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11 avril 2011 1 11 /04 /avril /2011 11:24
Le Pakistan renforce ses forces sous-marines pendant que l’Inde tergiverse

 

11 avril 2011 par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Alors que l’Inde a beaucoup de difficultés à concrétiser son nouveau programme de sous-marins baptisé “Projet-75 India”, le Pakistan a conclu un accord avec la Chine pour acheter 6 sous-marins classiques équipés d’une propulsion anaérobie, considérée désormais comme un élément crucial de tout sous-marin classique. Les sous-marins classiques doivent faire surface ou hisser leur schnorchel au bout de quelques jours de plongée pour renouveler leur oxygène et recharger leurs batteries. Mais ceux qui sont équipés d’une propulsion anaérobie (AIP) peuvent rester en plongée pendant beaucoup plus longtemps, ce qui renforce de beaucoup leur efficacité à se cacher et à combattre. Cela les rapproche des sous-marins nucléaires qui, évidemment, peuvent rester en plongée pendant une période virtuellement illimitée. Alors que l’Inde se trouve encore à des années avant d’obtenir un sous-marin équipé d’un système AIP, le Pakistan en a déjà un, le PNS Hamza, un des 3 sous-marins Agosta-90B mis en service il y a moins de 10 ans. De plus, le travail est déjà lancé pour équiper les 2 autres sous-marins, le PNS Khalid et le PNS Saad, de ce même système. Les 6 sous-marins chinois de nouvelle génération, appartenant à la classe Yuan améliorée et équipés d’un système AIP de type Stirling, vont encore donner plus de force à la marine pakistanaise.

 

Au contraire, l’Inde a pour l’instant refusé d’envisager d’équiper les 6 sous-marins Scorpène en cours de construction du système AIP de DCNS, le Mesma. De plus, le programme a déjà pris 3 ans de retard. « Il y a eu une forte augmentation des couts. Installer un système AIP MESMA sur les 5è et 6è sous-marins augmenterait les couts de 100 millions $ environ », a déclaré un responsable du ministère indien de la défense. « De plus, la marine souhaite plutôt utiliser un système AIP à piles à combustible. Le DRDO [1] développe un tel système, qui a déjà été testé à terre. Si le développement est un succès, nous envisagerons de l’installer sur les Scorpène 5 et 6, » a-t-il ajouté. Pour encore compliquer la question, les progrès sur le P-75I sont extraordinairement lent. Ce programme prévoit la construction de 6 nouveaux sous-marins discrets, équipés à la fois de missiles pouvant attaquer des cibles terrestres et d’une propulsion AIP. L’appel à projet qui doit être envoyé à des fournisseurs étrangers comme Rosoboronexport (Russie), DCNS (France), HDW (Allemagne) et Navantia (Espagne), ne sera pas lancé avant la fin 2011 au plus tôt. « Si un chantier peut fournir l’AIP, il ne peut pas fournir les capacités de lancer des missiles contre des cibles à terre, et vice-versa. Donc le projet 75-I est très complexe... Il va falloir au moins 2 ans pour seulement le conclure, puis ensuite 6 à 7 ans pour que le 1er sous-marin soit terminé, » a-t-il indiqué. Jusqu’à présent, le projet prévoit d’importer directement 2 sous-marins construits par le chantier naval étranger retenu, 3 autres au chantier MDL de Mumbai, et le 6è à Hindustan Shipyard de Visakhapatnam, dans le cadre d’un transfert de technologies.

 

Notes : [1] L’équivalent indien de la DGA.

 

Référence : Times of India (Inde)

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9 avril 2011 6 09 /04 /avril /2011 06:00

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 21:30
La défense européenne à l'épreuve de la crise libyenne

« Je comprends que l'autonomie stratégique européenne puisse paraître idéaliste au regard de l'actualité », a déclaré le président de la sous-commission, Arnaud Danjean.

 

05.04.2011 par Aude Raso Centre universitaire d'enseignement du journalisme - Strasbourg (France)

 

Consensus sur la faiblesse stratégique européenne et divergences autour de l'intervention franco-britannique : l'examen en commission du projet de rapport Gualtieri a subi le crible de l'actualité libyenne.

 

« La Libye a montré les lacunes, l’inefficacité, et le manque de volonté politique à faire le point et à agir dans le cadre du Traité de Lisbonne en matière stratégique ». Le jugement d'Ana Gomes (S&D, Portugal) a fait consensus au sein de la sous-commission Sécurité et défense le lundi 4 avril.

La réunion était consacrée à l'examen des amendements au projet de rapport sur le développement de la politique de sécurité et de défense commune (PSDC) après l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne.

 

Le rapporteur Roberto Gualtieri (S&D, Italie) a annoncé que le texte définitif inclurait une réflexion sur le manque de cohésion européenne autour de la résolution 1973 de l’ONU et la modestie de la mission PSDC de soutien humanitaire approuvée le 30 mars.

 

Si le consensus sur le diagnostic s'étend du PPE aux socialistes, en passant par les libéraux et les Verts, il y a désaccord sur la portée des accords de défense passés en novembre dernier entre la France et la Grande-Bretagne. Perçus par les Libéraux et les Verts comme un obstacle à la PSDC, ils ont été défendus par Roberto Gualtieri : « Le Parlement européen ne doit bien sûr pas appeler à la multiplication des missions hors-UE ; mais si certains sont à l’avant-garde, il faut faire en sorte que les autres les rejoignent .»

 

Le rapport Gualtieri sera soumis le 13 avril au vote de la commission des Affaires étrangères, et fera l’objet d’un débat et d'un vote lors de la séance plénière de mai en présence de la Haute représentante Catherine Ashton.

 

Deux autres réunions de la sous-commission Sécurité/Défense sont prévues pour les 13 et 14 avril. Son président, Arnaud Danjean (PPE, France) a annoncé la venue à cette occasion de Claude-France Arnoud, nouvelle directrice de l’Agence européenne de défense, et la présence – non confirmée – du ministre français des Affaires étrangères, Alain Juppé, pour discuter des opérations en Libye.

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2 avril 2011 6 02 /04 /avril /2011 06:00

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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 16:55
Exemples de missions de la DGA en Afghanistan


01/04/2011 DGA

 

Découvrez quelques-unes des missions réalisées par les ingénieurs de la DGA en Afghanistan.

 

En octobre 2010 -Thierry Puig et Alain Prugne se sont rendus à Kaboul, Bagram et Tora pour anticiper le futur déploiement du missile antichar Javelin. La mission organisée conjointement avec la section technique de l'armée de terre (STAT) et le soutien sur place de l'attaché d'armement de l'ambassade américaine en France

 

En mai 2010 - Antoine Torres a eu pour mission l'adaptation réactive sur les équipements à Kaboul, Bagram, en Kapisa et en Surobi. Cette mission a été organisée conjointement avec la STAT et l’état-major de l'armée de terre (EMAT).

 

En mars 2010 -Norbert Fargère a assuré la mise en place du partenariat DGA / armée de terre sur les urgences opérations (UO) à Kaboul, Nijrab et Tora. Mission organisée conjointement avec la STAT et l’EMAT

 

En juillet 2009 -Patrick Dufour et Pascal Marchandin ont effectué le maintien en condition opérationnelle du matériel à Kaboul, Kandahar, Bagram et Tora. Mission organisée avec le soutien logistique interarmées (SLI) de l’état-major des armées (EMA).

 

En mars 2009 -Sylvie Gravelines s'est rendue à Kandahar pour le soutien au déploiement du Rafale.

 

En février 2009 -François Moysan, Jacques Doumic et Emmanuel Canton ont eu pour missions la lutte contre les engins explosifs improvisés (EEI), les moyens d'ouverture d'itinéraires et les drone.

 

En novembre 2008 -Joël Reingewertz s'est chargé du déploiement du AASM (armement du Rafale) à Kandahar.

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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 00:55
Les urgences opérations dans le monde en 2010

 

01/04/2011 DGA

 

En 2010, des urgences opérations (UO) ont été lancées principalement au profit des trois théâtres : l'Afghanistan, le Golfe d'Aden et les Caraïbes. Ces UO concernaient la protection des forces, les moyens de communication et les capacités au combat. Elles ont représenté un investissement total de 160 M€.

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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 19:00
Bulgaria receives its last C-27J transport

Photo Alenia Aeronautica

 

31/03/11 By Craig Hoyle Flightglobal.com

 

Alenia Aeronautica delivered the Bulgarian air force’s third and last C-27J Spartan tactical transport during a 31 March ceremony at Sofia Vrazhdebna airport. The Italian company also opened a new logistics support centre for the type at the site. Introducing the C-27J forms part of a modernisation effort by the Bulgarian air force. The service’s other current transport assets include three Antonov An-26s and three Let L-410s, says Flightglobal’s MiliCAS database. Examples of both legacy types are visible in the image below, along with the air force’s lone An-30 reconnaissance aircraft.  Bulgaria had originally intended to acquire five C-27Js via a contract signed in 2006, and received its first example in November 2007. However, the NATO nation last April announced its intention to cancel the final two aircraft in an effort to save funds. Delivery of the third example was delayed while negotiations took place. Alenia Aeronautica has also previously delivered C-27Js to Greece, Italy, Lithuania, Morocco, Romania, Slovakia, the US Air Force and the US Army. It also recently named Indonesia as a potential future customer for the type.

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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 19:00

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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 12:45
NATO Starts Taking Control of Libya Operations

30 Mar 2011 DefenseNews AFP

 

BRUSSELS - NATO on March 30 began to take command of Libyan air bombing operations from a U.S.-led coalition, as warplanes and other assets from several allies came under the military organization's control. "NATO aircraft are flying under NATO command in the Libyan sky," NATO spokeswoman Oana Lungescu said. "This is a phased process, which will be completed as soon as all allies and partners have transferred authority for their assets." The 28-member alliance is gradually replacing the United States at the helm of aerial missions that have been conducted by U.S., French, British and other coalition planes since March 19 to protect civilians from Moammar Gadhafi's ground forces. Britain, Canada, Belgium, Denmark, Spain and the Netherlands placed all or part of their military assets under NATO's authority on March 30, an alliance official said on condition of anonymity. NATO's combined air operations centre in Poggio Renatico, northern Italy, transmitted flight plans to units involved in the aerial campaign, the official said. A NATO diplomat has said that the alliance would effectively be in full command of the operations on March 31. NATO has enforced an arms embargo off Libya's coast since last week and also is policing Libya's skies to prevent hostile jets from flying. NATO agreed to take on the broader mission - strikes against forces threatening civilians - on March 27 after overcoming Turkish concerns about the air strikes and French reluctance to hand the lead to the alliance.

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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 11:30
Report: What NATO Countries Think About Tactical Nukes

Country positions on US tactical nuclear weapons deployment - 2011. (Illustration: FAS)

 

March 31, 2011 defpro.com

 

Courtesy by Mr Kristensen; first published by FAS at http://goo.gl/S2G2H

 

Two researchers from the Dutch peace group IKV Pax Christi have published a unique study[1] that for the first time provides the public with an overview of what individual NATO governments think about non-strategic nuclear weapons and the U.S. deployment of nuclear bombs in Europe.[2]

 

Their findings are as surprising as they are new: 14, or half of all NATO member states, actively support the end of the deployment in Europe; 10 more say they will not blog a consensus decision to that end; and only three members say they oppose ending the deployment.

 

Anyone familiar with the debate will know that while there are many claims about what NATO governments think about the need for U.S. weapons in Europe, the documentation has been scarce – to say the least. Warnings against changing status quo are frequent and just yesterday a senior NATO official told me that, “no one in NATO supports withdrawal.”

 

The report, in contrast, finds – based on “interviews with every national delegation to NATO as well as NATO Headquarters Staff” – that there is overwhelming support in NATO for withdrawal.

 

The most surprising finding is probably that most of the Baltic States support withdrawal, only Lithuania does not.

 

Even Turkey, a country often said to be insisting on continued deployment, says it would not oppose a withdrawal.

 

The only real issue seems to be how a withdrawal would take place. The three opposing countries – one of which is France – block a potential consensus decision, a condition for 10 countries to support withdrawal.

 

The Obama administration needs to take a much more proactive role in leading NATO toward a decision to end the U.S. deployment in Europe. This can be done without ending extended deterrence and without weakening the U.S. commitment to NATO’s defense.

 

 

 

[1] "Withdrawal Issues - What NATO countries say about the future of tactical nuclear weapons in Europe", http://goo.gl/90lDK (PDF 844.7KB, 32 pages)

[2] "US tactical nuclear weapons in Europe, 2011", by Robert S. Norris and Hans M. Kristensen, http://goo.gl/LpRHW

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30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 11:30

An artist concept showing the Global Hawk RQ-4B Block 40 configured for the NATO AGS core capability. Photo: Northrop Grumman

 

March 29, 2011 by Tamir Eshel DEFENSE UPDATE

 

Northrop Grumman Corporation submitted its final proposal for the NATO Alliance Ground Surveillance (AGS) core capability. NATO AGS system will employ an air segment consisting of six Northrop Grumman Block 40 Global Hawks specially missionized to provide persistent intelligence, surveillance and reconnaissance to ground, maritime and air commanders, anytime and anywhere in the world. These Global hawks will be equipped with Northrop Grumman’s Multi-Platform Radar Technology Insertion Program (MP-RTIP) ground surveillance radar sensor, which will be capable of detecting and tracking moving objects throughout the observed areas, as well as providing radar imagery of target locations and stationary objects.

 

The primary ground segment component will consist of a number of ground stations in different configurations, such as mobile and transportable configurations, which will provide data link connectivity, data processing and exploitation capabilities, and interfaces for interoperability with Command, Control Intelligence, Surveillance and Reconnaissance(C2ISR) systems. The AGS Core ground segment will also include dedicated mission support facilities at the AGS Main Operating Bases (MOB), and ground stations for flight control of the UAVs. The Main Operating Base will be located at Sigonella Air Base, Italy. The Core system will be supplemented by interoperable national airborne stand-off ground surveillance systems from NATO countries, thus forming a system of systems.

 

NATO AGS program was approved by European heads of state and government as a priority capability initiative at the 2010 Lisbon Summit. In support of the new strategic concept, system will establish a network-enabled sensor system, supporting interoperability with national systems in support of all possible missions, including force protection, border and maritime security, counter- and anti-terrorism, crisis management, peacekeeping and enforcement, and natural disaster relief.

 

The current proposal is based on refinements introduced by the team to meet NATO requirements. “Our updated proposal offers an affordable, executable program that will provide an operationally relevant system to the Alliance,” said Pat McMahon, sector vice president of Northrop Grumman Aerospace Systems’ Battle Management & Engagement Systems Division. Northrop Grumman is expecting contract award by July 2011.

 

NATO embarked on the AGS program in 1995, when the NATO Defence Ministers agreed to develop a pooled NATO asset, consisting of both manned and unmanned platforms, as well as ground control stations in various configurations. The manned platform was to be based on the Airbus A321 commercial airliner, and the unmanned platform on the Global Hawk high altitude long endurance UAV. Both the manned and unmanned platforms were to carry the Transatlantic Cooperative AGS Radar (TCAR). In November 2007, however, due to declining European defense budgets, NATO chose to move forward with a UAV-only solution based on the Global Hawk RQ-4B and the multi-platform radar technology insertion program (MP-RTIP). With this revision, the number of cooperating nations was reduced from 24 to 14.

 

NATO AGS is the first international sale of the Block 40 Global Hawk. The ground element, which provides real-time data, intelligence and target identification to commanders within and beyond line of sight, will be wholly produced by the team’s European industry partners, offering the potential for national re-use in other programs as well as direct work in the program for the participating nations. Northrop Grumman is the prime contractor for the program, leading a team which includes companies from each of nations participating in the acquisition.

 

The program is managed by NATO Alliance Ground Surveillance Management Agency (NAGSMA) and being implemented by the AGS Implementation Office (AGS IO) at Supreme Headquarters Allied Powers Europe (SHAPE). The agency was established in September 2009 after all participating nations signed the AGS Program Memorandum of Understanding. NAGSMA, was chartered to acquire the NATO-owned and operated core capability, and is responsible for the procurement of the NATO AGS capability until it has reached full operational capability at the NATO AGS main operating base in Italy.

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 11:30

El camión de transporte especial lleva la vela del S-81 a Santa Lucía.

Photo JAVIER CONESA  - Source www.laopiniondemurcia.es

 

29 mars 2011 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Le premier sous-marin S-80 que Navantia construit pour la marine espagnole, commence à prendre forme. Sur la coque résistance, dont la construction a été terminée en octobre dernier, sera bientôt fixé le kiosque, une structure de 6 mètres de haut et de près de 3 m de long, qui est arrivée hier au chantier naval de Carthagène. Un porte-parole de l’entreprise a expliqué que, à cause des dimensions du kiosque, l’opération de transport a été complexe. Il a d’abord été transporté sur un camion spécial depuis l’entreprise locale qui l’a construit jusqu’au port de pêche de Santa Lucía. Là, la pièce qui donne sa silhouette caractéristique au sous-marin lorsqu’il navigue en surface, a été embarquée sur une barge qui l’a transporté jusqu’au quai d’armement du chantier naval. La construction du premier des 4 sous-marins S-80 se déroule selon le calendrier établi. Depuis la fin de la construction de la coque résistante, les travaux se déroulent à l’intérieur, pendant que Bolea fabrique les superstructures extérieures. Si aucun problème ne survient d’ici là, le S-81 devrait être mis à l’eau en 2013. La technologie utilisée pour leur construction est « 100% Navantia » depuis que l’entreprise espagnole et DCNS ont dissous le consortium qui les associait pour la construction des sous-marins Scorpène. Il est actuellement prévu que le dernier exemplaire des S-80 soit terminé et livré à la marine espagnole en 2016.

 

Référence :  La Opinión de Murcia (Espagne)

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 11:30

 

March 28, 2011by Michael Listner THE SPACE REVIEW

 

Note: This essay is based on an article previously published March 8, 2011, at Examiner.com.

 

The March 7 edition of The Hindu reported that India performed a test of the interceptor missile portion of its ballistic missile defense system on March 6, 2011. The test, the sixth of the series, was reportedly a success and a validation of the technology to be integrated into India’s defense system.1

 

The target missile, a modified Prithvi, was launched at 9:32 a.m. from Launch Complex III of the Integrated Test Range at Chandipur, Orissa. The modified Prithvi mimicked the trajectory of a ballistic missile with a 600-kilometer (324-nautical-mile) range. Radars at different locations tracked the modified Prithvi, determined its trajectory, and passed the information in real time to Mission Control Centre (MCC) to launch the interceptor. The interceptor used a directional warhead to maneuver the interceptor to the modified Prithvi before exploding. As part the announcement, V.K. Saraswat, Scientific Adviser to the Defence Minister and the Defence Research and Development Organisation (DRDO) Director-General, stated this latest success demonstrated India’s capability to effectively neutralize satellites belonging to an adversary.2

 

While not the primary purpose of the test of India’s ABM program, Sarawat’s statement reflects India’s interest in anti-satellite (ASAT) technology, and it has reportedly put together the necessary components to acquire such a capacity (see “India’s missile defense/anti-satellite nexus”, The Space Review, May 10, 2010). The question remains that, even with the necessary technology to acquire an ASAT capacity, does India now have a proven capability?

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 07:30

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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 17:30

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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 12:30
Northrop Grumman Submits Final Proposal for NATO Alliance Ground Surveillance

ELBOURNE, Fla., March 28, 2011 (GLOBE NEWSWIRE)

 

Northrop Grumman Corporation (NYSE:NOC) submitted its final proposal last week for the NATO Alliance Ground Surveillance (AGS) core capability – a trans-Atlantic cooperation that will meet the security challenges of the 21st century. "The updated proposal offers an affordable, executable program that will provide an operationally relevant system to the Alliance," said Pat McMahon, sector vice president of Northrop Grumman Aerospace Systems' Battle Management & Engagement Systems Division. "NATO AGS will be a critical component of the Alliance's response to threats to peace now and in the future."

 

Based on the Block 40 configuration of the RQ-4 Global Hawk high-altitude, long-endurance unmanned aircraft, the NATO AGS system will provide persistent intelligence, surveillance and reconnaissance to ground, maritime and air commanders, anytime and anywhere in the world. A contract award is anticipated in July 2011. The NATO AGS includes an air segment consisting of six Block 40 Global Hawks that will be missionized to meet NATO requirements. They will be equipped with Northrop Grumman's Multi-Platform Radar Technology Insertion Program (MP-RTIP) ground surveillance radar sensor, which will be capable of detecting and tracking moving objects throughout the observed areas as well as providing radar imagery of target locations and stationary objects. "The ground element, which provides real-time data, intelligence and target identification to commanders within and beyond line of sight, will be wholly produced by our European industry partners, offering the potential for national re-use in other programs as well as direct work in the program for the participating nations," said Matt Copija, director of Northrop Grumman's NATO AGS program. "As NATO's highest acquisition priority and Europe's highest visibility program, NATO AGS also represents the first international sale of the Block 40 Global Hawk."

 

Approved by heads of state and government as a priority capability initiative at the 2010 Lisbon Summit in support of the new strategic concept, the NATO AGS system will empower a network-enabled approach to support interoperability with national systems and to perform the entire range of NATO missions, including force protection, border and maritime security, counter- and anti-terrorism, crisis management, peacekeeping and enforcement, and natural disaster relief. It also includes mobile and transportable ground stations and a world-class mission operation support center at its main operating base in Sigonella, Italy. Flying up to 60,000 feet for more than 32 hours, the combat-proven Global Hawk has flown more than 53,000 hours thus far. The U.S. Air Force Block 30 Global Hawks continue to fly relief support missions over Japan in response to the tragic 9.0-magnitude earthquake and resulting tsunami, and are also supporting the NATO-led coalition effort in support of Operation Odyssey Dawn over Libya.  The Global Hawk was also used for disaster relief and recovery efforts following the 7.0-magnitude earthquake that struck Haiti in 2010, Hurricane Ike on the Gulf Coast in 2009, and the California wildfires in 2007 and 2008.

 

As prime contractor, Northrop Grumman worked closely with the NATO Alliance Ground Surveillance Management Agency (NAGSMA) and its industry team, which includes companies from each of the 14 nations participating in the acquisition, to refine the proposal to meet NATO requirements. NAGSMA, which was chartered to acquire the NATO-owned and operated core capability, is responsible for the procurement of the NATO AGS capability until it has reached full operational capability. NAGSMA was established in September 2009 after all participating nations signed the AGS Program Memorandum of Understanding.

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27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 21:30

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27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 21:00
NATO Begins to Execute Libya No-Fly Zone: General

27 Mar 2011 DefenseNews AFP

 

ROME - NATO has begun to "execute the no-fly zone operations" over Libya as well as imposing a naval arms embargo, the Canadian general in charge of operations Charles Bouchard said March 27. "I've been assigned as the Combined Joint Force Commander of the embargo operations. And, we've also begun to successfully execute the no-fly zone operations," Bouchard said in a statement released by NATO. Lt. Gen.General Bouchard, named just two days ago, is based at NATO's Allied Joint Force Command in Naples in southern Italy. The Libya campaign has been codenamed "Operation Unified Protector". "Along with its non-NATO partners, NATO will do everything it can to deny any use of air power and it will do so with care and precision to avoid harming the people of Libya," the three-star general said. "Our current mission is to close Libya's airspace to all flights except aid and humanitarian flights," he added. Bouchard has been appointed to run NATO's Libya operations, enforcing a U.N.-mandated no-fly zone and arms embargo. He will also take command of the entire military campaign to protect civilians from troops loyal to Moammar Gadhafi if and when the 28-member alliance takes the reins of the entire Libya campaign from a U.S.-led coalition. The coalition launched by Britain, France and the United States kicked off its campaign six days ago but Washington, along with several members of the alliance, is anxious to see NATO take the helm as soon as possible. Reluctance to engage in strikes by NATO's sole Muslim member, Turkey, as well as concerns over the political leadership of the campaign voiced by France, have held up the transfer of command.

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27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 18:43
Les opérations sur la Libye. Qui commande qui ? Qui contrôle quoi ? Synthèse

Publié le 27 mars 2011 par Nicolas Gros-Verheyde

 

(BRUXELLES2/Synthèse) Sur les interventions militaires en Libye, la confusion règne, habilement entretenue, par plusieurs des acteurs du dossier. Il n’y a pas une opération en Libye mais quatre, voire cinq (si on compte la mission Frontex). Tour du(des) propriétaire(s)…

 

La répartition des tâches paraît claire sur quatre de ces cinq missions. L’opération « No Fly Zone » devant passer sous contrôle de l’OTAN dim 27 mars.  Il ne reste, en fait que, sur la « protection des civils », le partage des tâches entre OTAN et Coalition reste encore à préciser (1). La première réunion du groupe de contact a lieu à Londres le 29 mars 2011. L’avancée de l’opposition sur le terrain pourrait faciliter et accélérer la recherche d’une solution.

 

Un partage de moyens et une confusion des rôles

 

Avant tout, il faut savoir qu’il n’y a pas d’étanchéité totale entre toutes ces opérations. Notamment au niveau des moyens employés. Ceux-ci (navires, avions et militaires/experts) restent essentiellement sous contrôle des Etats membres qui ne font que déléguer – sous des degrés divers le commandement aux structures multinationales (OTAN, UE, Coalition). Comme aucun pays n’a de moyens illimités, des moyens affectés à une opération peuvent servir à une autre, notamment en matière de renseignement aérien ou de surveillance aérienne. C’est plutôt classique dans certaines opérations internationales où coexistent plusieurs missions. Ainsi au Tchad, lors de l’opération Eufor Tchad, les avions français faisaient lors d’une même sortie des missions dénommées « Alpha » et « Bravo, » l’une pour le compte d’Eufor Tchad, l’autre pour le compte de la mission nationale Epervier.

 

Il faut savoir aussi que les commandants ont plusieurs casquettes. Ainsi l’amiral Sam Lockwear qui commande actuellement l’opération Odyssey Dawn (no Fly zone et protection des civils)) est commandant des forces navales américaines d’Africom et d’Eucom mais aussi le commandant OTAN du JFC (commandement conjoint) de Naples qui va superviser et/ou coordonner la plupart des opérations militaires sur la Libye de l’OTAN. Et il a comme adjoint le général Bouchard qui va prendre en charge le commandement de l’opération « No Fly Zone » pour le compte de l’OTAN et rapportera à son supérieur hiérarchique à l’OTAN qui est … Lockwear (2).

 

Le contrôle du ciel « No Fly zone » (OTAN)

 

Objectif : « interdire tous les vols dans l’espace aérien de la Jamahiriya arabe libyenne afin d’aider à protéger les civils »

 

Nom de code : « Odyssey Dawn ». Base juridique : §6 à 12 résolution 1973 NU. Démarrage : 19 mars 2011. La mission passe sous contrôle de l’OTAN dim. 27 mars (2). Durée : 3 mois.

 

Contrôle politique : les ambassadeurs des 28 pays membres de l’OTAN (NAC), élargi aux autres pays contributeurs. Commandant : Lieutenant General Bouchard (Canada). Chaine de commandement : OTAN (SHAPE) / JFC Naples / QG Aérien d’Izmir (Turquie). Financement : Etats participants / Etats membres de l’OTAN

 

Moyens : Belgique, Danemark, Emirats Arabes Unis *, Espagne, France, Grèce, Italie, Norvège, Pays-Bas, Qatar *, Royaume-Uni, Turquie, USA.

 

La « protection des civils » (Coalition / OTAN)

 

Objectif : prendre « tous les moyens nécessaires pour protéger les populations et les zones civiles menacées d’attaque », notamment les frappes sur les moyens militaires du régime.

 

Nom de code : « Harmattan » (france) / Ellamy (Uk). Base juridique : §4 résolution 1973 NU.

 

Contrôle politique : groupe de contact. Chaine de commandement : OTAN / USA (Africom) / Coalition. Structure de commandement : QG Africom (Stuttgart / Uss Mount Whitney) – France (Lyon) – Royaume-Uni (Northwood) -> OTAN (SHAPE) / JFC de Naples (Italie). Commandant : Admiral Sam Lockwear (USA) + Lieutenant General Bouchard (Canada).

 

Moyens essentiels : France, Royaume-Uni.

Autres moyens : Belgique, Canada, Danemark, Espagne, Qatar *, USA

 

Le contrôle de l’embargo sur les armes par voie maritime (OTAN)

 

Objectif : « garantir la stricte application de l’embargo sur les armes, inspecter sur leur territoire et en haute mer, les navires et aéronefs en provenance ou à destination de la (Libye) ».

 

Nom de code : « Unified Protector ». Base juridique : §9-10 résolution 1970, §13 résolution 1973 ONU. Démarrage : 22 mars 2011. Financement : Etats membres / OTAN

 

Contrôle politique : les ambassadeurs des 28 pays membres de l’OTAN (NAC). Chaine de commandement : OTAN / SHAPE – MCC Commandement maritime de Naples. Commandant : vice-amiral Rinaldo Veri (Italie).

 

Moyens essentiels : Italie, Turquie.

Autres moyens : Belgique, Canada, Espagne, Grèce, Pays-Bas, Royaume-Uni, USA, Bulgarie, Roumanie.

 

Le soutien humanitaire (Union européenne)

 

Objectif : fournir des moyens aux organisations internationales « à leur demande » pour : 1) rapatrier les réfugiés et personnes déplacées (pont aérien et maritime), 2) gérer ou sécuriser les camps de réfugiés en Tunisie, Egypte, ou dans « d’autres pays » (NB: Libye, Niger…).

 

Nom de code « Eufor Libya » (provisoire). Base juridique : §26 résolution 1970 NU / Décision Union européenne. Démarrage : avril 2011 (à préciser)

 

Contrôle politique : 26 ambassadeurs du COPS de l’UE. Structure de commandement : QG de Bruxelles / OHQ Rome ? (à définir). Chaine de commandement : UE.

 

Moyens : à définir (pourraient participer : Finlande, Grèce, Pologne, Suède, Arabie Saoudite * ?).

 

La surveillance des frontières (Union européenne / Frontex)

 

Objectif : surveiller les arrivées de bateaux chargés d’immigrés.

 

Nom de code : Hermès (mission civile avec les moyens de gardes-côtes et certains moyens militaires). Base juridique : art. 67 et 77 Traité de fonctionnement de l’UE.  Démarrage : 19 février 2011.

 

Contrôle politique : ministères de l’Intérieur des Etats riverains (Italie / Malte). Structure de commandement : coordination entre Etats membres / Frontex.

 

Moyens : Italie (navals + aériens) + France, Allemagne, Pays-Bas, Malte, Espagne (+ experts : Espagne, Belgique, Portugal, Allemagne, Autriche, Pays-Bas, Roumanie,  Malte, Suède, Suisse *). Financement : budget CE.

 

(*) Non membre de l’OTAN, non membre de l’UE

(1) Le général américain Carter Ham qui commande l’US Africom a bien distingué les 3 opérations (le 25 mars) : « There are three components of implementing the provision of UN Security Council Resolution 1973. Maritime, which is the arms embargo that has transitioned to NATO and is under the command of an Italian admiral; no-fly zone, which will transition very soon, probably this weekend, and there’ll be a Canadian three-star operating under NATO command for that; and the protect civilians mission, which NATO, as my understanding has agreed to in principal, and I think they’ll have discussions over this weekend as precisely how to accept that mission. That should occur pretty shortly. In the interim, the protect civilians mission and currently the no-fly-zone mission are under my authority, and I work for the secretary of defense and the president of the United States. »

(2) Le général américain Carter Ham qui commande l’US Africom a confirmé cette « boucle » à nos confrères de NBC : « the next higher NATO commander is Admiral Sam Locklear, who is, in his NATO capacity, is the commander of Joint Force Command Naples – a NATO position – but he is also the U.S. commander of Joint Task Force Odyssey Dawn, so he is intimately familiar with this mission. And he is exercising presence simultaneously – some U.S. responsibilities and his NATO responsibilities. Ultimately, when the entirety of the mission goes to NATO, assuming that decision is made, there’ll be the three-star Canadian officer who I know and have great confidence in, will be the commander and he will report to Admiral Locklear in his NATO role, and of course Admiral Locklear reports to Admiral Stavridis, U.S. officer who is the Supreme Allied Commander Europe

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27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 11:30

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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 13:00

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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 12:30

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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 01:32
Libye : l'Otan va prendre le contrôle opérations militaires

25/03/2011 LeFigaro.fr

 

L'organisation sera davantage qu'une « boîte à outils» pour la coalition, comme l'espérait Paris. Et la visibilité de l'Alliance atlantique sera plus importante que ce qui avait été prévu par les Français.

 

Au commencement étaient les Français, qui ont assuré la direction des premières frappes contre les forces de Kadhafi. Puis vinrent les Britanniques, et les Américains qui depuis le deuxième jour assurent le commandement de l'intervention, sur le navire USS Mount Whitney et depuis leur quartier général de Ramstein, en Allemagne. Aujourd'hui, arrive l'Otan. Jeudi soir, l'Alliance atlantique, qui avait déjà la mainmise sur le respect de l'embargo maritime, a obtenu le commandement de la no fly zone, dont elle doit désormais assurer l'application. Elle devrait également hériter dimanche ou lundi, si la Turquie n'y fait pas opposition, de la partie la plus importante de la résolution 1973 du Conseil de sécurité de l'ONU: celle qui autorise les bombardements des installations et des équipements militaires, afin de protéger les populations civiles.

Concrètement, les quartiers généraux de Ramstein et du Mount Whitneydevraient céder la place aux commandements de l'Otan basés à Naples en Italie et à Izmir en Turquie. C'est à l'Alliance atlantique que reviendra quotidiennement la tâche de choisir et de détruire les cibles. Cette formule, si elle n'est pas mise en échec par Ankara, est issue d'un compromis entre les visions française et britannique qui s'opposaient depuis le début des frappes, Londres voulant faire entrer l'Otan dans la danse et Paris voulant écarter l'Alliance atlantique et conserver le leadership politique de l'opération.

Officiellement, le pouvoir français persiste à dire qu'il ne s'agit que d'utiliser la «machinerie de l'Otan». L'Alliance n'est censée jouer qu'un rôle de «soutien» à la coalition dirigée par la France, la Grande-Bretagne et les États-Unis. Mais si l'Otan reprend les choses en mains, elle sera davantage qu'une « boîte à outils» pour la coalition, comme l'espérait Paris. Et la visibilité de l'Alliance atlantique sera plus importante que ce qui avait été prévu par les Français. Le premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, a été le premier à se féliciter, vendredi, que la France ait été mise «hors circuit» par la prise de commandement de l'Otan.

 

Orientations politiques

Mais dans l'esprit des coalisés, et sur ce point les Français ont obtenu gain de cause, c'est le Groupe de contact politique, dont la première réunion est prévue mardi à Londres, qui devra donner à l'Otan son cadre et ses orientations et fournir à l'opération son «équilibre». Et pour Paris, comme pour Londres et Washington, il n'est pas question de permettre à l'Otan d'adopter des règles d'engagement inférieures à celles que ces trois pays appliquent au niveau national. Le groupe de contact y veillera. «C'est la première fois que l'on dit clairement, dans une opération de l'Otan, que les orientations politiques sont fixées par une entité placée au-dessus» commente un spécialiste. Reste à savoir comment cet arrangement laborieux résistera au temps. Car dans l'esprit des responsables de l'Alliance, il est clair que c'est le Conseil de l'Atlantique Nord qui aura le contrôle politique de l'opération, même s'il prendra «en considération» l'opinion du Groupe de contact.

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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 22:00

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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 20:27

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