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3 octobre 2015 6 03 /10 /octobre /2015 14:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air



3 oct. 2015 par Armée de l'Air

 

Grâce à sa capacité d'être ravitaillé en vol, l'E-3F est capable de réaliser des missions pouvant atteindre 17 heures de vol. Engagé dans toutes les opérations extérieures majeures, l'AWACS est tout simplement incontournable. Un dossier complet à retrouver dans le prochain numéro d'Air actualités.

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3 octobre 2015 6 03 /10 /octobre /2015 13:29
photo US Dod - UK MoD - FR MoD

photo US Dod - UK MoD - FR MoD

 

October 3, 2015 by CJTF-OIR Release # 20151003-01

 

Military Strikes Continue Against ISIL Terrorists in Syria and Iraq

 

SOUTHWEST ASIA- On Oct. 2, coalition military forces continued to attack ISIL terrorists in Syria and Iraq. In Syria, coalition military forces conducted ten strikes using fighter, bomber, ground-attack and remotely piloted aircraft. Separately in Iraq, coalition military forces conducted 17 strikes coordinated with and in support of the Government of Iraq using bomber, fighter, attack, fighter-attack, and remotely piloted aircraft against ISIL targets.

 

The following is a summary of the strikes conducted against ISIL since the last press release:

 

Syria

• Near Al Hasakah, four strikes struck three separate ISIL tactical units and destroyed two ISIL tactical vehicles, an ISIL headquarters building, an ISIL VBIED, an ISIL fighting position, and wounded an ISIL fighter.

• Near Kobani, one strike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL headquarters building and wounded two ISIL fighters.

• Near Abu Kamal, two strikes struck an ISIL crude oil collection point.

• Near Al Hawl, two strikes struck an ISIL tactical unit and destroyed two ISIL vehicles and an ISIL bunker complex.

• Near Dayr Az Zawr, one strike struck an ISIL tactical unit and destroyed two ISIL vehicles and two ISIL tactical vehicles.

 

Iraq

• Near Al Baghdadi, one strike struck two ISIL rocket rails.

• Near Al Huwayjah, two strikes struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL vehicle, an ISIL fighting position, suppressed an ISIL mortar position and wounded three ISIL fighters.

• Near Bayji, one strike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL weapons cache and an ISIL homemade explosive cache.

• Near Kirkuk, one strike struck a large ISIL tactical unit.

• Near Kisik, one strike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL fighting position.

• Near Mosul, three strikes struck three separate ISIL tactical units and destroyed three heavy machine guns and four ISIL fighting positions.

• Near Ramadi, six strikes struck three separate ISIL tactical units and destroyed seven ISIL fighting positions, four ISIL buildings, an ISIL tunnel, an ISIL tactical vehicle, an ISIL sniper position, an ISIL bunker, two ISIL mortar systems, an ISIL vehicle, two ISIL obstacles and wounded two ISIL fighters.

• Near Sinjar, two strikes struck two separate ISIL tactical units and destroyed three heavy machine guns and four ISIL fighting positions.

 

Strike assessments are based on initial reports. All aircraft returned to base safely.

 

The strikes were conducted as part of Operation Inherent Resolve, the operation to eliminate the ISIL terrorist group and the threat they pose to Iraq, Syria, and the wider international community.

 

The destruction of ISIL targets in Syria and Iraq further limits the group's ability to project terror and conduct operations. Coalition nations which have conducted strikes in Iraq include Australia, Canada, Denmark, France, Jordan, Netherlands, United Kingdom, and the United States. Coalition nations which have conducted strikes in Syria include Australia, Bahrain, Canada, France, Jordan, Saudi Arabia, Turkey, United Arab Emirates, and the U.S.

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3 octobre 2015 6 03 /10 /octobre /2015 12:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

02/10/2015 Sources : CEAM – Armée de l’Air

 

Du 21 au 25 septembre 2015, une équipe de l’escadron de survie opérationnelle et des parachutistes d'essai (ESOPE), unité du centre d’expertise aérienne militaire (CEAM) de Mont-de-Marsan, a mené une campagne de sauts en parachute depuis la base aérienne 126 de Solenzara.

 

Les objectifs d’entraînement étaient multiples. Les parachutistes d’essai de l’armée de l’air ont pu réaliser des phases de sauts «à l’eau», afin de s’exercer aux procédures spécifiques à l’amerrissage «sous voile». Des sauts nocturnes ont également eu lieu durant cette semaine.

 

En plus de ce volet «maintien en condition opérationnelle», une série d’expérimentations a été menée. Divers matériels ont été testés, comme des voiles hybrides, matériel s’inspirant des caractéristiques d’un parachute et d’un parapente, permettant de parcourir des distances très importantes. Un nouveau type de casque a également été expérimenté. Destiné aux chuteurs opérationnels des commandos parachutistes de l’air (CPA), ce nouvel équipement permet l’emport de différents matériels (dispositif de communication Peltor, jumelles de vision nocturne…). L’expérimentation de ces matériels doit se poursuivre au cours des mois à venir.

 

Cette semaine a également permis aux parachutistes d’essai de coopérer avec leurs homologues de la direction générale de l’armement «essais en vol» (DGA-EV) et du centre air de saut en vol (CASV). Des sauts ont également pu être réalisés en coopération avec les fusiliers commandos de l’escadron de protection de la BA 126 et de militaires du 2e régiment étranger de parachutistes (2e REP) de Calvi.

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3 octobre 2015 6 03 /10 /octobre /2015 12:45
Gabon: SGF peut (enfin) lancer sa mission de formation


01.10.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

Après des mois d'incertitude politico-bancaire du côté gabonais, Sovereign Global France (SGF) démarre la préparation opérationnelle et la mise à niveau des 450 hommes du contingent gabonais pour la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations-Unies pour la Stabilisation en République Centrafricaine (MINUSCA). Voir mon post d'octobre 2014 sur la signature de l'accord franco-gabonais ici.

Une équipe SGF dirigée par Jean-­Luc Cuny est présente à Libreville pour lancer le programme qui va mobiliser une vingtaine d'employés de l'ESSD française au Gabon, à Bangui et à New York.

En vue de la mise à niveau Onu du bataillon déployé au sein de la MINUSCA, SGF assurera : 
- pour fin 2015, l'instruction du personnel déployé en Centrafrique et la fourniture des équipements en soutien de l’homme ; 
- le suivi des inspections Onu en Centrafrique et l’assistance aux relations avec l’Onu à New York ;
- la préparation des relèves du bataillon prévues en 2016 et 2017.

Selon SGF, la société de Jérôme Paolini et Peer de Jong  appuiera également le ministère de la Défense gabonaise lors de "la perception des matériels livrés par les industriels français de la Défense: transports de troupe blindés Aravis (Nexter), véhicules et matériels roulants (Renault Truck Défense et Sofema), système de télécommunications (Thales)."

Reste Piriou. Le chantier de Concarneau a toujours sur les bras l'ex P400 La Tapageuse et attend de pouvoir le livrer à la marine gabonaise.

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3 octobre 2015 6 03 /10 /octobre /2015 12:20
Des Casques bleus de la FINUL au sud du Liban. Photo FINUL/Pasqual Gorriz

Des Casques bleus de la FINUL au sud du Liban. Photo FINUL/Pasqual Gorriz

 

1 octobre 2015 – source ONU

 

Le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a appelé jeudi les Etats membres à prendre les mesures nécessaires pour renforcer les opérations de paix des Nations Unies et à contribuer davantage à leur financement.

« Malgré les progrès rendus possibles par les Nations Unies, nous savons que beaucoup trop de gens continuent de souffrir de la guerre, de l'oppression politique et des violations des droits de l'homme », a déclaré M. Ban lors d'un débat thématique de haut niveau organisé au siège de l'ONU, à New York, en marge du débat général de la 70ème Assemblée générale de l'Organisation.

« Les disputes qui couvaient depuis longtemps ont éclaté au grand jour ; les conflits armés sont d'une durée de plus en plus longue ; la violence fait son apparition dans des endroits considérés pendant longtemps comme stables ; et des extrémistes non étatiques et groupes terroristes ont étendu leur portée », a-t-il regretté.

Le Secrétaire général a rappelé que plus de 128.000 personnes sont actuellement déployées au sein de missions de maintien de la paix ou de missions politiques spéciales de l'ONU, soit plus que jamais auparavant.

« Nos mécanismes pour répondre à l'instabilité et à la fragilité ont atteint leurs limites », a constaté le chef de l'ONU lors de l'évènement, qui portait sur la décision de l'Assemblée générale de commémorer le 70ème anniversaire de l'Organisation sur le thème du maintien de la paix et de la sécurité internationale.

M. Ban a rappelé que des examens fondamentaux sont en cours afin d'évaluer les opérations de maintien de la paix de l'ONU, mais aussi l'architecture de consolidation de la paix de l'Organisation et la mise en œuvre de la résolution 1325 du Conseil de sécurité de l'ONU sur la participation des femmes dans les processus de paix.

« Dans les mois à venir, je présenterai à l'Assemblée générale un plan pour renforcer nos efforts pour prévenir l'extrémisme violent. Le Sommet humanitaire mondiale à Istanbul en mai 2016 sera l'occasion essentielle de renforcer notre effort commun pour sauver des vies et soulager la souffrance.

 

« Et le Programme de développement durable à l'horizon 2030 récemment adopté a des liens étroits avec la paix et la sécurité, y compris son Objectif 16 sur la construction de sociétés inclusives avec des institutions responsables et un accès à la justice », a rappelé le Secrétaire général.

M. Ban a noté l'existence de quatre éléments communs à ces différents évènements : une plus grande importance accordée à la prévention, la médiation et la résolution pacifique des différends et des griefs ; le renforcement de consolidation de la paix, afin de maintenir la paix et prévenir le cycle de la violence dans les sociétés sortant d'un conflit ; la prise en compte des causes des conflits, y compris par une attention accrue accordée aux violations des droits de l'homme, qui sont souvent des signes avant-coureurs d'un conflit à venir ; et l'apport de ressources adaptées.

En conséquence, le Secrétaire général a demandé à la communauté internationale de contribuer financièrement à la prévention des conflits et au financement du Fonds pour la consolidation de la paix.

« Les deux sont chroniquement sous-financés, mais un investissement modeste aujourd'hui peut épargner des interventions beaucoup plus coûteuses demain », a affirmé M. Ban, tout en demandant à l'Assemblée générale de prendre rapidement des mesures en réponse au rapport qu'il lui a remis sur l'avenir des opérations de paix des Nations Unies.

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3 octobre 2015 6 03 /10 /octobre /2015 11:55
Visite du chef d’état-major des armées, au bataillon de marins-pompiers de Marseille

 

02/10/2015 Sources : Marine nationale

 

Le vice-amiral Charles-Henri Garié,commandant le bataillon de marins-pompiers de Marseille (BMPM) a accueilli le 30 septembre 2015, le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA).

 

Pendant près de 2 heures, le CEMA a découvert cette unité hors normes, plus grande unité de la Marine, dont la mission de sécurité civile consiste à protéger lors de ses 115 000 interventions annuelles, Marseille, ses habitants et son environnement. Chargé de la prévention et de la protection dans le grand port maritime de Marseille, le bataillon a aussi en charge l’aéroport de Marseille-Provence. Le général de Villiers s’est ainsi vu présenter un large panel des capacités d’interventions des marins du feu : lutte contre l’incendie, survie en mer, risques technologiques, experts cynotechniques, groupe de recherche et d'intervention en milieux périlleux (GRIMP), mais aussi engins d’interventions contre les feux de forêts, de secours terrestres ou maritimes.

 

Suite de l’article

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3 octobre 2015 6 03 /10 /octobre /2015 11:55
photo ASP Paguiel Kohler / Marine nationale

photo ASP Paguiel Kohler / Marine nationale

 

2 Octobre 2015 Marine Nationale

 

Préserver la libre circulation en mer, garantir la sûreté des sous-marins de la Force océanique stratégique et contribuer à la sécurité en neutralisant les munitions historiques sont les principales missions des plongeurs démineurs. Placés sous l’autorité organique de l’amiral commandant la Force d’action navale (ALFAN), ils sont répartis sur les trois façades maritimes métropolitaines : Toulon, Brest et Cherbourg.

 

Les GPD effectuent tous types d'opérations de lutte contre les mines, en complément des autres moyens de guerre des mines. Chaque GPD dispose en propre de deux vedettes, d’embarcations pneumatiques et de moyens routiers. Un bâtiment base de plongeurs démineurs, unité complémentaire, permet d’étendre son rayon d’action et agit comme démultiplicateur d’effets : le Vulcain à Cherbourg, le Styx à Brest, et le Pluton à Toulon. Un quatrième bâtiment, l’Achéron, sert à la formation des plongeurs et à l’expérimentation et développement de nouveaux matériels de plongée et peut remplacer le Pluton.

 

Guerre des mines

En janvier 2015, les GPD ont été déployés au sein d’un groupe de guerre des mines (GGDM) durant quatre mois en océan Indien et dans le golfe arabo-persique (GAP). Ce groupe comprenait deux chasseurs de mines tripartites (CMT), l’Aigle et l’Andromède, un détachement de plongeurs démineurs et un état-major de conduite. Le déploiement bisannuel du GGDM dans le GAP contribue à la sécurisation des voies maritimes et des accès aux ports dans une zone d’intérêt stratégique. Ils ont également participé à des entraînements opérationnels avec leurs homologues britanniques et américains.

 

Bilan chiffré

Les GPD assurent une activité permanente sur toutes les façades maritimes métropolitaines. Chaque année, la Marine traite entre 10 et 30 tonnes d’explosifs.  En 2014, près de 2800 engins ont été neutralisés, 2000 munitions sous-marines et 769 mines terrestres ; soit 32 tonnes de munitions.

 

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3 octobre 2015 6 03 /10 /octobre /2015 11:35
« Le Pacifique est stratégique ! »

 

1 Octobre 2015 Marine Nationale - Cols Bleus

 

 

Depuis août 2014, le contre-amiral Bernard-Antoine Morio de l’Isle est à la fois commandant des zones maritimes de Polynésie française et de l’océan Pacifique et commandant supérieur des Forces armées en Polynésie française. L’amiral commandant la zone Pacifique (ALPACI) nous parle de sa zone de responsabilités et d’influence qui représente 62 % de la ZEE française.

 

COLS BLEUS : Amiral, en quoi la région Asie-Pacifique est-elle aujourd’hui devenue stratégique ?

- ALPACI : Le développement de la région Asie-Pacifique ainsi que le maintien de la puissance des États-Unis sont à l’origine du basculement du centre de gravité économique du monde, de l’océan Atlantique au XXe siècle vers l’océan Pacifique au XXIe siècle. Au cœur d’enjeux internationaux extrêmement sensibles, cette région représente d’abord une part importante de la croissance économique mondiale. À ce titre, elle est naturellement traversée par des flux d’échanges essentiels à nos économies. La liberté des voies d’approvisionnement y est primordiale. Les enjeux sont également géopolitiques avec des ressources océaniques incommensurables, des menaces qui prolifèrent et des frictions régionales exacerbées par une montée des nationalismes. Ces enjeux sont aussi environnementaux, car la géographie locale démultiplie la gravité des phénomènes naturels déjà dévastateurs. Zone de tensions, zone de transits et zone de ressources, la région Pacifique est donc stratégique.

 

 

Suite de l'entretien

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3 octobre 2015 6 03 /10 /octobre /2015 11:20
photo EMA / US DoD

photo EMA / US DoD

 

01/10/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 24 au 26 septembre 2015, le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA), s’est rendu en visite à Washington à l’invitation de son homologue américain, le général Martin Dempsey.

 

Cette visite a permis au CEMA français de témoigner sa profonde estime au général Dempsey, qui prenait sa retraite après 41 ans de service, le 25 septembre 2015. Elle lui a aussi permis de prendre contact avec son successeur, le général Joseph Dunfor Junior, devenu le 19ème Chairman of the Joint Chiefs of Staff.

 

Lors de ce déplacement, le CEMA a rencontré Madame Avril Haynes, adjointe de Susan Rice, conseillère à la sécurité nationale auprès du président américain. Cet entretien a notamment été l’occasion d’aborder les risques liés à la menace terroriste et à la coopération entre nos deux pays.

 

Au-delà du partenariat stratégique qui lie la France aux Etats-Unis, la coopération militaire bilatérale entre nos deux pays s’est trouvée renforcée par la relation de confiance et les liens tissés entre les deux CEMA. Au fil des rencontres, ils ont, de façon continue et approfondie, partagé leurs visions des opérations dans le cadre des engagements en Afrique et au Levant.

 

Dans la bande Sahélo-saharienne, les Etats-Unis soutiennent l’action menée par les forces françaises pour lutter contre les groupes armés terroristes. Au Levant, la France fait partie des principaux alliés engagés dans la coalition menée par les Etats-Unis dans la lutte contre Daech. Cette proximité s’est particulièrement illustrée lors de leur visite conjointe, le 10 mars dernier, sur le porte-avion Charles de Gaulle engagé dans les opérations au Levant.

 

La présence du général de Villiers lors de la cérémonie du 25 septembre, sous la présidence de Barack Obama, témoignait de ce lien fort entre deux chefs militaires dont les armées sont engagées ensembles sur plusieurs fronts.

photo EMA / US DoD

photo EMA / US DoD

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2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 18:55
Un colloque international sur le thème : « Le combat numérique au cœur des opérations »

 

01/10/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le jeudi 24 septembre 2015, s’est tenu à l’école militaire le premier colloque international de CyberDefense. L’EMA et la DGA ont préparé ces rencontres, organisées par le ministère de la Défense et réunissant près de 30 nationalités différentes, autour du thème « le combat numérique au cœur des opérations ».

 

Ouvert par le ministre de la Défense et son homologue britannique Michael Fallon, ce colloque a montré toute l’importance de la coopération avec nos alliés pour faire face à une menace qui ne connait pas de frontière. L’évolution des menaces, la place du combat numérique dans le cadre d’opérations militaires, l’interopérabilité entre partenaires, la formation et l’entraînement à la gestion de crise, autant de sujets qui ont permis des échanges nourris entre experts civils et militaires, entre opérationnels et universitaires.

 

Composante essentielle de l’efficacité opérationnelle, la formation initiale n’a pas été oubliée. Un challenge a été organisé sur deux jours, dont l’objectif était d’évaluer, parmi un panel international d’écoles militaires, le niveau de connaissance de futurs experts, de tester leurs aptitudes à participer au combat numérique et de commencer à fédérer un réseau cyber multinational. L’École Navale a remporté cette confrontation entre six écoles, sur un scénario cyber autour d’un système de contrôle de niveau de cuves, installées pour cette occasion à l’Ecole militaire.

 

Parce que l’espace numérique est devenu un champ d’affrontement, la cyberdéfense est intégrée en France à la planification et la conduite des opérations, sous l’autorité du CEMA. L’état-major des armées s’est en effet doté d’une chaîne de commandement opérationnel de cyberdéfense, placée au sein du centre de planification et de conduite des opérations (CPCO).

 

Le combat numérique représente un véritable défi. Compte-tenu des menaces, du champ de manœuvre et du tempo, les armées ont compris que pour le relever il fallait plus que jamais inscrire leur stratégie dans l’inter : l’interarmées, l’inter-service, l’interministériel et l’interalliés. Ce colloque aura permis de consolider ces liens et d’accompagner ainsi la montée en puissance de la cyberdéfense au sein du ministère.

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2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 18:30
photo Russian Defence Ministry

photo Russian Defence Ministry

 

2 Oct, 2015 RT.com

 

On Thursday, Russian warplanes stationed in Syria attacked a terrorist training camp and a command center, taking it out with a precision strike launched form an altitude of over 5,000 meters, the Russian Defense Ministry reported.

 

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2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 18:30
Des théories françaises reprises par les stratèges de Daesh

 

29/09/2015 Jean Guisnel – Défense Ouverte / Le Point.fr

 

Du hezbollah libanais à Daesh, les praticiens des guerres "hybrides" ont apparemment retenu les leçons... du stratège français Guy Brossolet ! Interview.

 

Joseph Henrotin revient sur l'apport du penseur militaire français Guy Brossollet aux guerres des armées modernes, parfois mises à mal par des forces bien moins puissantes. Docteur ès sciences politiques, chargé de recherche au CAPRI (Centre d'analyse et de prévention des risques internationaux) et à l'ISC (Institut de stratégie comparée), Joseph Henrotin fut directeur de séminaire à l'École de guerre de Paris et enseigne dans les écoles de guerre de Bruxelles et Yaoundé. Rédacteur en chef de la revue stratégie DSI, il est membre du Réseau multidisciplinaire d'études stratégiques. Il a publié récemment un ouvrage remarqué, Techno-guérilla et guerre hybride : le pire des deux mondes (Nuvis, 2014).

 

Le Point : Pourquoi Guy Brossollet, auteur du livre Essai sur la non-bataille, fut-il un stratège novateur ?

Joseph Henrotin : C'était un officier sinisant, c'est essentiel. Il fut le premier à traduire en français les poèmes de Mao Zedong (L'Herne, 1969). Cela ne veut pas dire qu'il adhérait à sa vision politique, mais qu'il était ouvert à une vision « indirecte » du monde. Son Essai sur la non-bataille, publié en 1975, est le premier ouvrage sur la guerre hybride, partant d'un certain nombre de constats et d'abord du renforcement des forces du pacte de Varsovie. Il s'interroge aussi sur le rôle de l'arme nucléaire tactique française, dont l'emploi paraissait alors inéluctable, tant l'URSS et ses alliés paraissaient dominants en matière conventionnelle. Il fait le postulat que la stratégie française uniquement fondée sur des moyens lourds (chars de combat, hélicoptères antichars, artillerie) est fort coûteuse et pourrait ne pas être efficace.

 

Des observateurs ont discerné des similitudes entre les principes de « non-bataille » de Brossollet et les tactiques du hezbollah libanais. Qu'en pensez-vous ?

On ne peut qu'être frappé par les analogies entre les vues de Brossollet et les actions du Hezbollah libanais en 2006 dans la guerre contre Israël. Du point de vue de la tactique terrestre, on se trouve clairement dans les lignes qu'il avait définies, avec de petites unités autonomes déployées sur le terrain, avec des systèmes complexes de communication hors de la vue des Israéliens. La puissance de feu antichars a eu de réels effets sur l'armée israélienne, qui avait oublié nombre de principes fondamentaux, par exemple en déployant des chars sans infanterie, comme Michel Goya l'a très bien montré. Si on y ajoute la guerre de l'information, les roquettes à longue portée, les missiles antinavires, on voit bien que les technologies nouvelles valident le modèle de Brossollet. Le Hezbollah est d'ailleurs souvent cité mais ce n'est qu'un exemple parmi d'autres : le « système Brossollet », repris, adapté, amélioré, permet de mieux comprendre les modes d'action des Tigres tamouls ou même de Daesh.

 

Guy Brossollet a été accusé d'être opposé à la dissuasion nucléaire. Est-ce exact ?

Joseph Henrotin : Pas du tout, la lecture de son ouvrage est convaincante sur ce point. Il est vrai qu'il met en question l'emploi de l'arme nucléaire tactique sur le champ de bataille, tout en estimant qu'une arme de faible puissance pourrait être affectée au test des intentions de l'adversaire. Il préfigure ainsi la doctrine pré-stratégique en proposant que les Mirage IV soient utilisés à cette fin. Mais le cœur de ses idées est ailleurs, dans l'emploi des forces conventionnelles.

 

Il propose des forces plus légères, plus mobiles ?

Joseph Henrotin : À l'époque, on imaginait des combats d'anéantissement, opposant de grandes unités. Il propose qu'on opte plutôt pour l'attrition des forces adverses suivant un mode alternatif, ce qui est révolutionnaire : personne dans l'Otan ne pense alors de cette façon, ni en France d'ailleurs… Ce qui lui posera de sérieux problèmes, car c'est une rebuffade à la doctrine ! Il imagine d'établir un maillage territorial avec deux fonctions : identifier la progression adverse et lui donner des coups d'épingle, afin de dégrader son potentiel notamment grâce à l'emploi des nouveaux missiles antichars comme le Milan. À ces coups d'épingle, il ajoute bien entendu des coups de poing, infligés par des modules de chars de bataille et d'artillerie et d'autres formés d'hélicoptères. Le nucléaire vient ensuite… Il n'oublie pas les interventions outre-mer et les théâtres africains. À la fin des années 1990, dans le cadre de mes travaux universitaires, j'ai pu tester le modèle de Brossollet appliqué à une attaque biélorusse contre la Pologne. Il s'est avéré d'une efficacité extrême, confirmant des travaux allemands des années 1980.

 

Où peut-on voir aujourd'hui la suite des idées de Guy Brossollet ?

Joseph Henrotin : Combien de centaines de pages me proposez-vous ? Dès le début des années 1980, Essai sur la non-bataille est traduit en allemand, avec une préface du général Emil Spannocchi, chef d'état-major de l'armée autrichienne, qui appliquera d'ailleurs, en partie, ses conceptions. En Allemagne, de nombreux officiers de la Bundeswehr ont travaillé sur ses concepts, en les raffinant – c'est là d'ailleurs qu'est forgé le terme « techno-guérilla ». C'est ce qu'a fait aussi le Suédois W. Agrell dans les années 1980, pour faire évoluer le modèle de conscription et envisager d'armer la population pour bloquer une invasion soviétique.

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2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 16:30
Yémen: les forces loyalistes contrôlent le détroit stratégique de Bab Al-Mandeb


02.10.2015 45eNord.ca (AFP)
 

Les forces gouvernementales yéménites ont pris le contrôle vendredi du détroit stratégique de Bab Al-Mandeb, par lequel transite une bonne partie du trafic maritime mondial, et jusqu’alors aux mains des rebelles chiites Houthis, selon un chef militaire.

 

« Le détroit de Bab Al-Mandeb est désormais sous le contrôle total de nos troupes », a déclaré à l’AFP le général de brigade Turki Ahmed, l’un des commandants de l’offensive militaire qui a permis jeudi « la reconquête de l’île de Mayoun », située entre le Golfe d’Aden et la mer Rouge.

Les forces gouvernementales, soutenues par la coalition arabe conduite par l’Arabie saoudite, ont également repris aux rebelles les localités de Bab Al-Mandeb et Dhubab, proches du détroit.

Ce détroit était depuis mars aux mains des Houthis et de leurs alliés, les unités militaires restées fidèles à l’ancien président Ali Abdallah Saleh.

Le général Ahmed a fait état de « l’aide des forces de la coalition, qui ont apporté un appui terrestre, naval et aérien » pour la reprise du détroit.

 

Repli des Houthis

« Les Houthis et leurs alliés se sont repliés sur Mokha », ville portuaire de la mer Rouge, située à environ 20 km plus au nord, a-t-il encore ajouté.

L’offensive a été lancée « en réponse à des mouvements de troupes des rebelles » en direction de la province d’Aden et de quatre autres provinces du Sud, toutes reconquises cet été par les forces gouvernementales, a indiqué par ailleurs une source militaire.

Aden, déclarée capitale « provisoire » du pays, « a été visée jeudi par le tir d’un missile Scud, tombé dans la banlieue ouest », a révélé sans plus de détails cette même source, qui a requis l’anonymat.

En septembre, le gouvernement du président Abd Rabbo Mansour Hadi avait regagné Aden après six mois d’exil en Arabie saoudite.

Les rebelles, qui contrôlent toujours la capitale Sanaa et des régions du centre et du nord du pays, ont reconnu vendredi la perte du détroit de Bab Al-Mandeb.

Dans un message adressé au secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon, l’un de leurs responsables, Mohamed Ali al-Houthi, dit avoir été « surpris » par l’attaque jeudi contre ses partisans « sur l’île Mayoun et les zones proches du détroit de Bab Al-Mandeb ».

Il y voit « une escalade grave et irresponsable » et met en garde contre « les menaces » qu’elle fait peser sur « la sécurité de la navigation maritime internationale » dans le détroit, selon le texte publié par l’agence de presse Saba contrôlée par les rebelles.

Après la reconquête de ce détroit, « la prochaine étape pour nos forces sera la reprise de toute la côte bordant la mer Rouge, dont Mokha, mais aussi Hodeida », la grande cité portuaire toujours contrôlée par les rebelles, a déclaré pour sa part à l’AFP le porte-parole du gouvernement d’Aden, Rajedh Badi.

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2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 12:55

Sir Thomas Lipton's yacht 'Erin' while serving as a Red Cross Hospital ship.Crédits : Topical Press Agency

 

02.10.2015 source SHD
 

2 octobre 1187 : Jérusalem se rend à Saladin. Assiégée par une armée de 40 000 hommes depuis le 20 septembre, la ville, très affaiblie, se rend après les négociations que mène Balian d’Ibelin avec Saladin. A la différence des Croisés qui lors de la prise de la ville (15 juillet 1099) ont massacré une partie de sa population (malgré des ordres contraires de Tancrède de Hauteville ), Saladin respecte les termes de l’accord avec Balian d’Ibelin et veille surtout à ce qu’il n’y ait aucun débordement vis a vis de la population.

 

2 octobre 1370 : du Guesclin est fait Connétable de France. Le roi Charles V le sage remet l’épée de connétable au chevalier breton, symbole du commandement de son armée.

 

2 octobre 1914 : mort du capitaine Maurice Cortier (Drouilly – Marne). Le premier explorateur et cartographe du massif montagneux de l'Adrar des Iforas (actuel Mali) meurt des blessures reçues lors de la contre-attaque de la Marne (25 septembre). Saint-Cyrien, officier des troupes coloniales, il est l'un des meilleurs connaisseurs du Sahara pour l'avoir sillonné au cours de nombreuses missions notamment dans l'Adrar des Iforas (1907), leTassili Najjer (1908) et leTanezrouft (1913)

Il est l'auteur de plusieurs études et notamment de l'ouvrage D’une rive à l’autre du Sahara, Paris, Emile Larose, 1908,

 

2 octobre 1914 : le yacht Erin de sir Lipton transformé en hôpital (Le Havre). Le fondateur de la marque de thés, aujourd’hui très connue, met à disposition de la Croix-Rouge son yacht personnel à bord duquel sert la duchesse de Westminster en tant qu’infirmière.

 

2 octobre 1948 : création du 2ème BEP (Algérie – Sétif). Ancêtre de l’actuel 2ème Régiment Etranger de Parachutistes. Il est stationné à Calvi depuis 1967 et est présent sur tous les théâtres d’opérations où intervient la France.

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2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 11:30
Russian Airstrikes in Syria: September 30-October 1, 2015

 

Oct 2, 2015 - Genevieve Casagrande - ISW

 

Russia conducted a second round of airstrikes in Syria on October 1, targeting rebel-held positions in the provinces of Homs, Idlib, and Aleppo. The Russian Ministry of Defense (MoD) has repeatedly claimed that the airstrikes are targeting ISIS positions in these rebel-held areas. However, Russian targets included the training camp of an FSA-affiliated, Western-backed TOW anti-tank missile recipient Liwa Suqour al-Jebel near the town of Maaret al-Nouman in Idlib Province, in addition to other rebel-held targets. The Russian MoD also claimed two airstrikes in Raqqah Province, targeting an ISIS-held training camp and “command post”. These airstrikes are the first Russian strikes confirmed by the Russian MoD that have targeted positions in ISIS-held terrain.

The following graphic depicts ISW’s assessment of Russian airstrike locations based on reports from local Syrian activist networks, Syrian state-run media, and statements by Russian and Western officials.

 

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2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 07:55
[web série] Furtivité: le Tigre (3/5)


1 oct. 2015  par Ministère de la Défense

 

#Furtivité : Depuis les guerres menées dans les années 50, en Indochine, en Algérie, ou au Vietnam, l’hélicoptère est devenu incontournable pour les missions de secours, d’assistance aux blessés, de transport de troupes et de combat. Pour optimiser ses interventions, l’hélicoptère doit désormais être le plus furtif possible en échappant aux détections des radars.

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 18:55
Le XV du Pacifique a fait la démonstration de son haka aux pieds de l’Arc de triomphe. - photo C.Lebertre DICoD.jpg

Le XV du Pacifique a fait la démonstration de son haka aux pieds de l’Arc de triomphe. - photo C.Lebertre DICoD.jpg

 

30/09/2015 Carine Bobbera  - Ministère de la Défense

 

Lundi 28 septembre 2015, la sélection nationale militaire de rugby « XV du Pacifique » et la sélection nationale militaire de rugby de Nouvelle-Zélande ont procédé au ravivage de la flamme du soldat inconnu sous l’Arc de triomphe, à Paris. Ils ont prolongé ce moment de fraternité par un match de gala, le lendemain, au stade Jean-Bouin.

 

Les chants du Pacifique ont résonné sous les arcades de l’Arc de triomphe, ce lundi 28 septembre 2015. La sélection nationale militaire de rugby « XV du Pacifique » et la sélection nationale militaire de rugby de Nouvelle-Zélande ont procédé au ravivage de la flamme du soldat inconnu sous l’Arc de triomphe, à Paris.

Présidée par le gouverneur militaire de Paris, le général de corps d’armée Bruno Le Ray, et par l’ambassadeur de Nouvelle-Zélande, Son Excellence monsieur James Loundon Kember, cette cérémonie s’inscrit dans le cadre des commémorations de la Grande Guerre et rend hommage aux forces armées françaises et néo-zélandaises, tout particulièrement aux rugbymen militaires qui sont tombés au champ d’honneur pendant la Première Guerre mondiale.

 

A la fin de la cérémonie, le XV du Pacifique a réalisé son traditionnel haka devant les regards médusés d’enfants et ceux plus amusés de leurs homologues militaires des « Defence Blacks ».

Les deux équipes se sont retrouvées le lendemain, le mardi 29 septembre, au stade Jean-Bouin (Paris 16e) pour un match de gala. Les Néo-Zélandais se sont imposés 50-0 face aux Français, qui ont néanmoins exprimé leur fierté d’avoir affronté ces sportifs de haut niveau. Le dernier match d’une sélection nationale militaire de rugby néo-zélandaise contre leurs homologues français remonte au 8 avril 1917 ! Déjà, à cette époque, les All Blacks Defence l’avaient emporté. Mais est restée dans les mémoires la démonstration impressionnante du haka néo-zélandais et l’échange fraternel des maillots, entre les deux équipes alliées, à la fin du match.

 

Note RP Defense : voir reportage photos sur la page Facebook NZDF Rugby - Defence Blacks

 

XV du Pacifique – Defence Blacks

Le rugby militaire commémore 100 ans de fraternité

L’équipe du « XV du Pacifique » est constituée de joueurs des trois armées et de la Gendarmerie nationale originaires du Pacifique et porte le souvenir des Océaniens morts pour la France et plus particulièrement des militaires du Bataillon du Pacifique.

photo NZDF Rugby - Defence Blacks

photo NZDF Rugby - Defence Blacks

Les forces armées de Nouvelle-Zélande possède également leur équipe de rugby militaire nommée  les « Defence Blacks ». Ces derniers sont actuellement en tournée en France et en Belgique et participeront à la deuxième coupe du monde militaire de rugby qui aura lieu du 6 au 29 octobre au Royaume-Uni. Ils sont déjà annoncés comme les grands favoris.

 

Note RP Defense : voir NZDF Rugby - Defence Blacks sur Facebook

Haka of XV du Pacifique

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 18:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

01/10/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Dans la bande sahélo-saharienne, la situation sécuritaire n’a pas connu d’évolution majeure.

 

Avec les forces partenaires, Barkhanepoursuit des opérations ciblées contre les Groupes armés terroristes (GAT). Elles visent en particulier à perturber leurs flux logistiques, afin d’entraver leurs actions et empêcher la création de zones refuge.

 

La force française a conduit l’opération Kounama 6,du 14 au 22 septembre 2015, dans la région de la passe de Salvador au Nord du Niger. Cette mission, réalisée en coordination avec les forces armées nigériennes, a permis de confirmer l’attrition des flux logistiques des GAT dans la région.

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 18:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

01/10/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Alors que la situation restait globalement calme ces dernières semaines, la ville de Bangui a connu un épisode de violence entre le samedi 26 et le mercredi 30 septembre 2015. Trois niveaux de crise se sont agrégés : des heurts intercommunautaires, des troubles à l’ordre public marqués par des pillages et des affrontements entre petits groupes armés, enfin des revendications de nature plus politique.

 

Quelques actions de combat ont opposé localement des membres des groupes armés aux forces de la MINUSCA, puis à Sangaris dans la journée du mardi 29 septembre. Le retour du chef de l’État de transition, madame Catherine Samba Panza, mercredi 30 septembre, a ramené le calme dans la capitale centrafricaine.

 

Dans cette phase de tensions, les forces internationales ont pleinement joué leur rôle. Elles se sont interposées pour enrayer le processus de la violence. La MINUSCA police est intervenue en premier ligne pour stopper les violences intercommunautaires. Pour mettre fin aux exactions menées par les groupes armés, elle a été renforcée par des éléments de la MINUSCA force présents dans la capitale. De son côté, la force Sangaris est intervenue en appui dans différentes actions, notamment aux abords de l’aéroport de M’Poko.

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 18:30
photo EMA / Armée de l'Airphoto EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

01/10/2015 Sources : Etat-major des armées

 

La situation sécuritaire au Levant n’a pas connu d’évolution significative cette semaine. En Irak, la coalition concentre ses efforts sur trois zones, où Daech mène des actions de harcèlement et des attaques ciblées : Baïji, Ramadi et Fallouja.

 

En Syrie, où Daech tente toujours d’obtenir des gains territoriaux, la semaine a été marquée par la réalisation d’une première frappe française au Sud de la ville de Deir Ez Zor. Elle a été réalisée sur la base des éléments recueillis par les missions ISR conduites depuis le 8 septembre 2015.

 

Le 24 septembre 2015, la Frégate anti-aérienne (FAA) Cassard a rejoint le groupe aéronaval américain- Carrier Strike Group 12 (CSG12) – constitué autour du porte-avions USS Theodore Roosevelt. Ce faisant, il rejoint les forces françaises engagées au Levant. Sa mission consiste à prendre le commandement d’une zone de défense aérienne, au profit du Centre de coordination des opérations aériennes (CAOC) d’Al Udeid, situé au Qatar.  En parallèle, il participe en tant qu’escorteur à la protection du porte-avions américain.

 

Cette semaine, 19 missions aériennes ont été effectuées par la force Chammal au-dessus de l’Irak et au-dessus des zones contrôlées par Daech en Syrie, dont 7 missions de renseignement. Sept frappes ont été réalisées, conduisant à la destruction de 24 objectifs dans les régions irakiennes de Mossoul et Ramadi, et à Deir Ez Zor en Syrie.

Crédits EMA

Crédits EMA

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 16:56
Tir longue distance: record du monde pour un militaire du 1er RCA

 

01/10/2015 armée de Terre

 

3695 m avec un fusil de précision 408 Cheytac : c’est la portée du tir réalisé par l’adjudant Benjamin le 22 août dernier. Record du monde battu !

 

Trois ans de préparation ont été nécessaires à l’adjudant, chef de peloton blindé au 1er régiment de chasseurs d’Afrique (1er RCA – Canjuers), et à son équipe pour surpasser le précédent record à 3400 m. «  En juin 2014, lors d’un entraînement  à 2960 m, nous sommes parvenus à mettre 4 balles sur 7 dans une cible de 200 cm x 200 cm. C’est à cet instant que nous avons pris conscience des capacités extraordinaires du calibre 408 Cheytac, idéal pour le tir longue distance».

 

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 16:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

01/10/2015 CFA – Armée de l’Air

 

La communauté des parachutistes militaires de l’armée de l’air a célébré son 80e anniversaire, vendredi 25 septembre 2015, au centre de préparation opérationnelle du combattant de l’armée de l’air (CPOCAA), sur la base aérienne 115 d’Orange.

 

«A quelques jours de la Saint-Michel, je sais le lien fort qui unit les parachutistes militaires: du militaire du rang au général, tous doivent franchir cette même issue généralement située à l’arrière de l’avion.» C’est en ces termes que le général Serge Soulet, commandant les forces aériennes, s’est adressé à la communauté paras de l’armée de l’air lors de cette journée de festivités. Placée sous le signe du recueillement, de la commémoration et de la fraternité, la cérémonie des 80 ans du parachutisme militaire français a débuté par une célébration religieuse, suivie d’une prise d’armes. L’occasion de retracer l’histoire, à la fois riche et douloureuse, de ces unités de chuteurs opérationnels dont l’origine remonte à 1935, grâce à la ténacité du capitaine Fréderic Geille.

 

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 16:55
photo Légion Etrangère

photo Légion Etrangère

 

29 septembre 2015 par Henri Weill - Ainsi va le monde !

 

Celle-ci se déroulera dans la cour de la mairie, le 13 octobre prochain. Une soixantaine d'engagés volontaires de la 3ème compagnie du 4ème Régiment étranger (RE, Castelnaudary, Aude) devraient recevoir, au terme de leur quatrième semaine d’instruction, leur képi blanc qui marque, symboliquement, l’appartenance à l’institution. Quarante-huit heures auparavant, ceux-ci débuteront la traditionnelle et déterminante marche de 50 km qui partira du camp de Souge et se terminera à la pointe du Bassin d’Arcachon, au Cap Ferret. La moyenne d’âge de ces engagés de la 3ème compagnie est de 23 ans et ils sont originaires de 35 pays. On y trouve ainsi 5 ukrainiens et 4 népalais.

Cette année, alors que la Légion étrangère peut recruter plus (1700 légionnaires au lieu de 1000) chacune des 4 sections du régiment école de la Légion compte 60 légionnaires. En 2014, chacune des 3 sections alignait 40 engagés volontaires.

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 16:55
Commission de la défense nationale et des forces armées - photo Assemblée Nationale

Commission de la défense nationale et des forces armées - photo Assemblée Nationale

 

1er octobre 2015 Séance de 11 heures - Compte rendu n° 1

 

Présidence de M. Jean-Jacques Candelier, président d’âge, puis de Mme Patricia Adam, présidente

 

La séance est ouverte à onze heures, sous la Présidence de M. Jean-Jacques Candelier, président d’âge

 

La commission s’est réunie en vue de procéder à la nomination de son bureau.

 

Élection du président :

La commission a été saisie de la candidature de Mme Patricia Adam.

Le nombre de candidats n’étant pas supérieur à celui du poste à pourvoir, Mme Patricia Adam a été proclamée présidente.

 

Présidence de Mme Patricia Adam, présidente

Élection des vice-présidents :

La commission a été saisie des candidatures de MM. Nicolas Bays, Jean-Jacques Candelier, Christophe Guilloteau et Philippe Nauche. Le nombre de candidats n’étant pas supérieur à celui des postes à pourvoir, MM. Nicolas Bays, Jean-Jacques Candelier, Christophe Guilloteau et Philippe Nauche ont été proclamés vice-présidents de la commission.

 

Élection des secrétaires :

La commission a été saisie des candidatures de MM. Philippe Folliot, Philippe Meunier, Jacques Moignard et Gwendal Rouillard. Le nombre de candidats n’étant pas supérieur à celui des postes à pourvoir, MM. Philippe Folliot, Philippe Meunier, Jacques Moignard et Gwendal Rouillard ont été proclamés secrétaires de la commission.

 

* *

En conséquence, le bureau de la commission est ainsi constitué :

– Présidente : Mme Patricia Adam

– Vice-présidents : MM. Nicolas Bays, Jean-Jacques Candelier, Christophe Guilloteau et Philippe Nauche

– Secrétaires : MM. Philippe Folliot, Philippe Meunier, Jacques Moignard et Gwendal Rouillard.

La séance est levée à onze heures dix.

*

* *

Membres présents ou excusés

Présents. - Mme Patricia Adam, M. Nicolas Bays, M. Malek Boutih, M. Jean-Jacques Candelier, Mme Fanélie Carrey-Conte, M. Laurent Cathala, M. David Comet, Mme Catherine Coutelle, M. Francis Hillmeyer, M. Alain Marleix, M. Philippe Meunier, M. Jacques Moignard, M. Philippe Nauche, Mme Nathalie Nieson, M. Gwendal Rouillard, M. Thierry Solère, M. Michel Voisin

Excusés. - M. Olivier Audibert Troin, Mme Danielle Auroi, M. Claude Bartolone, M. Philippe Briand, M. Jean-David Ciot, M. Guy Delcourt, Mme Carole Delga, Mme Geneviève Fioraso, M. Yves Foulon, Mme Geneviève Gosselin-Fleury, M. Serge Grouard, Mme Edith Gueugneau, M. Éric Jalton, M. Jean-Yves Le Déaut, M. Frédéric Lefebvre, M. Bruno Le Roux, M. Maurice Leroy, Mme Marie Récalde, M. François de Rugy, M. Jean-Michel Villaumé, M. Philippe Vitel

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 16:50
photo BAE Systems

photo BAE Systems

 

30.09.2015 BAE Systems

 

BAE Systems today delivered the first production series ARCHER artillery system to the Swedish Defence Materiel Administration (FMV) during a ceremony at the company’s Karlskoga facility.

 

The ARCHER system is one of the world’s most advanced artillery systems with high mobility and precision. ARCHER provides fire support that is powerful and flexible, and features high levels of autonomous operation under protection. It is based on proven subsystems and has an extensive ammunition portfolio.

 

“BAE Systems Bofors and FMV have been working very closely to achieve our high-level requirements for the ARCHER program. This is an important milestone as we begin the delivery of all systems for our Swedish customer,” said Lena Gillström, managing director for Weapon Systems, Sweden at BAE Systems, Inc. “ARCHER will provide the Swedish armed forces with an advanced artillery system that focuses on the safety of our soldiers.”

 

BAE Systems’ employees and representatives from FMV, the Swedish Armed Forces, and the Ministry of Defence were in attendance as Gillström delivered the first system to Swedish Defence Minister Peter Hultqvst.

 

“ARCHER is an important part of strengthening the Swedish defense,” said Dan Ohlsson, Acting Director General for FMV.

 

BAE Systems delivered the pre-serial ARCHER systems to the Swedish government in 2013, which have been in use by the Swedish artillery regiment.

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