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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 11:50
photo NATO

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05/10/2015 Sources : État-major des armées

 

Le général d’armée aérienne Denis Mercier a été nommé commandant suprême allié pour la transformation (SACT) lors d’une cérémonie de passation de commandement qui s’est tenue le 30 septembre 2015, à Norfolk, aux Etats-Unis.

 

En prenant le commandement allié pour la transformation, le général Mercier s’inscrit dans la continuité de ses prédécesseurs, le général  Abrial et le général Paloméros. La permanence de la France à ce poste stratégique traduit l’importance du rôle de notre pays dans cette coalition et la confiance de nos alliées.

 

Les principaux enjeux de la mission du général Mercier consisteront à mettre en œuvre les grands axes de la transformation de l’OTAN en vue du prochain sommet de l’Alliance qui aura lieu à Varsovie en juillet 2016. Il devra également relever les défis posés par un environnement stratégique et sécuritaire en évolution, pour faire face aux nouvelles menaces.

 

Lors de son premier discours de prise de fonction, le général Mercier s’est dit confiant dans la capacité de l’Alliance à maintenir le rythme de la transformation, en garantissant le plus haut niveau d’interopérabilité et d’entraînement de ses forces et en fournissant des capacités toujours plus efficaces tout en maîtrisant les coûts.

 

REPÈRES

Le commandement allié pour la transformation (ACT) est l’un des deux commandements stratégiques de l’OTAN. Depuis la réintégration de la France dans le commandement intégré de l’Alliance en 2009, cette fonction est occupée par un officier général français.

ACT est chargé de mener la transformation des structures, des forces et de la doctrine militaire de l’OTAN et de conduire les efforts de l’Alliance en vue de l’interopérabilité entre les armées membres. A sa tête, le commandant suprême allié Transformation (SACT) est responsable de la promotion et de la supervision de la transformation permanente des capacités de l’OTAN.

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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 11:35
Défense : Thales gagne un très gros contrat en Australie

Thales va livrer à la Force de défense australienne 1.100 véhicules tactique 4/4 Hawkei et plus de 1.000 remorques. (Crédits : Thales Australia)

 

05/10/2015 Par Michel Cabirol –LaTribune.fr

 

Thales décroche un contrat de 820 millions d'euros en Australie. Il va équiper la Force de défense australienne d'un véhicule tactique 4/4, le Hawkei.

 

Thales a signé en Australie un contrat de 1,3 milliard de dollars australiens (soit environ 820 millions d'euros) dans le cadre du programme "Land 121". Le groupe va fournir à la Force de défense australienne (ADF) un véhicule tactique léger 4x4 le Hawkei (7 tonnes). Les premières livraisons des 1.100 véhicules et plus de 1.000 remorques, sont attendues à la fin de 2017. A 09h05, l'action Thales gagnait 2,68% à 64,30 euros.

La phase de production, d'une durée de trois ans et demi, doit commencer mi-2017. Le Hawkei, qui doit son nom au serpent éponyme l'un des plus venimeux au monde, a été développé en partenariat avec Boeing Defence Australia, PAC Group et le groupe israélien Plasan, principal fournisseur de solutions de protection. Selon le quotidien "The Australian", le Hawkei de Thales était notamment en concurrence avec le Force Protection conçu par le groupe américain General Dynamics.

"Le Hawkei est un véhicule qui offre de multiples capacités et qui va servir l'Australie pour de nombreuses années, a expliqué le PDG de Thales, Patrice Caine dans un communiqué publié dans la nuit de dimanche à lundi.

 

Une aubaine pour l'économie australienne

La commande a été diminuée à 1.100 Hawkei. Initialement l'appel d'offre avait fixé une cible de 1.300 exemplaires afin de remplacer la flotte de Land Rover, qui équipe actuellement les forces terrestres australiennes. Le Premier ministre australien, Michael Turnbull, a expliqué lors d'une conférence de presse que ce contrat allait bénéficier à l'économie locale au moment où l'Australie cherche de nouveaux moteurs de croissance après la fin du boom minier.

La commande va permettre la création de 170 emplois directs et de 60 emplois indirects. Le Hawkei est fabriqué par Thales Australia à Bendigo dans l'état de Victoria. Depuis 2004, Thales fabrique en Australie les blindés Bushmaster destinés à l'armée australienne comme à l'exportation. Ce véhicule, déployé en Irak et en Afghanistan, a été vendu dans plusieurs pays, parmi lesquels le Japon et les Pays-Bas.

 

Sur les traces du Bushmaster

Ce sera, selon Thales, "le véhicule le plus récent de la la flotte de véhicules protégés dont dispose l'ADF". Pouvant embarquer six combattants, le Hawkei qui est également proposé à la Pologne, "roule dans les traces du Bushmaster, un plus gros véhicule". Les soldats en opération vont bénéficier de la protection et de la mobilité accrues que leur assure ce puissant véhicule pouvant être adapté à différentes missions, selon Thales. Conçu pour un déploiement aéromobile rapide, le Hawkei permet d'exécuter plusieurs missions grâce à ces différentes versions : commandement, reconnaissance, liaison et transport.

En 2013, Thales avait livré six véhicules Hawkei au ministère australien de la Défense, dans le cadre du deuxième volet du programme Land 121 Phase 4, au titre de l'option Manufactured and Supported in Australia. Comprenant deux variantes de commandement, deux transporteurs et deux unités de reconnaissance, auxquelles s'ajoutait une remorque, ces véhicules ont fait l'objet d'un vaste programme d'essais sur une distance totale de 130.000 km. Il s'agira du seul véhicule de l'armée de terre australienne susceptible d'être transporté par hélicoptère, selon un communiqué de Michael Turnbull, qui a récemment pris les commandes du gouvernement à la faveur d'un putsch au sommet du parti conservateur au pouvoir.

 

L'Australie modernise son armée

Membre de la coalition emmenée par les Etats-Unis qui mène des frappes aériennes en Syrie et en Irak contre des cibles de l'organisation Etat islamique, l'Australie s'est engagée depuis plusieurs mois dans la modernisation de ses forces armées. Toutefois Michael Turnbull a expliqué que le contrat signé avec Thales ne signifiait pas que son pays veuille s'impliquer davantage dans les conflits mondiaux. "Ce n'est pas le signal que je veux envoyer", a-t-il expliqué lors de la conférence de presse.

Outre les véhicules blindés Hawkei, le gouvernement australien veut renouveler sa flotte de sous-marins, un méga-contrat à 31 milliards d'euros pour lequel le groupe naval DCNS accompagné de ses sous-traitants, dont Thales, est sur les rangs. L'année dernière, le gouvernement avait renforcé l'armée de l'air avec l'achat pour 12,4 milliards de dollars de 58 avions de chasse américains F-35 Joint Strike Fighters.

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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 11:30
[Intégrale] Le groupe aéronaval : un outil de précision (JDef)

 

06/10/2015 Paul Hessenbruch  - DICOD / Economie et technologie

 

Faire décoller et apponter des avions en pleine mer, c’est la mission du porte-avions Charles-de-Gaulle. Pour la mener à bien, le porte-avions est en permanence escorté par des bâtiments qui complètent sa protection contre les menaces aériennes, de surface ou sous-marines. Cet ensemble appelé GAN, pour groupe aéronaval, est mis en œuvre par 2 600 marins. Avec les États-Unis, la France est ainsi un des seuls pays à pouvoir déployer un tel dispositif en opérations. En avril 2015, une équipe du Journal de la Défense (#JDef) a embarqué sur plusieurs navires durant l’opération Chammal. Au-delà de l’activité du groupe aérien embarqué, engagé contre DAECH, les témoignages des acteurs du GAN vont vous permettre de comprendre l’impressionnante machine déployée par la France pour projeter sa force partout dans le monde.

 

Dans les coulisses...

« Ce reportage a été mené en pleine opération Chammal en avril 2015. Durant les 10 jours passés avec les marins du groupe aéronaval,  nous devions nous adapter aux exigences opérationnelles, notamment pour les liaisons qui nous ont permis de passer du porte-avions, au ravitailleur et la Frégate de défense aérienne. Chaque jour, il a fallu définir un planning qui n’a cessé d’évoluer en fonction de l’activité. Dans ce reportage, nous avons pris le parti de sortir des chemins battus en ne vous montrant pas les images classiques du porte-avions : les pilotes, les chiens jaunes, le défilé des catapultages et appontages, etc. Vous découvrirez d’autres séquences inédites, l'ensemble du dispositif qui est projeté loin et longtemps et qu'il faut faire durer dans le temps.» Paul Hessenbruch, journaliste

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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 07:55
photo EMA

photo EMA

 

05/10/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 2 octobre 2015, répondant à l'invitation des militaires et civils de la direction Interarmées des Réseaux d’Infrastructures et des Systèmes d’Information de la Défense (la DIRISI), le général de Villiers s'est rendu au fort du Kremlin Bicêtre pour fêter avec eux la Saint Gabriel, le patron des transmetteurs.

 

Mesurant l'effort accompli par ces spécialistes pour l'installation de l'EMA à Balard en juin 2025, le CEMA s'était promis de les retrouver à l'occasion de la fête de leur patron d'arme. Lors de son discours, il leur a redit toute son admiration pour leur prouesse : « Ce vous avez fait pour l’installation à Balard est exceptionnel. Votre mission est exigeante, et le soleil ne se couche jamais sur les opérations de la DIRISI, la direction qui relie les hommes et les femmes des armées. »

 

Repères

La DIRISI est l’opérateur des SIC de la défense. Elle assure la direction, l'exploitation et le soutien des réseaux et services de télécommunication au profit de l'ensemble des organismes du ministère.

Son directeur est le général de corps aérien Grégoire Blaire.

Dans le cadre de la transformation des armées, son projet de service « Quartz » soutient une dynamique de modernisation permanente. Tout en étant engagée dans une transformation capacitaire de grande ampleur, elle accompagne les évolutions du ministère, notamment le transfert des SIC pour le regroupement du commandement des armées à Balard.

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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 07:45
photo EMA

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05/10/2015 Sources : État-major des armées

 

Le général Seyni Garba, chef d’état-major des armées nigérien était en voyage officiel à Paris le 1er octobre 2015 où il a longuement été reçu par son homologue, le général Pierre de Villiers.

 

Les relations entre les deux chefs militaires sont particulièrement fortes. Le Niger est tout d'abord un des cinq pays membres du "G5 Sahel", instance avec laquelle la France est engagée dans la lutte contre le terrorisme dans la bande sahélo-saharienne (la BSS). Mais surtout, les deux hommes se connaissent particulièrement bien pour avoir effectué ensemble leur scolarité à Saint-Cyr, il y a 40 ans (promotion capitaine Henri Guilleminot). Outre les questions de coopération bilatérale, les deux CEMA ont surtout profité de leurs entretiens pour faire le point sur la situation sécuritaire dans la BSS.

 

Repères

L’opération Barkhane regroupe 3 500 militaires français dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

Agissant régulièrement en coopération avec les forces armées nigériennes (les FAN), la France dispose par ailleurs de facilités au Niger. La force Barkhane peut ainsi s'appuyer sur les installations de la base aérienne de Niamey et celles de la base opérationnelle temporaire de Madama à l'extrême nord-est du pays.

Créé le 16 février 2014 à l’initiative des chefs d’Etat de la région sahélo-saharienne, le G5 Sahel constitue un cadre institutionnel destiné à coordonner les politiques de développement et de sécurité de ses membres. Il regroupe cinq pays : le Burkina-Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad. Il peut se réunir selon différents formats, dont celui des chefs d’état-major des armées.

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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 07:25
FAG : Module d’accueil de santé

 

05/10/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Sans l’efficacité du service de santé en Guyane, les Forces armées en Guyane (FAG) ne seraient pas en mesure de remplir leurs missions. L’environnement équatorial de la Guyane impose une certaine adaptation aux militaires du Service de santé des armées (SSA) arrivant de métropole.

 

Les 24 et 25 septembre 2015, les auxiliaires sanitaires et infirmiers ainsi que le personnel récemment arrivé en Guyane ont participé au module d’accueil du centre médical interarmées de Kourou. Le but de cette formation est de leur permettre de remplir rapidement leurs fonctions pour les  FAG dans l’environnement particulièrement hostile de la Guyane.

 

Le module débute par deux matinées d’information sur les principales pathologies rencontrées en Guyane, ainsi que sur les particularités du soutien santé opérationnel en forêt équatoriale (délais et procédure d’évacuation sanitaire, travail en configuration isolée et en environnement hostile, comme dans le cadre de l’opération Harpie de lutte contre l’orpaillage illégal).

 

Les stagiaires ont ensuite été mis en conditions réelles pendant une demi-journée d’épreuves en forêt, au cours de laquelle ils ont mis en application les techniques de secourisme de combat des niveaux 1 à 3. Ils ont été confrontés à trois cas concrets et un MASCAL [1] ce qui leur a permis de mesurer les difficultés et les exigences du soutien en forêt équatoriale qui impose parfois de poursuivre la mission en autonomie, malgré les blessés et l’isolement. Dans de telles conditions, les hommes et les femmes du service de santé doivent démontrer d’excellentes capacités d’orientation et de résistance physiques et poursuivre leur tâche quoiqu’il advienne à l’aide d’un matériel réduit au strict minimum.

 

A 7 000 km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’État dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent sur un territoire rendu exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

 

[1]MASCAL : massiv casualties – plan d’urgence avec prise en charge massive de victimes

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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 07:20
Iraqi soldiers of the Taji Military Complex's Non Commissioned Officer Academy - photo US DoD

Iraqi soldiers of the Taji Military Complex's Non Commissioned Officer Academy - photo US DoD


05.10.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Syrie: 500 millions
Afrique: 600 millions
Afghanistan: 65 milliards
Irak: 25 milliards

Ce sont les sommes dépensées, ces dernières années, par le DoS et le DoD américains pour la formation des armées étrangères. Pour un résultat "misérable", de l'aveu même d'un officiel US.

"Our track record at building security forces over the past 15 years is miserable," a reconnu Karl W. Eikenberry,  ancien général et ex-ambassadeur des USA en Afghanistan. Il faut reconnaître que ces dernières semaines, les succès ne sont pas en rendez-vous: la débandade des rebelles syriens, et celle des Afghans de Kunduz, plombent le palmarès déjà pas très glorieux.

C'est à lire dans le dans le New York Times ici. Le titre: "Billions From U.S. Fail to Sustain Foreign Forces".

Tout ça ne veut pas dire que nous, Français, Européens..., ferions mieux. Mais pour moins, on ne ferait pas pire.

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 21:55
Monsieur Jean-François Lamour, député de Paris

Monsieur Jean-François Lamour, député de Paris

 

05/10/2015 Sources : Commandement des forces aériennes - Armée de l'air

 

À l’occasion d’une journée consacrée au niveau de soutien opérationnel (NSO), la base aérienne 118 de Mont-de-Marsan a accueilli une délégation d’experts et d’ambassadeurs de la Défense au sein de la 30e escadre de chasse. Focus sur une journée riche en enseignements et en émotions.

 

Jeudi 1er octobre, le régiment de chasse 2/30 « Normandie-Niemen » et l’escadron de soutien technique aéronautique 2E.118 « Chalosse » ont reçu M. Jean-François Lamour, député de Paris, et Mme Marie Récalde, député de Gironde, dans le cadre de leurs travaux sur la Défense. Accompagnés d’une délégation du réseau ADER, les participants ont assisté à une présentation du fonctionnement du NSO par le général Patrice Boisjot, commandant la brigade aérienne des systèmes d’armes et de la logistique du commandement des forces aériennes.

 

La journée a ensuite permis à chacun de découvrir les compétences spécifiques des mécaniciens aéronautiques de l’armée de l’air : dépose moteur, changement de configuration d’armement, tests hydrauliques, intervention sur siège éjectable, travaux sur cellule avion... Les démonstrations des savoir-faire en matière de soutien opérationnel de divers niveaux (NTI1 et NTI2) ont suscité de nombreux échanges et ainsi valorisé le travail précieux des mécaniciens de l’armée de l’air. À l’occasion d’un départ d’une patrouille de Rafale, les deux députés ont également pu partager le quotidien des « pistards » et prendre la mesure de la responsabilité qui leur incombe. Par ailleurs, cet exercice a mis en exergue la synergie équipage/mécanicien, concrétisée au travers des escadres nouvellement créées.

 

Madame Marie Récalde, député de Gironde

Madame Marie Récalde, député de Gironde

Le NSO, kezako ?

La maîtrise d’œuvre du maintien en condition opérationnelle est regroupée en deux volets : le niveau de soutien opérationnel (NSO), assuré par les forces aériennes, et le niveau de soutien industriel (NSI), confié aux industriels privés ou étatiques. Le NSO comprend la mise en œuvre des équipements aéronautiques, ainsi que quelques opérations légères de régénération de potentiel. Ce niveau de soutien est assuré quotidiennement, notamment sur les théâtres d’opérations extérieures, par le personnel mécanicien de l’armée de l’air.

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 21:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

05/10/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Une équipe du 25ème Régiment du génie de l’Air (RGA) est déployée depuis plusieurs jours sur la base aérienne projetée en Jordanie afin de mener une mission d’expertise. Leur mission est d’évaluer les capacités d’accueil de la plateforme aéronautique (piste, taxiway et aires de stationnement avion).

 

Concrètement, les experts doivent s’assurer que la plateforme aéronautique de la base aérienne projetée en Jordanie est suffisamment robuste et en bon état pour accueillir en toute sécurité les différents types d’aéronefs, qu’il s’agisse d’avions de chasse ou de transport. Pour cela, les spécialistes procèdent notamment à des carottages, c’est-à-dire à des prélèvements d’échantillons dans le sol, et utilisent des matériels capables de sonder et d’apprécier la qualité des différentes couches du sol. Deux dessinateurs confirmés font partie de l’équipe déployée. Ils sont spécialisés en conception et dessin assisté par ordinateur. Leur tâche est de modéliser le terrain et fournir des plans précis (en 2Det 3D) qui constitueront des outils essentiels d’aide à la décision. Ils utilisent pour cela un GPS extrêmement perfectionné permettant la prise de mesures topographiques.

 

Suite de l’article

photo EMA / Armée de l'Air

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 20:55
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

05/10/2015 Armée de Terre

 

70 sapeurs-sauveteurs de l’unité d’instruction et d’intervention de la sécurité civile n°7 (UIISC 7) de Brignoles sont déployés depuis samedi soir dans le Sud-est de la France.

 

Suite aux intempéries qui ont ravagé la région dans la nuit de samedi à dimanche, deux sections - soit une vingtaine de militaires - ont quitté leur régiment vers 2h du matin pour prendre part au recensement et aux recherches de personnes en situation de détresse. Dans la journée de dimanche, 20 nouveaux sapeurs sont déployés pour renforcer l’aide à la population et ainsi s’atteler aux opérations de pompage, de nettoyage des maisons et des ponts encombrés. Les militaires de l’UIISC 7 ont passé la nuit du 4 au 5 octobre sur place et poursuivent actuellement leur mission. L’UIISC 7 est une unité de l’armée de Terre appartenant à l’arme du génie. Sa devise est « Sapeur-sauveteur : servir pour sauver. »

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 19:30
photo Russia MoD

photo Russia MoD

 

05 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Moscou - L'incursion samedi d'un avion de chasse russe dans l'espace aérien turc n'a duré que quelques secondes et a été causée par les mauvaises conditions météo, a déclaré lundi le porte-parole du ministère russe de la Défense, le général Igor Konachenkov.

 

Un avion militaire russe Su-30 est entré pendant quelques secondes dans l'espace aérien turc, au cours d'une manoeuvre, au moment où il rentrait à son aérodrome, a indiqué M. Konachenkov, cité dans un communiqué du ministère.

 

Cet incident est le résultat de mauvaises conditions météorologiques dans cette zone. Il ne faut pas y voir un complot quelconque, a-t-il souligné.

 

Des éclaircissements appropriés ont été envoyés à la partie turque via l'attaché militaire de l'ambassade de Turquie à Moscou, a assuré l'officier.

 

Plus tôt, la Turquie avait annoncé que des F-16 de ses forces aériennes avaient intercepté un chasseur de l'armée de l'air russe et l'avaient contraint à faire demi-tour.

 

Les mesures nécessaires ont été prises afin d'empêcher de tels incidents à l'avenir, a souligné le général Konachenkov.

 

Il a par ailleurs affirmé que l'aviation russe présente en Syrie n'avait rien à voir avec le harcèlement dimanche de deux chasseurs F-16 de l'aviation turque par un MiG-29 non identifié à la hauteur de la frontière syrienne.

 

Il n'y a pas d'avions de ce type sur la base aérienne, utilisée par les forces russes en Syrie pour les frappes aériennes contre le groupe Etat islamique (EI), a-t-il dit.

 

L'Otan a mentionné deux violations de l'espace aérien turc par des avions de combat russes Soukhoï, samedi et dimanche, dans la région d'Hatay (sud de la Turquie), dans une déclaration commune diffusée après une réunion d'urgence lundi après-midi à Bruxelles.

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 18:55
Etat islamique : un "11 septembre" sur le sol français redouté par les services secrets

 

3 Octobre 2015 par atlantico.fr

 

La menace est bien réelle selon plusieurs experts et responsables qui avertissent d'un risque d'attentats islamistes contre la France, d'une ampleur inégalée, risquant d'être impossibles à déjouer.

 

Les mauvaises annonces se multiplient ces dernières semaines quant à la menace qui pèse sur l'Hexagone. Après la mise en garde très pessimiste de l'ancien juge antiterroriste Marc Trévidic, d'autres experts et responsables avertissent d'un risque d'attentats islamistes contre la France, d'une ampleur inégalée, risquant d'être impossibles à déjouer. Déjà fin août dernier, le quotidien anglais The Telegraph évoquait les risques d'une attaque terroriste qui pèsent sur la France seraient en augmentation. Le journal parlait même d'un "11 septembre" possible.

"Le thermomètre grimpe. Pour l'instant, nous avons eu des attentats de cour de récréation", avoue ainsi un responsable de la lutte antiterroriste. "Si l'attaque dans le Thalys avait fonctionné, on était très mal. Le gars avait mal engagé le chargeur de sa kalachnikov. Nous pensons que Sid Ahmed Ghlam (auteur de l'attaque avortée contre une église à Villejuif) s'est dégonflé au dernier moment et s'est tiré dans la jambe".

Et d'ajouter toujours aussi pessimiste : "Les modes opératoires ont changé : avant on mettait des bombes. Aujourd'hui il faut tenir dans le temps, pour que les médias puissent s'accrocher à l'événement, le diffuser en direct pour un maximum de publicité". Et d'ajouter : "La mode est désormais des attaques à la kalachnikov, qui vont durer".

 

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 17:50
Un F-16 en vol avec un F-35. (Archives Lockheed Martin)

Un F-16 en vol avec un F-35. (Archives Lockheed Martin)


30.09.2015 par T. Mignon - RTBF.be
 

En juillet dernier, le commandant des Marines américains, le général Joseph Dunford, l'assurait : le nouvel avion F-35 "Joint Strike Fighter" est prêt au combat. Cet appareil à atterrissage et décollage vertical est la version B de l'avion pointé comme l'un des candidats potentiels au remplacement des F-16 vieillissants de l'armée belge

Lors de son développement et depuis son premier vol d'essai, ce F-35 avait été sans cesse dénigré, jusqu'à être affectueusement surnommé "l'avion qui a mangé le Pentagone". Autrement dit, le plus cher de l'histoire. Avec les années de retard, son prix d'achat initialement prévu a même doublé, atteignant 400 millions de dollars (environ 357 millions d'euros). Pièce, bien entendu.

Mais, contrairement à ce que Joseph Dunford clamait haut et fort en juillet, les ennuis ne sont pas terminés. Une note du directeur des tests et évaluations opérationnels des nouveaux systèmes d'armement du Pentagone, J. Michael Gilmore, indique que les conditions des essais simulaient à peine les combats en conditions réelles. "L'avion ne transportait par exemple pas de missiles ou de bombes durant les évaluations et a atterri sur une plateforme libérée de tous les autres avions", écrit ainsi l'hebdomadaire américain Newsweek.

 

Une déclaration pour s'assurer des fonds publics ?

Par conséquent, le test "n'a pas – et ne peut pas démontrer" que l'avion du constructeur Lockheed Martin "est efficace d'un point de vue opérationnel, ou que son utilisation est adaptée dans n'importe quel type d'opération de combat limité, ou qu'il est prêt pour des déploiements opérationnel en situation réelle", conclut Gilmore.

Il apparait, écrit Newsweek, que le feu vert donné par Dunford dans un premier temps était uniquement destiné à apporter un soutien public de poids au développement de cet avion critiqué de toutes parts, et ainsi assurer un flux de fonds continu de la part du Congrès américain.

Initié en 2001, le projet F-35 était destiné à créer trois versions de l'avion de combat le plus polyvalent et le plus meurtrier de tous les temps. Ambitieux. Peut-être trop ambitieux.

 

Un duel embarrassant entre F-35 et F-16

Les problèmes techniques se sont multipliés au cours de son développement. "Un rapport mentionnait des défauts de conception dans son réservoir de carburant et dans ses systèmes hydrauliques, ce qui augmentent la vulnérabilité de l'avion vis-à-vis de la foudre et du feu de l'ennemi, en particulier à basse altitude."

Un autre rapport a minimisé sa vitesse, sa capacité d'accélération et sa capacité de virage. Les pilotes d'essai ont par ailleurs critiqué la mauvaise visibilité offerte par le cockpit, un paramètre qui selon eux pourrait causer leur perte en combat. Ils citent également des logiciels et radar défectueux, ainsi que les sièges éjectables qui ne fonctionnent tout simplement pas.

En 2014, un incendie moteur a conduit à clouer au sol l'ensemble de la flotte de F-35, tandis que "deux rapports gouvernementaux statuaient que les moteurs de Pratt & Whitney n'étaient pas fiables". Enfin, le casque du pilote, sculpté sur mesure pour 400 000 dollars (357 000 euros), est muni d'un système sophistiqué qui permet d'offrir une vue à 360 degrés au pilote, mais le système de reconnaissance a des difficultés à distinguer les alliés des ennemis.

Et, comme si cela ne suffisait pas, en juillet dernier, un duel a opposé le F-35 en développement au vieux F-16 lors d'un test. Un duel qui a vu l'ancien modèle l'emporter...

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 17:30
Su-24M - photo Russia MoD

Su-24M - photo Russia MoD

 

05 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Moscou - La Russie a annoncé lundi avoir mené ces dernières 24 heures des frappes aériennes sur neuf cibles de l'organisation Etat islamique (EI) dans le cadre de son intervention militaire en Syrie.

 

Mais le détail des cibles semble indiquer que l'aviation russe a en majorité frappé des positions appartenant à d'autres groupes que l'EI, notamment le Front al-Nosra, la branche syrienne d'Al-Qaïda.

 

Selon le ministère russe de la Défense, des avions Su-34, Su-24M et Su-25 ont effectué 25 sorties destinées à désorganiser la chaîne de commandement et à endommager la logistique des terroristes.

 

Des bombardiers Su-24M ont ainsi détruit un poste de commandement de l'EI à Rastane, dans la province de Homs (centre), selon le communiqué du ministère.

 

Dans la localité de Talbissé, à 25 kilomètres au sud de Homs, les avions russes ont détruit trois cibles, deux dépôts de munitions et un noeud de communication, tandis qu'un poste de commandement a également été frappé à Beit Mneineh, dans la province de Lattaquié (ouest), affirme le ministère russe.

 

Des chasseurs Su-25 ont en outre frappé un camp d'entraînement à Jisr al-Choughour, dans la province d'Idleb (nord-ouest), détruisant un dépôt de munitions et des véhicules blindés.

 

L'aviation russe a également bombardé Jabal al-Qobbé, toujours dans la province d'Idleb, et détruit trois pièces d'artillerie et un stock de munitions.

 

Et dans un secteur boisé, près d'Idleb, les Russes ont frappé une base camouflée où se trouvaient une trentaine de véhicules dont des chars T-55 capturés à l'armée syrienne.

 

Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), l'EI n'est pratiquement pas présent dans territoires.

 

Par exemple, Jisr al-Choughour est sous le contrôle de L'Armée de la Conquête, qui regroupe le Front Al-Nosra et des groupes islamistes qui combattent le régime et l'EI. Jisr al-Choughour est une localité clé sur la principale route menant à la province de Lattaquié, fief de Bachar al-Assad.

 

L'aviation russe a lancé la semaine dernière une campagne de frappes aériennes en Syrie. La Russie affirme que ses frappes sont dirigées uniquement contre le groupe État islamique mais Ankara et ses alliés occidentaux accusent Moscou de concentrer ses attaques sur les forces syriennes modérées.

 

Le but des opérations (...) est de fournir un appui aux troupes syriennes dans leur lutte contre les organisations terroristes et radicales. Les cibles des avions russes sont ces groupes, a répété lundi le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.

 

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a de son côté qualifié les opérations russes de transparentes, ajoutant que Moscou avait proposé à Washington un contact direct sur le sujet.

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 16:50
photo UK MoD

photo UK MoD

 

October 4, 2015 By Gerard O'Dwyer  Defense News

 

HELSINKI — Sweden is not ruling out the possibility that it may apply to join the elite British-led Joint Expeditionary Force (JEF), although no formal process exists to do so, Defence Minister Peter Hultqvist said.

 

Hultqvist has been summoned by the Defense Committee of the Riksdag, Sweden's parliament, to confirm if the government is engaged in formal talks to join the JEF without the parliament’s knowledge.

 

Amid Russia’s military intervention in Ukraine and an increasingly aggressive and unpredictable Kremlin, Sweden has intensified efforts to shore up its defense capabilities by actively seeking to join bilateral and multilateral defense cooperation in Northern Europe.

 

The  Riksdag committee's desire for an explanation also takes place amid deepening defense cooperation with NATO, coupled with the disclosure of a classified memorandum from November exploring the value of Sweden joining the JEF.

 

The memorandum — prepared by Col. Mats Danielsson, the Swedish MoD’s defense attache to its embassy in London — revealed the existence of unofficial contacts between Sweden and Britain that could take neutral Sweden into the NATO-allied JEF.

 

Anna Kinberg Batra, the leader of the pro-NATO Moderate Party, demanded that Prime Minister Stefan Löfven’s Social Democratic-Green government establish a more open and transparent stance with the legislature over NATO and the JEF.

 

"We need to have a broad public debate on membership. Therefore, we need to know how the government plans to keep the parliament informed about important changes in NATO cooperation," Batra said.

 

Opposition parties, including the Moderates, are urging Löfven to present a positional statement to the Riksdag that will set out the government’s end-game strategy in defense deepening with NATO and outline any future role for Swedish forces in the JEF, a force that will include Nordic-Baltic NATO members Denmark, Norway, Estonia, Latvia, Lithuania and the Netherlands.

 

Secretive, behind-the-scene discussions over joining the JEF, Batra said, reinforced Sweden’s image globally as a country that is "part of NATO but without the benefits that actual NATO membership would deliver."

 

Hultqvist did not deny the existence of the MoD memorandum, titled "Orientation of JEF and requests for Swedish participation." However, the defense minister stated that because Sweden has not received a formal invitation to contribute to the JEF, the issue of its membership is speculative.

 

"Consequently there is no preparation taking place in Cabinet," he said.

 

Sweden’s interest in joining the modular-organized JEF stems from its potential role as a rapid response force should a crisis erupt in the High North or Baltic Sea regions, and one or more NATO member states come under attack.

 

The formation of the 10,000-strong JEF began in December 2012.  It is designed to operate alone or jointly in support of NATO, European Union or United Nations missions in Europe, the Middle East or the Arabian Gulf.

 

The UK element of the JEF will comprise lead commando, airborne, armored, aviation, air and maritime task groups drawn from the Royal Marines, British Army, the Royal Air Force and Royal Navy.

 

Norway, Denmark, Estonia, Latvia, Lithuania and the Netherlands signed a letter of intent with the UK in 2014 to join a fully operational high-readiness JEF in 2018.

 

The JEF will operate independently and separate from NATO’s Very High Readiness Joint Task Force (VJTF) of about 30,000 land, sea, air and special operations troops, to which the UK is contributing 1,000.

 

The Nordic-Baltic representation in JEF enhances the unit’s potential future role as a "first in" force, capable of deploying in two to five days, in potential crisis-conflict situations in the region .

 

The London Embassy memorandum noted that the UK would likely welcome Sweden, observing that its joining the JEF would be "perfectly possible if we wanted to."

 

As regards to the JEF, the government must provide clarity to its defense-deepening ambitions with NATO and the United States, said Allan Widman (Liberals), the Riksdag Defense Committee's chairman.

 

"A lot is happening behind closed doors in terms of secret discussions that we do not know about," Widman said. "The government appears willing to allow Sweden to increase its dependence on NATO but isn’t yet ready to talk about membership."

 

The clear implication, he said, is that Sweden’s unilateral dependence on NATO continues to strengthen while the country’s national defense organization becomes more reliant on individual countries within NATO.

 

"Sweden is coming ever closer to NATO and to Article Five in the NATO statutes which deals with collective defense," Widman said.

 

The government must adopt the same degree of openness and transparency in its dealings with the JEF and NATO that it has exhibited in its defense-deepening relationships with neighbors Norway, Denmark, Finland, Iceland, Estonia, Latvia and Lithuania, Widman said.

 

Sweden and fellow nonaligned Nordic defense partner Finland are already in the NATO Response Force (NRF), the high-readiness unit comprising land, air, sea and special operations forces. Sweden joined the NRF in 2013 and Finland in 2008.

 

NATO membership is certain to become an even greater focus, if not priority, for the Löfven government. Pro- NATO sentiment is rising in Sweden. A recent poll showed 41 percent of Swedes favor NATO membership while 39 percent remain opposed and 20 percent are undecided.

 

Political relations between Stockholm and Moscow remain frosty. Russia has repeatedly warned that it will deploy military counter-measures if Sweden joins NATO.

 

Swedish Foreign Minister Margot Wallström described relations as "chillier than ever" following a meeting with Russian Ambassador Viktor Tatarintsev on Sept. 17.

 

Wallström demanded Tatarintsev explain the intent behind his June remarks suggesting Sweden could expect to face military counter-measures from Russia if it joined NATO.

 

She also sought an explanation for "saber-rattling" comments by Russia’s Foreign Ministry spokeswoman Maria Zakharova, who said during a press briefing on Sept. 10 that Swedish membership in NATO would have "politico-military and foreign policy consequences" that would require "retaliatory measures from Russia."

 

"We wanted to establish that Sweden decides its own foreign and security policies and that we do not accept attempts to, through threats, influence us in this or other matters," Wallström said. "We delivered a clear message. Threats from Russia are unacceptable."

 

In related news, the Swedish government plans to highlight territorial violations by foreign militaries. Under a new policy, the Armed Forces Command is authorized to inform the public "within hours" of detected incursions by foreign naval vessels or aircraft in Swedish territorial waters or airspace.

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 16:50
A Polish Rosomak armored vehicle patrols a street in Ghazni, Afghanistan, Nov. 18, 2010 - photo US Army

A Polish Rosomak armored vehicle patrols a street in Ghazni, Afghanistan, Nov. 18, 2010 - photo US Army

 

October 4, 2015 By Jaroslaw Adamowski - Defense News

 

WARSAW — Poland’s Defense Ministry launched its much-awaited Regional Security Assistance Program to help Eastern European armament efforts by providing government, bank and export loans to purchase equipment, and through non-commercial transfers of weapons. The move comes as many regional countries are increasing their defense spending and announcing new programs following Russia’s military intervention in Ukraine. Poland’s Defense Ministry said that by 2022, the program is expected to boost defense and industrial cooperation with the Visegrad Group countries — Poland, Slovakia, Hungary and the Czech Republic — as well as Romania, Bulgaria and the three Baltic states of Lithuania, Latvia and Estonia. The amount of the funds that are to be made available to these countries has not been disclosed yet. One of the first procurements to benefit could be Slovakia’s plan to acquire 30 eight-wheel-drive Rosomak armored modular vehicles from Polish state-run manufacturer Rosomak. The vehicle is produced in Poland under a license obtained from Finland’s Patria. Meanwhile, local analysts said the move is part of a comprehensive strategy by Poland to enhance regional defense and security cooperation.

 

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 16:45
Niger: l'armée déjoue de nouveaux attentats-suicides

 

05 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Niamey - Des kamikazes de Boko Haram sont morts dimanche soir, après s'être faits exploser avec leurs ceintures d'explosifs à Bosso, dans le sud-est du Niger, mais sans faire de victime, a indiqué lundi à l'AFP le maire de cette ville frontalière du Nigeria.

 

Quatre kamikazes de Boko Haram qui portaient des ceintures d'explosifs sont morts après (les) avoir fait exploser dimanche soir vers 21H00 locales (20H00 GMT) mais sans faire de victimes civile ou militaire, a affirmé à l'AFP le maire de Bosso, Bako Mamadou.

 

Les insurgés n'ont heureusement atteint aucun centre névralgique militaire ou civil de la ville, a assuré le maire.

 

Les assaillants, qui sont venus à pied du Nigeria voisin, ont activé leurs charges d'explosifs lorsque que les militaires ont commencé à tirer dans leur direction à trois différents endroits de la ville, a-t-il expliqué. Ce matin, nous avons retrouvé les corps des trois kamikazes déchiquetés.

 

Le quatrième, qui portait encore sa ceinture d'explosifs et dont le corps est presque intact a été abattu par les forces de l'ordre, a souligné M. Mamadou.

 

Les forces de l'ordre ont renforcé la sécurité autour de Bosso et procédaient à des fouilles intenses en ville, a déclaré à l'AFP une source humanitaire.

 

Bosso, située près du lac Tchad, a été désertée par un grand nombre de ses habitants depuis une attaque des islamistes le 6 février, la première sur le sol nigérien.

 

Les éléments de Boko Haram ne sont toujours pas loin: ils sont juste de l'autre côté de la rivière Komadougou Yobé, qui sert de frontière naturelle entre le Niger et le Nigeria, a confié à l'AFP une autre source humanitaire.

 

En mars et avril, les armées du Niger et du Tchad ont chassé les insurgés islamistes de Bosso, faisant de la ville une importante base pour lutter contre le groupe armé nigérian.

 

Mais depuis, les combattants de Boko Haram se sont réinstallés dans leurs anciens bastions, selon la source humanitaire.

 

Les deux armées se sont récemment retirées de ces localités, y compris celle de Malam Fatori (proche de Bosso) au Nigeria, pour des raisons stratégiques a justifié à l'AFP une source sécuritaire.

 

En dépit de l'Etat d'urgence en vigueur, le sud-est du Niger subit depuis deux semaines une recrudescence des raids et des attentats-suicides de Boko Haram.

 

Six personnes, dont un gendarme et cinq civils ont ainsi été tuées dimanche matin dans des attentats-suicides perpétrés par des kamikazes de Boko Haram au coeur de la ville de Diffa, la capitale provinciale de cette région, selon la télévision d'Etat.

 

L'insurrection de Boko Haram et sa répression par l'armée ont fait au moins 17.000 morts au Nigeria depuis 2009, essentiellement dans le nord-est du pays.

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 16:45
EUTM Mali - Le détachement est implanté au Koulikoro Training Center (KTC) - photo MIL.be

EUTM Mali - Le détachement est implanté au Koulikoro Training Center (KTC) - photo MIL.be

 

04.103.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

Puisque je parlais de nos voisins et alliés belges un peu plus tôt (voir mon précédent post), je poursuis avec ces infos sur un possible déploiement militaire de l'armée belge au Sahel.

C'est ce qu'a dit le ministre belge de la Défense, il y a quatre jours: "Désormais nous nous penchons sur un certain nombre d'éléments spécifiques sur lesquels nous allons nous concentrer, par exemple le Sahel."

Voici ce qu'en disait La Libre Belgique, le 29 septembre: "Ça grouille entre états-majors belge et français. Des échanges ont lieu pour réfléchir à un déploiement belge au Niger en 2016 dans le cadre de l’opération française Barkhane. L’idée serait qu’une compagnie de combat belge (environ 200 militaires, plus les soutiens logistiques) prenne le relais d’une compagnie française dans ce pays."

 

Pas au Niger ! "Nous allons faire quelque chose l'année prochaine au Sahel", en soutien de la France, ont confirmé des sources militaires belges à l'agence Belga, tout en précisant qu'une participation à l'opération Barkhane au Niger, un moment envisagée, n'était "plus à l'ordre du jour".

On attend donc des précisions de Bruxelles.

Pour patienter, je rappelle que la Belgique est toujours présente dans EUTM Mali. Elle y déploie un contingent de 80 à 90 militaires chargés d’assurer la protection du camp de Koulikoro (photo ci-dessus) et d’escorter des convois. Comme le rappelle La Libre Belgique dans l'article cité précédemment: "Sauf prolongation décidée par le gouvernement Michel, la participation belge à l’EUTM Mali se terminera fin décembre."

Au Tchad, l'armée belge est présente au QG de Barkhane avec deux militaires depuis la mi-mai (jusqu'à mi-novembre) puis ce sera trois militaires durant la deuxième rotation, de mi-novembre 2015 à la mi-mai 2016.

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 16:35
AC-130J gunship

AC-130J gunship

 

05 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Washington - La frappe américaine qui a touché l'hôpital de Kunduz en Afghanistan a eu lieu à la demande des forces afghanes sous le feu des talibans, a indiqué lundi à Washington le général américain John Campbell, le chef de la mission de l'Otan en Afghanistan.

 

Les forces afghanes ont demandé un soutien aérien aux forces américaines, qui ont déclenché une frappe aérienne, a déclaré le général Campbell.

 

Douze membres de MSF et 10 patients ont été tués dans la frappe.

 

Le général Campbell a rappelé qu'une enquête avait été ordonnée sur le bombardement, qualifié de crime de guerre par Médecins Sans Frontières.

 

Si des erreurs ont été commises nous les reconnaîtrons. Ceux qui en sont responsable devront rendre des comptes, et nous prendrons des mesures pour éviter qu'elles se reproduisent, a déclaré le général Campbell.

 

Le général Campbell n'a pas indiqué quelle autorité avait autorisé l'avion américain à ouvrir le feu.

 

Il n'a pas non expliqué pourquoi l'hôpital s'est retrouvé sous le feu alors que MSF avait communiqué ses coordonnées aux autorités afghanes et américaines, ni pourquoi le bombardement n'a pu être stoppé après les premiers messages d'alerte de MSF.

 

L'enquête devra répondre à toutes ces questions, a-t-il dit.

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 16:30
MiG-29 jet photo Vladimir Astapkovich - RIA Novosti

MiG-29 jet photo Vladimir Astapkovich - RIA Novosti

 

05 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Ankara - Deux chasseurs F-16 de l'aviation turque ont été harcelés dimanche lors d'une mission de patrouille par un MIG-29 non identifié à la hauteur de la frontière syrienne, a annoncé lundi l'armée turque sur son site internet.

 

Deux de nos F-16 faisant partie d'une patrouille de 10 avions ont été harcelés (..) pendant 5 minutes 40 secondes, a affirmé le communauté sans préciser si les avions étaient russes ou syriens.

 

Cet incident survient au lendemain d'un autre incident à cette frontière, lorsque des avions turcs ont intercepté un chasseur de l'armée de l'air russe et l'ont forcé à faire demi-tour.

 

L'ambassadeur de Russie à Ankara a été convoqué samedi et les autorités turques lui ont fait part de leur vive protestation à la suite de cet incident, selon un communiqué du ministère turc des Affaires étrangères.

 

Le secrétaire général de l'Otan, dont la Turquie est membre, Jens Stoltenberg, devait recevoir lundi à Bruxelles le chef de la diplomatie turque Feridun Sinirlioglu afin de discuter de la situation en Syrie après l'interception d'un chasseur russe dans l'espace aérien de la Turquie.

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 16:30
 photo Ko Hon Chiu Vincent (UNESCO)

photo Ko Hon Chiu Vincent (UNESCO)

 

5 octobre 2015 par JDD

 

Visé par des frappes russes depuis jeudi, Daech a détruit en représailles l'Arc de triomphe de Palmyre, cité antique de Syrie. La destruction totale de ce joyau historique est à craindre.

 

En réponse aux frappes russes, l'Etat islamique a réduit en poussière le célèbre Arc de triomphe de Palmyre en Syrie, dernier monument en date à être détruit par les djihadistes dans cette cité classée au patrimoine mondial. "Chaque fois que l'EI est attaqué ou perd du terrain, il agit ainsi. Il ne s'agit pas d'un acte idéologique, mais d'un acte vengeance contre la communauté internationale qui doit réagir", a affirmé à l'AFP le directeur général des Antiquités et des Musées de Syrie, Maamoun Abdelkarim.

Après la destruction des deux temples, dont celui de Baal, des trois plus belles tours funéraires, les djihadistes ont démoli dimanche à l'explosif l'arc de Triomphe, qui date de l'empereur Septime Sevère (193 à 211). Situé à l'entrée de la célèbre rue à colonnades du site historique, il "était une icône de Palmyre", selon M. Abdelkarim. "Le choix est simple : soit Palmyre disparaît définitivement, soit l'armée syrienne avance très vite avec le soutien de la communauté internationale et de l'armée russe pour libérer la ville. L'essentiel, c'est de la sauver, ensuite, on pourra discuter des problèmes politiques", a-t-il ajouté.

 

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 16:30
Su-30M2  photo Lex Kitaev

Su-30M2 photo Lex Kitaev

 

05 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Madrid - La violation de l'espace aérien de la Turquie par la Russie n'est pas accidentelle, a estimé un haut responsable de défense américain lundi après plusieurs incidents entre appareils russes et turcs à la frontière turco-syrienne.

 

Je ne pense pas qu'il s'agisse d'un accident, a dit ce responsable, qui s'exprimait à Madrid, sous couvert de l'anonymat. Cela confirme notre profonde inquiétude au sujet de ce qu'ils font. Cela pose des questions sur leurs intentions et soulève certainement des interrogations sur (leur) comportement et leur professionnalisme dans le ciel, a-t-il ajouté.

 

Selon ce responsable, Washington est au centre de pourparlers urgents avec la Turquie et ses partenaires au sein de l'OTAN, à Bruxelles.

 

Le Pentagne et la Russie ont justement eu des conversations, début octobre, sur les moyens d'éviter des incidents dans les airs au-dessus de la Syrie alors que Moscou bombarde les opposants à Bachar al-Assad depuis six jours, des frappes qui viennent s'ajouter à celles de la coalition d'une soixantaine de pays enmenée par les Etats-Unis.

 

C'est exactement le genre de comportement non professionnel que nous cherchions à éviter, a insisté ce responsable.

 

A Bruxelles, le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg, a dénoncé lundi les violations inacceptables de l'espace aérien turc par des avions de combat russes et convoqué en urgence les 28 Alliés pour une réunion du Conseil de l'Atlantique nord lundi soir.

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 15:55
Biographies et Histoire de la Marine française


Source Espace Traditions Ecole navale

 

Le site internet "Espace Traditions Ecole navale" a été créé en mars 2010. Son développement ne s'est jamais arrêté depuis cette date ! Le site recherche des financements pour la maintenance quotidienne pour l'année 2016

 

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Jean-Christophe Rouxel gère ce site sous le statut d'autoentrepreneur, en partenariat avec l'Ecole navale et l'association des anciens élèves de l'Ecole navale. Ancien brestois, ancien scout marin, passionné par l'histoire de la Marine, il développe ce site quotidiennement, à raison de plusieurs heures chaque jour, au gré de l'actualité et des documents reçus par la poste ou par mail. Maire d'une petite commune en Anjou de 112 habitants, La Lande Chasles, il est webmestre et officier de marine dans la réserve opérationnelle. Dans le cadre de la réserve, il gère le site internet du Musée des fusiliers marins ainsi que la page Facebook du Musée des fusiliers marins

 

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Des trésors disponibles à tous !

Ce site "Espace traditions Ecole navale" compte plus de 13 000 biographies d'anciens élèves de l'Ecole navale et de nombreux internautes le visite chaque jour (passage du cap du million de visiteurs début octobre 2015)

 

La petite et la grande histoire

Il est aidé par des contributeurs, des familles, des passionnés du monde entier. Son travail consiste à compiler l'ensemble des documents reçus, faire des recherches complémentaires et proposer le tout aux internautes gratuitement.

C’est un travail sans fin car, chaque année, une nouvelle promotion intègre l’école navale

Indirectement, ces biographies permettent de retracer l’histoire de la Marine française.

 

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Tout y est abordé : Les expéditions, les sous marins, l'aéronavale, les conflits mondiaux ...

Ces fiches biographiques permettent aussi de mettre un visage, une histoire, derrière le nom d’un officier de marine mort pour la France ou péri en mer.

Ce travail est quotidien car il est  toujours à la recherche de documents et photos pour compléter les biographies existantes. 

 

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En résumé, Un devoir de Mémoire et un travail passionnant partagé !

En cas de dépassement du montant souhaité, l'argent récolté permettra de financer l'achat d'opportunités ponctuelles pouvant apparaître durant l'année 2016 comme la vente de documents inédits sur internet (Ebay, le bon coin ..), et avec cet objectif constant : Compléter les biographies.

La collecte est sur 60 jours car la mise en place de l'ensemble des contreparties sera effective à compter du 1er janvier 2016 et valable pour toute l'année !

Un grand merci à tous de l'écho donné à cette recherche de financement pour assurer la pérennité du site et l'accès gratuit aux biographies pour tous, par le biais de la rubrique "promotions".

 

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 07:45
Ukrainian An-70 military transport aircraft successfully overpassed a distance more than 13,000 km

 

Oct 4, 2015 By Dylan Vosman - defence-blog.com

 

From 22 to 26 September 2015, the AN−70 short takeoff and landing military transport performed an international flight and carried a military cargo within evaluation of transport capacity and widening the operational conditions. From the Kyiv−Antonov airport, the aircraft flew to Bangui, Central African Republic. This flight endured 9 hours 2 minutes. In Bangui, the AN−70 took on board a cargo weighting 23.6 tons. After that, the aircraft landed in Ndjamena, the Republic of Chad. According to Viktor Goncharov, test pilot of ANTONOV, the crew captain, “from Ndjamena airport we took off under a temperature of +33 Celsius degrees with a take−off weight close to the maximum. The aircraft confirmed designed data of the take off parameters including length of the runway distance. AN−70 also showed good climb rate“.

 

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 07:25
photo EMA / Marine Nationale

photo EMA / Marine Nationale

 

04/10/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Vendredi 2 octobre 2015, à 5h30 heure locale, les Forces Armées en Guyane (FAG) ont lancé une opération maritime de grande ampleur avec les bâtiments de la Marine nationale et la Gendarmerie maritime dans le cadre de la lutte contre la pêche illégale. Sous la responsabilité du préfet de région, il s'agit là de l'une des missions principales de l’action de l’État en mer dans la zone maritime Guyane.

 

Fréquemment engagées dans cette mission au caractère interministériel sous la responsabilité du délégué du gouvernement pour l’action de l’État en mer, les FAG ont donc déployé tous les moyens maritimes dont elles disposaient, renforcés par des moyens aériens importants, pour porter un coup d’arrêt à la pêche illégale. Cette première action s'est déroulée dans la zone Est des eaux territoriales guyanaises, où l' opposition des pêcheurs illégaux aux contrôles est courante et parfois violente.

 

Les moyens navals, appuyés par un CASA de l’armée de l’air puis un FENEC de la base aérienne 367, confirment à 10h00 la présence de navires brésiliens en situation de pêche illégale. En liaison avec la préfecture, le poste de commandement des FAG donne l’autorisation de procéder au contrôle à 11h24. Trois objectifs sont désignés et les équipes de visites débutent leurs actions cinq minutes plus tard.

 

À 12h05, les trois navires brésiliens, le COMTE ALDO IV, le COMTE W COSTA et le SAO TIAGO sont déroutés par les forces françaises vers le port de Degrade des Cannes.

 

Le succès de cette opération témoigne de l'efficacité de la coordination interministérielle dans les départements d'outre mer et démontre la détermination de l’État à faire respecter sa souveraineté sur ses espaces maritimes et à préserver ses ressources.

photo EMA / Marine Nationale

photo EMA / Marine Nationale

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