GBU-12 laser-guided bombs.

 

The RAF ultimately plans to have 10 Reapers in service, split between RAF Waddington-based No. 13 Squadron and No.39 Squadron, which operates from Nevada's Creech Air Force Base.

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 16:50
The Fuchs Fox 1A8 vehicle is primarily used by the German Army in Afghanistan. Photo Rheinmetall Defence.

The Fuchs Fox 1A8 vehicle is primarily used by the German Army in Afghanistan. Photo Rheinmetall Defence.

24 May 2013 army-technology.com

 

Rheinmetall Defence has received a contract to upgrade the Germany Army's additional Fuchs/Fox armoured personnel carriers (APCs) to the latest 1A8 configuration.

 

The €36m contract from the Federal Office of Bundeswehr Equipment, Information Technology and In-Service Support (BAAINBw) will cover upgrade of 25 vehicles, bringing the total number of vehicles being modernised by the company to 177.

 

Vehicles will be supplied in five different configurations, which include seven HRM communication vehicles equipped with high-frequency HRM radio systems, five command and fire control vehicles for indirect fire/joint operations tactical fire support, as well as six armoured reconnaissance vehicles.

 

Remaining two variants comprise four combat weather section vehicles for indirect fire/joint operations tactical fire support, such as weather data collection and analysis, as well as three explosive ordnance disposal (EOD) section vehicles, increasing number of different variants in service with the Bundeswehr to 16.

"The Fuchs/Fox 1A8 is primarily deployed for operations in Afghanistan."

 

The vehicles are expected to be used by the army in support of deployed operations abroad and also for special pre-deployment training at home.

 

Featuring enhanced reliability and excellent off-road mobility, the Fuchs/Fox 1A8 is primarily deployed for operations in Afghanistan.

 

As well as offering increased protection from ballistic fire, the vehicle also boosts soldier's defence against landmines and improvised explosive devices (IEDs) compared to earlier variants of the vehicle.

 

The vehicle's infantry section is fitted with an unmanned weapon station to provide crew members with enhanced self-defence capability, and a substantially higher level of protection against other battlefield threats.

 

Having already shipped 123 vehicles from previous contracts by February, the company is set to start delivery of new vehicles later this year, for scheduled completion in 2016.

 

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 16:50
Entraînement SPONTEX, VIP Day - photo Marine Nationale Sébastien Deschamps

Entraînement SPONTEX, VIP Day - photo Marine Nationale Sébastien Deschamps

24/05/2013 Marine nationale

 

Point d’orgue de l’exercice de lutte anti-sous-marine Spontex, une journée placée sous le signe de l’amitié entre la France et l’Allemagne a été organisée à bord des bâtiments de la Force navale franco-allemande (FNFA). L’activation de la FNFA pour toute la durée de Spontex est une façon de célébrer les cinquante ans de coopération de la France et de l’Allemagne, et de faire la démonstration de l’efficacité militaire de cette coopération.

Entraînement SPONTEX, VIP Day - photo Marine Nationale Sébastien Deschamps

Entraînement SPONTEX, VIP Day - photo Marine Nationale Sébastien Deschamps

Le 23 mai, plusieurs autorités politiques et militaires des deux pays se sont réunies à la mer, pour célébrer ensemble l‘anniversaire du Traité de l’Elysée. A bord du bâtiment de soutien allemand Frankfurt am Main, puis du bâtiment amphibie français Siroco, ils ont assisté ensemble à diverses démonstrations des capacités conjointes des deux marines.

 

Madame Patricia Adam, députée du Finistère et présidente de la commission de Défense à l’Assemblée nationale, a  affirmé que  « pour une Europe de la Défense forte, il est indispensable que nos nations partagent la même vision, et qu’elles mettent en commun leurs moyens et leurs hommes. La sécurité, notamment la sécurité maritime, n’a pas de frontières. Je suis convaincue, a déclaré Madame Adam, que bien se préparer ensemble, c’est l’assurance d’être capable de bien réagir ensemble ».

VIP Day, Patricia Adam, l'amiral Jean-Baptiste Dupuis, l'amiral Bernard Rogel CEMM, et Gilbert Le Bris - photo Marine Nationale Sébastien Deschamps

VIP Day, Patricia Adam, l'amiral Jean-Baptiste Dupuis, l'amiral Bernard Rogel CEMM, et Gilbert Le Bris - photo Marine Nationale Sébastien Deschamps

Le chef d’état-major de la marine, l’amiral Rogel, a quant à lui rappelé que, « la  mutualisation des équipements et des entraînements, ainsi que les échanges humains, sont à la base du développement de l’intéropérabilité entre nos forces militaires. En mettant régulièrement leurs capacités opérationnelles en commun pendant des entraînements de haut niveau tels que Spontex, les unités françaises et allemandes démontrent qu’elles sont prêtes à répondre immédiatement à toute sollicitation, si la volonté politique l’exige ».

 

Le major général des armées allemand, le lieutenant general Peter Schelzig, a complété en rappelant à quel point « il est important que les militaires alliés se connaissent bien, car la coopération ne peut se baser que sur des relations de confiance et de franchise ».

 

Lorsque le général de Gaulle et le chancelier Adenauer ont signé le Traité de l’Elysée en 1963, ils avaient le voeu commun que leurs deux nations, désormais amies et partenaires,soient unies pour avancer ensemble dans la reconstruction de l’Europe. Dans le domaine militaire, et maritime en particulier, la coopération entre les deux pays est aujourd’hui bien concrète et dynamique. L’activation de la FNFA pour des entraînements d’envergure comme Spontex, ainsi que le signal fort lancé par les autorités militaires et politiques pendant cette journée franco-allemande, est une preuve de ce dynamisme.

Entraînement SPONTEX, VIP Day - photo Marine Nationale Sébastien Deschamps

Entraînement SPONTEX, VIP Day - photo Marine Nationale Sébastien Deschamps

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 16:45
SU-25 Ukrainien avec une partie de l'armement qu'il peut emporter (crédit : Wikimedia)

SU-25 Ukrainien avec une partie de l'armement qu'il peut emporter (crédit : Wikimedia)

 

24 Mai 2013 par La Rédaction - enderi.fr

 

L’Ukraine a récemment vendu au Niger deux SU-25 Frogfoot, tirés de ses stocks de guerre froide. La France, qui aurait participé au financement de cet achat conséquent pour un pays comme le Niger, voit d’un très bon œil le renfort de moyens aériens locaux dans sa lutte sahélienne contre les mouvances terroristes, particulièrement dans le contexte des attaques sur les sites d’Areva.

 

Les deux avions font la fierté de la petite mais vaillante armée de l’air nigérienne, qui jusque là ne comptait que quelques avions de transports et quelques hélicoptères de manœuvre. Les deux SU-25 (portant les numéros d’immatriculation 5U-MCC et 5U-MCF, 5U étant le préfixe OACI du Niger naturellement) seront les premiers véritables avions de chasse de cette armée de l’air. Ils sont vraisemblablement arrivés au Niger en février, car les premières informations à leur sujet remontent à cette date. Ils ont très certainement été livrés début février en toute discrétion, sous la forme de kits apportés par avions gros porteurs, en même temps que l’outillage et les pièces nécessaires à la maintenance. Ces avions proviennent sans doute de la 4070ème Base de Réserve ukrainienne qui, jusqu’à une date récente, stockait sous cocon une trentaine de SU-25 en version de base.

Quelques exemplaires de cette version originelle du SU-25, aussi appelée Frogfoot-A en codification OTAN, ont déjà été vendus par l’Ukraine à la Macédoine (4 appareils en 2001, dont 1 SU-25UB biplace), à la Guinée équatoriale (4 exemplaires entre 2007 et 2009 dont 2 SU-25UB) et au Tchad (6 ou 7 exemplaires entre 2008 et 2010 dont au moins 2 SU-25UB). Les appareils destinés au Niger ont d’abord suscité l’intérêt de la République Démocratique du Congo en 2012, qui a finalement renoncé à l’achat et créé une opportunité pour le Niger. Bien que cet investissement ait été qualifié « d’urgent » par le Niger, il n’a pas de lien avec l’offensive terrestre française au Mali, état donné que la commande a été passée à l’été 2012. Par contre, il découle directement de l’aggravation de la situation sécuritaire au Mali dont la France continue de faire les frais à travers les otages enlevés sur le site d’Arlit il y aura bientôt trois ans. A l’instar de ce qui se passe chez les autres clients du SU-25 en Afrique, le Niger va très probablement confier le pilotage et l’entretien de ces avions à des contractors ukrainiens, connus pour officier de la même façon au Tchad ou en Guinée équatoriale. Mais à la différence du Tchad, où des pilotes tchadiens sont formés à prendre la relève des pilotes ukrainiens, le Niger ne dispose pas de version biplace permettant une formation dans de bonnes conditions. Les avions nigériens vont donc rester vraisemblablement longtemps entre les mains de mercenaires coûteux, peu prompts à prendre des risques et dont le comportement au combat peut être sujet à caution.

Mais malgré les réticences que peut susciter l’emploi de mercenaires, le Su-25 est probablement le meilleur choix possible pour une armée africaine. C’est un avion rustique spécialisé dans l’attaque au sol et l’appui des forces terrestres. Il est le pendant russe de l’A-10 américain, bien que son design et sa masse le rapproche plus de l’YA-9 de Northrop, concurrent malheureux de l’A-10 lors de l’appel d’offre. La ressemblance est d’ailleurs suffisamment prononcée pour se demander s’il n’y a pas eu migration discrète des schémas de l’YA-9 de l’autre côté du rideau de fer. Quoiqu’il en soit le SU-25 est un biréacteur subsonique, avec environ 800 km de rayon d’action (à pleine charge avec deux réservoirs supplémentaires), ce qui est relativement faible notamment dans les immensités sahéliennes. Ce rayon d’action limité est compensé par la facilité avec laquelle l’avion peut être déployé sur des pistes sommaires avancées, avec un minimum de logistique : sur de courtes périodes, le SU-25 ne nécessite pas d’infrastructures particulières, à part une piste d’une longueur suffisante. Une équipe d’une demi-douzaine de mécaniciens, équipée d’un outillage rudimentaire et de quelques pièces détachées permet une utilisation opérationnelle de plusieurs semaines sur des bases sommaires. En termes d’armement, le SU-25 est équipé du redoutable canon GSh-30-2, canon de 30 mm automatique à deux tubes fixes, mais avec la particularité d’avoir une seule culasse. Ce canon tire toutes les munitions en calibre 30x165mm, dont certaines contiennent de l’uranium appauvri. Il se retrouve également sur les MI-24P, facilement reconnaissable du fait des deux tubes visibles sur le côté droit du fuselage. Il est également réputé pour être particulièrement rustique. Bien que pouvant tirer quasiment aux mêmes cadences que le canon GAU-8A de l’A-10 des munitions aux effets équivalents, on notera qu’il pèse 20 fois moins lourd : à peine 115 kilos hors munitions. Avec 4 tonnes de charge utile réparties sur 11 points d’emport, le SU-25 peut embarquer une bonne partie de l’inventaire soviétique des munitions air-sol, mais il est utilisé de manière privilégiée en Afrique avec des bombes lisses de 250 ou 500 kg de type RBK ou OFAB (voir article sur les bombes syriennes pour plus de détails sur les bombes russes). Ce sont des munitions non guidées, à effet de zone ou effet de souffle. Aucun détail n’a pour l’instant filtré sur les munitions que pourraient emporter les SU-25, sachant que les Nigériens ne dispose pas de stocks de telles armes, en théorie, n’ayant eu jusque là aucun aéronef pour en utiliser.

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 16:45
Atalante : entraînements avec les Forces françaises stationnées à Djibouti

24 mai 2013 Par FLF Guépratte

 

Mardi 14 mai, à son appareillage de Djibouti, la frégate légère furtive (FLF) « Guépratte » a conduit des activités d’entraînement avec les Forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) au moment de débuter la mission Atalanta.

 

Dans un premier temps, l’équipage du « Guépratte » a pu se mesurer à 4 mirages 2000 de l’escadron 3.11 de l’armée de l’Air au cours d’un Air defense exercise (ADEX).

 

La vigilance des fusiliers marins du groupe d’intervention et de renfort (GIR) et des équipes de protection du Guépratte a également été mise à l’épreuve pendant toute l’escale et à l’appareillage à l’occasion d’exercices organisés avec le concours de la base navale.

 

Enfin, un hélicoptère PUMA du détachement de l’aviation légère de l’armée de Terre (DETALAT), a effectué des manœuvres d’appontage et de décollage (Touch and go), afin d’entraîner les pilotes à cette manœuvre toujours délicate sur un bâtiment en mouvement.

 

Ces opérations contribuent à renforcer l’interopérabilité entre les trois armées et à améliorer les compétences à travers le partage des expériences et l’apprentissage des savoir-faire.

 

Cet entraînement a également offert l’opportunité d’échanger du personnel avec les FFDj à bord du bâtiment, notamment d’accueillir une délégation du 3ème régiment de hussards, régiment jumelé avec la frégate, dont un escadron arme actuellement la composante blindée du 5ème RIAOM.

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 16:40
Russie-Serbie: un accord de coopération militaire en gestation

MOSCOU, 23 mai - RIA Novosti

 

La Russie et la Serbie pourraient signer dès cette année un accord de coopération militaire et technique, a déclaré jeudi le ministre russe de la Défense, le général Sergueï Choïgou, lors d'une rencontre avec son homologue serbe Aleksandar Vucic.

 

Cette rencontre a eu lieu dans le cadre de la conférence internationale sur la sécurité européenne qui se déroule à Moscou.

 

"Je suis ravi que vous ayez trouvé du temps pour discuter des questions actuelles de la sécurité en Europe. Nous avons une longue histoire commune, nous avons vécu beaucoup de choses ensemble. Je tiens à examiner avec vous les délais de préparation d'accords sur la coopération militaire et technique. Il s'agit de deux accords distincts. J'espère que nous pourrons les signer dès cette année", a déclaré M. Choïgou en s'adressant à son interlocuteur serbe.

 

M. Vucic a pour sa part souligné qu'il attachait une grande importance à la préparation de ces documents, surtout à la clause portant sur la protection de la propriété intellectuelle.

 

Pour le ministre serbe, l'acquisition de matériel de guerre russe est en premier lieu une question politique.

 

"Nous sommes prêts à tout faire pour renforcer nos forces aériennes et nos troupes de DCA. Nous sommes également prêts à développer notre coopération avec la Russie dans la formation d'officiers et la médecine militaire", a indiqué le ministre serbe de la Défense.

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 16:40
Moscou promet de protéger l'Europe contre les missiles venant du sud

MOSCOU, 23 mai - RIA Novosti

 

La Russie protégera l'Europe contre les missiles venant du sud, a annoncé jeudi le vice-ministre russe de la Défense Anatoli Antonov lors d'une conférence internationale sur la sécurité européenne à Moscou.

 

"La Russie ne laissera aucun missile traverser son territoire pour frapper la Finlande ou un autre Etat", a indiqué M.Antonov.

 

"La Russie n'a pas l'intention de tolérer des activités militaires au-dessus de son territoire ni de permettre aux débris de ces missiles de tomber sur le sol russe", a ajouté le vice-ministre.

 

Tous les missiles tirés vers la Russie seront "sans aucun doute" abattus, selon lui.

 

C'est la raison pour laquelle Moscou a proposé aux pays occidentaux de coopérer dans la création d'un bouclier antimissile unique, a expliqué M.Antonov.

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 16:40
Le troisième sous-marin du projet 941 Akoula (Requin), Dmitri Donskoï

Le troisième sous-marin du projet 941 Akoula (Requin), Dmitri Donskoï

MOSCOU, 21 mai - RIA Novosti

 

La Russie démantèlera d'ici 2018 deux sous-marins nucléaires parmi les trois plus grands au monde, le Severstal et l'Arkhangelsk (projet 941, classe Akoula), a annoncé mardi un représentant de l'industrie de la défense russe.

 

"Ces sous-marins, qui se trouvent à Severodvinsk, seront retirés du service en 2013. Leur démantèlement se terminera d'ici 2018 ou 2020 au plus tard", a indiqué le responsable à RIA Novosti.

 

Les sous-marins en question sont obsolètes, mais leur modernisation coûte très cher, selon lui. Le troisième sous-marin du projet 941 Akoula (Requin), Dmitri Donskoï, a déjà été modernisé et réparé. Il servira à tester de nouveaux armements, notamment le missile Boulava.

 

La Russie a déjà démantelé trois sous-marins de projet Akoula - en 2007, 2008 et 2009, d'après un responsable des chantiers navals Zvezdotchka de Severodvinsk. Pour le moment, les chantiers navals n'ont pas d'informations sur les sous-marins Severstal et Arkhangelsk.

 

L'Etat russe n'est pas le seul à financer les travaux de démantèlement de sous-marins nucléaires russes. 23 pays donateurs accordent une aide matérielle et technique à Moscou dans ce domaine dans le cadre du programme "Partenariat global". Les Etats-Unis et le Canada ont financé en partie la destruction de sous-marins du projet 941 Akoula.

 

Conçus au bureau d'études Roubin de Saint-Pétersbourg, les sous-marins nucléaires lanceurs d'engins du projet 941 Akoula (Code OTAN - Typhoon) sont de loin les plus grands sous-marins nucléaires au monde. Un sous-marin de la classe Typhoon est long de presque 173 m et large de 23,3 m, il a une puissance de 100.000 chevaux. Son équipage comprend 160 hommes. Ce sous-marin est doté de missiles balistiques à trois étages à combustible solide R-39 Variant, de missiles-torpilles Vodopad et de huit systèmes de missiles mer-air Igla-1.

 

Le premier sous-marin de ce type, Dmitri Donskoï, a été mis en cale en 1976 et est entré en service en 1981. Au total, la Russie a construit six sous-marins de cette classe.

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 16:35
Défense : l'Inde veut faire le ménage dans les contrats d'armement

24/05/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le Premier ministre indien, Manmohan Singh, a promis jeudi de lutter contre la corruption dans le secteur de la défense. Le ministère de la Défense indien a déjà exclu pendant une période de dix ans six entreprises, dont quatre étrangères, à participer à des procédures d'acquisitions.

 

Le Premier ministre indien, Manmohan Singh, a promis jeudi de lutter contre la corruption dans le secteur de la défense après un récent scandale dans l'attribution d'un contrat portant sur l'acquisition d'hélicoptères, en affirmant vouloir rendre les processus d'acquisitions militaires "plus transparents". Manmohan Singh s'est engagé à ce que les achats d'armement et d'équipement militaires soient "plus transparents, lisses, efficaces et moins vulnérables aux pratiques contraires à l'éthique", lors de la pose de la pierre inaugurale de la première université de la Défense, dans une ville périphérique de New Delhi. "Nous continuerons à rechercher les plus hauts critères de probité dans les acquisitions en matière de défense", a assuré le Premier ministre. L'Inde est actuellement en négociations pour plusieurs contrats avec des groupes français en vue d'acquérir des matériels tricolores, notamment l'achat de 126 Rafale à Dassault Aviation.

 

L'étau se resserre sur Finmeccanica

 

En février, New Delhi a suspendu ses paiements à la firme italienne Finmeccanica et à sa filiale hélicoptériste AgustaWestland et prévenu qu'il annulerait un contrat de 556 millions d'euros pour l'achat de 12 hélicoptères VVIP-VIP (EH-101), si les accusations de corruption contre le patron de Finmeccanica étaient avérées. Selon nos informations, le contrat n'a pas été encore annulé mais l'étau se resserre sur le groupe italien. Selon son enquête préliminaire, le Bureau d'enquêtes Central (CBI) a identifié 19 personnes, y compris 6 sociétés, soupçonnées de conspiration criminelle et d'abus de position officielle. En Italie, l'ex-patron de Finmeccanica Giuseppe Orsi est visé depuis avril 2012 par une enquête dans le cadre de ce contrat portant sur la livraison de 12 hélicoptères au gouvernement indien par sa filiale britannique AgustaWestland. Il a été arrêté et a démissionné mais il dément toute malversation. Les enquêteurs italiens soupçonnent que des pots-de-vin de l'ordre de 10 % du montant du contrat ont été versés à des responsables indiens pour sceller le contrat, selon la presse italienne.

 

Des sociétés blacklistées en Inde

 

A la suite d'irrégularités, le ministère de la Défense indien a exclu des procédures d'acquisition six sociétés, dont quatre étrangères, pour une période de dix ans. Parmi elles, on retrouve une société israélienne IMI (Israel Military Industries), une singapourienne Singapore Technologies Kinetics, une suisse (Rheinmetall Air Defence) et enfin une russe Corporation Defence. IMI a commis certaines irrégularités dans la construction d'une usine de production de systèmes de charge bi-modulaires (BMCS) pour des canons de 155 mm, à Nalanda au Bihar. La société israélienne avait signé un contrat en mars 2009, qui a été annulé trois ans plus tard en mars 2012.

 

Récemment le CBI a enquêté sur un contrat signé en octobre 2005 par DCNS et Mazagon Docks Limited pour la vente de six sous-marins à la marine indienne.Le CBI a informé le ministère de la Défense que selon les informations disponibles, il n'y avait pas de traces d'irrégularités dans le cadre de ce contrat. "Il n'y a actuellement aucune proposition de placer ces sociétés sur la liste noire", a souligné en décembre dernier le ministère de la Défense indien.

 

L'image de Singh écornée

 

Ces dernières années, l'image de "Monsieur Propre" dont bénéficiait Singh a été sérieusement écornée par divers scandales au sein de son administration. En 2010 le gouvernement avait été éclaboussé par un gigantesque scandale dans les télécommunications: une vente aux enchères de licences de téléphonie mobile présumée frauduleuse, orchestrée par un ancien ministre des Télécommunications, aurait fait perdre au Trésor public 31 milliards de dollars (24 milliards d'euros). Selon une enquête d'opinion réalisée cette semaine par la chaîne CNN-IBN, 67% des personnes interrogées estiment que le parti du Congrès a perdu toute crédibilité et 61% pensent que Manmohan Singh devrait démissionner.

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 16:30
Elbit Hermes 450 UAV – photo Elbit Systems

Elbit Hermes 450 UAV – photo Elbit Systems

20/05/2013 by Paul Fiddian - Armed Forces International's Lead Reporter

 

According to newly-published data, Israel has been the world's number one UAVs exporter since the mid-2000s.

 

Released by business consultants Frost & Sullivan, the study notes that, among Israel's arms exports over the past eight years, UAVs constitute almost ten per cent. In 2008 alone, the country supplied $150m worth of drones to foreign customers while, in the following year, no less than $650m worth were delivered overseas. Then, in 2010, Israeli UAV exports reached an all-time high of $979 million.

 

Since then, they've decreased to reach last year's $260 million total but that doesn't account for upgrade contracts, like that signed with India in 2012. Incorporating upgrades into the mix would boost Israel's annual UAV export figures by approximately $100m, the Frost & Sullivan study suggests.

 

Israel's UAV Exports

 

Between 2005 and 2012, Israel's UAV exports were strongly regional in nature. Approximately 50 per cent of them went to customers in Europe, while a further third went to customers in the Asia-Pacific region. Of the remainder, South American customers accounted for circa 11 per cent, while the United States' Israeli UAV imports made up less than four per cent of the exports total.

 

Thanks to continued foreign interest and some major deals-in-waiting, Israel's UAV exports are forecast to grow in years ahead, Frost & Sullivan's researchers conclude.

 

Some of the best-known Israeli UAV designs are the Hermes 450 and the huge Eitan. Manufactured by Elbit Systems, the Hermes 450 was introduced in 1998 and can carry out reconnaissance and surveillance missions lasting some 20 hours. It's in service with many armed forces including the Brazilian Air Force, the Mexican Air Force and the British Army. Meantime, the Israeli Air Force has taken the Hermes 450's role further, adding a pair of missiles to convert it into an armed unmanned weapon.

 

Israel Aerospace Industries' Eitan MALE (medium-altitude, long-endurance) UAV is as big as a commercial airliner, weighs around a tonne and also has about a 20 hour endurance. Developed from the IAI Heron, the Eitan first flew in 2004 and was formally commissioned into Israeli Air Force service in 2010.

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 16:25
Marché latino-américain des armes: 50 mds USD d'ici 10 ans (Moscou)

LIMA (Pérou), 18 mai - RIA Novosti

 


Au cours des dix prochaines années, la capacité du marché latino-américain des armes pourrait atteindre près de 50 milliards de dollars, et la Russie cherche à s'imposer sur ce marché, a annoncé samedi à RIA Novosti Sergueï Goreslavski, responsable du géant public russe de l'armement Rostech.
 
"Selon nos estimations, la capacité du marché des armes en Amérique latine se chiffrera à environ 50 milliards de dollars d'ici dix ans", a indiqué M. Goreslavski qui conduit la délégation de Rostech au salon international de la technologie pour la défense SITDEF 2013. Le salon se déroule du 15 au 19 mai à Lima.
 
Selon le responsable de Rostech, la Russie doit déployer des efforts énergiques pour renforcer ses positions sur ce marché.
 
Parmi les clients potentiels, il a  cité le  Venezuela, le Pérou, le Brésil, l'Argentine et le Mexique.
 
"Ces pays sont intéressés en premier lieu par nos hélicoptères et nos systèmes de défense antiaérienne", a indiqué M. Goreslavski.

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 15:55
CEMA : entretien avec le chef du commandement régional américain pour l’Afrique

24/05/2013 Sources : EMA

 

Le 21 mai 2013, l’amiral Edouard Guillaud, chef d’état-major des armées, a reçu le général d’armée David Rodriguez, chef du commandement régional des Etats-Unis pour l’Afrique (US AFRICOM).

 

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du dialogue militaire régulièrement entretenu entre les deux pays. Créé en 2007 et stationné à Stuttgart en Allemagne, l’AFRICOM a pour mission de coordonner les activités militaires des Etats-Unis sur le continent africain.

 

Au cours de leur entretien, l’amiral Guillaud et le général Rodriguez ont fait le point sur la coopération militaire franco-américaine mise en œuvre au Sahel, dans la Corne de l’Afrique et en Afrique centrale. L’état-major américain AFRICOM constitue un partenaire privilégié dans des régions où la France entretient une présence permanente à travers son dispositif de forces prépositionnées et en opération, comme au Sénégal, au Gabon, au Tchad, en République centrafricaine, à Djibouti, en Côte d’Ivoire ou au Mali.

 

Cette coopération opérationnelle s’est en effet renforcée depuis le déclenchement de l’opération Serval. Les Américains apportent à la France un appui dans les domaines du ravitaillement en vol, du transport tactique et stratégique et dans l’échange d’informations. Des actions communes appuieront la montée en puissance de la future mission des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA).

CEMA : entretien avec le chef du commandement régional américain pour l’Afrique

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 15:55
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24 mai 2013 Par Guillaume Thibault - RFI

 

Au lendemain du double attentat au Niger, une opération militaire menée à Agadez, ce vendredi 24 mai dans la matinée, a permis de neutraliser les derniers jihadistes retranchés dans le camp militaire. Un assaut qui a été mené conjointement par des forces françaises et nigériennes, comme le révélait RFI. Le ministre français de la Défense a confirmé l’information, et expliqué que les forces spéciales françaises ont été engagées « à la demande du président Issoufou ».

 

L'assaut a été lancé à 6 heures du matin, heure locale. Il a été mené par les militaires nigériens et les forces spéciales françaises, présentes dans la zone depuis le début de l'intervention Serval, en janvier. Dans la nuit du jeudi 23 au vendredi 24 mai, deux fortes explosions ont été entendues dans le camp d’Agadez.

 

Karidjo Mahamadou, le ministre nigérien de la Défense, affirme que deux jihadistes étaient retranchés depuis jeudi dans un dortoir du camp militaire. Dans un entretien accordé à RFI ce vendredi 24 mai en milieu de journée, Karidjo Mahamadou a également confirmé la présence de forces spéciales françaises lors de l’opération.

 

Dix jihadistes tués à Arlit et Agadez

 

« Tout est terminé à Agadez. Tout est calme. La situation est maitrisée », a affirmé Karidjo Mahamadou, qui a tenu à clarifier certaines informations circulant sur la situation à Agadez : « Depuis hier (jeudi 23 mai, ndlr), les gens parlaient de prise d’otages. Il n’y avait pas d’otage. Il y avait des jihadistes retranchés dans un dortoir, qui ont abattu deux occupants de ce dortoir. Ce sont ces jihadistes-là qui ont été traqués, qui ont voulu fuir, et ils ont été neutralisés. Deux ont été abattus ce matin. »

 

« Je confirme », a sobrement répondu Karidjo Mahamadou, alors qu’il était interrogé sur la présence de forces spéciales françaises aux côtés des soldats nigériens lors de l’assaut. Le ministre nigérien est également revenu sur le bilan de l’opération. « Nous avons dix jihadistes qui ont été tués, sur Arlit et Agadez. Deux à Arlit, et huit à Agadez ». Tous les jihadistes tués étaient porteurs de « ceintures bourrées d’explosifs qu’ils étaient sur le point d’activer ». Mais « ils ont pu être abattus, la menace est jugulée », a conclu le ministre.

 

La France veut éviter une propagation du risque jihadiste

 

Habituellement peu bavarde sur les missions des forces spéciales, les autorités françaises ont également confirmé leur participation à l'assaut de ce vendredi matin. C'est le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, qui a fait cette annonce. « A l’heure où je vous parle, la situation est stabilisée, en particulier à Agadez, où nos forces spéciales sont intervenues en soutien des forces nigériennes à la demande du président Issoufou. Et cela a permis d’aboutir à une stabilisation de la situation », a déclaré Jean-Yves Le Drian.

 

« Le président de la République (française, ndlr), l’a rappelé : il importe aussi d’avoir une bonne coordination avec les pays voisins, comme le Niger, et les autres, pour progressivement instaurer une sécurité dans le Sahel qui est une zone d’instabilité », a insisté le ministre français de la Défense. « L’objectif était que le Mali devienne un sanctuaire terroriste, ça ne le sera pas. Il faut maintenant éviter qu’il y ait, soit au nord Niger, soit dans une partie du Tchad des risques identiques », a-t-il prévenu.

 

La katiba de Belmokhtar revendique le double attentat

 

Revendiquées dans un premier temps par le Mujao, ces attaques auraient également été menées par des combattants de la Katiba de Mokhtar Belmokhtar. C'est ce qu'affirme le porte-parole de son groupe, baptisé « les signataires par le sang » dans un communiqué. « C’est Belmokhtar qui a supervisé lui-même les plans d'opérations », ajoute le porte-parole. Mais si cette Katiba annonce que de nouvelles attaques terroristes sont prévues au Niger, Mokhtar Belmokhtar, annoncé mort par le Tchad en mars lors des affrontements dans le nord du Mali, reste depuis invisible.

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 15:55
Pozzo di Borgo (UDI): "Le budget de la Défense devrait être sanctuarisé"

PARIS, 24 mai 2013 marine-oceans.com (AFP)

 

Yves Pozzo di Borgo (UDI), vice-président de la commission de la Défense du Sénat, a estimé vendredi que "le budget de la Défense devrait être sanctuarisé", après la confirmation par François Hollande de 24.000 suppressions de postes d'ici à 2019 dans ce secteur.

 

"Le budget de la Défense devrait être sanctuarisé, c'est-à-dire au moins être augmenté de l'inflation. En le gelant, on diminue dans les faits notre capacité d'action", écrit dans un communiqué le sénateur de Paris.

 

"Avec l'Education nationale, il fait pourtant partie des budgets que l'on ne devrait jamais toucher", estime M. Pozzo di Borgo, en regrettant que la France se prive ainsi "d'investissements essentiels".

 

"Nous n'avons par exemple plus de flotte, de frégates de surveillance en nombre suffisant, pour être présent dans le Pacifique, autour de la Nouvelle-Calédonie et de la Polynésie, où nous disposons d'une zone économique exclusive de la taille de l'Europe, alors que c'est là, entre l'Asie et l'Amérique, que se joue la rivalité majeure de notre temps, celle qui oppose les Etats-Unis et la Chine", fait-il valoir.

 

Concernant la future loi de programmation militaire, M. Pozzo di Borgo estime que "l'on ne peut se contenter d'appliquer à la lettre le Livre blanc sur la défense. Les parlementaires doivent l'amender car, dit-il, c'est au pouvoir politique que revient de décider, pas aux experts, aussi qualifiés soient-ils".

 

Selon lui, "la seule note positive" dans le discours de M. Hollande réside dans "la volonté de relancer la défense européenne à l'occasion du Conseil européen du 13 novembre prochain, même si, dit-il, elle est en complète contradiction avec le fait d'acheter des drones américains, en renonçant à toute ambition européenne dans ce domaine".

 

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 15:40
Jean-Yves Le Drian et son homologue russe

Jean-Yves Le Drian et son homologue russe

24/05/2013  CNE Laetitia Périer  - DICOD

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, s’est rendu mercredi soir à Moscou pour une visite de 24h. Au programme de son déplacement : entretien avec son homologue russe, participation à une conférence sur la sécurité de l’Europe et promotion du Livre blanc.

 

Jean-Yves Le Drian est arrivé mercredi soir dans la capitale russe et s’est entretenu dès jeudi matin avec son homologue Sergueï Choïgou qu’il rencontrait pour la première fois.

 

Il a ensuite participé à une conférence internationale organisée par le ministère russe de la Défense sur la sécurité de l’Europe et a prononcé un discours sur ce thème. A cette occasion, il a souligné la nécessité d'une coopération forte avec la Russie pour garantir un monde plus sûr : "Plus encore qu'une conviction, il s'agit d'un choix raisonné, d'une ligne de fond, d'une nécessité pour notre sécurité commune."

 

Comme lors de ses déplacements la semaine dernière à Bruxelles, Londres et Washington, Jean-Yves Le Drian a également expliqué la stratégie de défense de la France pour les années à venir et ce, moins d’un mois après la parution du Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale.

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 13:59
photo EMA

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24/05/13 LesEchos (Reuters)

 

BERLIN - Le constructeur français de véhicules militaires Nexter et son concurrent allemand Krauss-Maffei Wegmann discutent d'une coopération afin de faire face à la concurrence de groupes plus importants, a-t-on appris vendredi auprès de sources du secteur.

 

Les sources ont précisé que les deux groupes n'iraient probablement pas jusqu'à fusionner, contrairement à ce qu'a évoqué jeudi le quotidien économique allemand Handelsblatt, selon lequel Jean-Yves Le Drian, le ministre français de la Défense, a déjà évoqué le sujet avec Berlin.

 

"Sur le plan industriel, une fusion serait complètement logique, car les deux pays sont confrontés à la concurrence de l'industrie des Etats-Unis", a dit à Handelsblatt une source interne à Nexter.

 

Nexter, entièrement contrôlé par l'Etat français et qui fabrique notamment les chars Leclerc, et le ministère français de la Défense ont refusé de commenter l'information. Personne n'a pu être joint au sein de Krauss-Maffei et au ministère allemand de la Défense.

 

Des spécialistes de l'armement estiment qu'une coopération entre les deux groupes marginaliserait l'allemand Rheinmetall , qui construit avec Krauss-Maffei les véhicules blindés Puma et Boxer.

 

Paris et Berlin souhaitent approfondir leur coopération dans les programmes et les achats d'armements, concrétisant le voeu du président français François Hollande d'ouvrir plus largement l'Europe de la défense, au-delà de l'axe franco-britannique actuel. (Sabine Siebold, Markus Wacket, Christian Plumb et John Irish; Julien Dury pour le service français, édité par Marc Angrand)

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 13:06
photo EMA

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24/05/2013 Par Le Figaro.fr avec AFP

 

Les forces spéciales françaises sont intervenues ce matin à Agadez, dans le nord du Niger, pour y faire cesser la prise d'otages qui a avait démarré hier après un attentat suicide, a annoncé aujourd'hui le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

 

"La situation est stabilisée, en particulier à Agadez, où nos forces spéciales sont intervenues en soutien des forces nigériennes à la demande du président nigérien Mahamadou Issoufou", a-t-il précisé.

 

Jeudi, un attentat contre le camp militaire d'Agadez avait causé la mort de 23 personnes, dont 18 militaires nigériens. Quatre kamikazes étaient morts pendant l'opération. D'autres s'étaient enfermés dans un local avec des otages élèves officiers.

 

Au moins deux terroristes auraient été tués dans l'assaut, d'après le ministère de la Défense.

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 12:55
Un représentant du Polestab appuyé par des militaires français en septembre 2012.

Un représentant du Polestab appuyé par des militaires français en septembre 2012.

La tactique ne peut plus se penser sans être intégrée dans un contexte interarmes, interarmées, international et interministériels. L’approche globale, en tactique, suit l’introduction que vous pouvez lire ici.

 

Comme l’illustre parfaitement le positionnement de l’état-major de la brigade La Fayette en Afghanistan, au moins pour la chaîne française de l’opération, le niveau opératif doit être compris comme le niveau de responsabilité stratégique, déporté sur un théâtre d’opération, qui s’appuie sur une structure militaire et civile en charge de planifier et conduire des actions relevant des trois lignes d’opérations : sécurité, développement et gouvernance.

Le débat sur ce niveau opératif reste vif en France pour au moins quatre raisons essentielles :

  • la gestion interministérielle des crises reste un sujet délicat au niveau national ;
  • les opérations récentes illustrent le risque d’un « écrasement » des niveaux de responsabilité : le niveau stratégique pourrait avoir tendance à diriger directement les actions tactiques et, inversement, les actions tactiques peuvent avoir une résonance stratégique ;
  • les moyens SIC modernes facilitent l’échange en temps réel d’informations entre le terrain et les états-majors stratégiques ;
  • très souvent, des états-majors initialement à vocation tactique assurent en même temps des responsabilités de niveau opératif.

Cependant, «l’opératif» reste un niveau de responsabilité indispensable parce que :

  • c’est le niveau de la concrétisation du concept stratégique sur le théâtre d’opération par la conception et l’exécution du plan d’opérations;
  • certaines fonctions ne peuvent être coordonnées efficacement qu’à un niveau intermédiaire entre la sphère stratégique et les composantes tactiques. En Afghanistan, c’est par exemple le cas du soutien et de la logistique de théâtre, des relations avec les acteurs civils présents sur zone, de la maîtrise du rythme des opérations (tempo de la « boucle opérative »), de la synchronisation entre les opérations spéciales et les actions des composantes conventionnelles… ;
  • enfin, c’est un niveau de responsabilités clairement identifié par les alliés et les organisations internationales, dont le maintien est nécessaire pour garantir l’interopérabilité du système de commandement français avec ces derniers ainsi que pour permettre la satisfaction de nos ambitions nationales en termes de positionnement au sein d’une coalition.
Un aide soignant français et un stagiaire afghan soignent un civil à l’hôpital militaire de Kaboul.

Un aide soignant français et un stagiaire afghan soignent un civil à l’hôpital militaire de Kaboul.

Le niveau opératif est donc celui de la cohérence opérationnelle sur les théâtres d’engagement qui répond ainsi simultanément aux quatre principes suivants :

  • Il est généralement associé à une zone géographique donnée.

Même si la notion de « théâtre d’opération » ne doit pas être comprise de façon étroite et dépasse souvent la stricte zone d’engagement aéroterrestre, le niveau opératif reste le niveau de commandement relatif à un théâtre d’engagement donné, sur lequel il incarne la détermination du commandement stratégique et exerce un certain nombre de ses fonctions par délégation comme celle porte parole de la communication stratégique sur le théâtre.

L’acception la plus aboutie de ce principe géographique est la logique de battlespace owner en vigueur en Afghanistan. Dans un espace donné, elle fait du commandant de brigade aujourd’hui, demain peut-être du senior civilian representative qui lui est adjoint, le seul et unique responsable des actions conduites, quelle que soit la ligne d’opérations dont elles relèvent.

  • Il est responsable de la cohérence interarmées, c’est- à-dire de la combinaison des effets opérationnels, notamment des différentes composantes, afin d’atteindre l’état final recherché.

La planification au niveau opératif et la conduite déterminent et produisent les effets nécessaires à l’atteinte des objectifs du niveau stratégique, soit directement soit par l’intermédiaire d’objectifs opératifs. Réciproquement, le niveau opératif éclaire le niveau stratégique sur la réalité du théâtre d’engagement. Il assure notamment l’évaluation de la campagne et en déduit les mesures correctrices à apporter à son niveau, ou à proposer au niveau stratégique voire politico-stratégique.

Rapporté au cas afghan, l’illustration la plus claire en est le dialogue permanent entre le commandement de la Task Force Lafayette et le chef du Centre de planification et de conduite des opérations.

  • Il fixe le tempo des opérations et les priorités d’effort;

Là encore tout est écrit :

« Prérogative de l’art opératif, le rythme des opérations est imposé par le COMANFOR à l’adversaire en exploitant au mieux la variété des capacités d’actions interarmées qui lui sont allouées. Ce rythme résulte d’un choix et non des contraintes extérieures à la décision : circuits logistiques, stocks de munitions, météorologie, attrition, etc. Il suppose une gestion maîtrisée du temps. L’emploi de la force et de ses points d’application sont synchronisés dans le temps, dans l’espace, et dans les effets recherchés. »

Ce sujet est tout à fait central. De fait, dans une zone relativement réduite comme celle de la brigade La Fayette, il s’agit de d’imposer une pression continue sur l’adversaire en variant les points d’application de la manœuvre, leur style (cinétique et/ou non-cinétique), en donnant toute sa place à la déception et sans jamais répéter deux fois le même type d’actions…

  • Il est l’instrument de mise en œuvre concrète de l’approche globale au niveau du théâtre.

Si cette approche globale est impulsée par le niveau stratégique et se décline jusqu’au niveau tactique, le niveau opératif est sans aucun doute l’acteur central de ce concept. En effet, le COMANFOR (Force Commander) est d’emblée, ou devient vite, le correspondant privilégié des représentants politiques des puissances intervenantes, des représentants des organisations gouvernementales ou non, ainsi que des représentants civils ou militaires de la nation-hôte.

Le niveau opératif est donc l’élément clé de la cohérence des actions conduites sur le théâtre, en particulier en veillant à la bonne intégration des actions militaires avec celles des autres acteurs ainsi qu’à la prise en compte des aspirations de la population du pays-hôte.

En bref, le commandant d’une force en opération doit donc « respirer interarmes et interarmées », savoir s’inclure avec naturel et crédibilité dans une coalition internationale, tout en maîtrisant les enjeux interministériels nationaux…

Cet article a été initialement publié dans la revue Doctrine tactique, éditée par le Centre de doctrine et d’emploi des forces (CDEF)

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 12:55
Aujourd’hui, un chef de section doit-être capable de parler le langage de l’infanterie, de la cavalerie ou encore de l’artillerie. photo EMA

Aujourd’hui, un chef de section doit-être capable de parler le langage de l’infanterie, de la cavalerie ou encore de l’artillerie. photo EMA

 

Un chef de section doit aujourd’hui, au combat, être capable d’appréhender les métiers de ses collègues d’autres armes, mais aussi d’autres armées et d’autres pays. Des réalités, en matière de tactique, qui amènent aujourd’hui à envisager y compris à cet échelon un raisonnement global incluant les enjeux civilo-militaires.


 

En matière de combat aéroterrestre, il est des problématiques qui ne doivent plus faire débat tant les engagements modernes apportent clairement des réponses aux questions posées. Par exemple, le fait « interarmes » s’impose avec une évidence telle qu’il peut difficilement être traité autrement qu’en compilant, au mieux des exemples, au pire des truismes.

 

Tout a déjà été écrit dans le document relatif aux « fondamentaux de la manœuvre interarmes ». Seule la combinaison judicieuse des capacités des différentes fonctions opérationnelles permet de démultiplier l’efficacité d’une opération tactique d’ensemble visant à la fois à contraindre l’adversaire, à contrôler le milieu physique et humain et à influencer les perceptions. Le concept de « one army » auquel tenait tant le général Antoine Lecerf, est une réalité depuis de nombreuses années.

S’il n’est qu’un exemple parmi d’autres, le cas particulier des opérations planifiées et conduites en Kapisa et en Surobi par les soldats français de la brigade La Fayette est particulièrement illustratif de « l’évidence interarmes ».

Pour leurs concepteurs comme pour ceux qui les exécutent, il s’agit de faire preuve de compétence(s) c’est-à-dire de parfaite connaissance des effets et des contraintes d’emploi des capacités utilisées, mais aussi de maîtrise du vocabulaire de chacun. N’oublions pas par exemple que le mot « neutraliser » n’a pas la même signification selon qu’il est prononcé par un fantassin, un cavalier ou un sapeur…

J’ai la conviction que cette compétence est acquise, du fait d’un système de formation performant et du sérieux des mises en condition avant projection.

Tout aussi indiscutables sont les faits « interarmées » et « international ». Afin d’éviter les platitudes, je ne fais que les évoquer sauf pour indiquer que tout comme « l’interarmes », ils sont une réalité à prendre en compte dès les premiers niveaux de commandement. L’avion de chasse ou de transport comme le bâtiment de projection et de commandement, sont aussi familiers au chef de section/peloton que le Caesar ou le drone. Par ailleurs, je suis convaincu qu’un cadre qui ne se sait pas se faire comprendre en langue anglaise militaire, est inutile à ses chefs et à ses soldats.

A mon sens, la vraie problématique est celle de la parfaite compréhension du mot « opératif ». Il me semble que le sujet n’est donc plus seulement l’interarmes, ni même l’interarmées ou l’international, mais bien le « civilo-militaire » dans son acception la plus développée, c’est-à-dire profondément interministérielle.

 

Cet article a été initialement publié dans la revue Doctrine tactique, éditée par le Centre de doctrine et d’emploi des forces (CDEF)

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 12:50
La tourelle T40 commence à vivre…

19.05.2013 Par Frédéric Lert (FOB)

 

Au cours d’un récent briefing sur ses tourelles, Nexter a montré le dessin de son démonstrateur technologique basé sur un châssis d’AMX-10RC revalorisé, équipé de la tourelle T40. Accident de Powerpoint ou subtil leasing ? Toujours est il que si Nexter n’a encore jamais révélé publiquement l’existence de ce véhicule, les chefs d’état-major des armées de Terre britannique et français avaient apparemment pu en apprécier en avant première la fluidité de mouvement lors d’une présentation en février dernier sur les pistes d’essais de Bourges… Merci au lecteur perspicace de FOB qui nous a transmis le lien vers la vidéo visible ci-dessous

 

Codéveloppée avec BAe Systems au sein de la JV franco-britannique CTAI, la T40 est une tourelle compacté adaptée au combat urbain grâce à une visionique spécifique et une capacité de tir à un angle de 45° en élévation (ou même 60° en option). La tourelle est équipée du canon CT-40 qui tire la munition télescopée de 40mm et  peut également recevoir des lance-missiles latéraux. La T40 est aujourd’hui pressentie pour équiper un futur EBRC, le FRES (Future Rapid Effect System) britannique et une prochaine version de VBCI…

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 12:50
ENNSA Second Annual Report
Brussels | May 16, 2013 European Defence Agency
 

ENNSA, the European Network of National Safety Authorities on Ammunition, presents in its second annual report the key activities of 2012 and their outcome. 

The network was particularly active in the EDA's work regarding the harmonisation of ammunition qualification roadmap, demilitarisation and the Precision Guided Ammunition Roadmap. 

 

For more information, download the report here

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 12:50
photo Lithuanian presidency.

photo Lithuanian presidency.

Brussels | May 17, 2013
 

EDA Chief Executive, Ms Claude-France Arnould, visited Lithuania on 13-14 May, in preparation of Lithuania’s Presidency of the Council of the European Union starting on 1 July 2013.

 

Ms Arnould had meetings with the Minister of National Defence, Mr Juozas Olekas, the Minister of Foreign Affairs, Mr Linas Linkevičius, and senior officials of the Ministry of Defence.  Ms Arnould also visited the NATO Energy Security Centre of Excellence.  The discussions held in Vilnius focused on the preparations of the Lithuanian EU Presidency, in particular the European Council discussing defence matters, which will be a key event for defining how  Europe can collectively act to preserve and develop its defence capabilities. One focus area of cooperative efforts between the Lithuanian EU Presidency and EDA is energy security, where EDA’s Military Green work strand and the GO GREEN project are harnessing European efforts for sustainable energy for defence. EDA support to Lithuania’s national defence capability development, small and medium-sized enterprises, and regional cooperation were also highlighted in the discussions. 

 

More information:

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 12:50
Picture Saab Group

Picture Saab Group

Brussels | May 22, 2013 European Defence Agency
 
The European Defence Agency in cooperation with the working group on Safety and Regulations for European Unmanned Maritime Systems (SARUMS) calls for papers to be presented at the second workshop “Exploring Safe design and operations for the European Unmanned Maritime Systems”. The workshop will take place on 23-24 October 2013 in Brussels.

The workshop addresses three main topics applicable to both military and civilian unmanned maritime systems (UMS):
 
  • UMS legislation, assurance, liability
    Applicable rules, regulations (COLREG), experience and best practice 
  • UMS safety related to operation
    Systems, procedures, experience to achieve safe operations
  • UMS safety related to design
    Systems, products, technology, research needed to accomplish safe unmanned systems

Abstracts of around 150 words should be submitted by email to Jari.HARTIKAINEN(a)eda.europa.eu by 15 September 2013 and authors will be notified of acceptance by 30 September 2013. For more detailed information please refer to the attached flyer. 

 

More information:

  • More information is available in the attached flyer

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