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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 07:45
photo EMA / Armée de Terre

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24/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 7 au 11 septembre 2015, le détachement prévôtal de la force Barkhane basé à N’Djamena a dispensé une formation au profit des gendarmes territoriaux de la 2ème Légion et des policiers de la circonscription de Faya-Largeau (Tchad).

 

Organisée sur une durée de cinq journées, la formation s’articulait autour de cinq modules abordant tour à tour l’éthique et la déontologie, les contrôles routiers et les accidents corporels de la sécurité routière, la prise d’empreintes digitales et leurs comparaisons, et enfin la sensibilisation à la lutte anti-terroriste. Chaque thème a été traité sous forme de rappels théoriques suivis d’exercices de mise en pratique. À la fin de la formation, un diplôme a été remis aux participants au cours d’une cérémonie officielle à laquelle ont assisté le gouverneur de la province du Borkou mais aussi l’ensemble des autorités officielles et traditionnelles de la Palmeraie.

 

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 07:45
photo EMA / Marine nationale

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24/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 13 au 15 septembre 2015, la frégate de surveillance Germinal a piloté la 3ème édition 2015 de l’exercice NEMO (Navy Exercise for Maritime Operations) au large des côtes de l’Afrique centrale. Le principal objectif de cet exercice multinational est d’entraîner les marines riveraines à la sécurisation du golfe de Guinée. Pour cette édition, les marines camerounaises et gabonaises ont travaillé de concert avec la frégate française.

 

Avant de débuter l’exercice NEMO en mer, plusieurs réunions de planification ont été conduites à bord du Germinal durant sa relâche opérationnelle à Douala du 11 au 13 septembre 2015. Cette préparation préalable était nécessaire pour bâtir un programme d’activités à la mer impliquant trois patrouilleurs camerounais : Sanaga, Ntem et Ebodje, ainsi que deux patrouilleurs gabonais : l’EV Betseng et le Cocobeach. En mer, NEMO a débuté avec la conduite d’un exercice de visite. L’objectif était l’interception et la fouille du Germinalpar le Sanaga renforcé des deux autres patrouilleurs. Le Germinal tenait le rôle d’un navire suspecté de se livrer à des activités de trafics illicites. Encadrés par la brigade de protection du Germinal, les marins camerounais ont progressé à bord sous leurs conseils expérimentés.

 

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photo EMA / Marine nationale
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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 18:55
Les Journées de la Cavalerie  du 10 au 12 Octobre 2015

 

source UNABCC

 

Les 10 - 11 - 12 octobre auront lieu les "Journées de la cavalerie"

- Samedi 10 octobre : Assemblées générales diverses

- Dimanche 11 octobre :

* 10 h 30 : Dépôt de gerbes aux Invalides.
* 11 h 00 : Messe. (Intentions de prières par le Président de l’UNABCC)
* Prise d’armes dans la Cour des Invalides sous la responsabilité de l’EC.
* Repas à l’École Militaire dans les conditions habituelles .
* 16 h 30 : Début de mise en place du dispositif à l’Arc de Triomphe.
* Cérémonie à 17 h 00

 

- Lundi 12 octobre : L’École de Cavalerie organise les "Ateliers de la cavalerie" ;

Thème "Le combat interarmes, place de la cavalerie : hier, aujourd'hui, demain" avec la participation des industriels l'après-midi.

* Matin 09 h 00 : Début du colloque,salle Austerlitz aux Invalides
* Fin de la matinée 11 h 30
* 12 h 30 :Déjeuner
* Reprise à 13 h 30 dans l’Amphi Foch, École militaire
* 17 h 00 : Arrivée du CEMAT.
* 17 h 30 : fin du colloque.

Bulletin de participation téléchargeable sur le site UNABCC

 

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 18:55
photo A.Roiné / ECPAD

photo A.Roiné / ECPAD

 

 

25/09/2015 Ministère de la Défense

 

Endurance, rigueur et précision, le Cours Nageur de Combat (CNC) de la Marine nationale forme les futurs nageurs de combat des forces spéciales françaises. Durant sept mois, les stagiaires du CNC apprennent à opérer en milieu subaquatique pour mener à bien des missions offensives. En juin dernier, nous avons suivi durant quelques jours les stagiaires du CNC au cours d’un exercice.

 

Voir le diaporama

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 17:55
photo D. Blanchet - Armée de Terre

photo D. Blanchet - Armée de Terre

 

24/09/2015 Armée de Terre

 

En introduisant le tir de combat collectif en mouvement (TICCOM) dans la formation et l’entrainement des fantassins, l’école de l’infanterie bouscule les règles de l’instruction au tir traditionnelles.

 

Comment améliorer la formation au tir de combat pour se rapprocher au plus près de la réalité du terrain ? Parmi les réponses proposées par l’école de l’infanterie, le tir de combat collectif en mouvement (TICCOM) tire son épingle du jeu.  À l’aide d’un balisage sur le champ de tir, un groupe de fantassins peut s’entrainer au tir décalé en toute sécurité. Plus rythmé, moins statique, ce nouveau procédé s’adresse aux équipes, groupes et sections de l’armée de Terre. Il sera enseigné à partir de janvier 2016.

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 17:55
Les gendarmes du GIGN en images

 

source GIGN
 

Plusieurs expositions photographiques témoignent de l'engagement des gendarmes de l'unité.

C'est à Paris qu'une exposition photographique présente, à partir du mercredi 16 septembre, le Groupe d'Intervention de la Gendarmerie Nationale (GIGN). Cette exposition se tient pendant un mois au sein de la boutique Objectif Bastille dont Canon est partenaire. L'ensemble des photographies exposées ont été prises par des gendarmes photographes au GIGN.

Par ailleurs, la Gendarmerie nationale participe jusqu'au 12 septembre au festival de photojournalisme " Visa Off ", à Perpignan. A ce titre, les clichés du Major Fabrice Balsamo, photographe au Service d'Information et de Relations Publiques (SIRPA), pris lors de l'intervention du GIGN à Dammartin-en-Goële, le 9 janvier dernier, ont reçu une mention spéciale du jury.

Cliquer ici pour afficher l'album photos.

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 17:55
Le Pôle d’excellence cyber se structure en association Loi 1901



24/09/2015 Ministère de la Défense

 

 À l’occasion du colloque international #CyberDefense qui s’est tenu à Paris ce jeudi 24 septembre 2015, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, et le président du Conseil régional de Bretagne, représenté par Bernard Pouliquen, vice-président en charge de la recherche et de l’enseignement supérieur, ont signé les statuts fondateurs de l’association « Pôle d’excellence cyber ». Les dirigeants des 13 premiers grands groupes industriels partenaires étaient également présents pour cette signature : Airbus D&S, Alcatel Lucent, Atos-Bull, Bertin, Cap Gemini Sogeti, DCI, DCNS, EDF, La Poste, Orange, Safran, Sopra-Steria, Thales.

 

Lancé en février 2014, le Pôle d’excellence cyber – initiative conjointe du ministère de la Défense dans le cadre du Pacte défense cyber et du Conseil régional dans le cadre du Pacte d’avenir pour la Bretagne – a une vocation nationale et un objectif de rayonnement international.

Il a pour mission, au profit du ministère de la Défense et, plus largement, de la communauté nationale cyber, de stimuler le développement de :

-         l’offre de formation cyber (initiale, supérieure, continue) et sécuriser ainsi la disponibilité des compétences qualifiées,

-         la recherche académique cyber,

-         l’offre de services et de produits de confiance,

-         la base industrielle et technologique de cyberdéfense, avec une attention particulière portée aux PME-PMI innovantes, y compris à l’export.

 

Avec une approche résolument pragmatique, horizontale et collaborative, le Pôle d’excellence cyber compte déjà plus de 50 partenaires qui travaillent en réseau, indépendamment de leur taille ou de leur nature (publique ou privée, civile ou militaire). Il regroupe notamment les équipes cyber du ministère de la Défense, les écoles et universités, les laboratoires de recherche, les grands groupes prestataires et Opérateurs d’importance vitale (OIV), les PME ou encore les agences de développement économique.

 

Avec un intérêt et des sollicitations qui dépassent déjà nos frontières françaises et européennes, le Pôle d’excellence cyber compte à son actif de premières réalisations marquantes. Un accord général de partenariat pour la recherche a ainsi été signé avec 11 institutions, écoles ou universités. 22 formations nouvelles ou ayant intégré la cyber existent désormais, le nombre d’étudiants formés ou sensibilisés à la cyber en Bretagne a augmenté de 40 % et un appel à projets régional a permis de soutenir 11 projets portés par 13 PME innovantes.

 

Aujourd’hui, la structuration du Pôle d’excellence cyber en « association Loi 1901 » lui donne, au-delà de la structure en elle-même, les outils et les moyens nécessaires à l’accélération de son déploiement, grâce à l’engagement de ses partenaires : dès à présent, 30 millions d’euros minimum sur les 5 prochaines années.

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 17:55
Le CEAM présente l'ESTA (Escadron de Soutien Technique Aéronautique)


28 sept. 2015 par CEAM

 

Clip de présentation de l'Escadron de Soutien Technique Aéronautique de la base aérienne 118 de Mont de Marsan

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 17:50
photo NATO

photo NATO

 

22/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 12 et le 13 septembre, le général Pierre de Villiers était à Istanbul, en Turquie, à l’occasion de la réunion du comité militaire de l’Alliance.

 

Il a participé aux débats sur la montée en puissance d’une force interarmées à très haute réactivité (Very high readiness Joint Task Force – VJTF). En marge de cette réunion, il a également pu s’entretenir avec ses homologues lors de rencontres bilatérales. Aujourd’hui, « gagner la guerre » nécessite de s’inscrire dans l’ère de « l’inter » : l’interarmées, l’interministériel, mais aussi l’international. Cette dimension internationale implique d’agir ou de se préparer à agir en coalition. C’est la raison d’être de l’OTAN qui réunit régulièrement autour d’une même table les chefs d’état-major des pays membres de l’Alliance.

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 17:45
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

21/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Lors de son escale à Lomé du 4 au 8 septembre 2015, la frégate de surveillance Germinal a effectué des périodes d’instruction opérationnelle (PIO) au profit de la marine togolaise.

 

Les PIO sont organisés dans le cadre de la mission Corymbe, dans laquelle est engagé le Germinal. Ils consistent, grâce à la présence ponctuelle d’équipage de la Marine française, à exercer les marines partenaires de l’Afrique de l’Ouest pour améliorer leurs savoir-faire en matière de surveillance maritime. Au Togo, le Germinal a partagé son savoir-faire en matière de visite de bâtiment à la mer. La première phase du PIO s’est déroulée à quai avec des instructions aux palpations de sécurité et à la progression tactique en groupe. Une formation à la conduite d’une enquête de pavillon a également été dispensée. Le lendemain, le patrouilleur côtier togolais Agou est sorti en mer pour la seconde phase du PIO. Son équipe de visite avait pour mission de contrôler le Germinal suspecté de se livrer à des activités de trafic illicite.

 

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 17:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

23/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Au regard de son dispositif aéroterrestre, la force Barkhane a des besoins en carburant considérables pour assurer ses missions opérationnelles. Le SEA en assure l’approvisionnement, l’analyse, le stockage et la distribution à l’ensemble de la force.

 

Le Laboratoire mobile du SEA (LMSEA) a pour mission d’assurer l’analyse du carburant acheté aux fournisseurs civils avant d’autoriser sa distribution aux aéronefs et véhicules militaires de la force sur l’ensemble du théâtre d’opération. Basé à Niamey, au Niger, il est l’élément permettant de garantir la sécurité des vols et des convois en s’assurant que le carburant soit conforme aux normes et aux standards internationaux.

 

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 17:45
photo EMA

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22/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Le général Pierre de Villiers était en République Centrafricaine puis au Tchad les 1er et 2 septembre 2015 où il a retrouvé les hommes et les femmes engagés dans les opérations Sangaris et Barkhane.

 

Planifiés dans les jours qui ont immédiatement suivi « la rentrée », ces déplacements sont jugés indispensables par le CEMA. Ils lui permettent non seulement de s’imprégner des réalités du terrain, mais également de transmettre en direct son évaluation stratégique de la situation sécuritaire ainsi que ses orientations. Le 1er septembre, le CEMA a commencé par un point de situation avec les principaux acteurs de l’opération Sangaris. Cette inspection de théâtre s’est déroulée au moment où le contingent français se réarticule sur un format de « force de réaction rapide » au profit de la mission de l’ONU (la MINUSCA), dont le déploiement a été rendu possible par l’action de Sangaris. C’est ce que le CEMA a rappelé dans son allocution aux forces. "Grâce à Sangaris, la communauté internationale a pu se déployer ... Aujourd’hui, la MINUSCA a pris, et avec succès, le relais de notre action."

 

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 17:35
photo EMA / Armée de Terre

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23/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 26 août au 12 septembre 2015, dans le cadre des activités de coopération militaire régionales, les forces armées en Nouvelle-Calédonie (FANC) ont projeté un détachement à Nuku’alofa (Tonga) dans le cadre de l’exercice Tafakula.

 

Tafakula est un exercice à dominante infanterie qui, cette année, a été réalisé en coopération avec les His Majesty’s Armed Forces (HMAF) du Tonga, l’United States Marine Corps (USMC) et les New-Zealand Defence Forces (NZDF). Ce type d’activité vise essentiellement à développer l’interopérabilité entre les forces participantes. Pour l’occasion le Régiment d’infanterie de Marine Pacifique Nouvelle-Calédonie (RIMaP-NC) a projeté une section composée en majorité de personnel de la 5e compagnie (unité élémentaire de réserve – UER). Au programme, séances de sport, formation au maniement des armes des différentes nationalités, combat corps-à-corps, manœuvre en terrain libre, formation au secourisme au combat ou encore tir. Le tout dans une intégration poussée  des sections, composées chacune de trois groupes de nationalités différentes. Pendant deux semaines, cette préparation a ainsi permis une émulation et des échanges fructueux entre les 4 nations.

 

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 17:30
photo EMA

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22/09/2015 Sources : État-major des armées

 

En visite au Liban le 10 et le 11 septembre 2015, le général Pierre de Villiers est allé à la rencontre des soldats de l’opération Daman.

 

A son arrivée à Beyrouth, un changement d’emploi du temps a empêché le CEMA de se rendre à Dayr Kifa, au sud du Liban, où sont stationnés les soldats de l’opération Daman. C’était sans compter sur la détermination des uns est des autres. Bien décidé à « prendre le pouls » de ses soldats, le CEMA a invité une délégation du mandat XXIII de l’opération DAMAN à le retrouver à Beyrouth. Dans la logique de réaction rapide qui est au cœur de leur mission, les casques bleus français ont rallié la capitale libanaise où l’ambassadeur de France les a accueillis, favorisant une de ces rencontres avec la troupe auxquelles le général de Villiers tient tout particulièrement.

 

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 16:45
C-Navy welcomes the French Ambassador on board SAS PROTEA - Photo by Leading Seaman Themba Zekevu

C-Navy welcomes the French Ambassador on board SAS PROTEA - Photo by Leading Seaman Themba Zekevu

 

28.09.2015 by Sub Lieutenant Doreen Oosthuizen - navy.mil.za

 

Chief of Joint Operations, Lieutenant General D.M Mgwebi invited the Chiefs of Military Services and Divisions, maritime stake holders and the media to view a capability demonstration on board the South African Naval Hydrographical Survey vessel, SAS PROTEA. The capability demonstration formed part of the South African National Defence Force (SANDF) joint and Multi-National Maritime EXERCISE OXIDE 2015. French (FNS FLOREAL) and South African Naval vessels (SAS PROTEA and SAS ISAAC DYOBHA) and support forces have been in the area of operations since the beginning of September. EXERCISE OXIDE takes place every two years between the South Indian Ocean Naval Forces (FAZSOI) and the SANDF.

 

The capability demonstration that took place on 24 September showcased the combined operational and tactical procedures between the SANDF’s four Arms of Services. The South African marines from the Maritime Reaction Squadron and 4 Special Forces Regiment boarded the South African Naval Offshore Patrol Vessel, SAS ISAAC DYOBHA.

 

The SAS ISAAC DYOBHA (simulating a vessel in distress) lay in close proximity of the SAS PROTEA to ensure a perfect vantage point for viewing. The demonstration included marines performing an un-opposed a boarding by sea boat, a search and seizure of ‘pirates’, big bangs, smoke, marines being vertically dropped on the deck of the SAS ISAAC DYOBHA by a South African Air Force ORYX helicopter and a man-overboard simulation. The South African Air Force’s Maritime Surveillance Aircraft dropped a life raft during the fly-pass to simulate a Search And Rescue scenario while running commentary was broadcast to explain the sequence of events to the guests who paid close attention to the demonstration from the SAS PROTEA’s flight deck.

 

The SAS PROTEA treated guests the evening with a cocktail function on board where the day’s display was praised by the Chief of Joint Operations, Lieutenant-General D.M. Mgwebi, the Commander Task Group, Captain (South African Navy) M. Nkomonde and the French Ambassador, Elizabeth Barbier who all thanked Richards Bay for the warm welcome and highlighting the importance of forces’ being able to perform readiness training to conduct unified land and sea operations.

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 16:20
Le NCSM Fredericton, la première frégate de classe Halifax modernisée au début de 2015 (MDN)

Le NCSM Fredericton, la première frégate de classe Halifax modernisée au début de 2015 (MDN)


28.09.2015 par 45eNord.ca
 

Afin de sauver de précieux dollars en raison d’un budget très serré, la Défense nationale envisage tout simplement de réutiliser de vieilles pièces d’équipement dans ses futurs navires de combats.

 

Le premier des navires de combat de surface canadiens n’est pas attendu avant 2025, tandis que le dernier n’est prévu que pour 2041.

Les frégates de classe Halifax, mises en service entre 1992 et 1996, subissent depuis quelques années une mise à niveau afin de prolonger leur durée de vie grâce à un programme de modernisation d’équipement, qui permet à ces navires de devenir de véritables centres de commandement et contrôle.

Des documents obtenus par le Ottawa Citizen en vertu de la Loi sur l’accès à l’information, indiquent que par soucis d’économie le ministère de la Défense nationale envisage de se servir de navires précédents pour équiper les futurs.

Le gouvernement conservateur a bloqué le budget du projet des futurs navires de combat de surface canadiens à 26 milliards $. Le projet est de construire «jusqu’à 15» navires.

Fin 2013, le Vérificateur général du Canada Michael Ferguson avertissait déjà que la Stratégie nationale d’approvisionnement en matière de construction navale était sous-financée.

«Il faut des années pour concevoir et mettre en œuvre des projets de développement complexes, comme les projets de navires militaires», disait-il. «Il est donc important que les divergences entre le niveau d’ambition du gouvernement et la capacité de la Marine royale canadienne soient régulièrement évaluées et minimisées».

En d’autres mots, sur des projets d’une pareille durée, il n’est que normal que les budgets soient révisés pour tenir compte des changements inévitables (coût du matériel, de la main d’oeuvre, réévaluation des besoins militaires, etc.)

Ainsi, une solution envisagée est de réduire certaines capacités sur les vaisseaux tout en regardant la possibilité d’une «réutilisation des équipements [des navires de]classe Iroquois et Halifax».

Après l’incendie à bord du navire ravitailleur NCSM Protecteur, l’amiral Mark Norman avait déjà confié à 45eNord.ca que plusieurs options existaient quant à l’avenir du navire. Parmi celles-ci, le démantèlement du navire pour récupérer le plus de pièces possible et s’en servir «partout dans la flotte».

Dans une déclaration publiée sur le site web de la Défense, le ministère rappelle que le projet en est «actuellement à l’étape de la définition, ce qui signifie que nous en sommes à l’étape de préciser les détails, c’est-à-dire à l’étape de se pencher sur certains enjeux comme les coûts, l’échéancier et les exigences, et de cerner les risques rapidement afin de pouvoir les atténuer». De plus, «l’un des éléments clés de tous les projets de conception et de construction de navires de guerre consiste à élaborer des exigences qui aboutiront à des solutions abordables».

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 11:55
Siège de Yorktown - par Auguste Couder

Siège de Yorktown - par Auguste Couder


28.09.2015 source SHD
 

28 septembre 1066 : débarquement de Guillaume le Conquérant en Angleterre. Le Normand Guillaume, descendant de Viking, envahit le Sussex du roi Harod au moment où ce dernier est occupé à repousser un débarquement du norvégien Harad dans le Nord du pays. Il débarque donc sans être inquiété et prépare l’inévitable bataille. La célèbre bataille d'Hastings a lieu 3 semaines plus tard : Les Normands sont reposés, ont choisi le lieu du combat (Hastings) et de plus disposent d'un fort qu’ils ont construit rapidement. L'armée saxonne, elle,  arrive épuisée après la traversée du pays. Elle ne parvient pas à rejeter à la mer l'envahisseur. L’ère des Anglo-normands commence.

 

28 septembre 1106 : bataille de Tinchebray (Normandie). Henri Ier Beauclerc, roi d’Angleterre et fils cadet de Guillaume le conquérant décide de mettre un terme à la rébellion de son frère ainé Robert de Courteheuse le duc de Normandie et débarque sur le continent. La bataille ne dure qu’une heure comme très souvent à l’époque. Les belligérants sont imbriqués dans une mêlée où il est difficile de coordonner une action collective. Aussi le combat est-il indécis jusqu’à ce que Elie de la Flèche, que le roi d’Angleterre a placé en réserve et à couvert, lance une attaque sur les arrières du duc de Normandie. La Normandie est rattachée à l’Angleterre et connait alors une période de paix et prospérité.

 

28 septembre 1781 : début du siège de Yorktown (Côte Est des futurs Etats-Unis). Français et Américains insurgés bombardent la ville tenue par les Britanniques. Elle tombe le 19 octobre.

 

28 septembre 1794 :  création de la future école Polytechnique (Palais Bourbon). L’école centrale des travaux publics est créée par le Comité de salut public alors que la France risque une invasion des monarchies coalisées. Un collectif de savants (dont Monge) en battit les premières structures pour fournir à la Nation les cadres scientifiques nécessaires à la Défense nationale. Elle devient Ecole Polytechnique en 1795. Napoléon lui donne le statut d’école militaire en 1804 pour former les officiers d’artillerie puis du génie.

 

28 septembre 1918 : Tandey épargne Hitler (Marcoing – France). Lors de la prise du village de Marcoing par son régiment, le soldat britannique Henry Tandey aperçoit un caporal allemand, blessé, qui tente de s’enfuir. Il décide de l’épargner, le caporal  allemand le remerciant d’un hochement de tête. Quelques années plus tard, lors d’une entrevue entre Chamberlain et Hitler, ce dernier aurait expliqué qu’il devait la vie à Tandey qu’il aurait reconnu sur une photo.

 

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25 septembre 2015 5 25 /09 /septembre /2015 16:55
Remise de Képi Blanc à Agen

 

25-09-2015 4e RE - Réf : 525 | 765

 

La 1ère Section coiffe son Képi Blanc à Agen

 

Ce groupement qui a vu le jour le 03 août 2015 a terminé une phase aussi importante que symbolique pour la vie d’un jeune légionnaire : la coiffe du mythique képi blanc.

 

C’est dans une ambiance solennelle et vive en émotion que 57 engagés volontaires du 4ème Régiment étranger sont entrés dans la cohorte des légionnaires.

 

Après la traditionnelle marche au Képi blanc, qui reliait Penne-D’agennais à Agen, les légionnaires se sont retrouvés sur la place Armand Fallière devant la préfecture d’AGEN.

 

Menés par le SCH ALVES DE SOUSA ils ont le mérite d’avoir franchi le premier cap qu’ils s’étaient fixé en passant la porte de la maison mère à Aubagne : devenir légionnaire. Ils ont maintenant 3 mois pour achever leur formation initiale de combattant avant de choisir leur régiment.

 

Enfin nul doute qu’ils gardent en tête le but final de leur engagement : partir en mission avec la Légion.

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24 septembre 2015 4 24 /09 /septembre /2015 16:45
Sangaris : Point de situation au 24 septembre 2015

 

24/09/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Cette semaine a été marquée par la cérémonie de transfert d’autorité entre le général de brigade Pierre Gillet et le colonel Nicolas Guisse, nouveau commandant de la force Sangaris. Cette cérémonie s’est déroulée le 21 septembre 2015 sur le camp de M’Poko à Bangui. Le ministre de la Défense centrafricaine, Madame Koyara, et monsieur Malinas, ambassadeur de France, ont assisté à la cérémonie aux côtés des représentants de la communauté internationale - notamment la MINUSCA (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine) et l’EUMAM (mission militaire européenne).

 

Le général Pierre Gillet achève une mission de six mois qui a été marquée par la poursuite de la stabilisation de la situation sécuritaire dans l’ensemble de la RCA, ainsi que par l’atteinte de la pleine capacité opérationnelle de la MINUSCA, fin avril 2015. Sous son commandement, le mandat IV de l’opération Sangaris a atteint les objectifs du plan de campagne stratégique. En décembre 2015, la France était intervenue en urgence en Centrafrique pour rétablir un minimum de sécurité et permettre le déploiement de la communauté internationale. Désormais, alors que le processus devant mener aux élections est engagé, l’achèvement de la montée en puissance de la MINUSCA a permis à la force Sangaris de se réarticuler progressivement pour atteindre un format de force de réaction rapide – en appui des « Casques bleus ».

 

Environ 900 militaires sont déployés dans l’opération Sangaris aux côtés des 10 500 militaires et policiers de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, elle vise dorénavant à appuyer la MINUSCA, chargée de protéger les populations civiles et d’appuyer la mise en œuvre de la transition en République centrafricaine.

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24 septembre 2015 4 24 /09 /septembre /2015 16:45
photo ECPAD

photo ECPAD

 

24/09/2015 Sources : Etat-major des armées

 

La semaine a été marquée par la fin de l’opération Kounama 6qui s’est déroulée du 14 au 22 septembre 2015, dans la région de la passe de Salvador au Nord du Niger. Cette mission, réalisée en coordination avec les forces armées nigériennes, a permis la découverte de plots logistiques. Elle s’inscrit dans la logique d’attrition des flux logistiques des groupes armés terroristes destinée à empêcher leur liberté de manœuvre.

 

Par ailleurs, des opérations de relèves se poursuivent. Le 20 septembre 2015, le lieutenant-colonel Franco a succédé au colonel Depré à la tête du bataillon logistique (BATLOG). La cérémonie de transfert d’autorité s’est déroulée sur la plateforme opérationnelle désert (Pfod) de Gao. Le bataillon Maréchal Franchet d’Espere y succède ainsi au bataillon Charente. Au terme de son mandat, de mai et septembre 2015, le BATLOG Charente, dont la mission était d’assurer le soutien des différents éléments de l’opération Barkhane a réalisé un bilan impressionnant : 475 410 kilomètres parcourus, soit 10 fois le tour du monde ; transport de 2343 tonnes de fret et 1456 m3de carburant ; préparation de 200 000 repas ; déchargement ou chargement de 544 avions pour un total de 1 436 tonnes de fret traitées.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 500 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

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24 septembre 2015 4 24 /09 /septembre /2015 16:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

24/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 4 au 12 septembre 2015, la compagnie d’appui des Forces françaises en Côte d’Ivoire (FFCI) a conduit une mission de présence à l’Ouest d’Abidjan jusqu’à la ville de Sassandra.

 

Cette mission s’est dans un premier temps concentrée sur la région de Jacqueville, à une quarantaine de kilomètres de la capitale économique ivoirienne. La compagnie y a mené plusieurs patrouilles, à pied et en véhicules, dans le but de nouer des contacts avec la population mais également d’explorer la région à la recherche de nouvelles zones d’entraînement et de tir. Des patrouilles nautiques menées par les équipages du Détachement d’intervention lagunaire (DIL) ont participé à ce second volet de la mission en coordination avec les éléments à terre. Cette reconnaissance avait pour but de fournir au commandement une vision complète des possibilités opérationnelles offertes par cette partie de la lagune. Cette phase s’est terminée par une distribution de kits scolaires à l’inspection de l’enseignement primaire et préscolaire de Jacqueville, en présence des autorités civiles et militaires du département.

 

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24 septembre 2015 4 24 /09 /septembre /2015 16:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

24/09/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Les aéronefs des forces françaises engagées au Levant dans le cadre de l’opération Chammal poursuivent leurs missions opérationnelles au-dessus des zones contrôlées par le groupe terroriste Daechen Irak et en Syrie. Au total, 17 missions aériennes ont été effectuées, dont 5 missions de renseignement au-dessus de la Syrie. En Irak, 10 frappes ont été réalisées au cours de la semaine qui ont conduit à la destruction d’une quinzaine d’objectifs dans les régions de Mossoul et de Baiji.

 

A Bagdad, les militaires français poursuivent les actions de formations et de conseil au profit des forces irakiennes. Le détachement d’instruction opérationnel 13 conduira jusqu’au début du mois d’octobre deux instructions spécifiques : le « Leadership course »et le « Selection Course »réalisés au profit des soldats irakiens de l’ICTS (Iraqi Counter-Terrorism Service).

 

Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise 700 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un appui (aérien et formation) aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale, trois Mirage2000D et trois Mirage2000N) et d’un avion de patrouille maritime Atlantique2.

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21 septembre 2015 1 21 /09 /septembre /2015 16:55
Moteurs militaires : un support de proximité

 

21.09.2015 par Snecma (Safran)

 

Fournisseur historique des moteurs des avions de combat de l’Armée de l’Air et de l'Aéronautique Navale françaises, Snecma (Safran) participe également à leur maintien en condition opérationnelle. L’ouverture au mois d’avril dernier d’un centre de support à Bordeaux, au plus près de ses partenaires étatiques en charge de la maintenance, va accroître la réactivité des équipes du motoriste.

 

Pour l'Armée de l'Air comme pour la Marine Nationale, disposer d'avions prêts à décoller à tout moment est un enjeu de sécurité nationale. Snecma, qui motorise tous les appareils de combat actuellement en service (M88 du Rafale, M53 du Mirage 2000, Atar du Super-Étendard), participe activement au maintien en condition opérationnelle (MCO) de ces aéronefs. Outre le centre de maintenance MRO1 de Châtellerault, le motoriste dispose de représentants techniques sur chacune des bases aériennes mettant en oeuvre des Rafale, ainsi que de bureaux d'études conséquents en région parisienne. « Début 2015, nous avons également créé un centre de support en service à Bordeaux, rappelle Pierre Anglès, directeur de ce centre et du support en service des moteurs militaires en France. Ce nouvel établissement est un élément essentiel dans notre dispositif de soutien aux forces armées car il nous permet de nous rapprocher des organismes étatiques chargés de la maintenance des avions et du pilotage des opérations (AIA, SIMMAD, CFA2), désormais installés autour de l'agglomération bordelaise. Notre objectif est de leur offrir une réactivité maximale en toutes circonstances et d'avoir une meilleure compréhension des événements rencontrés par nos moteurs. »

 

Efficacité et réactivité

La vingtaine de collaborateurs du centre sont répartis en quatre pôles. Les équipes du support technique, en relation directe avec l'AIA de Bordeaux, participent à l'analyse des problèmes survenus sur les moteurs et proposent des solutions de traitement en s'appuyant sur la documentation technique. Si le problème rencontré est plus complexe, ils élaborent un rapport précis destiné aux équipes franciliennes. « Nous avons cinq ingénieurs dans les locaux de l'AIA chargés de traiter et / ou de faire remonter l'information en temps réel, ajoute Pierre Anglès. Leurs retours nous permettent de faire constamment évoluer notre connaissance de l'usure des moteurs au cours de leur utilisation, et donc d'affiner les besoins en pièces de rechange. »

Le « pôle prévision-planification », en lien avec notre partenaire l'AIA, a pour mission d'avoir une vision complète de l'ensemble des opérations de maintenance, en cours et futures, sur les bases aériennes et dans les usines de Châtellerault et de l'AIA. « Ainsi, nous sommes certains de pouvoir répondre aux besoins de disponibilité des avions de notre client », précise Pierre Anglès. Le « pôle qualité » s'assure que les pièces de rechange livrées peuvent être utilisées en vol et « le pôle marché » pilote l'exécution des contrats. 

 

Contrat à l'heure de vol, formule gagnante

Depuis 2010, le contrat de maintenance du M88 du Rafale porte sur la fourniture de pièces de rechange à l'heure de vol. Le principe de ce contrat est le suivant : à partir du nombre d'heures de fonctionnement des moteurs estimé par l'armée, Snecma anticipe les besoins en pièces de rechange et met celles-ci à disposition des miliaires. L'État ne se préoccupe donc plus des commandes. « Notre objectif à terme est de progresser vers un contrat à l'heure de vol portant sur la disponibilité de moteurs complets, prêts à l'emploi sur tarmac, explique Pierre Anglès. L'armée pourrait alors se concentrer sur son coeur de métier et Snecma exercer pleinement son rôle de motoriste. »

D'ici là, Snecma, en partenariat avec l'AIA, proposera dès 2016 à la SIMMAD un contrat de maintenance à l'heure de vol portant sur la disponibilité des modules du M88 sur les bases aériennes. Une bonne pratique qui pourrait bien se répandre auprès des clients du Rafale à l'international.

 

1. MRO : Maintenance, Repair and Overhaul - Maintenance, réparation et révision

2. (AIA) L'Atelier industriel de l'aéronautique de Bordeaux, qui dépend du ministère de la Défense, prend charge la maintenance des moteurs militaires français.

(SIMMAD) La Structure intégrée de maintien en condition opérationnelle des matériels aéronautiques de la défense (est chargée de passer des appels d'offres pour la maintenance des aéronefs français, auprès d'acteurs publics ou privés. Elle est située sur la base aérienne 106 de Bordeaux-Mérignac.

(CFA) Le Commandement des forces aériennes prépare les forces aériennes à remplir leurs missions.

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21 septembre 2015 1 21 /09 /septembre /2015 07:50
MQ-4C Triton photo US Navy

MQ-4C Triton photo US Navy

 

15 September, 2015 BY: Beth Stevenson - FG

 

London - Ahead of the release of the UK’s Strategic Defence and Security Review (SDSR) next month, Northrop Grumman remains hopeful that the nation’s maritime patrol capability gap can be filled with its MQ-4C Triton high-altitude, long-endurance (HALE) unmanned air vehicle.

 

This is not the first time that Northrop has expressed interest in the UK as a customer for the Triton, and it is eagerly awaiting the review in the expectation that it will address the shortfall in maritime surveillance. “SDSR is ongoing and we’re watching that very closely. We’re hoping that they’ll get a maritime patrol aircraft (MPA) out of it,” says Drew Flood, Triton programme executive for Europe at Northrop. The UK appears to favour the acquisition of the manned Boeing P-8 Poseidon aircraft, and Northrop hopes that it will follow the lead of the US Navy and Royal Australian Air Force in supplementing that platform with the MQ-4C.

 

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21 septembre 2015 1 21 /09 /septembre /2015 07:20
MQ-9 Reaper-ER photo General Atomics

MQ-9 Reaper-ER photo General Atomics

 

AFA AIR & SPACE, WASHINGTON – 15 September 2015General Atomics Aeronautical Systems, Inc

 

General Atomics Aeronautical Systems, Inc. (GA‑ASI), a leading manufacturer of Remotely Piloted Aircraft (RPA) systems, radars, and electro-optic and related mission systems solutions, today announced that its Predator® B/MQ-9 Reaper® Extended Range (Reaper ER) RPA fleet has achieved a historic milestone with the first operational fielding of Reaper ER by the U.S. Air Force (USAF) last month.

“Reaper ER provides a tremendous capability increase in both range and endurance, and achieving this major program milestone wouldn’t have been possible without the dedication and commitment of our employees,” said Frank W. Pace, president, Aircraft Systems, GA-ASI. “We are pleased that the Reaper ER program has met the expectations of our Air Force customer and satisfied the enormous challenge of their Quick Reaction Capability [QRC] schedule requirement.”

A Reaper can be transformed into a Reaper ER through the integration of a field-retrofittable modification package consisting of two wing-mounted fuel tanks which significantly extend the aircraft’s maximum endurance. Reaper’s original external payload carriage configuration remains unchanged, providing the aircraft with a “mix and match” capability that allows it to carry both fuel tanks and an assortment of external payloads. To increase thrust and improve takeoff performance at higher gross weights, an alcohol/water injection system and a four-bladed propeller were incorporated, along with a heavyweight trailing arm landing gear system that enables safe ground operations at the heavier gross weight.

The Reaper ER program was a QRC requirement in support of USAF which challenged GA-ASI to deliver 38 Reaper ER aircraft in 13 months, and to be operational 18 months following contract award. The ER modification package was designed to be field-retrofittable so that fuel tanks and associated equipment could be installed quickly and conveniently on current Reapers at worldwide locations.

In related news, GA-ASI announced that Reaper ER has earned the company an honor from Aviation Week, with the company being named as a finalist for the 2015 Program Excellence Awards in the category of System. Reaper ER was selected for GA-ASI’s efforts to introduce unique and innovative changes to standard production programs in the execution of the aircraft’s production, including an innovative approach to leading and managing a QRC that implemented a disciplined production environment to meet a very challenging schedule. The company also was recognized for partnering with the U.S. Government to streamline the production line and adjust tools and processes to improve the execution of the program.

“This year’s Program Excellence submissions provided a wealth of lessons learned and best practices, from driving down cycle time and affecting the learning curve to process innovations that allow program teams to work smarter and achieve better results,” said Carole Hedden, Program Excellence editorial director for Aviation Week. “Our evaluation team of program experts narrowed the field from 72 original nominations to a field of 23 finalists who exemplified the best in creating value, adapting to complexity, team effectiveness, and producing results.”

The winners of the Program Excellence Awards will be announced November 4 in Scottsdale, Ariz.

High-resolution photos of Reaper ER are available to qualified media outlets from the GA-ASI media contact listed below.  

 

About GA-ASI

General Atomics Aeronautical Systems, Inc., an affiliate of General Atomics, delivers situational awareness by providing remotely piloted aircraft systems, radar, and electro-optic and related mission systems solutions for military and commercial applications worldwide. The company’s Aircraft Systems business unit is a leading designer and manufacturer of proven, reliable RPA systems, including Predator A, Predator B/MQ-9 Reaper, Gray Eagle, the new Predator C Avenger®, and Predator XP. It also manufactures a variety of state-of-the-art digital Ground Control Stations (GCS), including the next-generation Advanced Cockpit GCS, and provides pilot training and support services for RPA field operations. The Mission Systems business unit designs, manufactures, and integrates the Lynx® Multi-mode Radar and sophisticated Claw® sensor control and image analysis software into both manned and remotely piloted aircraft. It also focuses on providing integrated sensor payloads and software for Intelligence, Surveillance and Reconnaissance (ISR) aircraft platforms and develops high energy lasers, electro-optic sensors, and meta-material antennas. For more information, please visit www.ga-asi.com.

Predator, Reaper, Avenger, Lynx, and Claw are registered trademarks of General Atomics Aeronautical Systems, Inc.

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