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26 janvier 2016 2 26 /01 /janvier /2016 12:55
photo HTDS

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22.01.2016 electronique-eci.com

Conçue par Rapiscan Systems et distribuée par HTDS, la caméra CounterBomber est un système de sûreté qui utilise une technologie de radar dirigée par la vidéo pour détecter à distance, en toute sécurité, les personnes sur le point de commettre un attentat suicide ou dissimulant une arme.


Testée par le gouvernement américain et reconnue comme une solution de détection efficace pour contrer les menaces terroristes, la technologie brevetée de cette caméra a été conçue pour protéger les zones critiques ou de guerre et les sites stratégiques des kamikazes potentiels. Elle est particulièrement bien adaptée pour la sécurisation des bâtiments gouvernementaux, bases militaires, stades, aéroports, gares, postes de contrôle, hôpitaux et écoles.

 

Cette caméra à technologie radar est un système fiable, entièrement mobile, qui assure une inspection automatique des sujets en marche, dés leur entrée dans une zone critique, en déterminant rapidement si une personne dissimule un dispositif d'attentat suicide ou une arme potentielle. Véritable scanner corporel et comportemental, elle s’intègre facilement dans les réseaux de commandement existants pour une sécurité renforcée et une meilleure appréciation des situations.
Ainsi, grâce à ce système de suivi vidéo innovant, les responsables de la sécurité civile et militaire sont en mesure de prendre rapidement des décisions précises sur les personnes suspectes.

 

Ce système de détection peut être utilisé par les opérateurs selon deux modes distincts, soit manuellement pour le dépistage dans les lieux publics moins structurées en terme de sécurité, soit de manière autonome (mains libres) pour le dépistage dans les zones hautement contrôlées.
D’un poids de 113 kg et d’un volume de 1.22 x 1.22 x 1.83 m, cette caméra à technologie radar offre un taux de radiation de 0.15 mW/cm2. Sans danger pour l’opérateur et les personnes inspectées, et non intrusive, elle bénéficie d'une capacité élevée de détection et d’un très faible taux de fausses alarmes.
Enfin, une simple formation minimale est requise pour utiliser ce système, avec un coût global maitrisé et une efficacité opérationnelle accrue.

 

www.htds.fr

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26 janvier 2016 2 26 /01 /janvier /2016 12:20
Le destroyer américain USS Stockdale carbure à la graisse de bœuf

Les moteurs diesel du destroyer « USS Stockdale » fonctionnent grâce à un mélange de 90 % de fuel conventionnel et de 10 % de biocarburant à base de graisse de bœuf. (Photo : US Navy)

 

25/01/2016 LeMarin.fr

 

Il carbure à la graisse de bœuf. Le premier navire de combat américain à utiliser en opérations du biocarburant, le destroyer USS Stockdale, a appareillé le mercredi 20 janvier de la base aéronavale de North Island, en Californie.

L’USS Stockdale fait partie du groupe aéronaval déployé autour du porte-avions nucléaire USS John C. Stennis. Celui-ci expérimente le recours aux carburants alternatifs aux énergies fossiles, ce qui inclut l'énergie nucléaire, dans le cadre du programme de l’US Navy baptisé Great Green Fleet (la grande flotte verte).

Le secrétaire à la Marine, Ray Mabus, et le secrétaire à l’Agriculture, Tom Vilsack, ont salué le départ du premier groupe aéronaval « vert » de l’US Navy. Après la cérémonie, ils se sont rendus à bord du destroyer USS William P. Lawrence pour assister à un ravitaillement en mer en biocarburant depuis le pétrolier ravitailleur USNS Guadalupe.

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26 janvier 2016 2 26 /01 /janvier /2016 11:55
Construction navale. Piriou-Kership prêt à acheter STX-Lanester


25.01.2016 Françoise ROSSI - Ouest-France

 

Le constructeur naval se dit prêt à faire une offre concrète. Il craint de se faire doubler par le concurrent cherbourgeois, les CMN.


Pascal Piriou l'officialise aujourd'hui : la société Kership (55 % Piriou et 45 % DCNS) est candidate au rachat du site de Lanester. « Nous avons envoyé une lettre d'intention, Le 7 janvier à STX-France. Nous lui demandons de nous préciser le périmètre à vendre (immobilier ou société entière.). Nous nous sommes engagés très formellement à reprendre l'intégralité du personnel actuel. » Il attend toujours la réponse, mais se dit prêt à faire une offre concrète, immédiatement.

Le patron du groupe de construction navale concarnois sort du bois aujourd'hui, après qu'ait été révélé, en fin de semaine dernière, que les CMN, à Cherbourg, étaient également sur les rangs pour racheter le chantier de Lanester.

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26 janvier 2016 2 26 /01 /janvier /2016 09:30
L'Egypte va réceptionner ses trois nouveaux Rafale



26.01.2015 par Loïc - Defens'Aero
 

Après avoir réceptionné ses trois premiers Rafale DM (le DM01, 02, et 03) le 20 Juillet 2015 sur la base aérienne 125 d'Istres, l'Egypte s'apprête à intégrer au sein de la Al-Qūwāt al-Gawwīyä al-Miṣrīy (force aérienne égyptienne) trois Rafale biplaces supplémentaires.

En effet, selon mes informations de plusieurs sources concordantes, les Rafale DM04, DM05, et DM06 rejoindront, le Jeudi 28 Janvier 2016, une base aérienne égyptienne, à quelques kilomètres seulement de la ville du Caire, afin d'être intronisés au sein du 34 Squadron «Wild Wolves» et du 203 Tactical Fighter Wing «Storm».

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26 janvier 2016 2 26 /01 /janvier /2016 08:25
photo EMA

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25/01/2016 Sources : État-major des armées

 

Depuis le 22 juin 2015, l’adjudant Sylvain est affecté à l’état-major interarmées des Forces armées aux Antilles (FAA) en tant qu’adjoint au chef des opérations terrestres (J3 Terre) du centre des opérations.

 

L’adjudant Sylvain a passé 17 années au sein d’unités opérationnelles, telles que le 17e régiment du génie parachutiste ou le 19e régiment du génie, ainsi que sur les théâtres d’opération.

 

Aujourd’hui affecté au centre des opérations, il met à profit sa connaissance du terrain en amont de l’action. « Cette affectation me permet d’avoir une vision globale des opérations. Quand on est sur le terrain, on reçoit les ordres du centre des opérations. Aujourd’hui, je suis de l’autre côté du miroir et je vois comment les ordres sont préparés ».

 

En tant qu’adjoint au J3 Terre, l’adjudant Sylvain participe également à la programmation des activités dans le cadre de la préparation opérationnelle des FAA. Il travaille en étroite collaboration avec le 33e régiment d’infanterie de Marine, mais pas seulement. « Je dois récupérer la planification des activités de toutes les unités des FAA puis coordonner et organiser les choses afin que tous aient les moyens matériels et humains adéquats au moment opportun pour chacun ».

 

Une fois la programmation actée, vient le temps de l’entraînement en lui-même. « Lors des exercices, comme Cyclonex qui est un entraînement au commandement et à l’alerte du personnel des forces armées face aux risques de catastrophe naturelle, mon rôle est de suivre le déplacement des troupes sur les cartes et de tenir à jour la cartographie au profit des autorités en charge de prendre les décisions sur la suite des opérations ».

 

Après 17 ans de carrière, l’adjudant Sylvain confie avoir acquis une certaine « ouverture d’esprit ». « Ce que la vie de militaire m’a apporté, c’est avant tout de retenir le meilleur des expériences que l’on peut vivre. En Guyane en 2005, lors de la mission Harpie de lutte contre l’orpaillage illégal, j’ai particulièrement apprécié l’instruction qui nous a été délivré dans les domaines de la topographie et des transmissions. Si aujourd’hui je n’exploite pas forcément ces compétences dans mon quotidien, j’ai néanmoins ces enjeux, leurs contraintes et leurs plus-values en tête quand je fais de la programmation d’activités ».

 

« La deuxième chose importante que j’ai réalisé en étant dans l’armée, c’est la grande polyvalence et la pluralité de métiers que l’on a la chance d’exercer au sein d’une carrière ». En effet, en plus d’être adjoint au J3 Terre, l’adjudant Sylvain fait partie du Groupe régional d’intervention de neutralisation, enlèvement et destruction d’explosifs (GRIN) des FAA. Une casquette qu’il affectionne car elle lui permet de rester actif dans le milieu du déminage. « C’est un milieu exigeant qui nécessite de garder un esprit vif, désireux de découvrir et d’en apprendre toujours ». Après de nombreux stages de formation qui cumulés, équivalent à trois années au centre de formation de l’échelon central NEDEX-EOD, l’adjudant Sylvain. a obtenu le brevet d’intervention sur munitions spéciales (biological and chemical munition disposal –au standard OTAN). Mais ce diplôme ne suffit pas si l’on n’entretient pas ses connaissances. « Il faut se mettre constamment à jour par rapport aux évolutions des explosifs et techniques de déminage ».

 

Aux Antilles, le GRIN est particulièrement sollicité. Dans le cadre d’un protocole signé avec la préfecture de la Martinique, le GRIN des Antilles est le seul service à détenir des capacités de reconnaissance d'engins non identifiés et des capacités d'intervention sur les munitions et explosifs conventionnels ainsi que les engins explosifs improvisés. En moyenne, ils interviennent une quinzaine de fois par an, en tout temps et tout lieu, qu’il s’agisse d’emprises militaires mais également de sites civiles difficiles d’accès ou d’embarcations.

photo EMA

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 20:55
Mise au point du Ministère de la Défense (article France 3 Midi-Pyrénées)

 

25/01/2016 Ministère de la Défense

 

Le ministère de la Défense dément formellement les informations mises en ligne par la rédaction de France 3 Midi Pyrénées, le 21 janvier dernier. Informations sur des sites soit disant sensibles provenant d'un  "document militaire" qu'ils se seraient procuré. Il s'agissait en fait d'un document totalement fictif de travail, non protégé par le secret défense et destiné à la formation de jeunes élèves d'une école d'officiers.

 

Note RP Defense: voir article France 3

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 17:56
Cérémonie d’hommages aux Légionnaires du 2e REG décédés le 18 janvier 2016 en Savoie


25/01/2016 Armée de Terre

 

Une cérémonie d’hommage funèbre se tiendra demain, mardi 26 janvier 2016, en l’honneur des légionnaires décédés à la suite d’une avalanche à Valfréjus alors qu’ils effectuaient un entraînement en montagne.

 

Cette cérémonie militaire, présidée par le chef d’état-major de l’armée de Terre (CEMAT), le général d’armée Jean-Pierre Bosser et en présence de nombreuses autorités civiles et militaires, se déroulera au 2e régiment étranger de génie, quartier Maréchal Kœnig, à Saint-Christol d’Albion (84). Elle débutera à 10h30.

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 17:55
photo Marine nationale

photo Marine nationale

 

25/01/2016 Sources : État-major des armées

 

Le 18 janvier 2016, la Frégate légère furtive (FLF) Courbet a quitté l’opération Chammal pour mettre le cap sur Toulon, son port de base qu’elle avait quitté le 30 septembre 2015, pour un déploiement en Méditerranée de presque quatre mois.

 

Durant les sept premières semaines, le Courbet a participé avec une dizaine d’autres bâtiments européens à l’opération européenne EUNAVFOR MED Sophia, qui vise à lutter contre le trafic de migrants en mer Méditerranée. La frégate a été engagée dès le lancement de la seconde phase de cette opération, laquelle, après une première phase consacrée au recueil de renseignement, vise à intercepter les trafiquants qui profitent des flux migratoires. Au plus près des routes empruntées par les migrants, l’action du Courbet a permis, grâce à de nombreuses investigations de navires et enquêtes de pavillon, d’améliorer la compréhension de ce modèle économique.

 

Par la suite, du 22 novembre 2015 au 18 janvier 2016, le Courbet a été engagé dans l’opération Chammal en Méditerranée orientale. Après avoir escorté le porte-avions Charles de Gaulle pendant cinq jours, le Courbet a consacré l’essentiel de son activité à suivre les évolutions de la situation au Levant pour compléter le dispositif ISR de la coalition et permettre à la France de conserver son autonomie d’appréciation dans cette région. En outre, plusieurs exercices avec les marines riveraines ont été conduits pour améliorer notre connaissance mutuelle et montrer tout l’intérêt que la France porte à cette région.

 

Le 18 janvier 2016, le Courbet et la FLF Surcouf se sont retrouvés au Nord de la Crète, le Surcouf reprenant le flambeau au large de la côte proche-orientale.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise actuellement 3 500 militaires. Aux côtés de la coalition, elle combat le groupe terroriste Daech en Irak et en Syrie, en frappant l’organisation terroriste avec ses moyens aériens. Le dispositif de la force Chammal comprend également des militaires projetés à Bagdad et Erbil pour assurer la formation et le conseil des militaires irakiens. Les moyens aériens sont composés de 38 chasseurs (armée de l’Air et Marine nationale), ainsi que de capacités de renseignement, de commandement, de contrôle (C2) et de ravitaillement. Depuis le 23 novembre 2015, le groupe aéronaval (GAN) est intégré à la force Chammal. Il est composé du porte-avions Charles de Gaulle, de la frégate de défense aérienne (FDA) Chevalier Paul, de la frégate multi-mission (FREMM) Provence, de la FREMM Aquitaine, du bâtiment de commandement et de ravitaillement (BCR) Marne, de la frégate allemande Augsburg. Le 18 janvier 2016, la frégate légère furtive (FLF) Surcouf a également rejoint le dispositif Chammal en Méditerranée orientale. Si nécessaire, le dispositif peut être soutenu par des moyens complémentaires de ravitaillement (C135-FR) et de contrôle aérien (E3F).

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 17:50
Airbus Helicopters aircraft in action 2016


25 janv. 2016 by Airbus Helicopters

 

Discover the Airbus Helicopters aircraft over their missions.

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 17:50
Crédits BATS

Crédits BATS

 

22 janvier 2016 RTL.be (Belga)

 

Des militaires détachés auprès d'ambassades belges à l'étranger jouent de plus en plus souvent le rôle d'intermédiaires entre l'industrie de l'armement et le pays où ils sont stationnés, affirme vendredi De Morgen, qui évoque dix-sept interventions de ce type l'an dernier.

 

La Belgique détache une vingtaine de membres de la Défense dans ses ambassades à travers le monde, afin de conseiller le diplomate en poste sur le volet militaire ou faciliter les rapatriements en cas de situation tendue. Mais ces attachés jouent aussi un rôle moins connu, celui d'intermédiaire entre l'industrie belge de l'armement et le pays où ils sont stationnés. Or depuis trois ans, cette fonction a pris de l'ampleur: le nombre de contacts de cette nature est passé de deux en 2012 à quatre en 2013, douze en 2014 et dix-sept en 2015. De Morgen recense dans ces contacts l'Arabie saoudite, le Bahreïn, les Émirats arabes unis, le sultanat d'Oman, le Koweït et le Qatar. Plus des trois quarts de ces contacts ont été noués au bénéfice de l'industrie wallonne, le reste pour l'industrie flamande, reflétant ainsi la répartition historique de ce type d'industrie. La FN Herstal apparaît en haut de la liste, de même que la société liégeoise BATS (Belgian Advanced Technology Systems), spécialisée en sécurité intérieure

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 17:30
Les principales villes de l'industrie de la défense en Turquie

 

19.01.2016 trt.net.tr
 

En 2015, les exportations du secteur ont atteint 1,65 milliard de dollars

 

Le poids de l’industrie de la défense turque a été porté en 2015 par les villes d’Ankara, Eskisehir et Istanbul.

Les exportations dans le secteur ont atteint au total 1,65 milliard de dollars, dont plus de 88% ont été réalisé par ces trois villes.

Le secteur de la défense dans l’industrie turque enregistre une dynamique positive et régulière depuis plusieurs années, alors que la majorité des autres industries ralentissent.

Les universités, les centres de recherches et les petites et moyennes entreprises (PME) du secteur sont derrière la réussite de l’industrie de la défense et de l’aéronautique en Turquie.

Ainsi, d’après les données de l’Assemblée des Exportateurs de Turquie (TIM), en 2015, le secteur a réalisé 1 milliard 655 752 000 dollars d’exportations.

Les entreprises basées dans la capitale turque, Ankara, arrivent en première place de ces résultats.

Elles ont réalisé pour plus de 919 millions de dollars d’exportations, soit plus 11% par rapport à 2014.

Eskisehir arrive en deuxième position avec plus de 273 millions de dollars d’exportations.

La plus grande ville de Turquie, Istanbul, n’arrive qu’en troisième position avec plus de 269 millions de dollars d’exportations, enregistrant un recul de 20,56% par rapport à 2014, cédant ainsi la seconde place à Eskisehir.AA

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 17:20
photo EMA / ECPAD

photo EMA / ECPAD

 

25/01/2016 Sources : Etat-major des armées

 

Le 22 janvier 2016, le général Pierre de Villiers a reçu à Paris son homologue américain, le général Joseph F. Dunford Jr. (Chairman of the Joint Chiefs of Staff). Les deux chefs d’état-major se sont entretenus de la coopération militaire bilatérale entre la France et les États-Unis, en particulier dans le cadre de la lutte contre les groupes armés terroristes au Levant et au Sahel. Cette rencontre constituait une occasion supplémentaire de renforcer le dialogue déjà étroit entre les deux chefs militaires.

 

Au lendemain de rendez-vous politico-militaires majeurs (rencontre entre MM. Carter et Le Drian / réunion ministérielle de sept des membres de la coalition au Levant), cette rencontre visait à faire le point sur les engagements opérationnels dans l’objectif d’intensifier la lutte contre la menace terroriste.

 

Lors d’un point de situation qui s’est tenu au centre de planification et de conduite des opérations (CPCO) à Balard, le général de Villiers et le général Dunford ont partagé leur perception des menaces et de la stratégie militaire mise en œuvre pour contrer les groupes armés terroristes.

Leurs réflexions se sont concentrées sur deux théâtres d’opérations principaux : la bande sahélo-saharienne avec l’opération Barkhane, pour laquelle la France agit en qualité de « leader » et où les forces américaines apportent leur soutien ; l’action conduite par la coalition menée par les Américains en Irak et en Syrie, où la France intervient en qualité « d’équipier » dans le cadre de l’opération Chammal.

photo EMA / ECPADphoto EMA / ECPAD

photo EMA / ECPAD

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 17:20
Le F-35 AF-1, du 461st Flight Test Squadron, a tiré le 12 janvier son premier missile AIM-9X. © US Air Force Chad Bellay

Le F-35 AF-1, du 461st Flight Test Squadron, a tiré le 12 janvier son premier missile AIM-9X. © US Air Force Chad Bellay

 

25/01/2016 par Antony Angrand – Air & Cosmos

 

Un F-35 du 461st Flight Test Squadron a tiré un missile AIM-9X pour la première fois au-dessus de la zone d'essais du Pacifique le 12 janvier. L'appareil, AF-1, était piloté par David Nelson, chef pilote d'essais du Lockheed Martin F-35 à la base aérienne d'Edwards AFB. Le missile a été tiré à une altitude de 6 000 pieds (1 828 m).

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 13:56
photo Marine Nationale

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25.01.2015 par Frédéric Lert - Aerobuzz.fr

 

L’aéronavale commence à faire appel à une « réserve volante » pour épauler ses propres instructeurs Rafale. Une première en France…

 

La fin du Super Etendard Modernisé (SEM) en 2016 avec le passage à une flotte 100% Rafale, la participation à l’opération Chammal et l’engagement soutenu du porte-avions, mais aussi la fin de contrat ou la mutation de nombreux pilotes confirmés : toute ces raisons font que l’Aéronavale se retrouve aujourd’hui face à une situation difficile en matière de formation.

« Le manque de pilotes qualifiés et d’instructeurs disponibles rend particulièrement compliqué la régénération des forces sur les bases quand le groupe aérien est embarqué » explique-t-on à l’état-major de l’aviation navale. « La transformation à venir de la flottille 17F sur Rafale vient en outre alourdir le flux normal des formations dans les flottilles ». Le passage du SEM vers le Rafale pourrait ne concerner qu’une quinzaine de pilotes, mais à l’échelle de l’aéronavale, petite boutique, ce nombre est suffisant pour créer un engorgement. D’autant que l’aéronavale aurait d’ores et déjà du mal à fournir son contingent d’instructeurs à l’Escadron de Transformation Rafale de Saint Dizier. Pour toutes ces raisons, l’institution a décidé de faire appel à des instructeurs réservistes sur Rafale.

On parle aujourd’hui de seulement cinq pilotes très expérimentés (Chefs de patrouille, avec au moins 2.500 heures de vol dont 500 de Rafale), dont deux seraient déjà à pied d’œuvre à Landivisiau. C’est peu mais cela n’en demeure pas moins une innovation pour la marine et même pour l’institution militaire française dans son ensemble. Les pilotes réservistes de l’armée de l’Air sont pour l’heure cantonnés au pilotage d’avions légers, mais rien ne dit que cela ne changera pas, dans le sillage des marins.

Une partie de l’activité de ces instructeurs se fera en simulateur pour former les jeunes, mais la nouveauté n’est pas là, puisque on peut déjà croiser un réserviste ou deux dans les couloirs du Centre d’Expertise (CENTEX) de Landivisiau qui abrite les deux simus de la base. Placer un pilote rendu à la vie civile dans le cockpit d’un Rafale, après un rapide processus de remise en jambe, constituera en revanche une petite révolution.

L’aéronavale est pour l’instant allée chercher ses volontaires dans les rangs de la Sécurité Civile. On y trouve quelques jeunes « anciens » du Rafale ayant quitté les forces assez récemment pour être requalifiés facilement. Autre avantage, l’activité très saisonnière de la Sécurité Civile (activité en été, relâche en hiver avec de bonnes plages d’inactivité) complète bien celle de l’Aéronavale. Certains pilotes de ligne travaillant sous contrat la moitié de l’année, par exemple en haute saison de mai à octobre, pourraient eux aussi convenir aux besoins de la marine. Pour l’institution, l’emploi d’instructeurs réservistes a vocation à durer et l’indisponibilité programmée du Charles de Gaulle pour entretien programmée (à priori pour 2017…) ne devrait pas fondamentalement changer la donne.

 

 

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 13:50
photo MSC

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25.01.2016

 

Manuel Valls est partout. Après avoir volé la vedette à Emmanuel Macron au Forum de Davos, il se rendre à la Conférence annuelle sur la sécurité de Munich, rendez-vous habituellement réservé au ministre de la Défense.

 

Preuve supplémentaire de sa volonté de maintenir une posture sécuritaire tout en cherchant davantage de visibilité internationale, Manuel Valls se rendra, selon nos informations, pour la première fois, le 13 février à la Conférence sur la sécurité de Munich, la rencontre annuelle majeure du gotha de la Défense en Europe. Le Premier ministre y évoquera la lutte contre le djihadisme international. Ce forum est ouvert à tous les dirigeants européens et étrangers qui s'investissent sur les questions de défense et de stratégie. Il doit accueillir par exemple cette année les présidents polonais et ukrainien, le roi de Jordanie ou les patrons des diplomaties américaine et russe, John Kerry et Serguei Lavrov. Il permet aussi des réunions bilatérales entre ministres de la Défense et professionnels de l'industrie de défense.

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 13:35
La marine indienne veut trois autres Scorpène identiques aux six premiers vendus en 2005

La marine indienne veut trois autres Scorpène identiques aux six premiers vendus en 2005

 

22/01/2016 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La marine indienne veut trois Scorpène supplémentaires identiques aux six premiers vendus en 2005 par DCNS. L'Inde voudrait aller vite.


Il n'y a pas que le Rafale qui compte à New Delhi même si Paris mise avant tout sur l'avion de combat de Dassault Aviation lors de la venue en Inde de François Hollande, qui entame dimanche une visite d'État de trois jours. Toutefois, le Premier ministre indien Narendra Modi devrait certainement évoquer dans ses rencontres avec le président français les sous-marins Scorpène fabriqués par le groupe naval DCNS. Le patron de la direction des programmes Pierre Legros, qui veille à la performance calendaire, économique, technique et au respect des engagements pour la réalisation des bâtiments de surface et des sous-marins, fera partie de la délégation française.

La marine indienne en veut trois de plus identiques aux six premiers dans le cadre d'un "repeat order", une clause équivalente à des options dans le cadre du programme P75 dont le contrat a été signé en 2005 pour l'acquisition de six Scorpène, selon nos informations. "Cette commande peut aller vite, c'est bien parti", précise-t-on à La Tribune. L'avenant au programme P75 concernait initialement six autres sous-marins. En France, on ne désespère pas de vendre les trois derniers équipés d'un nouveau système de propulsion anaérobie (AIP) développé par l'Inde.

 

Maintenir les compétences en Inde

Depuis la mise à l'eau début avril du sous-marin Kalvari, le premier Scorpène dont la coque a été fabriquée par le chantier naval public indien Mazagon Dock (MDL), la France veut également avancer sur le dossier d'une nouvelle commande mais... une fois finalisé le contrat Rafale. Ce dossier porte sur trois Scorpène supplémentaires, dont les coques seront fabriquées à nouveau par MDL, qui est "très bon" dans ce domaine, explique-t-on à La Tribune. "Les Indiens veulent garder la compétence technologique et industrielle que DCNS a transférée", explique-t-on à La Tribune

Cette commande permettrait également de donner de la charge de travail à Mazagon Dock, qui a pratiquement fabriqué les coques des six premiers Scorpène. La sixième coque serait en voie de finalisation. Ce qui fournirait au chantier naval de Mumbai du travail pour une quinzaine d'années supplémentaires après 2018. Le Kalvari devrait entrer en service opérationnel en septembre 2016 plus de onze ans après la signature du contrat. Puis les cinq autres entreront en service à un rythme de neuf mois d'écart.

 

L'Inde démunie face à la Chine

Enfin, l'Inde a lancé un nouvel appel d'offres international (P-75 I) pour l'acquisition de six  sous-marins supplémentaires après une décision du conseil d'acquisition du ministère de la Défense. Quatre sous-marins seront construits par deux chantiers navals indiens - MDL (3 sous-marins) et Hindustan Shipyard Limited (1) contre initialement six fabriqués en Inde - sur la base d'un nouveau transfert de technologies. Les deux autres le seraient à l'étranger par le chantier naval étranger sélectionné.

Pour l'Inde, la construction de nouveaux sous-marins est cruciale devant la puissance de la flotte sous-marine de la Chine, qui disposerait d'une soixantaine de sous-marins, dont 38 à propulsion classique (diesel-électrique). D'autant que New Delhi a constaté que le nombre de sous-marins à propulsion diesel-électrique dans sa marine est inférieur à celui prévu par le Plan prospectif naval, en partie en raison des retards dans la construction des Scorpène. Durant les 15 dernières années, deux sous-marins sont entrés en service alors que cinq ont été retirés sur la même période.

Au total, l'Inde disposerait actuellement dans sa flotte d'un sous-marin nucléaire lanceur d'engins (SNLE), d'un sous-marin nucléaire d'attaque (SNA) et de 15 sous-marins à propulsion classique. Enfin, le DRDO, l'organisme de recherche indien, a lancé un projet portant sur le développement d'un système AIP (Air Independent Propulsion), basé sur la technologie d'une pile à combustible acide phosphorique (PAFC).

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 13:35
photo EMA - Armée de l'Air

photo EMA - Armée de l'Air

 

25/01/2016 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Dassault Aviation prévoit la signature d'un "accord complet sous quatre semaines" pour la vente de 36 Rafale à l'Inde. Le montant de la commande est estimé entre 10 et 12 milliards d'euros, hors armements, selon les informations de La Tribune.


Après l'accord intergouvernemental (AIG) signé lundi entre la France et l'Inde lors sa visite d'État de François Hollande, Dassault Aviation prévoit la signature du contrat "sous quatre semaines". L'avionneur "soutient activement les autorités françaises pour finaliser un accord complet sous quatre semaines", a-t-il annoncé dans un communiqué publié ce lundi. Le montant de la commande est estimé entre 10 et 12 milliards d'euros, hors armements, selon les informations de La Tribune.

Les modalités financières seront résolues dans "les jours prochains", a d'ailleurs affirmé lundi François Hollande. Cet accord intergouvernemental est un préalable indispensable à un accord commercial, avait-il déjà rappelé dimanche. Pour Dassault Aviation, cet AIG prépare "la conclusion d'un contrat pour la vente de 36 Rafale".

 

Le ministère de la Défense recommande l'achat du Rafale

Le ministère de la Défense indien avait annoncé le 8 décembre dernier dans un communiqué que l'équipe de négociation, qui a été constituée pour discuter des conditions générales de l'achat de 36 Rafale, a "recommandé un projet d'accord". New Delhi expliquait toutefois que les réunions entre l'Inde et Dassault Aviation se poursuivaient.

Ces appareils ainsi que les systèmes associés et les armements devront être livrés "dans la même configuration" que celle exigée dans le cadre du contrat M-MRCA, qui a été annulé par New Delhi. Les appareils avaient été testés et approuvés par l'armée de l'air indienne. En revanche, le ministère a demandé à ce que la France garde une responsabilité dans la maintenance des appareils beaucoup plus longue que dans M-MRCA.

 

Une flotte d'avions de combat dangereuse

Le Rafale "se rapproche" de son premier contrat en Inde, avait par ailleurs assuré début novembre le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier. "Avec l'Inde, le mot le plus important, c'est la patience", a rappelé Eric Trappier. "Je pense que nous nous rapprochons du but avec un premier contrat pour 36 avions. Ça donnera lieu très certainement à d'autres après". Le Premier ministre indien avait annoncé en avril, lors de sa visite en France, une commande de 36 avions de chasse de Dassault "sur étagère", soit prêts à voler.

Ces avions de combat seront utiles pour protéger l'espace aérien indien. Car lors de ces trois dernières années (de 2013 à fin novembre 2015), l'Inde a comptabilisé 32 violations au total de son espace aérien par des avions de pays étrangers. En outre, durant les dix dernières années entre 2003 et 2013, l'armée de l'air indienne (Indian Air Force ou IAF), quatrième puissance aérienne mondiale, a perdu 38 MiG-21, selon le ministère de la défense indien. L'IAF dispose encore d'une flotte de 254 MiG-21 en service, qui vont progressivement être retirés des bases aériennes, notamment les MiG-21 T-77. Les premiers MiG-21 sont entrés en service dans l'armée de l'air indienne en mars 1963.

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 12:55
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre



24/01/2016 Armée de Terre

 

L’armée de Terre fait face à un véritable défi du recrutement. Pour répondre à l’ensemble des missions qui lui sont confiées (notamment celle d’un engagement de grande ampleur et dans la durée sur le territoire national), les effectifs de la force opérationnelle terrestre doivent en effet être portés à 77 000 hommes dans les mois à venir (contre 66 000 actuellement).

 

Dans le cadre du nouveau modèle « Au Contact », le choix a été fait de densifier les régiments existants, qui sont chargés de conduire un recrutement de proximité. Concrètement, ceci implique la mise en place de nouvelles unités élémentaires dans les régiments de l’armée de Terre. Le 15 janvier dernier, c’était au tour du 1er régiment de chasseurs d’accueillir son nouvel escadron.

La mise en place d'une unité élémentaire (escadron/compagnie) est un événement rare et symbolique pour un régiment mais également pour toute une région, avec la création d’une centaine de nouveaux postes. Au sein des régiments de cavalerie, cette transformation prend la forme d'escadron de reconnaissance et d’intervention (ERI). 

Pour le 1er RCH, ce nouvel escadron devient ainsi la deuxième unité de ce type au sein du régiment.

Dès aujourd’hui, les jeunes engagés commencent à s’entraîner avec comme objectif leur projection en opération intérieure ou extérieure d’ici la fin de l’année.

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 12:55
L’Hexagone Balard, la Défense du XXIe siècle

 

Olivier Berger - La Voix du nord

 

Les états-majors et les principales directions du ministère de la Défense ont progressivement migré depuis un an à l’Hexagone Balard, le Pentagone à la française. Ce colossal édifice du sud parisien, qui regroupe plus de 9 000 personnels, a été conçu pour piloter les armées françaises à l’horizon 2040.

 

Depuis le périphérique ou le ciel, le nouveau ministère de la Défense fait penser au bombardier stratégique américain B2 Spirit de Northrop avec ses plaques sombres, mates et ses angles improbables qui garantissent sa furtivité. Un paradoxe pour un projet hors-norme, au sud du XVe arrondissement, de 13,5 hectares, 128 000 m2 de bureaux, 89 façades et 5 600 m2 de panneaux photovoltaïques qui en font le bâtiment le plus écologique de Paris. Une gageure pour le cabinet d’architectes parisien ANMA (Agence Nicolas Michelin & associés).

Passé la porte monumentale du boulevard du Général-Martial-Valin et l’inévitable sas de sécurité, on se retrouve dans une discrète fourmilière de 9 300 personnes, regroupant l’état-major, ceux des trois armées (terre, air, marine nationale pour les étourdis), des directions imposantes comme le secrétariat général pour l’administration (SGA) et la direction générale de l’armement (DGA).

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 12:50
Crédits : Inmarsat

Crédits : Inmarsat

 

25/01/2016 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Airbus Space Systems a remporté 4 compétitions sur les 17 accessibles, tandis que Thales Alenia Space en a gagné deux ainsi qu'une charge utile.

 

Les deux constructeurs de satellites de télécoms français - Airbus Space Systems et Thales Alenia Space (TAS) - ont réalisé une année commerciale satisfaisante en gagnant l'an dernier 6 des 17 compétitions du marché accessible. Les deux groupes ont également obtenu en 2015 en partenariat une commande de gré à gré de la part de la DGA (direction générale de l'armement) portant sur la livraison de deux satellites de télécoms militaires à l'armée de l'air française, COMSAT NG (Communication par satellites de nouvelle génération). Le montant du programme s'élève à 3,8 milliards d'euros environ sur une période de 17 ans, dont 1 milliard d'euros pour la première tranche portant sur la construction des deux satellites.

En 2015, Airbus Space Systems a remporté quatre compétitions l'an dernier : SES-14, Quantum d'Eutelsat et deux Inmarsat-6 (600 millions de dollars). De son côté, TAS a gagné deux compétitions, l'une pour un satellite acheté par le Bangladesh (Banghabandu-1) et un autre par Eutelsat. La filiale spatiale de Thales a également remporté la fabrication d'une charge utile pour l'opérateur argentin Arsat. Les deux constructeurs ont également fait la preuve de leur compétitivité en étant présent sur le segment des satellites électriques. Notamment la filiale spatiale d'Airbus Group, qui a déjà vendu six satellites de télécoms haute puissance tout électrique.

 

Loral a remporté 5 compétitions en 2015

C'est le canadien Space System Loral (SSL) qui a terminé la course en tête avec cinq compétitions gagnées (Telstar 18V/Apstar 5, BSAT-4a, Azerspace 2/Intesat 38, Telstar 19V et Telkom 4). Mais le modèle économique de Loral est basé sur l'obtention de sept contrats par an. Enfin, les trois constructeurs américains Boeing, Lockheed Martin et Orbital ATK ont respectivement gagné chacun deux compétitions : SES-15 et Intelsat 37 (Boeing),  Arabsat 6A et Hellas SAT4/Saudi Geosat1 (Lockheed Martin), et, enfin, SES-16 et DTH-2 (Orbital ATK).

Sur le marché non accessible, figurent trois satellites de télécoms chinois (Chinasat 6C, Apstar 6C et Chinasat 18) ainsi que le satellite argentin Arsat 3 construit par le constructeur local INVAP, partenaire de TAS, et le satellite turc Turksat 6A, fabriqué par Turkish Aerospace Industries (TAI). Enfin, le constructeur indien ISRO construira deux satellites GSat 17 et GSat 18.

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 12:50
2 YORKS Put On Impressive Live-Firing Display Despite Sub-Zero Chill


21 janv. 2016 Forces TV

 

2nd Battalion The Yorkshire Regiment (2 YORKS) have been in action in Northumbria.

The live firing exercise on the Otterburn training area was all part of their new light mechanised infantry role.

It's been a challenging time for the battalion who have had to squeeze two years of training into just five months.

The sub-zero temperatures only added to the testing ranges.

There are two main live firing range areas, at Otterburn and Redesdale, for artillery, demolitions, all infantry weapons and restricted armoured vehicle firing.
 

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 12:35
photo USMC

photo USMC

 

22.01.2016 french.china.org.cn
 

Les Etats-Unis et le Japon ont renouvelé vendredi les dispositions financières liées à l'accueil des forces américaines sur le sol nippon. Tokyo devrait ainsi verser 8 milliards de dollars à Washington au cours des cinq prochaines années.

Lors d'une cérémonie de signature, le gouvernement japonais a réitéré sa position selon laquelle sa coopération militaire avec les Etats-Unis demeurait essentielle.

"La présence des forces américaines au Japon est indispensable à la sécurité du Japon, ainsi qu'à la paix et à la sécurité dans la région", a souligné le chef de la diplomatie nippone Fumio Kishida, qui a notamment cité un regain de tension dans la région depuis que Pyongyang a récemment mené un essai nucléaire.

L'ambassadrice des Etats-Unis, Caroline Kennedy, a souligné à cette occasion que l'alliance nippo-américaine demeurait solide. L'accord entre les deux pays "va permettre d'assurer que les forces américaines conserveront une disponibilité opérationelle très élevée", a-t-elle dit en estimant que l'alliance bilatérale "n'a jamais été aussi forte à tous points de vue".

Le dernier accord quinquennal prévoyait que le Japon doive verser 933,2 milliards de yens, soit un peu moins que les 946,5 milliards prévus pour les cinq prochaines années. Si Tokyo a cherché un temps à faire baisser le coût des bases américaines, Washington a souhaité à l'inverse une revalorisation dans le cadre de sa politique de "pivot vers l'Asie".

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 12:35
Séoul, Washington et Tokyo établiront un nouveau canal pour partager leurs informations sur le Nord

 

SEOUL, 22 jan. (Yonhap)

 

La Corée du Sud projette d'établir un nouveau réseau militaire afin de partager avec les Etats-Unis et le Japon cette année des informations, dont des textes et images, concernant le programme nucléaire et les missiles balistiques de la Corée du Nord, a déclaré ce vendredi le ministère de la Défense.

L'armée projette d'installer une liaison de données, Link16, reliant son système de contrôle d’interface avec celui des Forces américaines en Corée du Sud (USFK), à Osan, au sud de Séoul, selon le plan sur les politiques 2016 du ministère soumis à la présidente Park Geun-hye plus tôt ce vendredi.

Le réseau d'échanges de données militaires tactiques permettra aux alliés de partager des renseignements sur les activités nucléaires et de missiles de la Corée du Nord en temps réel.

Avec ce lien, la Corée du Sud pourra accéder aux informations américaines collectées du satellite de reconnaissance DSP (Defense Support Program) sur la péninsule coréenne.

«Malgré le lien Etats-Unis-Japon, le partage d'informations n'aura pas lieu sans l’accord de chaque côté et, même s'il y a, il sera limité aux armes nucléaires et missiles de la Corée du Nord», a indiqué un officiel du ministère de la Défense.

Cette année, le ministère débutera également un projet pour introduire un total de cinq satellites militaires de reconnaissance d'ici au début des années 2020, a montré le rapport. Le plan fait partie d'un grand projet pour installer les systèmes de défense antimissile, Kill Chain et KAMD (Korea Air and Missile Defense), à l’horizon de 2023 contre les menaces nucléaires et de missiles balistiques.

Afin de mieux combattre les cybermenaces continues de la Corée du Nord, le ministère envisage aussi d'établir un centre de recherche public sur la cyberdéfense cette année, qui sera chargé de développer des cyberarmes contre les attaques nord-coréennes, selon le rapport.

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 12:30
photo Marine nationale

photo Marine nationale

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 12:25
Rdv en terre inconnue pour les troupes de montagne


23/01/2016 Armée de Terre

 

Sur la dernière terre inconnue du globe flotte le drapeau bleu, blanc, rouge. Un exploit sportif et mental réalisé par des funambules des crêtes, les 6 alpinistes du groupe militaire de haute montagne.

 

Nous vous proposons de revivre à leurs côtés l’enfer blanc, la cordillère de Darwin jusqu’alors jamais explorée, balayée par des tempêtes violentes de vent. Dans cette contrée hostile à l’homme, avec -25° la nuit, bravant les crevasses et les avalanches, ces as des cimes ont risqué leur vie et dépassé leurs limites.

Le film « Sur le fil de Darwin » retrace la première traversée de la chaîne de montagnes de Darwin en Terre de Feu chilienne réalisée fin 2011. Cette traversée peut se résumer en l’addition d’une traversée polaire et d’une expédition en Himalaya, le tout dans les tempêtes du Cap Horn. Pendant 30 jours en totale autonomie, le GMHM a avancé à l’aveugle dans cette chaîne de 150 km de long, en grande partie inexplorée. Les difficultés techniques, météorologiques, le terrain extrêmement difficile, l'incertitude, les secours quasi impossibles font de cette aventure un moment particulier.

Les militaires du GMHM, appartenant à la 27e brigade d'infanterie de montagne, ont traversé un des derniers endroits du globe ayant encore résisté à tous les explorateurs. Toutes les compétences, la détermination et la volonté de ces six soldats de montagne auront été nécessaires pour surmonter les difficultés techniques, physiques et météorologiques de cet endroit sauvage et inhospitalier dans les 50es hurlant, à quelques encablures du Cap Horn.

Cet exploit sportif est directement mis au service de l’institution, le GMHM transmettant ses savoir-faire ainsi acquis aux troupes de montagne projetées sur les théâtres d’opérations extérieures.

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