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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 16:30
Colloque : Regards croisés franco-russes sur 30 ans d'intervention en Afghanistan
 
 

26 septembre 2011 mars-attaque.blogspot.com

 
Ce vendredi, le 30 septembre 2011, se tiendra un colloque dont la teneur s'annonce particulièrement instructive. Il étudiera la vision comparée française et russe des interventions successives en Afghanistan depuis 1979. Il se tiendra de 16h à 20h à l'Institut de la Démocratie et de la Coopération, 63bis rue de Varenne à Paris dans le 7ème arrondissement.
Programme
 
16H00 – 16H10 : Présentation du colloque par Romain BESSONNET, secrétaire général du Cercle Aristote.
 
16H10 – 16H30 : Introduction générale par Natalia NAROTCHNITSKAYA, présidente de l'IDC.
 
16H30 – 17H00 : Meriadec RAFFRAY, historien de formation, officier de réserve, journaliste, secrétaire général de l'Association des Journalistes de Défense.
 
17H00 – 17H30 : Omar Mohammad NESSAR, directeur du Centre pour l'Étude de l'Afghanistan Contemporaine de Moscou, rédacteur en chef du site www.afghanistan.ru.
 
17H30 – 18H00 : Natalia BURLINOVA, candidate en sciences politiques, experte de la fondation de la perspective historique.
 
18H00 – 18H30 : Vladimir TOZZI, ancien officier de la DRM, spécialiste du renseignement.
 
18H30 – 19H00 : Georges-Henri BRICET des VALLONS, chercheur en science politique et analyste Défense à l'Institut Choiseul.
 
19H00 – 19H30 : Alexandre Alekseïevitch KNYAZEV, docteur en sciences historiques, chercheur à l'académie des sciences de Russie, journaliste.
 
19H30 – 19H50 : questions de la salle.
 
19H50 – 20H00 : Conclusion générale par Natalia NAROTCHNITSKAYA, présidente de l'IDC.
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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 07:55
L'aéronautique navale peaufine l'arrivée du Caïman Marine

Un Caïman Marine à l'appontage

crédits : MARINE NATIONALE

 

27/09/2011 MER et MARINE

 

Alors qu'une cinquième machine doit être livrée par NH Industries le mois prochain, la Marine nationale prépare activement la mise en service du Caïman Marine, version française de l'hélicoptère dans sa variante NFH (Nato Frigate Helicopter). Les premiers appareils seront regroupés au sein de la flottille, la 33F, qui sera recréée en fin d'année à Lanvéoc-Poulmic. La base aéronavale finistérienne a, d'ailleurs, vu arriver le 1er septembre son premier NH90. Dans cette perspective, un nouveau bâtiment destiné à assurer le soutien des nouveaux hélicoptères a été construit. Achevé au printemps dernier, le Centre Atlantique de Mise en Oeuvre des hélicoptères de Combat (CAMOC) s'étale sur 8500 m2. Il comprend une grande alvéole de maintenance, avec deux postes, ainsi que 5 alvéoles pouvant accueillir, pales repliées, jusqu'à 3 hélicoptères chacune, ce qui donne une capacité maximale à la future infrastructure de 15 machines en hangar et 2 en maintenance.


Le CAMOC à Lanvéoc-Poulmic (© : COLLECTIF ARCHITECTES)

Premier exemplaire livré en mai 2010

C'est en mai 2010 que la Marine nationale a réceptionné son premier Caïman. Comme les trois autres hélicoptères livrés depuis, cet appareil a été remis au Centre d'expérimentations Pratiques et de réception de l'Aéronautique navale. Le CEPA/10S compte désormais deux détachements NH90, un sur la base aéronavale d'Hyères, près de Toulon, et l'autre, fraîchement créé, sur la BAN de Lanvéoc-Poulmic. Le CEPA/10S a pour mission d'expérimenter les machines et de préparer la mise en service des différents équipements. Compte tenu des importants retards enregistrés par ce programme international, la France a accepté de prendre livraison des premières machines dans un standard provisoire. Appelé « Step A » chez les industriels et « Standard 1 » chez les militaires, ce standard permet de mettre rapidement en service des machines disposant de toutes les fonctions majeures, à l'exception des charges extérieures, c'est-à-dire principalement des armes et des réservoirs supplémentaires. « L'objectif est de prononcer rapidement une mise en service opérationnelle pour les missions SECMAR (sécurité maritime) et CTM (contre-terrorisme maritime). La maturité du programme est en effet suffisante pour disposer d'une machine opérationnelle pour remplacer, sans tarder, le Super Frelon, qui a été retiré du service en 2010 », explique le capitaine de frégate Benoît Hédé-Haüy, officier programme du Caïman marine.


Caïman Marine (© : EUROCOPTER)

Début de l'expérimentation de la version combat

Mais c'est avec le Standard 2 (Step B) que la marine va, véritablement, prendre la mesure de toutes les capacités de son nouvel outil. La première machine dans cette configuration devrait être réceptionnée l'an prochain. Elle pourra mettre en oeuvre la torpille MU90, ainsi que le sonar trempé FLASH et des bouées acoustiques pour la lutte anti-sous-marine, tout en étant conçue pour pouvoir déployer, ultérieurement, le futur missile antinavire léger (ANL). Elle disposera en outre de la version finale du radar panoramique ENR, ainsi que la possibilité d'embarquer des réservoirs supplémentaires (deux bidons extérieurs et un bidon intérieur) permettant de porter l'autonomie en vol à 4 heures, une durée évidemment variable suivant les types de missions. Enfin, certaines obsolescences seront traitées. Sur les 27 NH90 commandés pour l'aéronautique navale, 7 doivent être livrés au standard 1, dont la mise en service opérationnelle est attendue fin 2011 pour le SECMAR et le CTM, étendue en 2012 aux missions « combat » (lutte antinavire, lutte anti-sous-marine). Alors que la phase d'expérimentation de la version combat de l'hélicoptère vient de débuter 20 autres Caïman marine seront livrés au standard 2, les 7 premiers devant être « retrofités » pour être portés à ce niveau.


Caïman Marine (© : MARINE NATIONALE)

Incertitudes sur les cadences de livraisons

Retenu par 14 pays, qui ont commandé plus de 500 machines, dont 111 en version navalisée (NFH - Nato Frigate Helicopter), le NH90 est, industriellement, développé, produit et supporté par le consortium NH Industries, composé d'Eurocopter (62.5%), AgustaWestland ( 32%) et Fokker Landing Gear (5.5%). Pour la France, l'Italie, l'Allemagne, les Pays-Bas, le Portugal et la Belgique, le contrat est géré par la NAHEMA (Nato Helicopter Management Agency). Ce schéma a permis de fédérer les besoins de nombreux pays tout en rassemblant les forces des deux grands hélicoptéristes européens et d'une centaine de sociétés sous-traitantes de premier rang. Mais il a aussi abouti à une gestion complexe du fait du nombre importants d'acteurs étatiques et industriels impliqués. La multiplication des versions (23 au total), mais aussi les difficultés techniques inhérentes au développement et à l'intégration de nouveaux équipements, n'ont pas facilité les choses et, au final, le programme accuse plusieurs années de retard. Face aux difficultés rencontrées, une réorganisation au niveau de l'industrie, initiée en 2008, a permis de simplifier la direction et l'administration du programme pour accélérer les prises de décision. Toutefois, malgré cette sérieuse remise à plat, on craint dans les forces de nouveaux retards. Ainsi, la Marine nationale comptait sur 4 livraisons cette année, un chiffre qui n'ira sans doute pas plus loin que 3. « Nous n'avons des inquiétudes quant au rythme de livraison et nous ne connaissons pas précisément la date d'arrivée du standard 2 », reconnait-on à l'amirauté. Cette situation n'est pas sans poser problème aux militaires, qui doivent gérer au plus juste la montée en puissance du Caïman, tant d'un point de vue technique, humain qu'opérationnel.


Caïman Marine sur une frégate (© : NH INDUSTRIES)

« Une machine exceptionnelle »

Malgré ces difficultés, l'arrivée du nouvel hélicoptère suscite un véritable enthousiasme chez les marins, où il est très attendu. Après plus d'un an d'expérimentations, le bilan se révèle, déjà, extrêmement positif. « Nous sommes confiant dans la capacité de cette machine à devenir un hélicoptère de combat naval de premier plan. Il y a évidemment des mises au point à faire mais nous avons une machine, d'un point de vue véhicule, qui présente des qualités et des performances exceptionnelles. C'est notamment le cas dans les domaines de la motorisation, de la stabilité et de l'aide au pilotage. Sur le plan des senseurs, les performances sont sans commune mesure avec ce que nous possédions jusqu'ici. Le système optronique FLIR et le radar panoramique constituent un bond considérable, tout comme le système de mission auquel tous les senseurs sont intégrés», souligne le commandant Hédé-Haüy. Quant aux retards et à la complexité du montage industriel et étatique, l'officier programme prend la situation avec recul : « Nous avons choisi un hélicoptère en coopération internationale pour réduire les coûts et accroître sa capacité opérationnelle, ce qui a impliqué un rythme de décision plus long côté industriel et étatique. Il y a eu des critiques sur le fait que ce programme était long et onéreux mais, si nous n'avions pas fait comme cela, nous n'aurions pas un hélicoptère de cette qualité et avec un tel potentiel ».


Le Super Frelon a cessé de voler en avril 2010 (© : MARINE NATIONALE)

Remplacer les Super Frelon et les Lynx

Le Caïman doit remplacer, au sein de l'aéronautique navale, deux types d'hélicoptères : Le Super Frelon pour les missions SECMAR et CTM, ainsi que le Lynx pour la lutte anti-sous-marine et la lutte antinavire. Avec 27 machines attendues, les anciens appareils ne seront pas remplacés nombre pour nombre, loin s'en faut. Ainsi, en 2004, la marine comptait, en parc, 9 Super Frelon et 32 Lynx. Aujourd'hui, tous les Super Frelon sont au rebus et il ne reste plus que 22 Lynx en parc, alors même que la menace ASM se développe dans le monde et que les hélicoptères sont, plus que jamais, des outils très précieux et très sollicités (lutte contre le narcotrafic et la piraterie, transport opérationnel, surveillance maritime et sauvetage, lutte ASM et antinavire...). La baisse des effectifs est, essentiellement, liée à la nécessité de retirer des machines vieillissantes, pour lesquelles les coûts d'entretien augmentent ou le manque de pièces détachées se fait sentir. Le NH90 tardant à arriver, il n'a pas été possible de prolonger indéfiniment le Super Frelon, entré en service en 1966. Pour faire la « soudure » entre le retrait du vénérable hélicoptère et l'arrivée de son successeur, il fut donc décidé, pour maintenir une capacité de sauvetage hauturier au large de la Bretagne, d'acquérir deux EC225 neufs pour équiper la flottille 32F. Ces machines, livrées en 2010, donnent aujourd'hui toute satisfaction et poursuivront leurs missions au moins jusqu'à ce que le Caïman Marine soit capable d'opérer à partir de trois sites différents, à savoir Lanvéoc-Poulmic, Hyères et Cherbourg.


Un Lynx (© : MARINE NATIONALE)

Quant aux Lynx, malgré les problèmes de pièces détachées, ils poursuivent leurs missions avec une disponibilité plutôt bonne pour leur âge. Ainsi, sur 22 machines en parc, 13 sont opérationnelles au sein de la 34F (contre par exemple 19 machines en ligne pour 32 en parc début 2004). Les frégates anti-sous-marines du type Georges Leygues ne pouvant accueillir de NH90, prévu pour être mis en oeuvre sur les bâtiments de nouvelle génération (FREMM et Horizon), le Lynx devra, pour prendre sa retraite, attendre que la dernière unité du type F70 soit désarmée, ce qui est aujourd'hui prévu à l'horizon 2020. Entre la phase montée en puissance lente du NH90 et la phase de décroissance longue du Lynx, la marine va donc devoir gérer le renouvellement progressif de ses hélicoptères sur une décennie. Deux machines totalement différentes à exploiter, ce sera d'ailleurs loin d'être évident, pour le maintien des compétences et la maintenance, dans un contexte budgétaire serré et avec des réductions de personnels.


Un Caïman Marine mettant à l'eau un sonar FLASH (© : EUROCOPTER)

« Une plateforme vraiment polyvalente »

Pour répondre aux besoins très importants en matière de moyens aériens, la cible de 27 Caïman a été calculée au plus juste. Pour s'en convaincre, il suffit d'ailleurs de regarder les effectifs d'une flotte comparable à la Marine nationale, comme la Royal Navy, qui dispose (hors Lynx) de 44 AW-101 Merlin. Quant à la marine italienne, elle aligne 22 Merlin et a passé commande de 56 NH90 pour remplacer ses Sea King et AB-212.

Au sein de la Marine nationale, le Caïman permettront de remplacer deux types d'hélicoptères par une unique plateforme, reconfigurable à loisir et pouvant exécuter toutes les missions de combat, y compris la lutte anti-sous-marine, qui est la plus compliquée. Le passage d'une configuration à une autre se fera par l'usage de kits, avec une reconfiguration automatique des calculateurs de l'hélicoptère en fonction de la configuration choisie. Sur les 27 machines, toutes identiques au niveau des équipements, 13 auront la particularité de disposer d'une rampe arrière destinée à accroître leur capacité de transport logistique pour des charges lourdes et/ou volumineuses. La charge utile est de 4 tonnes (en cargo ou sous élinde), avec la possibilité de transporter du personnel, soit 14 hommes en plus des 3 membres d'équipage. « C'est une plateforme vraiment polyvalente, qui a des capacités logistiques tout en pouvant mener des opérations de combat. Il pourra même faire de l'antinavire et de l'ASM durant un même vol », rappelle le capitaine de frégate Benoît Hédé-Haüy.


Caïman Marine (© : MARINE NATIONALE)


Caïman Marine (© : MARINE NATIONALE)

Des capacités sans commune mesure avec ses prédécesseurs

L'arrivée du NH90 dans les forces navales françaises va, logiquement, se traduire par l'émergence de nouveaux concepts d'emploi. Ce sera particulièrement vrai dans le domaine de la lutte anti-sous-marine. Car, avec ses exceptionnelles capacités et les performances de ses systèmes, le nouvel hélicoptère pourrait bien révolutionner les pratiques actuelles. En effet, les modes opératoires veulent aujourd'hui que les Lynx soient employés pour relocaliser les échos préalablement détectés par les sonars d'une frégate, actuellement plus puissants que les sonars trempés aéroportés. « Avec le NH90, la portée du radar comme du sonar FLASH est sans commune mesure avec les moyens du Lynx. Nous aurons sans doute de la possibilité de faire de la détection initiale. Le NH90 sera par ailleurs doté d'un système d'exploitation très performant, pour exploiter les données du FLASH et des bouées acoustiques. Le concept d'emploi, sera à définir, ne sera donc pas le même. Beaucoup de choses vont changer car cette machine va devenir un véritable hélicoptère de patrouille maritime embarquée », note l'officier programme. Allié aux nouvelles frégates multi-missions, dont le premier exemplaire, l'Aquitaine, est en phase d'essais pour une mise en service prévue en 2013, le Caïman marine va former un couple redoutable. Avec cet hélicoptère et les nouveaux sonars, nettement plus performants que les moyens actuels, dont seront dotées les FREMM, la Marine nationale va, tout simplement, disposer de ce qui se fait aujourd'hui de mieux dans le domaine de la lutte ASM. Par ailleurs, les capacités antinavire de la composante « hélicoptère embarqué » vont aussi augmenter significativement. Grâce à la puissance et la précision du radar (optimisé pour la détection de petits mobiles de surface et de périscopes), du système de veille électro-optique (FLIR) pour la détection et le pistage de cibles de jour comme de nuit, d'un système d'interception d'émissions électromatiques ; des communications et liaisons de données, du système de mission, le NH90 va offrir de nouvelles perspectives à la marine. Et ce sera aussi le cas en matière d'armement. Car, contrairement au Lynx, le NH90 pourra embarquer le futur missile antinavire léger, qui fait actuellement l'objet d'un développement franco-britannique dans le cadre du programme ANL/FASGW.


Caïman Marine à Hyères (© : MARINE NATIONALE - JEAN-LOUIS VENNE)

Optimiser la maintenance et fiabiliser la machine

Les frégates anti-sous-marines actuellement en service, des types F67 (De Grasse) et F70 ASM (Georges Leygues), ont été conçues pour pouvoir embarquer deux hélicoptères. Elles pouvaient, ainsi, disposer quasiment en permanence d'un moyen aérien, avec la possibilité, pour la traque, de déployer deux machines. Malheureusement, à la fin des années 90, les restrictions budgétaires et aussi, déjà, le manque d'appareils, a entrainé une réduction du format des détachements embarqués. Ainsi, aujourd'hui, seul un Lynx est embarqué, réduction de capacité surtout dommageable pour la lutte ASM, l'essentiel des missions pouvant, finalement, être menées à bien avec une seule machine. La problématique de moyens étant toujours la même, il a été décidé, lors du développement des FREMM, de ne concevoir la plateforme que pour la mise en oeuvre d'un NH90 (ainsi que des drones), alors que les FREMM italiennes, puisque ces frégates font l'objet d'une coopération, pourront bien embarquer deux NH90. En France, on fait valoir qu'un seul appareil est suffisant, puisqu'étant bien supérieur au Lynx en termes de capacités. A l'état-major de la marine, on ne sous-estime ceci dit pas la problématique de l'hélicoptère unique et, au-delà de la permanence en vol, la capacité à gérer les aléas techniques que peut rencontrer l'appareil. Ceci est notamment vrai dans un milieu marin, par essence agressif pour les machines, surtout lors de longs déploiements outre-mer, lors que les infrastructures métropolitaines sont loin et que la maintenance légère, comme les réparations, doivent se faire à bord. Dans ces conditions, l'aspect très technologique du NH90, bourré d'électronique, peut-il être considéré comme un talon d'Achille ? « On peut craindre que plus de technologies apporte plus de pannes. C'est pourquoi nous travaillons sur la mise en place d'un soutien logistique approprié, pour avoir notamment la capacité de bien diagnostiquer les pannes lors des embarquements et, ainsi, bien localiser les avaries. C'est un point à surveiller et nous avons créé un groupe de travail pour identifier les sources de faiblesses sur lesquelles les industriels devront trouver des réponses pour augmenter la fiabilité », répond le commandant Hédé-Haüy.


Hélitreuillage sur un Caïman Marine (© : MARINE NATIONALE)

Des NH90 à Lanvéoc, Hyères et Cherbourg

A terme, l'aéronautique navale comprendra deux flottilles de Caïman. La première sera donc la 33F, qui sera créée d'ici la fin de l'année. Une seconde unité verra ensuite le jour, après 2015. Pour l'heure, son nom n'a pas été officialisé mais il s'agira probablement de la 31F, mise en sommeil en 2010 après que ses Lynx aient été versés à la 34F, seule flottille de la marine disposant encore de ce type d'hélicoptère. Les deux futures flottilles seront basées à Lanvéoc et Hyères, près des frégates positionnées à Brest et Toulon. L'implantation d'un détachement à Cherbourg (Maupertus) est également à l'étude. Il s'agit, en effet, de répondre au besoin d'un moyen de sauvetage lourd pour intervenir en Manche et mer du Nord. Cette mission SECMAR depuis la pointe du Cotentin est, actuellement, assurée par un détachement de la 35F armant un Dauphin de Service Public. Mais cette machine, dont les qualités pour le sauvetage en mer ne sont plus à démontrer, manque toutefois de capacité d'emport pour les opérations d'évacuation.

On notera enfin que l'armée de Terre mettra également en oeuvre des Caïman. Ces appareils, contrairement à leurs homologues de la marine, ne sont pas conçus pour être embarqués sur frégate. Ainsi, ils ne disposent pas d'un train d'atterrissage renforcé, d'un harpon pour les appontages, ainsi que d'un système automatique de repliage des pales et de la poutre de queue pour le stockage dans le hangar des frégates. Néanmoins, les NH90 de l'Aviation Légère de l'Armée de Terre (ALAT), comme leurs aînés (Puma et Cougar), seront amenés à embarquer sur les bâtiments de projection et de commandement (BPC) du type Mistral.


Caïman Marine sur un BPC (© : MARINE NATIONALE)
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26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 16:35

http://1.bp.blogspot.com/-Kyye3ZpbpSw/ToBUkjJsmaI/AAAAAAAANuQ/mVHbPbmedas/s1600/Prithvi%2B%25281%2529-706196.JPG

 

September 26, 2011 by Shiv Aroor LIVEFIST

 

http://3.bp.blogspot.com/-ufS8wLbfm9o/ToBUlPAAGxI/AAAAAAAANuY/oGSgf9gj968/s1600/Prithvi%2B%25282%2529-707653.JPG

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26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 12:00

http://fr.rian.ru/images/18882/51/188825168.jpg

 

NEW DELHI, 26 septembre - RIA Novosti

 

L'armée indienne a testé lundi avec succès un missile balistique Prithvi-II, rapporte l'agence Press Trust of India citant les sources officielles.

 

Le missile a été tiré depuis le polygone de Chandipur, situé dans l'Etat d'Orissa (est). Par ailleurs, les médias indiquent qu'un tir réussi d'un missile balistique Shaurya a été effectué le 24 septembre depuis le même site.

 

La portée de Prithvi-II est de 350 kilomètres. Conçu par les spécialistes indiens, il est capable de porter des charges allant jusqu'à 500 kg, nucléaires ou classiques. La portée de Shaurya s'élève quant à elle à 600 km.

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25 septembre 2011 7 25 /09 /septembre /2011 11:30
Le sous-marin canadien dévasté par un incendie en 2004, renaviguera-t-il un jour ?

 

23 septembre 2011 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Selon le ministère canadien de la défense, le HMCS Chicoutimi, un sous-marin dévasté par un incendie en 2004 lors du trajet entre la Grande-Bretagne et le Canada, sera opérationnel en 2013. Mais un ancien membre d’équipage, qui était à bord le jour de l’incendie, croit qu’il ne naviguera plus jamais.

 

Mardi dernier, un responsable du ministère de la défense a indiqué que les travaux de remise en état du Chicoutimi avaient commencé en juillet 2010 et qu’ils devraient être terminés d’ici la fin de l’année prochaine.

 

Le vice-amiral Paul Maddison, commandant de la marine canadienne, s’est dit impatient que le Chicoutimi reprenne la mer, « là où on a besoin de lui », a-t-il déclaré.

 

Mais un ancien sous-marinier, qui a dû quitter la marine en raison des problèmes de santé qu’il connait à la suite de l’incendie du Chicoutimi en 2004, rit de l’idée que le sous-marin puisse être prêt en 2013.

 

« Le Chicoutimi a été cannibalisé, » explique cet homme qui veut rester anonyme parce qu’il a encore des amis dans la marine.

 

Lorsque le HMCS Victoria, un autre sous-marin du même type, a été transporté vers le chantier naval de la côte Pacifique pour y être remis en état, les ouvriers du chantier naval de Halifax (côte Atlantique) ont reçu l’ordre de retirer tout ce qui n’était pas fixé. Mais au lieu d’être envoyées sur la côte Ouest, ces pièces détachées ont été jetées à la poubelle. Par conséquent, lorsque le Victoria a finalement été remis en état, les pièces nécessaires pour le rendre opérationnel ont été démontées sur le Chicoutimi, a-t-il expliqué.

 

« Le Chicoutimi ne pourra plus être rien d’autre qu’un sous-marin d’entraînement au port, » a prédit l’ancien membre d’équipage.

 

Le Chicoutimi est un des 4 sous-marins de la classe Upholder, lancé par la Grande-Bretagne à la fin des années 80 et au début des années 90. Ils ont été désarmés dès 1994. Le Canada les a racheté en 1998.

 

En octobre 2004, le Chicoutimi traversait l’Atlantique, de Faslane en Ecosse vers la Nouvelle-Ecosse, lorsqu’un incendie s’est déclenché, tuant le Lt. Chris Saunders.

 

En avril 2009, le Chicoutimi a été transféré vers la côte Ouest, où il est encore aujourd’hui.

 

La marine canadienne pourrait éventuellement faire renaviguer le Chicoutimi, estime l’ancien membre d’équipage. Mais cela suppose de prélever des pièces détachées sur le HMCS Corner Brook, ce à quoi ile ne croit pas.

 

De plus, l’ancien sous-marinier souligne que la marine n’a pas assez de personnel pour faire naviguer, ne serait-ce que 2 sous-marins. Il explique que chaque sous-marin doit avoir un équipage de 47 marins, et que la marine n’a que 80 sous-mariniers qualifiés et aptes médicalement.

 

Les 2 tiers de l’équipage du Chicoutimi en 2004 ont quitté la marine en raison de problèmes de santé développés après l’incendie, a-t-il indiqué.

 

« Nous avons commencé avec 300 sous-mariniers, et maintenant, ils ne sont plus que 80 en raison du manque d’argent », a-t-il indiqué.

 

Référence : The Chronicle Herald (Canada)

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24 septembre 2011 6 24 /09 /septembre /2011 08:10

http://www.asdnews.com/data_news/ID38371_600.jpg

 

Sep 23, 2011 ASDNews Source : Saab AB

 

Defence and security company Saab has signed a frame agreement and received a first order from the EADS company Cassidian to supply safety-critical avionics equipment for the new advanced UAV system Talarion.

 

The order includes design and development of the Aircraft Vehicle Management Computer (AVMC), Communications Computer (CC) and Mission & Payload Management Computer (MPMC) for Talarion. The work will be carried out by the Avionics Division of Saab's business area Electronic Defence Systems, in Jonkoping and Jarfalla, Sweden, and deliveries of the first order will take place 2012-2014.

 

"The selection of Saab to provide mission and flight critical avionics equipment for this new advanced platform verify our position as a competitive supplier in the avionics market," says Micael Johansson, Senior Vice President and Head of Saab's business area Electronic Defence Systems.

 

"It also acknowledge our product strategy of developing common avionics building blocks that could be adapted for many different functions for various customer needs."

 

Talarion is a European development program to fulfill functional and operational capability for in-theatre ISTAR (Intelligence, Surveillance, Target Acquisition, and Reconnaissance). Due to its specific design, Talarion is able to operate over its broad flight envelope spectrum thereby establishing persistent surveillance, precise adversary identification, localization and real-time intelligence.

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 17:20

http://www.flightglobal.com/airspace/media/paris_air_show/images/31274/eads-talarion-uav-paris-air-show-2009.jpg

source flightglobal.com

 

Sept. 22, 2011 defense-aerospace.com

(Source: Saab AB; issued Sept. 22, 2011)

 

Defence and security company Saab has signed a frame agreement and received a first order from the EADS company Cassidian to supply safety-critical avionics equipment for the new advanced UAV system Talarion.

 

The order includes design and development of the Aircraft Vehicle Management Computer (AVMC), Communications Computer (CC) and Mission & Payload Management Computer (MPMC) for Talarion.

 

The work will be carried out by the Avionics Division of Saab’s business area Electronic Defence Systems, in Jönköping and Järfälla, Sweden, and deliveries of the first order will take place 2012-2014.

 

“The selection of Saab to provide mission and flight critical avionics equipment for this new advanced platform verifies our position as a competitive supplier in the avionics market,” says Micael Johansson, Senior Vice President and Head of Saab’s business area Electronic Defence Systems.

 

“It also acknowledges our product strategy of developing common avionics building blocks that could be adapted for many different functions for various customer needs.”

 

Talarion is a European development program to fulfill functional and operational capability for in-theatre ISTAR (Intelligence, Surveillance, Target Acquisition, and Reconnaissance). Due to its specific design, Talarion is able to operate over its broad flight envelope spectrum thereby establishing persistent surveillance, precise adversary identification, localization and real-time intelligence.

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21 septembre 2011 3 21 /09 /septembre /2011 22:10

http://www.affaires-strategiques.info/local/cache-vignettes/L200xH267/visuel_200px-f9f4e.jpg

 

21 septembre .affaires-strategiques.info

 

Intervention du Général Vincent Desportes, Conseiller spécial du Président, Panhard General Defense

 

Je voudrais revenir aux fondamentaux de la stratégie et constater avec vous, à partir de quelques exemples, que le conflit afghan valide à nouveau des concepts stratégiques persistants, qui démontrent à chaque occasion leur pertinence, quel que soit le mépris qu’on puisse leur porter.

 

La première idée est celle de « la vie propre de la guerre » pour reprendre l’idée de Clausewitz. Dès que vous avez créé la guerre, la guerre devient un sujet et non pas un objet. Clausewitz évoque « la volonté indépendante de la guerre », les événements finissant par avoir leur dynamique propre. Elle a sa vie propre qui vous conduit, pour de nombreuses raisons, là où vous n’aviez pas prévu d’aller. L’exemple de l’Afghanistan est particulièrement frappant. La guerre commence le 7 octobre avec un objectif clair : faire tomber le pouvoir taliban à Kaboul et détruire le réseau d’Al-Qaïda en Afghanistan. En gros, l’objectif est atteint fin novembre 2007. Il y a alors moins de 2 000 militaires occidentaux au sol.

 

Dix ans après, les objectifs de guerre ont totalement changé et il y a presque 150 000 soldats déployés en Afghanistan. C’est ce que le général Beaufre résume d’une autre manière en parlant « du niveau instable des décisions politiques » ce qui amène les stratèges militaires à adopter des modes de guerre successifs qui s’avèrent contre-productifs par la suite.

 

Cette évolution afghane éclaire donc deux réalités éternelles de la guerre :

- toute guerre est marquée par une dérive de ses buts et, le plus souvent, une escalade des moyens

- les « fins dans la guerre » influent toujours sur les « fins de la guerre » pour reprendre les expressions si parlantes de Clausewitz

 

Deuxième idée : on doit concevoir la guerre et sa conduite non pas en fonction de l’effet tactique immédiat mais en fonction de l’effet final recherché, c’est-à-dire du but stratégique. Autrement dit, la forme que l’on donne initialement à la guerre à de lourdes conséquences ultérieures. Ce qui est perdu d’entrée est très difficile à rattraper.

 

Prenons les deux premières phases de la guerre en Afghanistan. La première fut celle du « modèle Afghan » (ou de la « stratégie minimaliste » selon Joe Biden). Lancée le 7 octobre 2001, elle associait la puissance aérienne américaine, les milices afghanes et un faible contingent de forces spéciales américaines.

 

Résultat : on constate que le modèle a fonctionné pour faire tomber le régime des talibans mais beaucoup moins pour débusquer les membres d’Al-Qaïda et détruire les militants qui pouvaient se réfugier dans leurs zones sanctuaires. Par conséquent :

 

-  cette stratégie a contribué à renforcer les « chefs de guerre » locaux, en particulier ceux dont le comportement envers la population était honni et qui étaient hostiles au gouvernement central de Kaboul

 

-  a renforcé la puissance Tadjik et donc aliéné d’autant la population pachtoune

-  a donc affaibli ce qui allait être essentiel ultérieurement, les deux piliers centraux de la reconstruction : un État central et la bonne gouvernance

 

La deuxième phase, fut celle du modèle américain (2002 – 2006). Compte tenu de l’impossibilité pour les milices afghanes de venir à bout des talibans, les troupes américaines prirent la tête des opérations de ratissage. On se rappelle des opérations Anaconda (2002) ou Mountain Viper (2003). Il s’agissait d’opérations « de bouclage et de fouille » (« Cordon and Search ») avec pour but d’éliminer les caches des terroristes et d’« enemy-centric raid stategy » comme le dit le général américain Barno. Les résultats ont été limités et les leçons à retenir sont les suivantes :

 

-  L’efficacité du « modèle américain » est limitée par un grand défaut de sensibilisation culturelle et politique, voire par la supériorité technologique.

 

-  les bombardements aériens soulèvent des questions sensibles (on se rappelle le bombardement d‘une fête de mariage en Oruzgan en juillet 2002) avec des coûts politiques considérables.

-  les forces américaines suscitent crainte et hostilité dans la population. Elles sont perçues comme des forces d’occupation.

-  la population à l’origine neutre, voire favorable aux américains, s’est progressivement détournée.

 

On passe donc en 2006 d’une guerre « enemy-centric » à une guerre « population-centric », mais le premier mode de guerre aura commis des dommages irrattrapables.

 

Quatrième idée : si le centre de gravité de l’adversaire se situe au-delà des limites politiques que l’on s’est fixées, il est inutile de faire la guerre car il ne sera pas possible de la gagner. Au sens clausewitzien, le centre de gravité des talibans se situe dans les zones tribales pakistanaises, puisque que c’est de cette zone refuge qu’ils tirent leur capacité de résistance. Impossible pour les Américains d’y mettre militairement bon ordre : cette cible se situe au-delà des limites politiques qu’ils se sont fixées, ne serait-ce que pour de simples raisons de logistique militaire, en raison de la vulnérabilité de leurs convois militaires lorsqu’ils traversent le Pakistan.

 

Cinquième idée : c’est avec son adversaire que l’on fait la paix. Selon le bon esprit de la Guerre Froide qui n’a pas fini de nous faire du mal, la conférence de Bonn, en décembre 2001, a été non pas la conférence de la réconciliation, mais la conférence des vainqueurs. Elle a, de fait, rejeté les talibans - donc les pachtouns - dans l’insurrection. Dix ans après nous n’en sommes pas sortis.

 

Sixième idée : ce qui est important, c’est l’aspect stratégique et non tactique. Nous sommes aujourd’hui plongés au cœur d’une véritable « quadrature du cercle tactique », entre protection et adhésion de la population d’une part, protection de nos propres troupes d’autre part et destruction de l’adversaire taliban par ailleurs. Nous sommes engagés dans un travail de Sisyphe du micro-management du champ de bataille, comme si nous étions enfermés dans une stratégie de tactiques, et son appareil de « metrics » et autres indicateurs de performances. C’est une impasse. Nous ne trouverons pas de martingale tactique en Afghanistan : la solution est d’ordre stratégique.

 

Une accumulation de bonnes tactiques ne fera jamais de bonne stratégie : un problème politique au premier chef ne peut être résolu que par une solution politique. Citant des officiers U.S, le New York Times regrettait récemment « la déconnection entre les efforts intenses des petites unités et les évolutions stratégiques ». Une idée de niveau tactique. Celle-ci est simple. Le nombre compte (« mass matters » comme disent nos amis anglo-saxons). Les coupes budgétaires progressives et l’exponentielle du coût des armements ont conduit à des réductions de formats incompatibles avec l’efficacité militaire dans les nouvelles guerres au sein des populations.

 

En contre-insurrection, gagner, c’est contrôler l’espace. On connaît les ratios. En dessous du ratio de 20 personnels de sécurité pour 1 000 locaux, il est tout à fait improbable de l’emporter. En Irlande du Nord, pour une population d’un million d’habitants, les Britanniques ont maintenu une force de sécurité globale de 50 000 hommes et y sont restés 20 ans (ratio de 1 pour 20 et non de 1 pour 50). En Irak, la population est de l’ordre d’une trentaine de millions. Il a fallu mettre sur pied (avec les Irakiens) une force de 600 000 hommes pour que la manœuvre de contre-insurrection commence à produire ses effets (ratio de 1 pour 50). En Algérie, à la fin des années 1950, les effectifs français étaient de 450 000 pour une population de huit millions d’Algériens d’origine musulmane (ratio de 1/20). En Afghanistan, nous sommes loin de ce ratio. Alors que le théâtre est infiniment plus complexe, physiquement et humainement, que nous agissons en coalition, le ratio est de 2 x 140 000 pour 30 millions, soit la moitié de ce qui est nécessaire. Nos ratios actuels forces de sécurité/population nous permet de conquérir, mais pas de tenir. Gagner la guerre, c’est contrôler l’espace. Or, nous ne savons plus contrôler l’espace.

 

Enfin, pour conclure, deux dernières idées. Vous pesez dans une guerre à hauteur de votre participation. En ce sens, le conflit afghan est bien une « guerre américaine ». On se rappelle de ce télégramme diplomatique révélé dans Le Monde par Wikileaks ou l’ambassadeur des États-Unis à Paris demandait, sur instance de l’Elysée, que Washington trouve des façons de faire croire que la France comptait dans les options stratégiques.

 

On se rappellera aussi que le « commander-in-chief » américain – de McKiernan à Petraeus en passant par McCrystall – relève et remplace les chefs de la coalition sans en référer aux autres membres. On se souviendra que les calendriers et les stratégies sont dictés davantage par les préoccupations de politique intérieure américaine que par le dialogue avec les coalisés, bien obligés de s’aligner.

 

L’Afghanistan est une nouvelle preuve de l’échec de l’Europe. Je constate qu’il y a eu 15 pays de l’Union européenne ayant engagés des forces militaires en Afghanistan : l’Allemagne, la Belgique, le Danemark, l’Espagne, la France, la Hongrie, l’Italie, la Lettonie, la Lituanie, les Pays-Bas, la Pologne, la Roumanie, la Suède, la République tchèque et le Portugal. Leurs effectifs étaient non négligeables puisqu’ils représentaient environ 40 000 combattants, soit 1/3 de la force engagée. Or, il n’y a pas presque pas d’Europe, et en tous cas aucune défense européenne en Afghanistan. Le constat est très clair : l’Europe mène la guerre la plus longue de son histoire, et le fait avec des effectifs très importants. Mais elle n’existe pas. Cela donne une résonance nouvelle aux propos du Ministre de la défense, Hervé Morin, qui affirmait fin octobre : « L’Europe est devenu un protectorat des États-Unis »(1). Il est temps que l’Europe se prenne en main.

 

(1) Le Monde, 31.10/01.11

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20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 12:35
Mexico receives first C-27J transport

Photo Alenia Aeronautica

 

20/09/11 By Craig Hoyle SOURCE:Flight International

 

Mexico's first newly-acquired Alenia Aeronautica C-27J has made its public debut at an event to commemorate the nation's independence.

 

Sporting a white colour scheme, the tactical transport was accompanied by one of the Italian manufacturer's own C-27J Spartans during the 16 September flight over Mexico City.

 

Acquired under a roughly $200 million contract signed in July, the aircraft is the first of four C27Js that will be delivered to Mexico by late 2012.

 

Alenia Aeronautica expects the nation's air force to operate the type for tasks including troop and equipment transport, medical evacuation, search and rescue amnd humanitarian assistance missions.

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20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 07:30

http://www.meretmarine.com/objets/500/36395.jpg

 

Puma et Caracal s'approchant d'un BPC de la Marine nationale

crédits : EMA

 

20/09/2011 MER et MARINE

 

On en sait un peu plus sur les moyens mis en oeuvre pour couvrir la visite de Nicolas Sarkozy et David Cameron en Libye le 15 septembre. En complément du service de protection mis en place par l'Elysée, la sécurité du président français et du premier ministre britannique a été assurée par les unités déployées dans le cadre de l'opération Harmattan, à commencer par les bâtiments de la Marine nationale intégrés à la Task Force 473. L'opération s'est déroulée en deux temps avec deux dispositifs parallèles, explique l'Etat-major des Armées. A l'aéroport de Tripoli tout d'abord, où le nouvel A330 présidentiel a atterri en milieu de matinée. Partis du bâtiment de projection et de commandement Tonnerre, qui croisait à quelques nautiques de la capitale libyenne, cinq hélicoptères de manoeuvre Caracal et Puma, appuyés par deux hélicoptères de combat Tigre, y attendaient les autorités, avec à leur bord des éléments de protection de l'armée de l'Air et du personnel médical. Leur mission a consisté à acheminer la délégation en toute sécurité vers le centre-ville, où Nicolas Sarkozy et David Cameron ont donné une conférence de presse commune. Une fois cette prise de parole terminée, ils ont effectué la manoeuvre inverse jusqu'à l'aéroport.


Puma devant l'avion présidentiel (© : EMA)

Un second BPC devant Benghazi

Le président de la République, le premier ministre britannique et leurs délégations ont ensuite gagné Benghazi par avion en début d'après-midi. La seconde phase de l'opération « Autorités » commençait pour les marins, terriens et aviateurs de la TF 473. Au large de Benghazi, c'est du BPC Mistral, cette fois, qu'un groupement d'hélicoptères a décollé pour être en mesure d'accueillir les autorités et leurs délégations à leur arrivée à l'aéroport, prendre en charge leurs déplacements et assurer leur protection.


Pendant toute la durée de l'opération, les deux frégates de la TF 473 ont accompagné chacune un BPC dans les eaux libyenne : le La Fayette aux côtés du Mistral et le Cassard près du Tonnerre. En parallèle, un important dispositif aérien était engagé par l'armée de l'Air et l'aéronautique navale. Des avions de combat, un drone Harfang et deux avions de patrouille maritime Atlantique 2 ont, ainsi, assuré dans le ciel l'étanchéité de la bulle de sécurité.




Puma au dessus du littoral libyen (© : EMA)


Puma accompagné de deux Tigre (© : EMA)

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19 septembre 2011 1 19 /09 /septembre /2011 07:20

http://www.meretmarine.com/objets/500/36364.jpg

Le BPC Mistral au large de la Libye début septembre

crédits : MARINE NATIONALE

 

19/09/2011 MER et MARINE

 

Il n'y en avait jamais eu autant sur le pont ! Une très belle image, diffusée par l'Etat-major des Armées, montre le bâtiment de projection et de commandement Mistral avec pas moins de 15 hélicoptères sur le pont d'envol. La photo a été prise au large de la Libye, où le Mistral a été engagé cet été dans le cadre de l'opération Harmattan/Unified Protector. A ce titre, il embarquait un groupe aéromobile fort d'une vingtaine d'hélicoptères, engagés depuis le mois de juin contre les forces fidèles au colonel Kadhafi. L'image de l'EMA permet de bien apprécier la vaste surface offerte par le pont d'envol, qui s'étale sur 5200 m². Y sont présents deux Caracal, trois Puma/Cougar, deux Tigre et huit Gazelle de l'Aviation Légère de l'Armée de Terre (ALAT) et de l'armée de l'Air. A l'instar d'un porte-avions, on peut remarquer que le pont peut, sans difficulté, servir à parquer de nombreuses machines, sans pour autant interrompre les opérations aériennes, grâce à la présence de six spots d'appontage. On notera que les BPC ont été conçus pour mettre en oeuvre, sur le papier, 16 hélicoptères lourds comme les Tigre et NH90, qui peuvent tous être logés dans un vaste hangar 1800 m² relié au pont d'envol par deux ascenseurs, dont un (à l'arrière), peut accueillir simultanément plusieurs machines. Mais, en réalité, la capacité d'emport en hélicoptères est supérieure à 16 machines, comme le démontre Harmattan, surtout avec de petits appareils comme les Gazelle.


Caracal sur un BPC (© : EMA)


Gazelle et Tigre dans le hangar d'un BPC (© : EMA)

On notera que les opérations en Libye constituent le premier vrai baptême du feu pour les BPC, dont les deux premiers exemplaires, les Mistral et Tonnerre, ont été livrés en 2006 et 2007 par DCNS (le Dixmude entrera en service début 2012). Jusqu'ici, ces bâtiments conçus pour être très polyvalents avaient largement démontré leurs capacités pour les opérations de débarquement, à l'occasion de nombreux exercices, mais aussi dans le cadre de missions humanitaires ou d'évacuation de ressortissants (notamment au Liban en 2006). Cette fois, c'est la capacité à projeter depuis la mer et assurer le soutien d'une force aéromobile puissante qui, aux dires des militaires français, a été brillamment prouvée.


Un CTM embarqué par le Tonnerre (© : EMA)


CTM mis en oeuvre depuis le Tonnerre (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)


EDA-R (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)

Longs de 199 mètres pour un déplacement de 21.500 tonnes à pleine charge, les BPC du type Mistral peuvent, en plus de leurs moyens aéronautiques, mettre en oeuvre quatre chalands de transport de matériel (CTM) ou deux catamarans de débarquement du type EDA-R. Leurs garages peuvent abriter au moins 70 véhicules, dont 13 chars lourds comme les Leclerc, alors que les logements son conçus pour héberger, sur une période assez longue, 450 hommes en plus de l'équipage (180 marins). Ces « passagers » peuvent être des soldats, mais aussi des membres d'un état-major embarqué. En effet, les BPC, comme c'est le cas actuellement au large de la Libye, peuvent être gréés en navires amiraux. Dotés de puissants moyens de communications et disposant d'un vaste PC de 800 m² reconfigurable pouvant accueillir 150 opérateurs, ces navires peuvent parfaitement coordonner une opération interarmées et multinationale de grande envergure. Différentes manoeuvres, notamment dans le cadre de l'OTAN, ont permis de qualifier cette capacité très précieuse. Enfin, les BPC peuvent servir d'hôpitaux flottants grâce à un espace médical de 750 m² doté de deux blocs opératoires et 69 lits d'hospitalisation. En cas de besoin, cet hôpital peut être agrandi en récupérant de la place dans le hangar, situé à proximité. Dans le cas d'opérations humanitaires, notamment suite à une catastrophe naturelle ayant endommagé les infrastructures portuaires, cette capacité est très utile, d'autant qu'elle est renforcée, en matière d'acheminement et d'évacuation des blessés, par les moyens aéronautiques et amphibies dont disposent les navires.


Pour mémoire, la France doit se doter, à la fin de la décennie, d'un quatrième bâtiment de ce type. La Russie a également retenu le concept du BPC. Deux unités, adaptées aux besoins russes, seront livrées en 2014 et 2015, deux bâtiments supplémentaires étant prévus.


Les BPC Mistral et Tonnerre (© : MARINE NATIONALE)

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17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 11:50
Armements: l'Inde lance un remake du Kalachnikov (journal)

NEW DELHI, 16 septembre - RIA Novosti

 

L'Inde envisage de lancer la production d'un fusil d'assaut imitant le célèbre Kalachnikov AK-47 dont il reprend les caractéristiques principales, a annoncé vendredi le quotidien Times of India, se référant à des sources au sein de l'industrie d'armements.

 

Selon le journal, l'entreprise Tiruchirapalli Ordnance Factory (basée dans l'Etat indien du Tamil Nadu) a mis au point un fusil d'assaut que les médias ont immédiatement baptisé "le cousin de l'AK-47".

 

Appelée Tiruchirapalli Assault Rifle (TAR), la nouvelle arme subit actuellement des tests en vue de sa prodiction en série. D'après le journal, elle équipera d'abord la police avant d'être mise à la disposition de l'armée.

 

Des sources proches du fabricant du fusil indien ont fait savoir que le TAR est en mesure de neutraliser les cibles à une distance de 400 mètres.

 

Le quotidien rappelle que les armuriers indiens avaient déjà tenté de mettre sur pied leur propre production de fusils d'assaut similaires à l'AK-47. Or, cette démarche avait alors provoqué les protestations de leurs collègues russes mécontents de cette violation des droits d'auteur.

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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 21:35

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/autres-operations/harmattan/110916-libye-l-operation-harmattan-en-appui-de-la-visite-presidentielle-en-libye/l-operation-harmattan-en-appui-de-la-visite-presidentielle-en-libye-2/1373566-3-fre-FR/l-operation-harmattan-en-appui-de-la-visite-presidentielle-en-libye-2.jpg

 

16/09/2011 defense.gouv.fr Sources : EMA

 

Le 15 septembre 2011, les unités engagées dans l’opération Harmattan ont participé à la sécurité du déplacement du chef de l’Etat français et du premier ministre britannique en Libye, en complément du service de protection mis en place par l’Elysée.

 

Dans le ciel, un dispositif aérien constitué de chasseurs, du drone Harfang  et de deux avions de patrouille maritime ATL2  a assuré l’étanchéité de la bulle de sécurité.

 

Pour la TF 473 déployée en Méditerranée depuis près de six mois, la visite du président de la République sur le sol libyen a constitué une véritable « opération dans l’opération ».  Elle s’est déroulée en deux temps avec deux dispositifs parallèles.

 

A l’aéroport de Tripoli tout d’abord, où l’avion présidentiel a atterri en milieu de matinée. Partis du bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre  qui croisait à quelques nautiques de la capitale, cinq hélicoptères de manœuvre, appuyés par deux Tigre , y attendaient les autorités, avec à bord des éléments de protection de l’armée de l’Air et du personnel médical. Leur mission a consisté à acheminer les autorités en toute sécurité vers le centre-ville où ils ont donné une conférence de presse commune. Une fois cette prise de parole terminée, ils ont effectué la manœuvre inverse jusqu’à l’aéroport.

 

Le président de la République, le premier ministre britannique et leurs délégations ont ensuite gagné Benghazi par avion en début d’après-midi. La seconde phase de l’opération « Autorités » commençait pour les marins, terriens et aviateurs de la TF 473. Au large de Benghazi, c’est du BPC Mistral  cette fois qu’un groupement d’hélicoptères a décollé pour être en mesure d’accueillir les autorités et leurs délégations à leur arrivée à l’aéroport, prendre en charge leurs déplacements et assurer leur protection.

 

Pendant toute la durée de l’opération, les deux frégates de la TF 473 ont accompagné chacun des BPC : le La Fayette   aux côtés du Mistral et le Cassard  aux côtés du Tonnerre  dans les eaux de Tripoli.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/autres-operations/harmattan/110916-libye-l-operation-harmattan-en-appui-de-la-visite-presidentielle-en-libye/l-operation-harmattan-en-appui-de-la-visite-presidentielle-en-libye-3/1373561-3-fre-FR/l-operation-harmattan-en-appui-de-la-visite-presidentielle-en-libye-3_article_pleine_colonne.jpg

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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 07:15

http://www.meretmarine.com/objets/500/35123.jpg

 

Un hélicoptère Tigre sur le Mistral

crédits : EMA

 

16/09/2011 MER et MARINE

 

Il y a actuellement deux bâtiments de projection et de commandement au large de la Libye, où la France continue d'intervenir, sous commandement de l'OTAN et dans le cadre de la résolution 1973 du Conseil de sécurité des Nations Unies, dans le cadre de l'opération Harmattan/Unified Protector. La semaine dernière, le BPC Tonnerre a appareillé de Toulon pour relever son sistership, le Mistral, présent sur zone depuis la mi-juillet. Le temps de transit étant d'à peine deux jours et le transfert de l'état-major et des hélicoptères d'un bâtiment à l'autre prenant une grosse journée, on pouvait s'étonner, hier, que le Mistral n'ait pas encore regagné Toulon. En fait, le transfert s'est opéré les 9 et 10 septembre en Sicile, dans le port d'Augusta. « Tandis que les Puma, Tigre et Gazelle du Groupe aéromobile (GAM) quittaient le pont d'envol (du Mistral), l'état-major de la Task force 473 (TF 473) et la majorité de l'équipage du navire, soit près de 200 personnes, mais aussi le fret, une centaine de tonnes de matériel, étaient acheminés à l'aide des chalands de transport de matériel transportés par les BPC. L'ensemble du transfert a nécessité 25 rotations d'hélicoptères et 14 norias de CTM. En ce qui concerne la mise en place sur le Tonnerre de l'ensemble du réseau informatique, téléphonique, télégraphique et radio, les informaticiens ont oeuvré afin que les nombreux canaux de renseignement, notamment les réseaux sécurisés et Otan, fonctionnent dans les meilleurs délais », explique l'Etat-major des Armées.


Transfert entre le Mistral et le Tonnerre (© : EMA)


Transfert entre le Mistral et le Tonnerre (© : EMA)


Transfert entre le Mistral et le Tonnerre (© : EMA)


Transfert entre le Mistral et le Tonnerre (© : EMA)


Le Tonnerre et le Mistral en mer (© : EMA)

Le Mistral doit rentrer dans les prochains jours

Après ce transfert, le Mistral semble, néanmoins, avoir joué quelque peu les prolongations au large de la Libye. « Avec deux BPC, le dispositif est plus souple et nous sommes en mesure de faire face à une éventuelle évolution de la situation », affirme une source militaire. A l'Etat-major des Armées, on explique que le Mistral est toujours « en cours de relève par le Tonnerre ». En revanche, on dément un renforcement durable des moyens aéromobiles déployés au sein d'Harmattan. Le Mistral devrait bien rentrer à Toulon « dans les prochains jours » sauf, dit-on, « si la situation évolue », ce que l'on considère comme « peu probable ». Le Tonnerre conservera à son bord une vingtaine d'hélicoptères Tigre, Gazelle, Puma et Caracal, certaines machines étant arrivées avec le BPC pour assurer la relève d'autres appareils, qui vont rentrer avec le Mistral. Il y a donc, momentanément, un nombre plus important d'hélicoptères.

En dehors de ces navires, la Task Force 473 compte toujours les frégates Cassard et La Fayette, ainsi qu'un sous-marin nucléaire d'attaque. L'aviso Lieutenant de Vaisseau Lavallée est, quant à lui, rattaché à la force navale de l'OTAN déployée dans le cadre de l'opération Unified Protector afin de faire respecter l'embargo maritime et protéger les populations civiles. Depuis Toulon, les bâtiments de ravitaillement continuent, de leur côté, d'assurer le soutien logistique de la TF 473.


Le Mistral et le HMS Ocean au large de la Libye (© : EMA)

Nicolas Sarkozy et David Cameron en Libye

Alors que la France et la Grande-Bretagne maintiennent une puissante armada au large de la Libye, Nicolas Sarkozy et le premier ministre britannique David Cameron effectuaient, hier, leur première visite dans le pays. Le chef de l'Etat français a visité un hôpital de Tripoli avant une rencontre avec les responsables du Conseil National de Transition (CNT). Puis il s'est envolé pour Benghazi, la ville symbole de la révolution contre le colonel Kadhafi, où il s'est exprimé devant une foule en liesse. Dans le même temps, on apprenait que les forces de l'opposition étaient, semble-t-il, parvenue à entrer dans les faubourgs de Syrte, fief kadhafiste où, précisément, les forces de la coalition ont concentré dernièrement leurs frappes.


Un Mirage 2000 (© : EMA)

140 sorties réalisées en une semaine par les appareils français

Concernant les opérations militaires, l'EMA a fait hier son point hebdomadaire sur les missions réalisées par les forces françaises. Entre le 8 septembre 2011, 6H00, et le 15 septembre 2011, 6H00, la France a assuré près de 140 sorties, dont 70% sont des missions de frappes au sol. La France assure environ un tiers des sorties d'attaques au sol de la coalition. Dans le détail, les appareils de l'armée de l'Air et de la Marine nationale ont mené à bien 96 sorties d'attaques au sol (Rafale Air, Mirage 2000-D, Mirage 2000-N et Mirage F1), 30 sorties de reconnaissance et surveillance (Mirage F1 CR, Atlantique 2, drone Harfang), sorties de contrôle aérien (E-3F) et 9 sorties de ravitaillement (C135). Sur la période, une quarantaine d'objectifs ont été neutralisés par les avions de combat et les bâtiments de la marine, soit 7 véhicules militaires et armement (véhicules légers armés, lance-roquettes multiple) dans la région de Syrte et de Bani Walid ; ainsi que des bâtiments de commandement dans les régions de Syrte et Sebha. Des tirs contre terre ont été réalisés par l'aviso LV Lavallée.


Un drone Harfang (© : EMA)


L'aviso LV Lavallée (© : EMA)
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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 06:30
South Korea To Issue AH-X RFP In January

 

Sep 15, 2011 By Bradley Perrett - aviation week and space technology

 

Sacheon, South Korea - Forget death and taxes. Probably the surest thing in aerospace these days is that South Korea will want serious technology transfer in any major military equipment order.

 

The country’s manufacturers are increasingly confident in their ability to win manufacturing contracts without the compulsion of offsets. More and more, they and the government want the know-how behind the systems that the country buys, with the aim of making the next generation themselves.

 

In an classic example of that process, the planned Korea Attack Helicopter (KAH) might end up as an amalgam of European, South Korean and U.S. technology if Boeing, as looks likely, wins Seoul’s separate AH-X rotorcraft for 36 heavy attack rotorcraft.

 

With a request for proposals likely within months, the other competitors for the AH-X competition are expected to be Eurocopter, offering the Tiger; Bell with the AH-1Z Viper; and Turkish Aerospace Industries (TAI) and AgustaWestland with the T-129, a derivative of the A129 Mangusta.

 

The South Korean army wants the Apache, say local and U.S. officials in government and industry. It has been trying to buy the aircraft for more than a decade, and its keenness has only risen with the transfer of U.S. Army Apaches ­(AH-64) from the peninsula to Iraq two years ago. While the preference of the South Korean forces is not always decisive in a country that often puts industrial development first, two factors are reinforcing Boeing’s already high chances.

 

One of those is the transfer of Apache airframe manufacturing to Korea Aerospace Industries (KAI), which is shaping up as the national helicopter champion. KAI will build airframes for U.S. Army Apaches whether the country buys the aircraft or not, but South Korean orders will add to the orderbook.

 

A second factor is the definition of the indigenous Korean Attack Helicopter as an aircraft of about 5 metric ton—uncomfortably close to the gross weight of all of the AH-X competitors except for the 8-ton Apache.

 

Boeing’s approach to the offset requirement is to suggest the integration of Apache avionics on the KAH. As the U.S. government urges South Korea to put priority on interoperability with U.S. forces on the peninsula—and therefore choose the Apache—Boeing is stressing the value of the KAH being able to operate with its helicopter. Integration of U.S. weapons, such as the Lockheed Martin AGM-114 Hellfire air-to-surface missile, would also be simplified by moving systems from the Apache to the KAH.

 

Each of the other likely bidders brings important advantages. South Korea and Turkey have a developing military-industrial relationship that would be further promoted by the choice of TAI and AgustaWestland. The army already operates earlier versions of the AH-1, so that type should offer attractively low costs at entry into service. And Eurocopter, already a partner with KAI in developing the Surion transport under the Korean Utility Helicopter (KUH) program, is well positioned to link its AH-X offer to codevelopment of the KAH. Moreover, all of those manufacturers can offer aircraft designed for NATO standards, somewhat diminishing Boeing’s claimed advantage in high levels of interoperability.

 

The Defense Acquisition Program Agency is expected to issue a request for proposals in January 2012, with responses due by April, selection in July and a contract in October.

 

A key part of the mission is the destruction of North Korean special forces attempting to infiltrate coastal or land borders, says an industry executive. The KAH, replacing OH-6s and AH-1s, will perform a broader close support and reconnaissance role. Under the influence of the industry ministry, called the Ministry of Knowledge Economy, it will be designed with a cabin of up to eight seats so it can be easily transformed into a civil transport. Marketed internationally with the Surion, it would help establish a South Korean helicopter export industry.

 

A Boeing executive says the company is not interested in taking a risk-sharing role on the KAH. So even if the company wins AH-X, KAI, the selected South Korean manufacturer, will have to work with another partner, such as Eurocopter, for the airframe and dynamics of KAH.

 

The transfer of Apache structural work to KAI’s plant here is emblematic of the country’s mastery of manufacturing and helps explain its determination to move on to developing aircraft. A Boeing official says the Korean company hit quality targets almost from the beginning of its Apache program. Judged against such metrics as tolerances, finish and precision of fasteners, the helicopter bodies were delivered to an unusually high standard, he says.

 

Airframe production is due to rise to five from three a month as the remanufacturing of U.S. Army Apaches ramps up. A KAI official says the company has the workers and space for the expansion but will need new tools. It plans to design some that it expects will cut production costs.

 

So far in the program it has introduced tools for making subassemblies that are positioned vertically instead of horizontally, as before. They are easier to work with and save space, says a KAI production engineer.

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 07:00
EADS Awaits Fighter Radar, UAV Decisions

photo Eurofighter - source flightglobal.com

 

Sep 14, 2011 By Robert Wall aerospace daily and defense report

 

LONDON – With two flagship programs in the balance, EADS is awaiting formal government endorsement of both its Eurofighter Typhoon active, electronically scanned array (AESA) radar and Talarion unmanned aircraft endeavors.

 

The outlook for the two is slightly split, though. For the Typhoon AESA – deemed critical for the Indian Medium Multirole Combat Aircraft program, which is considering the Typhoon and Dassault’s Rafale – the prospects are internally seen as positive. “We are almost there,” says Cassidian chief executive Stefan Zoller. Since Typhoon buyers endorsed the effort, Zoller says it is “no concern anymore.” The money is being finalized and is expected to materialize.

 

For the Talarion program, EADS is trying to sustain a similarly positive outlook. But reality is more complex.

 

Spain and Turkey have signaled their willingness to participate, but the support of Germany and France is crucial to see the program gain traction. Neither country has signed on yet.

 

Furthermore, EADS is reaching the end of the time it will self-fund Talarion development efforts.

 

The focus now is securing €300 million to €400 million ($409 million - $545 million) for prototyping work. Zoller notes that spread over several countries, that is a small sum. But he refuses to discuss how long EADS will sustain self-funded activities, noting merely that “there is no deadline,” while conceding “we can’t be going on forever.”

 

Zoller believes Talarion still has a chance at survival, though, even if France and the U.K. are discussing the Telemos bilateral medium-altitude long-endurance drone effort. Two countries cannot sustain such an initiative, he argues, which is why a broader effort is needed.

 

When a German funding decision may materialize is uncertain. And any commitment from Paris – even if the government were favorably disposed to Talarion – could be caught up in electoral politics, slowing decision cycles.

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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 18:15

http://info-aviation.com/wp-content/uploads/2011/09/Tornado-GR4.jpg

 

14 septembre 2011 par Edouard Maire – INFO AVIATION

 

Durant trois jours, les avions britanniques ont à nouveau mené des tirs d’armes à longue portée contre les bases militaires restantes du colonel Kadhafi.

 

Le 8 septembre, les Tornado GR4 de la Royal Air Force (RAF) ont participé avec d’autres appareils de l’OTAN à une attaque majeure contre une base importante située près de Birak, à 650 km au sud de Tripoli, dans le Sahara.

 

« Les renseignements de l’OTAN ont révélé que ce site, très utilisé par le régime de Kadhafi dans le passé, a été une fois de plus utilisé comme un quartier général. De nombreuses cibles militaires dans l’enceinte de la base ont été détruites », a déclaré le Major général, Nick Pope, directeur de la communication de l’état-major.

 

Le lendemain, les avions de la RAF ont également aidé l’OTAN à maintenir ses patrouilles de reconnaissance au-dessus d’autres parties du pays. Des Tornado et des Typhoon ont notamment détruit une installation de contrôle près de Hun dans le centre de la Libye.

 

Le 10 septembre, des missiles à longue portée Storm Shadow ont été tirés par les Tornado GR4, de la base RAF Marham (comté de Norfolk), pour frapper un poste militaire important utilisé par les troupes de Kadhafi dans la ville de Sebha, à 50 kilomètres de Birak.

 

Une autre mission a permis de repérer un blindé embusqué du régime Kadhafi à Bani Walid. Une bombe guidée Paveway a été largué depuis un Typhoon pour le détruire. La même patrouille a ensuite repéré un lance-roquettes, caché dans une rangée d’arbres, qui a également été détruit par une Paveway.

 

Cette communication de l’armée britannique n’est pas anodine puisque la guerre en Libye sert aussi de vitrine aux industriels militaires européens (en l’occurrence MDBA).

 

Le missile air-sol Storm Shadow est en effet la version britannique du missile SCALP (Système de croisière conventionnel autonome à longue portée) fabriqué par MBDA. Il est compatible avec le Rafale français qui est en lice pour les appels d’offres au Qatar, au Brésil et aux Émirats Arabes Unis.

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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 16:30

http://www.jpost.com/HttpHandlers/ShowImage.ashx?ID=143623

photo by IMI - source jpost.com

 

14 septembre 2011 Guysen International News

 

Les Industries militaires israéliennes ont testé avec succès, mercredi, dans le sud du pays, le nouveau missile "Javelot magique", rapporte le site IsraelDefense. Le missile "Javelot magique" a une portée de 40 kilomètres, une précision au mètre près et peut porter des têtes de toute nature. Il est prévu pour la destruction de cibles ennemies sensibles comme un poste de commandement ou des batteries de missiles.

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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 07:50

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/7/7b/HMCS_Victoria_SSK-876_near_Bangor.jpg

HMCS Victoria (SSK 876)

 

13 septembre 2011 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Un incendie s’est déclaré à bord du sous-marin canadien HMCS Victoria, le seul sous-marin susceptible d’être opérationnel à cours terme. Il s’agit du dernier en date d’une longue série d’incidents touchant ces sous-marins achetés d’occasion à la Grande-Bretagne. Ils ont passé plus de temps en réparation qu’en mer.

 

Le commandant du sous-marin, le Lt. Cmdr. Christopher Ellis, a confirmé qu’un incendie s’était déclaré mardi dernier dans l’antenne radio, située au sommet du sous-marin. L’incendie est survenu au cours de mesures de niveau des émissions radioélectriques.

 

Un des sous-mariniers qui était sur le quai, a remarqué la fumée dégagée par l’antenne, a indiqué Ellis.

 

« Il n’y avait aucun signe de fumée ou autre à bord du sous-marin, » a déclaré Ellis, expliquant que l’antenne est étanche avec le reste du sous-marin. « C’était un incendie mineur. »

 

Le sous-marinier a alerté les 6 membres d’équipage qui étaient à bord du HMCS Victoria et a prévenu les pompiers de la base d’Esquimalt, sur la côte Pacifique.

 

3 membres d’équipage qui étaient de quart à bord du sous-marin, ont pris les mesures d’urgence, isolant les systèmes haute puissance du sous-marin et s’assurant que tout le monde évacuait le sous-marin.

 

Les pompiers ont utilisé un camion-échelle pour asperger l’antenne radio avec de l’eau et éteindre l’incendie.

 

L’antenne radio ressemble à un périscope et est utilisé pour communiquer avec d’autres bâtiments, des avions et des stations à terre.

 

On ignore pour l’instant ce qui a provoqué l’incendie, mais on suppose qu’il s’agit d’un feu d’origine électrique, a indiqué Ellis.

 

Il a ajouté que l’antenne peut être remplacée en quelques jours, et que l’incident n’interrompra pas l’entrainement en cours.

 

« Tous les entraînements se déroulent comme prévu. La seule chose que cela va retarder, c’est nos essais de communications. »

 

Le HMCS Victoria se trouve depuis le mois d’avril à quai dans la base d’Esquimalt, après 5 ans en cale sèche pour modernisation. Il devrait effectuer d’ici la fin de l’année des essais à la mer. L’an prochain, le HMCS Victoria sera le premier sous-marin canadien de la classe Victoria à lancer une torpille MK-48. Pour l’instant, c’est le seul sous-marin canadien à peu près opérationnel, pendant que les 3 autres subissent des réparations et des modernisations.

 

Référence : Vancouver Sun (Canada)

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13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 05:55
Rasmussen Calls For Open Defense Markets

Sep 12, 2011 By Keith Weir/Reuters AviationWeek.com

 

LONDON - The United States and European countries should do more to open up their defense markets to competition at a time of tight budgets, the head of NATO said on Monday.

 

NATO Secretary General Anders Fogh Rasmussen also said he planned to appoint a special envoy to help ensure that countries were getting value for money for defense spending.

 

“We need equal opportunities for European Union and American defense companies to compete across the Atlantic,” Rasmussen told an industry conference in London.

 

He noted that 90 percent of the Pentagon’s procurement budget went to U.S. companies, while Europe often favored its own contractors.

 

Rasmussen welcomed moves by U.S. President Barack Obama to reform export licensing programs which should allow U.S. companies to play a greater role in Europe.

 

NATO’s 28 allies need to prioritize spending, improve coordination and adopt a multinational approach, he said.

 

Rasmussen said he wanted a specific package of mulitlateral measures to be on the table in time for the next NATO summit in Chicago in May 2012.

 

NATO is worried that financial hardship among member countries could hurt the alliance’s military capability unless steps are taken to make procurement more efficient.

 

“I think for most of us, it is the worst economic crisis we have ever faced and it has an impact on everything we do,” Rasmussen told reporters. “Of course, NATO defense budgets are falling, the cost of defense capabilities is rising and security threats are more complex and less predictable.”

 

“We can’t ask the allies to spend more, we have to ask them to spend better.”

 

The Pentagon is shaving at least $350 billion from its previously projected spending over the next decade. European allies are also making deep defense cuts.

 

Rasmussen repeated his criticism of the shortcomings of the NATO operation in Libya, citing lack of intelligence and transport capabilities of an operation led by its European members and Canada.

 

U.S. officials have said the Libyan operation showed the need for European allies to spend more on defense.

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12 septembre 2011 1 12 /09 /septembre /2011 16:35

http://www.defenceweb.co.za/images/stories/AIR/Air_new/Yak-130_400x300.jpg

 

12 September 2011 by defenceWeb

 

Algerian pilots in have started solo flying on the Yak-130 trainer in Russia ahead of aircraft deliveries later this year. The Algerian air force has 16 Yak-130 advanced trainers/light attack aircraft on order.

 

Algerian pilots performed their first solo flights on the Yak-130 at Irkutsk Aviation Plant’s airfield on the first of this month. They first underwent a three month course covering flight theory and practical training, according to Irkut.

 

Algerian pilots along with the Irkut’s flight crew made more than 100 flights on the Yak-130 before going solo. In addition to pilots, a large number of Algerian engineers and technicians are attending the Yak-130 training course provided by Irkut.

 

In 2006 Irkut Corporation signed a contract for 16 Yak-130s for the Algerian Air Force. According to the ITAR-TASS news agency, the Irkutsk Aviation Plant will start delivering Algeria’s aircraft before the end of the year.

 

“About 30 fighters have already been assembled and are at the final stage of readiness,” said Irkut Aircraft Corporation President Alexei Fyodorov.

 

Algeria bought the Yak-130s as part of an arms package worth US$7.5 billion during the visit of Russian President Vladimir Putin to Algeria in March 2006. The deal included the purchase of 28 Sukhoi Su-30MKA and 34 MiG-29 multirole fighters (28 single-seat MiG-29SMTs and six two-seat MiG-29UBTs) as well as eight batteries of S-300PMU-2 air-defence missile systems and 24 Almaz-Antei 2S6M Tunguska 30 mm/SA-19 self-propelled air-defence systems. Deliveries of the MiG-29s was suspended and the 15 aircraft that had arrived returned to Russia following quality problems, but the Su-30s were accepted without issue.

 

The Yak-130 was designed to provide basic and advanced pilot training for Russian and foreign-made combat aircraft, including 4th+ and 5th generation fighters. The aircraft is fitted with an advanced glass cockpit and can carry 3 000 kg of weaponry.

 

The Yak-130 was chosen as the main aircraft for basic and advanced training of Russian Air Force pilots. Deliveries to the Russian Air Force, which expects to order an initial 72 aircraft, began in February last year.

 

Libya was the second export customer for the Yak-130 and ordered six. However, following the civil war there, deliveries have been frozen. “We do not know what will happen to it,” Fyodorov said about the Libyan contract. “But in any case, the planes that have been made for this country will be reoriented for another customer, first of all – for the Russian Air Force.”

 

Irkut estimates the market capacity for the Yak-130 is 250 aircraft between now and 2015.

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12 septembre 2011 1 12 /09 /septembre /2011 12:55
DSEi 2011: Thales shows optronics products

 

September 12, 2011 Beth Stevenson,SHEPARD GROUP

 

London - Thales has demonstrated advancements in its ISR capabilities through a series of new products and platform upgrades.

 

At a pre-DSEi briefing on 13 July, Thales introduced the new Orion stabilised panoramic sight, and Video Eyesafe Laser Transceiver (VELT), as well as upgrades to its Catherine and Sophie systems.

 

The Orion is a new armoured vehicle sighting system, fitted with Thales’ Catherine MP IR camera, David Low, head of the vehicles optronics group at Thales said at the briefing.

 

In response to soldier demand for multiple functions to be delivered from one fighting vehicle, it has a gigabit ethernet data and video interface that is ‘easily upgradable and easily integrated’, and the company believes this is a market first in terms of being an all-digital sighting system.

 

‘It is an enhanced capability in terms of its panoramic capability. It is a fully stabilised sighting system, so you have got stabilised line of sight. It provides a full 360o continuous azimuth rotation capability, and is qualified for both tracked and wheeled vehicles,’ Low explained.

 

‘We have developed a number of fairly sophisticated algorithms and processing units that allow us to do automatic target tracking, automatic target detection, and wide area surveillance.’ The system was selected on 8 July as the primary sight for the Scout SV programme.

 

‘It provides what we believe to be one of the longest range surveillance and target acquisition capabilities within the vehicle market,’ Low added.

 

Fitted on the Orion is the new VELT eyesafe laser rangefinder (LRF), which comes in two variants, direct (VELT-D) and indirect (VELT-I).

 

‘We’ve introduced two variants, one for the other sights, the direct view, which has a direct view optical channel, and also a second colour TV,’ Richard French, head of the sensors product group at Thales, explained.

 

‘We have two cameras, both wide and narrow, for wide area surveillance and high performance identification.’

 

Features that distinguish it include: the expansion port for adding other capabilities; the reticle and symbology that is now software generated; the ‘industry leading’ athermal boresight stability; and the high-resolution digital colour video.

 

French said the system has received ‘significant interest from the US marketplace’.

 

The Catherine mega pixel (MP) medium wave (MW) IR camera is a ‘fully configurable’ medium wave and lighter addition to the Catherine MP family.

 

The original Catherine MP long wave camera was launched at DSEi in 2005, and ‘since then we’ve taken the fields of view of that camera from 5o down to 3.5 o in the long wave, and have two long wave cameras on the marketplace’, French commented.

 

‘We’ve introduced three fields of view to give 10o for wide area surveillance, dropping down to 2.3 degrees, to give us class-leading identification.

 

‘This medium wave megapixel camera adds to the already established 5o and 15o and 3.5o and 10o degree variants that we have on the marketplace.’

 

The camera has an extended range, is carried under armour, and has periscopic sight applications.

 

The Sophie UF2 is a long wave, dismounted soldier, handheld, thermal imaging target locator based on the Sophie UF released some three years ago, with Thales having sold some 10,000 of this type of system worldwide.

 

The ‘highly successful’ Sophie UF uncooled target locator has been bought by the British Army and is ‘highly successful’, French said, although soldiers still come back to the issue of how to make it lighter and smaller.

 

‘The message that comes back from the user every time we launch a target locator is “when can I have a smaller and lighter one?”’ French explained.

 

The new platform has the same functionality as the original system, but has dropped from 3.4kg to 2.4kg through better integration.

 

It is used for accurate infantry indirect fire control, ISR, enhanced force protection, and day/night operation.

 

All the Thales systems are at production standard and are available to order.

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12 septembre 2011 1 12 /09 /septembre /2011 07:00

http://images.defensetech.org/wp-content/uploads/2011/09/reapernose.jpg

 

09.09.2011 DEFENSETECH

 

Being part of Military​.com, it wouldn’t be right if we here at DT didn’t do something to recognize the ten-year anniversary of 9/11. We figured we’d list off some of the most significant advances in weaponry that have occurred over the last decade — some driven by the wars spawned by that day, some independent of them. We gradually saw a shift away from extremely high-end weaponry designed to defeat major armies in favor of tech that could be fielded quickly and rapidly adapt to the needs of “low intensity” warfare. Case in point; the F-22 Raptor buys being cut while buys of relatively low-tech drones and propeller-driven ISR planes were dramatically increased . However, now that those wars are winding down, we may see a return to high-end tech at the cost of low-end tech.

 

You’ll find our list below, set up in no particular order. We’ve kept it to major weapons systems that have become operational in the last decade. Feel free to add your own suggestions in the comments.

 

 

 

The rise of unmanned vehicles: Yes, UAVs existed before 9/11 but the wars in Iraq and Afghanistan saw them pressed into mass production as full-on spy planes and attack aircraft that are in the process of replacing manned aircraft. When the U.S. invaded Afghanistan in November, 2001, the Pentagon had less than 100 of the early model MQ-1 Predators and it had yet to master the art of using them in combat. By early February 2002, Predators armed with Hellfire missiles were killing al Qaeda operatives, the beginning of the controversial drone bombing campaign that garners so much attention today. Soon after, the Pentagon would unleash the Predator’s bigger brother, the MQ-9 Reaper and field the RQ-4 Global Hawk — though, the Global Hawk still hasn’t replaced the U-2 Dragon Lady as Air Force planners had hoped would have happened by now. Don’t forget the dozens of micro-UAVs operated by small units of troops on the ground giving them unprecedented situational awareness. Hundreds of UAVs of all sizes have now joined the fights in the Middle East and are seen as one of the most important weapons in the U.S. arsenal. A few years ago, the demand for UAVs in Iraq and Afghanistan became so high that the Air Force began pulling pilots from fighter planes to fly UAVs. As the second decade of the 21st Century begins, we’re seeing the development and fielding of stealthy, jet-powered drones like the Navy’s X-47B  and UCLASS planes that are designed to perform high-end strike and reconnaissance missions that were always the domain of the manned-aircraft. Keep in mind that the robot planes have been joined by thousands of ground robots that are doing everything from explosive ordnance disposal to scouting for bad guys. Just recently, the Army announced that it is sending robotic jeeps to Afghanistan to haul soldiers gear on patrols.

 

 

 

Advances in electronic warfare: As U.S. troops began to fall victim to Improvised Explosive Devices in Iraq, the Pentagon scrambled to find ways to defeat the insurgents weapon of choice. While up-armored Humvees and eventually MRAPS were fielded in the fight against IEDs military officials began applying electronic warfare in ways they had never planned. Hundreds of millions were spent developing a range of vehicle-mounted and handheld IED jammers (some worked others were notoriously bad) that were carried on the deadly Middle Eastern roads. Navy EW personnel were put in land billets to share their expertise with troops on the ground in Iraq and Afghanistan. Even the Air Force’s big spy planes were brought into the effort. The RC-135 Rivet Joints helped intercept insurgent communications. The E-8 Joint STARS used their powerful ground-scanning radars, originally designed to spot Soviet tank columns, to find disturbances in the earth where insurgents had buried bombs. Even the EC-130 Compass Call was pressed into service using its electronic attack gear to prematurely detonate IEDs. All sorts of new EW technology has been developed with the aim of identifying enemy signals,  hacking insurgent communications and disrupting electronic IED detonation tech. This surge of EW gear and a steep learning curve led to the Pentagon eventually dominating the electronic landscape of Iraq — eventually, special operators, the CIA and the NSA were able to listen to all communications in the country as they systematically dismantled bomb making networks and insurgent groups. Not surprisingly, the success of EW in targeting insurgents and defeating IEDs in Iraq has led to Afghan insurgents moving toward more low tech bombmaking techniques.  Still, you can bet the advances made in EW over the last decade (many of which are classified) will no doubt continue to influence the ways wars are fought. Don’t forget that work on high-end jammers, like the F-35 Joint Strike Fighter’s Next Generation Jammer built for the 21st century also continues.

 

 

The MRAP: As we mentioned earlier, the fight against IEDs led to the fielding of an entirely new class of ground vehicle for the U.S. military when the thin-skinned yet highly-mobile Humvees proved far too vulnerable to explolsives to use on patrol. A vehicle was desperately needed that could carry infantry troops yet provide them levels of protection normally afforded by heavy armored vehicles like tanks. Enter the MRAP. As you know, they’re big trucksvcentered around blast deflecting hulls and lots of armor. Now, we’re  seeing the design scaled down to accommodate the terrain in Afghanistan that limits the use of big trucks.  We’ll see how many of them the military hangs on to after the Iraq and Afghan conflicts end — though, many of the lessons learned from fielding MRAPs are being incorporated into the Joint Light Tactical Vehicle, one of the trucks that will replace the Humvee.

 

 

Cyber warfare: We write about it all the time here at DT. It’s gone from something no one talked about to becoming a universally fretted about topic. We see new reports of cyber espionage, hacking and full on attacks every week. The Stuxnet virus unleashed against the Iranian nuclear program is a great example of a full on cyber attack that had physical results. With technology so widely available, many worry that almost any rouge group or a nation state will be able to cripple a nation’s critical infrastructure. Before 9/11, heck before 2006–7 it was hard to get senior leaders at the Pentagon to take the cyber threat seriously. However, in the last few years, we’ve seen all four services establish cyber fighting arms and watched as the Pentagon stood up U.S. Cyber Command.

 

 

Fifth generation fighters: On 9/11 the USAF’s most potent fighter was arguably the F-15 Eagle. In 2005, the F-22 Raptor became operational ushering in a new era in manned aerial combat. Many believe it’s hands-down the best fighter ever built. However, with the last decade’s focus on irregular warfare, the Raptor came under fire as a jet that was built to meet threats that never materialized and former Defense Secretary Robert Gates cut the Raptor buy to 187 jets. Adding insult to injury, the plane has yet to see combat and has been grounded for months now due to problems with toxins seeping into its oxygen system. Still, opened the door for the development of not only the F-35 Joint Strike Fighter but fifth gen planes around the world like Sukhoi’s T-50 PAK FA and China’s J-20. It remains to be seen how all of these planes with their stealth designs, high-speeds and maneuverability and most importantly their advanced sensors and EW gear will change air warfare around the globe.

 

 

Tiltrotor tech: Like the Raptor, the V-22 Osprey wasn’t out of testing on 9/11.  However, by the end of the decade, the Osprey has become an integral part of the U.S.’ vertical lift fleet after decades of development troubles that garnered it a ton of critics. The revolutionary birds can fly at near-C-130-speeds to targets far beyond the range of most helicopters and then swoop in for a vertical landing. This has opened up a range of options to mission planners that were never before available. Since their first combat deployments in 2008, Marine Corps MV-22s and Air Force CV-22s have been used to do everything from CSAR missions in Libya to special operations raids in Afghanistan, carrying bin Laden’s body to the U.S.S. Carl Vinson and even ferrying the Secretary of Defense around the ‘States. And yes, they’ve seen real combat. Still, the Ospreys have experienced teething problems, particularly with dust and sand seeping into their massive engines, leading to higher than normal maintenance rates.

 

 

The Littoral Combat Ship: Yup, these little ships have finally come on line and the Navy is going to buy both classes of LCS for a minimum of 22 ships. We’ll see how the prove themselves since they have yet to  recieve their full weapons suites or work out all the problems with their plug-in mission modules. Oh, and they’ve had some issues with corrosion. Still, Navy officials have high hopes for the controversial vessels which they see as extremely flexible platforms for fighting close to shore.

 

 

Soldier tech: From more advanced body armor and flame resistant uniforms and sweet mountain boots (for troops in Afghanistan) to better radios and the XM-25 counter-defilade grenade launcher, ground troops have received numerous and often life-saving advances in their individual gear over the last decade. For more on how the grunt’s gear has evolved since 9/11 check out this piece at sister site, Kit Up!

 

We could go on about everything from the Small Diameter Bomb and the M982 Excalibur guided artillery round to new blue force tracking tools and data sharing devices (we should also mention the Army’s Stryker armored vehicle that came online very soon after 9/11), and we’re sure you can too, so please do in the comments.

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11 septembre 2011 7 11 /09 /septembre /2011 08:40
Réalisations en matière de défense et de sécurité au pays [Canada] et sur le continent depuis le 11 septembre

 

BG–11.019 - le 9 septembre 2011 Nouvelles MDN/FC

 

INTRODUCTION

 

STRATÉGIE DE DÉFENSE LE CANADA D’ABORD

 

S’appuyant sur l’expérience acquise par le Canada depuis le 11 septembre 2001 et sur une analyse approfondie des menaces et des risques auxquels sont confrontés le pays et les Canadiens, la Stratégie de défense Le Canada d’abord (SDCD) fournit une feuille de route détaillée pour reconstruire et moderniser les FC, grâce à un nouveau cadre de financement à long terme et à des investissements particuliers dans les quatre piliers des capacités militaires : le personnel, l’équipement, la préparation et l’infrastructure. La publication de la SDCD a tracé la voie pour reconstruire une force moderne, apte au combat, souple et capable de défendre le Canada et les intérêts des Canadiens pendant de nombreuses années, tant au pays qu’à l’étranger.

 

En accord avec la vision du gouvernement concernant la défense, la SDCD met en avant des attentes à l’égard des FC, à savoir une force militaire de premier ordre capable d’excellence au pays, d’être un partenaire fort et fiable dans la défense de l’Amérique du Nord et de faire preuve de direction à l’étranger. Conscient que les défis mondiaux dans le domaine de la sécurité et que les capacités nécessaires pour les affronter continueront d’évoluer, le gouvernement s’engage à revoir régulièrement ce plan approfondi pour s’assurer qu’il répond entièrement et continuellement aux besoins des militaires qui sont au service des Canadiens.

 

COMMANDEMENT CANADA

 

Depuis 2001, le gouvernement du Canada prend des mesures déterminantes pour contrer la menace terroriste fluctuante à l’intérieur des frontières canadiennes et partout dans le monde.

 

La création du Commandement Canada en février 2006 a permis de mieux coordonner les ressources militaires qui sont au service de la sécurité, de la sûreté et de la défense du Canada et de l’Amérique du Nord. Elle a aussi servi à améliorer substantiellement la coordination opérationnelle avec des douzaines d’autres ministères et organismes fédéraux qui assument une part de la sécurité des Canadiens.

 

Le Commandement Canada maintient en permanence un centre d’opérations, surveille les événements au pays ainsi que les approches aériennes et maritimes du Canada, à l’affût de toute menace à sa défense et prêt à intervenir en faveur de la sécurité et de la sûreté des Canadiens.

 

En 2006, lors d’une révision de l’Accord du NORAD, des responsabilités en matière d’alerte maritime ont été ajoutées au mandat de longue date de cet organisme, soit défendre l’espace aérien nord-américain.

En 2008, la SDCD a tracé la voie pour orienter et équiper les FC en vue d’en faire une force moderne, apte au combat, souple et capable de défendre le Canada et les intérêts des Canadiens tant au pays qu’à l’étranger.

En février 2008, un Plan d’appui aux autorités civiles canado-américain a été signé. Il s’agit d’une initiative bilatérale permettant aux militaires d’un pays d’assister plus facilement les forces armées et les autorités civiles de l’autre pays en cas d’urgence civile. À la demande des autorités civiles et par entente avec celles-ci, par l’entremise du Département d’État et du ministère des Affaires étrangères, les forces armées peuvent être mises à contribution en cas d’inondations, d’incendies de forêt, d’ouragans, de tremblements de terre ou des conséquences d’une attaque terroriste, dans le but de sauver des vies, de prévenir la souffrance humaine et de limiter les dommages matériels.

En septembre 2009, le Chef d’état-major de la Défense et son homologue américain, le Chef de l’état-major interarmées, ont signé le « Tri-Command Framework », un accord-cadre régissant les relations entre le Commandement Canada, le NORAD et le Commandement de l’Amérique du Nord (américain), soit les trois commandements militaires collectivement responsables de la défense de l’Amérique du Nord.

En 2010, le commandant du Commandement Canada est devenu coprésident – aux côtés d’un sous-ministre adjoint de Sécurité publique Canada – du Comité des sous-ministres adjoints sur la gestion des urgences, l’organisme assurant la coordination et l’intégration des informations et des avis échangés aux niveaux supérieurs du gouvernement fédéral avant, pendant et après une situation d’urgence.

 

Trois Centres des opérations de sûreté maritime (COSM) ont été mis sur pied pour procurer aux décideurs une meilleure connaissance de la situation. Tous les principaux ministères et organismes du gouvernement du Canada assumant des responsabilités en matière de sûreté maritime contribuent à dresser un tableau complet du milieu maritime par la fusion et l’analyse conjointe de leurs renseignements. Ces centres réunissent du personnel de la Marine royale du Canada, de l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC), de Transports Canada, de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) et de la Garde côtière canadienne. Les COSM ont le pouvoir et la capacité, grâce à leur dotation interorganismes, de faire appel à toutes les ressources civiles et militaires nécessaires à la détection, à l’aide à l’évaluation et à la facilitation d’une intervention contre une menace à la sûreté maritime. Grâce aux contributions de leurs partenaires, notamment de la Garde côtière américaine, les COSM dressent un tableau complet des navires évoluant dans nos eaux limitrophes. Le Canada compte trois COSM : celui de la route maritime des Grands Lacs et du Saint-Laurent, situé dans la région de Niagara et relevant de la GRC; le centre côtier situé à Halifax, en Nouvelle-Écosse; enfin, celui d’Esquimalt, en Colombie-Britannique, relevant de la Marine royale du Canada.

Une Unité d’intervention militaire spécialisée en incidents chimiques, biologiques, radiologiques et nucléaires (CBRN) a été mise sur pied pour appuyer les intervenants de première ligne dans des situations nationales, s’il y a lieu, et des opérations de déploiement. Cette capacité est de nature strictement défensive. Au pays, l’unité est une branche de l’Équipe nationale d’intervention – Incidents chimiques, biologiques, radiologiques, nucléaires et explosifs (CBRNE), chargée des opérations antiterroristes CBRN en collaboration avec la GRC et l’Agence de la santé publique du Canada (ASPC). Le matériel de défense des FC contre les agents nucléaires, biologiques et chimiques a également été amélioré et rationalisé, car les stocks médicaux des FC nécessaires à des contre-mesures nucléaires, biologiques et chimiques ont été augmentés et la tenue de leur inventaire a été revue.

 

De plus, les FC ont renforcé la capacité de planifier les mesures d’urgence de l’Équipe d’intervention en cas de catastrophe (EICC), mais aussi celle d’intervenir au pays lorsque l’unité est affectée à l’étranger.

Six Forces opérationnelles interarmées régionales ont été créées pour accentuer la réactivité des FC lors d’urgences nationales. Au niveau régional, elles contribuent avec les autorités civiles à accroître l’efficacité de l’assistance fournie par les FC.

 

Le Commandement Canada a établi dans le détail des instructions permanentes d’opération, une doctrine, des ordres et des plans de contingence pour la conduite d’opérations nationales à l’appui d’une intervention du gouvernement du Canada en situation d’urgence.

 

En collaboration avec le milieu canadien des sciences et de la technologie, le Commandement Canada s’est employé à rehausser la planification et le soutien opérationnel à l’égard d’événements d’envergure, en partenariat avec le Centre des sciences pour la sécurité de Recherche et développement pour la défense Canada (RDDC).

 

Le Commandement Canada a dressé un Plan d’emploi et de soutien des FC dans le Nord, vigoureux et détaillé, afin que celles-ci y consacrent mieux leurs activités à répondre aux priorités gouvernementales dans cette région.

 

COMMANDEMENT DE LA FORCE EXPÉDITIONNAIRE DU CANADA (COMFEC)

 

Le Commandement de la Force expéditionnaire du Canada (COMFEC) a été mis sur pied en février 2006 et constitue le commandement opérationnel chargé de planifier et de mener à bien toutes les opérations des FC en dehors de l’Amérique du Nord, à l’exception de celles qui sont menées par le Commandement des forces d’opérations spéciales du Canada.

 

Le COMFEC a été conçu pour l’environnement de sécurité internationale actuel. La sécurité du Canada commence par une stabilité à l’étranger, et les forces opérationnelles déployées par le COMFEC aident les FC à gérer les menaces qui pèsent contre la sécurité du Canada alors qu’elles sont encore loin de nos frontières. Le COMFEC déploie des forces opérationnelles partout dans le monde pour mener des opérations militaires allant de l’aide humanitaire au combat, en passant par le soutien de la paix.

 

Mission canadienne en Afghanistan

 

En général, environ 3 000 membres des FC sont déployés outre-mer dans le cadre de missions opérationnelles.

L’opération APOLLO fut la première opération à laquelle le Canada a pris part dans la foulée de la campagne internationale de lutte contre le terrorisme. Le coup d’envoi de l’opération a été donné en octobre 2011. Celle-ci a pris fin en décembre 2003 au  retour du NCSM Calgary.

 

De novembre 2002 à juin 2005, le Canada a affecté deux officiers supérieurs des FC à l’opération ACCIUS dans le cadre de la Mission d’assistance des Nations Unies en Afghanistan (MANUA). La MANUA avait pour but global de promouvoir la paix et la stabilité en Afghanistan en dirigeant les efforts de la communauté internationale pour rebâtir le pays et renforcer les principes de paix et de démocratie constitutionnelle, en collaboration avec le gouvernement de l’Afghanistan.

 

L’opération ATHENA (d’août 2003 à décembre 2011) traduit la participation du Canada à la Force internationale d’assistance à la sécurité (FIAS) en Afghanistan. L’opération se déroule principalement dans la province de Kandahar, dans le sud de l’Afghanistan, et vise un objectif général : laisser la situation entre les mains des Afghans dans un pays mieux gouverné, pacifique et sécuritaire. La mission de combat du Canada dans la province de Kandahar s’est conclue le 7 juillet 2011, où la responsabilité de la région a été donnée au groupe de travail de l’armée américaine. Le travail de la Force opérationnelle de transition dans le prolongement de la mission d’Opération ATHENA se terminera en décembre. Cette opération est la plus longue mission de combat menée par les FC à ce jour.

 

De septembre 2005 à août 2008, une équipe de planificateurs militaires stratégiques des FC ont mené l’opération ARGUS à Kaboul pour aider le Gouvernement de la République islamique d’Afghanistan à élaborer des stratégies nationales clés ainsi que des mécanismes pour la mise en œuvre efficace de ces stratégies.

 

Depuis juillet 2005, la participation du Canada à l’Opération ENDURING FREEDOM en Afghanistan a été réalisée dans le cadre de l’opération ARCHER. La principale activité dans le cadre de cette opération nécessitait le déploiement d’environ 12 membres supérieurs des FC à Kaboul avec le Commandement de la transition conjointe de la sécurité en Afghanistan (CTCS‑A), une organisation multinationale dirigée par les États-Unis qui met des mentors et des formateurs à la disposition du ministère de la Défense et du ministère de l’Intérieur de l’Afghanistan pour l’aider à organiser, à former, à engager et à appuyer l’Armée nationale et la Police nationale afghanes.

 

L’opération ATTENTION déployée à Kaboul en mai 2011 représente la participation du Canada à la Mission OTAN de formation en Afghanistan (NTM-A). Cette opération permet d’offrir des services de formation et de perfectionnement professionnel aux forces de sécurité nationale de l’Afghanistan, plus particulièrement à l’Armée nationale et à la Police nationale afghanes.

 

ACQUISITION

 

Conformément à la motion parlementaire adoptée en mars 2008 visant à prolonger la mission afghane, le gouvernement du Canada  a invoqué la nécessité d’accroître le nombre d’hélicoptères et de véhicules aériens sans pilote (UAV) à hautes performances en Afghanistan. À l’acquisition de transporteurs stratégiques C-17 et de transporteurs tactiques Hercules, s’ajoute l’acquisition d’hélicoptères d’affrètement commercial Chinook D et d’UAV; ainsi, les Forces canadiennes (FC) auront les éléments aériens nécessaires pour se charger de toute mission qui leur sera confiée. 

 

Pair ailleurs, le rapport d’automne 2009 du vérificateur général fait état de quatre projets d’acquisition urgents, chacun totalisant plus de 100 millions de dollars, pour l’achat de véhicules militaires afin d’améliorer la capacité opérationnelle et la protection des soldats en Afghanistan : les véhicules de patrouille blindés (RG-31), les véhicules blindés légers avec poste de tir télécommandé (VBL PTT), les véhicules de soutien blindés lourds (VSBL) et les chars Leopard 2.

Les projets ont été menés à bien. Les véhicules ont été livrés dans les délais et offrent une plus grande souplesse aux soldats pour remplir leur mission étant donné que les véhicules leur permettent de se déplacer librement dans les zones d’opérations.    

 

COMMANDEMENT DE LA DÉFENSE AÉROSPATIALE DE L'AMÉRIQUE DU NORD (NORAD)

 

Le Commandement de la défense aérospatiale de l'Amérique du Nord (NORAD) a été fondé en 1958 en tant qu’organisme militaire binational des États‑Unis et du Canada, chargé de mener des missions d’alerte aérospatiale et de contrôle aérospatial pour l’Amérique du Nord.

 

Dans la foulée des attentats terroristes du 11 septembre 2011, le NORAD a considérablement modifié, amélioré et renforcé ses missions et ses ressources afin de pouvoir faire face à un plus grand éventail de menaces.

En 2006, à la suite de la révision de l’Accord du NORAD, on a éliminé l'exigence d’un renouvellement officiel tous les quatre ans, et on a prolongé l’accord indéfiniment. L’Accord du NORAD, signé en 2006, prévoyait également l’ajout d’une mission d’alerte maritime.

 

Alerte aérospatiale

 

Le NORAD a bénéficié de ressources accrues et a commencé à renforcer sa coordination afin d’élargir sa mission d’alerte aérospatiale :

  • Le réseau Domestic Event Network (DEN) a été étendu afin de permettre au NORAD de surveiller l’activité importante de la Federal Aviation Administration (FAA);
  • Le NORAD a intégré la couverture par radar et par signal radio de la FAA et de NAV CANADA, augmentant ainsi la couverture en Amérique du Nord; de plus, il a mis en place de nouveaux systèmes de commandement et de contrôle plus résistants pour gérer le nombre accru d’éléments à surveiller;
  • Le Quartier général (QG) du NORAD partage les mêmes installations que celui du USNORTHCOM depuis la création de ce dernier, ce qui facilite la modification des missions des départements de la Sécurité intérieure et de la Défense des États-Unis et favorise la coopération avec une longue liste de partenaires des deux côtés de la frontière : le Commandement Canada, le département de la Sécurité intérieure, la Federal Aviation Administration, la Transportation Security Administration, les services secrets américains, Sécurité publique Canada, la Gendarmerie royale du Canada, NAV Canada et Transports Canada qui peuvent coordonner plus facilement leur travail avec celui des organismes qui participent aux interventions en cas de menaces.

Contrôle aérospatial

 

Depuis le 11 septembre 2001, afin de pouvoir réagir plus rapidement et efficacement en présence de menaces, le NORAD :

  • a augmenté le nombre de chasseurs prêts à intervenir partout aux États‑Unis, ajoutant des intercepteurs à la flotte;
  • a augmenté le nombre d’installations déployées d’alerte de souveraineté aérienne afin d’intervenir en cas de menaces d’attentats terroristes pesant sur les États-Unis et le Canada;
  • a accru la capacité de ravitaillement en vol des chasseurs afin qu’ils puissent voler plus longtemps;
  • a revu les règles d’engagement du NORAD afin de clarifier à qui appartiennent le pouvoir et la responsabilité d’intervenir en cas de menace aérienne de façon appropriée.

Alerte maritime

 

Lors du renouvellement de l’Accord du NORAD, en mai 2006, une mission d’alerte maritime a été ajoutée, exigeant une connaissance et une compréhension communes des activités ayant lieu dans les approches et les zones maritimes ainsi que sur les voies navigables intérieures des États‑Unis et du Canada.

 

Opération Noble Eagle

 

Immédiatement après les attentats du 11-Septembre, le NORAD a mis sur pied l’opération Noble Eagle afin d’empêcher que se produisent d’autres attentats terroristes par le détournement d’avions ou l’utilisation d’avions civils privés. Depuis le 11 septembre 2001, le NORAD a répondu à plus de 3 500 signalements de menaces aériennes possibles et a intercepté plus de 1 400 appareils au Canada et aux États‑Unis.

 

PERSPECTIVES D’AVENIR

 

Les Forces canadiennes sont modernes, flexibles et aptes au combat. En ce moment, près de 3 000 soldats, marins et aviateurs canadiens se trouvent outre‑mer où ils participent à des missions opérationnelles. Afin de conserver leur puissance et leur capacité, les FC continuent de se procurer des technologies de pointe et de nouveaux équipements pour remplir leur mission dans notre monde en constante évolution.

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9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 17:15

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/futur-site-terre-images/breves/universite-d-ete-2011/1365316-1-fre-FR/universite-d-ete-2011.jpg

 

09.09.2011 Armée de Terre

 

La 9e université d’été de la Défense (UED) s’est tenue les 5 et 6 septembre 2011 à Bruz dans le centre d'expertise de la direction générale de l’armement (DGA).

 

Parmi les 14 stands de l’UED 2011, l’armée de Terre a présenté le système de drone tactique intérimaire (SDTI), l'hélicoptère Tigre, un petit véhicule protégé (PVP) équipé d'un brouilleur d’engins explosifs improvisés (IED), le fantassin à équipement et liaisons intégrés FÉLIN , un véhicule blindé de combat de l’infanterie (VBCI) et un alerteur UMF (détection de tirs de roquettes).

 

Le 2e régiment de dragons NBC (2e RD-NBC) de Fontevraud était également présent.

 

Dans son discours de clôture, monsieur Gérard Longuet, ministre de la Défense et des anciens combattants, a déclaré : « le président de la République s’est personnellement impliqué après la tragédie d’Uzbin pour veiller à ce que nos combattants aient les meilleurs outils. […] Avec le système Félin, le VBCI, le VAB TOP, le CAESAR et le véhicule d’ouverture d’itinéraire… nous sommes au rendez-vous de la modernité avec cette obligation de s’adapter en permanence ».

 

La 9e édition a inauguré le « Post-Université »  : Sagem Industries a ouvert les portes de son centre de production de Fougères où sont produits et intégrés les équipements électroniques du système FÉLIN.

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