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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 10:55
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

9 oct. 2015 par Ministère de la Défense

 

#Furtivité - La destruction des routes maritimes est un enjeu stratégique dans les grands conflits. Depuis la Seconde Guerre mondiale, les mines marines positionnées à l’entrée des ports, sur les routes des navires commerciaux et de guerre ou sur des voies de navigation resserrées, jouent un rôle essentiel. Placées entre deux eaux ou posées sur le fond, les mines disposent de capteurs magnétiques, acoustiques ou dépressionnaires qui leur permettent de se mettre à feu au contact ou au simple passage d’un navire. Pour contrer les mines et leurs effets ravageurs, les grandes marines se sont dotées de bâtiments chasseurs de mines et de plongeurs démineurs. Pour réussir leur mission, ils ne doivent être ni vus ni entendus.

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 14:55
Démineurs de bombes artisanales

 

26 févr. 2015 Armée de Terre

 

Le laboratoire d’exploitation des engins explosifs improvisés regroupe des experts scientifiques militaires. Il a pour mission de détecter, analyser et désamorcer les bombes artisanales. Il pourra être projeté à l’étranger dès la fin de l’année 2015.

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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 16:55
Le business sans fin du déminage

 

01 mai 2014 par Ludovic Dupin - L'Usine Nouvelle n° 3375

 

Le centenaire de la Grande Guerre n’est pas qu’une affaire de commémorations. Les conflits ont laissé des souvenirs explosifs dans le sous-sol français.

 

A chaque guerre, ses tristes souvenirs. Obus, grenades, bombes et autres engins de destruction restent encore très présents sur le territoire français, enfouis ici ou là. La guerre de 1870 a ainsi frappé le sud de Paris, quand les Prussiens ont assiégé les forts de Vanves et d’Issy-les-Moulineaux. La Grande Guerre a laissé des millions de munitions enterrées dans le nord-est : près de 30% du milliard d’obus tirés pendant le conflit n’ont pas explosé. Entre 1939 et 1945, les bombardements allemands, puis alliés, ont visé des villes et des points stratégiques (aéroport, ports, usines…). On retrouve même des boulets explosifs datant du Premier Empire !

En France, la loi n’impose pas de dépollution pyrotechnique, sauf pour les anciennes bases militaires et usines d’armement lorsqu’elles sont cédées. Seule la Normandie a connu une dépollution systématique après la Seconde Guerre mondiale. Ailleurs, les découvertes se font au hasard des travaux des champs et des projets d’aménagement et de construction. Le chantier de l’autoroute A29, entre Amiens et Saint-Quentin, a ainsi mis au jour 60 tonnes de munitions sur 75 kilomètres. Bon an mal an, ce sont plus de 500 tonnes de munitions qui sont exhumées dans l’Hexagone. La majorité est prise en charge par les 300 démineurs de la Sécurité civile. Pour le reste, deux sociétés se partagent quasiment tout le marché : Pyrotechnis (55 salariés, 6,5 millions d’euros de chiffres d’affaires), filiale de Veolia Environnement, et Sita Remédiation (24 salariés, 5 millions de chiffre d’affaires), filiale de Suez Environnement. Le travail de ces hommes, d’anciens démineurs militaires, débute par des études historiques pour savoir quels lieux ont été bombardés et par qui. "Certaines munitions allemandes utilisaient des condensateurs. Il ne faudrait pas que des outils sur le chantier les rechargent", indique Jean-Frédéric Dartigue-Peyrou, le directeur général de Pyrotechnis.

 

 

15 tonnes d’armes chimiques déterrées par an

"Le problème de la France est que la dépollution pyrotechnique est très diverse. Il est difficile de développer des modèles géophysiques uniques", analyse Stéphane Briat, le directeur adjoint de la division pyrotechnique de Sita Remédiation. Le repérage des objets métalliques dans le sous-sol se fait à l’aide de magnétomètres. Pyrotechnis a développé un outil d’imagerie 3 D pour optimiser les relevés. Mis en œuvre sur l’aéroport de Villacoublay (Yvelines) qui devait accueillir l’A400M, cet outil a permis de réduire considérablement le nombre d’échos identifiés comme d’éventuelles bombes. La filiale de Veolia travaille sur le développement de drones équipés de magnétomètres en vue d’éviter l’étape de débroussaillage, coûteuse, voire dangereuse en cas d’obus affleurant.

Autre difficulté : l’élimination. Les sociétés sont autorisées à détruire les armes conventionnelles in situ. Que faire quand la bombe pèse 1 000 livres et que son rayon d’action atteint 1 200 mètres ? Si la pièce est trouvée près d’une ville ou au cœur d’un site industriel, il est difficile d’évacuer les personnes et d’interrompre toute activité trop longtemps. Les sociétés spécialisées ont mis au point de lourdes pièces d’acier et de sable. Pour les petits obus de la guerre de 14-18, Sita dispose d’une protection de 19 tonnes, Pyrotechnis de 24 tonnes. Pour les plus grosses bombes de 39-45, la protection monte à 500 tonnes chez Sita et 700 tonnes chez Pyrotechnis. Ces dernières demandent plusieurs jours pour être déployées. "La découverte d’une grosse bombe américaine, en 2007, à Brest avait nécessité l’évacuation de 17 000 personnes. En 2013, une même munition à Chartres n’a fait évacuer que 300 personnes grâce à la protection", se souvient Stéphane Briat.

Les sociétés privées n’ont pas le droit de toucher aux armes chimiques, datant principalement de la Grande Guerre. "2 à 3% des munitions déterrées sont chimiques, soit environ 15 tonnes par an", rapporte Éric Lombard, le chef adjoint au bureau de déminage de la Sécurité civile. La France stocke 17 000 obus chimiques (250 tonnes au total). Pour en venir à bout, l’État fait construire par Airbus Defence & Space (ex-Astrium) l’usine Secoia, dans le camp militaire de Mailly (Aube). "Ce sera une usine unique au monde, entièrement automatisée et sans aucune intervention humaine", souligne Albert Dapra, le chef de projet Secoia chez Airbus DS.

L’arme chimique sera placée dans un caisson étanche et blindé, rempli d’explosifs. L’explosion détruira l’arme et neutralisera le produit contenu. Les déchets résiduels, morceaux de métal et gaz, seront récupérés et traités par Séché Environnement. La plupart des robots sont fournis par l’entreprise lyonnaise Reel. Quant à la chambre de détonation, elle vient du Japon. L’usine, qui représente un investissement de 100 millions d’euros, sera mise en service mi-2016 pour trente ans. Armes chimiques, armes classiques : au rythme actuel, il faudra 700 ans pour dépolluer les sols et faire oublier la Grande Guerre. Un business sans fin !

 

Des français spécialistes des destructions complexes

 

Les armes chimiques syriennes

Société Veolia
La destruction de l’arsenal chimique syrien passe par une série d’appels d’offres auprès d’entreprises spécialisées. Début 2014, Veolia a remporté, auprès du ministère de la Défense britannique, un contrat pour prendre en charge 150 tonnes de précurseurs B. Ce produit sera détruit dans l’usine d’incinération d’Ellesmere Port dans le Cheshire.

 

L’arsenal nucléaire américain

Société Areva
Dans le cadre de la diminution de son arsenal nucléaire, les États-Unis ont lancé le programme "Mox for peace" (Mox pour la paix). Il s’agit d’utiliser les charges atomiques militaires pour produire du combustible destiné aux réacteurs civils. Areva participe au projet en construisant, en joint-venture avec l’américain Shaw, une usine de Mox à Savannah River en Caroline du Sud.

 

Gaz de la Première Guerre Mondiale

Société Airbus Defence & Space
La France possède 250 tonnes d’armes chimiques datant de la Première Guerre mondiale. Ce stock augmente de 10 à 15 tonnes par an au fur et à mesure des découvertes. Pour le détruire dans des conditions sûres, l’État a confié à Airbus DS la construction de l’usine Secoia. Située dans l’Aube, elle devrait être opérationnelle en 2016 et traiter 42 tonnes de munitions par an.

 

L’armement français high-tech

Société MBDA
Dans sa nouvelle usine de démantèlement à Bourges (Cher), MBDA va détruire 2 500 tonnes de munitions par an. Elle doit déjà traiter un millier de missiles et 22 000 roquettes de l’armée française arrivés en fin de vie. Cette usine répond à la volonté de l’État de se doter d’une capacité nationale de démantèlement et de protéger les secrets de fabrication de ces armes.

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 07:40
Serbie/déminage: les Russes ont sécurisé 12.000 m² cette année

 

 

MOSCOU, 7 avril - RIA Novosti

 

Les démineurs russes ont sécurisé un terrain de plus de 12.000 m² en Serbie depuis le début de l'année, a annoncé lundi à Moscou le porte-parole du ministère russe des Situations d'urgence Alexandre Drobychevski.

 

"Nous avons examiné un terrain de 12.152 m² et neutralisé 5 engins explosifs depuis le début des travaux", a indiqué M.Drobychevski.

 

Les spécialistes russes sont à pied d'œuvre près de la ville serbe de Paracin. Le groupe comprend 37 artificiers du 294e Centre russe des travaux à risque "Leader" et du 179e Centre russe des secouristes.

 

Le ministère russe des Situations d'urgence mène des opérations de déminage humanitaire en Serbie depuis les bombardements de l'OTAN de 1999. Les artificiers russes y trouvent également des munitions de la Seconde Guerre mondiale.

 

En 2008, les sapeurs russes ont déminé un aérodrome non loin de Nis, neutralisant plus de 450 bombes découvertes après les bombardements l'OTAN de 1999, qui ont finalement débouché sur la proclamation unilatérale de l'indépendance de la province serbe du Kosovo.

 

En 1999, les forces de l'Alliance ont procédé à des bombardements de la Yougoslavie sans le feu vert du Conseil de sécurité de l'ONU, prenant la défense des Albanais du Kosovo. L'aviation de l'OTAN a notamment largué des bombes à fragmentation interdites par la Convention de Genève relative à la protection des personnes civiles en temps de guerre. Les frappes aériennes, qui ont duré 78 jours, ont fait de 2.500 à 3.500 morts dont 89 enfants et 12.500 blessés parmi les civils, ainsi que 1.031 morts et plus de 5.000 blessés parmi les militaires et policiers serbes, selon différentes sources.

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 12:45
Déminage en Guinée: quatre tonnes de matériel sont arrivées à Conakry


12.03.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Un Dash 8 de la Sécurité Civile française, spécialement affrété pour l’occasion, est arrivé le 11 mars à l’aéroport militaire de Gbessia/Conakry et y a déchargé 13 palettes totalisant plus de quatre tonnes de matériel destiné aux démineurs qui vont assurer la dépollution pyrotechnique du camp de Kindia (100 tonnes de munitions à détruire, enterrées aux 2/3).

J'avais signalé cette opération dans un post du 18 décembre dernier.

Dans un communiqué, les Forces armées guinéennes expliquent que "les FAG veulent solder une situation héritée du passée qui n’a que trop durée. L’extension urbaine de la ville de Kindia qui jouxte maintenant le camp rendait en effet urgente cette opération de destruction. La proximité de ces munitions défectueuses avec la population a déjà provoqué plusieurs drames au fils des ans dont le dernier avait causé l’été dernier la mort de deux jeune gens qui avaient manipulé des obus."

syli3.jpg

 

Cette opération a été baptisée Syli, mot qui signifie "éléphant" en langue soussou (les photos qui illustrent ce post ont été fournies par l'ambassade de France en Guinée).

 

syli2.jpg

 

Dans un autre communiqué, l'ambassade de France précise:

 

"L’opération SYLI sera conduite par le bataillon du Génie-Travaux et les spécialistes du déminage de l’armée guinéenne, avec le concours des forces de l’ordre et de la Protection civile. Pour mener à bien cette opération, la Guinée a demandé l’appui de la France et de l’Union européenne. La France a décidé de fournir un appui financier (100 000 Euros, soit 9 milliards de Francs Guinéens), ainsi que l’Union Européenne (500 000 Euros, soit 45 milliards de Francs Guinéens).
Huit experts français du déminage fourniront l’expertise technique aux côtés de leurs camarades guinéens pendant toute la durée de l’opération. Trois experts français sont déjà en fonction au sein du Poste de commandement opérationnel installé à KINDIA. La France a affrété pour cette mission un avion de la Sécurité Civile qui est chargé d’apporter, le 11 mars, plus de 4 tonnes de matériel de déminage indispensables à l’opération."

Les experts français de la Sécurité civile (DGSCGC) seront déployés pendant trois mois à Kindia.

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19 janvier 2014 7 19 /01 /janvier /2014 12:40
Centre de déminage international: Moscou invite Washington

 

MOSCOU, 17 janvier - RIA Novosti

 

Les militaires russes ont invité les Américains à participer à la création d'un centre de déminage international sur le sol russe, a annoncé vendredi le chef des troupes du génie des Forces armées russes Iouri Stavitski.

 

"Notre ministre de la Défense a évoqué la création d'un Centre international de l'action contre les mines. Cette question est à l'étude au niveau international. Il a proposé aux Américains d'y participer, ils se sont dit prêts", a indiqué le général Stavitski.

 

Le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou a annoncé à la fin de 2013 que le ministère de la Défense mettrait en place un centre qui formerait notamment les sapeurs pour les travaux de déminage en Afghanistan.

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 11:30
Les démineurs belges se préparent pour la Syrie

 

10 octobre 2013 dhnet.be (Belga)

 

La Défense "anticipe" une éventuelle demande, a indiqué le ministre de la Défense Pieter De Crem.

 

Les démineurs belges suivent des préparations pour désamorcer des armes chimiques en Syrie au cas où une demande internationale en ce sens arriverait, rapportent jeudi Het Nieuwsblad et De Standaard.

 

Des dizaines de militaires, essentiellement du SeDEE, le service de déminage des engins explosifs, ont mis en règle ces derniers jours leurs documents de voyage dans l'hypothèse d'une mission en Syrie, selon des sources internes de la Défense.

 

La destruction de l'arsenal chimique syrien sous l'égide des inspecteurs de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) a débuté il y a quelques jours en Syrie. Une demande d'assistance émanant du conseil de sécurité de l'ONU est envisageable à court terme. Les militaires de Poelkapelle pourraient ainsi réagir dans les quinze jours.

 

La Défense "anticipe" une éventuelle demande, a indiqué le ministre de la Défense Pieter De Crem (CD&V). La décision ultime réside dans les mains du gouvernement.

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