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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 18:45
Malian army "managing misery", not received funds: French colonel

23 April 2013 defenceWeb (Reuters)

 

The Malian army remains poor, corrupt and barely functional months after the launch of a European training mission to rebuild its strength, a French colonel said, urging a rapid payout of pledged donor funds.

 

The European Union approved in January a 15-month training mission to rebuild a badly paid and poorly equipped Malian army, with the aim of making it strong enough to fend off potential attacks by Islamist militants.

 

But nearly three months later, corruption remains the rule in its ranks, soldiers are unable to train and some 8 million euros ($10 million) pledged by international donors at a conference in Addis Ababa have not reached the army, Reuters reports.

 

"They're managing misery." Bruno Heluin, who runs training for Malian troops in the EU mission, told Le Monde daily.

 

"The international community says, 'We absolutely need to rebuild the Malian army'. But not a euro cent has been given to the Malian army ... even though 8 million euros were promised on January 29 at the Addis Ababa donor conference," he added.

 

France has begun to withdraw its 4,000-strong force from Mali after it intervened to help Malian forces drive back an offensive by Islamist militants who had seized two-thirds of the country in the desert north.

 

The U.N. Security Council is considering a draft resolution to approve the creation of a 12,600-strong U.N. peacekeeping force named MINUSMA, which would take over from a U.N.-backed African force currently in place.

 

However, peacekeepers would not remain indefinitely and donors have insisted that Mali's army be brought up to strength in order to defend against future attacks.

 

Instead Heluin said the army was getting on "day by day" as equipment donated by major powers proved unreliable, corrupt officers robbed their own army of transport vehicles and training remained impossible.

 

The army was nearly entirely dependent on outdated equipment donated by major powers including France, China, Russia and the United States - donations that had exacerbated its troubles rather than fix them, Heluin said.

 

"Since 2006, the Malians have ordered 800 pickup trucks. Today, almost none remain," he said. Some of the trucks had been stolen outright, while others were picked over for parts.

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 18:35
source Ria novisti

source Ria novisti

TOKYO, 23 avr 2013 marine-oceans.com (AFP)

 

Une flottille gouvernementale chinoise est entrée mardi dans les eaux territoriales des îles Senkaku administrées par le Japon dont le Premier ministre a prévenu qu'il repousserait toute tentative de débarquement.

 

Cette brusque remontée de tension est intervenue au moment même où près de 170 parlementaires japonais se rendaient au sanctuaire Yasukuni de Tokyo, symbole du militarisme nippon pour Pékin qui a immédiatement dénoncé cette visite.

 

Selon les garde-côtes japonais, huit navires de surveillance maritime chinois ont pénétré vers 08H00 (lundi à 23H00 GMT) dans la zone de 12 milles (22 km) entourant ces îlots de mer de Chine orientale, revendiqués par Pékin sous le nom de Diaoyu. Ils étaient toujours sur zone vers 08H30 GMT.

 

C'est la première fois qu'autant de bateaux officiels chinois pénètrent ensemble dans les eaux territoriales de cet archipel inhabité, depuis que ce différend territorial s'est aggravé en septembre après l'achat par le Japon de trois de ses cinq îles à leur propriétaire privé nippon.

 

La Chine y envoie régulièrement des navires depuis, qui croisent dans la zone quelques heures avant de repartir.

 

"Nous protestons vigoureusement auprès de la Chine", a réagi le porte-parole du gouvernement nippon, Yoshihide Suga. L'ambassadeur de Chine à Tokyo a d'ailleurs été convoqué.

 

Au parlement japonais, le Premier ministre Shinzo Abe a été interrogé sur sa réponse à un éventuel débarquement chinois. "Il serait normal que nous les repoussions par la force si d'aventure ils débarquaient", a-t-il prévenu, évoquant les garde-côtes nippons qui assurent la protection de cette zone.

 

L'archipel est situé à 200 km au nord-est de Taïwan, qui le revendique également, et 400 km à l'ouest de l'île d'Okinawa (sud du Japon). Outre sa position stratégique, il recèlerait des ressources énergétiques dans ses fonds marins.

 

L'incursion des navires gouvernementaux chinois a coïncidé avec une visite massive de parlementaires japonais au sanctuaire shintoïste de Yasukuni, au coeur de Tokyo.

 

Pas moins de 168 parlementaires se sont rendus dans ce lieu de culte où sont honorés 2,5 millions de soldats japonais morts pour la patrie, dont 14 Japonais reconnus coupables de crimes de guerre par les Alliés après la Seconde Guerre mondiale.

 

Ces députés et sénateurs, issus majoritairement du Parti Libéral-Démocrate (conservateur) au pouvoir, sont allés au sanctuaire dans le cadre de son festival de printemps. Cette visite, la plus importante de ce type depuis 1989, a été immédiatement dénoncée à Pékin comme à Séoul.

 

"Quelle que soit la forme qu'elles prennent, et quelles que soient les qualités de leurs auteurs, les visites de responsables japonais à Yasukuni sont par définition des tentatives de nier le passé d'agression du Japon", a déclaré Hua Chunying, porte-parole de la diplomatie chinoise.

 

Séoul a souligné pour sa part que Tokyo devrait "sérieusement réfléchir" à l'impact de ces hommages sur ses relations avec ses voisins. "Le sanctuaire Yasukuni est un endroit qui glorifie la guerre et honore des criminels de guerre", a déploré le porte-parole du ministère sud-coréen des Affaires étrangères, Cho Tai-Young.

 

En fin de semaine dernière, trois ministres japonais, dont le vice-Premier ministre et ministre des Finances Taro Aso, s'étaient déjà rendus au sanctuaire, ce qui avait poussé la Corée du Sud à annuler un déplacement au Japon de son chef de la diplomatie.

 

M. Abe s'est abstenu de se rendre au Yasukuni, mais y a dédié dimanche un objet en bois utilisé pour des rituels, appelé masakaki.

 

Les relations du Japon avec ses voisins restent marquées par les souvenirs douloureux de la colonisation de la Corée (1910-1945) et de l'occupation d'une partie de la Chine des années 1930 à 1945.

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 18:20
France wants defense off table in EU-US trade talks

April 22, 2013 Spacewar.com (AFP)

 

Chicago - The European Union and United States intend to begin within months talks on an ambitious transatlantic free trade deal that would create the world's largest free trade area, boosting economic growth and jobs.

 

Since the United States has essentially closed its defense procurement to foreign companies the European Union should exclude defense from upcoming trade talks, French Trade Minister Nicole Bricq said Monday.

 

"We know that the American public market is tightly closed and so we will not agree to opening our market while the American defense market is closed," Bricq told AFP.

 

"We have the willingness of other member states to exclude anything dealing with defense from the negotiations."

 

Bricq's comments come as the United States and Europe continue to do battle at the World Trade Organization over government subsidies to the civil aircraft industry in a massive case involving Boeing and Airbus, which spent nearly a decade disputing a controversial US Air Force tanker contract.

 

She was speaking on the sidelines of a biotechnology conference in Chicago ahead of meetings in Washington Tuesday with representatives of President Barack Obama's trade negotiations team, two US congressmen and leaders of the environmental and labor movements.

 

The European Union and United States intend to begin within months talks on an ambitious transatlantic free trade deal that would create the world's largest free trade area, boosting economic growth and jobs.

 

With much of Europe in recession and the US recovery uncertain, leaders on both sides of the Atlantic have looked at the Transatlantic Trade and Investment Partnership as a way to spur growth and create jobs.

 

Research conducted for the European Commission estimated that the deal would quickly provide a 119 billion euro a year boost for the EU and 95 billion euros in additional gains for the United States.

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 18:00
Crédits ECPAD

Crédits ECPAD

23 Avril 2013 enderi.fr

 

Le 22 avril 2013, le Parlement et le Sénat français ont voté chacun de leur côté le prolongement de l’opération Serval encore en cours au Mali. Ce vote des deux chambres était obligatoire compte tenu du dépassement du délai de trois mois à compter du début des opérations. Bien qu’il y ait eu quelques abstentions, aucune voix ne s’est élevée contre ce prolongement, preuve d’un consensus rare sur une intervention dont commencent à émerger les premiers bilans.

 

Une intervention nécessaire
 
Depuis le début de l’intervention, nombre de voix se sont fait entendre pour dénoncer la rapidité de la décision d’intervention et la légitimité de celle-ci, en dehors d’un cadre européen ou onusien clairement défini au départ. Le soutien à l’Etat malien a été perçu comme risqué, étant donné l’instabilité récurrente de ces régimes et l’arrivée récente aux commandes de l’équipe actuelle, suite à ce qui s’apparente à un coup d’état. Accusée à tort et à travers de tous les maux de son histoire, la France a tenu son rang et ses engagements en intervenant au profit d’un Etat souverain, sur sa demande, pour le protéger d’un risque vital pour ses institutions. Nous n’avions pas d’autre choix à ce moment là, mais nous étions les seuls en Europe à avoir les moyens d’intervenir. Connaissant l’hostilité des divers groupes rebelles sahéliens envers la France et compte tenu de la présence d’otages français dans cette zone, ne pas intervenir eut été dramatiquement irresponsable. De plus, défendre la stabilité politique et la sécurité de cette sous-région n’est en rien incompatible avec la défense d’intérêts politiques et économiques français sur place, sachant qu’on peut sans peine parler d’intérêts vitaux, sur le long terme. Le vote des parlementaires et des sénateurs le 22 avril est venu conforter cette vision des choses.

 

Suite de l'article

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 17:45
photo Marine nationale

photo Marine nationale

23/04/2013 Direction DCSSA - Service de santé des armées

 

Les médecins stagiaires de la Mission Jeanne d’Arc et les Forces Françaises stationnées à Djibouti (FFDj), aidés des Forces Armées Djiboutiennes (FAD), ont mené du 8 au 11 avril dernier un grand exercice amphibie baptisé Tonnerre d’acier à Djibouti.

 

Cet exercice consistait à sécuriser une zone par une manœuvre amphibie et aéroterrestre, en vue de l’évacuation une trentaine de personnes. L’intervention a mobilisé près de 1200 personnes, dont une centaine de l’école navale, qui opérait aux côtés du Groupe Tactique Embarqué (GTE). Les médecins stagiaires de la Mission Jeanne d’Arc étaient chargés de garantir la sécurité de la manœuvre. Cet exercice était aussi l’occasion, pour eux, de perfectionner leurs connaissances de l’interarmées.

Mission Jeanne d’Arc : exercice amphibie pour les médecins stagiaires

Les médecins stagiaires ont joué un rôle-clé tout au long de la chaîne médicale : héliportage, prise en charge et transport en ambulance des blessés jusqu’à l’hôpital médico-chirurgical. Durant l’exercice, les interventions des jeunes médecins, confrontés à des conditions particulièrement difficiles, ont été nécessaires au bon déroulement de l’exercice dans des conditions de sécurité optimales. Leurs efforts pour prévenir les coups de chaleur et leurs actions sur le terrain ont été un véritable atout.

Mission Jeanne d’Arc : exercice amphibie pour les médecins stagiaires

Maillons indispensables dans la chaîne de décision, les médecins stagiaires ont ainsi pu appréhender en situation réelle le rôle essentiel du médecin en tant qu’expert-conseiller du commandement.

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 17:45
Les honneurs militaires ont été rendus au CEMAA canadien - photo Armée de l'Air

Les honneurs militaires ont été rendus au CEMAA canadien - photo Armée de l'Air

23/04/2013 Armée de l’Air

 

Le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA), a accueilli, les 4 et 5 avril 2013, le Lieutenant-général Yvan Blondin, commandant de l’aviation royale canadienne, dans le cadre d’une visite officielle.

 

Le CEMAA canadien a, dans un premier temps, été reçu au sein de l’état-major de l’armée de l’air, sur la base aérienne 117 de Paris-Balard, jeudi 4 avril. Après avoir reçu les honneurs militaires, le Lieutenant-général Blondin s’est vu remettre les insignes d’officier de la Légion d’honneur des mains du général Mercier.

Le CEMAA canadien a reçu la Légion d'honneur des mains du général Mercier

Le CEMAA canadien a reçu la Légion d'honneur des mains du général Mercier

Les deux CEMAA se sont ensuite entretenus et ont notamment pu échanger autour des motifs de satisfaction caractérisant la coopération franco-canadienne dans le domaine de l’aviation militaire. Les deux chefs d’état-major ont notamment mis en exergue les nombreux échanges d’officiers liant les deux pays, ainsi que la participation précieuse de l’armée de l’air canadienne à l’opération Serval par le biais d’avions de transport C17.

 

Dans l’après-midi du 4 avril, le Lieutenant-général Blondin s’est ensuite rendu en compagnie du général Mercier sur la base aérienne 701 de Salon-de-Provence. Accueilli sur place par le général Gilles Modéré, le CEMAA canadien a pu visiter les installations de la base provençale, notamment les écoles d’officiers de l’armée de l’air. Dans la foulée, les deux chefs d’états-majors ont pris place à bord d’Alphajet de la Patrouille de France pour effectuer un vol.

Vol des CEMAA français et canadien avec la Patrouille de France

Vol des CEMAA français et canadien avec la Patrouille de France

La visite du CEMAA canadien s’est poursuivie, vendredi 5 avril, sur la base aérienne 942 de Lyon-Monverdun. Le Lieutenant-général Blondin a notamment visité le centre national des opérations aériennes (CNOA), véritable centre névralgique de l’armée de l’air, ainsi que les installations du JFACC de l’opération Serval (Joint Forces Air Component Command – centre de commandement «air» des opérations interarmées).

Visite de la délégation sur la base aérienne de Lyon Mont-Verdun

Visite de la délégation sur la base aérienne de Lyon Mont-Verdun

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 17:45
Crediuts EU Naval Force

Crediuts EU Naval Force

23.04.2013 EUNAVFOR

 

For more information on EU Naval Force units deployed to counter piracy, please visit http://eunavfor.eu/deployed-units/surface-vessels/

 

 

 

 

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 17:35
Le premier porte-avions chinois entreprendra un voyage en haute mer en cours d'année

20.04.2013 ( Xinhua )

 

Le premier porte-avions chinois, le Liaoning, commencera cette année un voyage en haute mer.

 

Le Liaoning et son équipage ont mené une série de tests et d'exercices d'entraînement depuis que le porte-avions est arrivé en février à son port d'attache de Qingdao, dans la province du Shandong (est), a-t-on appris jeudi d'informations diffusées par la Télévision centrale de Chine (CCTV).

 

Tous les tests réalisés jusqu'à présent se sont déroulés sans encombre, et le port de Qingdao a prouvé sa capacité à accueillir le porte-avions et à répondre aux besoins de celui-ci, selon ces informations.

 

Le Liaoning a réalisé plus de cent exercices et expérimentations depuis qu'il a été remis l'année dernière à la Marine de l'Armée populaire de libération et qu'il est entré en service.

 

Des tests supplémentaires sont prévus, notamment des essais de navigation et des exercices d'atterrissage, a précisé la CCTV.

 

La chaîne de télévision a ajouté que le port de Qingdao connaîtrait de nouvelles améliorations.

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 17:30
Israël conservera sa supériorité militaire au Proche-Orient (chef du Pentagone)

TEL-AVIV, 22 avril – RIA Novosti

 

Le secrétaire américain à la Défense Chuck Hagel, en visite en Israël, a promis lundi d'assurer le maintien de la supériorité militaire d'Israël au Proche-Orient.

 

"La livraison d'avions de combat et de missiles à l'Etat hébreu contribuera à assurer la supériorité d'Israël dans le ciel et permettra à ses forces aériennes d'agir sur de grandes distances", a dit le chef du Pentagone lors d'une conférence de presse avec son homologue israélien Moshe Yaalon.

 

Il s'agit d'un important contrat de vente à Israël de missiles de défense anti-aérienne, de nouveaux radars pour des avions de combat, d’avions de ravitaillement en vol KC-135 et, pour la première fois, d’appareils de transport V-22 Osprey, des engins mi-avion mi-hélicoptère.

 

Après Israël, Chuck Hagel se rendra en Egypte, en Jordanie, en Arabie saoudite et aux Emirats arabes unis. Ces derniers devraient acquérir des chasseurs F-16 et l’Arabie saoudite les derniers modèles de missiles américains.

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 17:30
Syrie/levée de l'embargo sur les armes: l'UE divisée

BRUXELLES, 22 avril - RIA Novosti

 

Près de la moitié des pays membres de l'UE craignent qu'après la levée totale ou partielle de l'embargo sur les armes pour la Syrie, ces dernières ne tombent entre les mains d'extrémistes, a déclaré lundi à RIA Novosti une source diplomatique à Bruxelles.

 

"Une bonne moitié des pays membres de l'UE, Pays-Bas et Autriche en tête, redoutent que les armes ne tombent entre les mains d'extrémistes", a indiqué l'interlocuteur de l'agence.

 

Selon l'interlocuteur de l'agence, les chefs de diplomatie des 27, réunis lundi à Luxembourg, devraient évoquer de la levée de l'embargo sur les armes en Syrie.

 

Le problème sera débattu lors de la discussion sur une levée partielle de l'embargo sur les achats de pétrole à la Syrie. Les participants de la réunion devraient autoriser les sociétés européennes à acheter du pétrole aux opposants syriens ainsi qu'à investir dans l'extraction pétrolière dans ce pays.

 

Jusqu'à une date récente, l'Allemagne était résolument opposée à la levée de l'embargo sur les armes. Cependant, la semaine passée, le chef de la diplomatie allemande Guido Westerwelle a déclaré que son pays n'opposerait pas d'objections si les autres pays la proposaient.

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 17:27
The "Tzefa" (Cobra) helicopter Photo: IDF Spokesperson

The "Tzefa" (Cobra) helicopter Photo: IDF Spokesperson

19/4/2013 IsraelDefense

 

IAF Commander renews flights, a month after a fatal accident. According to the investigation, the cause of the crash was a fracture in one of the tail rotor's blades

 

The Commander of the IAF, Maj. Gen. Amir Eshel, instructed that the Tzefa (Cobra) helicopter layout will return to activity in the coming days, after being grounded in the wake of the accident that occurred on March 12, 2013, which saw the deaths of two air crew members.

 

 

The IDF Spokesperson announced on Friday morning that the team investigating the circumstances of the accident presented its intermediate findings and conclusions to the IAF commander, which indicate that the crash of the helicopter occurred due to a fracture in one of the tail rotor's blades.

 

The investigation further revealed that the accident was not caused due to human error on the part of the pilots, nor due to the age of the helicopter. The military investigation will continue until its conclusion, and it includes an in-depth investigation by the IAF, in cooperation with the helicopter manufacturer Bell.

 

In light of the operational importance of the helicopter layout, a plan was formulated at the IAF for returning the helicopters to flight, which includes technical inspections for all of the helicopters and changes to the maintenance plan.

 

The IAF commander accepted the conclusions of the team, which determined that based on the intermediate findings and conclusions and the activities that were defined in order to prevent and reduce risks, it is possible for the helicopters to resume operational activity in a safe manner.

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 16:55
Gendarmerie maritime : la cinquième force

18/04/2013 Marine Nationale

 

Du mariage de l’ancre et de la grenade est née à la fin du 18ème siècle l’appellation de gendarmerie maritime, héritière des prévôts et archers de la mer. Rattachée au ministère de la Défense, cette force est mise pour emploi auprès du chef d’état-major de la Marine.

 

Gendarmerie spécialisée adaptée au monde maritime, elle constitue, aux côtés de la force d’action navale, de l’aéronautique navale, de la force océanique stratégique et de la force des fusiliers marins et commandos, la cinquième force de la Marine nationale.

 

Ces hommes et ces femmes ont coutume de se résumer dans cette devise: «gendarme par vocation, marin par passion».

 

Reportage.

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 16:50
General Richard Barrons [Picture: Harland Quarrington, Crown copyright]

General Richard Barrons [Picture: Harland Quarrington, Crown copyright]

23 April 2013 Ministry of Defence

 

Joint Forces Command (JFC) has welcomed a new commanding officer following its recent move to full operating capability.

On 19 April, General Richard Barrons took command of JFC in succession to Air Chief Marshal Sir Stuart Peach.

The creation of JFC, which reached full operating capability on 2 April, brings together more than 30,000 military and civilian personnel to ensure that joint capabilities are correctly prioritised. Reaching full operating capability means that JFC is now fully-manned and able to fulfil the entire range of its responsibilities in support of Defence’s objectives for current operations, future contingencies and for the longer term.

On his last day in command, Air Chief Marshal Peach said:

Joint Forces Command is now a reality. It has been a privilege to be its first commander. There is much to do: to support success on operations, to deliver the outputs for which we are responsible and - above all - to look after everyone in the command. General Richard Barrons is the ideal man to take the command to the next level.

Air Chief Marshal Sir Stuart Peach (left) hands over command of Joint Forces Command to General Richard Barrons
Air Chief Marshal Sir Stuart Peach (left) hands over command of Joint Forces Command to General Richard Barrons at Northwood Headquarters on 19 April [Picture: Mark Rawlings, Crown copyright]

General Barrons, who was previously the Deputy Chief of the Defence Staff (Military Strategy and Operations), said:

My predecessor has very successfully set the foundations of this outstanding organisation. I am proud and excited to assume command as JFC reaches the milestone of full operating capability. The JFC has the unique ability and opportunity to assist the transformation of UK Defence whilst delivering critical capabilities required for success on operations today. I look forward to leading the JFC to realise our full potential.

In addition to thousands of personnel working in Cyprus, Gibraltar, the Falkland Islands and the British Indian Ocean Territory, JFC also includes the Defence Academy in Wiltshire and Defence Intelligence and cyber capabilities.

A number of units have also been transferred to the command to ensure better training and coherence for a range of specialities, from medical specialists to linguists and military surveyors. A key aim of the establishment of JFC is to create a more direct link between front line experience and top-level planning.

Air Chief Marshal Peach will succeed General Sir Nicholas Houghton as Vice Chief of the Defence Staff in May 2013.

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 16:45
Sudan : Wars Within Wars

April 19, 2013: Strategy Page

 

Sudan and the main rebel group in South Kordofan state, the Sudan Peoples Liberation Movement-North (SPLM-N), have agreed to hold peace talks. The conflicts in South Kordofan and Blue Nile states began two years ago. Relief agencies estimate that some one million people have been affected by the fighting. The peace talks have been tentatively scheduled to begin at the end of this month. Despite the agreement to talk, the war on the ground continues. The SPLM-N accused the government of conducting indiscriminate air attacks on villages in South Kordofan. Indiscriminate air attacks is a frequent accusation made against Khartoum and for a good reason. In Darfur the Sudanese government bombed villages it merely suspected of having sympathies with the rebels. The air attacks were essential state-directed terror attacks that sent a cruel message to villagers: stay in line or we will kill more of you. The SPLM-N contends that Sudan is doing the same thing in South Kordofan.

 

April 18, 2013: Firefights with cattle raiders have left over 20 people dead in South Sudan’s East Equatoria state. The raiders stole 750 cattle.

 

April 17, 2013: Sudan pardoned nine military officers who were arrested in what the government had called a coup plot. On April 7th the men had been sentenced to prison.

 

Sudan claimed that its forces had retaken the Dandor military post in South Kordofan state. The garrison is about 20 kilometers east of South Kordofan’s capital, Kadugli. A statement by the Sudan Peoples Liberation Army-North (the SPLM-N’s military force) confirmed that there had been a major battle at Dandor but said that it had withdrawn its forces from the area and that the SPLM-A had not suffered losses. The SPLM-N claimed that the government had employed ten aircraft in the battle, two Antonov transport-bombers, four MiG jets, and four helicopters.

 

April 12, 2013: The presidents of South Sudan and Sudan announced that the countries will re-establish full diplomatic relations and work to resolve border problems. The presidents met in South Sudan capital.  The dispute over the Abyei region has yet to be resolved, but both presidents said discussions on how to resolve Abyei will continue.

 

April 9, 2013: Some 30 camps for displaced persons in South Darfur state have not received food rations since February. The camps are also facing water shortages.

 

Sudan claimed its military forces had retaken the Dubu area in South Darfur state. The Sudanese Army has been fighting the Sudan Liberation Army-Minawi faction in the area. Meanwhile, the Sudan Liberation Army-Abdel Wahid faction claimed that it had attacked three army positions in north Darfur state and killed 64 Sudanese soldiers.

 

April 7, 2013: Tribal battles in Central Darfur (Umm Dukhun area) have left over 160 dead. Firefights and clashes have been going on for several days. The struggle pits members of the Missiriya tribe against the Salamat tribe. The Misseriya are usually regarded as a pro-Sudan tribe.

 

April 5, 2013: South Sudan has restarted crude oil production. Almost all oil production was shutdown in January 2012. South Sudan concluded that it could not afford to pay the exorbitant transport fees Sudan was charging for export through Sudan. Now both Sudans have reached a new oil production and transport agreement.

 

April 4, 2013: The UN reported that it was able to distribute food aid to over 50,000 people in a refugee camp in Sudan’s Blue Nile state. This was the first food delivery in the area in 19 months.

 

April 1, 2013: The SPLM-N claimed that Sudanese aircraft (Antonov transports rigged as bombers) dropped a total of 17 bombs on various villages in South Kordofan state. The villages were in the Nuba Mountain region.  Sudan is also accused of dropping 17 bombs on different villages in the state’s Nuba Mountains. Two bombs hit the village of Al Ganaya on April 1. Five bombs were dropped on the village of Troge on March 31. At least one civilian was killed in Troge.

 

March 31, 2013:  The hostage taking incident of March 24th has now been clarified. Members of the Sudan Liberation Army-Abdel Wahid (SLA-AW) faction took 31 hostages, who were traveling with UN peacekeepers, at gunpoint. The Darfur rebels thought the people were Sudanese government security agents (ie, spies and agitators) who were posing as displaced persons. It turns out they were refugees.

 

March 26, 2013: Oil company experts reported that South Sudan will likely resume oil production sometime in early April.

 

March 24, 2013: A Darfur rebel group intercepted a UN convoy of UN peacekeepers and, at gun point, demanded the UN peacekeepers hand over some three dozen refugees the group claimed were security officers working for the Sudanese government.  The outnumbered peacekeepers complied. The rebel group was tentatively identified as the Sudan Liberation Army-Abdel Wahid (SLA-AW) faction.

 

The Sudanese government (Khartoum) signed a peace agreement with a splinter faction of the Darfur rebel Justice and Equality Movement (JEM). The faction is the JEM-Basher, named after its leader, Mohammed Basher. The mainline JEM claims that Basher’s group is very small and it is little more than a political front for Khartoum.

 

March 23, 2013: The UN confirmed that Sudan has agreed to conduct peace talks with the SPLM-N, the main rebel faction in South Kordofan and Blue Nile states. The UN, however, said that Sudan and the SPLM-N should immediately cease hostilities. That has not occurred. The UN confirmation follows an earlier report that the government of South Sudan had agreed to act as a mediator in direct discussions between Sudan and the SPLM-N. South Sudan had reported that Sudan has agreed to use the 2005 Comprehensive Peace Agreement as a guide for the new peace talks.

 

March 20, 2013: Relief agencies report 1,200 more refugees have entered camps in South Sudan’s Upper Nile state. The refugees are fleeing fighting in Sudan’s Blue Nile state. The wave is not as large as other waves but interviews with the refugees indicate that more are on the way. The refugees have fled from some very recent battles between the government and rebel fighters in Blue Nile state’s Kurmuk area. Some of the clashes have not been reported in media. This is not unusual, since independent journalists have trouble in reaching many of these areas. Some of the refugees claim that their villages were bombed by aircraft (ie, Sudanese Air Force aircraft).

 

March 18, 2013: The South Sudan army (SPLA) has engaged in a series of firefights with what the government described as an armed group in Jonglei state. The clashes began the first week of March.

 

March 16, 2013: Sudan’s South Kordofan is facing food supply shortages, and relief organizations claim that the situation will likely get worse during the rainy season when dirt roads become impassable. The main rebel group in South Kordofan, the SPLM-N, regularly claims that the Sudanese government is blocking food aid and is using food as a weapon. That is probably true. Sudan certainly did this during the worst days of the Darfur rebellion.

 

March 13, 2013: South Sudan now has on-going tribal wars or anti-government rebel activity in nine different states. The country has ten states. Conflict with Sudan certainly exacerbates the situation. South Sudan regularly accuses Sudan of fomenting tribal conflict, which Sudan denies. The South Sudan government understands that much of the rebel activity is based on lack of economic progress. Several tribes claim they are neglected and do not get a fair share of oil revenues. Of course, due to war with Sudan and the government’s decision to quit producing oil (ie, denying Sudan oil transport revenues), there has been little oil royalty money to pass around.

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 16:45
Mali : l'Assemblée nationale et le Sénat autorisent la prolongation de l'intervention

22/04/2013 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord – Défense Globale (avec AFP)

 

Sans surprise, tant le consensus est large, l'Assemblée nationale a voté ce lundi 22 avril la prolongation de l'intervention française au Mali. Les députés ont voté à 342 voix pour, aucune contre. Seuls les députés du Front de gauche ont décidé de s'abstenir. Scénario identique au Sénat avec 326 voix pour et 0 contre. Ce qui s'appelle un soutien plein et massif pour une réussite politique et militaire, selon le Premier ministre Jean-Marc Ayrault.

 

Le Parlement était appelé à se prononcer sur la suite de l'opération en application de l'article 35 de la Constitution, qui prévoit que toute intervention militaire extérieure est soumise au vote des parlementaires au-delà d'une durée de quatre mois.

 

Après le Premier ministre, les principaux orateurs se sont félicités du consensus politique qui s'est fait dès le début sur l'intervention au Mali. Lancée dans l'urgence le 11 janvier, l'opération a permis de démanteler les réseaux jihadistes qui contrôlaient le nord du pays.

 

Plus de 500 militaires français, sur un total de près de 4 500, ont déjà été désengagés. Il y a à ce jour 3 850 soldats français au Mali et leur nombre doit être ramené à 2 000 en juillet, a précisé le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian. Au-delà, un millier d'hommes devraient rester au Mali pour "lutter contre le terrorisme" en soutien d'une force de l'ONU.

 

Une résolution pour la MINUSMA cette semaine

 

Le Conseil de sécurité de l'ONU devrait en effet adopter dans les prochains jours une résolution permettant la transformation de la force africaine au Mali, la Misma, en mission de stabilisation de l'ONU, qui pourra alors prendre le relais des forces françaises. "Nous devrions avoir mercredi ou jeudi à l'ONU une adoption à l'unanimité" d'une résolution française en ce sens, s'est félicité le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius.

 

"Autre rendez-vous majeur" pour le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, il est selon lui essentiel qu'une élection présidentielle se tienne en juillet au Mali pour permettre au pays de se doter d'autorités "à la légitimité renouvelée".

 

Tout en saluant l'engagement des forces françaises, l'opposition s'est inquiétée des difficultés à établir le dialogue entre les autorités maliennes et les populations du nord du pays, sans lequel il ne peut y avoir de sortie de crise. "A qui allons-nous rendre les clés?", s'est interrogé l'UMP Pierre Lellouche, en soulignant qu'il était "hors de question" pour son groupe "de considérer que la France a vocation à rester indéfiniment au Mali".

 

Pour l'ancien ministre de la Défense Hervé Morin (UDI) "partir maintenant serait irresponsable", mais "les forces africaines ne sont pas prêtes à prendre le relais, si tant est qu'elles le soient un jour".

 

Les députés socialistes se sont félicités pour leur part du soutien de la communauté internationale à l'intervention française. Evoquant le coût de l'opération - d'environ 200 millions d'euros -, leur chef de file, Bruno Le Roux, s'est déclaré favorable à ce que ce type d'efforts militaires soit "pris en compte dans le calcul des déficits" des Etats autorisés dans le cadre de l'Union européenne.

 

Plusieurs orateurs ont souligné qu'aucune solution politique ne pouvait être trouvée au Mali sans un dialogue entre Bamako et les touaregs du nord du pays, notamment les partisans du MNLA. "Il faudra que tous les groupes, y compris le MNLA, renoncent à leurs armes" pour restaurer l'intégrité du Mali, a prévenu à ce propos Jean-Marc Ayrault.

 

Tirant les leçons de l'opération, Laurent Fabius a affirmé que "tous les pays d'Afrique ont compris qu'il n'y aurait pas de développement possible si les questions du terrorisme et du narco-terrorisme n'étaient pas maîtrisées". Cette intervention au Mali a renforcé, selon lui, "de façon singulière la puissance d'influence de la France".

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 16:35
Crédits Indian Army

Crédits Indian Army

April 21, 2013: Strategy Page

 

After several years of testing and negotiation the Indian Army had recently decided on a supplier for new anti-tank guided missiles (ATGM) for its 356 infantry battalions. The deal was worth nearly a billion dollars and was about to be awarded to an Israeli firm (for its Spike ATGM) when the entire process was cancelled over fears that corruption may have been involved. No one was accused of taking a bribe, but so much of that has occurred in India that the politicians overruled the generals and ordered them to run the search again and come up with at least two finalists. This will not guarantee there will be no bribery, but the politicians are under a lot of pressure to curb corruption and this move at least makes it look like someone is making an effort

U.S. Javelin ATGM

U.S. Javelin ATGM

The Indian army had originally wanted to buy the U.S. Javelin ATGM and the Americans were willing to allow production to take place in India. That deal fell apart because Indian procurement officials were unwilling to guarantee that U.S. technology would not be stolen. Israel pitched its similar Spike missile and did not consider potential technology theft to be a deal breaker.

 

The army was not happy with this last minute cancellation as they need a replacement for the French Milan ATGMs. India has been building Milans for over three decades. There is no suitable local candidate, despite over two decades of effort trying to develop an effective ATGM to replace Milan. While the Milan design has been updated several times since it first appeared in 1972, there are several other more recent designs that are more effective.

French Milan ATGM

French Milan ATGM

The most effective of these is the Javelin. Introduced in 2002, it weighs 22.3 kg (49 pounds, with disposable launch tube and battery/seeker coolant unit) and is fired from a 6.4 kg (14 pound) CLU (command launch unit). The CLU contains a 4x day sight and a 9x heat sensing night sight. The missile has a tandem (two warheads, to blast through reactive armor) that can hit a target straight on or from the top. This latter capability enables the Javelin to use its 8.2 kg (18 pound) warhead to destroy any existing tank (including the U.S. M1). Maximum range is 2,500 meters. Best of all, the seeker on the missile is "fire and forget." That is, once the operator gets the target in the CLU crosshairs and fires the missile the computer and seeker in the missile warhead memorizes the target and homes in on it. The infantry love this because it allows them to take cover once the missile is fired.

French Milan ATGM

French Milan ATGM

Meanwhile some 30,000 Milans have already been produced in India, under license from European firm MBDA. They have also produced nearly 3,000 launchers. India believes that against Pakistan (the most likely enemy that is likely to use a lot of armored vehicles) Milan still gets the job done. But more modern ATGMs get the job done better and at the loss of fewer Indian infantrymen. This is a popular attitude and the army is not happy about being ordered to start the search for a Milan replacement all over again.

 

The basic Milan is a 1.2 meter long, 125mm diameter, 7.1 kg (16 pound) missile. It has a minimum range of 400 meters and maximum range of 2,000 meters. At max range the missile takes about 13 seconds to reach its target. The missile is guided to the target by the operator via a thin wire. The launcher weighs 21 kg (46 pounds). The missile can penetrate about a meter of armor, making it effective against all but the most modern tanks (M-1, Challenger, Leopard II). That means Milan will still destroy all the tanks Pakistan has aimed at India.

 

The Indians pay about $30,000 per Milan missile and have had good success with them in combat. The Javelins cost more than twice as much but are much more effective. Since the 1970s, over 350,000 Milan missiles and 30,000 launchers have been built worldwide. More modern ATGM are wireless and require much less effort on the part of the operator but they are more expensive.

source Defence-Update

source Defence-Update

The Israeli missile closest to the Javelin is the Spike MR. This missile, in a container, weighs 14 kg (30.8 pounds) while the CLU (with thermal sight and battery) weighs 12.8 kg (28.3 pounds). Like Javelin, Spike MR has a range of 2,500 meters and is "fire and forget." France recently went looking for a MILAN replacement and the two finalists were Javelin and Spike MR. Javelin won.

 

Since ATGMs first saw action three decades ago, operators quickly discovered that in the time it took (up to 15 seconds) for the missile to reach its target, enemy troops would often shower them with machine-gun fire, and the most recent ATGM designs seek to deal with that. Another Javelin feature is "soft launch", where the missile is popped out of the launch tube by a small explosive charge, small enough to allow the Javelin to be fired from inside a building. Once the missile is about eight meters out the main rocket motor ignites. The minimum range is, however, 75 meters. It takes about 20 seconds to reload a CLU after a missile has been fired, while Spike MR needs only 15 seconds. Indian troops got a chance to fire Javelins three years ago and were very impressed. Not just because of its ease of use and accuracy but because the missile is combat proven and is known to be very effective at non-vehicle targets. The CLU also performs well as a night vision device, which is how many American troops use it in Iraq and Afghanistan. The Spike was tested as well and was considered a satisfactory alternative to the Javelin. India already has a lot of Israeli military gear and Indian users are pleased with it.

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 16:32
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

23/04/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Safran va racheter au groupe britannique Rolls-Royce sa participation de 50 % dans leur programme commun de turbines d'hélicoptère RTM322, qui équipe notamment le NH90. Une opération qui s'élève à 293 millions d'euros pour une activité, qui réalise actuellement près de 200 millions d'euros de chiffre d'affaires par an.

 

Pour Eurocopter, c'est presque un soulagement. Safran, qui a annoncé ce mardi avoir signé un accord avec le groupe britannique Rolls-Royce en vue d'acquérir la participation de 50 % de cette dernière dans leur programme commun de turbines d'hélicoptère RTM322, qui équipe notamment le NH90, sécurise les développements à venir de ce programme majeur pour la filiale hélicoptériste d'EADS. "Une fois l'opération finalisée, Turbomeca (filiale de Safran leader dans les moteurs d'hélicoptère) assumera la totalité de la responsabilité de la conception, de la production, du support des produits et des services pour le moteur RTM322", a expliqué dans un communiqué Safran. Ce modèle de 2.100 à 2.600 shp équipe les hélicoptères américain Apache, italo-britannique EH101 et européen NH90. "Rolls-Royce s'engage à accompagner pleinement Turbomeca dans la phase de transition au cours de laquelle les activités de Rolls-Royce liées à ce programme feront l'objet d'un transfert progressif", a précisé Safran.

 

Plus une priorité de Rolls-Royce

 

Pourquoi une telle opération ? Pour Eurocopter, il était important de poursuivre le développement de ce moteur. Ce qui n'était pas acquis, ce n'était plus l'une des priorités de Rolls-Royce, qui souhaite se concentrer sur les moteurs des avions long-courrier. En revanche, le programme RTM322 est une priorité pour Turbomeca, qui a "la volonté d'en poursuivre le développement commercial et envisage notamment une amélioration de ses performances, ainsi que des investissements afin de répondre aux besoins du marché sur le long terme".

 

Cet accord permettra à Turbomeca de poursuivre de façon autonome ses investissements et le développement de nouveaux moteurs, au bénéfice des clients du segment des turbines d'hélicoptères plus puissantes (3.000 shp et au-delà), un segment stratégique sur lequel Turbomeca n'est pas présent actuellement. Plusieurs nouveaux programmes d'hélicoptères lourds sont en effet en phase de planification ou de développement pour lesquels Turbomeca entend proposer des solutions de propulsion modernes et efficientes. Enfin, l'accord couvre également les activités de services après-vente (pièces de rechange et maintenance, réparation et révision) pour la flotte existante, qui cumule à ce jour l'équivalent de près d'un million d'heures de vol.

 

Objectif : vendre 3.500 moteurs

 

Dans les 15 prochaines années, l'objectif de Turbomeca est de vendre "quelque 3.500 moteurs aux plates-formes existantes ainsi que sur de futures plates-formes de la catégorie des 8 à 13 tonnes dans les domaines civil et militaire, qui exigent une puissance de moteur toujours plus élevée". La part de Rolls-Royce dans le chiffre d'affaires du programme RTM322 s'élève à environ 85 millions d'euros par an, et provient en majeure partie des activités de services. Dès la finalisation de l'opération, Turbomeca assumera la pleine responsabilité du programme RTM322, notamment le soutien de la flotte existante de turbines d'hélicoptères, ainsi que le développement d'opportunités nouvelles de services et de ventes export.

 

Déjà partenaire à 50 % du programme, Turbomeca bénéficiera de synergies croissantes par la simplification de l'organisation et des process, et par l'internalisation progressive avec le soutien de Rolls-Royce de la production et des services de maintenance, réparation et révision. A l'issue de la période de transition, Safran évalue à plus de 30 millions d'euros la contribution annuelle supplémentaire à son résultat opérationnel, grâce aux synergies et aux opportunités commerciales nouvelles, résultant de la détention de l'intégralité du programme. Au total, Safran devrait réaliser près de 200 millions d'euros de chiffre d'affaires sur ce programme.

 

Safran et Rolls-Royce ont topé cette nuit

 

C'est dans la nuit de lundi à mardi que les deux groupes, qui ont engagé des discussions depuis des mois, ont trouvé un accord. Le montant en numéraire de la transaction s'élève à 293 millions d'euros. Outre les 50 % détenus par Rolls-Royce dans le programme RTM322, la transaction concerne également les droits de propriété intellectuelle liés à ce programme ainsi que la participation de Rolls-Royce à hauteur de 50 % dans la joint-venture RRTM (Rolls-Royce-Turbomeca). L'acquisition, qui est soumise aux autorisations réglementaires et doit remplir les autres conditions habituellement exigées, devrait être finalisée avant la fin de l'année. En revanche, le programme du moteur Adour en coopération entre Rolls-Royce et Turbomeca, qui équipe les avions Hawk et Jaguar, n'est pas affecté par cette transaction, de même que les autres programmes de turbines d'hélicoptères menés par Rolls-Royce et Turbomeca indépendamment l'un de l'autre.

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 16:18
photo ECPAD

photo ECPAD

April 19, 2013: Strategy Page

 

Thirteen years ago the U.S. Navy decided to refurbish its LCACs (Landing Craft Air Cushion), to extend their useful life from 20 to 30 years. The actual work began in 2005, and so far 30 LCACs have gone through the refurbishment, are in the midst of it, or scheduled for the work, at a cost of about $9 million each. Seven LCACs are currently going through the process. Another 72 are in service, ten are in reserve (as replacements), and two are used for R&D. It will take more than a decade to complete the process.

 

The refurb replaces engines (or extensively upgrades those that don’t need replacement), replaces corroded structural components, and installs new electronics and other support equipment. All that and a paint job and the refurbs look like new but much improved. The upgraded LCACs are easier to maintain and have better and more reliable performance.

photo USMC

photo USMC

The first LCAC was built in 1984, the latest in 2001. The craft entered service in 1987. LCACs can carry 60 tons, at 70 kilometers an hour, over 350 kilometers from the large amphibious ships they are based on. The major advantage of the LCAC is that it can quickly move over marshes and other coastal obstacles. In this way LCACs (which can carry an M-1 tank) can land troops on 70 percent of the coastline in the world, versus only 17 percent for conventional landing craft.

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 15:09
Les députés proposent des améliorations au SEAE lors de leur premier bilan

23-04-2013 AFET Relations extérieures - REF. : 20130422IPR07535

 

Le service européen pour l'action extérieure (SEAE) a besoin d'un moteur politique adéquat à sa tête, de structures simplifiées, d'une meilleure coordination et d'une planification stratégique à plus long terme, ont estimé mardi, les membres de la commission des affaires étrangères. Lors de leur premier examen du nouveau corps diplomatique de l'UE, deux ans après sa création, ils ont également affirmé que le SEAE devait rendre davantage de comptes au Parlement.

 

La structure du SEAE devrait être simplifiée et la duplication des services de la Commission et du secrétariat du Conseil devrait cesser, afin de permettre une prise de décision et des réponses politiques plus efficaces, estiment les députés. Ils suggèrent que la chef de la diplomatie de l'UE préside le groupe des commissaires en charge des affaires extérieures et qu'elle soit aidée d'un ou plusieurs adjoints politiques, responsables devant le Parlement.

 

Les députés font valoir qu'il convient de se concentrer davantage sur la planification stratégique et d'assurer une meilleure cohérence entre les mesures à court et à long terme. Ils prônent une "structure appropriée", semblable à un conseil de crise, réunissant des membres de différents départements en charge de la gestion et de la réponse aux crises.

 

Davantage de responsabilité politique envers le PE

 

Les députés demandent à ce que les nouveaux chefs de délégations dans le monde assistent à des auditions devant les commissions parlementaires responsables avant qu'ils ne prennent leurs fonctions. Les principaux titulaires de mandats au sein du PE devraient recevoir des comptes rendus politiques complets des délégations, ajoutent les députés. Ils demandent également des échanges systématiques avec les commissions parlementaires responsables avant chaque Conseil Affaires étrangères.

 

Des moyens appropriés pour servir les intérêts de l'Union

 

Les délégations, en particulier dans les pays instables, doivent posséder un attaché sécurité et défense, soulignent les députés. Elles devraient aussi davantage intégrer les droits de l'homme, avec un accent mis sur les droits de la femme, dans leur action. Les délégations ont besoin de personnel avec des qualifications et compétences requises pour refléter et servir les besoins et intérêts de l'UE dans ses relations avec le pays ou la région concernés, ajoute le texte.

 

Les délégations devraient aussi pouvoir offrir une protection consulaire aux citoyens de l'UE des Etats membres qui ne sont pas représentés dans leur pays, estiment les parlementaires, tout en rappelant qu'à toute tâche supplémentaire devrait correspondre de nouveaux moyens.

 

Vote en plénière en juin

 

La résolution de la commission, préparée par Elmar Brok (PPE, DE) et Roberto Gualtieri (S&D, IT) a été adoptée par 38 votes pour, 12 contre, avec une abstention. Le vote en séance plénière est prévu pour le mois de juin à Strasbourg.

 

La résolution finale constituera la contribution du Parlement au rapport d'examen 2013 du SEAE, qui est actuellement en préparation par la chef de la diplomatie de l'UE, Catherine Ashton, et devrait être publié cet été.

 

Sous la présidence de: Elmar Brok (PPE, DE)

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 14:55
le-caiman-et-le-tigre-en-vol-a-valence – photo GAMSTAT P.Gillis

le-caiman-et-le-tigre-en-vol-a-valence – photo GAMSTAT P.Gillis

Apr. 23, 2013 - By PIERRE TRAN – Defense News

 

More on the Way? Eurocopter's outgoing CEO says he believes France will buy additional NH90 tactical transport helicopters, though perhaps fewer than planned. (EUROCOPTER)

 

MARIGNANE, FRANCE — Outgoing Eurocopter Chief Executive Lutz Bertling said he is “pretty confident” France will come through with an order for more NH90 Army helicopters, but the number of units might be smaller than expected.

 

Bertling’s prediction came after the company warned the government that failing to buy a second batch of 34 helicopters would cost France €35 million (US $45 million) — and some 1,000 jobs.

 

“I’m pretty confident this contract will come,” Bertling said at a farewell press lunch at the company’s headquarters just outside Marseilles, in southern France, on April 17. “We’re facing risk without this order.”

 

On the Tiger attack helicopter, Eurocopter on April 19 formally handed over the first of 40 hélicoptère d’appui et destruction (close support) versions to the Direction Générale de l’Armement procurement office. The version is armed with the Hellfire missile.

 

And on April 25, an undisclosed technology demonstrator is due to make a first test flight at the government’s Istres test center.

 

Under the NH90 contract, the French Defense Ministry had until the end of March to firm up an option to order 34 NH90 tactical transport helicopters, or pay the cash penalty.

 

But the date went by without a decision, raising concern within Eurocopter, the helicopter division of EADS.

 

The programs were years late, with contract dates unachievable, but the company failed to tell the clients, he said. That meant a government minister would mislead the parliament by saying the helicopters would enter service in a year’s time, and then have to go back to correct the statement.

 

A lack of transparency added a “personal problem,” he said. It is important to tell the truth, which did not solve the problem but made mitigation of risk easier, he said.

 

The NH90 is of great operational significance, a senior analyst said.

 

“With the NH90, the Army enters a new dimension regarding its air assault/air mobility capabilities,” Luc Viellard, strategic studies and solutions director at consultancy Cie Européenne d’Intelligence Stratégique.

 

The new helicopters have improved piloting and navigation capabilities, and their greater range means less refueling and therefore fewer logistical needs, he said.

 

The Mali campaign this year showed the French Army’s aging fleets of Pumas and Cougars need frequent refueling, with fuel tanks being flown or trucked in, he said. The age of the fleet also means high maintenance costs.

 

Looking back on his time as Eurocopter CEO, Bertling said the French and German decisions to deploy the Tiger and NH90 in Afghanistan were trigger events that changed the way the firm worked. For instance, Eurocopter would work on quality assurance and hand over aircraft to procurement officials who would duplicate the process.

 

The Afghanistan deployment brought the company and procurement offices “out of our silos” to work closely together to deliver at 100 percent quality, as the company and government officials knew the aircraft and crews would soon be flying in combat, Bertling said.

 

Bertling said he regrets waiting a couple of years before reorganizing the company around a stronger customer focus, sales support and an integrated global supply chain.

 

After the 2008 financial crisis, Bertling waited until the end of 2010 to early 2011 to commission independent studies from consultants Boston Consulting Group and Booz Allen Hamilton to see if Eurocopter had the right structure to do business in constrained markets. Those studies led to the current organization.

At a unit price of €28.6 million for a basic version of NH90, an order for 34 helicopters could be worth €972 million.

 

A small reduction from 34 would pose no problem, Bertling said, but a business needs a minimum number to make sense.

 

“It’s very simple,” Bertling said, adding that there is a need for the helicopter but the French government is deciding on defense spending, which will set priorities on requirements. The order would go ahead once budget decisions have been taken, he said.

 

A lack of transparency on two key military programs posed problems when Bertling took up the top job six and a half years ago. The previous management “had not given an appropriate level of transparency on the NH90 and the Tiger,” he said.

 

Looking ahead, Bertling said he sees the need for optionally manned air systems, greater speed — as seen in the US Joint Multi-Role Helicopter program — and affordability.

 

On affordability, it is one thing for four-star generals to say they want equipment that delivers 80 percent of requirements, but down the command chain, the one-star officer still writes specifications for the 100 percent solution, Bertling said.

 

Dual civil and military use would boost affordability, he said. While attack helicopters would be exclusively military, lower specification civil aircraft could be fitted with mission systems, he said.

 

There are, however, basic design differences between a civil aircraft such as the EC175, which has a long cabin, and military needs. The military wants a wide cabin for door gunners, he said.

 

Bertling leaves Eurocopter at the end of April to become president and chief operating officer of Bombardier’s trains business, based in Berlin.

 

His successor at Eurocopter is Guillaume Faury.

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 14:51
Steering Board: EDA Key Initiatives Make Progress

Luxembourg | Apr 23, 2013 European Defence Agency

 

At the meeting of the Steering Board on 23 April 2013, Ministers of Defence noted the good progress some of the European Defence Agency’s key initiatives made in recent months. Notably, Pooling & Sharing priorities Air-to-Air Refuelling and satellite communications as well as the EDA’s work as regards implications of SESAR for the military were discussed.

 

Air-to-Air Refuelling (AAR)

 

EDA is facilitating four complementary and parallel work-strands for short- medium- and long-term solutions to the AAR requirement. The first pillar concerns the use of short-term commercial solutions. For the second pillar, EDA together with Italy and the Movement Coordination Centre Europe (MCCE), is promoting a multinational approach using the Italian KC767 as a test case for a collective AAR clearance campaign to be concluded in September 2013 with a flight trial. This will help establish a process for collective AAR clearances on future AAR platforms. The EDA is also working with the UK on access for other Member States  to unallocated hours in the UK Voyager programme. The third pillar involves A400M kits.

 

For the fourth pillar - Multi-Role Tanker Transport (MRTT) – the objective is on the basis of pooled national requirements, to provide a European strategic MRTT capability from 2020. This builds on the Letter of Intent signed by nine Member States (BE, EL, ES, FR, HU, LU, PL, PO, NL) and NO at the Steering Board on 19 November 2012. This work is being led by the Netherlands..

 

Satellite Communications

 

EDA is developing a concept for “Secure Telecom by Satellite” where, through Pooling & Sharing, significant savings could be achieved. Because of the dual-use nature of satellite communications, EDA proposes to examine how jointly funded activities could be launched in close cooperation with Member States, the European Commission and ESA.

 

SESAR

 

With the adoption of the Implementing Regulation on Common Projects for the deployment of SESAR, the defence community will be involved on a more systematic basis. It will also need to anticipate at political and at technical (equipment and technologies, commonalities with civilian users, funding opportunities, etc.) levels.

 

In this context, EDA is proposing to establish an Ad Hoc Category A (opt-out) programme for SESAR implementation to reinforce expertise in EDA, increase coordination among Ministries of Defence and with other organisations, including NATO, and generate collaborative ad hoc projects.

 

More information:

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 14:08
Crédit : EMA / armée de Terre

Crédit : EMA / armée de Terre

23.04.2013 Crédit : EMA / armée de Terre

 

17 avril 2013 : le GTIA 2 mène une mission de fouille dans une zone boisée au nord-est de Gao

 

Album photos

 

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 13:35
Défense : Bercy promet-il au ministère de la Défense de la monnaie de singe ?

 

23/04/2013 Michel Cabirol – laTribune.fr

 

Lors du conseil de défense portant sur les crédits alloués à la défense sur les six prochaines années, Bercy a fait état de 1,9 milliard d'euros de ressources exceptionnelles pour compléter le budget de 2014 de l'Hôtel de Brienne. Sauf qu'il y a de grandes chances qu'elles ne soient pas au rendez-vous dès 2014.

 

De la monnaie de singe... C'est ce qu'on pense dans les armées quand on évoque les ressources exceptionnelles (REX) sorties du chapeau du ministère du Budget pour tenter de rogner sur les dépenses des armées lors du dernier conseil de défense le 10 avril. Rappel des faits : le Budget souhaite attribuer à la défense en 2014, un budget de 29,5 milliards d'euros et de le compléter si possible avec 1,9 milliard de REX. Pour le ministère de la Défense, qui pensait avoir gagné l'arbitrage du président de la République, la pilule est dure avaler. Car François Hollande a promis le 28 mars de maintenir le budget de la Défense tout au long de la prochaine Loi de programmation militaire (2014-1019) au niveau de celui de 2013. Soit 31,4 milliards d'euros par an. D'où la colère de Jean-Yves Le Drian. "Le ministre était furax", confirme-t-on à La Tribune.

 

Quelles pourraient être les ressources exceptionnelles ? Bercy évoque des cessions immobilières, la vente de nouvelles bandes de fréquences hertziennes, voire des participations dans les entreprises publiques pour abonder le budget 2014. "Tout le défi est de crédibiliser la LPM et de la sincériser", explique-t-on au  ministère de la Défense. Pour autant, ces opérations de cessions seront très difficiles à mener dans un laps de temps aussi rapide. Comme la Cour des comptes a pu le constater par le passé. Cette ressource est "incertaine dans son montant et dans son calendrier de réalisation, faisant peser un risque sur l'exécution de la loi de programmation militaire dès sa construction", avaient estimé les sages de la rue Cambon à propos de la LPM actuelle. La preuve par quatre : les prévisions de la loi de programmation militaire (LPM) prévoyaient 1,64 milliard d'euros en 2009, 1,26 milliard en 2010 et 570 millions en 2011 de ressources exceptionnelles (cessions immobilières et ventes de bandes de fréquences). A l'arrivée, avec l'exécution des bugdets, la défense a pu récupérer seulement 560 millions (contre 1,64 milliard) en 2009, 200 millions (contre 1,26 milliard) en 2010 et 220 millions contre (570 millions) en 2011. Soit à peine 980 millions d'euros contre un montant attendu de 3,47 milliards.

 

Des cessions très tardives de bandes de fréquences

 

La cession des bandes de fréquence hertzienne devait procurer des recettes de 1,45 milliards d'euros entre 2009 et 2011 (600 millions en 2009, 600 millions en 2010 et 250 millions en 2011) : 1,05 milliard de ventes des bandes de fréquence utilisées par les programmes Felin et Rubis et à hauteur de 400 millions d'euros de l'usufruit des satellites Syracuse dans le cadre de l'opération Nectar, abandonnée en mai 2012. Mais, entre 2009 et 2011, seuls 89 millions d'euros de recettes liées à la cession des bandes de fréquence ont pu être utilisés au profit du ministère de la Défense. Soit un écart de 1,35 milliard d'euros par rapport à la prévision de la LPM. "Le retard pris par le processus de cession des bandes de fréquence a conduit à une absence de recettes en 2009 et en 2010", a rappelé dans son rapport la Cour des comptes. Un processus long et complexe qui ne s'improvise pas.

 

En 2011, les premières recettes générées par la vente des bandes de fréquence du système Rubis ont été engrangées pour un montant de 936 millions. Soit un montant supérieur au montant de 450 millions attendu à ce titre par le ministère de la défense. Toutefois, leur arrivée tardive en fin d'exercice n'a permis leur utilisation que d'un montant de 89 millions d'euros au profit du budget de la défense en 2011, l'utilisation du solde de 847 millions ayant été reportée sur 2012. Au premier trimestre 2012, les bandes de fréquence du système Félin ont été cédées pour un montant de 1,42 milliard, également supérieur à la prévision de 600 millions d'euros. Au total, les cessions des bandes de fréquence des systèmes Félin et Rubis ont permis d'engranger une recette totale de 2,356 milliards d'euros, soit un montant très supérieur à la prévision initiale de 1,450 milliard. Dès 2012, la défense a eu l'autorisation de consommer 1,1 milliard d'euros de recettes exceptionnelles.

 

Des recettes immobilières très incertaines

 

Les recettes immobilières devaient rapporter 2,02 milliards d'euros entre 2009 et 2012. L'examen des données d'exécution montre que le montant qui a pu être utilisé au profit de la défense sur la période s'est limité à 894 millions (560 millions en 2009, 204 en 2010 et 130 en 2011). Ce qui a créé un écart de 1,15 milliard par rapport aux prévisions de la LPM. Selon la Cour des comptes, "l'essentiel des recettes attendues doit provenir de la cession des emprises parisiennes du ministère dont l'horizon a été reporté à 2013 et qui demeure incertaine, tant dans son calendrier de réalisation que dans son montanté. Et de rappeler que "les recettes attendues de la cession de l'hôtel de la Marine ne devraient finalement pas être au rendez-vous, ce bien devant finalement être conservé dans le giron de l'Etat". Enfin, concernant les opérations réalisées en province, certaines cessions ont été effectuées à l'euro symbolique, afin de compenser l'impact territorial des restructurations en cours et de prendre en compte les problématiques de dépollution. D'autres sites ne trouvent pas preneur, ce qui oblige le ministère à continuer à les gérer, même s'ils ne sont plus employés. Sans compter que le ministère de la Défense est prié de participer à la politique en faveur du logement social... en donner certaines emprises.

 

Au 31 décembre 2008, le tableau général des propriétés de l'Etat (TGPE) évaluait les biens immobiliers relevant du ministère de la défense (ce qui comprenait encore la gendarmerie, dont les immeubles ont été transférés au ministère de l'intérieur à compter du 1er janvier 2009) à plus de 330.000 hectares de superficie d'emprise, dont plus de 5.400 hectares de superficie utile, pour une valeur de l'ordre de 16 milliards d'euros hors gendarmerie. Selon les comptes de l'Etat pour 2008, le ministère de la défense représente 43 % de la valeur de marché du parc immobilier contrôlé par l'Etat, telle qu'établie par France Domaine, et 33 % si l'on retient le périmètre hors gendarmerie, loin devant le ministère des finances (13 %) et celui des affaires étrangères (10 % en incluant les biens détenus par l'Etat à l'étranger).

 

La vente des participations de l'Etat à manier avec précaution

 

Pour préserver le budget de la Défense, les sénateurs mais aussi l'Agence des participations de l'Etat (APE) appellent à vendre des participations de l'Etat dans les entreprises publiques de défense. Pour autant, Bercy a fait le plus facile et a donc coupé l'herbe sous les pieds du ministre de la Défense, qui voulait à son arrivée impulser une politique industrielle, en vendant 3,12 % de Safran (448,5 millions d'euros) et 1,56 % d'EADS (482,7 millions). L'Etat actionnaire gère aujourd'hui un ensemble de participations directes - DCNS (63,98 %), SNPE (100 %), Nexter (100 %), Thales, Safran, EADS -  et indirectes - Dassault Aviation et MBDA -, qui s'élevaient au total à 12,25 milliards d'euros au 22 octobre 2012, selon la Cour des comptes.

 

Si l'Etat vend tout ou partie de sa participation dans Thales (27 %), il risque de mettre en péril l'équilibre actionnarial qu'il a conclu avec Dassault Aviation (26 %) dans le cadre d'un pacte d'actionnaires. En revanche, l'Etat peut vendre des actions EADS pour atteindre le plancher de 12 %, un accord conclu avec EADS en décembre dernier. Il peut vendre encore une participation de 1,44 %. C'est peu, trop peu pour boucler les fins de mois du budget de la défense. Le groupe européen vient déjà de conclure un contrat de rachat d'actions avec l'Etat français portant sur l'acquisition d'un bloc de 1,56 % d'actions EADS pour un montant de 482,7 millions d'euros. Reste Safran (27,08 % après la cession des 3,12 %). L'Etat ayant déjà bêtement perdu le contrôle de Safran, il pourrait poursuivre son désengagement. Mais avec quelle stratégie ?

 

Enfin, DCNS et Nexter, SNPE devant rejoindre le giron de Nexter sous peu. Une éventuelle cession de tout ou partie de la participation de l'Etat dans DCNS impose au gouvernement d'avoir une véritable stratégie industrielle pour ce groupe performant à l'export et de lui offrir une visibilité méritée. D'autant que la majorité précédente a jeté le groupe naval dans les bras de Thales (35 %). Le groupe d'armement terrestre Nexter pourraient intéresser des groupes allemands (Rheinmetall, Krauss-Maffei) mais pas AB Volvo, qui ne veut pas devenir un fabricant de munitions. Quel sera la position de Thales ? Il pourrait être poussé à reprendre Nexter mais le gouvernement devra convaincre la direction du groupe d'électronique et, surtout, Dassault Aviation. 

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 13:18
La France a commandé 40 exemplaires de l’hélicoptère de combat Tigre en configuration HAD - photo Eurocopter Thierry Rostang

La France a commandé 40 exemplaires de l’hélicoptère de combat Tigre en configuration HAD - photo Eurocopter Thierry Rostang

22 avril Aerobuzz.fr

 

Le premier hélicoptère Tigre de série construit par Eurocopter en version appui-destruction (HAD) a été livré le 19 avril 2013 à la Délégation générale de l’armement (DGA). [1] Cette étape fait suite à la qualification de la version HAD de l’hélicoptère Tigre annoncée le 10 avril par la DGA et marque la première livraison de la toute nouvelle variante d’une gamme d’hélicoptères Eurocopter qui a déjà fait ses preuves en environnement de combat lors d’interventions militaires en Afghanistan, en Libye et aujourd’hui au Mali.

 

Parmi les améliorations dont bénéficie la variante HAD de l’hélicoptère Tigre figurent deux turbomoteurs MTR390 (step 1.5) plus performants qui assurent une puissance en hausse de 14 %, mais également une protection balistique améliorée, un nouveau système de visée optronique, la capacité à lancer des missiles de destruction air-sol Hellfire, une suite de guerre électronique évoluée et un système d’interrogation ami-ennemi (IFF).

 

97 hélicoptères multi-rôles de la famille Tigre sont actuellement en service dans quatre pays (France, Allemagne, Espagne et Australie) qui ont commandé au total 206 hélicoptères.

 

[1] À ce jour, la France a commandé 40 exemplaires de l’hélicoptère de combat Tigre en configuration HAD à l’attention des forces aériennes de son Armée de Terre. 24 hélicoptères ont par ailleurs été commandés par le gouvernement espagnol pour équiper l’armée espagnole, dont six Tigre en version appui-protection (HAP) modifiés en version appui feu-destruction.

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 12:59
Détection des premières traces radioactives après le test nord-coréen de Février 2013

23 avril 2013 Romandie.com (AFP)

 

VIENNE - Des traces de radioactivité ont été détectées pour la première fois depuis l'essai atomique réalisé par la Corée du Nord en février, a annoncé mardi l'agence de contrôle des essais nucléaires (CTBTO).

 

La proportion d'isotopes du xenon (xenon-131m et xenon-133) détectée est conforme à un cas de fission nucléaire ayant eu lieu il y a plus de 50 jours avant la découverte de ces gaz, a expliqué l'agence basée à Vienne en Autriche.

 

Cela coïncide très bien avec le test nucléaire annoncé par la Corée du Nord, qui s'est produit le 12 février 2013, 55 jours avant la mesure, ajoute l'Organisation du Traité d'interdiction complète des essais nucléaires.

 

La découverte de ces gaz par une station de contrôle au Japon ne peut toutefois pas aider à répondre à la question clef concernant le matériau fissile utilisé, uranium enrichi ou plutonium.

 

Le pays avait employé du plutonium lors des deux précédents essais atomiques en 2006 et 2009. S'il avait recouru à l'uranium enrichi pour son troisième test, cela signifierait qu'il a franchi une étape technologique significative, de quoi inquiéter encore davantage la communauté internationale.

 

Toutefois, il est également possible que ces radionucléides découverts à Takasaki (Japon), à un millier de kilomètre du site d'essais de la Corée du Nord, proviennent d'un réacteur nucléaire ou d'une autre activité atomique, admet le CTBTO, ajoutant que des analyses plus poussées étaient actuellement en cours.

 

L'agence a exclu que les émanations détectées puissent provenir de la centrale nucléaire de Fukushima, sérieusement endommagée lors du tremblement de terre suivi d'un tsunami géant en mars 2011.

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