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26 janvier 2016 2 26 /01 /janvier /2016 17:25
photo EMA

photo EMA

 

25/01/2016 Sources : État-major des armées

 

Le 13 janvier 2016, à l’occasion de la passation de commandement militaire du Nord du Brésil, une délégation des Forces armées en Guyane (FAG), présidée par le général de division aérienne Pierre-Jean Dupont, s’est rendue à Belém. Le général de corps d’armée Carlos Alberto Neiva Barcellos succède au général de corps d’armée Oswaldo de Jesus Ferreira.

 

La cérémonie s’est déroulée en présence des plus hautes autorités civiles de l’état du Pará et autorités militaires de l’armée de Terre brésilienne.

 

Depuis sa création il y a près de trois ans, le commandement militaire du Nord a donné une dimension opérationnelle à sa coopération avec les FAG. Mise en exergue lors des différents discours, cette coopération promet de se poursuivre. Les rencontres régulières entre les autorités françaises et brésiliennes témoignent de la confiance qui existe entre les forces armées et qui permettent de conduire des opérations conjointes sur nos frontières communes.

 

En invitant la France, le Brésil, le plus grand pays d’Amérique latine et l’un des plus influents de la zone dans l’économie mondiale, a voulu montrer l’intérêt qu’il porte aux relations bilatérales dans le domaine militaire.

 

À 7 000 km de la métropole, les FAG garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’État dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent sur un territoire rendu exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

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26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 12:45
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

19/10/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 14 octobre 2015 au large du Sénégal, le BPC Mistral actuellement déployé en opération Corymbe, est rentré dans les eaux territoriales du Sénégal escorté par le patrouilleur espagnol Centinela.

 

Cette séquence entre les deux bâtiments illustre la collaboration maritime quadripartite renforcée entre le Portugal, l’Espagne, le Danemark et la France dans la région du Golfe de Guinée. Fin octobre, les deux bâtiments se retrouveront à nouveau pour un exercice à plus grande échelle regroupant les marines des pays riverains du Golfe de Guinée et la Royal Navy britannique.

 

La mission Corymbe est une mission de présence quasi-permanente depuis 1990 des forces armées françaises dans le golfe de Guinée. Elle vise deux objectifs majeurs : participer à la protection des intérêts français dans la zone et participer à la diminution de l’insécurité maritime, en aidant les marines riveraines à renforcer leurs capacités d’action dans les domaines de la sécurité et de la surveillance maritime.

 

Le BPC Mistral complète le dispositif français prépositionné en Afrique occidentale (Gabon, Côte d’Ivoire et Sénégal) et peut également apporter son soutien à d’autres opérations d’aide aux populations, de sécurisation ou d’évacuation de ressortissants.

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 11:25
Crédits CESM - Marine Nationale

Crédits CESM - Marine Nationale


01.10.2015 par ASP C. de Marignan - Centre d’études stratégiques de la Marine

 

Moderniser, rénover, renouveler… Telle pourrait être la devise des marines d'Amérique latine, qui, pour la plupart, se sont lancées ces dernières années dans des programmes ambitieux visant à restructurer leur flotte vieillissante.

 

La mer : une nouvelle évidence

Les façades que possède l’Amérique latine sur les océans Atlantique et Pacifique représentent un atout géopolitique et stratégique de taille, poussant les États de la région à développer à nouveau leur secteur maritime et naval. La prise en compte, l’exploitation et donc la protection des zones économiques exclusives (ZEE) sont devenues des enjeux majeurs dans un contexte de désaccords internationaux sur les délimitations maritimes. L’Amérique latine compte aujourd’hui pas moins de 22 litiges portant sur des questions de souveraineté maritime. Ainsi, un groupe de récifs coralliens situé au large du Nicaragua était l’objet d’un litige séculaire avec la Colombie, qui n’a été tranché qu’en 2012 par la Cour internationale de Justice. Le Chili et la Bolivie semblent loin d’une telle issue : depuis la guerre du Pacifique (1879 à 1884), les Boliviens souhaitent obtenir une ouverture sur la mer passant par le Chili, afin de retrouver un accès à l’océan. Ces tensions accentuent la volonté de différents pays de la région de développer une marine, principalement axée sur des missions de surveillance et de patrouilles maritimes, à proximité des côtes.

Les eaux côtières de la région recèlent des ressources halieutiques ou énergétiques qui attirent la convoitise. Le golfe du Mexique est l’une des plus anciennes régions du monde dans l’exploitation de gisements d’hydrocarbures offshore, tandis que le Brésil vient de découvrir des réserves prometteuses au large de ses côtes. Ces ressources doivent donc être protégées, tout comme l’extrême richesse de la biodiversité marine dans la zone.

Si ces nouveaux enjeux poussent les marines côtières de la région à travailler ensemble, c’est dans le domaine de la lutte contre le narcotrafic que ces coopérations sont les plus importantes. Les États-Unis sont bien évidemment partie prenante avec la Joint Interagency Task Force-South (JIATFSouth), organisation qui vise à regrouper les différentes structures de lutte contre le trafic de stupéfiants. Rapidement internationalisée, la JIATF-South rassemble aujourd’hui 15 partenaires, dont la France et 9 États d’Amérique latine (1). D’autres coopérations multinationales auxquelles la France participe activement – Carib Venture (2), Atlantic Watch (3) ou Carib Royal (4) – ont également pour mission principale de lutter contre ce trafic en mer des Caraïbes.

Mais, loin de se limiter à la protection de leurs approches maritimes, certains pays aspirent au développement d’une marine de haute mer par des programmes de modernisation de leur flotte ou un développement de leurs coopérations dans le domaine maritime et naval.

 

Du littoral à la haute mer ?

Devenir une marine prépondérante n’est pas aisé, même au niveau régional. Et, pour le moment, aucune marine d’Amérique latine n’y est véritablement parvenue. La marine chilienne s’est longtemps illustrée comme modèle d’organisation et de rapidité opérationnelle dans la région, mais les récentes restrictions budgétaires ont freiné les différents programmes de rénovation.

Le pays a toutefois développé sa composante frégates, avec 8 nouvelles unités achetées aux Pays-Bas et à la Grande-Bretagne, ainsique sa flotte sous-marine, avec l’achat de deux Scorpène, se dotant de la flotte sous-marine la plus moderne d’Amérique du Sud.

Pour la façade atlantique, c’est le Brésil qui se distingue et conforte sa place de leader régional dans le domaine maritime et naval. Sa marine est en effet la seule du continent Sud-américain à être dotée d’un porte-avions, le São Paulo (ex-Foch), qui, malgré son âge, demeure le symbole d’une puissance maritime. Le pays est également le premier à avoir entrepris des programmes de renouvellement global de sa flotte. Prosub par exemple vise à l’acquisition, mais surtout à la fabrication locale, de nouveaux sous-marins Scorpène, qui doivent être livrés entre 2018 et 2022, ainsi que d’un sous-marin nucléaire d’attaque – une première pour les marines de la région – prévu pour 2025, et à la construction d’une base navale sous-marine à Itaguaí (région de Rio de Janeiro). Prosuper, quant à lui, vise à renouveler la flotte de surface, principalement en envisageant l’acquisition d’un transport de chalands de débarquement (TCD) et d’un porte-avions qui pourrait remplacer le São Paulo dès 2035.

Mais, si le Brésil tend à devenir une marine hauturière à dimension mondiale, les autres marines du continent restent pour la plupart au stade de puissances locales. Certaines, comme la marine argentine – pourtant de première importance dans les années 1970 avec notamment sa composante aéronavale –, peinent à se renouveler. Pour des raisons budgétaires, plusieurs constructions de nouveaux bâtiments ont été suspendues et certaines rénovations, retardées (5). Pour la marine vénézuélienne, c’est l’embargo américain qui l’empêche de mener à son terme la modernisation de ses frégates de type Lupo. C’est donc vers la Chine et Cuba que le pays s’est tourné pour obtenir un soutien dans le domaine de la construction navale. Les marines colombienne ou mexicaine, quant à elles, bénéficient de leur coopération avec des pays dotés d’une industrie navale très développée, tels que la France, l’Allemagne ou les États-Unis, afin de renouveler leur flotte. Mexique et Pérou ont beau faire partie du top 20 des plus grandes marines en termes de tonnage, leur flotte est cependant vieillissante.

La marine péruvienne peine ainsi à se séparer de son croiseur Almirante Grau, ancien bâtiment néerlandais (ex-de Ruyter). Le Mexique, lui, ne possède pas de frégates lance-missiles.

À la différence des années 1970, théâtre d’une véritable course à l’armement, les États d’Amérique latine sont aujourd’hui dans l’obligation d’investir dans leurs marines. L’enjeu est en effet d’assurer la protection des nouvelles richesses de la mer contenues dans leurs eaux sous souveraineté, des hydrocarbures aux ressources halieutiques, en passant par la biodiversité. Reste à voir si cet investissement s’inscrira dans la durée.

 

(1) Argentine, Brésil, Chili, Colombie, Équateur, Mexique, Pérou, République dominicaine et Salvador.

(2) Opération sous commandement hollandais.

(3) Initiée en 2010, cette opération a pour mission d’intercepter en mer la drogue en partance du Venezuela, de Guyana ou du Suriname, et en direction de l’Europe et de l’Afrique.

(4) Opération de lutte contre le trafic de drogues sur la façade est des Caraïbes. (5) Même si le troisième sous-marin argentin de type TR 1700, dont la construction a été interrompue en 1994, pourrait être achevé dans les prochaines années.

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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 12:50
Jorge Domecq meets Spanish Minister of Defence

 

Madrid - 08 October, 2015 European Defence Agency

 

On 7 October, EDA Chief Executive Jorge Domecq met with Pedro Morenés, Spanish Minister of Defence, to exchange views on cooperation opportunities and assess ways to enhance Spain’s involvement in EDA projects. Mr Domecq also visited the EU Satellite Centre for discussions with Director Pascal Legai.

 

Jorge Domecq and Pedro Morenés had a fruitful exchange of views, especially on different aspects of military aviation and space initiatives currently covered by the Agency. Other topics discussed were the European Tactical Airlift Centre in Zaragoza (this centre will be established in the framework of the Agency’s air transport programme by 2016), EDA's key programme on Government Satellite Communications (GovSatCom) which is led by Spain and other areas of EDA's work such as on Research and Technology. Discussions also covered broader aspects with focus on EDA's role to ensure civil/military synergies aiming to achieve efficiencies, in line with June 2015 Heads of State and Government tasks. Mr Domecq also met with the the Spanish Secretary of State of Defence, the Spanish Deputy Chief of Air Force, as well as the National Armaments Director.

The visit to Madrid also gave occasion to enhance cooperation between the EDA and the European Union Satellite Centre (EU SatCen). Jorge Domecq and Pascal Legai agreed that common challenges in operations should be explored through EDA's expertise on capability development, for example as regards earth observation, on the grounds of the complementary roles of the two agencies. Other topics of discussion were cooperation in space surveillance and tracking, maritime and border surveillance as well as cyber.

 

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2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 16:50
photo Patrice Donot Marine Nationale

photo Patrice Donot Marine Nationale

 

02/07/2015 Marine Nationale

 

Le lundi 29 juin 2015, le chef d’état-major de la Marine, l’amiral Bernard Rogel, a reçu le CEMM portugais, l’amiral Luis Manuel Fragoso qui participait la semaine précédente à ses côtés au séminaire des États riverains du Golfe de Guinée organisé par la Marine à Brest.

 

La relation entre les deux marines s’inscrit dans le cadre d’un accord sur la sécurité et la sûreté maritimes. Des échanges réguliers sont conduits au travers d’entrainements et d’exercices communs. La coopération se développe aussi bien dans les domaines amphibies que dans une approche commune de l’action de l’État en mer.

 

Leur communauté de vue sur le plan maritime se révèlera sans doute particulièrement utile pour relever en commun les défis à venir en mer, tout particulièrement dans le golfe de Guinée, où la sécurisation des voies de communication maritimes dans cette région est devenue une préoccupation majeure du Portugal et de la France depuis plusieurs mois.

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