Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 16:50
Thales remporte un contrat de 54 M£ pour fournir le système de visée tireur des véhicules blindés SCOUT

 

September 15, 2015 Thales Group

 

Thales annonce la signature d’un contrat de 54 M£ avec Lockheed Martin UK Ltd, pour fournir le système de visée stabilisée jour/nuit DNGS-T3 destiné à la phase de production du programme Specialist Vehicle (SV) SCOUT du ministère de la Défense britannique. Le système sera intégré sur la tourelle sur le site de Lockheed Martin à Ampthill, Bedfordshire au Royaume-Uni.

 

Dans le cadre de ce contrat, Thales fournira 245 systèmes DNGS-T3 pour équiper la variante reconnaissance du véhicule spécialisé britannique SCOUT SV. Ce système établit un nouveau standard mondial en termes de visée balistique destinée aux véhicules blindés de nouvelle génération ou aux programmes de retrofit des véhicules plus anciens.

Ce système stabilisé 2-axes, équipé d’une caméra thermique infra-rouge de premier ordre et d’un télémètre laser, est entièrement intégré à l’architecture numérique du véhicule. DNGS-T3 permet au chef de bord d’adopter un rôle défensif ou offensif, en fonction des impératifs du scénario opérationnel.

La phase de production du programme mis en œuvre par le ministère de la Défense britannique (MoD) portera sur une période de cinq ans (2016-2021), et tous les équipements seront produits sur le site optronique de Thales, à Glasgow, avec à la clé 40 emplois hautement qualifiés dans l’ingénierie et la production.

Ce nouveau succès fait suite au contrat de 125 M£ récemment attribué à Thales par General Dynamics UK Ltd. pour fournir les systèmes de visée primaire et les systèmes d’appréciation de la situation (LSA) permettant à l’équipage de disposer d’une vision à 360°. Thales et Lockheed Martin UK apportent un soutien total à General Dynamics UK Ltd. afin de maximiser la disponibilité opérationnelle et l’efficacité à long terme des véhicules spécialisés SCOUT destinés au programme du ministère de la Défense britannique.

- See more at: https://www.thalesgroup.com/fr/worldwide/press-release/thales-remporte-un-contrat-de-54-mps-pour-fournir-le-systeme-de-visee-tireur#sthash.lJiqwQIM.dpuf
Repost 0
17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 16:50
EOTS Electro-Optical Targeting System - photo Lockheed Martin

EOTS Electro-Optical Targeting System - photo Lockheed Martin

 

Sept 16, 2015 defense-aerospace.com

(Source: Selex ES; issued Sept 15, 2015)

 

Finmeccanica – Selex ES has been awarded a contract by prime contractor Lockheed Martin to supply 165 advanced targeting lasers for the F-35 Lightning II’s Electro-Optical Targeting System (EOTS). The contract forms part of the Low-Rate Initial Production (LRIP) programme phase.

 

The laser, integrated into the EOTS, allows fighter aircraft crews to perform precision ranging and targeting functions. The award follows on from existing orders for lasers for the F-35 programme.

 

Selex ES has developed a strong relationship with Lockheed Martin, successfully delivering tactical lasers on the F-35 EOTS, the Apache helicopter’s targeting and pilotage system, M-TADS/PNVS, and the Sniper Advanced Targeting Pod.

 

This latest order for the F-35 EOTS programme is critical to sustaining and strengthening this relationship going forward and further expands Selex ES’s highly successful lasers business in Edinburgh.

 

Selex ES is also working closely with Lockheed Martin to meet the aggressive cost reduction challenges of the F-35 programme, whilst at the same time enhancing the laser product. F-35 production is expected to ramp to full rate in 2018 with deliveries forecasted for the next 30 years of more than 3,000 aircraft.

 

The Selex ES laser business has been hugely successful in exporting the products generated by the company’s world-class laser development and manufacturing capabilities. In addition to a number of contracts with US prime contractors, advanced ground-based laser systems were also sold to customers in Europe and the Middle East in 2014.

Repost 0
17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 16:50
Norway’s new fighting vehicles


17 sept. 2015 by NATO

 

Norway has modernized its fleet of infantry fighting vehicles by buying 144 of the latest technologically advanced CV90 vehicles, the biggest procurement project ever for the army.

The vehicles will bolster and strengthen two battalions of the Norwegian Army’s mechanized infantry.

The country’s Minister of Defence Ine Marie Eriksen Soreide says “We are not only building defence capacities for Norway, but for NATO”.

The unveiling took place yesterday in Setermoen, northern Norway.

Repost 0
17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 16:50
Remplacement des F-16: l'industrie belge conclut ses premiers accords avec l'Américain Lockheed Martin

 

17 Septembre 2015  sudinfo.be (belga)

 

Le géant américain de l’industrie de défense Lockheed Martin, constructeur du chasseur F-35, l’entreprise américaine Esterline et quatre sociétés belges - Esterline Belgium (anciennement Barco), Sonaca, Sabca et Ilias Solutions - ont signé jeudi à Bruxelles un protocole d’accord en vue de l’établissement de «partenariats industriels» dans le cadre du marché de plusieurs milliards d’euros qui s’annonce pour le remplacement des F-16 vieillissants, bien que le gouvernement belge n’ait pas encore réclamé de retombées économiques pour ce nouveau «contrat du siècle».

 

Selon l’avionneur américain, «ce protocole d’accord (en anglais «Memorandum of Understanding», MoU) démontre la volonté de Lockheed Martin d’explorer toutes les opportunités de coopération industrielle dans les domaines des technologies avancées de la défense, de l’aéronautique, de l’informatique et de la sécurité».

 

«Ce protocole d’accord soutient toutes les possibilités de partenariats industriels que Lockheed Martin pourrait poursuivre en Belgique» en cas de choix du F-35 «Lightning» par le gouvernement fédéral, a ajouté le groupe dans un communiqué.

 

Le vice-président de Lockheed pour le «développement stratégique» du F-35, Jack Crisler, a pour sa part souligné devant la presse belge que le gouvernement belge n’avait, à ce stade, pas encore exprimé le besoin de joindre un volet de retombées économiques à l’achat envisagé de, selon des sources informées, «trente à quarante» nouveaux chasseurs-bombardiers. «Mais il y aura sans doute un souhait» en ce sens au fur et à mesure que l’échéance d’une décision se rapprochera, a-t-il prédit.

Repost 0
17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 16:50
The RAF's seventh A400M. Photo UK MoD

The RAF's seventh A400M. Photo UK MoD

 

16 September 2015 airforce-technology.com

 

The UK Royal Air Force (RAF) has received the seventh A400M aircraft from Airbus Defence and Space, strengthening its transport fleet capability to carry out extended world-wide tasks.

 

Currently, the RAF is operating four A400M aircraft from Brize Norton, while three others are being fitted with UK-specific systems required to operate in hostile environments.

 

UK Defence Minister Philip Dunne said: "This significant milestone marks an important achievement for all those who have been involved in the UK's A400M Atlas programme, from the MoD and the RAF through to our industry partners.

 

"Those flying the aircraft are hugely impressed with its capability, and with a protected Defence budget and our investment of £160bn in equipment, we look forward to growing the UK A400M Force over the coming months."

 

The A400M is a multi-national military transport aircraft designed to serve as a tactical airlifter with strategic capabilities. It is powered by four EuroProp TP400-D6 turboprop engines.

 

Powered by four EuroProp TP400-D6 turboprop engines, the A400M will have a lifting capacity of up to 30t, and can also be configured to conduct long-range cargo and troop transport, medical evacuation, aerial refuelling and electronic surveillance missions.

 

Moreover, the aircraft will be able to operate both at low and high-level altitudes and to deploy troops and equipment between and within theatres of operation using either parachute or landing on short, unprepared or semi-prepared strips.

 

UK MoD Chief of Materiel (Air), Air Marshal Simon Bollom said: "The fleet now has the core capabilities required to train the instructors and crews, and to undertake logistics missions.

 

"As the fleet continues to build, more advanced military capabilities will be introduced as planned over the coming months including aerial delivery of stores, parachuting and advanced self-protection capabilities."

 

The new aircraft are scheduled to replace RAF's decommissioned fleet of C1/C3 (C-130K) Hercules transport aircraft in 2020.

Repost 0
17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 16:45
phot Marine Nationale

phot Marine Nationale

 

16/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 26 août 2015, lors de sa relâche opérationnelle à Dakar au Sénégal, l’équipage de la frégate de surveillance Germinal a réalisé une instruction opérationnelle (PIO) au profit de la Marine sénégalaise.

 

La Marine sénégalaise a récemment inauguré à Dakar de nouveaux ateliers de travaux pratiques pour l’électricité et la mécanique embarquées destinées à la formation de ses marins. Deux membres de l’équipage du Germina ont réalisé l’expertise de leurs installations mécaniques et électriques, et du matériel a été cédé aux marins sénégalais afin d’améliorer la conduite des travaux pratiques.

 

Suite de l’article

Repost 0
17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 16:40
BPC - photo  Grigory Sysoev - RIA Novosti

BPC - photo Grigory Sysoev - RIA Novosti

 

17/09/2015 Par Michel Cabirol – latribune.fr

 

L'accord sur la résolution du dossier Mistral semble plus favorable à la France qu'à la Russie. Le secrétaire général de la Défense et de la Sécurité nationale, Louis Gautier, qui a négocié cet accord, en révèle certaines coulisses.
 

Pourquoi la Russie a accepté un accord plutôt favorable à la France sur la non livraison des deux Bâtiments de projection et de commandement (BPC) de type Mistral, à la marine russe ? Le secrétaire général de la Défense et de la Sécurité nationale (SGDSN), Louis Gautier, qui a été le négociateur français de cet accord, a livré mardi 8 septembre quelques indices intéressants lors de son audition à la commission des affaires étrangères de l'Assemblée nationale. Le choix du SGDSN s'explique par ses compétences en matière de contrôle des exportations d'armement et du rôle qu'il a joué dans la préparation de la décision de lancer des négociations avec la Russie.

"Le 4 décembre 2014, le Premier ministre a confié au secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN) un premier mandat : procéder à une instruction interministérielle du dossier. Celle-ci a conclu assez naturellement à la formulation d'une recommandation : rechercher d'ores et déjà à établir un contact et une discussion avec les Russes pour expliquer les conditions de la suspension de l'accord et, dans l'hypothèse où cette décision serait confirmée, celles de la non-livraison des deux BPC", a expliqué Louis Gautier.

Au cours des négociations qui ont duré cinq mois, Louis Gautier a notamment constaté des divergences chez les négociateurs russes, dont certains privilégiaient la livraison de deux navires. Ce qui n'était pas le cas du principal négociateur du camp russe Dimitri Rogozine. Le vice-président du gouvernement russe "n'était pas, à l'origine, très favorable" à l'achat des deux BPC français, a rappelé le SGDSN. En tout cas, "la partie russe n'avait pas une position uniforme", a-t-il révélé.

 

La Russie veut garder la France en tant que partenaire

Pour expliquer les raisons de Moscou d'accepter cet accord, Louis Gautier a fait observer que la Russie souhaitait "conserver un rapport de partenariat avec la France ou, en tout cas, faire en sorte que celle-ci reste un interlocuteur possible". Et de souligner que les Russes avaient "plutôt intérêt à ce que cette question soit résolue et ne vienne pas interférer avec le reste des relations diplomatiques avec notre pays". Notamment dans le règlement de la crise ukrainienne et la question des négociations avec l'Iran.

"Selon moi, l'intérêt principal des deux pays était que cette question ne vienne pas polluer des dossiers diplomatiques majeurs", a-t-il estimé.

En outre, il a estimé que la Russie avait "sans doute les mêmes raisons que l'État français, à savoir éviter de s'exposer à deux contentieux longs et coûteux". D'autant que le SGDSN a rappelé que les Russes "recherchaient plutôt un paiement immédiat. Or celui-ci aurait pu être différé longtemps, les procédures d'arbitrage pouvant être longues du fait non seulement du travail des arbitres, mais aussi des parties en cause, qui peuvent jouer de la procédure en apportant des éléments au dossier".

 

Un accord plutôt favorable à la France

Paris partait de loin pour conclure un accord au mieux de ses intérêts. "Du point de vue juridique, notre position ab initio n'était donc pas favorable", assuré Louis Gautier. D'autant que les deux accords (étatique et commercial) signés en janvier 2011 par le gouvernement Fillon "créaient à la charge de l'État français une série de garanties de bonne fin, notamment dans le transfert de la technologie et des équipements qui devaient être fournis à la Russie", selon Louis Gautier.

L'accord intergouvernemental prévoyait un arbitrage international à l'issue de six mois de pourparlers infructueux et le contrat industriel conclu entre DCNS et Rosoboronexport prévoyait le déclenchement automatique d'un arbitrage au bout de douze à quatorze mois après la naissance d'un différend. DCNS s'exposait "au risque de devoir payer à son cocontractant russe des pénalités qui s'élevaient à 0,2 % du montant des lots en retard par semaine, dans la limite de 5 % du montant total de ces lots", a-t-il révélé.

Au départ, le montant demandé par les Russes était beaucoup plus élevé. Au final, la France rembourse la somme de 949,7 millions d'euros, dont 56,7 millions correspondant aux frais de formation des équipages, à la Russie. Sans frais financiers, ni pénalités, ni indemnisation. "Rien que sur ce point, nous avons obtenu un résultat satisfaisant", a insisté Louis Gautier. Les Russes demandaient le remboursement de l'aménagement des quais de la base d'Ouliss à Vladivostok pour accueillir les BPC et de la navalisation des hélicoptères Kamov qui devaient être embarqués à bord. Ils exigeaient également que la possibilité de réexporter soit soumise à leur accord.

Au final, les termes de l'accord précisent le montant de la transaction, indiquent très clairement que la réexportation sera soumise à une simple obligation d'information de la Russie, et non à une autorisation préalable, et prévoient l'extinction des contentieux.

 

Quelles conséquences pour le ministère de la Défense et DCNS

Le budget du ministère de la Défense, notamment le programme 146 (Equipement) a été "ponctionné pour payer les Russes, mais il a été recrédité dans les trois jours des 893 millions que DCNS avait reçus et sera réabondé en fin d'année des 56,7 millions restants", a expliqué Louis Gautier. L'opération est donc neutre pour le budget du ministère de la défense. En revanche, elle ne l'est pas pour le budget général de l'État (56,7 millions).

Pour DCNS, la Coface, outre le montant du contrat, va indemniser les frais de gardiennage (soit 1 million par mois pour chaque bateau) et les frais généraux, qui font aujourd'hui l'objet de discussions avec l'industriel. Dans ce cadre, elle pourra "sans doute" indemniser comme frais généraux une partie de la marge de DCNS liée à son rôle en tant qu'architecte de système. En revanche, elle n'indemnisera pas la marge commerciale, laquelle n'est jamais assurée dans les mécanismes de la Coface.

"Au total, le coût de la garantie de la Coface pourrait atteindre 1 milliard d'euros. Mais il ne s'agit pas là du montant du sinistre éventuel, qui ne sera constaté qu'au moment de la revente des bâtiments par DCNS. Là encore, c'est un montant différentiel : la Coface défalquera le prix de revente du montant indemnisable en fonction de l'accord initial passé avec l'industriel", a précisé Louis Gautier.

 

Quelle facture?

La facture finale dépendra des coûts de gardiennage, du coût de démontage de l'ordre de 2,5 millions d'euros, du coût d'adaptation au standard du client et de la décote éventuelle lors de la revente. "C'est en déduisant l'ensemble de ces coûts du montant 'cofacé' que l'on constatera l'importance du sinistre", a estimé le SGDSN. "Il y aurait une certaine facilité à revendre les BPC aux Égyptiens ou aux Indiens - s'ils persévèrent dans leurs intentions - compte tenu du standard de leur flotte et de leurs habitudes de coopération avec la Russie", a-t-il précisé.

Repost 0
17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 16:35
Royal Thai Army places additional order for STARStreak Air Defence Missile Systems

 

September 16, 2015 Thales Group

 

Thales announced today at DSEI that it has signed a multi-million pound contract with DataGate in Thailand to supply the Royal Thai Army with the STARStreak air defence missile system.

 

This contract follows on from Thailand’s initial purchase of STARStreak in 2012.

 

The system comprises STARStreak missiles, the world’s fastest very short range air defence (VSHORAD) missile and Lightweight Multiple Launcher (LML).  The LML tripod-based system allows swift deployment of STARStreak missile to deal with attacks from low-level fighter aircraft, Unmanned Air Vehicles (UAVs) and attack helicopters.  The system plays a key part in the air defence forces continued commitment to protecting the Kingdom of Thailand.

 

Victor Chavez, CEO of Thales in the UK, said: “STARStreak is the leading VSHORAD system in the world today, enabling nations to protect key assets against both emerging and established threats.  We are honored to continue to serve the Royal Thai Army as a key supplier for Thailand’s advanced air defence capability.”

Repost 0
17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 16:35
Japon: les lois de défense adoptées en commission après des échauffourées entre sénateurs

 

17 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Tokyo - Des sénateurs en sont venus aux mains jeudi au Parlement japonais avant l'adoption en commission de nouvelles lois de défense autorisant l'envoi de militaires à l'étranger pour aider un allié en difficulté, une première depuis la guerre.

 

La voie est désormais ouverte pour un vote en session plénière au Sénat, procédure qui entérinerait les textes et qui doit intervenir dans les heures ou jours à venir, malgré une opposition farouche.

 

Jeudi à deux reprises, devant le Premier ministre Shinzo Abe impassible, des membres de l'opposition et de la coalition au pouvoir ont encerclé le président d'une commission spéciale et se sont bousculés et empoignés vigoureusement.

 

Le parlementaire d'opposition Tetsuro Fukuyama a ensuite prononcé un discours enflammé expliquant pourquoi son parti avait déposé une motion pour tenter d'empêcher l'adoption de cette réinterprétation de la Constitution pacifiste du Japon.

 

Le parti au pouvoir écoute-t-il les voix du public ? Vous pouvez faire tout ce que vous voulez parce que vous avez la majorité. Est-ce bien cela que vous pensez ?, a-t-il lancé au bord des larmes.

 

La tension est montée d'heure en heure et l'adoption des textes en commission a été reportée à plusieurs reprises, les parlementaires bloquant les portes et encombrant les couloirs en signe de protestation.

 

Selon les médias japonais, 13 personnes ont été arrêtées mercredi soir pour entrave à agent de police pendant une manifestation qui a rassemblé quelque 13.000 personnes devant le Parlement.

 

Ces dernières semaines, des milliers de Japonais ont défilé dans les rues presque quotidiennement, dans un pays où les manifestations sont rares.

 

Bien que la Constitution actuelle, qui empêche les soldats japonais de prendre part à des combats en dehors de l'auto-défense, ait été imposée par l'occupant américain, nombre de Japonais y sont attachés et estiment que tout changement remettrait en cause le caractère pacifiste de leur pays. Ils craignent que le Japon ne soit entraîné dans un conflit lointain aux côtés des Américains.

 

Mais selon le Premier ministre Abe, une évolution des lois est nécessaire pour faire face à des menaces grandissantes venant de Chine et de Corée du Nord.

Repost 0
17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 16:30
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

16/09/2015 Par Hadrien Desuin * - FIGARO VOX Vox Monde

 

Pour Hadrien Desuin, les frappes aériennes décidées par la France en Syrie sont un premier pas vers le retour à la réalité. Mais, selon lui, à terme, la résolution du conflit passe par des solutions politiques avec les acteurs locaux.

 

Les nouvelles frappes aériennes décidées par la France et le Royaume-Uni en Syrie vont-elles suffire à remporter la guerre contre Daech?

 

La France vient de s'autoriser à intervenir dans le ciel syrien. C'est un premier pas vers le retour à la réalité même si tous les analystes sont d'accord pour estimer que des frappes aériennes ne suffiront pas à reprendre le terrain perdu. Du moins ont-elles été efficaces pour stopper l'offensive de l'EI comme on l'a vu en Irak et à Kobané. A Tikrit comme au Kurdistan syrien, les frappes aériennes sont indispensables pour l'appui des troupes au sol grâce à l'effet dissuasif d'un passage d'avion mais aussi de l'effet décisif des dommages qu'une frappe peut infliger à l'adversaire sur ses centres logistique et de commandement.

 

Suite de l’entretien

 

* Ancien élève de l'École spéciale militaire de St-Cyr puis de l'École des officiers de la Gendarmerie nationale, Hadrien Desuin est titulaire d'un master II en relations internationales et stratégie sur la question des Chrétiens d'Orient, de leurs diasporas et la géopolitique de l'Égypte, réalisé au Centre d'Études et de Documentation Économique Juridique et social (CNRS/MAE) au Caire en 2005. Il a dirigé le site Les Conversations françaises de 2010 à 2012. Aujourd'hui il collabore à Causeur et Conflits où il suit l'actualité de la diplomatie française dans le monde.

Repost 0
17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 16:30
Russian Deployment in Syria: Putin’s Middle East Game Changer


17.09.2015 source ISW
 

Satellite imagery provided by AllSourceAnalysis confirms the recent arrival of Russian main battle tanks, armored personnel carriers, helicopters, and other military equipment at an airbase in Syria’s coastal Latakia province, indicating that Russia has deployed troops inside Syria. Concurrent military exercises inside Russia with the stated mission of training for long-range deployments of airborne troops suggest that Russia may intend to deploy additional forces, possibly further inside Syria. AllSource Analysis imagery of Taganrog Central airbase just east of the Ukrainian border from September 12 shows airborne troops rolling parachutes along a runway along with vehicles and tents more likely configured for sustained operations than for exercises or snap inspections. 

 

Read more

Repost 0
17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 15:50
Migrants: Sofia envoie jusqu'à 1.000 militaires à la frontière turque

 

17 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Sofia - La Bulgarie a commencé à déployer un millier de militaires à la frontière bulgaro-turque, redoutant un afflux de migrants, a annoncé jeudi un haut responsable du ministère de l'Intérieur.

 

Face à la situation compliquée provoquée par la crise migratoire, un plan prévoyant le déploiement de jusqu'à un millier de militaires d'ici une semaine, est mis en application sur toute la frontière bulgaro-turque, a déclaré Gueorgu Kostov, secrétaire général du ministère.

 

L'armée se joindra ainsi aux forces de police pour des patrouilles à la frontière, a-t-il ajouté.

 

La Bulgarie a une frontière terrestre de 259 km avec la Turquie dont 30 km sont protégés par une clôture en barbelés qui doit être prolongée.

 

Un millier de migrants se sont rassemblés ces derniers jours dans le secteur d'Edirne, ville du nord-ouest de la Turquie jouxtant les frontières grecque et bulgare, a constaté l'AFP. Ils cherchent à continuer leur route via la Grèce de nord vers la Macédoine et la Serbie pour atteindre l'Europe de l'Ouest.

 

On ne peut jamais prévoir quelle direction prendra la vague de réfugiés (...) Si un pays décide de fermer la frontière, ils se dirigent vers une autre frontière, a déclaré le ministre de la Défense Nikolay Nentchev à la radio publique.

 

Il a précisé que 160 hommes pouvaient être envoyés dans le cadre de la journée.

 

La Bulgarie enregistre systématiquement les migrants, notamment syriens, irakiens et afghans et les oblige à passer des mois dans des camps pour attendre un statut de réfugié.

 

La ministre de l'Intérieur Roumiana Batchvarova a confirmé jeudi que cette pratique continuerait à être strictement appliquée, alors qu'en Grèce, en Macédoine et en Serbie voisines les migrants transitent sans être retenus.

 

Depuis le début de l'année, la police frontalière a enregistré l'arrivée de 7.400 migrants, principalement depuis la Turquie. Des milliers d'autres cherchent à transiter de façon clandestine, une partie étant arrêtée à l'intérieur du pays et à la frontière bulgaro-serbe.

Repost 0
17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 15:45
Coup d'Etat au Burkina: les militaires français sur place n'ont pas à interférer

 

17 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Saclay (France) - Le contingent militaire français présent au Burkina Faso n'a pas à interférer dans les évènements en cours à Ouagadougou, où des militaires putschistes ont renversé les autorités de transition, a déclaré jeudi le président français François Hollande.

 

Ce contingent sur place, fort de 220 soldats des forces spéciales qui participent à l'opération antiterroriste Barkhane au Sahel, n'a pas à interférer, a dit à la presse M. Hollande, en marge d'un déplacement en banlieue de Paris.

 

Je condamne ce coup d'Etat, je le condamne fermement parce qu'un processus électoral était en cours, les dates étaient arrêtées, le corps électoral était recensé et il y avait donc un processus, a-t-il souligné.

 

Il ne peut pas être expliqué que des groupes puissent empêcher cette transition démocratique qui était en cours. J'appelle donc ceux qui ont commis cet acte à libérer les personnes qui sont retenues, et notamment le président de la transition qui encore aujourd'hui est pris en otage, et j'appelle ces groupes à cesser immédiatement leur action, a ajouté François Hollande.

 

Des élections présidentielle et législatives étaient prévues le 11 octobre au Burkina pour mettre un terme à la transition mise en place depuis que la rue a chassé l'ex-président Blaise Compaoré en octobre 2014 après 27 ans au pouvoir.

 

La France a une relation d'amitié à l'égard du Burkina Faso et la France ne peut pas laisser faire ce qui se produit aujourd'hui, a aussi déclaré le chef de l'Etat français sans autre précision sur ce que Paris peut faire.

 

Toutes les mesures sont prises pour s'assurer de la sécurité des ressortissants français dans le pays, a-t-on précisé dans son entourage.

 

Le ministère des Affaires étrangères avait appelé dans la matinée les Français résidant à Ouagadougou à rester confinés à leur domicile. L'ambassade de France sur place a par ailleurs annoncé la fermeture, pour la journée de jeudi, des établissements scolaires français dans la capitale et à Bobo Dioulasso, la deuxième ville du pays.

 

Le nombre de Français recensés au Burkina, une ancienne colonie française, est de 3.500 personnes, dont 92% d'expatriés, qui vivent pour la plupart dans la capitale, selon le ministère des Affaires étrangères. De nombreux Français se rendent également chaque année au Burkina, destination privilégiée pour les associations et ONGs.

 

En octobre 2014, lors de la chute de Blaise Compaoré, Paris avait assuré ne pas avoir fait intervenir ses militaires. La France avait reconnu ensuite avoir facilité la fuite de M. Compaoré vers la Côte d'Ivoire.

Repost 0
17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 12:50
U-Boot U31

U-Boot U31

 

17.09.2015 par Portail des Sous-Marins

 

Les marines allemande et italienne cherchent à augmenter à nouveau la taille de leur flotte sous-marine, à la lumière de l’évolution des défis de sécurité, ont indiqué des responsables officiels à la conférence Subcon 2015 sur les technologies sous-marines organisées à Kiel par ThyssenKrupp Marine Systems (TKMS).

 

 Allemagne

Un « arc d’instabilité » couvre désormais plusieurs continents, exacerbant les défis à la sécurité maritime. La crise ukrainienne a mis en lumière le besoin de ne pas oublier les défis plus traditionnels, souligne le vice-amiral Andreas Krause, le commandant de la marine allemande.

La mer Baltique faire son retour comme zone d’intérêt pour la marine allemande, avec la capacité d’exercer un contrôle de zone maritime et d’avoir une capacité d’interdiction et de dissuasion en mer, a ajouté le capitaine de vaisseau Henning Faltin, responsable des plans futurs au ministère de la défense. Garantir un espace maritime sûr et ouvert est important pour les pays de la région et indispensables pour l’accès des pays baltes au monde en particulier.

Alors que les nouvelles technologies — senseurs, armement, modularité accrue et entraînement sur simulateur — peuvent permettre de résoudre certains défis, la marine allemande pourrait avoir besoin de dépasser le nombre actuel de sous-marins : 6. Pendant la Guerre Froide, l’Allemande disposait de plus de 20 sous-marins côtiers, plus petits. Elle avait prévu de les remplacer par 12 sous-marins après les années 2000. Mais ce chiffre a été régulièrement réduit. Lorsque tous les sous-marins côtiers restants ont été désarmés en une seule fois en 2010, il ne lui reste plus que 4 U-212A. Deux autres sont en construction et devraient être mis en service d’ici la fin de l’année.

Même s’il n’y a pas encore un besoin urgent d’avoir plus de sous-marins, les besoins opérationnels futurs de la marine allemande poussent à envisager les choses bien à l’avance, en particulier dans l’optique du remplacement des sous-marins actuels, qui pourrait commencer d’ici 15 ans. Il pourrait s’accompagner d’une légère augmentation du nombre de sous-marins, au-delà des 6 actuels.

 

Italie

La flotte sous-marine italienne est actuellement composée de 6 sous-marins : 2 U-212A et 4 Improved Sauro, construits entre 1988 et 1995. 2 autres U-212A sont actuellement en construction afin de remplacer en 2016 les 2 Sauro les plus anciens. En 202, avec le désarmement des 2 Sauro restants, la flotte ne se composera plus que de 4 U-212A.

Mais l’instabilité et les conflits en cours sur les côtes méditerranéennes, l’importance de son commerce, et — plus récemment — son utilisation pour les trafics de drogue et d’êtres humains, ont conduit la marine italienne à augmenter l’utilisation de ses sous-marins. Depuis mars, 2 sous-marins italiens sont en permanence déployés au large des côtes libyennes, selon le contre-amiral Dario Giacomin, commandant les forces sous-marines. Les sous-marins italiens ont aussi participé entre 2010 et 2013 aux opérations de lutte contre la piraterie en océan Indien.

Même si les sous-marins apportent la preuve de leur flexibilité dans ces scénarios modernes, le contre-amiral Giacomin avertit que l’importance des rôles traditionnels ne doit pas être sous-estimée. « La dissuasion, l’interdiction et le contrôle d’une zone maritime restent les principales raisons d’être d’une flotte sous-marine. » La force sous-marine espère aussi limiter la réduction du nombre de sous-marins. Elle envisage en effet de prolonger de 10 années supplémentaires la vie de 2 Improved Sauro (maintenant la flotte à 6 sous-marins jusqu’à au moins 2025). Elle pousse aussi le gouvernement à aller au-delà des 4 sous-marins prévus à long terme dans le cadre de la préparation du futur livre blanc sur la défense.

 

Référence :  Jane’s (Grande-Bretagne)

Repost 0
17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 12:50
Cyber-Attacke: Die Bedrohung von Heute

 

17 sept. 2015 Quelle: Redaktion der Bundeswehr 09/2015 15E31201

 

Jeder benutzt heutzutage Smartphones, Tablets, Computer und andere vernetzte Geräte. All diese Geräte sind mit dem Internet verbunden und somit potenziell gefährdet. Wie können wir uns also schützen? Es braucht mehr als nur eine Firewall, um große virtuellen Attacken zu verhindern. Wir sind einmal quer durch Deutschland gefahren und haben verschiedene Experten zu diesem Thema interviewt.


Musik: Solar Flares von Britton Goldsmitz (Universal)
Cyber Stalker von Wilkerson (Universal)
Cyber Psycho von Everitt (Universal)
Cyber Pack von Burns (Universal)
Voyager von Homes Peacock (Universal)

 

Repost 0
17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 11:55
Cromwell tanks of Guard's Armoured Division drive along 'Hell's Highway' towards Nijmegen during Operation 'Market-Garden', 20 September 1944

Cromwell tanks of Guard's Armoured Division drive along 'Hell's Highway' towards Nijmegen during Operation 'Market-Garden', 20 September 1944


17.09.2015 source SHD
 

17 septembre 1921 : exécution du « baron fou » (Sibérie). Général de cavalerie, le baron russe Roman von Ungern-Sternberg combat les troupes des bolcheviks dès 1917 en Sibérie. De 1917 à 1921, il se taille une réputation de légende tant chez ses hommes que chez l’ennemi. Considéré comme un dieu vivant de la guerre par certaines tribus mongoles ou comme un illuminé sanguinaire par les Bolcheviks, il aurait été livré par ses proches collaborateurs qui voulaient mettre un terme à la guerre qu’il menait selon des objectifs de plus en plus personnels. Il est fusillé à Novonikolaïevsk. Lire le roman Cour des mystères d’Hugo Pratt.

Note RP Defense : voir Le proces du baron Ungern von Sternberg 

 

17 septembre 1944 : opération Market garden (Pays-Bas). Les alliés lancent la plus grande opération aéroportée de l'Histoire (30 000 paras aérolargués et mis à terre par planeurs), dans le but de conquérir les ponts permettant la traversée des Pays-Bas (dont une partie a été inondée par l'occupant) et d'atteindre l'Allemagne. Malgré les succès initiaux à Eindhoven et Nimègue, l’audacieuse opération conçue par le général Montgomery est un échec coûteux sur le plan humain. Le dernier pont à Arnhem n'a pas pu être atteint par la composante blindée avant que les paras britanniques, légèrement équipés, ne soient réduits par les forces allemandes, malgré une résistance désespérée longue d’une semaine. Le cinéaste et acteur britannique Richard Attenborough a rendu célèbre cet épisode de la Seconde guerre mondiale en glorifiant la résistance des paras britanniques dans le film Un pont trop loin avec une distribution prestigieuse (James Caan, Sean Connery, Michael Caine, Dirk Bogard,…).

 

17 septembre 1986 : attentat rue de Rennes (Paris). Une série d’attentats revendiqués par des mouvances islamistes ébranle la capitale depuis quelques mois et tue de nombreuses personnes. 7 morts rue de Rennes.

 

17 septembre 1996 : échouage d'un sous-marin de poche nord-coréen (Gangneung - Corée du Sud). La récupération d'un commando des forces spéciales nord-coréennes entraine l'échouage du sous-marin de poche Song-O (35 m de long) sur une plage sud-coréenne. Sur les 26 hommes à bord, 2 survivent à la chasse à l'homme que déclenche Séoul lorsque l'affaire éclate. L'équipage, peu rompu aux exfiltrations terrestres se suicide pour laisser une chance aux commandos. Ceux-ci tuent dans leur fuite une dizaine de sud-coréens mais sont abattus sauf un qui est fait prisonnier et un autre qui se serait échappé. L'épisode survient alors que des pourparlers étaient engagés pour signer un traité de paix. Le traité a finalement été signé en octobre 2007 (mettant fin à l'état de guerre durant depuis 1953) ce qui n'empêche pas la Corée du Nord de continuer à maintenir la pression sur son voisin du Sud à travers des incidents militaires frontaliers. Le Song-O est maintenant exposé à Gangneung.

Repost 0
16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 18:55
photo J-L. Brunet - Armée de l’air

photo J-L. Brunet - Armée de l’air


16.09.2015 Armée de l'Air

 

Journée chargée au MUSÉE DE L'AIR ET DE L'ESPACE !

Le général Mercier, chef d'état-major de l'armée de l'air, le général Creux, inspecteur général de l'armée de l'air, et Catherine Maunoury, directrice du musée de l'Air et de l'Espace étaient présents au Bourget pour le vernissage de l'exposition des peintres de l'air. Rassemblant une quarantaine de peintures et sculptures autour du même thème, l'aéronautique militaire, il est accessible à l’ensemble des visiteurs du musée, à compter de ce jour et jusqu'au 29 novembre 2015 inclus.

Une occasion d'inaugurer le tout nouveau hall de la cocarde, qui ravira désormais petits et grands passionnés !

Visite panoramique : http://bit.ly/CocArde

Nos cocardes les plus emblématiques vous attendent là-bas ! Venez nombreux !

 

Reportage photos

Repost 0
16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 16:55
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

16/09/2015 Sources : Marine nationale

 

Mardi 15 septembre 2015, la base aéronautique navale de Landivisiau (BAN Landivisiau) a accueilli un 1er A400M pour la première fois. Il s’agit du 14ème et avant-dernier avion de ce type réceptionné par l’armée de l’Air.

 

La BAN Landivisiau a réalisé cet été des travaux d’adaptation de la piste pour pouvoir accueillir cet aéronef de grande taille. En provenance d’Orléans, il s’est posé à Landivisiau pour embarquer du personnel avant de décoller en direction de Keflavik en Islande. L’A400M est un nouvel avion capable d’assurer plusieurs missions telles que le ravitaillement, le transport de personnel ou de fret et bientôt le largage de matériel et de parachutistes. Il est deux fois plus rapide et couvre le double de distance d’un Transal.

 

Selon les missions, il peut transporter jusqu’à 37 tonnes de fret et 116 passagers. Désormais, il fera partie du paysage de Landivisiau au même titre que le Casa, le Transal ou le C130.

Repost 0
16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 16:55
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre


16 sept. 2015 par Armée de Terre

 

Ce n'est pas tous les jours qu'un militaire du rang est fait chevalier de la Légion d'honneur. Le 11 septembre, c'était donc l'événement au 3e RIMa autour du caporal-chef de 1re classe Benjamin Itrac.

En août 2009, dans la vallée de Kapisa, en Afghanistan, Benjamin Itrac est grièvement blessé par balle lors d’une violente attaque dirigée contre sa compagnie. Touché au bras, il est rapidement prit en charge par ses compagnons d’armes. Transporté d’urgence sur la base américaine de Bagram, il est ensuite transféré à l’hôpital Percy à Clamart pour y être soigné.

Pris en charge par la cellule d’aide aux blessés de l’armée de Terre (CABAT), Benjamin est soigné et entame rapidement sa rééducation, entouré de ses proches. Un long parcours de reconstruction physique et mentale qui lui permet aujourd’hui d’être photographe au sein de son régiment.

Remise pour la deuxième fois à un militaire du rang en activité, la Légion d’Honneur récompense les sacrifices auxquels a consenti le caporal-chef Itrac, en mission comme lors de sa rééducation. Un sacrifice qui rappelle ceux vécus par ses illustres prédécesseurs tombés à Bazeilles, 145 ans auparavant.



* Pour la petite histoire, le titre de cette vidéo est tiré d'un couplet de l'hymne de l'infanterie de marine :

La gloire t'a pris sous son aile
Car à l'honneur toujours fidèle
Tu meurs en combattant ou tu reviens vainqueur

Repost 0
16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 16:55
Hexagone Balard - photo MinDef Fr

Hexagone Balard - photo MinDef Fr

 

16/09/2015 Par Jean Guisnel - Le Point.fr

 

Les 9 000 civils et militaires terminent leur installation à Balard. Mais sans Jean-Yves Le Drian qui ne s'y installera pas. Le ministre a ses raisons !

 

Les occupants du nouveau ministère de la Défense à Balard ne sont pas encore vraiment installés dans leurs bureaux, mais l'inauguration officielle par François Hollande approche. La date n'en est pas fixée, mais devrait intervenir après le 20 octobre. En décembre, l'ensemble des états-majors et des services de la Défense seront rassemblés sur l'énorme site ultramoderne de Balard, non loin de la porte de Versailles, juste en face des futurs nouveaux locaux du Point ! En décembre, 9 000 et quelques postes de travail de cette nouvelle structure signée en partenariat public-privé sous le quinquennat précédent seront occupés. Mais plusieurs dizaines resteront vacants, pour lesquels trois étages ont été construits : ceux du ministre de la Défense et de ses deux cabinets, le civil et le militaire. Tous demeureront dans le magnifique hôtel de Brienne, au cœur de Paris et du quartier des ministères, à deux pas de Matignon, de l'Assemblée nationale et à trois minutes de l'Élysée.

 

Situation curieuse

Cette situation n'est pas ingérable, loin de là, mais elle est curieuse : le ministre Jean-Yves Le Drian et ses plus proches collaborateurs ont en permanence besoin de tenir des réunions avec des centaines de personnes qui se trouvaient naguère dans tous les quartiers de la capitale et dans sa proche banlieue. Tous sont aujourd'hui rassemblés à Balard. Pour que les chefs d'état-major - pour ne citer qu'eux - voient le ministre et ses plus proches collaborateurs, ils n'ont que deux solutions : soit ils prennent leurs voitures, les transports en commun ou leurs vélos pour se rendre en quelques dizaines de minutes (aller) à l'hôtel de Brienne, soit - comme on l'entend dans l'entourage du ministre - ce sont les occupants de Brienne qui se rendent à Balard.

 

Commentaires acides

En direct, personne ne dit un mot, bien sûr. Mais dans les coursives de ce gigantesque bâtiment, les commentaires sont acides sur l'attitude de Le Drian. Alors que, paradoxalement, ce ministre combatif, vendeur d'armes et gagneur de budgets est mieux considéré dans les armées qu'aucun de ses prédécesseurs ! À l'université d'été de la Défense, qui s'est tenue les 14 et 15 septembre à Strasbourg, Jean-Yves Le Drian a évoqué les bienfaits de Balard : « Rapprocher les états-majors et les services entre eux ; offrir un lieu de travail et d'échanges, qui soit moderne et fonctionnel, à tous ceux qui œuvrent plus largement au sein de la communauté de défense dans son échelon central : c'est là un changement majeur dans la vie du ministère et des armées. »

 

Bilocalisation

Jean-Yves Le Drian a dit aux participants de l'université d'été que « l'inauguration prévue cet automne sera aussi un moment important et j'aurai le plaisir de vous y retrouver, j'y ai aussi un bureau..., contrairement à ce que j'ai pu lire, et j'ai l'intention d'y siéger ». Faut-il déduire de cette formule que le ministre de la Défense a l'intention de rejoindre ses troupes ? Tel n'est pas le cas... Son activité ne sera que très partiellement « bilocalisée », ce qui ne va pas simplifier son emploi du temps explosif. Si le dernier étage du bâtiment qui lui est réservé demeure vide, il est néanmoins utilisé comme bureaux de passage et comme salle de réunion. Quant aux deux étages du dessous, ils ont déjà été redistribués !

 

« Vente à n'importe qui »

Pourtant, ce refus de s'installer au milieu de ses troupes ne relève pas d'un caprice ministériel. Conformément à son habitude, le Breton taiseux ne s'exprime pas sur le sujet, mais on peut entendre ses arguments dans son entourage. Le premier a un petit côté gardien du temple : « Si le ministre le quittait, l'hôtel de Brienne serait immédiatement vendu à n'importe qui ! Le ministère de la Défense s'y trouve installé depuis 1817. Ce lieu vit : de Gaulle y a rétabli la République, et le bureau de Clemenceau, qui vient d'être restauré, ne peut pas partir à l'encan ! » Mais le problème majeur, entend-on, viendrait d'une hérésie portée au débit d'Hervé Morin et de Nicolas Sarkozy, qui ont lancé ce projet : « Ils ont oublié l'importance régalienne de ce ministère ! Il est impossible d'y recevoir quelque dignitaire étranger que ce soit avec un minimum d'égards. Ils ont construit un campus, sans aucune majesté ! » On l'aura compris : Le Drian est entré en résistance. Il tiendra le temps qu'il faudra, mais les paris sont ouverts : où s'installera son successeur ?

Repost 0
16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 16:50
NATO Air Policing: Deutsche Eurofighter fliegen im Baltikum


16 sept. 2015 Quelle: Redaktion der Bundeswehr 09/2015 15E31401

 

Es geht wieder los: Seit September schützen deutsche Jagdflugzeuge für vier Monate den östlichen Luftraum der NATO.
Beim verstärkten Air Policing Baltikum starten Kampfjets von zwei Standorten im Baltikum.
Die 180 deutschen Soldaten, zum großen Teil aus dem Geschwader 31 "Boelcke", sind in Estland stationiert.

Repost 0
16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 16:50
Royal Navy to build laser cannon by end of the decade

The US Navy has already deployed a drone-killing laser cannon to the Gulf Photo: Mass Communication Specialist 2nd Class Daniel M. Young

 

15 Sep 2015 By Ben Farmer, Defence Correspondent

 

The “directed energy weapon” will be able to fire high energy beams to damage and burn up targets at the cost of only pence per shot.

 

Britain will test a prototype laser cannon on its warships by the end of the decade, the head of the Navy has said. The “directed energy weapon” will be able to fire high energy beams to damage and burn up targets at the cost of only pence per shot. It will see Britain join the laser arms race after America has already deployed a laser to the Gulf on one of its own warships. The announcement by Admiral Sir George Zambellas, the First Sea Lord, comes after the Ministry of Defence said it was looking for defence firms to build a military laser weapon.

 

Read more

Repost 0
16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 16:50
Contrats Rafale : le missilier MBDA va embaucher 550 personnes en France

Les contrats Rafale permettent à MBDA d'embaucher 550 personnes sur 18 mois en France (Crédits : Dassault Aviation A. Pecchi)

 

16/09/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le PDG du missilier européen, Antoine Bouvier, a lancé un vaste plan d'embauches en France et en Grande-Bretagne. Il a annoncé le recrutement de 550 personnes sur les sites français d'ici à fin 2016.


 

Les commandes pleuvent (ou vont pleuvoir) chez MBDA, notamment celles liées aux contrats Rafale et Eurofighter : Égypte (1,1 milliard, dont 300 millions pour l'armement de la frégate FREMM) et Qatar (autour de 2 milliards d'euros à confirmer) pour le Rafale et, enfin, Koweït pour l'Eurofighter. Du coup, le PDG du missilier européen, Antoine Bouvier, a lancé un vaste plan d'embauches en France et en Grande-Bretagne. Il a annoncé vendredi lors d'un comité central d'entreprise (CCE) aux syndicats français du missilier le recrutement de 550 personnes sur les sites français d'ici à fin 2016. Soit un solde net de de 220 salariés.

"Les contrats Égypte arrivent au bon moment en raison de l'incertitude sur la charge qui pesait en 2016 et 2017", avait admis en début d'année Antoine Bouvier lors de sa conférence de presse sur le bilan 2014.

Cette augmentation des salariés de MBDA France correspond à une hausse d'environ 5% des personnels du missilier dans les sites français (4.060 salariés sur un total de 10.900 dans le monde). Antoine Bouvier doit prochainement annoncer un plan d'embauches aux syndicats britanniques.

De nombreuses commandes britanniques

Cette nouvelle hausse des effectifs en Grande-Bretagne est le fruit des nombreuses commandes gagnées ces dernières années par les équipes britanniques. D'ailleurs, MBDA a annoncé ce mercredi avoir gagné un contrat de plus de 300 millions de livres (près de 410 millions d'euros) portant sur la livraison de nouveaux missiles air-air ASRAAM, destinés à la Royal Air Force. Ces missiles seront produits dans le nouveau site de fabrication et d'assemblage de Bolton, qui sera mis en service à la mi-2016.

En 2014, l'essentiel des commandes (4,1 milliards d'euros en 2014) a été essentiellement réalisé grâce à des produits britanniques. Ainsi, l'Arabie Saoudite, en vue d'équiper ses Eurofighter fournis par BAE Systems, s'est offert des missiles air-air Meteor, un contrat estimé à un plus de 1 milliard d'euros. C'est le premier contrat export du Meteor. En outre, MBDA avait également enfin obtenu un contrat en Inde. New Delhi a mis en vigueur un contrat estimé à 428 millions de dollars en vue d'équiper les vieux Jaguar de l'armée de l'air indienne de missiles britanniques air-air de courte portée Asraam

Repost 0
16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 16:50
Strategic responsibilities of navies

 

14 September 2015 Admiral Sir George Zambellas - Ministry of Defence

 

Speech by First Sea Lord Admiral Sir George Zambellas.

 

Introduction

It’s a pleasure to welcome you to the RUSI Seapower Conference.

In the UK, a very large part of the centre of gravity of our defence and security is steadily moving toward the maritime.

After a decade of enduring land operations, we are recapitalising our maritime capabilities, brought on by fresh thinking that I think will shape many of our wider defence and security options in the years ahead.

Some of us have used the rather challenging expression of the “maritime century” and I think it wont be for us to judge whether that’s true, it will take some years, maybe decades, to discover the truth of such a comment.

But what is true is things are changing.

So you, our partners and friends from around the world, many personal friends of mine, are very welcome to be part of this process and we look forward, as ever, to working with you.

Now we might be meeting in a corner of north west Europe. Yet the trends we consider daily are global; far beyond the remit of one government or one country; they span entire oceans and continents and are rooted in many centuries of connected history.

So, just as navies pool their ships and aircraft in response to contemporary challenges, so we must also pool our ideas in order to share our future maritime journey.

And whether here today we represent navies large or small, we all recognise maritime power is more than just a tool of defence and security; it is more than a contribution to the Joint; it actually practicalises our presence, our sovereignty, and our national ambition beyond territorial boundaries, in a world that is increasingly cross connected by the sea through trade and technology, culture and conflict.

Navies, by their nature, are strategic in effect. And when governments invest in maritime forces, as they certainly are in the UK, it is a deliberate and substantial commitment, placing demands on people and skills, and industrial capacity and performance, at home and abroad, on partnership and on economics. These demands also warrant considerable investment in their own right, because they can open wide opportunity as a spur for prosperity and growth and a focus for science and technological innovation, and much of that I’ll be discussing at DSEI tomorrow. So there are strategic consequences, and opportunities, for navies too, as well strategic responsibilities.

Certainly in the UK there is a growing recognition of how the Royal Navy can play across all arms of government, be it for hard or soft power; for physical security or economic security. Indeed I sense an increasing understanding that investment in the Royal Navy itself can play into the whole of the UK prosperity agenda, underlined by the instinct of government, reflected in the Chancellor’s repeated statement that he aims “to build the most modern navy in the world”.

So while I do not intend to rehearse every twist and turn of the Royal Navy’s journey over the past couple of years, I do intend to talk about our future, because I believe this has relevance amongst our friends here today far beyond the UK shores.

And while we have much to learn from our international partners, I am conscious that the Royal Navy has the privilege of international leadership roles with NATO, with the EU Naval Force Somalia and Combined Maritime Forces in the Gulf, and indeed for very many of you through the international reach of Flag Officer Sea Training and his people. Very many of you have generously contracted your futures, through us, into the Flag Officer Sea Training organisation and we’re deeply respectful of that priviledge.

So like-minded navies around the world must work together to extend their presence and capability, and supprt the rule of law, but there is a special responsibility placed on the Royal Navy to set an example and to contribute to the frameworks which can bring us together, and we feel that acutely as a service.

 

Global Context

From the UK’s perspective, our security is currently viewed through the simultaneous threats from franchised ideologies such as ISIL, as well as sophisticated threats from states such as Russia.

We do not know how these threats will evolve over the coming years, or what new ones might emerge. But, looking back over the past few years, the Royal Navy has launched maritime strikes against Libya, tracked submarines in the Atlantic, removed chemical weapons from Syria, rescued migrants in the Mediterranean, responded to pandemics in West Africa, and we have searched for missing aircraft in the Southern Indian Ocean. I have chosen this specific list, because unlike our standing tasks, none of it was predicted; and all of these tasks were performed at short notice. That’s the nature of the maritime domain.

And set against this sort of continuing requirement, the Royal Navy does I think offer agility and efficiency to UK defence, because of the nature of the efficiencies we have pursued to support maritime power effectively.

We can go where we want, as soon as we want. We don’t need to ask anyone’s permission, or rely on host nation or external support, because we take everything we need with us. And we use the sea to our advantage, to distance ourselves from some of the complications that come from being fixed ashore, particularly in the concept of protection ashore.

At the same time, the government wants to grow its national economic authority, by accessing new markets and pursuing technological advantage.

The Royal Navy fits neatly into that glove. Like the other services, the Royal Navy has its areas of concentration, like the North Atlantic and the Gulf, but we maintain a selective global presence, from the Caribbean to the Antarctic.

We can be anywhere, but very truthfully, not everywhere at the same time. But wherever we are, whatever we are doing, we are demonstrating UK intent and the world is watching our performance. Take the destroyer HMS Daring’s deployment to Asia-Pacific. She was doing everything from ballistic missile trials with the US in Hawaii to delivering aid to the typhoon-ravaged Philippines. Hard and soft power globally, both together, that’s what we tend to do best.

And soon the Royal Navy will be able to draw upon a new UK naval base in Bahrain which will create a Middle East hub, giving us hub and spoke option for deployers, bringing the Indian Ocean and Pacific, with its rising maritime economics and importance, within easy reach in support of UK and multi-national objectives.

 

The Future

So while we are not complacent about the outcome of the ongoing SDSR, and much remains to be decided formally, the Royal Navy expects to contribute to global security and stability, independently and in coalition, to advance our national and collective responsibilities and our prosperity.

We will do so through two key strategic outputs; through deterrence and through power projection. Both of those reflect our Nation’s status and ambition.

The Royal Navy has proudly delivered the continuous at sea deterrent for the past 47 years. Government will achieve the 50th anniversary of this unbroken undertaking in June 2019, within the life of this Parliament and, through successor, we will continue to do so for many decades ahead.

But the navy is also now developing the ability to project really meaningful force through a continuous carrier capability in a form that not only delivers from sea the most capable fifth-generation strike fighter in the world, that not only combines with our amphibious ships, our aviation and our marines to give credible and continuous amphibious readiness, but also offers so much more potential as a secure platform for future unmanned capabilities, counter-terrorism and intervention options.

We will bring these capabilities together into what is characteristically known as the Maritime Task Group, but it is so much more. It will provide strategic assurance and reassurance, and the means for all three services to project power and to mount sustained operations anywhere we choose, on our own through the Joint Expeditionary Force, or through a NATO framework or in a more ad-hoc coalition.

So our sister services and joint organisations within UK defence are very much part of this journey. We will draw, indeed we must draw, on their support to deliver the Maritime Task Group in a way that it is credible and resilient, but it also has the potential to unlock new solutions for them.

It is easy to see how, for instance, the Maritime Task Group could play a fundamental role to enable theatre access for special forces and the army as part of any larger joint response, supported by appropriate shipping. And as I will outline at DSEI tomorrow, the ability to unlock the connectivity in data transfer is a key and often unseen element of the capability growth that is necessary to achieve maximum advantage of such a construct.

We will draw on our international partners too. The Task Group is international by design because it will incorporate ships and aircraft from partner nations, just as we send our ships to join French and American carrier groups in the Gulf today.

Last month, the US Marine Corps declared an F35B initial operating capability. We will draw continuously on the generous partner support of the US Navy and the French who are making great progress helping us preparing to introduce the F35B into Royal Navy and RAF service. But, as for operating the jet, the US Marine Corps will show us much of the way.

Of course, there are a few more pieces of the Maritime Task Group jigsaw to put in place, including Fleet Solid Support shipping and the future of Maritime Intra Theatre Lift. We will also work with Joint Forces Command to get the enablers of command and control, and cyber and medical, exactly right.

But these are really significant opportunities that did not exist when I stood here 2 years ago. Then, our aspirational view as we looked forward to what might be at the back end of a focus on Afghanistan and the opportunity of a defence review, would never have been quite so characterized as they are by my words today.

And the next most important and outstanding component for our future is the Type 26 frigate. This is the lynchpin that holds together the continued success of the nuclear deterrent, the future success of the Maritime Task Group, and the Royal Navy’s contribution to joint operations. Our current Type 23 frigates are recognised globally as one of the quietest and most effective submarine hunters ever brought into service. But they are ageing and if we are to maintain this level of capability, against the backdrop of a global proliferation of nuclear and conventional submarines, then the Type 26 is crucial.

 

Maritime security

As well as these instruments of global, expeditionary power, the Royal Navy will continue to deliver its maritime security responsibilities.

Sometimes it is the nature of conferences that conversations tend to focus on the big stuff. Domestically, the signing of the UK’s first ever National Strategy for Maritime Security in 2014 and the creation of the Portsmouth-based National Maritime Information Centre represent really important steps on a genuinely cross-Government approach to Maritime Security. Already this year the Royal Navy has supported the Border Force and UK National Crime Agency in five operations, including the largest drugs haul in UK waters ever.

We can and must do more. After a successful trial earlier this year, we are already working closely with the Department for Transport and Home Office, to create a more effective operating model of joint employment of our older Offshore Patrol Vessels with the Border Force cutters, with combined law enforcement detachments embarked. This is really important, because across government it shows we’re not just willing but enthusiastic about the connectedness required to deliver a more agile response in UK waters.

But in this globalised world, the defence of our homeland begins at range, and we are confident that most, if not all, of the Royal Navy’s capabilities are powerful contributors to the counter-terrorism fight.

Much of this can’t be discussed here. Be reassured, we’re extremely focused on today’s world and today’s threats.

I would add as a footnote, the Royal Marines already provide 42% of our badged Special Forces personnel, despite representing only 4.5% of military manpower, and all our ships, represent mobile, flexible sovereign bases from which we can project capabilities from all manner of agencies and specialist forces.

Nor should we forget the Royal Navy’s built in ISTAR capabilities, including our submarines, which wait patiently, observing pirates, people smugglers or terrorists ashore with virtual impunity. They collect and process continuous streams of data across the electromagnetic spectrum, day after day, watching and waiting.

We don’t normally talk about these things, but in the counter terrorism fight they are important contributions to our capability.

 

Efficiencies and responsibilities

Beyond our focus on current operations, we must understand and reflect on the changing nature of threats we face in the subsurface, surface, air, land and cyber components of the maritime domain; we then have to grow our capability to match or, better, outstrip these challenges; and we have to resource this in leadership, in imagination and creativity, money and people. That will not be easy. I think that’s one of the conversations for today. How do we get our people to think differently, to be more ambitious and agile, and to lose the complacency of the isolated maritime domain?

We in the UK have an enviable track record of efficiency, from force generation to harmony, and we will continue down this path, because we know it is always possible to use our resources better and find more effective ways of working and what that allows us to do, in the economic construct that has been delegated to me, is particularly in the years ahead to spend our money much more as we would want.

The creation of centres of excellence in our 3 naval bases has been held up within defence as a model of efficiency for others to follow. This has included the co-location of specialist units and the release of vacant land back on to the market for commercial or community use.

And as I said before, we now have the delegated authority, and a budget, and these savings can be ploughed back into the frontline. So the incentive is there, we have our own economic war to fight, and I can assure you the Royal Navy will not let this opportunity pass us by.

But manpower will remain a critical challenge, not just for the navy, but for defence, in the years ahead.

The demographics are against us and as our traditional source of recruits gradually contracts, we must increase our efforts to recruit from the widest possible pool of talent available.

And there’s the conundrum. While we are leaders in technology and innovation, we are also demanding of our people, and the leadership required to make people stay in the service is key.

 

Prosperity and innovation

Within this manpower challenge is a fantastic opportunity to work with industry to our mutual benefit; to bring forward the engineering skills our country needs for defence and prosperity.

That’s why the Royal Navy is working really hard with industry to exploit science, technology, and engineering in order to promote UK prosperity.

And there are elements of this which are invisible to most of you. We are particularly proud to be the only Service to sponsor 5 University Technical Colleges, with several more in the pipeline, creating an annual flow of over 1200 additional technically qualified youngsters into our catchment areas.

Why would we do that?

We do that because we expect investment in technology and the excitement of innovation to be a national responsibility beyond just that of the Royal Navy.

We certainly don’t expect every student who passes through them to join the Navy, that would be unrealistic, but we do want to play our part to inspire and guide them toward a career in technology and engineering. The Government is promoting a prosperity agenda. We need to feed a strong and important and I hope growing industrial base, with the backing of research and academia, to do so.

It is difficult to quantify, but two recent reports from CEBR and Kings College London suggest strongly, but not definitively because more data is required, that for every £1 spent on defence you get £2 back.

High-end war-fighting demands timely research and development, industrial investment and the nurturing of considered technologies. As we face the proliferation of cyber skills, never mind the expanding market in cheap ballistic missiles and mines, we cannot ramp up R&D and an industrial response at very short notice, it just doesn’t work like that, because the skills and capacity don’t exist. We do have to invest now and seriously.

So, as I will outline tomorrow at DSEI tomorrow, while other navies pursue mass, and I can understand why that is the case, we are looking also to new ideas and technology to cut costs and reduce manpower demands, and to increase capability to retain a decisive advantage over more conventional opponents.

Maritime autonomous systems will steadily offer a range of lean manned, low risk, persistent solutions beyond ISTAR and into anti-submarine warfare, mine countermeasures, command and control mechanisms and hydrography.

Elsewhere in our complex portfolio ahead, directed-energy weapons and rail guns are being pursued with vigor, and offer the route to address the spiraling costs of missile development and production, as well as reducing supply chain demands.

This is science fact, already in development using British expertise. Indeed, the Type 26 design is not entirely what it appears to be. It is not a simple ship. It is not a like-for-like replacement. It is centered on space, weight, power and cooling options, so it can flex to absorb new ideas, and has the right substance and support to encourage those ideas over the next 30 years.

So, both as a supplier of expertise, and as a customer of the products this expertise produces, the Royal Navy aspires to be at the heart of the UK’s technology led-recovery. Just you watch us.

 

Conclusion

Let me conclude by saying the government has set clear direction in our maritime investment. If you take the basic building blocks, it appears to be relatively straight forward, but within that journey is quite a challenge. That has set a challenge for more than just the Navy, it has set a challenge for Defence.

The sovereign and strategic delivery responsibilities of a replacement continuous at sea nuclear deterrence and a new continuous carrier strike capability will, together, determine our standing as a front rank military power, and a nation.

It is not about the navy. It is about defence. It is about joined-up and connected capabilities. It is about willingness to work together.

And the delivery of these projects, 2 largest and most strategic programmes in the last 50 years, is a huge collective responsibility for the whole of UK defence, and for industry, and for research and development, and we will continue to draw upon the generous support of some of our international partners too.

But, my friends, amongst all those capabilities and all that aspiration, a very substantial part which is properly vested in considered technical and economic thought will get a Royal Navy that offers flexibility, global reach, worldwide influence, giving political choice and military options, power at sea, and perhaps more importantly power from the sea, working with all 3 services, working across government, working with industry, working to meet our international commitments, our legal responsibilities, but most of all working with friends and we really look forward to that.

Repost 0
16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 16:45
photo EFS

photo EFS

 

16/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 17 au 28 août 2015, le détachement « génie », composé de légionnaires du 1er régiment étranger de génie, renforcé d’une équipe opérationnelle de déminage du groupe régional d’intervention NEDEX (GRIN) des éléments français au Sénégal (EFS), s’est rendu au centre d’entraînement tactique n°7 de Thiès, à environ 80 kilomètres à l’Est de Dakar.

 

Cette action de formation de deux semaines, au profit du bataillon sénégalais prévu pour être engagé au sein de la MINUAD (mission des Nations Unies au Darfour) à partir d’octobre 2015, avait pour objectif de former les cadres du bataillon sur l’ensemble du spectre des savoir-faire en matière de lutte contre les engins explosifs improvisés. Privilégiant la pratique, l’instruction a été conduite sous forme d’ateliers individuels puis collectifs et s’est achevée par des exercices de niveau section permettant à cette dernière de mettre en œuvre les savoir-faire enseignés et de coordonner les actions.

 

Suite de l’article

photo EFSphoto EFS

photo EFS

Repost 0

Présentation

  • : RP Defense
  • RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories