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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 07:55
Le porte-avions Charles de Gaulle crédits : EMA

Le porte-avions Charles de Gaulle crédits : EMA

 

05/10/2011 MER et MARINE

 

Commandée en 2008 à l'issue des réflexions ayant abouti au livre blanc sur la défense, la nouvelle étude portant sur le second porte-avions français (PA2) est achevée. Les travaux ont, notamment, porté sur les différents modes de propulsion possibles. Il s'agissait d'évaluer, à long terme, les avantages et les inconvénients du nucléaire. Le principal bénéfice de ce mode de propulsion, adopté pour le Charles de Gaulle, est d'offrir une autonomie considérable, la place occupée par le combustible de propulsion pouvant être attribuée à d'autres fonctions. Dans un contexte de renchérissement du pétrole et de raréfaction des hydrocarbures (du moins ceux facilement atteignables), cette solution peut paraitre avantageuse en matière de coûts d'exploitation. Mais elle présente aussi des inconvénients. Comme l'a démontré le Charles de Gaulle, les contraintes en termes de sécurité sont importantes et, en temps de paix, la propulsion d'un porte-avions nucléaire (PAN) est gérée suivant les mêmes règles de sureté qu'une centrale nucléaire civile, ce qui n'est pas la solution offrant le plus de souplesse par rapport aux besoins opérationnels. Les mesures de sécurité, très importantes, ont évidemment un coût, auquel il faudra rajouter le démantèlement des installations une fois le bâtiment désarmé. Le rechargement des réacteurs est, de plus, dimensionnant lors des grands arrêts techniques et rend le navire inutilisable durant une longue période. En matière d'escales, il est aussi à noter que tous les pays n'acceptent pas les bâtiments à propulsion nucléaire, ce qui peut parfois être problématique. Quant aux ressources humaines, la réalisation d'un second PAN nécessiterait sans doute d'augmenter les effectifs spécialisés, notamment les atomiciens, qui demeurent des « perles rares » en matière de recrutement. Enfin, au cas où le PA2 serait construit et qu'il serait décidé de le doter d'une propulsion nucléaire, il conviendrait de développer de nouveaux réacteurs, ce qui entrainerait un surcoût important et rendrait sans doute plus complexe la mise en oeuvre de deux porte-avions équipés différemment.


En somme, bien que l'option nucléaire soit opérationnellement la meilleure, les contraintes évoquées, dans un contexte budgétaire compliqué, plaident plutôt en faveur d'un porte-avions à propulsion conventionnelle, telle le PA2 issu du projet de coopération franco-britannique mené entre 2006 et 2008. Ce projet n'est officiellement plus à l'ordre du jour, même si le gouvernement britannique a décidé de se séparer de l'un de ses deux futurs porte-avions, le Queen Elizabeth, actuellement assemblé à Rosyth, ce qui peut constituer une éventuelle opportunité (moyennant une adaptation aux besoins français).


Le design de PA2 présenté par DCNS fin 2010 (© : MER ET MARINE)

DCNS et STX ont un design en poche

Après l'abandon du programme franco-britannique en 2008, DCNS et STX France ont travaillé sur un nouveau design de porte-avions, s'affranchissant des contraintes liées à la coopération. Présenté lors du salon Euronaval 2010, le dernier modèle exposé porte sur un navire à propulsion classique doté de trois lignes d'arbres. Long de 285 mètres pour un déplacement de 59.000 tonnes en charge, ce projet se distingue par un important travail sur la carène, avec bulbe d'étrave très allongé et jupe à la poupe, ainsi que l'optimisation de la plateforme pour réduire fortement les coûts d'exploitation et de maintenance. Grâce à l'automatisation, l'équipage (hors groupe aérien embarqué) pourrait être réduit à 900 marins, contre 1260 pour le Charles de Gaulle, pourtant plus petit (261 mètres, 42.000 tonnes). Ce modèle de PA2 pourrait embarquer 32 Rafale, 3 Hawkeye et 5 hélicoptères. En profitant des techniques de construction modernes mises en oeuvre à Saint-Nazaire, la coque pourrait, aujourd'hui, être réalisée entre deux et trois ans seulement, auxquels il convient d'ajouter la phase d'essais et de mise au point des systèmes. En clair, s'il était commandé demain, ce second porte-avions pourrait être à la mer lorsque son aîné subira, vers 2016, son second arrêt technique majeur, qui sera assorti d'une importante modernisation.


L'étude commandée en 2008 et désormais achevée a pour but d'éclairer le président de la République sur les possibilités techniques offertes. Il y a trois ans, Nicolas Sarkozy avait renvoyé à 2011/2012 la décision de construire, ou non, le PA2. Jusqu'ici, l'Elysée a mis en avant le contexte économique difficile pour différer ce programme, dont l'utilité n'est pourtant pas remise en cause, un seul porte-avions ne permettant pas de disposer en permanence du groupe aéronaval, l'une des clés de voute l'armée française.


Mais la réalisation du PA2 demeure avant tout une question politique, son coût (environ 3 milliards d'euros à répartir sur plusieurs années) étant finalement assez faible comparé à d'autres programmes et, de manière générale, à ce que l'Etat dépense tous les ans en crédits d'équipement (16 milliards d'euros).

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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 07:25
The new upgrade of Russian T-90 main battle tank unveils at Russian Expo Arms 2011.

http://www.armyrecognition.com/images/stories/east_europe/russia/main_battle_tank/t-90s_2011/pictures/T-90S_REA_2011_main_battle_tank_Russia_Russian_defence_industry_003.jpg

New T-90S at Russian Expo Arms 2011

 

October 2, 2011, armyrecognition.com

 

At the Defence Exhibition of Nizhny Tagil, REA 2011 (Russian Expo Arms 2011 ), which held from the 8 to 11 September 2011, Russian defence industry unveils a new upgrade version of the T-90 main battle tank, the T-90S.

 

http://www.armyrecognition.com/images/stories/east_europe/russia/main_battle_tank/t-90s_2011/T-90S_REA_2011_main_battle_tank_Russia_Russian_defence_industry_line_drawing_001.jpg

 

http://www.armyrecognition.com/images/stories/east_europe/russia/main_battle_tank/t-90s_2011/pictures/T-90S_REA_2011_main_battle_tank_Russia_Russian_defence_industry_001.jpg

 

The T-90S can fire anti-tank guided missile. The system is intended to engage tanks fitted with ERA (explosive reactive armour) as well as low-flying air targets such as helicopters, at a range of up to 5km. For explosion and fire safety reasons some ammunition allowance is stowed in a special hull rear section.

 

The T-90S is motorized with a new V-92S2F engine which reduces the fuel consumption, and he is also more powerful. The new T-90S can run at a maximum speed of 60 km/h on road.

 

To increase the protection of the tank, the T-90S is fitted with new armor plates to each side of the hull, to protect the suspension against anti-tank rockets. The rear side of the hull is equipped with wire cage armor, same as for the turret. A new three sets of armor are mounted at the front of the turret.

 

Actually a new Russian main tank is under development under the name of “Armata

 

http://www.armyrecognition.com/images/stories/east_europe/russia/main_battle_tank/armata/Armata_main_battle_tank_Russia_Russian_defence_industry_military_technology_line_drawing_001.jpg

 

Future view of Russian main battle tank Armata

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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 05:50
NATO Plans Interim Missile Defense Capability

Oct 4, 2011 By Robert Wall - aerospace daily and defense report

 

LONDON — When defense ministers from NATO member states meet this week in Brussels, missile defense will be on the agenda. And while concrete decisions are not expected, Secretary General Anders Fogh Rasmussen hopes to be ready to declare some meaningful progress next year.

 

“Step by step, NATO’s territorial missile defense is becoming a reality,” he tells reporters in advance of the defense ministerial. He says he is hopeful that at the time the heads of government of NATO members meet next year in Chicago, the alliance will be ready “to declare an interim operational capability.”

 

Poland, Romania and Turkey already have agreed to host elements of the U.S.-European Phase Adaptive Approach — a key element of the NATO concept — and Rasmussen says others will be asked this week to prepare commitments.

 

More broadly, the ministers are likely to discuss the report from an Allied Command Transformation task force exploring potential areas of increased cooperation. Rasmussen has been pushing for more cooperation as part of his “Smart Defense” agenda and says he will work with governments in the coming months to identify projects they may be ready to lead. Program decisions are not expected this week, he notes.

 

Moreover, a decision by NATO to terminate military operations over Libya remains in limbo. Although Rasmussen says NATO is ready to stop its efforts as soon as the situation on the ground allows, he does not expect this week’s meeting to reach that conclusion.

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4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 05:55

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/autres-operations/harmattan/110930-libye-parfaite-osmose-entre-le-task-group-455.01-de-l-otan-et-la-tf-473-francaise/parfaite-osmose-entre-le-task-group-455.01-de-l-otan-et-la-tf-473-francaise-16/1389427-4-fre-FR/parfaite-osmose-entre-le-task-group-455.01-de-l-otan-et-la-tf-473-francaise-1.jpg

 

30/09/2011 EMA

 

Le 18 septembre 2011, l’amiral italien Filippo Maria Foffi, commandant le Task Group 455.01 (volet naval de l’opération de l’OTAN en Libye) a convié l’amiral Jean-Baptiste Dupuis, commandant la Task Force 473 (force aéro-maritime de l’opération Harmattan, placée sous contrôle opérationnel français) sur le bâtiment de transport de chalands de débarquement italien San Giusto.

 

L’amiral français a, en retour, reçu l’autorité italienne sur le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre le 23 septembre 2011.

 

Le TG 455.01 compte 12 bâtiments, y compris un aviso français, appartenant à 9 nations alliées. Leur principale mission est la mise en œuvre de l’embargo sur les armes prévu par la résolution 1973 des Nations-Unies. « La zone côtière libyenne s’étend sur 1800 km. Son contrôle passe essentiellement par une surveillance du trafic commercial et des flux humanitaires », rappelle l’amiral Foffi.

 

Pour éviter toute activité illicite, chaque bateau ou embarcation qui entre ou sort des eaux libyennes est contrôlé. « Depuis fin mars, plus de 3000 embarcations ont été interrogées par nos bâtiments, intervient le capitaine de vaisseau Vincenzo Montanaro, chef d’état-major du TG 455.01. Avec les transports humanitaires, qui représentent trois à dix bateaux par semaine, nous avons développé une méthode d’identification simplifiée, pour qu’ils puissent travailler sans délai et que nous nous concentrions sur les autres flux ». Au total, du bateau de pêche au cargo, 300 embarcations ont été « visitées » par le TG 455.01.

 

Le TG 455.01 comprend aussi 3 chasseurs de mines, qui passent au crible l’ensemble du littoral libyen, dont certaines zones sont susceptibles d’avoir été minées par les forces pro-Kadhafi.

 

Le volet maritime d’Unified Protector est exemplaire de ce que savent faire, ensemble, les marines de l’OTAN. En revanche, comme le souligne l’amiral Foffi, la coordination avec les opérations aériennes a constitué « un véritable défi, car l’espace aérien est partagé par de nombreuses voilures comme des avions de chasse et de patrouilles maritimes, des drones, des hélicoptères, engagées sur des missions différentes ». « Les capacités et les missions de chacun étaient connues. Une fois les procédures de liaison mises en place, les solutions se sont donc trouvées d’elles-mêmes » ajoute-t-il.

 

Par ailleurs, l’amiral Foffi a exprimé sa satisfaction quant à l’efficacité opérationnelle de l’aviso français LV Lavallée, placé sous son contrôle opérationnel. Il a également loué le concours apporté à tous les bâtiments engagés au large de la Libye par le pétrolier ravitailleur Marne. Comme pour illustrer son propos, au même moment la Marne effectuait deux ravitaillements de carburant au profit d’un bâtiment turc et d’un bâtiment britannique, à quelques nautiques de là.

 

Une étroite coopération entre la TF 473 française et le Task Group 455.01 de l’OTAN était primordiale. « Les opérations sous contrôle opérationnel national et celles contrôlées par l’Otan travaillent pour la même mission. De l’embargo maritime aux frappes sur des objectifs militaires au sol, nos actions sont parfaitement complémentaires car elles poursuivent un même objectif, celui de protéger les populations », rappelle l’amiral Dupuis.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/autres-operations/harmattan/110930-libye-parfaite-osmose-entre-le-task-group-455.01-de-l-otan-et-la-tf-473-francaise/parfaite-osmose-entre-le-task-group-455.01-de-l-otan-et-la-tf-473-francaise-2/1389452-6-fre-FR/parfaite-osmose-entre-le-task-group-455.01-de-l-otan-et-la-tf-473-francaise-2_article_pleine_colonne.jpg

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 16:25

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/terre-images/breves/forum-du-renseignement-de-l-armee-de-terre/1390441-1-fre-FR/forum-du-renseignement-de-l-armee-de-terre.jpg

 

03/10/2011 Armée de Terre

 

Organisé aux écoles militaires de Saumur, le 7e  forum du renseignement de l’armée de Terre se tiendra du 4 au 6 octobre 2011.

 

Rendez-vous annuel de la communauté renseignement, cette manifestation s’ouvre cette année encore aux autres armées et à la gendarmerie. Plus de 150 participants sont attendus pour ce forum, placé sous l’autorité du général de corps d’armée Bertrand Clément-Bollée. Plusieurs industriels y présenteront du matériel et des programmes en cours : Elexo, St Frères, MBDA, Gore, Inéo, Thalès, EADS, Euriware.

 

Les tables rondes aborderont la planification de la recherche multi capteurs, la complémentarité technique des différents types de capteurs ou la robotisation des capteurs.

 

Au programme également, exposés et présentations de matériel de certaines unités renseignement de l’armée de Terre.

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 07:55
PLF 2012 : Livraisons et commandes attendues pour la Marine nationale

 

03/10/2011 MER et MARINE

 

L'an prochain, le gouvernement prévoit d'affecter 16.5 milliards d'euros pour équiper les forces armées françaises. Concernant la Marine nationale, le projet de loi de finances 2012 porte notamment, en matière de dissuasion nucléaire, sur la commande d'une tranche de production du missile balistique M51.2 ; ainsi que le lancement de la réalisation du programme TRANSOUM relatif aux transmissions stratégiques. Dans le domaine du commandement et de la maîtrise de l'information, la modernisation et la numérisation des moyens va se poursuivre avec les commandes de 19 réseaux navals RIFAN étape 2 supplémentaires.


Concernant l'engagement au combat, le PLF 2012 confirme le lancement du programme de rénovation des avions de patrouille maritime Atlantique 2. Il prévoit aussi la préparation du prochain arrêt technique majeur du porte-avions Charles de Gaulle, programmé vers 2016 et qui comprendra un vaste programme de modernisation. Le développement du missile Antinavire léger (ANL) est aussi intégré au budget.


Enfin, dans le domaine de la protection et de la sauvegarde, 2012 doit voir la notification du programme des Bâtiments de Soutien et d'Assistance Hauturiers (BSAH).


Côté livraison, la Marine nationale touchera, en 2012, son troisième bâtiment de projection et de commandement, le Dixmude, ainsi que la première des 11 frégates multi-missions, l'Aquitaine. Seront aussi livrés l'an prochain 12 réseaux navals RIFAN étape 2, 11 stations navales et 1 téléport TELCOMARSAT, ainsi que 16 missiles Exocet MM40 block3.


Des livraisons complémentaires, concernant la marine mais aussi d'autres armées sont prévues, le détail n'étant pas encore fourni quant aux répartissions. Il s'agit de 10 stations sol et navales Syracuse III, 11 avions Rafale, 7 nacelles de reconnaissance Reco NG, 228 Armements air-sol modulaires (AASM), 8 hélicoptères Caïman (NH90), 61 missiles Aster, 10 missiles Mica et 15 missiles rénovés Mistral.

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1 octobre 2011 6 01 /10 /octobre /2011 07:25
NATO Sec Gen Calls for More EDA-NATO Cooperation

30 Sep 2011 By JULIAN HALE DefenseNews

 

BRUSSELS - NATO Secretary General Anders Fogh Rasmussen called for greater cooperation between NATO and the European Defence Agency (EDA) to reduce costly duplication of effort.

 

Speaking at a European Policy Centre event here Sept. 30 looking ahead to the alliance's Chicago summit next year, Rasmussen said that "in a time of economic austerity and in a long-term perspective, we should avoid duplication and waste of money. We should coordinate and merge some projects."

 

Asked how industry could help, he said that "military equipment is becoming more and more expensive" and that "industry could help by ensuring prices don't rise so fast."

 

He also said opening up defense markets, as the European Commission is trying to do with a new European Union defense procurement directive, could help.

 

Complicated political problems prevented agreements on EU-NATO security arrangements in theater, he said, and these were generally resolved on "an ad hoc basis." The EU and NATO can only officially consult on Bosnia and cannot discuss Afghanistan, Libya and Kosovo operations, he said. "We know that the Cyprus dispute is at the origin of this and don't expect rapid progress on this," he said.

 

He urged Russia to "cooperate actively" in NATO's missile defense shield project. Specifically, he said he envisages a NATO and a Russian missile defense system with two joint centers through which data could be exchanged and joint threat assessments produced.

 

"We have no intention to attack Russia and I don't think Russia intends to attack us," he said, referring to a 1997 agreement in which both sides agreed not to use force against each other. He went on to describe a NATO-Russia summit at Chicago in 2012 as "an option" but that depends on "real substance and concrete results to deliver."

 

Regarding out-of-area operations, he said NATO had "no intention to intervene in Syria or other countries." In the case of Libya, there was a U.N. mandate and strong support from the region for NATO action, he said, but "neither condition was fulfilled for Syria or any other country."

 

NATO's core purpose is territorial defense of its member states, he said, but it "stands ready to protect our territories and populations if conflicts emerge."

 

Cyberspace is clearly emerging as a growing NATO priority.

 

"Defense of our territories may start beyond our territories, even in cyberspace," he said. On Sept. 20, NATO's Command, Control and Communications Agency launched a 28 million euro ($37.7 million) call for cyberdefense procurement. Rasmussen referred to cyberdefense and strategic transport as being among the priorities to be unveiled in his proposals for pooling and sharing among NATO countries, known as his "smart defense package."

 

Cybersecurity, he said, might be an area where NATO would consult with partner countries with specific expertise and which share the same security concerns. "This will be done on an ad hoc basis," he said.

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1 octobre 2011 6 01 /10 /octobre /2011 06:10

http://fr.rian.ru/images/18885/82/188858275.jpg

 

NEW DELHI, 30 septembre - RIA Novosti

 

L'Inde a effectué vendredi un test réussi d'un missile balistique Agni-II capable de transporter une ogive nucléaire, rapporte l'agence IANS, citant les sources officielles.

 

Le missile a été lancé depuis une base militaire située dans l'Etat d'Orissa (est) et a détruit sa cible.

 

Prévu initialement pour le 29 août, le tir avait été reporté pour des raisons techniques.

 

L'Agni II est un missile balistique de portée moyenne de deux étages à combustible solide. Sa portée est de 2.000 kilomètres.

 

Il s'agit du troisième test d'un missile capable de porter une charge nucléaire effectué en Inde depuis le début septembre.

 

Le 26 septembre, un missile balistique Prithvi-II a été tiré avec succès depuis un site situé dans le même Etat d'Orissa. Le 24 septembre, l'armée a testé avec succès un missile balistique Shaurya.

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 16:45

http://www.meretmarine.com/objets/500/36589.jpg

 

Un hélicoptère Tigre devant le BPC Tonnerre

crédits : EMA

 

30/09/2011 MER et MARINE

 

Tirs au canon contre des cibles terrestres, déploiement d'hélicoptères de combat depuis la mer... La Marine nationale continue d'intervenir en Libye, où les combats se poursuivent. Du 22 au 29 septembre, le groupe aéromobile (GAM) embarqué sur le bâtiment de projection et de commandement Tonnerre a réalisé 8 sorties, qui s'ajoutent à 132 autres sorties, dont 88 d'attaque au sol, réalisées sur la même période par l'armée de l'Air (Rafale Air, Mirage 2000-D, Mirage 2000-N et Mirage F1 CT, E-3F, C135) et l'aéronautique navale (Atlantique 2).


Les bâtiments de surface engagés dans l'opération Harmattan au sein de la TF 473 sont également intervenus directement contre les forces fidèles au colonel Kadhafi. Ainsi, les frégates Cassard et La Fayette ont effectué des tirs contre terre en appui d'un raid du GAM.


Du 22 au 29 septembre, les forces françaises oont neutralisé une cinquantaine d'objectifs, soit une trentaine de véhicules militaires (dont 3 lance-roquettes et une pièce d'artillerie dans la région de Syrte) ; ainsi qu'une vingtaine de bâtiments de commandement, dépôts de munitions et de véhicules, de même qu'un site radar dans les régions de Hun et Syrte.




Frégate française au large de la Libye (© : EMA)

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 12:00
PLF 2012 : le budget de défense en croissance

30 septembre 2011 par J H l- DSI n°74, octobre 2011

 

Selon le projet de loi de finance 2012, le budget de défense va connaître une croissance à 31,72 milliards d’euros (39,37 milliards avec les pensions, soit 1,9 % du PIB), soit 550 millions d’euros de plus qu’en 2011. Boosté par des recettes exceptionnelles qui n’ont manifestement pas toutes été versées à la défense (elles se montent à 1,09 milliard), le budget comprend toujours un poste « équipement » de 16,5 milliards d’euros (16 en 2011).

 

Ce montant, toutefois, doit être relativisé, dès lors qu’il comprend les infrastructures mais aussi le Maintien en Condition Opérationnelle (MCO). Concrètement, l’équipement stricto sensu et hors dissuasion représente 7,8 milliards d’euros. La dissuasion (y compris ses infrastructures, études, etc.) représente 3,4 milliards. Le MCO passe à 3 milliards, en augmentation. Plus largement, la masse salariale hors-pension passe de 11,7 milliards en 2011 à 11,6 en 2012.

 

Concrètement, seront reçus en 2012 : 1 C-160 Gabriel rénové, 7 nacelles de reconnaissance Areos, 11 Rafale, 2 Falcon 2000 LX, 5 CN235, 228 AASM, 2 systèmes SAMP/T et 61 missiles Aster, 10 missiles MICA, 15 Mistral rénovés, 3 EC725 Caracal, 8 NH90, 4 Cougar rénovés, 6 Tigre, 4 036 FELIN, 100 VBCI, 38 VHM, 16 Exocet MM40 bloc 3, 1 frégate FREMM, 1 BPC, 1 500 Ensembles de parachutage du combattant (EPC), 200 véhicules Petits véhicules protégés (PVP); 3 Système de Pose Rapide de Travure (SPRAT), 12 réseaux navals RIFAN étape 2, 51 stations ASTRID phase 2, 11 stations navales et 1 téléport TELCOMARSAT, 17 kits de numérisation SI Terre, 10 stations sol et navales SYRACUSE III.

 

Sont au programme pour 2012, pour la dissuasion, la commande d’une tranche de production du missile balistique M51.2 ; le lancement de la réalisation du programme TRANSOUM relatif aux transmissions stratégiques ; la poursuite de la rénovation des C135. En matière de commandement et maîtrise de l’information, sont programmés la poursuite de la réalisation de deux satellites optiques à très haute résolution MUSIS ; la poursuite de la numérisation des forces et la modernisation de leurs moyens d’information et de communication avec les commandes de 19 réseaux navals RIFAN étape 2 et de 8 systèmes de drones tactiques SDTI ; la réalisation de travaux de développement pour le programme CONTACT (réseau de radiocommunication tactique) ; le lancement des travaux de développement du Système d’information des armées (SIA).

 

En matière de combat, sont prévus le lancement de la rénovation des avions de patrouille maritime Atlantique 2 (ATL2), la préparation du prochain arrêt majeur du porte-avions Charles-de-Gaulle et du développement du missile Antinavire Léger (ANL). La projection devrait compter sur 2 avions Falcon 2000 LX, la rénovation de 5 Cougar ; 1 500 EPC ; 34 NH90 ; 100 PVP. En matière de sauvegarde/protection, sont au programme 1 Bâtiment de Soutien et d’Assistance Hauturiers (BSAH) ; 3 systèmes de Détection et d’identification d’agents Biologiques (DETECBIO) ; 3 patrouilleurs de type Supply Ship.

 

Consulter le budget 2012 de la défense : mindef_VF[1]

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 06:55

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/3/3c/Big_Emblem_of_Navy_of_the_Russian_Federation.JPG

 

September 29, 2011: STRATEGY PAGE

 

The Russian nuclear submarine fleet will be reduced to about 30 boats in a few years. Russian rulers, and any citizens who care to dig around the Internet, have been aware of this trend for over a decade. The admirals have had a hard time getting anyone excited about this, even when it was pointed out that, twenty years ago, Russia (then the Soviet Union) had a nuclear sub fleet larger (at 180 boats) than that of the United States (150 subs). Since 1991, the U.S. sub force has also shrunk, but only by about half.  The U.S. sub fleet is now nearly twice as large, and the Americans are building more each year than Russia, although not enough to prevent the American fleet from gradually shrinking. The Russians are currently mostly concerned with replacing SSBNs (ballistic missile carrying nuclear subs) and boats that carry anti-ship missiles (for handling aircraft carriers.) The admirals admit, at least among themselves, that this is all they are likely to get.

 

In the last few years, the Russian public has becoming aware of the fact that they won't have much of a navy in 5-10 years. There has been no public outcry over this. Russia has never been a great naval power, and whenever it tried to be, the effort was expensive and ultimately disastrous. Most Russians have more pressing concerns than the size of the fleet.

 

The basic problem is that, in the last two decades, very few ships were built, and most of the Cold War era warships that now comprise the fleet, will have to be retired. These ships are falling apart, as there was not any money, since the Soviet Union dissolved in 1991, for repairs and upgrades. Some Russian politicians are calling for more money, to build enough surface ships to maintain a respectable fleet. That is proving difficult, particularly because of the lack of popular support for such an effort. Then there's the problem that most of Russians warship building capability has disappeared since 1991.

 

For the last two decades, most of the Russian naval construction effort went into finishing a few subs, and building some surface ships for export. In the last decade, some effort was put into building new surface ships. Thus there is a new class of 4,500 ton frigates (the Gorshkov class), but only a few are being built or planned. The Gorshkov's have a 130mm gun, plus anti-ship and anti-aircraft missiles. The navy wants at least a dozen of these 4,500 ton ships, but the money has not been provided yet.

 

There are two Stereguschyy class corvettes in service, with five more building. These are small ships (2,100 tons displacement), costing about $125 million each. These "Project 20380" ships have impressive armament (two 30mm anti-missile cannon, one 100mm cannon, eight anti-ship missiles, six anti-submarine missiles, two eight cell anti-missile missile launchers). There is a helicopter platform, but the ship is not designed to carry one regularly. Crew size, of one hundred officers and sailors, is achieved by a large degree of automation. The ship also carries air search and navigation radars. It can cruise 6,500 kilometers on one load of fuel. Normally, the ship would stay out 7-10 days at a time, unless it received replenishment at sea. Like the American LCS, the Russian ship is meant for coastal operations. The navy wants at least fifty of them (but there is only money for 30). There is also an amphibious ship under construction, and lots of talk about aircraft carriers. But until money is allocated, and construction starts, it's all just talk.

 

Russia has proposed putting some retired (because they were too expensive to operate) ships back into service. This includes two Typhoon class SSBNs (the largest subs, at 24,000 tons, ever built) and three Kirov class battle cruisers. These 28,000 ton ships carry over 400 missiles each (for anti-ship and anti-aircraft use). But this is a partial, expensive and one time solution to the problem that the Russian fleet is fading away, because of too little concern, and too little cash.

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 06:20

http://www.asdnews.com/data_news/ID38494_600.jpg

 

Sep 29, 2011 ASDNews Source : Lockheed Martin Corporation

 

Marietta, Ga. - The eighth of 28 C-130J Super Hercules aircraft takes off for Dyess Air Force Base, Texas, on Sept 28, 2011. Dyess is set to become the largest operator of C-130J aircraft in the world in 2013.

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29 septembre 2011 4 29 /09 /septembre /2011 05:20

http://www.fas.org/irp/program/collect/aoa.jpg

 

September 27, 2011: STRATEGY PAGE

 

South Korean officials are alarmed after discovering that the navy has only been able to detect 30 percent of the North Korean subs they come across. Moreover, North Korea is using its submarines more frequently in training (for sneaking people into South Korea) exercises. North Korea has a fleet of over 80 mini-subs, plus about 24 older Russian type conventional boats (based on late-World War II German designs, as adapted for Russian service as the Whiskey and Romeo class). China helped North Korea set up its own submarine building operation, which included building some of the large Romeo class subs. North Korea got the idea for minisubs from Russia, which has had them for decades. North Korea has developed several mini-sub designs, most of them available to anyone with the cash to pay. The North Korean minisubs range in size from 76 to 300 tons displacement. Over a dozen of these small subs are equipped to fire torpedoes.

 

The use of a North Korea midget sub to sink a South Korean corvette in March, 2010, forced the United States, and South Korea, to seriously confront the problems involved in finding these small subs in coastal waters. This was a difficult task, because the target is small, silent (moving using battery power) and in a complex underwater landscape, that makes sonar less effective.

 

There are some potential solutions. After the Cold War ended in 1991, the U.S. recognized that these coastal operations would become more common. So, in the 1990s, the U.S. developed the Advanced Deployable System (ADS) for detecting non-nuclear submarines in coastal waters. The ADS is portable, and can quickly be flown to where it is needed. ADS is believed to be in South Korea. ADS basically adapts the popular Cold War SOSUS system (many powerful listening devices surrounding the major oceans, and analyzing the noises to locate submarines) developed by the United States.

 

ADS consists of battery powered passive (they just listen) sensors that are deployed by ship along the sea bottom in coastal waters. A fiber optic cable goes from the sensors (which look like a thick cable) back to shore, where a trailer containing computers and other electronics, and the ADS operators, runs the system. ADS has done well in tests, but it has only recently faced the North Korean mini-subs. There, it was discovered how little capability South Korea warships had to detect the North Korean submarines. Moreover, there is not enough ADS gear to cover all the coastal areas where North Korean subs operate. South Korea is hustling to improve its anti-submarine capabilities. But decades of neglect will take years to recover from.

 

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28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 16:35

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/site-2010-20xx/img-menu-principal/technologies/aeronefs/avions-ecole/rafale/683832-1-fre-FR/rafale.jpg

photo Armée de l'Air

 

28.09.2011 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Le budget de la Défense défie la crise, écrivait ce matin, un de mes confrères de la Tribune. Le budget pour 2012, présenté ce mercredi en Conseil des ministres, est effectivement en légère progression (+ 1,6%). La hausse doit atteindre 480 millions d'euros, à 30,63 milliards d'euros (hors pensions), en conformité avec la Loi de programmation militaire (LPM) 2009-14. Le ministère de la Défense a notamment obtenu un abondement de 100 M€ lié à la hausse des cours du pétrole. Il devrait bénéficier aussi de 1,09 milliard d'euros de recettes exceptionnelles (1,02 md l'an dernier), à la faveur des cessions de fréquences aux opérateurs de téléphonie mobile de quatrième génération (900 M€) et d'actifs immobiliers (160 M€.

 

"Fin août, François Fillon a annoncé un effort budgétaire d'un milliard d'euro supplémentaire pour 2012 (dans le cadre du plan de rigueur), et nous serons vraisemblablement sollicités", reconnaît le ministère.

 

La stratégie globale de maîtrise des dépenses. La Défense souligne la poursuite des efforts: 7.500 postes doivent être supprimés en 2012, tandis que le redéploiement territorial donnera lieu à la suppression ou au transfert de 184 structures. Cinq régiments et quatre bases aériennes seront ainsi dissous, avant un net ralentissement en 2013.

 

Les opex. Il apparaît un net souci de stabilisation du surcoût des opérations extérieures, à la faveur notamment du début de retrait d'Afghanistan et la poursuite du retrait en Côte d'Ivoire. Ce surcoût des opex a explosé en 2011, à 1,2 milliard d'euros, du fait principalement de l'opération "Harmattan" en Libye, estimée à près de 350 millions d'euros (il y a quelques jours Gérard Longuet parlait de 330). Les discussions sont en cours avec Bercy et Matignon pour que l'ardoise liée aux surcoûts (550 millions d'euros au total) soit intégralement prise en charge par la réserve interministérielle. François Fillon s'est engagé à mobiliser cette réserve interministérielle mais le ministère de la Défense pourrait ne pas récupérer l'intégralité des 550 M€ de surcoût en 2011, du fait de discussions sur l'appréciation du niveau des stocks de munitions. En outre, par définition, il doit lui-même participer à la constitution des réserves interministérielles. Cette question doit être réglée d'ici fin octobre-début novembre, date à laquelle un rapport d'exécution de la LPM est attendu au Parlement.

 

Priorité aux équipements. Avec une enveloppe de 16,5 milliards d'euros contre 16 mds en 2011, les montants sont "très supérieurs à la moyenne de la LPM 2003-08", assure le ministère. Doivent notamment être livrés en 2012 une frégate multi-missions Fremm, un bâtiment de projection et de commandement (le Dixmude) ainsi que 11 Rafale.

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28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 11:35
Libya Operations Remain Fluid, NATO Official Says

September 28, 2011 Army Sgt. 1st Class Tyrone C. Marshall Jr. - American Forces Press Service / defpro.com

 

WASHINGTON | NATO’s decision to extend the alliance’s mission in Libya shows its work there is not yet done, a NATO spokeswoman said Sept. 27.

 

NATO’s North Atlantic Council extended Operation Unified Protector by 90 days during a meeting in New York last week that coincided with a meeting of the U.N. General Assembly.

 

“In New York, the message was clear: a new day is dawning for Libya, and the international community is rallying around the new Libya,” Oana Lungescu told reporters during a briefing at the alliance’s headquarters in Brussels.

 

Lungescu reiterated NATO’s commitment to the Libyan people.

 

“Our job under the mandate of the United Nations and in support of the Libyan people is not yet done,” she said. “The situation remains fluid. And while threats persist, NATO will continue to protect civilians together with our partners, under the mandate confirmed by the recent United Nations Security Council Resolution 2009.”

 

Lungescu also reiterated NATO’s intention to continue its work while maintaining oversight of when to end its mission. “The mission will continue as long as it is necessary, but end as soon as possible,” she said. “We also decided to keep the situation under regular review, and that means that the North Atlantic Council can terminate the operation at any time and as soon as possible, in coordination with the United Nations and the will and aspirations of the Libyan people.”

 

Col. Roland Lavoie of the Canadian air force, military spokesman for Operation Unified Protector, discussed operations against remaining forces in the country loyal to Moammar Gadhafi.

 

“Recent developments in Surt and Bani Walid have been our main area of attention over the last few days,” he said. “Indeed, it’s clear that remaining Gadhafi forces refuse to recognize their defeat and that the former regime has lost both legitimacy and public support.

 

“As a last resort,” he continued, “they are hiding in urban areas, from where they attempt to control the surrounding population and use civilians as shields against attempts [by forces of Libya’s transitional government] to dislodge them.”

 

Lavoie cited signs of the “worsening situation” in Surt and Bani Walid. “Availability of drinking water, food resupply, electricity, medicine and fuel is severely impeded, which puts an enormous pressure on the civilian population,” he said.

 

“Numerous checkpoints and surrounding sniper positions are being used to prevent families from moving to safer locations,” Lavoie added, “and Gadhafi forces, mercenaries and Gadhafi supporters roam the streets taking hostages and conducting executions.”

 

Lavoie also said Gadhafi forces are turning away neutral humanitarian aid, “which is appalling and senseless, as this gives Gadhafi forces no military advantage at all.”

 

The military spokesman said National Transitional Council forces have seen some success in recent days.

 

“On a more positive note, the NTC forces have opened a line of communication in the northwest coastal area last weekend, which has allowed thousands to escape from that route,” he said. “This life-saving operation resulted in NTC casualties, but allowed many to escape a very tough, if not to say dire, situation.”

 

Lavoie also said transitional government forces have gained control of Libya’s remaining stockpile of chemical and nuclear-related agents.

 

“We are confident that allies in international organizations that are in contact with the NTC are working to ensure that Libya’s governing authorities can take full control of any proliferation sensitive material that is left and that they start planning for their safe disposal,” he said.

 

Lavoie stressed that NATO will continue to monitor ground conditions and safeguard civilians as mandated by the Security Council resolution.

 

“Operation Unified Protector is not over yet,” he said. “We are committed to pursuing it to protect the population of Libya for as long as necessary, but not any longer.”

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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 16:30
Colloque : Regards croisés franco-russes sur 30 ans d'intervention en Afghanistan
 
 

26 septembre 2011 mars-attaque.blogspot.com

 
Ce vendredi, le 30 septembre 2011, se tiendra un colloque dont la teneur s'annonce particulièrement instructive. Il étudiera la vision comparée française et russe des interventions successives en Afghanistan depuis 1979. Il se tiendra de 16h à 20h à l'Institut de la Démocratie et de la Coopération, 63bis rue de Varenne à Paris dans le 7ème arrondissement.
Programme
 
16H00 – 16H10 : Présentation du colloque par Romain BESSONNET, secrétaire général du Cercle Aristote.
 
16H10 – 16H30 : Introduction générale par Natalia NAROTCHNITSKAYA, présidente de l'IDC.
 
16H30 – 17H00 : Meriadec RAFFRAY, historien de formation, officier de réserve, journaliste, secrétaire général de l'Association des Journalistes de Défense.
 
17H00 – 17H30 : Omar Mohammad NESSAR, directeur du Centre pour l'Étude de l'Afghanistan Contemporaine de Moscou, rédacteur en chef du site www.afghanistan.ru.
 
17H30 – 18H00 : Natalia BURLINOVA, candidate en sciences politiques, experte de la fondation de la perspective historique.
 
18H00 – 18H30 : Vladimir TOZZI, ancien officier de la DRM, spécialiste du renseignement.
 
18H30 – 19H00 : Georges-Henri BRICET des VALLONS, chercheur en science politique et analyste Défense à l'Institut Choiseul.
 
19H00 – 19H30 : Alexandre Alekseïevitch KNYAZEV, docteur en sciences historiques, chercheur à l'académie des sciences de Russie, journaliste.
 
19H30 – 19H50 : questions de la salle.
 
19H50 – 20H00 : Conclusion générale par Natalia NAROTCHNITSKAYA, présidente de l'IDC.
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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 07:55
L'aéronautique navale peaufine l'arrivée du Caïman Marine

Un Caïman Marine à l'appontage

crédits : MARINE NATIONALE

 

27/09/2011 MER et MARINE

 

Alors qu'une cinquième machine doit être livrée par NH Industries le mois prochain, la Marine nationale prépare activement la mise en service du Caïman Marine, version française de l'hélicoptère dans sa variante NFH (Nato Frigate Helicopter). Les premiers appareils seront regroupés au sein de la flottille, la 33F, qui sera recréée en fin d'année à Lanvéoc-Poulmic. La base aéronavale finistérienne a, d'ailleurs, vu arriver le 1er septembre son premier NH90. Dans cette perspective, un nouveau bâtiment destiné à assurer le soutien des nouveaux hélicoptères a été construit. Achevé au printemps dernier, le Centre Atlantique de Mise en Oeuvre des hélicoptères de Combat (CAMOC) s'étale sur 8500 m2. Il comprend une grande alvéole de maintenance, avec deux postes, ainsi que 5 alvéoles pouvant accueillir, pales repliées, jusqu'à 3 hélicoptères chacune, ce qui donne une capacité maximale à la future infrastructure de 15 machines en hangar et 2 en maintenance.


Le CAMOC à Lanvéoc-Poulmic (© : COLLECTIF ARCHITECTES)

Premier exemplaire livré en mai 2010

C'est en mai 2010 que la Marine nationale a réceptionné son premier Caïman. Comme les trois autres hélicoptères livrés depuis, cet appareil a été remis au Centre d'expérimentations Pratiques et de réception de l'Aéronautique navale. Le CEPA/10S compte désormais deux détachements NH90, un sur la base aéronavale d'Hyères, près de Toulon, et l'autre, fraîchement créé, sur la BAN de Lanvéoc-Poulmic. Le CEPA/10S a pour mission d'expérimenter les machines et de préparer la mise en service des différents équipements. Compte tenu des importants retards enregistrés par ce programme international, la France a accepté de prendre livraison des premières machines dans un standard provisoire. Appelé « Step A » chez les industriels et « Standard 1 » chez les militaires, ce standard permet de mettre rapidement en service des machines disposant de toutes les fonctions majeures, à l'exception des charges extérieures, c'est-à-dire principalement des armes et des réservoirs supplémentaires. « L'objectif est de prononcer rapidement une mise en service opérationnelle pour les missions SECMAR (sécurité maritime) et CTM (contre-terrorisme maritime). La maturité du programme est en effet suffisante pour disposer d'une machine opérationnelle pour remplacer, sans tarder, le Super Frelon, qui a été retiré du service en 2010 », explique le capitaine de frégate Benoît Hédé-Haüy, officier programme du Caïman marine.


Caïman Marine (© : EUROCOPTER)

Début de l'expérimentation de la version combat

Mais c'est avec le Standard 2 (Step B) que la marine va, véritablement, prendre la mesure de toutes les capacités de son nouvel outil. La première machine dans cette configuration devrait être réceptionnée l'an prochain. Elle pourra mettre en oeuvre la torpille MU90, ainsi que le sonar trempé FLASH et des bouées acoustiques pour la lutte anti-sous-marine, tout en étant conçue pour pouvoir déployer, ultérieurement, le futur missile antinavire léger (ANL). Elle disposera en outre de la version finale du radar panoramique ENR, ainsi que la possibilité d'embarquer des réservoirs supplémentaires (deux bidons extérieurs et un bidon intérieur) permettant de porter l'autonomie en vol à 4 heures, une durée évidemment variable suivant les types de missions. Enfin, certaines obsolescences seront traitées. Sur les 27 NH90 commandés pour l'aéronautique navale, 7 doivent être livrés au standard 1, dont la mise en service opérationnelle est attendue fin 2011 pour le SECMAR et le CTM, étendue en 2012 aux missions « combat » (lutte antinavire, lutte anti-sous-marine). Alors que la phase d'expérimentation de la version combat de l'hélicoptère vient de débuter 20 autres Caïman marine seront livrés au standard 2, les 7 premiers devant être « retrofités » pour être portés à ce niveau.


Caïman Marine (© : MARINE NATIONALE)

Incertitudes sur les cadences de livraisons

Retenu par 14 pays, qui ont commandé plus de 500 machines, dont 111 en version navalisée (NFH - Nato Frigate Helicopter), le NH90 est, industriellement, développé, produit et supporté par le consortium NH Industries, composé d'Eurocopter (62.5%), AgustaWestland ( 32%) et Fokker Landing Gear (5.5%). Pour la France, l'Italie, l'Allemagne, les Pays-Bas, le Portugal et la Belgique, le contrat est géré par la NAHEMA (Nato Helicopter Management Agency). Ce schéma a permis de fédérer les besoins de nombreux pays tout en rassemblant les forces des deux grands hélicoptéristes européens et d'une centaine de sociétés sous-traitantes de premier rang. Mais il a aussi abouti à une gestion complexe du fait du nombre importants d'acteurs étatiques et industriels impliqués. La multiplication des versions (23 au total), mais aussi les difficultés techniques inhérentes au développement et à l'intégration de nouveaux équipements, n'ont pas facilité les choses et, au final, le programme accuse plusieurs années de retard. Face aux difficultés rencontrées, une réorganisation au niveau de l'industrie, initiée en 2008, a permis de simplifier la direction et l'administration du programme pour accélérer les prises de décision. Toutefois, malgré cette sérieuse remise à plat, on craint dans les forces de nouveaux retards. Ainsi, la Marine nationale comptait sur 4 livraisons cette année, un chiffre qui n'ira sans doute pas plus loin que 3. « Nous n'avons des inquiétudes quant au rythme de livraison et nous ne connaissons pas précisément la date d'arrivée du standard 2 », reconnait-on à l'amirauté. Cette situation n'est pas sans poser problème aux militaires, qui doivent gérer au plus juste la montée en puissance du Caïman, tant d'un point de vue technique, humain qu'opérationnel.


Caïman Marine sur une frégate (© : NH INDUSTRIES)

« Une machine exceptionnelle »

Malgré ces difficultés, l'arrivée du nouvel hélicoptère suscite un véritable enthousiasme chez les marins, où il est très attendu. Après plus d'un an d'expérimentations, le bilan se révèle, déjà, extrêmement positif. « Nous sommes confiant dans la capacité de cette machine à devenir un hélicoptère de combat naval de premier plan. Il y a évidemment des mises au point à faire mais nous avons une machine, d'un point de vue véhicule, qui présente des qualités et des performances exceptionnelles. C'est notamment le cas dans les domaines de la motorisation, de la stabilité et de l'aide au pilotage. Sur le plan des senseurs, les performances sont sans commune mesure avec ce que nous possédions jusqu'ici. Le système optronique FLIR et le radar panoramique constituent un bond considérable, tout comme le système de mission auquel tous les senseurs sont intégrés», souligne le commandant Hédé-Haüy. Quant aux retards et à la complexité du montage industriel et étatique, l'officier programme prend la situation avec recul : « Nous avons choisi un hélicoptère en coopération internationale pour réduire les coûts et accroître sa capacité opérationnelle, ce qui a impliqué un rythme de décision plus long côté industriel et étatique. Il y a eu des critiques sur le fait que ce programme était long et onéreux mais, si nous n'avions pas fait comme cela, nous n'aurions pas un hélicoptère de cette qualité et avec un tel potentiel ».


Le Super Frelon a cessé de voler en avril 2010 (© : MARINE NATIONALE)

Remplacer les Super Frelon et les Lynx

Le Caïman doit remplacer, au sein de l'aéronautique navale, deux types d'hélicoptères : Le Super Frelon pour les missions SECMAR et CTM, ainsi que le Lynx pour la lutte anti-sous-marine et la lutte antinavire. Avec 27 machines attendues, les anciens appareils ne seront pas remplacés nombre pour nombre, loin s'en faut. Ainsi, en 2004, la marine comptait, en parc, 9 Super Frelon et 32 Lynx. Aujourd'hui, tous les Super Frelon sont au rebus et il ne reste plus que 22 Lynx en parc, alors même que la menace ASM se développe dans le monde et que les hélicoptères sont, plus que jamais, des outils très précieux et très sollicités (lutte contre le narcotrafic et la piraterie, transport opérationnel, surveillance maritime et sauvetage, lutte ASM et antinavire...). La baisse des effectifs est, essentiellement, liée à la nécessité de retirer des machines vieillissantes, pour lesquelles les coûts d'entretien augmentent ou le manque de pièces détachées se fait sentir. Le NH90 tardant à arriver, il n'a pas été possible de prolonger indéfiniment le Super Frelon, entré en service en 1966. Pour faire la « soudure » entre le retrait du vénérable hélicoptère et l'arrivée de son successeur, il fut donc décidé, pour maintenir une capacité de sauvetage hauturier au large de la Bretagne, d'acquérir deux EC225 neufs pour équiper la flottille 32F. Ces machines, livrées en 2010, donnent aujourd'hui toute satisfaction et poursuivront leurs missions au moins jusqu'à ce que le Caïman Marine soit capable d'opérer à partir de trois sites différents, à savoir Lanvéoc-Poulmic, Hyères et Cherbourg.


Un Lynx (© : MARINE NATIONALE)

Quant aux Lynx, malgré les problèmes de pièces détachées, ils poursuivent leurs missions avec une disponibilité plutôt bonne pour leur âge. Ainsi, sur 22 machines en parc, 13 sont opérationnelles au sein de la 34F (contre par exemple 19 machines en ligne pour 32 en parc début 2004). Les frégates anti-sous-marines du type Georges Leygues ne pouvant accueillir de NH90, prévu pour être mis en oeuvre sur les bâtiments de nouvelle génération (FREMM et Horizon), le Lynx devra, pour prendre sa retraite, attendre que la dernière unité du type F70 soit désarmée, ce qui est aujourd'hui prévu à l'horizon 2020. Entre la phase montée en puissance lente du NH90 et la phase de décroissance longue du Lynx, la marine va donc devoir gérer le renouvellement progressif de ses hélicoptères sur une décennie. Deux machines totalement différentes à exploiter, ce sera d'ailleurs loin d'être évident, pour le maintien des compétences et la maintenance, dans un contexte budgétaire serré et avec des réductions de personnels.


Un Caïman Marine mettant à l'eau un sonar FLASH (© : EUROCOPTER)

« Une plateforme vraiment polyvalente »

Pour répondre aux besoins très importants en matière de moyens aériens, la cible de 27 Caïman a été calculée au plus juste. Pour s'en convaincre, il suffit d'ailleurs de regarder les effectifs d'une flotte comparable à la Marine nationale, comme la Royal Navy, qui dispose (hors Lynx) de 44 AW-101 Merlin. Quant à la marine italienne, elle aligne 22 Merlin et a passé commande de 56 NH90 pour remplacer ses Sea King et AB-212.

Au sein de la Marine nationale, le Caïman permettront de remplacer deux types d'hélicoptères par une unique plateforme, reconfigurable à loisir et pouvant exécuter toutes les missions de combat, y compris la lutte anti-sous-marine, qui est la plus compliquée. Le passage d'une configuration à une autre se fera par l'usage de kits, avec une reconfiguration automatique des calculateurs de l'hélicoptère en fonction de la configuration choisie. Sur les 27 machines, toutes identiques au niveau des équipements, 13 auront la particularité de disposer d'une rampe arrière destinée à accroître leur capacité de transport logistique pour des charges lourdes et/ou volumineuses. La charge utile est de 4 tonnes (en cargo ou sous élinde), avec la possibilité de transporter du personnel, soit 14 hommes en plus des 3 membres d'équipage. « C'est une plateforme vraiment polyvalente, qui a des capacités logistiques tout en pouvant mener des opérations de combat. Il pourra même faire de l'antinavire et de l'ASM durant un même vol », rappelle le capitaine de frégate Benoît Hédé-Haüy.


Caïman Marine (© : MARINE NATIONALE)


Caïman Marine (© : MARINE NATIONALE)

Des capacités sans commune mesure avec ses prédécesseurs

L'arrivée du NH90 dans les forces navales françaises va, logiquement, se traduire par l'émergence de nouveaux concepts d'emploi. Ce sera particulièrement vrai dans le domaine de la lutte anti-sous-marine. Car, avec ses exceptionnelles capacités et les performances de ses systèmes, le nouvel hélicoptère pourrait bien révolutionner les pratiques actuelles. En effet, les modes opératoires veulent aujourd'hui que les Lynx soient employés pour relocaliser les échos préalablement détectés par les sonars d'une frégate, actuellement plus puissants que les sonars trempés aéroportés. « Avec le NH90, la portée du radar comme du sonar FLASH est sans commune mesure avec les moyens du Lynx. Nous aurons sans doute de la possibilité de faire de la détection initiale. Le NH90 sera par ailleurs doté d'un système d'exploitation très performant, pour exploiter les données du FLASH et des bouées acoustiques. Le concept d'emploi, sera à définir, ne sera donc pas le même. Beaucoup de choses vont changer car cette machine va devenir un véritable hélicoptère de patrouille maritime embarquée », note l'officier programme. Allié aux nouvelles frégates multi-missions, dont le premier exemplaire, l'Aquitaine, est en phase d'essais pour une mise en service prévue en 2013, le Caïman marine va former un couple redoutable. Avec cet hélicoptère et les nouveaux sonars, nettement plus performants que les moyens actuels, dont seront dotées les FREMM, la Marine nationale va, tout simplement, disposer de ce qui se fait aujourd'hui de mieux dans le domaine de la lutte ASM. Par ailleurs, les capacités antinavire de la composante « hélicoptère embarqué » vont aussi augmenter significativement. Grâce à la puissance et la précision du radar (optimisé pour la détection de petits mobiles de surface et de périscopes), du système de veille électro-optique (FLIR) pour la détection et le pistage de cibles de jour comme de nuit, d'un système d'interception d'émissions électromatiques ; des communications et liaisons de données, du système de mission, le NH90 va offrir de nouvelles perspectives à la marine. Et ce sera aussi le cas en matière d'armement. Car, contrairement au Lynx, le NH90 pourra embarquer le futur missile antinavire léger, qui fait actuellement l'objet d'un développement franco-britannique dans le cadre du programme ANL/FASGW.


Caïman Marine à Hyères (© : MARINE NATIONALE - JEAN-LOUIS VENNE)

Optimiser la maintenance et fiabiliser la machine

Les frégates anti-sous-marines actuellement en service, des types F67 (De Grasse) et F70 ASM (Georges Leygues), ont été conçues pour pouvoir embarquer deux hélicoptères. Elles pouvaient, ainsi, disposer quasiment en permanence d'un moyen aérien, avec la possibilité, pour la traque, de déployer deux machines. Malheureusement, à la fin des années 90, les restrictions budgétaires et aussi, déjà, le manque d'appareils, a entrainé une réduction du format des détachements embarqués. Ainsi, aujourd'hui, seul un Lynx est embarqué, réduction de capacité surtout dommageable pour la lutte ASM, l'essentiel des missions pouvant, finalement, être menées à bien avec une seule machine. La problématique de moyens étant toujours la même, il a été décidé, lors du développement des FREMM, de ne concevoir la plateforme que pour la mise en oeuvre d'un NH90 (ainsi que des drones), alors que les FREMM italiennes, puisque ces frégates font l'objet d'une coopération, pourront bien embarquer deux NH90. En France, on fait valoir qu'un seul appareil est suffisant, puisqu'étant bien supérieur au Lynx en termes de capacités. A l'état-major de la marine, on ne sous-estime ceci dit pas la problématique de l'hélicoptère unique et, au-delà de la permanence en vol, la capacité à gérer les aléas techniques que peut rencontrer l'appareil. Ceci est notamment vrai dans un milieu marin, par essence agressif pour les machines, surtout lors de longs déploiements outre-mer, lors que les infrastructures métropolitaines sont loin et que la maintenance légère, comme les réparations, doivent se faire à bord. Dans ces conditions, l'aspect très technologique du NH90, bourré d'électronique, peut-il être considéré comme un talon d'Achille ? « On peut craindre que plus de technologies apporte plus de pannes. C'est pourquoi nous travaillons sur la mise en place d'un soutien logistique approprié, pour avoir notamment la capacité de bien diagnostiquer les pannes lors des embarquements et, ainsi, bien localiser les avaries. C'est un point à surveiller et nous avons créé un groupe de travail pour identifier les sources de faiblesses sur lesquelles les industriels devront trouver des réponses pour augmenter la fiabilité », répond le commandant Hédé-Haüy.


Hélitreuillage sur un Caïman Marine (© : MARINE NATIONALE)

Des NH90 à Lanvéoc, Hyères et Cherbourg

A terme, l'aéronautique navale comprendra deux flottilles de Caïman. La première sera donc la 33F, qui sera créée d'ici la fin de l'année. Une seconde unité verra ensuite le jour, après 2015. Pour l'heure, son nom n'a pas été officialisé mais il s'agira probablement de la 31F, mise en sommeil en 2010 après que ses Lynx aient été versés à la 34F, seule flottille de la marine disposant encore de ce type d'hélicoptère. Les deux futures flottilles seront basées à Lanvéoc et Hyères, près des frégates positionnées à Brest et Toulon. L'implantation d'un détachement à Cherbourg (Maupertus) est également à l'étude. Il s'agit, en effet, de répondre au besoin d'un moyen de sauvetage lourd pour intervenir en Manche et mer du Nord. Cette mission SECMAR depuis la pointe du Cotentin est, actuellement, assurée par un détachement de la 35F armant un Dauphin de Service Public. Mais cette machine, dont les qualités pour le sauvetage en mer ne sont plus à démontrer, manque toutefois de capacité d'emport pour les opérations d'évacuation.

On notera enfin que l'armée de Terre mettra également en oeuvre des Caïman. Ces appareils, contrairement à leurs homologues de la marine, ne sont pas conçus pour être embarqués sur frégate. Ainsi, ils ne disposent pas d'un train d'atterrissage renforcé, d'un harpon pour les appontages, ainsi que d'un système automatique de repliage des pales et de la poutre de queue pour le stockage dans le hangar des frégates. Néanmoins, les NH90 de l'Aviation Légère de l'Armée de Terre (ALAT), comme leurs aînés (Puma et Cougar), seront amenés à embarquer sur les bâtiments de projection et de commandement (BPC) du type Mistral.


Caïman Marine sur un BPC (© : MARINE NATIONALE)
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26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 16:35

http://1.bp.blogspot.com/-Kyye3ZpbpSw/ToBUkjJsmaI/AAAAAAAANuQ/mVHbPbmedas/s1600/Prithvi%2B%25281%2529-706196.JPG

 

September 26, 2011 by Shiv Aroor LIVEFIST

 

http://3.bp.blogspot.com/-ufS8wLbfm9o/ToBUlPAAGxI/AAAAAAAANuY/oGSgf9gj968/s1600/Prithvi%2B%25282%2529-707653.JPG

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26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 12:00

http://fr.rian.ru/images/18882/51/188825168.jpg

 

NEW DELHI, 26 septembre - RIA Novosti

 

L'armée indienne a testé lundi avec succès un missile balistique Prithvi-II, rapporte l'agence Press Trust of India citant les sources officielles.

 

Le missile a été tiré depuis le polygone de Chandipur, situé dans l'Etat d'Orissa (est). Par ailleurs, les médias indiquent qu'un tir réussi d'un missile balistique Shaurya a été effectué le 24 septembre depuis le même site.

 

La portée de Prithvi-II est de 350 kilomètres. Conçu par les spécialistes indiens, il est capable de porter des charges allant jusqu'à 500 kg, nucléaires ou classiques. La portée de Shaurya s'élève quant à elle à 600 km.

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25 septembre 2011 7 25 /09 /septembre /2011 11:30
Le sous-marin canadien dévasté par un incendie en 2004, renaviguera-t-il un jour ?

 

23 septembre 2011 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Selon le ministère canadien de la défense, le HMCS Chicoutimi, un sous-marin dévasté par un incendie en 2004 lors du trajet entre la Grande-Bretagne et le Canada, sera opérationnel en 2013. Mais un ancien membre d’équipage, qui était à bord le jour de l’incendie, croit qu’il ne naviguera plus jamais.

 

Mardi dernier, un responsable du ministère de la défense a indiqué que les travaux de remise en état du Chicoutimi avaient commencé en juillet 2010 et qu’ils devraient être terminés d’ici la fin de l’année prochaine.

 

Le vice-amiral Paul Maddison, commandant de la marine canadienne, s’est dit impatient que le Chicoutimi reprenne la mer, « là où on a besoin de lui », a-t-il déclaré.

 

Mais un ancien sous-marinier, qui a dû quitter la marine en raison des problèmes de santé qu’il connait à la suite de l’incendie du Chicoutimi en 2004, rit de l’idée que le sous-marin puisse être prêt en 2013.

 

« Le Chicoutimi a été cannibalisé, » explique cet homme qui veut rester anonyme parce qu’il a encore des amis dans la marine.

 

Lorsque le HMCS Victoria, un autre sous-marin du même type, a été transporté vers le chantier naval de la côte Pacifique pour y être remis en état, les ouvriers du chantier naval de Halifax (côte Atlantique) ont reçu l’ordre de retirer tout ce qui n’était pas fixé. Mais au lieu d’être envoyées sur la côte Ouest, ces pièces détachées ont été jetées à la poubelle. Par conséquent, lorsque le Victoria a finalement été remis en état, les pièces nécessaires pour le rendre opérationnel ont été démontées sur le Chicoutimi, a-t-il expliqué.

 

« Le Chicoutimi ne pourra plus être rien d’autre qu’un sous-marin d’entraînement au port, » a prédit l’ancien membre d’équipage.

 

Le Chicoutimi est un des 4 sous-marins de la classe Upholder, lancé par la Grande-Bretagne à la fin des années 80 et au début des années 90. Ils ont été désarmés dès 1994. Le Canada les a racheté en 1998.

 

En octobre 2004, le Chicoutimi traversait l’Atlantique, de Faslane en Ecosse vers la Nouvelle-Ecosse, lorsqu’un incendie s’est déclenché, tuant le Lt. Chris Saunders.

 

En avril 2009, le Chicoutimi a été transféré vers la côte Ouest, où il est encore aujourd’hui.

 

La marine canadienne pourrait éventuellement faire renaviguer le Chicoutimi, estime l’ancien membre d’équipage. Mais cela suppose de prélever des pièces détachées sur le HMCS Corner Brook, ce à quoi ile ne croit pas.

 

De plus, l’ancien sous-marinier souligne que la marine n’a pas assez de personnel pour faire naviguer, ne serait-ce que 2 sous-marins. Il explique que chaque sous-marin doit avoir un équipage de 47 marins, et que la marine n’a que 80 sous-mariniers qualifiés et aptes médicalement.

 

Les 2 tiers de l’équipage du Chicoutimi en 2004 ont quitté la marine en raison de problèmes de santé développés après l’incendie, a-t-il indiqué.

 

« Nous avons commencé avec 300 sous-mariniers, et maintenant, ils ne sont plus que 80 en raison du manque d’argent », a-t-il indiqué.

 

Référence : The Chronicle Herald (Canada)

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24 septembre 2011 6 24 /09 /septembre /2011 08:10

http://www.asdnews.com/data_news/ID38371_600.jpg

 

Sep 23, 2011 ASDNews Source : Saab AB

 

Defence and security company Saab has signed a frame agreement and received a first order from the EADS company Cassidian to supply safety-critical avionics equipment for the new advanced UAV system Talarion.

 

The order includes design and development of the Aircraft Vehicle Management Computer (AVMC), Communications Computer (CC) and Mission & Payload Management Computer (MPMC) for Talarion. The work will be carried out by the Avionics Division of Saab's business area Electronic Defence Systems, in Jonkoping and Jarfalla, Sweden, and deliveries of the first order will take place 2012-2014.

 

"The selection of Saab to provide mission and flight critical avionics equipment for this new advanced platform verify our position as a competitive supplier in the avionics market," says Micael Johansson, Senior Vice President and Head of Saab's business area Electronic Defence Systems.

 

"It also acknowledge our product strategy of developing common avionics building blocks that could be adapted for many different functions for various customer needs."

 

Talarion is a European development program to fulfill functional and operational capability for in-theatre ISTAR (Intelligence, Surveillance, Target Acquisition, and Reconnaissance). Due to its specific design, Talarion is able to operate over its broad flight envelope spectrum thereby establishing persistent surveillance, precise adversary identification, localization and real-time intelligence.

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 17:20

http://www.flightglobal.com/airspace/media/paris_air_show/images/31274/eads-talarion-uav-paris-air-show-2009.jpg

source flightglobal.com

 

Sept. 22, 2011 defense-aerospace.com

(Source: Saab AB; issued Sept. 22, 2011)

 

Defence and security company Saab has signed a frame agreement and received a first order from the EADS company Cassidian to supply safety-critical avionics equipment for the new advanced UAV system Talarion.

 

The order includes design and development of the Aircraft Vehicle Management Computer (AVMC), Communications Computer (CC) and Mission & Payload Management Computer (MPMC) for Talarion.

 

The work will be carried out by the Avionics Division of Saab’s business area Electronic Defence Systems, in Jönköping and Järfälla, Sweden, and deliveries of the first order will take place 2012-2014.

 

“The selection of Saab to provide mission and flight critical avionics equipment for this new advanced platform verifies our position as a competitive supplier in the avionics market,” says Micael Johansson, Senior Vice President and Head of Saab’s business area Electronic Defence Systems.

 

“It also acknowledges our product strategy of developing common avionics building blocks that could be adapted for many different functions for various customer needs.”

 

Talarion is a European development program to fulfill functional and operational capability for in-theatre ISTAR (Intelligence, Surveillance, Target Acquisition, and Reconnaissance). Due to its specific design, Talarion is able to operate over its broad flight envelope spectrum thereby establishing persistent surveillance, precise adversary identification, localization and real-time intelligence.

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21 septembre 2011 3 21 /09 /septembre /2011 22:10

http://www.affaires-strategiques.info/local/cache-vignettes/L200xH267/visuel_200px-f9f4e.jpg

 

21 septembre .affaires-strategiques.info

 

Intervention du Général Vincent Desportes, Conseiller spécial du Président, Panhard General Defense

 

Je voudrais revenir aux fondamentaux de la stratégie et constater avec vous, à partir de quelques exemples, que le conflit afghan valide à nouveau des concepts stratégiques persistants, qui démontrent à chaque occasion leur pertinence, quel que soit le mépris qu’on puisse leur porter.

 

La première idée est celle de « la vie propre de la guerre » pour reprendre l’idée de Clausewitz. Dès que vous avez créé la guerre, la guerre devient un sujet et non pas un objet. Clausewitz évoque « la volonté indépendante de la guerre », les événements finissant par avoir leur dynamique propre. Elle a sa vie propre qui vous conduit, pour de nombreuses raisons, là où vous n’aviez pas prévu d’aller. L’exemple de l’Afghanistan est particulièrement frappant. La guerre commence le 7 octobre avec un objectif clair : faire tomber le pouvoir taliban à Kaboul et détruire le réseau d’Al-Qaïda en Afghanistan. En gros, l’objectif est atteint fin novembre 2007. Il y a alors moins de 2 000 militaires occidentaux au sol.

 

Dix ans après, les objectifs de guerre ont totalement changé et il y a presque 150 000 soldats déployés en Afghanistan. C’est ce que le général Beaufre résume d’une autre manière en parlant « du niveau instable des décisions politiques » ce qui amène les stratèges militaires à adopter des modes de guerre successifs qui s’avèrent contre-productifs par la suite.

 

Cette évolution afghane éclaire donc deux réalités éternelles de la guerre :

- toute guerre est marquée par une dérive de ses buts et, le plus souvent, une escalade des moyens

- les « fins dans la guerre » influent toujours sur les « fins de la guerre » pour reprendre les expressions si parlantes de Clausewitz

 

Deuxième idée : on doit concevoir la guerre et sa conduite non pas en fonction de l’effet tactique immédiat mais en fonction de l’effet final recherché, c’est-à-dire du but stratégique. Autrement dit, la forme que l’on donne initialement à la guerre à de lourdes conséquences ultérieures. Ce qui est perdu d’entrée est très difficile à rattraper.

 

Prenons les deux premières phases de la guerre en Afghanistan. La première fut celle du « modèle Afghan » (ou de la « stratégie minimaliste » selon Joe Biden). Lancée le 7 octobre 2001, elle associait la puissance aérienne américaine, les milices afghanes et un faible contingent de forces spéciales américaines.

 

Résultat : on constate que le modèle a fonctionné pour faire tomber le régime des talibans mais beaucoup moins pour débusquer les membres d’Al-Qaïda et détruire les militants qui pouvaient se réfugier dans leurs zones sanctuaires. Par conséquent :

 

-  cette stratégie a contribué à renforcer les « chefs de guerre » locaux, en particulier ceux dont le comportement envers la population était honni et qui étaient hostiles au gouvernement central de Kaboul

 

-  a renforcé la puissance Tadjik et donc aliéné d’autant la population pachtoune

-  a donc affaibli ce qui allait être essentiel ultérieurement, les deux piliers centraux de la reconstruction : un État central et la bonne gouvernance

 

La deuxième phase, fut celle du modèle américain (2002 – 2006). Compte tenu de l’impossibilité pour les milices afghanes de venir à bout des talibans, les troupes américaines prirent la tête des opérations de ratissage. On se rappelle des opérations Anaconda (2002) ou Mountain Viper (2003). Il s’agissait d’opérations « de bouclage et de fouille » (« Cordon and Search ») avec pour but d’éliminer les caches des terroristes et d’« enemy-centric raid stategy » comme le dit le général américain Barno. Les résultats ont été limités et les leçons à retenir sont les suivantes :

 

-  L’efficacité du « modèle américain » est limitée par un grand défaut de sensibilisation culturelle et politique, voire par la supériorité technologique.

 

-  les bombardements aériens soulèvent des questions sensibles (on se rappelle le bombardement d‘une fête de mariage en Oruzgan en juillet 2002) avec des coûts politiques considérables.

-  les forces américaines suscitent crainte et hostilité dans la population. Elles sont perçues comme des forces d’occupation.

-  la population à l’origine neutre, voire favorable aux américains, s’est progressivement détournée.

 

On passe donc en 2006 d’une guerre « enemy-centric » à une guerre « population-centric », mais le premier mode de guerre aura commis des dommages irrattrapables.

 

Quatrième idée : si le centre de gravité de l’adversaire se situe au-delà des limites politiques que l’on s’est fixées, il est inutile de faire la guerre car il ne sera pas possible de la gagner. Au sens clausewitzien, le centre de gravité des talibans se situe dans les zones tribales pakistanaises, puisque que c’est de cette zone refuge qu’ils tirent leur capacité de résistance. Impossible pour les Américains d’y mettre militairement bon ordre : cette cible se situe au-delà des limites politiques qu’ils se sont fixées, ne serait-ce que pour de simples raisons de logistique militaire, en raison de la vulnérabilité de leurs convois militaires lorsqu’ils traversent le Pakistan.

 

Cinquième idée : c’est avec son adversaire que l’on fait la paix. Selon le bon esprit de la Guerre Froide qui n’a pas fini de nous faire du mal, la conférence de Bonn, en décembre 2001, a été non pas la conférence de la réconciliation, mais la conférence des vainqueurs. Elle a, de fait, rejeté les talibans - donc les pachtouns - dans l’insurrection. Dix ans après nous n’en sommes pas sortis.

 

Sixième idée : ce qui est important, c’est l’aspect stratégique et non tactique. Nous sommes aujourd’hui plongés au cœur d’une véritable « quadrature du cercle tactique », entre protection et adhésion de la population d’une part, protection de nos propres troupes d’autre part et destruction de l’adversaire taliban par ailleurs. Nous sommes engagés dans un travail de Sisyphe du micro-management du champ de bataille, comme si nous étions enfermés dans une stratégie de tactiques, et son appareil de « metrics » et autres indicateurs de performances. C’est une impasse. Nous ne trouverons pas de martingale tactique en Afghanistan : la solution est d’ordre stratégique.

 

Une accumulation de bonnes tactiques ne fera jamais de bonne stratégie : un problème politique au premier chef ne peut être résolu que par une solution politique. Citant des officiers U.S, le New York Times regrettait récemment « la déconnection entre les efforts intenses des petites unités et les évolutions stratégiques ». Une idée de niveau tactique. Celle-ci est simple. Le nombre compte (« mass matters » comme disent nos amis anglo-saxons). Les coupes budgétaires progressives et l’exponentielle du coût des armements ont conduit à des réductions de formats incompatibles avec l’efficacité militaire dans les nouvelles guerres au sein des populations.

 

En contre-insurrection, gagner, c’est contrôler l’espace. On connaît les ratios. En dessous du ratio de 20 personnels de sécurité pour 1 000 locaux, il est tout à fait improbable de l’emporter. En Irlande du Nord, pour une population d’un million d’habitants, les Britanniques ont maintenu une force de sécurité globale de 50 000 hommes et y sont restés 20 ans (ratio de 1 pour 20 et non de 1 pour 50). En Irak, la population est de l’ordre d’une trentaine de millions. Il a fallu mettre sur pied (avec les Irakiens) une force de 600 000 hommes pour que la manœuvre de contre-insurrection commence à produire ses effets (ratio de 1 pour 50). En Algérie, à la fin des années 1950, les effectifs français étaient de 450 000 pour une population de huit millions d’Algériens d’origine musulmane (ratio de 1/20). En Afghanistan, nous sommes loin de ce ratio. Alors que le théâtre est infiniment plus complexe, physiquement et humainement, que nous agissons en coalition, le ratio est de 2 x 140 000 pour 30 millions, soit la moitié de ce qui est nécessaire. Nos ratios actuels forces de sécurité/population nous permet de conquérir, mais pas de tenir. Gagner la guerre, c’est contrôler l’espace. Or, nous ne savons plus contrôler l’espace.

 

Enfin, pour conclure, deux dernières idées. Vous pesez dans une guerre à hauteur de votre participation. En ce sens, le conflit afghan est bien une « guerre américaine ». On se rappelle de ce télégramme diplomatique révélé dans Le Monde par Wikileaks ou l’ambassadeur des États-Unis à Paris demandait, sur instance de l’Elysée, que Washington trouve des façons de faire croire que la France comptait dans les options stratégiques.

 

On se rappellera aussi que le « commander-in-chief » américain – de McKiernan à Petraeus en passant par McCrystall – relève et remplace les chefs de la coalition sans en référer aux autres membres. On se souviendra que les calendriers et les stratégies sont dictés davantage par les préoccupations de politique intérieure américaine que par le dialogue avec les coalisés, bien obligés de s’aligner.

 

L’Afghanistan est une nouvelle preuve de l’échec de l’Europe. Je constate qu’il y a eu 15 pays de l’Union européenne ayant engagés des forces militaires en Afghanistan : l’Allemagne, la Belgique, le Danemark, l’Espagne, la France, la Hongrie, l’Italie, la Lettonie, la Lituanie, les Pays-Bas, la Pologne, la Roumanie, la Suède, la République tchèque et le Portugal. Leurs effectifs étaient non négligeables puisqu’ils représentaient environ 40 000 combattants, soit 1/3 de la force engagée. Or, il n’y a pas presque pas d’Europe, et en tous cas aucune défense européenne en Afghanistan. Le constat est très clair : l’Europe mène la guerre la plus longue de son histoire, et le fait avec des effectifs très importants. Mais elle n’existe pas. Cela donne une résonance nouvelle aux propos du Ministre de la défense, Hervé Morin, qui affirmait fin octobre : « L’Europe est devenu un protectorat des États-Unis »(1). Il est temps que l’Europe se prenne en main.

 

(1) Le Monde, 31.10/01.11

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20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 12:35
Mexico receives first C-27J transport

Photo Alenia Aeronautica

 

20/09/11 By Craig Hoyle SOURCE:Flight International

 

Mexico's first newly-acquired Alenia Aeronautica C-27J has made its public debut at an event to commemorate the nation's independence.

 

Sporting a white colour scheme, the tactical transport was accompanied by one of the Italian manufacturer's own C-27J Spartans during the 16 September flight over Mexico City.

 

Acquired under a roughly $200 million contract signed in July, the aircraft is the first of four C27Js that will be delivered to Mexico by late 2012.

 

Alenia Aeronautica expects the nation's air force to operate the type for tasks including troop and equipment transport, medical evacuation, search and rescue amnd humanitarian assistance missions.

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20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 07:30

http://www.meretmarine.com/objets/500/36395.jpg

 

Puma et Caracal s'approchant d'un BPC de la Marine nationale

crédits : EMA

 

20/09/2011 MER et MARINE

 

On en sait un peu plus sur les moyens mis en oeuvre pour couvrir la visite de Nicolas Sarkozy et David Cameron en Libye le 15 septembre. En complément du service de protection mis en place par l'Elysée, la sécurité du président français et du premier ministre britannique a été assurée par les unités déployées dans le cadre de l'opération Harmattan, à commencer par les bâtiments de la Marine nationale intégrés à la Task Force 473. L'opération s'est déroulée en deux temps avec deux dispositifs parallèles, explique l'Etat-major des Armées. A l'aéroport de Tripoli tout d'abord, où le nouvel A330 présidentiel a atterri en milieu de matinée. Partis du bâtiment de projection et de commandement Tonnerre, qui croisait à quelques nautiques de la capitale libyenne, cinq hélicoptères de manoeuvre Caracal et Puma, appuyés par deux hélicoptères de combat Tigre, y attendaient les autorités, avec à leur bord des éléments de protection de l'armée de l'Air et du personnel médical. Leur mission a consisté à acheminer la délégation en toute sécurité vers le centre-ville, où Nicolas Sarkozy et David Cameron ont donné une conférence de presse commune. Une fois cette prise de parole terminée, ils ont effectué la manoeuvre inverse jusqu'à l'aéroport.


Puma devant l'avion présidentiel (© : EMA)

Un second BPC devant Benghazi

Le président de la République, le premier ministre britannique et leurs délégations ont ensuite gagné Benghazi par avion en début d'après-midi. La seconde phase de l'opération « Autorités » commençait pour les marins, terriens et aviateurs de la TF 473. Au large de Benghazi, c'est du BPC Mistral, cette fois, qu'un groupement d'hélicoptères a décollé pour être en mesure d'accueillir les autorités et leurs délégations à leur arrivée à l'aéroport, prendre en charge leurs déplacements et assurer leur protection.


Pendant toute la durée de l'opération, les deux frégates de la TF 473 ont accompagné chacune un BPC dans les eaux libyenne : le La Fayette aux côtés du Mistral et le Cassard près du Tonnerre. En parallèle, un important dispositif aérien était engagé par l'armée de l'Air et l'aéronautique navale. Des avions de combat, un drone Harfang et deux avions de patrouille maritime Atlantique 2 ont, ainsi, assuré dans le ciel l'étanchéité de la bulle de sécurité.




Puma au dessus du littoral libyen (© : EMA)


Puma accompagné de deux Tigre (© : EMA)

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