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20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 07:30

http://www.meretmarine.com/objets/500/36395.jpg

 

Puma et Caracal s'approchant d'un BPC de la Marine nationale

crédits : EMA

 

20/09/2011 MER et MARINE

 

On en sait un peu plus sur les moyens mis en oeuvre pour couvrir la visite de Nicolas Sarkozy et David Cameron en Libye le 15 septembre. En complément du service de protection mis en place par l'Elysée, la sécurité du président français et du premier ministre britannique a été assurée par les unités déployées dans le cadre de l'opération Harmattan, à commencer par les bâtiments de la Marine nationale intégrés à la Task Force 473. L'opération s'est déroulée en deux temps avec deux dispositifs parallèles, explique l'Etat-major des Armées. A l'aéroport de Tripoli tout d'abord, où le nouvel A330 présidentiel a atterri en milieu de matinée. Partis du bâtiment de projection et de commandement Tonnerre, qui croisait à quelques nautiques de la capitale libyenne, cinq hélicoptères de manoeuvre Caracal et Puma, appuyés par deux hélicoptères de combat Tigre, y attendaient les autorités, avec à leur bord des éléments de protection de l'armée de l'Air et du personnel médical. Leur mission a consisté à acheminer la délégation en toute sécurité vers le centre-ville, où Nicolas Sarkozy et David Cameron ont donné une conférence de presse commune. Une fois cette prise de parole terminée, ils ont effectué la manoeuvre inverse jusqu'à l'aéroport.


Puma devant l'avion présidentiel (© : EMA)

Un second BPC devant Benghazi

Le président de la République, le premier ministre britannique et leurs délégations ont ensuite gagné Benghazi par avion en début d'après-midi. La seconde phase de l'opération « Autorités » commençait pour les marins, terriens et aviateurs de la TF 473. Au large de Benghazi, c'est du BPC Mistral, cette fois, qu'un groupement d'hélicoptères a décollé pour être en mesure d'accueillir les autorités et leurs délégations à leur arrivée à l'aéroport, prendre en charge leurs déplacements et assurer leur protection.


Pendant toute la durée de l'opération, les deux frégates de la TF 473 ont accompagné chacune un BPC dans les eaux libyenne : le La Fayette aux côtés du Mistral et le Cassard près du Tonnerre. En parallèle, un important dispositif aérien était engagé par l'armée de l'Air et l'aéronautique navale. Des avions de combat, un drone Harfang et deux avions de patrouille maritime Atlantique 2 ont, ainsi, assuré dans le ciel l'étanchéité de la bulle de sécurité.




Puma au dessus du littoral libyen (© : EMA)


Puma accompagné de deux Tigre (© : EMA)

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19 septembre 2011 1 19 /09 /septembre /2011 07:20

http://www.meretmarine.com/objets/500/36364.jpg

Le BPC Mistral au large de la Libye début septembre

crédits : MARINE NATIONALE

 

19/09/2011 MER et MARINE

 

Il n'y en avait jamais eu autant sur le pont ! Une très belle image, diffusée par l'Etat-major des Armées, montre le bâtiment de projection et de commandement Mistral avec pas moins de 15 hélicoptères sur le pont d'envol. La photo a été prise au large de la Libye, où le Mistral a été engagé cet été dans le cadre de l'opération Harmattan/Unified Protector. A ce titre, il embarquait un groupe aéromobile fort d'une vingtaine d'hélicoptères, engagés depuis le mois de juin contre les forces fidèles au colonel Kadhafi. L'image de l'EMA permet de bien apprécier la vaste surface offerte par le pont d'envol, qui s'étale sur 5200 m². Y sont présents deux Caracal, trois Puma/Cougar, deux Tigre et huit Gazelle de l'Aviation Légère de l'Armée de Terre (ALAT) et de l'armée de l'Air. A l'instar d'un porte-avions, on peut remarquer que le pont peut, sans difficulté, servir à parquer de nombreuses machines, sans pour autant interrompre les opérations aériennes, grâce à la présence de six spots d'appontage. On notera que les BPC ont été conçus pour mettre en oeuvre, sur le papier, 16 hélicoptères lourds comme les Tigre et NH90, qui peuvent tous être logés dans un vaste hangar 1800 m² relié au pont d'envol par deux ascenseurs, dont un (à l'arrière), peut accueillir simultanément plusieurs machines. Mais, en réalité, la capacité d'emport en hélicoptères est supérieure à 16 machines, comme le démontre Harmattan, surtout avec de petits appareils comme les Gazelle.


Caracal sur un BPC (© : EMA)


Gazelle et Tigre dans le hangar d'un BPC (© : EMA)

On notera que les opérations en Libye constituent le premier vrai baptême du feu pour les BPC, dont les deux premiers exemplaires, les Mistral et Tonnerre, ont été livrés en 2006 et 2007 par DCNS (le Dixmude entrera en service début 2012). Jusqu'ici, ces bâtiments conçus pour être très polyvalents avaient largement démontré leurs capacités pour les opérations de débarquement, à l'occasion de nombreux exercices, mais aussi dans le cadre de missions humanitaires ou d'évacuation de ressortissants (notamment au Liban en 2006). Cette fois, c'est la capacité à projeter depuis la mer et assurer le soutien d'une force aéromobile puissante qui, aux dires des militaires français, a été brillamment prouvée.


Un CTM embarqué par le Tonnerre (© : EMA)


CTM mis en oeuvre depuis le Tonnerre (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)


EDA-R (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)

Longs de 199 mètres pour un déplacement de 21.500 tonnes à pleine charge, les BPC du type Mistral peuvent, en plus de leurs moyens aéronautiques, mettre en oeuvre quatre chalands de transport de matériel (CTM) ou deux catamarans de débarquement du type EDA-R. Leurs garages peuvent abriter au moins 70 véhicules, dont 13 chars lourds comme les Leclerc, alors que les logements son conçus pour héberger, sur une période assez longue, 450 hommes en plus de l'équipage (180 marins). Ces « passagers » peuvent être des soldats, mais aussi des membres d'un état-major embarqué. En effet, les BPC, comme c'est le cas actuellement au large de la Libye, peuvent être gréés en navires amiraux. Dotés de puissants moyens de communications et disposant d'un vaste PC de 800 m² reconfigurable pouvant accueillir 150 opérateurs, ces navires peuvent parfaitement coordonner une opération interarmées et multinationale de grande envergure. Différentes manoeuvres, notamment dans le cadre de l'OTAN, ont permis de qualifier cette capacité très précieuse. Enfin, les BPC peuvent servir d'hôpitaux flottants grâce à un espace médical de 750 m² doté de deux blocs opératoires et 69 lits d'hospitalisation. En cas de besoin, cet hôpital peut être agrandi en récupérant de la place dans le hangar, situé à proximité. Dans le cas d'opérations humanitaires, notamment suite à une catastrophe naturelle ayant endommagé les infrastructures portuaires, cette capacité est très utile, d'autant qu'elle est renforcée, en matière d'acheminement et d'évacuation des blessés, par les moyens aéronautiques et amphibies dont disposent les navires.


Pour mémoire, la France doit se doter, à la fin de la décennie, d'un quatrième bâtiment de ce type. La Russie a également retenu le concept du BPC. Deux unités, adaptées aux besoins russes, seront livrées en 2014 et 2015, deux bâtiments supplémentaires étant prévus.


Les BPC Mistral et Tonnerre (© : MARINE NATIONALE)

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17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 11:50
Armements: l'Inde lance un remake du Kalachnikov (journal)

NEW DELHI, 16 septembre - RIA Novosti

 

L'Inde envisage de lancer la production d'un fusil d'assaut imitant le célèbre Kalachnikov AK-47 dont il reprend les caractéristiques principales, a annoncé vendredi le quotidien Times of India, se référant à des sources au sein de l'industrie d'armements.

 

Selon le journal, l'entreprise Tiruchirapalli Ordnance Factory (basée dans l'Etat indien du Tamil Nadu) a mis au point un fusil d'assaut que les médias ont immédiatement baptisé "le cousin de l'AK-47".

 

Appelée Tiruchirapalli Assault Rifle (TAR), la nouvelle arme subit actuellement des tests en vue de sa prodiction en série. D'après le journal, elle équipera d'abord la police avant d'être mise à la disposition de l'armée.

 

Des sources proches du fabricant du fusil indien ont fait savoir que le TAR est en mesure de neutraliser les cibles à une distance de 400 mètres.

 

Le quotidien rappelle que les armuriers indiens avaient déjà tenté de mettre sur pied leur propre production de fusils d'assaut similaires à l'AK-47. Or, cette démarche avait alors provoqué les protestations de leurs collègues russes mécontents de cette violation des droits d'auteur.

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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 21:35

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/autres-operations/harmattan/110916-libye-l-operation-harmattan-en-appui-de-la-visite-presidentielle-en-libye/l-operation-harmattan-en-appui-de-la-visite-presidentielle-en-libye-2/1373566-3-fre-FR/l-operation-harmattan-en-appui-de-la-visite-presidentielle-en-libye-2.jpg

 

16/09/2011 defense.gouv.fr Sources : EMA

 

Le 15 septembre 2011, les unités engagées dans l’opération Harmattan ont participé à la sécurité du déplacement du chef de l’Etat français et du premier ministre britannique en Libye, en complément du service de protection mis en place par l’Elysée.

 

Dans le ciel, un dispositif aérien constitué de chasseurs, du drone Harfang  et de deux avions de patrouille maritime ATL2  a assuré l’étanchéité de la bulle de sécurité.

 

Pour la TF 473 déployée en Méditerranée depuis près de six mois, la visite du président de la République sur le sol libyen a constitué une véritable « opération dans l’opération ».  Elle s’est déroulée en deux temps avec deux dispositifs parallèles.

 

A l’aéroport de Tripoli tout d’abord, où l’avion présidentiel a atterri en milieu de matinée. Partis du bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre  qui croisait à quelques nautiques de la capitale, cinq hélicoptères de manœuvre, appuyés par deux Tigre , y attendaient les autorités, avec à bord des éléments de protection de l’armée de l’Air et du personnel médical. Leur mission a consisté à acheminer les autorités en toute sécurité vers le centre-ville où ils ont donné une conférence de presse commune. Une fois cette prise de parole terminée, ils ont effectué la manœuvre inverse jusqu’à l’aéroport.

 

Le président de la République, le premier ministre britannique et leurs délégations ont ensuite gagné Benghazi par avion en début d’après-midi. La seconde phase de l’opération « Autorités » commençait pour les marins, terriens et aviateurs de la TF 473. Au large de Benghazi, c’est du BPC Mistral  cette fois qu’un groupement d’hélicoptères a décollé pour être en mesure d’accueillir les autorités et leurs délégations à leur arrivée à l’aéroport, prendre en charge leurs déplacements et assurer leur protection.

 

Pendant toute la durée de l’opération, les deux frégates de la TF 473 ont accompagné chacun des BPC : le La Fayette   aux côtés du Mistral et le Cassard  aux côtés du Tonnerre  dans les eaux de Tripoli.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/autres-operations/harmattan/110916-libye-l-operation-harmattan-en-appui-de-la-visite-presidentielle-en-libye/l-operation-harmattan-en-appui-de-la-visite-presidentielle-en-libye-3/1373561-3-fre-FR/l-operation-harmattan-en-appui-de-la-visite-presidentielle-en-libye-3_article_pleine_colonne.jpg

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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 07:15

http://www.meretmarine.com/objets/500/35123.jpg

 

Un hélicoptère Tigre sur le Mistral

crédits : EMA

 

16/09/2011 MER et MARINE

 

Il y a actuellement deux bâtiments de projection et de commandement au large de la Libye, où la France continue d'intervenir, sous commandement de l'OTAN et dans le cadre de la résolution 1973 du Conseil de sécurité des Nations Unies, dans le cadre de l'opération Harmattan/Unified Protector. La semaine dernière, le BPC Tonnerre a appareillé de Toulon pour relever son sistership, le Mistral, présent sur zone depuis la mi-juillet. Le temps de transit étant d'à peine deux jours et le transfert de l'état-major et des hélicoptères d'un bâtiment à l'autre prenant une grosse journée, on pouvait s'étonner, hier, que le Mistral n'ait pas encore regagné Toulon. En fait, le transfert s'est opéré les 9 et 10 septembre en Sicile, dans le port d'Augusta. « Tandis que les Puma, Tigre et Gazelle du Groupe aéromobile (GAM) quittaient le pont d'envol (du Mistral), l'état-major de la Task force 473 (TF 473) et la majorité de l'équipage du navire, soit près de 200 personnes, mais aussi le fret, une centaine de tonnes de matériel, étaient acheminés à l'aide des chalands de transport de matériel transportés par les BPC. L'ensemble du transfert a nécessité 25 rotations d'hélicoptères et 14 norias de CTM. En ce qui concerne la mise en place sur le Tonnerre de l'ensemble du réseau informatique, téléphonique, télégraphique et radio, les informaticiens ont oeuvré afin que les nombreux canaux de renseignement, notamment les réseaux sécurisés et Otan, fonctionnent dans les meilleurs délais », explique l'Etat-major des Armées.


Transfert entre le Mistral et le Tonnerre (© : EMA)


Transfert entre le Mistral et le Tonnerre (© : EMA)


Transfert entre le Mistral et le Tonnerre (© : EMA)


Transfert entre le Mistral et le Tonnerre (© : EMA)


Le Tonnerre et le Mistral en mer (© : EMA)

Le Mistral doit rentrer dans les prochains jours

Après ce transfert, le Mistral semble, néanmoins, avoir joué quelque peu les prolongations au large de la Libye. « Avec deux BPC, le dispositif est plus souple et nous sommes en mesure de faire face à une éventuelle évolution de la situation », affirme une source militaire. A l'Etat-major des Armées, on explique que le Mistral est toujours « en cours de relève par le Tonnerre ». En revanche, on dément un renforcement durable des moyens aéromobiles déployés au sein d'Harmattan. Le Mistral devrait bien rentrer à Toulon « dans les prochains jours » sauf, dit-on, « si la situation évolue », ce que l'on considère comme « peu probable ». Le Tonnerre conservera à son bord une vingtaine d'hélicoptères Tigre, Gazelle, Puma et Caracal, certaines machines étant arrivées avec le BPC pour assurer la relève d'autres appareils, qui vont rentrer avec le Mistral. Il y a donc, momentanément, un nombre plus important d'hélicoptères.

En dehors de ces navires, la Task Force 473 compte toujours les frégates Cassard et La Fayette, ainsi qu'un sous-marin nucléaire d'attaque. L'aviso Lieutenant de Vaisseau Lavallée est, quant à lui, rattaché à la force navale de l'OTAN déployée dans le cadre de l'opération Unified Protector afin de faire respecter l'embargo maritime et protéger les populations civiles. Depuis Toulon, les bâtiments de ravitaillement continuent, de leur côté, d'assurer le soutien logistique de la TF 473.


Le Mistral et le HMS Ocean au large de la Libye (© : EMA)

Nicolas Sarkozy et David Cameron en Libye

Alors que la France et la Grande-Bretagne maintiennent une puissante armada au large de la Libye, Nicolas Sarkozy et le premier ministre britannique David Cameron effectuaient, hier, leur première visite dans le pays. Le chef de l'Etat français a visité un hôpital de Tripoli avant une rencontre avec les responsables du Conseil National de Transition (CNT). Puis il s'est envolé pour Benghazi, la ville symbole de la révolution contre le colonel Kadhafi, où il s'est exprimé devant une foule en liesse. Dans le même temps, on apprenait que les forces de l'opposition étaient, semble-t-il, parvenue à entrer dans les faubourgs de Syrte, fief kadhafiste où, précisément, les forces de la coalition ont concentré dernièrement leurs frappes.


Un Mirage 2000 (© : EMA)

140 sorties réalisées en une semaine par les appareils français

Concernant les opérations militaires, l'EMA a fait hier son point hebdomadaire sur les missions réalisées par les forces françaises. Entre le 8 septembre 2011, 6H00, et le 15 septembre 2011, 6H00, la France a assuré près de 140 sorties, dont 70% sont des missions de frappes au sol. La France assure environ un tiers des sorties d'attaques au sol de la coalition. Dans le détail, les appareils de l'armée de l'Air et de la Marine nationale ont mené à bien 96 sorties d'attaques au sol (Rafale Air, Mirage 2000-D, Mirage 2000-N et Mirage F1), 30 sorties de reconnaissance et surveillance (Mirage F1 CR, Atlantique 2, drone Harfang), sorties de contrôle aérien (E-3F) et 9 sorties de ravitaillement (C135). Sur la période, une quarantaine d'objectifs ont été neutralisés par les avions de combat et les bâtiments de la marine, soit 7 véhicules militaires et armement (véhicules légers armés, lance-roquettes multiple) dans la région de Syrte et de Bani Walid ; ainsi que des bâtiments de commandement dans les régions de Syrte et Sebha. Des tirs contre terre ont été réalisés par l'aviso LV Lavallée.


Un drone Harfang (© : EMA)


L'aviso LV Lavallée (© : EMA)

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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 06:30
South Korea To Issue AH-X RFP In January

 

Sep 15, 2011 By Bradley Perrett - aviation week and space technology

 

Sacheon, South Korea - Forget death and taxes. Probably the surest thing in aerospace these days is that South Korea will want serious technology transfer in any major military equipment order.

 

The country’s manufacturers are increasingly confident in their ability to win manufacturing contracts without the compulsion of offsets. More and more, they and the government want the know-how behind the systems that the country buys, with the aim of making the next generation themselves.

 

In an classic example of that process, the planned Korea Attack Helicopter (KAH) might end up as an amalgam of European, South Korean and U.S. technology if Boeing, as looks likely, wins Seoul’s separate AH-X rotorcraft for 36 heavy attack rotorcraft.

 

With a request for proposals likely within months, the other competitors for the AH-X competition are expected to be Eurocopter, offering the Tiger; Bell with the AH-1Z Viper; and Turkish Aerospace Industries (TAI) and AgustaWestland with the T-129, a derivative of the A129 Mangusta.

 

The South Korean army wants the Apache, say local and U.S. officials in government and industry. It has been trying to buy the aircraft for more than a decade, and its keenness has only risen with the transfer of U.S. Army Apaches ­(AH-64) from the peninsula to Iraq two years ago. While the preference of the South Korean forces is not always decisive in a country that often puts industrial development first, two factors are reinforcing Boeing’s already high chances.

 

One of those is the transfer of Apache airframe manufacturing to Korea Aerospace Industries (KAI), which is shaping up as the national helicopter champion. KAI will build airframes for U.S. Army Apaches whether the country buys the aircraft or not, but South Korean orders will add to the orderbook.

 

A second factor is the definition of the indigenous Korean Attack Helicopter as an aircraft of about 5 metric ton—uncomfortably close to the gross weight of all of the AH-X competitors except for the 8-ton Apache.

 

Boeing’s approach to the offset requirement is to suggest the integration of Apache avionics on the KAH. As the U.S. government urges South Korea to put priority on interoperability with U.S. forces on the peninsula—and therefore choose the Apache—Boeing is stressing the value of the KAH being able to operate with its helicopter. Integration of U.S. weapons, such as the Lockheed Martin AGM-114 Hellfire air-to-surface missile, would also be simplified by moving systems from the Apache to the KAH.

 

Each of the other likely bidders brings important advantages. South Korea and Turkey have a developing military-industrial relationship that would be further promoted by the choice of TAI and AgustaWestland. The army already operates earlier versions of the AH-1, so that type should offer attractively low costs at entry into service. And Eurocopter, already a partner with KAI in developing the Surion transport under the Korean Utility Helicopter (KUH) program, is well positioned to link its AH-X offer to codevelopment of the KAH. Moreover, all of those manufacturers can offer aircraft designed for NATO standards, somewhat diminishing Boeing’s claimed advantage in high levels of interoperability.

 

The Defense Acquisition Program Agency is expected to issue a request for proposals in January 2012, with responses due by April, selection in July and a contract in October.

 

A key part of the mission is the destruction of North Korean special forces attempting to infiltrate coastal or land borders, says an industry executive. The KAH, replacing OH-6s and AH-1s, will perform a broader close support and reconnaissance role. Under the influence of the industry ministry, called the Ministry of Knowledge Economy, it will be designed with a cabin of up to eight seats so it can be easily transformed into a civil transport. Marketed internationally with the Surion, it would help establish a South Korean helicopter export industry.

 

A Boeing executive says the company is not interested in taking a risk-sharing role on the KAH. So even if the company wins AH-X, KAI, the selected South Korean manufacturer, will have to work with another partner, such as Eurocopter, for the airframe and dynamics of KAH.

 

The transfer of Apache structural work to KAI’s plant here is emblematic of the country’s mastery of manufacturing and helps explain its determination to move on to developing aircraft. A Boeing official says the Korean company hit quality targets almost from the beginning of its Apache program. Judged against such metrics as tolerances, finish and precision of fasteners, the helicopter bodies were delivered to an unusually high standard, he says.

 

Airframe production is due to rise to five from three a month as the remanufacturing of U.S. Army Apaches ramps up. A KAI official says the company has the workers and space for the expansion but will need new tools. It plans to design some that it expects will cut production costs.

 

So far in the program it has introduced tools for making subassemblies that are positioned vertically instead of horizontally, as before. They are easier to work with and save space, says a KAI production engineer.

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 07:00
EADS Awaits Fighter Radar, UAV Decisions

photo Eurofighter - source flightglobal.com

 

Sep 14, 2011 By Robert Wall aerospace daily and defense report

 

LONDON – With two flagship programs in the balance, EADS is awaiting formal government endorsement of both its Eurofighter Typhoon active, electronically scanned array (AESA) radar and Talarion unmanned aircraft endeavors.

 

The outlook for the two is slightly split, though. For the Typhoon AESA – deemed critical for the Indian Medium Multirole Combat Aircraft program, which is considering the Typhoon and Dassault’s Rafale – the prospects are internally seen as positive. “We are almost there,” says Cassidian chief executive Stefan Zoller. Since Typhoon buyers endorsed the effort, Zoller says it is “no concern anymore.” The money is being finalized and is expected to materialize.

 

For the Talarion program, EADS is trying to sustain a similarly positive outlook. But reality is more complex.

 

Spain and Turkey have signaled their willingness to participate, but the support of Germany and France is crucial to see the program gain traction. Neither country has signed on yet.

 

Furthermore, EADS is reaching the end of the time it will self-fund Talarion development efforts.

 

The focus now is securing €300 million to €400 million ($409 million - $545 million) for prototyping work. Zoller notes that spread over several countries, that is a small sum. But he refuses to discuss how long EADS will sustain self-funded activities, noting merely that “there is no deadline,” while conceding “we can’t be going on forever.”

 

Zoller believes Talarion still has a chance at survival, though, even if France and the U.K. are discussing the Telemos bilateral medium-altitude long-endurance drone effort. Two countries cannot sustain such an initiative, he argues, which is why a broader effort is needed.

 

When a German funding decision may materialize is uncertain. And any commitment from Paris – even if the government were favorably disposed to Talarion – could be caught up in electoral politics, slowing decision cycles.

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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 18:15

http://info-aviation.com/wp-content/uploads/2011/09/Tornado-GR4.jpg

 

14 septembre 2011 par Edouard Maire – INFO AVIATION

 

Durant trois jours, les avions britanniques ont à nouveau mené des tirs d’armes à longue portée contre les bases militaires restantes du colonel Kadhafi.

 

Le 8 septembre, les Tornado GR4 de la Royal Air Force (RAF) ont participé avec d’autres appareils de l’OTAN à une attaque majeure contre une base importante située près de Birak, à 650 km au sud de Tripoli, dans le Sahara.

 

« Les renseignements de l’OTAN ont révélé que ce site, très utilisé par le régime de Kadhafi dans le passé, a été une fois de plus utilisé comme un quartier général. De nombreuses cibles militaires dans l’enceinte de la base ont été détruites », a déclaré le Major général, Nick Pope, directeur de la communication de l’état-major.

 

Le lendemain, les avions de la RAF ont également aidé l’OTAN à maintenir ses patrouilles de reconnaissance au-dessus d’autres parties du pays. Des Tornado et des Typhoon ont notamment détruit une installation de contrôle près de Hun dans le centre de la Libye.

 

Le 10 septembre, des missiles à longue portée Storm Shadow ont été tirés par les Tornado GR4, de la base RAF Marham (comté de Norfolk), pour frapper un poste militaire important utilisé par les troupes de Kadhafi dans la ville de Sebha, à 50 kilomètres de Birak.

 

Une autre mission a permis de repérer un blindé embusqué du régime Kadhafi à Bani Walid. Une bombe guidée Paveway a été largué depuis un Typhoon pour le détruire. La même patrouille a ensuite repéré un lance-roquettes, caché dans une rangée d’arbres, qui a également été détruit par une Paveway.

 

Cette communication de l’armée britannique n’est pas anodine puisque la guerre en Libye sert aussi de vitrine aux industriels militaires européens (en l’occurrence MDBA).

 

Le missile air-sol Storm Shadow est en effet la version britannique du missile SCALP (Système de croisière conventionnel autonome à longue portée) fabriqué par MBDA. Il est compatible avec le Rafale français qui est en lice pour les appels d’offres au Qatar, au Brésil et aux Émirats Arabes Unis.

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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 16:30

http://www.jpost.com/HttpHandlers/ShowImage.ashx?ID=143623

photo by IMI - source jpost.com

 

14 septembre 2011 Guysen International News

 

Les Industries militaires israéliennes ont testé avec succès, mercredi, dans le sud du pays, le nouveau missile "Javelot magique", rapporte le site IsraelDefense. Le missile "Javelot magique" a une portée de 40 kilomètres, une précision au mètre près et peut porter des têtes de toute nature. Il est prévu pour la destruction de cibles ennemies sensibles comme un poste de commandement ou des batteries de missiles.

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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 07:50

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/7/7b/HMCS_Victoria_SSK-876_near_Bangor.jpg

HMCS Victoria (SSK 876)

 

13 septembre 2011 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Un incendie s’est déclaré à bord du sous-marin canadien HMCS Victoria, le seul sous-marin susceptible d’être opérationnel à cours terme. Il s’agit du dernier en date d’une longue série d’incidents touchant ces sous-marins achetés d’occasion à la Grande-Bretagne. Ils ont passé plus de temps en réparation qu’en mer.

 

Le commandant du sous-marin, le Lt. Cmdr. Christopher Ellis, a confirmé qu’un incendie s’était déclaré mardi dernier dans l’antenne radio, située au sommet du sous-marin. L’incendie est survenu au cours de mesures de niveau des émissions radioélectriques.

 

Un des sous-mariniers qui était sur le quai, a remarqué la fumée dégagée par l’antenne, a indiqué Ellis.

 

« Il n’y avait aucun signe de fumée ou autre à bord du sous-marin, » a déclaré Ellis, expliquant que l’antenne est étanche avec le reste du sous-marin. « C’était un incendie mineur. »

 

Le sous-marinier a alerté les 6 membres d’équipage qui étaient à bord du HMCS Victoria et a prévenu les pompiers de la base d’Esquimalt, sur la côte Pacifique.

 

3 membres d’équipage qui étaient de quart à bord du sous-marin, ont pris les mesures d’urgence, isolant les systèmes haute puissance du sous-marin et s’assurant que tout le monde évacuait le sous-marin.

 

Les pompiers ont utilisé un camion-échelle pour asperger l’antenne radio avec de l’eau et éteindre l’incendie.

 

L’antenne radio ressemble à un périscope et est utilisé pour communiquer avec d’autres bâtiments, des avions et des stations à terre.

 

On ignore pour l’instant ce qui a provoqué l’incendie, mais on suppose qu’il s’agit d’un feu d’origine électrique, a indiqué Ellis.

 

Il a ajouté que l’antenne peut être remplacée en quelques jours, et que l’incident n’interrompra pas l’entrainement en cours.

 

« Tous les entraînements se déroulent comme prévu. La seule chose que cela va retarder, c’est nos essais de communications. »

 

Le HMCS Victoria se trouve depuis le mois d’avril à quai dans la base d’Esquimalt, après 5 ans en cale sèche pour modernisation. Il devrait effectuer d’ici la fin de l’année des essais à la mer. L’an prochain, le HMCS Victoria sera le premier sous-marin canadien de la classe Victoria à lancer une torpille MK-48. Pour l’instant, c’est le seul sous-marin canadien à peu près opérationnel, pendant que les 3 autres subissent des réparations et des modernisations.

 

Référence : Vancouver Sun (Canada)

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13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 05:55
Rasmussen Calls For Open Defense Markets

Sep 12, 2011 By Keith Weir/Reuters AviationWeek.com

 

LONDON - The United States and European countries should do more to open up their defense markets to competition at a time of tight budgets, the head of NATO said on Monday.

 

NATO Secretary General Anders Fogh Rasmussen also said he planned to appoint a special envoy to help ensure that countries were getting value for money for defense spending.

 

“We need equal opportunities for European Union and American defense companies to compete across the Atlantic,” Rasmussen told an industry conference in London.

 

He noted that 90 percent of the Pentagon’s procurement budget went to U.S. companies, while Europe often favored its own contractors.

 

Rasmussen welcomed moves by U.S. President Barack Obama to reform export licensing programs which should allow U.S. companies to play a greater role in Europe.

 

NATO’s 28 allies need to prioritize spending, improve coordination and adopt a multinational approach, he said.

 

Rasmussen said he wanted a specific package of mulitlateral measures to be on the table in time for the next NATO summit in Chicago in May 2012.

 

NATO is worried that financial hardship among member countries could hurt the alliance’s military capability unless steps are taken to make procurement more efficient.

 

“I think for most of us, it is the worst economic crisis we have ever faced and it has an impact on everything we do,” Rasmussen told reporters. “Of course, NATO defense budgets are falling, the cost of defense capabilities is rising and security threats are more complex and less predictable.”

 

“We can’t ask the allies to spend more, we have to ask them to spend better.”

 

The Pentagon is shaving at least $350 billion from its previously projected spending over the next decade. European allies are also making deep defense cuts.

 

Rasmussen repeated his criticism of the shortcomings of the NATO operation in Libya, citing lack of intelligence and transport capabilities of an operation led by its European members and Canada.

 

U.S. officials have said the Libyan operation showed the need for European allies to spend more on defense.

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12 septembre 2011 1 12 /09 /septembre /2011 16:35

http://www.defenceweb.co.za/images/stories/AIR/Air_new/Yak-130_400x300.jpg

 

12 September 2011 by defenceWeb

 

Algerian pilots in have started solo flying on the Yak-130 trainer in Russia ahead of aircraft deliveries later this year. The Algerian air force has 16 Yak-130 advanced trainers/light attack aircraft on order.

 

Algerian pilots performed their first solo flights on the Yak-130 at Irkutsk Aviation Plant’s airfield on the first of this month. They first underwent a three month course covering flight theory and practical training, according to Irkut.

 

Algerian pilots along with the Irkut’s flight crew made more than 100 flights on the Yak-130 before going solo. In addition to pilots, a large number of Algerian engineers and technicians are attending the Yak-130 training course provided by Irkut.

 

In 2006 Irkut Corporation signed a contract for 16 Yak-130s for the Algerian Air Force. According to the ITAR-TASS news agency, the Irkutsk Aviation Plant will start delivering Algeria’s aircraft before the end of the year.

 

“About 30 fighters have already been assembled and are at the final stage of readiness,” said Irkut Aircraft Corporation President Alexei Fyodorov.

 

Algeria bought the Yak-130s as part of an arms package worth US$7.5 billion during the visit of Russian President Vladimir Putin to Algeria in March 2006. The deal included the purchase of 28 Sukhoi Su-30MKA and 34 MiG-29 multirole fighters (28 single-seat MiG-29SMTs and six two-seat MiG-29UBTs) as well as eight batteries of S-300PMU-2 air-defence missile systems and 24 Almaz-Antei 2S6M Tunguska 30 mm/SA-19 self-propelled air-defence systems. Deliveries of the MiG-29s was suspended and the 15 aircraft that had arrived returned to Russia following quality problems, but the Su-30s were accepted without issue.

 

The Yak-130 was designed to provide basic and advanced pilot training for Russian and foreign-made combat aircraft, including 4th+ and 5th generation fighters. The aircraft is fitted with an advanced glass cockpit and can carry 3 000 kg of weaponry.

 

The Yak-130 was chosen as the main aircraft for basic and advanced training of Russian Air Force pilots. Deliveries to the Russian Air Force, which expects to order an initial 72 aircraft, began in February last year.

 

Libya was the second export customer for the Yak-130 and ordered six. However, following the civil war there, deliveries have been frozen. “We do not know what will happen to it,” Fyodorov said about the Libyan contract. “But in any case, the planes that have been made for this country will be reoriented for another customer, first of all – for the Russian Air Force.”

 

Irkut estimates the market capacity for the Yak-130 is 250 aircraft between now and 2015.

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12 septembre 2011 1 12 /09 /septembre /2011 12:55
DSEi 2011: Thales shows optronics products

 

September 12, 2011 Beth Stevenson,SHEPARD GROUP

 

London - Thales has demonstrated advancements in its ISR capabilities through a series of new products and platform upgrades.

 

At a pre-DSEi briefing on 13 July, Thales introduced the new Orion stabilised panoramic sight, and Video Eyesafe Laser Transceiver (VELT), as well as upgrades to its Catherine and Sophie systems.

 

The Orion is a new armoured vehicle sighting system, fitted with Thales’ Catherine MP IR camera, David Low, head of the vehicles optronics group at Thales said at the briefing.

 

In response to soldier demand for multiple functions to be delivered from one fighting vehicle, it has a gigabit ethernet data and video interface that is ‘easily upgradable and easily integrated’, and the company believes this is a market first in terms of being an all-digital sighting system.

 

‘It is an enhanced capability in terms of its panoramic capability. It is a fully stabilised sighting system, so you have got stabilised line of sight. It provides a full 360o continuous azimuth rotation capability, and is qualified for both tracked and wheeled vehicles,’ Low explained.

 

‘We have developed a number of fairly sophisticated algorithms and processing units that allow us to do automatic target tracking, automatic target detection, and wide area surveillance.’ The system was selected on 8 July as the primary sight for the Scout SV programme.

 

‘It provides what we believe to be one of the longest range surveillance and target acquisition capabilities within the vehicle market,’ Low added.

 

Fitted on the Orion is the new VELT eyesafe laser rangefinder (LRF), which comes in two variants, direct (VELT-D) and indirect (VELT-I).

 

‘We’ve introduced two variants, one for the other sights, the direct view, which has a direct view optical channel, and also a second colour TV,’ Richard French, head of the sensors product group at Thales, explained.

 

‘We have two cameras, both wide and narrow, for wide area surveillance and high performance identification.’

 

Features that distinguish it include: the expansion port for adding other capabilities; the reticle and symbology that is now software generated; the ‘industry leading’ athermal boresight stability; and the high-resolution digital colour video.

 

French said the system has received ‘significant interest from the US marketplace’.

 

The Catherine mega pixel (MP) medium wave (MW) IR camera is a ‘fully configurable’ medium wave and lighter addition to the Catherine MP family.

 

The original Catherine MP long wave camera was launched at DSEi in 2005, and ‘since then we’ve taken the fields of view of that camera from 5o down to 3.5 o in the long wave, and have two long wave cameras on the marketplace’, French commented.

 

‘We’ve introduced three fields of view to give 10o for wide area surveillance, dropping down to 2.3 degrees, to give us class-leading identification.

 

‘This medium wave megapixel camera adds to the already established 5o and 15o and 3.5o and 10o degree variants that we have on the marketplace.’

 

The camera has an extended range, is carried under armour, and has periscopic sight applications.

 

The Sophie UF2 is a long wave, dismounted soldier, handheld, thermal imaging target locator based on the Sophie UF released some three years ago, with Thales having sold some 10,000 of this type of system worldwide.

 

The ‘highly successful’ Sophie UF uncooled target locator has been bought by the British Army and is ‘highly successful’, French said, although soldiers still come back to the issue of how to make it lighter and smaller.

 

‘The message that comes back from the user every time we launch a target locator is “when can I have a smaller and lighter one?”’ French explained.

 

The new platform has the same functionality as the original system, but has dropped from 3.4kg to 2.4kg through better integration.

 

It is used for accurate infantry indirect fire control, ISR, enhanced force protection, and day/night operation.

 

All the Thales systems are at production standard and are available to order.

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12 septembre 2011 1 12 /09 /septembre /2011 07:00

http://images.defensetech.org/wp-content/uploads/2011/09/reapernose.jpg

 

09.09.2011 DEFENSETECH

 

Being part of Military​.com, it wouldn’t be right if we here at DT didn’t do something to recognize the ten-year anniversary of 9/11. We figured we’d list off some of the most significant advances in weaponry that have occurred over the last decade — some driven by the wars spawned by that day, some independent of them. We gradually saw a shift away from extremely high-end weaponry designed to defeat major armies in favor of tech that could be fielded quickly and rapidly adapt to the needs of “low intensity” warfare. Case in point; the F-22 Raptor buys being cut while buys of relatively low-tech drones and propeller-driven ISR planes were dramatically increased . However, now that those wars are winding down, we may see a return to high-end tech at the cost of low-end tech.

 

You’ll find our list below, set up in no particular order. We’ve kept it to major weapons systems that have become operational in the last decade. Feel free to add your own suggestions in the comments.

 

 

 

The rise of unmanned vehicles: Yes, UAVs existed before 9/11 but the wars in Iraq and Afghanistan saw them pressed into mass production as full-on spy planes and attack aircraft that are in the process of replacing manned aircraft. When the U.S. invaded Afghanistan in November, 2001, the Pentagon had less than 100 of the early model MQ-1 Predators and it had yet to master the art of using them in combat. By early February 2002, Predators armed with Hellfire missiles were killing al Qaeda operatives, the beginning of the controversial drone bombing campaign that garners so much attention today. Soon after, the Pentagon would unleash the Predator’s bigger brother, the MQ-9 Reaper and field the RQ-4 Global Hawk — though, the Global Hawk still hasn’t replaced the U-2 Dragon Lady as Air Force planners had hoped would have happened by now. Don’t forget the dozens of micro-UAVs operated by small units of troops on the ground giving them unprecedented situational awareness. Hundreds of UAVs of all sizes have now joined the fights in the Middle East and are seen as one of the most important weapons in the U.S. arsenal. A few years ago, the demand for UAVs in Iraq and Afghanistan became so high that the Air Force began pulling pilots from fighter planes to fly UAVs. As the second decade of the 21st Century begins, we’re seeing the development and fielding of stealthy, jet-powered drones like the Navy’s X-47B  and UCLASS planes that are designed to perform high-end strike and reconnaissance missions that were always the domain of the manned-aircraft. Keep in mind that the robot planes have been joined by thousands of ground robots that are doing everything from explosive ordnance disposal to scouting for bad guys. Just recently, the Army announced that it is sending robotic jeeps to Afghanistan to haul soldiers gear on patrols.

 

 

 

Advances in electronic warfare: As U.S. troops began to fall victim to Improvised Explosive Devices in Iraq, the Pentagon scrambled to find ways to defeat the insurgents weapon of choice. While up-armored Humvees and eventually MRAPS were fielded in the fight against IEDs military officials began applying electronic warfare in ways they had never planned. Hundreds of millions were spent developing a range of vehicle-mounted and handheld IED jammers (some worked others were notoriously bad) that were carried on the deadly Middle Eastern roads. Navy EW personnel were put in land billets to share their expertise with troops on the ground in Iraq and Afghanistan. Even the Air Force’s big spy planes were brought into the effort. The RC-135 Rivet Joints helped intercept insurgent communications. The E-8 Joint STARS used their powerful ground-scanning radars, originally designed to spot Soviet tank columns, to find disturbances in the earth where insurgents had buried bombs. Even the EC-130 Compass Call was pressed into service using its electronic attack gear to prematurely detonate IEDs. All sorts of new EW technology has been developed with the aim of identifying enemy signals,  hacking insurgent communications and disrupting electronic IED detonation tech. This surge of EW gear and a steep learning curve led to the Pentagon eventually dominating the electronic landscape of Iraq — eventually, special operators, the CIA and the NSA were able to listen to all communications in the country as they systematically dismantled bomb making networks and insurgent groups. Not surprisingly, the success of EW in targeting insurgents and defeating IEDs in Iraq has led to Afghan insurgents moving toward more low tech bombmaking techniques.  Still, you can bet the advances made in EW over the last decade (many of which are classified) will no doubt continue to influence the ways wars are fought. Don’t forget that work on high-end jammers, like the F-35 Joint Strike Fighter’s Next Generation Jammer built for the 21st century also continues.

 

 

The MRAP: As we mentioned earlier, the fight against IEDs led to the fielding of an entirely new class of ground vehicle for the U.S. military when the thin-skinned yet highly-mobile Humvees proved far too vulnerable to explolsives to use on patrol. A vehicle was desperately needed that could carry infantry troops yet provide them levels of protection normally afforded by heavy armored vehicles like tanks. Enter the MRAP. As you know, they’re big trucksvcentered around blast deflecting hulls and lots of armor. Now, we’re  seeing the design scaled down to accommodate the terrain in Afghanistan that limits the use of big trucks.  We’ll see how many of them the military hangs on to after the Iraq and Afghan conflicts end — though, many of the lessons learned from fielding MRAPs are being incorporated into the Joint Light Tactical Vehicle, one of the trucks that will replace the Humvee.

 

 

Cyber warfare: We write about it all the time here at DT. It’s gone from something no one talked about to becoming a universally fretted about topic. We see new reports of cyber espionage, hacking and full on attacks every week. The Stuxnet virus unleashed against the Iranian nuclear program is a great example of a full on cyber attack that had physical results. With technology so widely available, many worry that almost any rouge group or a nation state will be able to cripple a nation’s critical infrastructure. Before 9/11, heck before 2006–7 it was hard to get senior leaders at the Pentagon to take the cyber threat seriously. However, in the last few years, we’ve seen all four services establish cyber fighting arms and watched as the Pentagon stood up U.S. Cyber Command.

 

 

Fifth generation fighters: On 9/11 the USAF’s most potent fighter was arguably the F-15 Eagle. In 2005, the F-22 Raptor became operational ushering in a new era in manned aerial combat. Many believe it’s hands-down the best fighter ever built. However, with the last decade’s focus on irregular warfare, the Raptor came under fire as a jet that was built to meet threats that never materialized and former Defense Secretary Robert Gates cut the Raptor buy to 187 jets. Adding insult to injury, the plane has yet to see combat and has been grounded for months now due to problems with toxins seeping into its oxygen system. Still, opened the door for the development of not only the F-35 Joint Strike Fighter but fifth gen planes around the world like Sukhoi’s T-50 PAK FA and China’s J-20. It remains to be seen how all of these planes with their stealth designs, high-speeds and maneuverability and most importantly their advanced sensors and EW gear will change air warfare around the globe.

 

 

Tiltrotor tech: Like the Raptor, the V-22 Osprey wasn’t out of testing on 9/11.  However, by the end of the decade, the Osprey has become an integral part of the U.S.’ vertical lift fleet after decades of development troubles that garnered it a ton of critics. The revolutionary birds can fly at near-C-130-speeds to targets far beyond the range of most helicopters and then swoop in for a vertical landing. This has opened up a range of options to mission planners that were never before available. Since their first combat deployments in 2008, Marine Corps MV-22s and Air Force CV-22s have been used to do everything from CSAR missions in Libya to special operations raids in Afghanistan, carrying bin Laden’s body to the U.S.S. Carl Vinson and even ferrying the Secretary of Defense around the ‘States. And yes, they’ve seen real combat. Still, the Ospreys have experienced teething problems, particularly with dust and sand seeping into their massive engines, leading to higher than normal maintenance rates.

 

 

The Littoral Combat Ship: Yup, these little ships have finally come on line and the Navy is going to buy both classes of LCS for a minimum of 22 ships. We’ll see how the prove themselves since they have yet to  recieve their full weapons suites or work out all the problems with their plug-in mission modules. Oh, and they’ve had some issues with corrosion. Still, Navy officials have high hopes for the controversial vessels which they see as extremely flexible platforms for fighting close to shore.

 

 

Soldier tech: From more advanced body armor and flame resistant uniforms and sweet mountain boots (for troops in Afghanistan) to better radios and the XM-25 counter-defilade grenade launcher, ground troops have received numerous and often life-saving advances in their individual gear over the last decade. For more on how the grunt’s gear has evolved since 9/11 check out this piece at sister site, Kit Up!

 

We could go on about everything from the Small Diameter Bomb and the M982 Excalibur guided artillery round to new blue force tracking tools and data sharing devices (we should also mention the Army’s Stryker armored vehicle that came online very soon after 9/11), and we’re sure you can too, so please do in the comments.

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11 septembre 2011 7 11 /09 /septembre /2011 08:40
Réalisations en matière de défense et de sécurité au pays [Canada] et sur le continent depuis le 11 septembre

 

BG–11.019 - le 9 septembre 2011 Nouvelles MDN/FC

 

INTRODUCTION

 

STRATÉGIE DE DÉFENSE LE CANADA D’ABORD

 

S’appuyant sur l’expérience acquise par le Canada depuis le 11 septembre 2001 et sur une analyse approfondie des menaces et des risques auxquels sont confrontés le pays et les Canadiens, la Stratégie de défense Le Canada d’abord (SDCD) fournit une feuille de route détaillée pour reconstruire et moderniser les FC, grâce à un nouveau cadre de financement à long terme et à des investissements particuliers dans les quatre piliers des capacités militaires : le personnel, l’équipement, la préparation et l’infrastructure. La publication de la SDCD a tracé la voie pour reconstruire une force moderne, apte au combat, souple et capable de défendre le Canada et les intérêts des Canadiens pendant de nombreuses années, tant au pays qu’à l’étranger.

 

En accord avec la vision du gouvernement concernant la défense, la SDCD met en avant des attentes à l’égard des FC, à savoir une force militaire de premier ordre capable d’excellence au pays, d’être un partenaire fort et fiable dans la défense de l’Amérique du Nord et de faire preuve de direction à l’étranger. Conscient que les défis mondiaux dans le domaine de la sécurité et que les capacités nécessaires pour les affronter continueront d’évoluer, le gouvernement s’engage à revoir régulièrement ce plan approfondi pour s’assurer qu’il répond entièrement et continuellement aux besoins des militaires qui sont au service des Canadiens.

 

COMMANDEMENT CANADA

 

Depuis 2001, le gouvernement du Canada prend des mesures déterminantes pour contrer la menace terroriste fluctuante à l’intérieur des frontières canadiennes et partout dans le monde.

 

La création du Commandement Canada en février 2006 a permis de mieux coordonner les ressources militaires qui sont au service de la sécurité, de la sûreté et de la défense du Canada et de l’Amérique du Nord. Elle a aussi servi à améliorer substantiellement la coordination opérationnelle avec des douzaines d’autres ministères et organismes fédéraux qui assument une part de la sécurité des Canadiens.

 

Le Commandement Canada maintient en permanence un centre d’opérations, surveille les événements au pays ainsi que les approches aériennes et maritimes du Canada, à l’affût de toute menace à sa défense et prêt à intervenir en faveur de la sécurité et de la sûreté des Canadiens.

 

En 2006, lors d’une révision de l’Accord du NORAD, des responsabilités en matière d’alerte maritime ont été ajoutées au mandat de longue date de cet organisme, soit défendre l’espace aérien nord-américain.

En 2008, la SDCD a tracé la voie pour orienter et équiper les FC en vue d’en faire une force moderne, apte au combat, souple et capable de défendre le Canada et les intérêts des Canadiens tant au pays qu’à l’étranger.

En février 2008, un Plan d’appui aux autorités civiles canado-américain a été signé. Il s’agit d’une initiative bilatérale permettant aux militaires d’un pays d’assister plus facilement les forces armées et les autorités civiles de l’autre pays en cas d’urgence civile. À la demande des autorités civiles et par entente avec celles-ci, par l’entremise du Département d’État et du ministère des Affaires étrangères, les forces armées peuvent être mises à contribution en cas d’inondations, d’incendies de forêt, d’ouragans, de tremblements de terre ou des conséquences d’une attaque terroriste, dans le but de sauver des vies, de prévenir la souffrance humaine et de limiter les dommages matériels.

En septembre 2009, le Chef d’état-major de la Défense et son homologue américain, le Chef de l’état-major interarmées, ont signé le « Tri-Command Framework », un accord-cadre régissant les relations entre le Commandement Canada, le NORAD et le Commandement de l’Amérique du Nord (américain), soit les trois commandements militaires collectivement responsables de la défense de l’Amérique du Nord.

En 2010, le commandant du Commandement Canada est devenu coprésident – aux côtés d’un sous-ministre adjoint de Sécurité publique Canada – du Comité des sous-ministres adjoints sur la gestion des urgences, l’organisme assurant la coordination et l’intégration des informations et des avis échangés aux niveaux supérieurs du gouvernement fédéral avant, pendant et après une situation d’urgence.

 

Trois Centres des opérations de sûreté maritime (COSM) ont été mis sur pied pour procurer aux décideurs une meilleure connaissance de la situation. Tous les principaux ministères et organismes du gouvernement du Canada assumant des responsabilités en matière de sûreté maritime contribuent à dresser un tableau complet du milieu maritime par la fusion et l’analyse conjointe de leurs renseignements. Ces centres réunissent du personnel de la Marine royale du Canada, de l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC), de Transports Canada, de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) et de la Garde côtière canadienne. Les COSM ont le pouvoir et la capacité, grâce à leur dotation interorganismes, de faire appel à toutes les ressources civiles et militaires nécessaires à la détection, à l’aide à l’évaluation et à la facilitation d’une intervention contre une menace à la sûreté maritime. Grâce aux contributions de leurs partenaires, notamment de la Garde côtière américaine, les COSM dressent un tableau complet des navires évoluant dans nos eaux limitrophes. Le Canada compte trois COSM : celui de la route maritime des Grands Lacs et du Saint-Laurent, situé dans la région de Niagara et relevant de la GRC; le centre côtier situé à Halifax, en Nouvelle-Écosse; enfin, celui d’Esquimalt, en Colombie-Britannique, relevant de la Marine royale du Canada.

Une Unité d’intervention militaire spécialisée en incidents chimiques, biologiques, radiologiques et nucléaires (CBRN) a été mise sur pied pour appuyer les intervenants de première ligne dans des situations nationales, s’il y a lieu, et des opérations de déploiement. Cette capacité est de nature strictement défensive. Au pays, l’unité est une branche de l’Équipe nationale d’intervention – Incidents chimiques, biologiques, radiologiques, nucléaires et explosifs (CBRNE), chargée des opérations antiterroristes CBRN en collaboration avec la GRC et l’Agence de la santé publique du Canada (ASPC). Le matériel de défense des FC contre les agents nucléaires, biologiques et chimiques a également été amélioré et rationalisé, car les stocks médicaux des FC nécessaires à des contre-mesures nucléaires, biologiques et chimiques ont été augmentés et la tenue de leur inventaire a été revue.

 

De plus, les FC ont renforcé la capacité de planifier les mesures d’urgence de l’Équipe d’intervention en cas de catastrophe (EICC), mais aussi celle d’intervenir au pays lorsque l’unité est affectée à l’étranger.

Six Forces opérationnelles interarmées régionales ont été créées pour accentuer la réactivité des FC lors d’urgences nationales. Au niveau régional, elles contribuent avec les autorités civiles à accroître l’efficacité de l’assistance fournie par les FC.

 

Le Commandement Canada a établi dans le détail des instructions permanentes d’opération, une doctrine, des ordres et des plans de contingence pour la conduite d’opérations nationales à l’appui d’une intervention du gouvernement du Canada en situation d’urgence.

 

En collaboration avec le milieu canadien des sciences et de la technologie, le Commandement Canada s’est employé à rehausser la planification et le soutien opérationnel à l’égard d’événements d’envergure, en partenariat avec le Centre des sciences pour la sécurité de Recherche et développement pour la défense Canada (RDDC).

 

Le Commandement Canada a dressé un Plan d’emploi et de soutien des FC dans le Nord, vigoureux et détaillé, afin que celles-ci y consacrent mieux leurs activités à répondre aux priorités gouvernementales dans cette région.

 

COMMANDEMENT DE LA FORCE EXPÉDITIONNAIRE DU CANADA (COMFEC)

 

Le Commandement de la Force expéditionnaire du Canada (COMFEC) a été mis sur pied en février 2006 et constitue le commandement opérationnel chargé de planifier et de mener à bien toutes les opérations des FC en dehors de l’Amérique du Nord, à l’exception de celles qui sont menées par le Commandement des forces d’opérations spéciales du Canada.

 

Le COMFEC a été conçu pour l’environnement de sécurité internationale actuel. La sécurité du Canada commence par une stabilité à l’étranger, et les forces opérationnelles déployées par le COMFEC aident les FC à gérer les menaces qui pèsent contre la sécurité du Canada alors qu’elles sont encore loin de nos frontières. Le COMFEC déploie des forces opérationnelles partout dans le monde pour mener des opérations militaires allant de l’aide humanitaire au combat, en passant par le soutien de la paix.

 

Mission canadienne en Afghanistan

 

En général, environ 3 000 membres des FC sont déployés outre-mer dans le cadre de missions opérationnelles.

L’opération APOLLO fut la première opération à laquelle le Canada a pris part dans la foulée de la campagne internationale de lutte contre le terrorisme. Le coup d’envoi de l’opération a été donné en octobre 2011. Celle-ci a pris fin en décembre 2003 au  retour du NCSM Calgary.

 

De novembre 2002 à juin 2005, le Canada a affecté deux officiers supérieurs des FC à l’opération ACCIUS dans le cadre de la Mission d’assistance des Nations Unies en Afghanistan (MANUA). La MANUA avait pour but global de promouvoir la paix et la stabilité en Afghanistan en dirigeant les efforts de la communauté internationale pour rebâtir le pays et renforcer les principes de paix et de démocratie constitutionnelle, en collaboration avec le gouvernement de l’Afghanistan.

 

L’opération ATHENA (d’août 2003 à décembre 2011) traduit la participation du Canada à la Force internationale d’assistance à la sécurité (FIAS) en Afghanistan. L’opération se déroule principalement dans la province de Kandahar, dans le sud de l’Afghanistan, et vise un objectif général : laisser la situation entre les mains des Afghans dans un pays mieux gouverné, pacifique et sécuritaire. La mission de combat du Canada dans la province de Kandahar s’est conclue le 7 juillet 2011, où la responsabilité de la région a été donnée au groupe de travail de l’armée américaine. Le travail de la Force opérationnelle de transition dans le prolongement de la mission d’Opération ATHENA se terminera en décembre. Cette opération est la plus longue mission de combat menée par les FC à ce jour.

 

De septembre 2005 à août 2008, une équipe de planificateurs militaires stratégiques des FC ont mené l’opération ARGUS à Kaboul pour aider le Gouvernement de la République islamique d’Afghanistan à élaborer des stratégies nationales clés ainsi que des mécanismes pour la mise en œuvre efficace de ces stratégies.

 

Depuis juillet 2005, la participation du Canada à l’Opération ENDURING FREEDOM en Afghanistan a été réalisée dans le cadre de l’opération ARCHER. La principale activité dans le cadre de cette opération nécessitait le déploiement d’environ 12 membres supérieurs des FC à Kaboul avec le Commandement de la transition conjointe de la sécurité en Afghanistan (CTCS‑A), une organisation multinationale dirigée par les États-Unis qui met des mentors et des formateurs à la disposition du ministère de la Défense et du ministère de l’Intérieur de l’Afghanistan pour l’aider à organiser, à former, à engager et à appuyer l’Armée nationale et la Police nationale afghanes.

 

L’opération ATTENTION déployée à Kaboul en mai 2011 représente la participation du Canada à la Mission OTAN de formation en Afghanistan (NTM-A). Cette opération permet d’offrir des services de formation et de perfectionnement professionnel aux forces de sécurité nationale de l’Afghanistan, plus particulièrement à l’Armée nationale et à la Police nationale afghanes.

 

ACQUISITION

 

Conformément à la motion parlementaire adoptée en mars 2008 visant à prolonger la mission afghane, le gouvernement du Canada  a invoqué la nécessité d’accroître le nombre d’hélicoptères et de véhicules aériens sans pilote (UAV) à hautes performances en Afghanistan. À l’acquisition de transporteurs stratégiques C-17 et de transporteurs tactiques Hercules, s’ajoute l’acquisition d’hélicoptères d’affrètement commercial Chinook D et d’UAV; ainsi, les Forces canadiennes (FC) auront les éléments aériens nécessaires pour se charger de toute mission qui leur sera confiée. 

 

Pair ailleurs, le rapport d’automne 2009 du vérificateur général fait état de quatre projets d’acquisition urgents, chacun totalisant plus de 100 millions de dollars, pour l’achat de véhicules militaires afin d’améliorer la capacité opérationnelle et la protection des soldats en Afghanistan : les véhicules de patrouille blindés (RG-31), les véhicules blindés légers avec poste de tir télécommandé (VBL PTT), les véhicules de soutien blindés lourds (VSBL) et les chars Leopard 2.

Les projets ont été menés à bien. Les véhicules ont été livrés dans les délais et offrent une plus grande souplesse aux soldats pour remplir leur mission étant donné que les véhicules leur permettent de se déplacer librement dans les zones d’opérations.    

 

COMMANDEMENT DE LA DÉFENSE AÉROSPATIALE DE L'AMÉRIQUE DU NORD (NORAD)

 

Le Commandement de la défense aérospatiale de l'Amérique du Nord (NORAD) a été fondé en 1958 en tant qu’organisme militaire binational des États‑Unis et du Canada, chargé de mener des missions d’alerte aérospatiale et de contrôle aérospatial pour l’Amérique du Nord.

 

Dans la foulée des attentats terroristes du 11 septembre 2011, le NORAD a considérablement modifié, amélioré et renforcé ses missions et ses ressources afin de pouvoir faire face à un plus grand éventail de menaces.

En 2006, à la suite de la révision de l’Accord du NORAD, on a éliminé l'exigence d’un renouvellement officiel tous les quatre ans, et on a prolongé l’accord indéfiniment. L’Accord du NORAD, signé en 2006, prévoyait également l’ajout d’une mission d’alerte maritime.

 

Alerte aérospatiale

 

Le NORAD a bénéficié de ressources accrues et a commencé à renforcer sa coordination afin d’élargir sa mission d’alerte aérospatiale :

  • Le réseau Domestic Event Network (DEN) a été étendu afin de permettre au NORAD de surveiller l’activité importante de la Federal Aviation Administration (FAA);
  • Le NORAD a intégré la couverture par radar et par signal radio de la FAA et de NAV CANADA, augmentant ainsi la couverture en Amérique du Nord; de plus, il a mis en place de nouveaux systèmes de commandement et de contrôle plus résistants pour gérer le nombre accru d’éléments à surveiller;
  • Le Quartier général (QG) du NORAD partage les mêmes installations que celui du USNORTHCOM depuis la création de ce dernier, ce qui facilite la modification des missions des départements de la Sécurité intérieure et de la Défense des États-Unis et favorise la coopération avec une longue liste de partenaires des deux côtés de la frontière : le Commandement Canada, le département de la Sécurité intérieure, la Federal Aviation Administration, la Transportation Security Administration, les services secrets américains, Sécurité publique Canada, la Gendarmerie royale du Canada, NAV Canada et Transports Canada qui peuvent coordonner plus facilement leur travail avec celui des organismes qui participent aux interventions en cas de menaces.

Contrôle aérospatial

 

Depuis le 11 septembre 2001, afin de pouvoir réagir plus rapidement et efficacement en présence de menaces, le NORAD :

  • a augmenté le nombre de chasseurs prêts à intervenir partout aux États‑Unis, ajoutant des intercepteurs à la flotte;
  • a augmenté le nombre d’installations déployées d’alerte de souveraineté aérienne afin d’intervenir en cas de menaces d’attentats terroristes pesant sur les États-Unis et le Canada;
  • a accru la capacité de ravitaillement en vol des chasseurs afin qu’ils puissent voler plus longtemps;
  • a revu les règles d’engagement du NORAD afin de clarifier à qui appartiennent le pouvoir et la responsabilité d’intervenir en cas de menace aérienne de façon appropriée.

Alerte maritime

 

Lors du renouvellement de l’Accord du NORAD, en mai 2006, une mission d’alerte maritime a été ajoutée, exigeant une connaissance et une compréhension communes des activités ayant lieu dans les approches et les zones maritimes ainsi que sur les voies navigables intérieures des États‑Unis et du Canada.

 

Opération Noble Eagle

 

Immédiatement après les attentats du 11-Septembre, le NORAD a mis sur pied l’opération Noble Eagle afin d’empêcher que se produisent d’autres attentats terroristes par le détournement d’avions ou l’utilisation d’avions civils privés. Depuis le 11 septembre 2001, le NORAD a répondu à plus de 3 500 signalements de menaces aériennes possibles et a intercepté plus de 1 400 appareils au Canada et aux États‑Unis.

 

PERSPECTIVES D’AVENIR

 

Les Forces canadiennes sont modernes, flexibles et aptes au combat. En ce moment, près de 3 000 soldats, marins et aviateurs canadiens se trouvent outre‑mer où ils participent à des missions opérationnelles. Afin de conserver leur puissance et leur capacité, les FC continuent de se procurer des technologies de pointe et de nouveaux équipements pour remplir leur mission dans notre monde en constante évolution.

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9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 17:15

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/futur-site-terre-images/breves/universite-d-ete-2011/1365316-1-fre-FR/universite-d-ete-2011.jpg

 

09.09.2011 Armée de Terre

 

La 9e université d’été de la Défense (UED) s’est tenue les 5 et 6 septembre 2011 à Bruz dans le centre d'expertise de la direction générale de l’armement (DGA).

 

Parmi les 14 stands de l’UED 2011, l’armée de Terre a présenté le système de drone tactique intérimaire (SDTI), l'hélicoptère Tigre, un petit véhicule protégé (PVP) équipé d'un brouilleur d’engins explosifs improvisés (IED), le fantassin à équipement et liaisons intégrés FÉLIN , un véhicule blindé de combat de l’infanterie (VBCI) et un alerteur UMF (détection de tirs de roquettes).

 

Le 2e régiment de dragons NBC (2e RD-NBC) de Fontevraud était également présent.

 

Dans son discours de clôture, monsieur Gérard Longuet, ministre de la Défense et des anciens combattants, a déclaré : « le président de la République s’est personnellement impliqué après la tragédie d’Uzbin pour veiller à ce que nos combattants aient les meilleurs outils. […] Avec le système Félin, le VBCI, le VAB TOP, le CAESAR et le véhicule d’ouverture d’itinéraire… nous sommes au rendez-vous de la modernité avec cette obligation de s’adapter en permanence ».

 

La 9e édition a inauguré le « Post-Université »  : Sagem Industries a ouvert les portes de son centre de production de Fougères où sont produits et intégrés les équipements électroniques du système FÉLIN.

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9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 12:20

 

http://4.bp.blogspot.com/-RU-4h_nIWQ8/Tmm_i8j1iuI/AAAAAAAAKXg/hHNi_zOROPM/s400/US%2BSubs_RAN.jpg

 

USS Oklahoma City visited Fleet Base West when the United States submarine participated in a Submarine Command Course alongside a RAN Collins Class submarine. (photo : RAN)

 

09.09.2011 DEFENSE STUDIES

 

The Royal Australian Navy has hosted the U.S. Navy's Submarine Command Course (SCC), at Fleet Base West and in the fleet exercise areas off Western Australia.

Australia supports the SCC every year; regularly sending an Australian submarine to Hawaii (as well as the international biennial Rim of the Pacific Exercise), or hosting the course in Western Australia.

This year's exercise involved HMAS Dechaineux, HMASNewcastle, HMAS Sirius; Maritime Patrol Aircraft from theRAAF Edinburgh-based 92 Wing, and USS Oklahoma City (SSN 723).

Exercise participants gained valuable experience in complex submarine operations with the opportunity to share the knowledge and expertise of the MK48 Advanced Capability Torpedo and the BYG-1 Combat System which are employed by both submarine forces.

“The exercise proved to be extremely beneficial for all participants; enabling new crew members to put into practice what they have been taught as well as allowing experienced crews to hone their skills,” said CMDR Jason Cupples, Commanding Officer of HMAS Dechaineux.

The SCC has been training prospective commanding officers of U.S. submarines since 1944 and is an important milestone in those officer's careers. It is also an example of the outstanding relationship between the submarine forces of Australia and the United States.

“The students of the SCC responded well to the challenges they encountered, with the crew enjoying the opportunity to exercise with the Australian submarine force and Australian warships,” said USS Oklahoma City Commanding Officer, Commander Andrew Peterson, US Navy.

All participants agreed that this year's exercise proved to be a success for all involved.

 

 

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9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 11:55
Watchkeeper flies to new endurance record

Photo Thales UK

 

09/09/11 By Craig Hoyle SOURCE:Flight International

 

Operational trials with the British Army's Watchkeeper unmanned air system (UAS) remain on track to start next month, after the WK450 air vehicle has set a new endurance record in testing.

 

Maj Matt Moore, SO2 UAS for headquarters, Royal Artillery, said a WK450 completed an almost 14h flight in early September from West Wales airport.

 

With current approvals restricting test flights to daylight hours only, the aircraft landed with around 4h of fuel remaining, he said.

 

During the record-breaking UK flight, the aircraft's dual mission payload of an Elop Compass IV electro-optical/infrared camera and Thales I-Master/Viper synthetic aperture radar/ground moving target indication sensor were employed, along with its data link.

 

 The WK450's dual mission payloads, data link and software were tested during the record-breaking sortie

 

The UAS was also taken to its 16,000ft (4,880m) service ceiling and 115km (62nm) away from the airport, Moore told the UK Air Warfare Centre's remotely piloted air systems symposium in Shrivenham, Wiltshire, on 8 September. The aircraft also flew using its operational-standard software, prime contractor Thales UK said.

 

Operational trials with the Watchkeeper will be conducted in October and November, with the first training flights over Salisbury Plain to be made from the Ministry of Defence/Qinetiq Boscombe Down site in Wiltshire in December.

 

Watchkeeper vehicles and equipment will be deployed to Afghanistan from late this year, to deliver one daily "task line" from the first quarter of 2012. A full service using six task lines should be in place within 12 months, Moore said.

 

In addition to continuing flight testing, other Watchkeeper activities currently include preparing modifications - such as the addition of covert lighting - for deployment in Afghanistan, Moore said.

 

Development testing with the WK450 has now passed 230 flights and 320h in the UK and Israel.

 

Thales UK/Elbit Systems joint venture Utacs is responsible for delivering the Watchkeeper system, which will replace an interim service in Afghanistan currently using leased Elbit Hermes 450s.

 

The service has delivered 50,000h of intelligence, surveillance, target acquisition and reconnaissance services for the British Army since April 2007.

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8 septembre 2011 4 08 /09 /septembre /2011 18:00
EADS ne participera pas au projet de drone Telemos (màj1)

Talarion - source aeroplans.fr

 

08/09/2011 Les Echos Reuters

 

EADS ne souhaite pas rejoindre le programme franco-britannique de drone Telemos, qu'il s'efforce de concurrencer avec son propre drone Talarion, a déclaré jeudi un porte-parole du groupe.

 

Cette déclaration répond à des rumeurs qui annonçaient l'entrée d'EADS dans ce programme binational, après un article paru dans Le Monde, dans lequel Louis Gallois, président exécutif d'EADS, jugeait qu'une coopération de seulement deux pays n'était pas suffisante pour un programme de drone.

 

"Avec le Talarion, qui est en avance de cinq ans par rapport aux autres concurrents européens, nous sommes prêts pour la compétition", a dit le porte-parole.

 

Le projet Telemos rassemble le britannique BAE Systems et le français Dassault Aviation.

 

Les deux groupes envisagent de faire voler en 2016 le premier prototype de cette nouvelle génération de drones, développée dans le cadre de l'accord de coopération franco-britannique de novembre 2010.

 

Le porte-parole d'EADS a par ailleurs de nouveau mis en garde l'Europe contre le risque de lancer deux programmes de drones concurrents, en pleine période de réduction budgétaire.

 

A plusieurs reprises le groupe aérospatial européen avait en effet prévenu que l'Europe se devait d'éviter de répéter le scénario d'un affrontement sur les marchés à l'exportation, comme ce fut le cas pour les avions de combat Rafale et Eurofighter.

 

L'Etat français détient directement 15% d'EADS, 30% de Safran et 27% de Thales, les deux derniers étant susceptibles de jouer un rôle dans le projet de drone de Dassault Aviation et BAE. De son côté, Dassault Aviation est détenu à 46% par EADS.

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7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 17:15

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/espace-collaboratif/redaction-dicod/le-ministre-et-les-president-de-la-commision-de-la-defense-nationale-et-des-forces-armees/1362142-1-fre-FR/le-ministre-et-les-president-de-la-commision-de-la-defense-nationale-et-des-forces-armees.jpg

 

Le ministre entouré de Guy Teissier, président de la Commission de la Défense nationale et des forces armées de l’Assemblée nationale, et de Josselin de Rohan, président de la Commission des Affaires étrangères, de la Défense et des forces armées du Sénat.

Photo DICoD – ADC Biasutto

 

07/09/2011 Auteur : Carine Bobbera – defense.gouv.fr

 

La 9ème  université d’été de la Défense (UED) s’est terminée mardi 6 septembre avec le discours de clôture du ministre de la Défense et des Anciens combattants. Cette 9ème  édition s’est tenue les 5 et 6 septembre 2011 à Bruz dans le centre d'expertise de la DGA et à Rennes.

 

« Le rôle de cette université d’été de la Défense est d’avoir la culture du retour d’expérience, de globaliser notre réflexion, d’échapper aux conflits politiques immédiats et de faire en sorte que durablement, la culture de la Défense en France soit profondément enracinée pour que notre pays reste sur ce terrain, en Europe et dans le monde, exemplaire !  » a conclut Gérard Longuet, ministre de la Défense et des Anciens combattants, le mardi 6 septembre 2011, lors de la clôture de la 9ème  université d’été de la Défense (UED).

 

Dans son discours, Gérard Longuet a également salué l’action conjointe de la DGA et des industriels de Défense en matière d’armement. « Le Président de la République s’est personnellement impliqué après la tragédie d’Uzbeen pour veiller à ce que nos combattants aient les meilleurs outils . […] Avec le système Félin, le VBCI, le VAB Top, le Caesar et le véhicule d’ouverture d’itinéraire… nous sommes au rendez-vous de la modernité avec cette obligation de s’adapter en permanence » a déclaré le ministre.

 

Cette 9ème  édition de l’université d’été de la Défense a rassemblé près de 450 représentants politiques, industriels, militaires, journalistes, français et étrangers. Son thème  Etat-Industries : De l’urgent-opérations aux grands systèmes de Défense » sont au cœur des enjeux d’avenir de la Défense.  Comment concilier le besoin d’équipement des forces avec les impératifs d’assainissement des finances publiques ? Comment les industries de Défense en Europe se positionnent-elles par rapport à la concurrence des pays émergents ? Comment s’inscrire dans une coopération multinationale européenne, politique, militaire et industrielle ? Quel modèle de convergence entre les agence nationale d’armement en Europe ? Quels sont les nouveaux enjeux en termes de Défense apparus depuis la publication du dernier Livre Blanc sur la Défense et la Sécurité il y a 4 ans ? … Ces questions et bien d’autres ont été au centre des débats et des réflexions de cette 9ème  Université.

 

Sous le haut patronage du président de la République Nicolas Sarkozy, l’université d’été de la Défense a été coprésidée par Guy Teissier, président de la Commission de la Défense nationale et des forces armées de l’Assemblée nationale, et par Josselin de Rohan, président de la Commission des Affaires étrangères, de la Défense et des forces armées du Sénat.

 

Important rendez-vous du monde de la Défense en France et en Europe, elle rassemble chaque année les principaux décideurs français et européens du secteur. L’université crée, autour d’une thématique nouvelle à chaque édition, un cadre de réflexions propice aux échanges sur les enjeux et les priorités stratégiques d’avenir. 

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/espace-collaboratif/redaction-dicod/cloture-de-la-9eme-universite-d-ete-de-la-defense/1362171-1-fre-FR/cloture-de-la-9eme-universite-d-ete-de-la-defense.jpg

photo DICoD  - ADC Biasutto

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7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 16:50

http://www.flightglobal.com/assets/getAsset.aspx?ItemID=41755 

The Nimrod MRA4 project was axed photo BAE Systems

 

07/09/11 By Craig Hoyle SOURCE:Flight International

 

Late last year, the UK armed forces were rocked by the effects of a Strategic Defence and Security Review (SDSR) process overseen by a new coalition government determined to tackle a massive budget deficit head-on.

 

Almost 12 months later, the defence industry will gather for its largest post-SDSR coming-together at the Defence & Security Equipment International show, or DSEi, which will be held in London's Docklands on 13-16 September.

Since the event was last held two years ago, the UK has lost its fixed-wing carrier strike capability with the early retirement of its BAE Systems Harrier GR7/9s, and seen its replacement maritime patrol aircraft, BAE's Nimrod MRA4, axed after a programme investment of over £3 billion ($4.8 billion).

 

Also gone are two of the Royal Navy's three Invincible-class aircraft carriers and the Royal Air Force's last Panavia Tornado F3 fighters and Nimrod R1 electronic intelligence aircraft. Two squadrons equipped with the Tornado GR4 strike aircraft have also recently been disbanded, with the move having also trimmed a fleet that is expected to remain in use until around 2020.

 

Dramatic in nature, these cuts were adopted against a backdrop of the UK's recent withdrawal of forces from Iraq, and with plans in place for the country to end its combat commitment in Afghanistan around 2015, following the progressive transfer of control to local authorities. But the rise of the "Arab Spring" movement in nations across the Middle East and North Africa throughout this year has provided an unexpected test for a military hard-hit by the spending cuts introduced by UK defence secretary Dr Liam Fox.

 

In announcing the recommendations of the SDSR last October, UK Prime Minister David Cameron said his country's coalition government was seeking to tackle an investment "black hole" inherited from the previous Labour administration, which it valued at £38 billion. Failure to tackle this shortfall now could result in a more "severe recalibration in the future", Fox told the Royal United Services Institute's Air Power conference in London in mid-July.

The SDSR has received much criticism for the swift nature of its completion and the severity of its cuts. Speaking at the same event, one analyst described the process as having been "four years in anticipation, but only four months in gestation".

 

Sir Brian Burridge, Finmeccanica UK's vice-president, strategic marketing, and formerly one of the RAF's most senior ranking officers, drew a different analogy when referring to the loss of key capabilities. "The concern is that this government might come out of the supermarket without a balanced meal, and that the next time it goes the shelves will be empty," he said.

 

RAF Panavia Tornado GR4, SAC Simon Armstrong/Crown Copyright
 © SAC Simon Armstrong/Crown Copyright
Tornado GR4s will serve until around 2020

 

DSEi will provide a focus for the UK's defence contractors to pursue already planned deals and fresh business, both at home and on the international stage. It will also highlight the security opportunities available, with London preparing to host the Olympic Games in mid-2012.

 

Speaking at a pre-show media briefing on 6 September, minister for international security strategy Gerald Howarth identified the role that global defence and security sales could play in helping to repair the UK's economic prospects. "Exports are critical to a sustainable recovery," he said. "The UK defence industry is proving itself to be well-placed to weather the storm."

 

With UK defence exports having totalled around £6 billion in 2010 - when it was second only to the USA in terms of total exports - and security systems around £2 billion more, selling on the global stage is a vital requirement at a time of domestic squeeze. Current targets include closing a proposed government-to-government deal to supply Eurofighter Typhoons to Oman, and a campaign to offer the same type for India's medium multi-role combat aircraft deal.

 

The Typhoon made its combat debut for the UK as a multi-role platform earlier this year, with the RAF employing the type's air-to-surface weapons against regime targets in Libya. Perhaps crucially for the European type, the fighter also looks set to receive an active electronically scanned array radar enhancement, while MBDA's Meteor beyond-visual-range air-to-air missile also should be available for operational use from around 2015.

 

But more attention at DSEi will be given to Lockheed Martin's F-35 Joint Strike Fighter (JSF), which will be on display as a full-scale mock-up. However, reflecting the UK's last-minute decision to swap to the C-model carrier variant, the design on show will be in the short take-off and vertical landing guise.

 

To meet the Joint Combat Aircraft requirement from late this decade, the F-35C will be flown from the Royal Navy's (RN's) two future aircraft carriers, with the combination to reintroduce a big-deck operating model last employed by the UK in the late 1970s.

 

UK Carrier with F-35s, BAE Systems
 © BAE Systems

F-35Cs will fly from the UK's future carriers

 

One source previously involved with the JSF programme describes the SDSR's surprise variant switch as potentially "one of the most catastrophic procurement decisions ever made". Abandoning years of experience in flying vertical/short take-off and landing Harriers could end up costing UK taxpayers billions of pounds extra, the source claims, as a result of the additional training needed to ensure pilots maintain proficiency. Regaining this skill is already a focus of attention, with the RN looking to train a new cadre of Fleet Air Arm officers on US Navy Boeing F/A-18E/F Super Hornets.

 

The UK's exact requirements for the F-35 have yet to be set, but the Ministry of Defence has previously identified a need for up to 138 of the aircraft. An initial three F-35Bs were ordered to participate alongside the US military during initial operational test and evaluation of the new aircraft, but the allies are working out the details of a deal to exchange the last example for an F-35C.

 

The new type could achieve initial operating capability as a land-based asset from roughly 2018, before launching embarked operations around 2020. Its introduction must be balanced with the planned draw-down of the Tornado GR4 force: an activity that Fox says will be "particularly challenging".

 

Some level of funding commitment will be required next year, to cover the order of long-lead items for an initial batch of around 16 aircraft to be built during the programme's low-rate initial production phase.

 

"We are still in the midst of the post-defence review figuring our conversion from -35B to -35C, and there's an awful lot of work still in that rescheduling process," says Air Marshal Kevin Leeson, the UK's chief of materiel (air).

 

For now, while the UK's carrier strike capability lapses, the strong performance of the Army Air Corps' Westland/Boeing Apache AH1 attack helicopters over Libya in May 2011 from HMS Ocean has highlighted one likely means by which the nation could respond to other such contingencies until its future aircraft carriers and F-35Cs enter use.

 

Plans to buy the JSF were safeguarded in July, when the government announced a planned £3 billion increase in defence spending for the five-year period starting 2015-16. This sum will help to cover initial spending on the F-35C, as well as the costs of converting both Queen Elizabeth-class carriers with catapults and arrestor gear.

 

The commitment also enabled the MoD last month to sign a £1 billion order for 14 Boeing CH-47 Chinook HC6 transport helicopters and to complete the acquisition of three Air Seeker (RC-135 Rivet Joint) surveillance aircraft. A memorandum of understanding covering logistics support activities and capability updates for the latter fleet until 2025 was also recently signed, with this valued at more than $850 million. The aircraft will replace the retired Nimrod R1s from 2014.

 

One glaring capability shortfall created by the SDSR has yet to be addressed, however. The cancellation of the Nimrod MRA4 has left the MoD having to improvise on the provision of long-range maritime patrol aircraft cover by using RAF Lockheed C-130J transports and RN AgustaWestland AW101 Merlin HM1 shipborne helicopters.

 

Proposals have been made by industry to adapt some C-130Js to assume the role on a more formal basis, but other contractors are looking at any potential demand to field a smaller aircraft, possibly using an airframe such as the Alenia Aeronautica C-27J or Hawker Beechcraft King Air. With money to remain tight for some years to come, the idea of acquiring a more dedicated type - such as Boeing's 737-based P-8, now in development for the US Navy - seems fanciful.

 

Apache/Ocean, Crown Copyright
 © Crown Copyright

The Apache/Ocean pairing could sail again

 

Importantly, the costs associated with supporting NATO's Libyan operation since March have been covered from the Treasury reserve, and not the over-stretched defence budget.

 

The Libyan campaign has underlined the importance of the pending introduction of 14 Airbus A330-200-based Voyager tanker/transports from late this year, and of past investments in weapons systems such as MBDA's Storm Shadow cruise missile and dual-mode Brimstone air-to-surface missile, and Raytheon Systems' Paveway IV precision-guided bomb. It has also highlighted the value of the Bombardier Global Express-based Sentinel R1 surveillance aircraft's synthetic aperture radar/ground moving target indication sensor, months after it was identified in the SDSR for disposal after the needs of Afghanistan.

 

The jury is still out as to whether the government's cuts to date and commitment for a future spending increase will cover the armed forces' procurement plans. Answers could be quick in coming, however, with an independent body having been tasked with conducting an "affordability audit" late this year on the MoD's top projects.

 

Looking at the likely equipment spending bill out to 2018-19 in his Defence Analysis publication, military analyst Francis Tusa says: "The spend curve looks far from balanced, and [SDSR] could well cause as many troubles as it resolved." He adds: "The extra 1% annual defence budget rise is only kicking in after 2015, so one has to ask how the books have been balanced prior to that time, when some £3 billion in funding will be needed."

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7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 11:50

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/3/30/Gripen_39-7_Bthebest.jpg/800px-Gripen_39-7_Bthebest.jpg

photo by Bthebest

 

To Provide Rugged Digital Signal Processor Modules for New Gripen NG Aircraft's Fire Control System

 

September 7, 2011 Curtiss-Wright Corporation  - defpro.com

 

PARSIPPANY, N.J. | Curtiss-Wright Corporation announced Sept. 6 that it has been selected by SELEX Galileo to supply rugged embedded digital signal processor modules for use on Saab's new Gripen Next Generation (NG) fighter aircraft. The contract, which runs from 2010 to 2014, is valued at $15 million, and has an estimated potential additional value of $10 million over the lifetime of the program.

 

"Curtiss-Wright is proud to have been selected to provide our digital signal processor technology for use on the next generation Gripen aircraft," said Martin R. Benante, Chairman and CEO of Curtiss-Wright Corporation. "This award further demonstrates the value of our advanced technologies on a global basis."

 

Curtiss-Wright's digital signal processor modules will provide the radar processing for the Gripen's fire control radar system. The company's Motion Control segment will develop the digital signal processor modules at its Ashburn, VA facility.

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7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 05:55

http://french.ruvr.ru/data/2011/09/06/1254382042/4022038396_a94fc365ae_o.jpg

 

6.09.2011 Konstantin Bogdanov -- french.ruvr.ru

 

Un radar américain sera installé en Turquie où, très probablement, il commencera à suivre les lancements de missiles sur le territoire iranien et ne pourra pas être utilisé contre les forces stratégiques russes. Cependant, le système global américain de défense antimissile (ABM) comporte toujours un risque pour la Russie.

L’ABM américain se dote d’un nouveau radar

 

Une station radar en cours de création par les Etats-Unis et l’OTAN sera déployée en Turquie, a déclaré vendredi le porte-parole du ministère turc des Affaires étrangères Selçuk Ünal. 
"Le déploiement de cet élément de l’ABM en Turquie sera une contribution de notre pays au système de défense développé dans le cadre de la nouvelle stratégie de l’OTAN et renforcera le potentiel de défense de l'Alliance et de notre système national de défense", a-t-il fait remarquer.

 

Pour autant qu’on puisse en juger actuellement, il s’agit de variations sur le thème du radar centimétrique AN/TPY-2 intégré dans le complexe américain THAAD destiné à l'interception endo-atmosphérique des missiles de moyenne portée. Le radar couvre un rayon d’environ 1.000 kilomètres.

 

La particularité de cette station est qu’hormis la transmission des paramètres au complexe de tir THAAD destiné à détruire les ogives lancées, elle peut être utilisée comme une sorte de "point d’observation" avancé dans la structure projetée du nouvel ABM américain (ce qu’on appelle le régime Forward-based mode). Dans ce cas, le radar est utilisé pour une détection précoce des lancements de missiles et la détermination des éléments de leurs trajectoires.

Dans quelle direction le radar sera-t-il orienté?

 

Le site prévu pour le déploiement de la station radar réduit rapidement le cercle des "ennemis éventuels" de la région sud-européennes de l’ABM américain. Selon les médias turcs, il est question des régions sud-est de la Turquie.

Le radar ne pourra pratiquement pas fonctionner contre la Russie à partir de cette position : premièrement, sur le plan purement théorique sa portée suffira jusqu'à Novorossiïsk, et deuxièmement, la crête du Caucase et les montagnes à l’est de la chaîne pontique empêcheront fortement le radar de surveiller la situation au-dessus du territoire russe, même s’il était déployé sur l’un des sommets autour du lac Van.

 

Sans parler du fait que dans ce secteur il est inutile de surveiller quoi que ce soit qui soit lié aux lancements des missiles stratégiques russes. Ils sont déployés au nord-ouest de Russie, dans sa région centrale et en Sibérie, et leurs trajectoires opérationnelles sont dirigées vers le nord, au-dessus des régions polaires et le Groenland.

 

De plus, et surtout, même en supposant que ce radar soit capable de détecter quelque chose qu’il ne devrait pas voir (par exemple, des lancements hypothétiques de missiles tactiques au-dessus de l’Abkhazie et de l’Ossétie du Sud en cas de nouveau conflit au sud de la crête du Caucase), les Américains ne pourraient rien en faire. Les vecteurs pour antimissiles en Géorgie pourraient convenir, mais la possibilité de leur déploiement dans les conditions actuelles est très faible.

 

Vendredi, Dmitri Rogozine, représentant permanent de la Russie auprès de l’OTAN, a annoncé que le radar turc ne représentait aucune menace pour la Russie. Par contre, deux Etats de la région devraient s’en inquiéter: l’Iran et la Syrie.

 

Si la Syrie ne dispose pas de missiles capables d’atteindre le territoire européen (et a peu de chances de s’en procurer à moyen terme), l’Iran est sur le point de créer de tels systèmes. Et ses principales bases de missiles connues du public sont situées à l’ouest et au nord-ouest du pays (près de Khorramabad et Tabriz), et le lancement d’un missile serait certainement détecté par la nouvelle station radar américaine. 

Mise au point de la politique générale

 

La logique du déploiement d’un radar en Turquie renforce l’orientation ouverte anti-iranienne de la composante européenne de l’ABM américain (ce qui a été ouvertement annoncé).

 

Au début des années 2000, l’administration républicaine misait sur le déploiement des éléments de l'ABM en République tchèque et en Pologne, où ils pouvaient seulement menacer les missiles Topol tirés à partir des régions nord-ouest de Russie.

 

Avec l’arrivée à la Maison blanche de l’équipe de Barack Obama, le concept de l’ABM européen a changé : les plans de déploiement des vecteurs ABM ont changé au profit du sud de la Roumanie, et un radar devait être déployé en Bulgarie ou (comme ce sera certainement le cas) en Turquie.

 

Ainsi, le flanc sud de la composante européenne de l’ABM américain a été dessiné dans l’ensemble. Désormais, on peut affirmer que dans cette configuration il s’agit effectivement de la protection de l’Europe contre d'éventuelles attaques de missiles en provenance du Moyen-Orient.

 

Les missiles d’un ennemi éventuel lancés contre les pays européens passeront au-dessus de la Turquie et les éléments de leurs trajectoires seront détectés par le radar turc. Ensuite, les intercepteurs roumains traiteront les ogives au-dessus des Balkans.

La mosaïque complexe de l’ABM global

 

En comparaison avec les plans annoncés par Washington une dizaine d’années auparavant, le fond général du problème de l’ABM européen a perdu son caractère franchement antirusse. Cependant, les risques pour la Russie demeurent.

 

L’architecture de l’ABM américain global, dans sa forme sous laquelle il sera créé, assure une souplesse sans précédent des systèmes de ciblage et de guidage des systèmes d’attaque. En fait, il est prévu que toutes les composantes de l’ABM (les radars navals et les intercepteurs embarqués sur les navires) soient capables de se déplacer et, en cas de menace, d’adopter la configuration nécessaire au Pentagone.

 

Ainsi, une source haut placée au Pentagone a déclaré au The Wall Street Journal que la décision de déployer le radar en Turquie avait été prise à la fin de l’année dernière. Toutefois, afin d’éviter d’exacerber les relations déjà complexes dans la région, selon la source, il a été décidé que le radar américain identique, déployé en Israël et intégré à l’ABM, ne recevrait aucune information à partir du radar turc.

 

Ankara est réellement préoccupé par les tensions possibles dans la région et se prononce contre la création de l’ABM régional intégré basé sur ces deux radars. Toutefois, on ignore comment les Américains garantiront l’absence d'échange d’informations si l’architecture de l’ABM global prévoit un échange transparent de données (dans l’idéal à l’échelle planétaire).

 

L’ABM israélien sera probablement exclu de ce schéma, mais la facilité avec laquelle il est possible de mettre ces radars en liaison confirme le caractère éphémère des garanties avancées par les militaires américains.

Les problèmes similaires préoccupent la Russie.

 

Admettons que la probabilité de la destruction des missiles Topol tirés dans le nord-ouest de la Russie au-dessus de la mer de Norvège est relativement faible : la phase d’accélération sera déjà terminée ce qui compliquera l’interception. Mais à partir des mêmes positions les croiseurs américains de classe Ticonderoga pourront détruire les missiles navals russes pendant la phase de lancement depuis les sous-marins dans la mer de Barents.

 

Or c’est une grave menace : les missiles nucléaires navals étaient toujours considérés comme une arme de représailles (dans les années 70 on les qualifiés des "tueurs de villes" en raison de leur précision relativement faible), et l’annulation de leur potentiel de riposte pourrait pousser encore plus les politiques irresponsable à effectuer une première frappe de "désarmement" contre les forces nucléaires russes. Notamment dans le contexte de la future mise hors service des silos lourds de production soviétique, et d’une situation pour l’instant floue concernant le rythme de leur replacement par de nouveaux systèmes.

 

La situation s’avère complexe. D’une part, le déploiement de la composante sud de l’ABM en Turquie et en Roumanie ne présente aucune menace pour la Russie. D’autre part, la mise en place de la mosaïque colossale de l’ABM américain global comporte certains risques potentiels pour les forces stratégiques russes.

 

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7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 05:40
Quand les industriels européens de la défense font semblant de coopérer

 

 

06-09-11 à 19:40 par Vincent Lamigeon – challenges.fr

 

Challenges était à l'université de la Défense organisée à Rennes. On y a beaucoup parlé de coopération européenne. Mais en la matière, tout est dans les non-dits. Reportage.

 

Rennes n’est pas Marseille ou la Rochelle. On en a eu confirmation avec l’université de la Défense, organisée en Bretagne quelques jours après la grand-messe du PS en Charente-Maritime et celle de l’UMP sur les bords de la Méditerrannée. Ici, pas de pulls autour du cou, encore moins de polos multicolores, mais une flopée d’uniformes et une impressionnante armada de gradés et de patrons de groupes de défense, de Louis Gallois (EADS) à Charles Edelstenne (Dassault Aviation), en passant par Luc Vigneron (Thales), Antoine Bouvier (MBDA), Lutz Bertling (Eurocopter) ou Jean-Paul Herteman (Safran).

 

Le tout dans le cadre impressionnant de l’installation "Solange", cathédrale de béton de 58 mètres de diamètre sur le site de la DGA (délégation générale de l’armement) de Bruz (près de Rennes), où chasseurs et missiles sont suspendus à trente mètres du sol pour analyser leur signature radar.

 

Débats sur la coopération européenne...

 

De quoi aura-t-on causé durant ces deux jours d’échanges feutrés? Des relations Etat-industrie bien sûr, de défense anti-missiles également, du retour d’expérience en Libye ou en Afghanistan, des 200 millions d’euros à trouver pour compenser les petits désagréments financiers liés à l’affaire des frégates de Taiwan. La visite du site de Bruz a aussi été l’occasion de cerner le rôle de la DGA dans la cyberdéfense, la guerre électronique (brouillage, leurres etc) ou le développement des missiles qui ont fait leurs preuves en Libye, comme le Scalp ou le AASM.

 

Mais l’essentiel des débats a porté sur le serpent de mer de l’industrie de défense: la coopération européenne. "L’Europe est en train de passer sous le seuil critique des budgets de défense, il faut absolument relancer les collaborations européennes", assurait ainsi Louis Gallois.

 

... que personne ne voit en réalité

 

Le problème, c’est que la coopération européenne est un peu à la défense ce que le monstre du Loch Ness est aux passionnés de créatures fantasmagoriques: tout le monde en parle, personne ne le voit. Bien sûr, les traités franco-britanniques de novembre 2010, qui prévoient quelques collaborations sur les essais nucléaires, les porte-avions ou le partage de matériels, ont été largement évoqués. Mais c’était aussi pour souligner la difficulté de l’étendre à l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne ou la Pologne, aux stratégies de défense pas forcément convergentes, voire carrément opposées.

 

Du coup, le plus frappant résidait peut-être avant tout dans les non-dits de ces deux jours de débats. Rien de concret ou presque sur les grands programmes européens du futur, notamment un programme de drones MALE (moyenne altitude longue endurance) de BAE et Dassault pas encore lancé par les gouvernements, et qui semble pour l’instant exclure EADS, au risque de recréer une guerre intestine type Rafale-Eurofighter.

 

Rien non plus sur les discussions, évoquées par la presse, entre le groupe naval de défense DCNS et son concurrent allemand TKMS. Rien encore sur la nécessaire consolidation des sociétés françaises et européennes d’armement terrestre (Nexter, Panhard, Renault Trucks Défense, Rheinmetall...). Le délégué général pour l’armement Laurent Collet-Billon a subtilement fait comprendre que ces sujets attendraient tranquillement l’après-2012.

 

Ca chauffe entre les cadors de la défense européenne

 

En attendant, ca continue de cogner dur entre cadors de la défense européenne. Phrases assassines en off dans les couloirs entre Safran et Thales, échanges d’amabilités aéronautiques entre EADS et Dassault, mais aussi une lutte sans merci au quotidien: "Mes équipes sont ravies quand l’agressivité de nos offres oblige nos concurrents européens à vendre avec des marges négatives", déplore presque Patrick Boissier, P-DG de DCNS.

 

"La concurrence intra-européenne dans les drones, les sous-marins, les satellites ou les blindés est totalement destructrice", renchérit Josselin de Rohan, président de la commission défense du Sénat. De quoi motiver le cri du coeur –ironique- de Gérard Longuet dans son discours de clôture: "Vous, les industriels, rendez-nous un service: aimez-vous les uns les autres!" Dans les rangs de Dassault et EADS, le sourire ressemble étrangement à un rictus.

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6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 17:10

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/02/02/191381376.jpg

 

 06.09.2011 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Selon Gérard Longuet, le ministre de la Défense, le coût des opérations en Libye va atteindre "330 millions d'euros". C'est ce qu'il a précisé, ce matin, à Rennes, lors de la séance de clôture des Universités d'été de la Défense.

 

Dans un premier temps, le ministre a rappelé qu'une première estimation, en juin, avait permis d'avancer une facture de l'ordre de 160 millions d'euros. "On va doubler cette somme", a-t-il précisé devant les "universitaires".

 

Puis lors d'un point presse, il est revenu sur ce chiffre et précisé "qu'à ce jour, ou disons au 30 septembre", le coût des opérations aéronavales françaises (phot EMA, prise sur un BPC) sera de "330 millions" d'euros.

 

Rappelons que les USA avaient déjà dépensé 896 millions de dollars (621 millions d'euros) au 31 juillet (pour lire mon post du 25 août, cliquer ici). L'équivalent du coût de trois jours d'opérations en Afghanistan.

 

Puisque l'on parle d'argent et d'opex, le surcoût pour 2011 a été estimé à "400 millions d'euros", selon Guy Teissier, le président de la commission de la Défense à l'Assemblée. 630 millions avaient été budgétés; or, la facture des opex dépasse déjà le milliard d'euros. Selon Gérard Longuet, le surcoût sera "mutualisé". En clair, le budget de la Défense ne sera pas pénalisée, juste le porte-monnaie de l'Etat (donc celui du contribuable).

 

Puisque l'on parle encore d'argent, Gérard Longuet "cherche  encore" quelque 220 millions d'euros, histoire de régler un vieux contentieux (une histoire de frégates) et une amende infligée à la France. Il espère quelques recettes exceptionnelles ou des économies (refrain qui va devenir un tube).

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