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5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 08:00

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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 12:30

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/02/02/383196041.jpg

 

04.05.2011 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Le BPC Dixmude a pris la mer la semaine dernière. Une première sortie sans tambours ni trompettes. Contrairement à la Fremm Aquitaine qui avait eu droit à un papier sur le site internet de la DGA (en date du 19 avril, alors que la sortie datait du 18), le Dixmude n'a eu droit qu'à un silence presque total.

 

La direction des chantiers STX s'est borné à indiquer que les essais s'étaient « déroulés de manière satisfaisante » et dans les temps impartis. Les tests portaient en particulier sur « la propulsion, les manoeuvres habilitées, la vitesse, la navigation ». Autre petite indication, quant au bilan de ces opérations qui constituent une étape importante dans la naissance d'un navire: « Aucune nouvelle sortie n'est prévue. »

 

Pour sa part, DCNS a brièvement révélé, sur son propre site, que le Dixmude et l'Aquitaine s'étaient croisé en mer, le 28 avril, quelque part au large de Belle-Ile-en-Mer (voir la photo ci-dessus). Il aura fallu un papier dans l'édition de Saint-Nazaire d'Ouest-France pour que l'on apprenne que le navire était bien rentré.

 

Le point sur le 3e BPC. Parti mardi dernier en mer pour la toute première fois, le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Dixmude a regagné, samedi les chantiers STX de Saint-Nazaire où il est en construction pour le compte de la Marine nationale. Les tests de résistance se sont enchaînés au cours des cinq jours. Une partie de l'équipage ainsi que des équipes STX étaient à bord pour cette campagne d'essais en mer. Le bâtiment de guerre doit quitter Saint-Nazaire en juillet. Il mettra le cap sur Toulon, où les équipes de DCNS installeront son système de combat.

Après le Mistral et le Tonnerre, livrés respectivement en 2006 et 2007, le Dixmude est le troisième BPC réalisés par les chantiers nazairiens et DCNS. La commande a été passée dans le cadre du plan de relance économique gouvernemental. Ce bâtiment de 199 mètres de long, pour un déplacement de 21 000 tonnes, prévu pour une vitesse de dix-neuf noeuds, peut embarquer 450 hommes de troupe, seize hélicoptères lourds et quatre barges de débarquement. Il dispose d'un hôpital embarqué et de 160 hommes d'équipage.

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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 08:00

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http://www.meretmarine.com/objets/500/32635.jpg

Le Holland a réalisé sa première sortie avant que l'I-Mast ne soit installé

crédits : MARINE NEERLANDAISE

 

04/05/2011 MER et MARINE

 

Le Holland, premier des quatre Ocean Going Patrol Vessels (OGPV) commandés aux chantiers Damen Schelde Naval Shipbuilding, a réalisé en avril ses premiers essais au large des côtes néerlandaises. Cette sortie en mer du Nord a porté sur la manoeuvrabilité et la propulsion, avec notamment une navigation de 4 heures à pleine puissance pour tester les équipements et la consommation en carburant. Pour ces premiers essais, le Holland n'était pas encore doté de son I-Mast IM-400, un mât intégré conçu par Thales et rassemblant la quasi-totalité des senseurs embarqués (radars, systèmes de détection, conduite de tir, télécommunications...) Cette structure, réalisée indépendamment du navire, sera montée une fois achevée sur le patrouilleur. Une fois en place, le bâtiment pourra débuter les essais de son système de combat et de son système d'armes, en vue d'une livraison à la marine néerlandaise en fin d'année. En tout, quatre navires de ce type ont été commandés (Holland, Friesland, Zeeland et Groningen) mais, en raison des restrictions budgétaires, les Pays-Bas ne devraient en conserver que deux, les autres étant proposés à l'export. Longs de 108.4 mètres pour une largeur de 16 mètres, les OGPV afficheront un déplacement en charge de 3745 tonnes. Répondant aux nouveaux enjeux en matière de menaces asymétriques et conçus pour lutter efficacement contre la piraterie ou le narcotrafic, les Holland auront un système de mise à l'eau pour deux embarcations rapides. Ils disposeront, en outre, d'un hangar et d'une plateforme pour un hélicoptère de type NH90. L'armement comprendra une tourelle de 76mm, un canon de 27mm télé-opéré, ainsi que de l'artillerie légère. L'équipage sera limité à 50 marins mais les bâtiments auront une capacité d'hébergement de 90 personnes. En cas de besoin, une centaine de naufragés pourra même être accueillie sur une courte durée. La propulsion, assurée par deux moteurs diesels de 5400 kW, permettra aux patrouilleurs néerlandais d'atteindre la vitesse de 21.5 noeuds et de franchir 5000 nautiques à 15 noeuds.

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3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 17:30
Eurotorp's MU90 LWT Takes a Further Step Towards Breakthrough for Air Platforms

photo Eurotorp

 

03 May 2011 naval-technology.com

 

The MU90 continues its operational progression with the French Navy, following the delivery of the 200th MU90 light weight torpedo in July 2010 by the French Direction Générale de l'Armement (DGA).

 

Since then, the French Navy has started to deploy its first MU90 LWT for operational exercises in parallel with batch acceptance tests. During an advanced anti-submarine exercise in April 2011, the operational crew of one ATLANTIQUE2 (ATL2) maritime patrol aircraft (MPA) successfully performed tracking, classification and long range engagement of a CALAS autonomous target simulating a submarine. Thanks to using the MU90, the French Navy has made a significant step change in ASW capability. Following early operational capability validation in 2008 in partnership with Eurotorp, the French Navy has started to conduct exercises on its own with the MU90, helping the torpedo on its next step towards full operation.

 

Today, almost all the ATL2 have been modified to ensure the launching capability of the MU90. The MU90 airborne solution adopted for this aircraft is a semi-integrated one so as not to interfere with the aircraft data management system while being connected to the platform attitude data, thus granting maximum freedom of manoeuvre to the crew prior to the launch. This intermediate solution has minimised modifications on board the aircraft without degrading any of the MU90’s performance. The MU90 is preset through the very user-friendly 'PCA' semi-integrated airborne presetter, providing the TACCO the full range of MU90 presets through pre-defined scenarios in which every preset can be modified if needed. The success of MU90 air launches demonstrates the full efficiency of MU90 when embarked on board any air platform.

 

Of 324mm diameter, the MU90 can be embarked on board any type of ASW air fixed or rotary wing aircraft. In addition to ATL2, the MU90 is qualified on board NH90, Lynx, EH101 Merlin, SH-2G Sea Sprite with different solutions ranging from stand-alone to fully integrated ones, through specific equipments or aircraft store management system. MU90, offering an unmatchable flight domain up to 900m in altitude and 400kts in speed, is today a candidate to be embarked on board all anti-submarine warfare air platforms, including the helicopters Panther, AW159, S70B, MH-60R and MH92 as well as the maritime patrol aircraft C295, ATR72, Dash8, P3C and P8. Eurotorp is already in advanced talks with the majority of air platform suppliers to achieve this goal.

 

The MU90 is a fire-and-forget weapon designed to counter any type of nuclear or conventional submarine, acoustically coated, deep and fast-evasive, deploying active or passive anti-torpedo effectors. The torpedo features unique system characteristics which allow real operational capability in coastal waters. The MU90 is powered through a closed-loop aluminium–silver oxide sea water battery delivering twice the energy of all the other LWTs as well as total safety. It is equipped with a fully-insensitive directed energy shaped charge warhead, proven to penetrate double-hulled large submarines, advanced acoustic head and last generation mission software. Of extremely long endurance, the engagement distance is beyond 12,000m, whatever the submarine depth. The MU90 operates without any speed degradation and without any limitation of salinity and temperature at depths >1000m or as shallow as 25m, whilst retaining navigation capability up to 3m.

 

The MU90 LWT is in service with the French, Italian, German, Danish, and Polish Navies, and has also been delivered and accepted by the Commonwealth of Australia (CoA). In France, the MU90 is embarked on board F70 and Horizon frigates, ATL2 MPA and Lynx helicopters. It will be also embarked soon, in France and in Italy as well, on board FREMM frigates and NH90 helicopters.

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3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 12:20
Le Seal Team Six, l'unité d'élite qui a tué Ben Laden

03/05/2011 Par Jérôme Bouin – LeFigaro.fr

 

La mort du chef d'al-Qaida est le fait de ce groupe antiterroriste composé des meilleurs éléments de la marine américaine. Il est moins connu que la Delta Force, son alter-égo pour les opérations aéroportées.

 

Le Navy Seal Team 6 est «l'élite de l'élite» de l'armée américaine. Une unité chargée exclusivement de l'antiterrorisme dont la composition exacte n'est pas connue, affirment les spécialistes, et dont certains éléments, deux douzaines d'après des officiels américains, ont contribué dans la nuit de dimanche à lundi à la mort d'Oussama Ben Laden, au nord du Pakistan.

Le Pentagone, le département américain de la Défense, possède un état-major chargé spécifiquement des opérations spéciales : le Commandement des opérations spéciales (Socom). Celui-ci chapeaute environ 50.000 militaires américains chargés de ces opérations au sein des armées de terre, de l'air, de la marine, du corps des Marines et du Joint special operations command (JSOC).

Ce dernier, explique Eric Denécé, directeur du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R)*, est un état-major chargé en particulier des opérations les plus secrètes. «Il fait appel à plusieurs unités, appellées 'black units' (unités noires) aux États-Unis en raison de la nature de leurs missions, explique cet expert. Leur nombre exact n'est pas clairement établi». Parmi ces unités, on trouve le Navy Seal Team Six mais aussi la Delta force (l'équivalent du GIGN français).

 

«Des nageurs de combat, ultra-entraînés»

Les membres du Navy Seal Team Six sont des nageurs de combat bénéficiant d'un très haut niveau d'entraînement et bénéficiant du matériel le plus moderne. «Ils entrent dans cette unité en y postulant ou en étant choisi», explique Jean-Jacques Cécile, journaliste spécialisé Défense et ancien membre des services de renseignement militaire français*². Ils sont rattachés à la Marine mais agissent dans le cadre du JSOC. «Un peu comme les hommes du GIGN sont rattachés à la gendarmerie mais agissent sur ordre d'un préfet ou du ministre de l'Intérieur», d'après Eric Denécé. Seal est un acronyme de Sea, Air, Land (terre, air, mer).

À la différence des autres unités du JSOC, le Team Six, comme la Delta Force, est exclusivement chargée des missions anti-terroristes. Chacune des unités du JOSC est composée de quelques centaines d'hommes. Leur nombre exact n'est pas connu. Le Team 6 comprend entre 100 et 200 hommes selon les estimations.

Les forces spéciales américaines accomplissent globalement le même type d'opérations. La différence entre elles réside dans «le mode d'insertion, la manière dont elles parviennent en zone de mission», précise Jean-Jacques Cécile. Le Team Six est ainsi habitué des opérations subaquatiques quand la Delta Force est spécialiste des opérations aéroportées. Pour autant, chaque unité doit pouvoir mener les deux techniques d'insertion. Mais un autre critère subiste quant au choix de déployer telle ou telle unité. Il s'agit, selon Jean-Jacques Cécile, de la disponibilité des unités en question.

Le Team Six peut enfin être mis à disposition de la CIA qui, dans la nuit de dimanche à lundi, commandait l'opération qui a abouti à la mort d'Oussama Ben Laden.

 

* Auteur de Forces spéciales. L'avenir de la guerre ?, réédité en 2011.

*² Dernier ouvrage paru : Pirates en eaux somaliennes, Nouveau monde, 2010.

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3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 08:00

http://www.meretmarine.com/objets/500/32611.jpg

Le BPC Dixmude au retour de ses essais en mer, le 30 avril

 

03/05/2011 MER et MARINE

 

Il n'y aura pas de seconds essais en mer avant livraison, preuve que la campagne menée la semaine dernière au large de Belle-Ile s'est parfaitement déroulée. Du 26 au 30 avril, conformément au planning fixé, le bâtiment de projection et de commandement Dixmude, réalisé par les chantiers STX France, a appareillé pour la première fois de Saint-Nazaire, afin de mener des essais de propulsion, de manoeuvrabilité et de navigabilité. A bord, on comptait quelques 320 personnes, dont une centaine comprenant l'équipage de conduite de la Marine nationale ainsi que les équipes de DCNS et de la Direction Générale de l'Armement (DGA). Quasiment terminé, le nouveau BPC de la flotte française est revenu samedi dernier à Saint-Nazaire, où STX va achever les travaux en vue d'un départ du navire début juillet vers Toulon. Depuis le port varois, DCNS procèdera alors aux essais et à la mise au point du système de combat et du système d'armes, la livraison du Dixmude étant prévue début 2012.

 

Troisième BPC du type Mistral, le navire mesure 199 mètres de long et affichera un déplacement d'environ 21.000 tonnes en charge. Ses installations aéronautiques lui permettront d'accueillir 16 hélicoptères de type NH90 et Tigre (ou autres), le pont d'envol comprenant 6 spots d'appontage. Les capacités amphibies sont également importantes, le radier pouvant abriter quatre chalands de débarquement de type CTM ou deux catamarans rapides de type EDA-R, dont le premier exemplaire, conçu par CNIM, est actuellement en achèvement aux chantiers Socarenam de Boulogne-sur-Mer. Les ponts garages et les logements permettent, quant à eux, l'embarquement de 70 véhicules (dont 13 chars lourds) et 450 hommes de troupe. Comme ses deux aînés, le Mistral et le Tonnerre, livrés en 2006 et 2007, le Dixmude sera également à même de diriger une opération interarmées et interalliée. Pour cela, il abrite un vaste PC de 800m² capable d'accueillir 150 postes d'opérateurs. Enfin, le BPC bénéficiera de vastes installations hospitalières, comprenant notamment des blocs opératoires.

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28 avril 2011 4 28 /04 /avril /2011 11:30

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/4/48/Belgian_C-130_aircraft_arrives_at_McChord.JPG/800px-Belgian_C-130_aircraft_arrives_at_McChord.JPG

photo SrA Dayton Mitchell USAF

 

28/04/2011 Belga - lalibre.be

 

Ce "transfert d'autorité", déjà effectué fin 2010 par l'Allemagne, la France et les Pays-Bas, a été retardé par des "problèmes informatiques", selon le ministère de la Défense.

 

La Belgique a transféré jeudi, avec près de quatre mois de retard sur ses partenaires, le contrôle de ses avions de transport militaire au commandement européen du transport aérien européen (EATC), un état-major multinational installé aux Pays-Bas et qui chapeaute ainsi une flotte de plus de 150 appareils de quatre pays, a-t-on appris de sources militaires. Ce "transfert d'autorité", déjà effectué fin 2010 par l'Allemagne, la France et les Pays-Bas, a été retardé par des "problèmes informatiques", selon le ministère de la Défense.

 

Il a été réalisé jeudi et concerne les onze C-130 "Hercules" de la composante Air de l'armée et l'unique Airbus A330, ainsi qu'"à la demande", les quatre Embraer ERJ-135 et ERJ-145, deux Mystère 2O et un Falcon 900 du 15ème wing de Melsbroek, a précisé l'EATC dans un communiqué.

 

Cet état-major européen installé à Eindhoven (sud des Pays-Bas) vise à une utilisation plus efficace des moyens de transport aérien et de ravitaillement en vol dont disposent les quatre pays membres, ou du moins certains d'entre eux. Il aurait dû atteindre une capacité opérationnelle initiale (IOC) fin 2010 - ce qui n'a pas été réalisé, mais devrait être le cas dans les prochains jours. Il sera pleinement opérationnel dans les prochains mois.

 

Il occupera à terme quelque 200 militaires provenant de ces quatre pays - dont 22 Belges -, mais avec la possibilité de s'élargir à d'autres, comme l'Espagne qui suit ce projet de près et le Luxembourg, des pays qui ont également commandé le futur avion de transport militaire Airbus A400M.

 

Ce QG supervisera ainsi quelque 70.000 heures de vol annuelles, selon son commandant, le général-major allemand Jochen Both. Depuis sa création, le 1er septembre dernier, il a déjà exécuté près de 3.500 missions de transport, dont 70 de ravitaillement en vol, et a coordonné l'évacuation médicale aérienne de plus de 400 patients.

 

L'Allemagne y apporte une flotte de 77 avions de transport, dont quatorze "à la demande", la France 56 appareils, dont 32 C-160 "Transall" et cinq Airbus A330-A340. Quant à la Belgique, elle a versé dans le pot commun dix de ses onze C-130 ainsi que ses huit avions pour passagers, dont sept "à la demande". Les Pays-Bas fournissent deux C-130, deux Fokker 50, deux ravitailleurs KDC-10 et, à la demande, un Gulfstream IV.

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28 avril 2011 4 28 /04 /avril /2011 06:00
La torpille MU90 sur Atlantique 2

crédits : MARINE NATIONALE

 

28/04/2011 MER et MARINE

 

Le premier tir d'entrainement d'une torpille MU90 depuis un avion de patrouille maritime Atlantique 2 s'est déroulé le 5 avril au centre d'essais de lancement de missiles (CELM) de la Direction Générale de l'Armement (DGA) à Toulon. Ce tir a été réalisé par l'un des appareils de la flottille 23F. Durant cet entrainement, réalisé « dans des conditions proches de la réalité », précise la Marine nationale, l'Atlantique 2 a d'abord pisté et identifié une cible autonome (CALAS) simulant un sous-marin, à l'aide de ses capteurs acoustiques, avant de l'attaquer. « Mission pleinement réussie. La MU 90 franchit ainsi avec succès une ultime mais importante étape depuis sa mise en service opérationnel le 2 juillet 2010 : le premier tir d'essai, effectué par un équipage opérationnel », souligne la marine. Cette dernière précise qu'à ce jour, pratiquement tous les ATL2 ont été modifiés afin de pouvoir tirer la MU90. Remplaçant les anciennes torpilles américaines du type Mk46, la MU90, un engin de nouvelle génération développé par DCNS, Thales et WASS, renforce considérablement les capacités anti-sous-marines des avions de patrouille maritime français. Longue de 2.96 mètres pour un diamètre de 324mm et une masse de 295 kilos, la MU90 aurait une vitesse de 50 noeuds et est efficace en eaux côtières (environ 25 mètres), comme à grande profondeur (plus de 1000 mètres). Sa distance d'engagement est supérieure à 12 kilomètres et elle dispose de capacités de détection et de résistance aux contre-mesures très importantes. En configuration aérolargable, elle peut être lancée à 900 mètres d'altitude et à la vitesse de 400 noeuds. Chaque ATL2 peut mettre en oeuvre jusqu'à 6 torpilles de ce type, les armes étant stockées en soute. On notera que la MU90 est également embarquée sur certaines frégates du type F70 ASM, ainsi que sur les Horizon et le sera sur les futures FREMM, ainsi que sur les hélicoptères Lynx et NH90 de l'aéronautique navale. Commercialisée par le consortium Eurotorp, la torpille MU90 s'adapte à différents types de navires et d'aéronefs (hélicoptères Panther, AW159, S70B, MH-60R et MH92 ; avions ATL2, C295, ATR72, Dash8, P-3C et P-8A). En tout, un millier d'exemplaires a déjà été vendu à l'Allemagne, l'Australie, le Danemark, la France, l'Italie et la Pologne.

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27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 18:30
S Korean firm offers anti-aircraft missile to India: report

The Shingung is a man-portable surface-to-air missile.

 

Apr 27, 2011 Brahmand.com

 

SEOUL (BNS): A South Korean defence company has put forward a proposal to sell its portable anti-aircraft missile system to India, according to a news report. The LIG Nex1 Co. has offered its Shingung portable missiles to India, a defence official said. “LIG Nex1 submitted a request for a proposal early this year to the Indian government to export the Shingung portable missiles,” the unnmaned official was quoted as saying by the Yonhap news agency recently. The Shingung, meaning "new bow and arrow" in Korean, is being used by the South Korean Army since 2005. The shoulder-mounted weapon is capable of hitting targets as high as 3.5 kilometers with a speed of Mach 2.0 and a distance range of 7 km, according to the report. The surface-to-air missile is marketed internationally under the name Chiron.

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27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 08:00

http://www.meretmarine.com/objets/500/32399.jpg

Le BPC Dixmude lors de son appareillage, hier, à Saint-Nazaire

crédits : BERNARD PREZELIN

 

27/04/2011 MER et MARINE

 

Construit par les chantiers STX France, le bâtiment de projection et de commandement Dixmude a appareillé hier, de Saint-Nazaire, pour ses premiers essais en mer. Jusqu'à samedi, le navire effectuera différents tests de propulsion et de plateforme. Mis sur cale en janvier 2010, le Dixmude, commandé en avril 2009 au titre du plan de relance de l'économie, devrait rejoindre Toulon au mois de juillet. Depuis la base varoise de la Marine nationale, DCNS travaillera à la mise au point du système d'armes et du système de combat, en vue d'une livraison du navire début 2012. Le Dixmude rejoindra alors les deux premiers BPC de la flotte française, les Mistral et Tonnerre, qui avaient été assemblés à Brest (avec une moitié avant construite à Saint-Nazaire) et furent livrés en 2006 et 2007 par DCNS. En dehors du montage industriel, le Dixmude se distingue de ses aînés par diverses améliorations, notamment l'ajout d'un propulseur d'étrave supplémentaire et une visibilité améliorée au niveau de la passerelle de défense à vue. Longs de 199 mètres pour un déplacement de 21.500 tonnes en charge, les BPC peuvent embarquer16 hélicoptères lourds, deux engins de débarquement du type EDA-R (dérivé du L-CAT de CNIM), 70 véhicules (dont 13 chars Leclerc) et 450 hommes de troupe. Doté d'importantes infrastructures de commandement, avec un PC pouvant accueillir 150 postes d'opérateurs, ils disposent aussi d'un hôpital embarqué. Un quatrième navire de ce type doit être construit pour la marine française. Sa mise en service est prévue en 2019/2020 pour succéder au transport de chalands de débarquement Siroco. Son aîné, le TCD Foudre, sera quant à lui remplacé par le Dixmude. DCNS et STX cherchent, par ailleurs, à vendre le concept de BPC à des marines étrangères. Un accord a, notamment, été signé en janvier dernier avec la Russie, qui souhaite se doter de quatre bâtiments de ce type. Les négociations se poursuivent en vue d'aboutir à un contrat.

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26 avril 2011 2 26 /04 /avril /2011 11:30

http://www1.american.edu/TED/images4/A10.jpg

source american.edu

 

April 26, 2011: STRATEGY PAGE

 

For the first time in twenty years, the U.S. Air Force has placed an order for PGU-13 30mm cannon rounds used in the A-10 aircraft. The A-10 is a 23 ton, twin engine, single seat aircraft whose primary weapon is a multi-barrel 30mm cannon originally designed to fire armored piercing shells at Russian tanks. These days, the 30mm rounds are mostly high explosive, and it has been heavily used in Iraq and Afghanistan, as well as Libya. The 30mm cannon fires 363 gram (12.7 ounce) rounds at the rate of about 65 a second. The cannon is usually fired in one or two second bursts.

 

The new $32.5 million contract will not only include new rounds, but refurbishment of older 30mm high explosive rounds still in inventory. Over 200,000 new and refurbished rounds will be delivered within two years. Since 1991, the A-10s have been using up large Cold War era inventories, which is why refurbishing of some older munitions is included. Some of the older 30mm ammo was quite old indeed, since large war stocks had been maintained since the A-10 was introduced in the late 1970s. While only 716 A-10s were built, each carried the 30mm cannon, and 1,174 rounds of 30mm ammo. Wartime use of the 30mm rounds was expected to be high, and the ammo was bought and stockpiled accordingly.

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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 18:00
IRIS

 

16èmes Conférences stratégiques annuelles

 

Afghanistan, 10 ans de conflit

 

Mercredi 11 mai 2011

 

Salle Victor Hugo
Immeuble Jacques Chaban-Delmas- 101, rue de l’Université - 75007 Paris

 

Entrée gratuite - INSCRIPTION OBLIGATOIRE


 

9H00 - ALLOCUTION DE BIENVENUE
Pascal Boniface, Directeur de l’IRIS

 

ALLOCUTION D’OUVERTURE
S.E. Omar Samad, Ambassadeur d’Afghanistan en France

 

9H30 - L’AFGHANISTAN EN 2011
Modérateur   Karim Pakzad, Chercheur associé à l’IRIS
Françoise Hostalier, Députée, membre de la Commission de la Défense nationale et des forces armées et Vice-présidente du groupe d'amitié France-Afghanistan de l’Assemblée nationale, ancienne ministre
Georges Lefeuvre, Anthropologue et ex-attaché politique de l'UE, spécialiste régional Afghanistan-Pakistan
Mohammad Musa Mahmodi, Executive Director, Afghanistan Independent Human Rights Commission (AIHRC)
S.E. Jean de Ponton d’Amécourt, Ancien ambassadeur de France en Afghanistan
S.E. Olivier Weber, Ambassadeur itinérant chargé de la lutte contre la criminalité organisée et le trafic d'êtres humains, ancien grand reporter

 

11H15 - LES ENSEIGNEMENTS STRATÉGIQUES ET MILITAIRES DU CONFLIT AFGHAN
Modérateur   Jean-Pierre Maulny, Directeur adjoint de l’IRIS
Gérard Chaliand, Géostratège, spécialiste des conflits armés
Général Pierre Chavancy, Ancien Chef des Armées françaises en Afghanistan
Général Vincent Desportes, Conseiller spécial du Président, Panhard General Defense
Antoine Gérard, Directeur du Bureau de Liaison du Bureau de Coordination des Affaires Humanitaires (BCAH - OCHA) de l’ONU à Bruxelles
Jean Glavany, Député et membre de la Commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale, ancien ministre
Nicholas Williams, Chef de la Section des Opérations, OTAN

 

12H45 - GUEST SPEAKER
Dr. Abdullah Abdullah, Ancien ministre des Affaires étrangères, Candidat à l’élection présidentielle afghane en 2009

 

13H15 - Pause-déjeuner libre -

 

14H30 - QUELLES OPTIONS POUR LA RECONSTRUCTION DE L’AFGHANISTAN ?
Modérateur   Charlotte Lepri, Chercheur, IRIS
S.E. Christian Lechervy, Directeur adjoint de la Prospective, ministère des Affaires étrangères et européennes, ancien ambassadeur
Denis MacShane, Député du Labour Party, ancien ministre britannique
Serge Michailof, Enseignant à Sciences Po, consultant international, ancien directeur exécutif de l’Agence Française de Développement
S.E. Ronald E. Neumann, Président de l’American Academy of Diplomacy, ancien ambassadeur des Etats-Unis en Afghanistan
Wadir Safi, Executive Director of the Independent National Legal Training Center of Afghanistan, Senior Legal Advisor to the International Development Law Organization in Kabul
S.E. Rauf Engin Soysal, Envoyé spécial des Nations Unies pour l’assistance au Pakistan
Emmanuel Tronc, Policy & Advocacy Coordinator, Médecins sans frontières International

 

16H30 - LES DÉBATS SUR LE CONFLIT AFGHAN EN FRANCE
Modérateur   Pascal Boniface, Directeur de l’IRIS
Jean-François Copé, Secrétaire général de l'UMP, Député-Maire de Meaux, ancien ministre
Laurent Fabius, Député et membre de la Commission de la Défense nationale et des forces armées de l’Assemblée nationale, ancien Premier ministre
Eva Joly, Députée européenne Europe Ecologie - Les Verts, Présidente de la Commission du Développement du Parlement européen

 

18h00 - ALLOCUTION DE CLÔTURE
Stefanie Babst, Secrétaire générale adjointe faisant fonction pour la Diplomatie publique, OTAN



 

Entrée gratuite - INSCRIPTION OBLIGATOIRE

 

Avec le soutien de :
OTAN  Ambassade US à Paris  European foundation for democracy 

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20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 19:00

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/7/7b/HMCS_Victoria_SSK-876_near_Bangor.jpg

 

20 avril 2011 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Après 5 années de travaux, le seul sous-marin canadien basé sur la côte Pacifique, sur la base d’Esquimalt, a repris la mer au cours du week-end. Dimanche soir, le HMCS Victoria est sorti de bassin pour être mis à quai dans le chantier naval du port d’Esquimalt. Il s’agit d’un moment important pour le programme canadien de sous-marins, puisque le HMCS Victoria est seulement le 2ème sous-marin à pouvoir prendre la mer, malgré le maintien de certaines restrictions [d’emploi]. L’autre sous-marin, le HMCS Corner Brook, est attendu à l’été à la base navale de Victoria en provenance d’Halifax (côte Atlantique) pour effectuer des patrouilles. Le HMCS Victoria faisait l’objet ; depuis 5ans — la moitié de sa « vie » sous pavillon canadien — de travaux importants d’entretien, de réparation et de modernisation. « Le Victoria est le premier sous-marin de sa classe sur lequel nous avons effectué des maintenances d’un niveau aussi complexe », a déclaré le Cmdr. Christopher Earl, l’autorité technique de la marine canadienne pour les sous-marins, lors d’un interview en février dernier. Il a ajouté qu’il ne pouvait donner d’estimation des coûts de réparation et de modernisation, parce les travaux se poursuivaient sur le HMCS Victoria. A l’issue des essais en mer, ce sous-marin sera le tout premier complètement opérationnel et capable de lancer des armes. A terme, l’objectif de la marine canadienne est de disposer, simultanément, de 3 sous-marins opérationnels, le 4ème étant alors en période d’entretien aux chantiers navals de Victoria, a indiqué Earl. « Tous les 6 à 8 ans, tout système embarqué doit être réparé ou entretenu, » a-t-il expliqué. « Notre programme n’est pas foncièrement différent de celui des autres forces sous-marines. »

 

L'analyse de la rédaction :

Pour mémoire, la durée d’un “grand carénage” de sous-marin nucléaire français, comme celui que subit actuellement le Vigilant, est d’environ 2 ans, 2 ans et demi. Et encore, cette durée comprend la modification du système d’armes liée au passage au missile M-51. Les travaux réalisés lors d’un “grand carénage” de sous-marin nucléaire sont autrement plus complexes que ceux réalisés à bord d’un sous-marin classique, fût-il de la classe Victoria...

 

Référence : Saanich News (Canada)

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18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 18:30
Iran test fires indigenous air defence systems

Apr 18, 2011 Brahmand.com

 

TEHRAN (BNS): Iran has successfully test-fired two indigenously-built air defence missile systems over the weekend as it marks the National Army Day on Monday, official media reports said. The country test launched its latest air defence missile system, Sayyad-2 (Hunter II), on Saturday. “The Sayyad 2 air-defence system which has passed the tests in recent days is scheduled to be unveiled in the near future,” the Fars news agency reported quoting defence officials. An upgraded version of the Sayyad 1 surface to air missile system, the Sayyad 2 has higher range, precision and destruction power. The weapon is comprised of two-stage missiles that can target all kinds of aircraft, including bombers, at medium and high altitudes, Press TV said. Iran’s second test launch involved the mid-range anti-aircraft system, ‘Mersad’, which is capable of destroying advanced airplanes in low and mid altitudes. The weapon system was test fired from an air defence base in the northern province of Semnan. The Mersad system fired two Shahin missiles that hit their designated targets, the commander of the Khatam al-Anbiya Air Defence Base, General Farzad Esmaili, was quoted as saying by the official IRNA news agency on Sunday. The Mersad (Ambush) system, which is Iran's first advanced air defence system based on the US MIM-23 Hawk, is capable of hitting targets up to 150 kilometers away. Iran had announced the development of this advanced air defence system in April 2010.

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18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 17:30

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/8/82/A10Shark.jpg/800px-A10Shark.jpg

 

ST. PETERSBURG, Fla., April 18, 2011 /PRNewswire/

 

General Dynamics Ordnance and Tactical Systems, a business unit of General Dynamics (NYSE: GD), has been awarded a $32.5 million contract for 30mm ammunition by the U.S. Army Contracting Command in Rock Island, Ill.  The award consists of a mixture of new production of PGU-13 D/B cartridges and the remanufacture of existing U.S. Air Force inventory of PGU-13 HEI cartridges.

 

The PGU-13 is a high-explosive incendiary (HEI) round, predominately used in air-to-ground and close-air support by the Air Force's A-10 Thunderbolt attack aircraft. Fired from the A-10's 30mm GAU-8 Avenger cannon, the PGU-13 provides incendiary effects against an array of targets. The ammunition has been extensively used in operations in both Iraq and Afghanistan. "The PGU-13 has been widely used in combat operations since Desert Storm, demonstrating excellent performance and reliability with A-10's cannon," said Tim McAuliffe, vice president and general manager of medium-caliber ammunition. "This is the first production of the PGU-13 in over 20 years to replenish critical levels in the Air Force's inventory." Work will be performed in Marion, Ill., with an estimated completion date of July 2012. General Dynamics is the only U.S. manufacturer that can produce all three rounds in the 30mm x 173 ammunition family. Along with the PGU-13, the family consists of the PGU-14/B API and PGU-15/B TP that provide armor penetration and training capability, respectively, to the Air Force.

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17 avril 2011 7 17 /04 /avril /2011 17:30
Pakistan wants drone technology: report

Apr 17 2011 THE NATION

 

Drone attacks in Pakistan are creating rifts between US and Pakistan, claims UK media. After difference with US, Pakistan has approached many other countries including China to get drone technology, says UK media. According to report, drone attacks in Pakistan are creating rifts between US and Pakistan. CIA is not taking Pakistan into confidence regarding airstrikes.

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17 avril 2011 7 17 /04 /avril /2011 06:00

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/b/b9/Flag_of_Australia.svg/125px-Flag_of_Australia.svg.png

 

April 15, 2011 Australian Strategic Policy Institute - defense-aerospace.com

 

Funds must be allocated in the May budget for early design work on Australia's next submarine if a serious capability gap is to be avoided, Defence experts have said. Time is running out if new submarines are to be in operation by 2025 the date proposed in the latest Defence Capability Plan update. That plan and the 2009 Defence White Paper calls for the construction of 12 new submarines at a cost of at least $36 billion. They would replace the six Collins class submarines currently in service. Experts from the Australian Strategic Policy Institute have said that given this will be Australia's most expensive ever weapons program and a similar spend to the National Broadband Network pressure from the Government and voters for sound planning and effective delivery would be intense. Defence insiders have already said, off-the-record, the Navy is dreaming if it expects the Government to sign off on the 12-boat plan this year. Mark Thomson, the director of budget and maintenance at the Australian Strategic Policy Institute, said the Government needed to use the budget to get the project moving. A failure to do so would likely result in the existing boats reaching the end of their effective lives before their replacements were ready to put to sea. This had happened in the transition from the old Oberon class boats to the Collins class between 1992 and 2003. While Defence had started winding back the use of the outdated O-boats in the early 1990s, the Collins class boats were not fully operational until 2003. Andrew Davies, ASPI's operations and capability director, said this created a decade-long capability gap that had seen many experienced submariners lost to the fleet. The Collins class boats have been plagued by crew shortages ever since. Mr Thomson, who worked with Mr Davies on a discussion paper on the submarine replacement issue that was released late yesterday, said the Government was due to make a ''first pass decision on the shape and size of the next submarine fleet in the next two years''. Once that was done, the initial design work expected to cost between $500 million and $1 billion could begin. The problem is that at the moment Defence does not have the information it needs to make informed recommendations to Government he said. Mr Davies agrees. ''You need to understand the true costs and benefits if you are to do an informed cost benefit analysis,'' Mr Davies said. He said Defence had a history of playing down costs while playing up benefits. At this point, despite the White Paper recommendations, the only certainties surrounding the next generation of submarines is that they will be conventionally powered and they will be built in Adelaide. Political factors have at least partly driven those parameters. The size of the boats, the numbers to be built and the tasks they should be required to perform are yet to be determined, Mr Davies said. He described the White Paper recommendation as an ''ambit claim'' and questioned the need for the submarines to be able to deploy special forces units. Mr Davies said it was difficult to conceive of a circumstance under which the need to land a small group of men on a beach would justify placing a $3 billion submarine at risk. Meanwhile, others haven't given up the fight for the nuclear option. Graham Harris, the president of The Navy League, has called for nuclear power to remain under consideration.

 

Click here to download the related report “The once and future submarine: raising and sustaining Australia’s underwater capability” (7 pages in PDF format) from the ASPI website.

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16 avril 2011 6 16 /04 /avril /2011 17:30
Les étranges affirmations du Washington Post sur la guerre en Libye

 

16/04/2011 Par Jean Guisnel Le Point.fr

 

Dans un article publié vendredi, le Washington Post livre de bien curieuses "révélations" sur la conduite de la guerre en Libye. Selon le quotidien américain, les opérations aériennes du Royaume-Uni, de la France et d'autres pays européens seraient limitées par le manque de munitions de précision. De quoi laisser dubitatifs :

 

1) Des frappes limitées ? Faux

 

S'il est vrai que la Royal Air Force britannique, l'armée de l'air et la marine nationale françaises procèdent actuellement à la majorité des frappes, ces aviations n'ont pas effectué "chacune vingt tirs depuis le début de la campagne", comme l'affirme le Washington Post. Pour ne citer qu'elle, la France a procédé à une vingtaine de frappes entre le 7 et le 14 avril. Le chiffre précis des frappes depuis le 19 mars, date du début de la guerre, n'est pas encore disponible, mais il est supérieur à la centaine, uniquement avec des munitions de précision de divers types, dont des SCALP-EG (au moins une douzaine de tirs), des AASM (armement air-sol modulaire) et des GBU de divers types. À l'heure actuelle, six des vingt-huit membres de l'Otan participent aux bombardements en Libye, France, Grande-Bretagne, Danemark, Norvège, Belgique et Canada, Paris et Londres assurant à eux seuls plus de la moitié des sorties. Les États-Unis ont retiré leurs avions des plans de frappe. Les pays non engagés dans les tirs contre des cibles au sol participent à la surveillance de la zone d'interdiction aérienne, alors que les avions et hélicoptères libyens ne décollent plus depuis des semaines. Les États-Unis fournissent des moyens logistiques (ravitailleurs, transports tactiques) ou encore des moyens de surveillance et de contrôle (AWACS). Les chiffres du Post sont d'ailleurs également faux pour les Américains. Dans la seule journée du 20 mars, ils n'ont pas seulement procédé à "trois frappes contre des installations statiques de défense aérienne", mais à plusieurs dizaines. Pour ne citer que les seuls missiles Tomahawk, ils ont effectué ce jour-là 105 frappes de précision...

 

2) Un manque de munitions ? Faux

 

L'autre assertion très curieuse du Washington Post concerne la consommation des stocks de munitions de précision, qui se seraient "rapidement réduits". Le journal affirme que les États-Unis seraient en mesure de recompléter à partir de leurs propres magasins, mais que les avions français et britanniques sont incompatibles avec les armes fabriquées aux États-Unis. Contrairement aux autres pays européens "frappeurs", dont "tous les avions ont été fabriqués aux États-Unis et sont compatibles avec l'armement américain". De fait, les avions français (Rafale, Mirage 2000, Super-Étendard et Mirage F-1) de même que les avions britanniques (Tornado et Typhoon) sont de conception et de fabrication européennes, quand d'autres armées sont équipées de F-16 et de F-18 américains. Mais alors, où est le rapport avec un prétendu "manque de munitions", et le fait que les Européens "ne prévoyaient sans doute de n'utiliser leurs armes de l'air que durant les salons aéronautiques", comme avance, ironiquement, le Washington Post ? Il n'y en a aucun ! Pour les avions français, les choses sont simples. Les munitions qu'ils ont tirées sont dans une large mesure fabriquées nationalement. Et les stocks, certes moins impressionnants que ceux des États-Unis, sont tout de même importants, sans être illimités. Il s'agit, pour l'armée de l'air et la marine françaises, de faire face à des conflits importants. Les stocks actuels permettraient donc de faire deux ou trois ans de guerres intenses, étant entendu que des commandes complémentaires seraient rapidement envoyées aux industriels. L'arme air-sol de précision tirée par le Rafale, fabriquée par l'industriel Sagem, est l'armement air-sol modulaire (AASM). Elle a été commandée à 744 exemplaires en 2000, et les dernières livraisons de ce premier marché sont prévues en 2011. Le député François Cornut-Gentille précise dans un rapport en date du 14 octobre 2010 : "En 2009, la cible de dotation en AASM est passée de 3 000 à 2 348 unités, dont 1 200 avec le kit laser." La France en achètera donc moins que prévu, mais ses stocks lui permettent de poursuivre ses opérations en Libye sans difficulté. Selon le rapport, le coût de ce programme est de 846 millions d'euros, ce qui mettrait le kit AASM à plus de 350 000 euros. Cela fait cher pour détruire un pick-up kadhafiste qui en vaut 15 fois moins... Les Français ont aussi tiré des missiles de croisière SCALP-EG, en nombre limité (une douzaine). Selon des informations de source parlementaire, ils disposent actuellement de 500 de ces engins, dont 400 doivent être rénovés. Là encore, aucun problème de stocks pour ces armes de précision. Enfin, la France a acquis aux États-Unis, pour ces Super-Étendard et ses Mirage 2000, plusieurs dizaines de kits Paveway, de différents modèles. Montés sur des bombes lisses à gravité, ils permettent de les transformer en armes de précision, et la France dispose, depuis plusieurs années, de cet équipement. Le Point.fr a précisé que les avions français avaient tiré des bombes à guidage laser GBU-12 de 250 kilos, des bombes GBU-24 de 500 kilos, et que les Mirage 2000-D de l'armée de l'air avaient tiré des GBU-49. Ce modèle le plus récent est équipé du kit de guidage Enhanced Paveway II et la France en a acheté 200 exemplaires en février 2008 pour son Mirage 2000D.

 

Qu'en conclure ?

 

L'article du Washington Post considère, sans l'écrire explicitement, que les Européens feraient bien d'acheter davantage d'armements aux États-Unis s'ils veulent faire la guerre sérieusement. Rien de neuf...

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16 avril 2011 6 16 /04 /avril /2011 13:00
NATO needs more precision Libyas in Libya

Apr 14, 2011by Stefan Nicola (UPI)

 

Berlin  - NATO needs more high-precision fighter aircraft to strike weapons the Libyan regime is hiding in populated areas, NATO Secretary-General Anders Fogh Rasmussen said Thursday in Berlin. After NATO pilots have flown around 900 strike missions and destroyed many of the Libyan army's tanks and armored vehicles, the armed forces led by Libyan dictator Moammar Gadhafi are now changing their tactics. "They're hiding their heavy arms in populated areas," Rasmussen said at a meeting of NATO foreign ministers in Berlin. "To avoid civilian casualties, we need a few more high-precision fighter aircraft for air-to-ground attack missions." Rasmussen said he didn't get specific pledges from NATO member states on new planes yet, but added that Thursday's talks in Berlin made him "confident that nations will step up to the plate." The meeting comes amid increasing frustration among Western politicians that Libyan rebel forces aren't able to hold ground despite Gadhafi's crumbling military power, and rising concerns that NATO airstrikes in Libya could lead to civilian casualties. Over the past days, France and Britain have complained that NATO member states aren't doing enough to defeat Gadhafi's forces. France had been one of the most outspoken proponents of military action against pro-Gadhafi forces and last month became the first nation to officially recognize the Libyan opposition. It was against a NATO lead after it became clear that the United States would pull its combat jets from the front lines, favoring a British-French operational command instead. Currently, only six of the alliance's members are carrying out airstrikes against ground targets in Libya, a NATO diplomat told The New York Times. On Thursday, the rebels asked for more NATO airstrikes to destroy forces attacking Misurata, a Mediterranean port city of roughly 300,000 that is being shelled by government artillery. Rasmussen Thursday underscored NATO's commitment to keep up the military pressure on Libyan forces. The alliance would "provide all necessary resources and maximum operational flexibility within our mandate," to strike regime forces until Gadhafi pulls all of them, Rasmussen said, including snipers and foreign mercenaries, out of areas they "have forcibly entered, occupied or besieged." Strikes will be flown until the regime commits to "immediate, full, safe and unhindered humanitarian access to all the people in Libya in need of assistance," Rasmussen said. "We will not stand idly by and watch a discredited regime attack its people," he added. With the fighting so far resulting in a stalemate, Western leaders hope for Gadhafi to eventually leave the country. At a joint news conference with German Chancellor Angela Merkel ahead of the NATO meeting, U.S. Secretary of State Hillary Clinton said NATO members were united in their goal to "seek the end of the Gadhafi regime in Libya." Germany had angered its allies when it abstained from a U.N. Security Council vote that green-lighted the airstrikes in Libya. The meeting in Berlin runs through Friday.

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16 avril 2011 6 16 /04 /avril /2011 13:00
Défense antimissile en Europe: aucune entente Russie-OTAN à Berlin

BERLIN, 15 avril - RIA Novosti

 

La Russie et l'OTAN n'ont pas réussi à s'entendre à Berlin sur la création d'un système de défense antimissile en Europe, a annoncé vendredi le secrétaire général de l'Alliance Anders Fogh Rasmussen à l'issue d'une réunion du Conseil Russie-OTAN. "Nous ne sommes pas parvenus à un accord à ce sujet", a indiqué M.Rasmussen. Le représentant spécial de la Russie pour la coopération avec l'OTAN Dmitri Rogozine a annoncé antérieurement que la Russie comptait obtenir des garanties de sécurité. Selon M.Rogozine, l'Alliance devrait promettre que le futur système de défense antimissile européen ne visait pas le potentiel stratégique russe.

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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 22:59

http://www.defencenow.com/images/news/20110411084820.png

 

 

15 Apr 2011 By VIVEK RAGHUVANSHI DefenseNews

 

NEW DELHI - Construction delays to four French-designed submarines have led India to reverse an 11-year-old decision and seek German help to upgrade four older subs. Estimated to cost about $500 million, the upgrade of the four HDW T-1500-class subs will replace their weapon control systems, data links, torpedoes and missiles. The Indian defense ministry wants the German submarines to be upgraded at Indian facilities with technical assistance from HDW Germany. The Indian Navy has seen its fleet of usable submarines shrink from 21 in the 1980s to 14 today, while the Chinese sub fleet, including nuclear boats, grows, said a Navy official. In 2000, when the Navy decided to buy the new Scorpene submarines, it shelved plans to upgrade the T-1500s, which have now been in disrepair for several years. The French-designed boats, now planned or under licensed production by Mumbai-based Mazagon Docks Limited (MDL), are more than three years behind schedule, a senior defense ministry official said. Under the $3.9 billion contract signed in 2005 with France, construction of the first three Scorpenes began in December 2006, December 2007 and August 2008. The MDL contract said the six subs were to be delivered annually beginning in December 2012. Instead, the first one is now scheduled for delivery in 2015. Besides the Scorpene troubles, the Navy is also seeing delays in its $10 billion purchase of air-independent-propulsion submarines, the official said. The world's sub builders are expected to be invited to bid on the job, called Project 75I, in the next three months, the Navy official said. The T-1500s were built under an $89 million deal signed in 1983. HDW's shipyard in Germany built two of the T-1500s in 56 months apiece; the other two were built under license by MDL, taking 98 months and 116 months respectively. Later in the decade, New Delhi blacklisted HDW because of alleged bribery in the sub deal. The ban was lifted after an inquest by India's Central Bureau of Investigation ended without resolution.

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 22:30
Treize ans après leur achat, les sous-marins canadiens ne peuvent toujours pas lancer de torpilles

 

13 avril 2011 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Treize ans après avoir acheter 4 sous-marins peu utilisés par les Britanniques, le Canada n’est toujours pas parvenu à les remettre en état de combattre. Actuellement, un seul des 4 sous-marins de la classe Victoria est capable de prendre la mer. Aucun ne peut combattre tant que leurs tubes lance-torpilles n’auront pas été convertis pour lancer des torpilles Mk 48 américaines [1]. Les kits de conversion ont enfin été commandés et ils devraient être installés d’ici 2 ans, si le Congrès américain ne s’y oppose pas. De tous ces déboires, le Canada a appris que les sous-marins sont des bâtiments couteux à construire et à entretenir, même s’ils sont d’occasion.

 

Les anciens Upholder britanniques

 

Tout a commencé dans les années 90, lorsque le Canada a voulu remplacer ses sous-marins classiques datant des années 60. Cela ne semblait pas possible, parce que des sous-marins neufs auraient couté près de 500 millions $. Dans le même temps, la Grande-Bretagne a décidé de passer à une force sous-marine entièrement nucléaire et a désarmé 4 sous-marins de la classe Upholder, mis en service entre 1990 et 1993, peu utilisés donc. Elle les vendait pour 188 millions $ pièce. L’affaire a été conclue en 1998, la livraison devant commencer en 2000. Le Canada a désarmé ses sous-marins de la classe Oberon en 2000. C’est alors qu’il a découvert que les sous-marins britanniques avaient besoin de travaux de remise en état : réparer des fuites, installer du matériel canadien... plus que cela n’était prévu. Ce n’est qu’en 2004 que les sous-marins ont enfin été livrés. Mais l’un d’entre eux, pendant le trajet vers le Canada, a été endommagé gravement par un incendie. Ce sous-marin devait être remis en service l’année prochaine. D’ici la fin de cette année, 3 sous-marins devraient être de retour en service. Peut-être. Ne pas avoir de sous-marin opérationnel depuis près de 10 ans est devenu un problème majeur au Canada. Le problème est que, au départ, les sous-marins ont été achetés sans un examen complet. Ce n’est qu’ensuite qu’il a été découvert que les principaux systèmes avaient des problèmes qui devaient être réparés (pour un cout considérable). Par conséquent, ces sous-marins ont passé la majeure partie de leur temps, au cours de la dernière décennie, à subir des réparations ou des améliorations. La réparation finale sera de faire fonctionner les tubes lance-torpilles. Le seul sous-marin de la classe Victoria qui soit opérationnel est actuellement en patrouille dans le Pacifique, à la recherche d’activités douteuses que, s’il en trouve, il devra signaler aux autorités compétentes... sans pouvoir lui-même intervenir.

 

Notes :

[1] Les sous-marins ont été conçus pour lancer des torpilles britanniques, Tigerfish et Spearfish.

 

Référence : Strategy Page (Etats-Unis)

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 22:00
Les marins s’approprient la MU90

13/04/2011 MARINE NATIONALE

 

Le 5 avril 2011, l’équipage WALLABY HOTEL  de la flottille 23F a réalisé le premier tir d’entrainement d’une torpille MU90, au centre d’essais de lancement de missiles (CELM) de la DGA à Toulon, dans des conditions proches de la réalité. L’Atlantique 2 (ATL2) a d’abord pisté un sous-marin, représenté par une cible autonome, à l’aide de ses capteurs acoustiques avant de l’attaquer. Mission pleinement réussie. La MU 90 franchit ainsi avec succès une ultime mais importante étape depuis sa mise en service opérationnel le 2 juillet 2010 : le premier tir d’essai, effectué par un équipage opérationnel. A ce jour, pratiquement tous les ATL2 ont été modifiés afin de pouvoir tirer la MU90 qui, avec la maîtrise par les équipages de l'utilisation de cette arme de dernière génération, conforte les capacités anti-sous-marines (ASM) de la Marine, cœur de métier de la composante "patrouille maritime" (PATMAR).

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 21:00
Longuet : espoir à l'export pour l'A400M, intérêt français pour le MRTT

 

13.04.2011 LeParisien.fr

 

Le ministre de la Défense, Gérard Longuet, a fait part mercredi à Toulouse de ses espoirs à l'exportation pour l'avion de transport militaire européen A400M, et a souligné l'intérêt du gouvernement français pour l'achat de l'avion ravitailleur d'Airbus Military A330 MRTT.

Une semaine après la signature jeudi à Séville (Espagne) du contrat définitif pour le financement de l'A400M, le ministre a visité un des avions actuellement en cours d'essais chez Airbus à Toulouse, ainsi qu'un MRTT et les chaînes des avions A330 et A340. Il a confirmé que la France attendait bien pour 2013 la livraison du premier des 50 A400M commandés. Le programme européen a pris plus de trois ans de retard, enregistrant un surcoût de plus de 5 milliards d'euros. Les sept Etats de l'OTAN membres (Allemagne, France, Espagne, Royaume-Uni, Belgique, Luxembourg et Turquie) ont financé une rallonge de 3,5 milliards d'euros tandis que le groupe EADS a provisionné 1,8 milliard d'euros.

"C'est un appareil qui est bien né, qui servira la stratégie de défense française de mobilité, de capacité de se projeter, de polyvalence, il va compter dans les 40 années à venir" a déclaré Gérard Longuet en soulignant que "toute sa conception en fait un appareil fondamentalement nouveau". Le ministre a estimé que l'A400M "devra trouver sa déclinaison dans un usage civil" et a ajouté: "J'espère que cette réalisation européenne pourra déboucher sur d'autre nations". Le nombre d'appareils commandés par les sept pays du programme a été ramené de 180 à 170 unités. L'avion a aussi été vendu à la Malaisie à quatre exemplaires, mais l'Afrique du Sud a renoncé à une commande de huit appareils en raison des retards du programme. "Le dossier a été évoqué lors du déplacement du président sud-africain Jacob Zuma dans notre pays, nous avons de bonne raison de penser que la qualité de l'appareil et de nos relations devrait permettre d'aller vers un nouveau partenariat consolidé, mais il est prématuré de l'affirmer", a indiqué Gérard Longuet. Sur les avions ravitailleurs MRTT, Gérard Longuet a déclaré : "Nous devons en acheter de nouveaux et je n'en vois pas de meilleur", mais il a refusé de donner un délai ou une quantité. "Laissez-moi négocier les meilleurs prix : l'acheteur pressé a toutes les chances de se voir fixer les conditions du vendeur", a-t-il lancé. EADS a échoué face à Boeing sur le marché de l'armée américaine, un contrat de plus de 30 milliards de dollars pour 179 appareils, mais a déjà vendu 28 appareils (Australie, Grande-Bretagne, Emirats arabes unis, Arabie saoudite).

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12 avril 2011 2 12 /04 /avril /2011 17:30
Georgia takes part in NATO exercises

TBILISI, April 11 (RIA Novosti)

 

Georgia is taking part in computer-assisted war games as part of the NATO Partnership for Peace (PfP) program, the Georgian Defense Ministry said on Monday. The VIKING-2011 is the 6th in a series of major joint peacekeeping exercises that brings together military and civilian personnel from 24 NATO and partner countries. The drills started last week and will continue until April 15. "The aim of the exercise is to deepen cooperation, interoperability and credibility between NATO/PfP countries and military, civilian, international and non-governmental organizations," the ministry said on its website. Georgia is hosting the VIKING-2011 at the Vaziani military base near the capital, Tbilisi, while the main coordination center of the exercise is located in Sweden. All activities in the exercise are simulated through computers and role-played by personnel via the PfP Simulation Network. The simulation is modeled on current conflict environments, including in Africa and Central Asia. Georgia has long been pursuing NATO membership, but its bid to get a Membership Action Plan - an essential step on the path to membership - at the NATO summit in Bucharest in 2008 was rejected due to pressure from Germany and France. Instead, the alliance merely stated that the country would join at an unspecified date in the future. Georgian Minister for Euro-Atlantic Integration Issues Giorgi Baramidze said last week that his country would meet NATO membership standards in two to three years.

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