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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 19:55
La DGA qualifie la version 32 tonnes du VBCI

 

02/10/2014 DGA Actualité

 

La direction générale de l’armement (DGA) a prononcé la qualification de la nouvelle version du VBCI le 24 septembre 2014. Cette nouvelle version affiche un poids total autorisé en charge (PTAC) de 32 tonnes, contre 29 tonnes pour la version initiale.

 

L’augmentation du PTAC permet de répondre aux menaces les plus dures des théâtres d’opération de l’armée de terre avec l’amélioration de la protection du véhicule (augmentation de la protection contre les mines, les IEDs, les roquettes, etc.), mais aussi de préserver l’évolutivité du véhicule et de permettre son adaptation aux besoins futurs.

 

La DGA qualifie la version 32 tonnes du VBCI

 

La qualification est le résultat d’essais indispensables pour garantir la sécurité et les performances du véhicule. Ainsi, pendant 18 mois, les  prototypes 32 tonnes ont franchi de nombreux obstacles et parcouru les pistes spéciales de la DGA, sablonneuses de Biscarosse, boueuses de Coëtquidan et Fontevraud, rocailleuses de Canjuers, enneigées de Valloire.

 

Le VBCI a été projeté en Afghanistan et au Liban en 2010, au Mali en début d’année 2013 et en République centrafricaine en 2014 où il a à chaque fois parfaitement rempli les missions qui lui étaient assignées à la grande satisfaction des troupes engagées.

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 11:55
Thales awarded with a study contract for the next generation of active array radars

 

September 30, 2014 Thales Group
 

The French defence procurement agency (DGA) has awarded Thales a technology study contract for the next generation of active phased array radars, including modular processors and multifunction panel technologies. These new technologies will ultimately equip the Rafale combat aircraft and will be suitable for future unmanned combat air vehicles (UCAVs).

 

 

During the signing ceremony held on 29 September in the presence of Laurent Collet-Billon, Head of the DGA, Jean-Bernard Lévy, Thales’s Chairman and CEO wished to highlight the "strong support of the DGA in maintaining a French sector of excellence in the field of airborne radars. With this technology study contract, Thales will maintain its lead in the field of active radar antennas, which is essential for the future of defence aerospace. "

Under the advanced study contract, Thales will demonstrate the technological readiness of various components and design a new generation of multifunction arrays (radar, electronic warfare and communications). The new arrays will also significantly improve range capabilities and discretion.

Over the next four years approximately 100 Thales staff, will be involved in these studies alongside a number of SME’s which have already contributed to the development of the Rafale active phased array radar.

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 11:56
 « La cryptographie est un challenge »

Gwenaëlle Martinet, responsable du service cryptographique de DGA Maîtrise de l’information

 

30/09/2014 Economie et technologie

 

Derrière leurs écrans, les experts opérationnels et techniques du ministère de la Défense font face quotidiennement aux cybermenaces.  Issus du Centre d’analyse de lutte informatique défense (CALID), de la Direction générale de l’armement (DGA) ou encore membre du réseau cyberdéfense de la réserve citoyenne (RCC), nous allons vous présenter ou/ voici les différents acteurs de la cyberdéfense.

 

« Aujourd'hui, toutes les informations classifiées défense doivent être protégées par des mécanismes cryptographiques gouvernementaux. Ceux-ci sont créés au sein du département dont je suis responsable depuis trois ans : le service cryptographique de DGA Maîtrise de l’information (établissement de la Direction générale de l’armement). Depuis la nuit des temps, la cryptographie permet de protéger le contenu des communications afin qu’un ennemi ne puisse ni comprendre, ni modifier les informations interceptées. Une grande partie de notre travail consiste à suivre de près l’évolution permanente de la cryptographie. Cela nécessite un travail d'équipe avec des échanges permanents. Le challenge est d'autant plus passionnant qu'en cyberdéfense la moindre erreur est exploitée par l'ennemi. »

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 11:56
« Un travail d'enquête passionnant »


30/09/2014 Econoomie et technologie

 

Derrière leurs écrans, les experts opérationnels et techniques du ministère de la Défense font face quotidiennement aux cybermenaces.  Issus du Centre d’analyse de lutte informatique défense (CALID), de la Direction générale de l’armement (DGA) ou encore membre du réseau cyberdéfense de la réserve citoyenne (RCC), nous allons vous présenter ou/ voici les différents acteurs de la cyberdéfense.

 

Xavier, ingénieur informatique au CALID.

 

Mon rôle est d'évaluer les menaces qui ciblent les systèmes d'information du ministère de la Défense. Nous adaptons ensuite notre posture en fonction des informations obtenues. Mon métier est passionnant. Il y a beaucoup de travail de recherche et d'enquête sur le long terme. Le but est de savoir quelles sont les motivations des attaquants et comment ils procèdent.

Pour évaluer le danger, nous sommes obligés d'avoir les connaissances techniques qui vont nous permettre d'appréhender la menace. Nous devons déterminer si nous avons à faire à un adolescent dans son garage ou à des ingénieurs qui sont prêts à faire des attaques évoluées. Notre métier consiste également à faire le discernement entre les attaques qui visent n'importe qui et celles qui représentent un réel danger pour le ministère de la Défense. Il faut savoir faire la part des choses. Cela s'apprend avec l'expérience.

 

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 11:56
Cyberdéfense : exercice DEFNET 2014

 

30/09/2014 Sources : EMA

 

L’exercice interarmées DEFNET 2014 a lieu du 30 septembre au 3 octobre 2014 aux Ecoles de Saint-Cyr Coëtquidan. Il s’inscrit dans le cadre de la montée en puissance de la chaîne opérationnelle de cyberdéfense du ministère de la Défense conformément au Livre blanc de 2013, qui fait de la cyberdéfense une des priorités nationales.

 

Les armées conduisent depuis des années des exercices de cyber protection ou de sécurité des systèmes d’information (SSI). L’exercice DEFNET est le 1er du genre, particulièrement innovant de par son caractère global. Il permet  d’entraîner nos forces spécialisées depuis le niveau le plus bas jusqu’au niveau du commandement des opérations cyber.

 

L’objectif de DEFNET 2014 est multiple. D’une part, dans ses aspects opérationnels, qui sont d’entraîner les joueurs à la gestion de crise cyber et au déploiement de groupe d’intervention rapide (GIR) cyber. Ainsi, DEFNET 2014 marque le début d’un processus de préparation opérationnelle nouveau.

 

D’autre part, dans le cadre de la formation, DEFNET 2014 permet d’éprouver un modèle d’exercice reproductible dans le cadre de formations et de préparer les exercices à venir. Il sera d’ailleurs suivi par DEFNET 2015 en mars prochain.

 

Avec un scénario autour d’attaques cyber sur des réseaux civils et militaires simulés dans un contexte international fictif, DEFNET 2014 rassemble une soixantaine de participants, joueurs et animateurs. Pour ce qui relève du CEMA, ils sont issus de l’état-major des armées (EMA) et de son Centre d’analyse en lutte informatique défensive (CALID), de la Direction interarmées des réseaux d’infrastructure et des systèmes d’information (DIRISI) et des trois armées. A cela s’ajoute des représentants de la Direction générale de l’armement (DGA) et des partenaires du secteur privé.

 

Retrouvez cette semaine sur notre site les portraits de 5 experts de la cyberdéfense et le bilan de l’exercice DEFNET 2014.

 

Suivez en direct l’exercice DEFNET 2014 sur le #DEFNET 2014.

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 11:56
« Nous n'avons pas le droit à l'erreur » - CALID


 30/09/2014 Economie et Technologie

 

Derrière leurs écrans, les experts opérationnels et techniques du ministère de la Défense font face quotidiennement aux cybermenaces.  Issus du Centre d’analyse de lutte informatique défense (CALID), de la Direction générale de l’armement (DGA) ou encore membre du réseau cyberdéfense de la réserve citoyenne (RCC), nous allons vous présenter ou/ voici les différents acteurs de la cyberdéfense.

 

Sous-lieutenant David, chef du service analyse, CALID.

 

Notre fonction est d'analyser des fichiers récoltés par le Centre d'analyse de lutte informatique défensive (CALID) et de lever le doute sur leur nature. Si l'on découvre un fichier malveillant peu connu, notre mission est de l’analyser, le décortiquer pour voir ses fonctions.

Pour moi le fait de travailler dans la cyberdéfense ce n'est pas juste faire de l'analyse, il y a un gros enjeu opérationnel. Ma motivation ? J’apprends énormément tous les jours et je sais que je ne travaille pas pour rien. Nos analyses peuvent avoir un impact important, nous n'avons pas le droit à l'erreur. Notre travail doit être solide. Nous donnons les informations nécessaires aux chefs qui vont prendre de vraies décisions opérationnelles.

Ici, au sein du CALID, il y a beaucoup de possibilités dans le domaine de la cyberdéfense puisque nous sommes dans un domaine très pointu où toutes les compétences sont reconnues. Les membres de mon service et moi-même faisons preuve d'une réelle solidarité car c'est un investissement de la part de chacun. Nous avons des responsabilités. Nous sommes conscients que la menace peut aller très loin.

 

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 11:55
Le premier exemplaire de la 4e tranche de production du programme Rafale

Le premier exemplaire de la 4e tranche de production du programme Rafale

 

29/09/2014 DGA

 

Le délégué général pour l’armement, Laurent Collet-Billon, a officiellement remis ce jour à Jean-Bernard Levy, président-directeur général du groupe Thales, un contrat d’études technologiques concernant la future génération de radar à antenne active.

 

Ce projet vise notamment à démontrer les technologies de panneaux multifonctions et de nouvelles architectures modulaires de calculateur. Ces nouvelles antennes sont destinées à équiper à terme l’avion de combat Rafale et les futurs projets de drones aériens de combat.

 

Représentant 89 millions d’euros sur plusieurs années, cet investissement illustre l’effort consacré par l’État au maintien de l’avance technologique de l’industrie de défense française, en particulier dans le domaine de l’aéronautique militaire. Après avoir réalisé une première européenne avec le radar à antenne active de série sur Rafale, la France entend ainsi conserver sa place de leader dans le domaine des radars aéroportés.

 

Ces études permettront de démontrer la maturité des composants et de réaliser des antennes multifonctions (radar, guerre électronique et communications). Ces nouvelles antennes offriront également un avantage significatif en matière de portée et de discrétion des aéronefs et permettront de maintenir au meilleur niveau technologique l’industrie française d’aviation de combat.

 

La DGA investit dans l’industrie en moyenne 730 M€/an en études amont pendant la Loi de programmation militaire 2014-2019.

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29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 11:55
Armement : l'étrange jeu du ministère pour s'offrir des avions ravitailleurs

Armement - La direction générale de l'armement pourrait commander un appareil cette année, huit en 2015 et trois en 2016 (Crédits : Airbus Group)

 

29/09/2014, Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La direction générale de l'armement (DGA) pourrait commander un appareil cette année, huit en 2015 et trois en 2016. Avec un objectif caché, réduire la commande de 12 à 9 appareils.

 

A quoi joue le ministère de la Défense avec l'avion ravitailleur MRTT d'Airbus Group ? Selon un des schémas étudiés, la direction générale de l'armement (DGA) pourrait commander un appareil cette année, huit en 2015 et trois en 2016, selon des sources concordantes. Avec un objectif caché, réduire la commande de 12 à 9 appareils. Déjà, la France a réduit sa cible à douze appareils après les arbitrages du Livre blanc. Pourtant, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, avait annoncé à l'occasion d'une visite à l'usine de Madrid le octobre 2012 que la France achèterait 14 avions ravitailleurs à Airbus à partir de 2013. Mais c'était avant les arbitrages du livre Blanc.

 

Avec l'obtention fin 2013 de 500 millions de recettes exceptionnelles supplémentaires (REX) au titre du budget 2014, Jean-Yves Le Drian avait expliqué en mai dernier qu'elles conditionnaient "le lancement d'un ensemble de programmes structurants au cours de l'année 2014", dont "le programme d'avions ravitailleurs MRTT - Airbus A330 Multi Role Tanker Transport". La loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019) prévoit une enveloppe de 3,9 milliards au transport et au ravitaillement pour, notamment, la poursuite des livraisons des A400M et la commande d'avions ravitailleurs MRTT, essentiels pour la dissuasion, en 2014.

 

Le Multi-Role Tanker Transport (MRTT) est un A330 d'Airbus modifié en avion-ravitailleur par Airbus Defence dans l'usine de Getafe, au sud de Madrid, qui emploie 4.500 personnes environ.

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24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 10:55
Tir de torpille légère MU90 sous hélicoptère Lynx

 

23/09/2014 Marine nationale

 

Le 9 septembre 2014, le CEPA/10S a procédé à un tir de torpille légère MU 90 sous hélicoptère Lynx. Ce tir, qui avait pour objectif la vérification des performances d’un nouveau lot de munitions, a été réalisé en étroite collaboration avec  DGA-Essais Missiles, le Centre  d’Expertise des Programmes Navals (CEPN) et  DCNS.

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20 septembre 2014 6 20 /09 /septembre /2014 08:55
Armement : le contrat Scorpion bientôt signé

 

18/09/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Les industriels et le ministère de la Défense ont bouclé les négociations. Le contrat sera notifié en décembre.

 

Dernière ligne droite pour Scorpion. Selon des sources concordantes, les industriels de la filière terrestre (Nexter, Renault Trucks Défense, Thales...) et la direction générale de l'armement (DGA) ont bouclé à 99 % les négociations de ce programme très important pour l'armée de terre, qui doit absolument renouveler ses équipements. Le contrat pourrait être signé en octobre, puis notifié en décembre par le ministère de la Défense.

En juin dernier, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian avait prononcé à l'occasion de l'ouverture du salon de l'armement terrestre Eurosatory ces mots magiques, qui avait rassuré les industriels de l'armement terrestre, très inquiets : "Fort des engagements du président de la République en faveur du budget de la Défense, je m'apprête à lancer le programme Scorpion", qui avait été menacé au printemps par les nouvelles restrictions budgétaires exigées par Bercy.

 

Un programme crucial pour la filière industrielle

Le programme Scorpion, qui a pour objectif de renouveler et moderniser les moyens des Groupements tactiques interarmes (GTIA) de l'armée de terre, est crucial pour Nexter ainsi que la filière de l'armement terrestre (5 milliards sur une dizaine d'année, dont 1 milliard dans l'actuelle loi de programmation militaire). Avec ce programme, Nexter devrait empocher environ la moitié des 5 milliards d'euros, selon le ministère, pour le développement et la fabrication de 2.080 véhicules blindés multirôles (VBMR), un véhicule 6x6 de 18-19 tonnes, et de 248 Engins blindés de reconnaissance et de combat (EBRC).

Cette commande permettra de rééquilibrer le carnet de commandes de Nexter (aujourd'hui de 2 milliards d'euros) par rapport à celui de Krauss-Maffei Wegmann (4 milliards) dans le cadre de leur rapprochement.

 

Scorpion, un programme dédié à l'armée de terre

Le cœur du programme Scorpion permettra l'intégration de tous les systèmes d'information existant actuellement en un seul. Il deviendra à terme le système des systèmes d'information permettant à tous les éléments du GTIA de dialoguer selon un même langage et une même procédure. Mais c'est aussi une nouvelle génération de systèmes d'armements comme le successeur des antiques VAB (Véhicule de l'avant blindé), "le chameau" de l'armée de Terre vieux de 40 ans en 2016.

Ainsi, le Véhicule blindé multirôles (VBMR), un véhicule 6x6 de 18-19 tonnes, vaudra grand maximum 1 million d'euros l'unité. L'armée de terre doit acquérir 92 VBMR au cours de la période de la loi de programmation militaire (LPM) pour un objectif de 2.080. Ils seront livrés à compter de 2018. En novembre 2011, Nexter Systems et Renault Trucks Defense avaient conclu un accord de coopération en vue d'apporter une solution unique lors de la consultation pour le programme VBMR, destiné à assurer le rééquipement des forces françaises en véhicules blindés multi-rôles de classe moyenne.

Elle doit également disposer des EBRC, qui sera équipé, avait précisé en juin dernier le ministre de la Défense, "du nouveau missile moyenne portée (...), le MMP et du canon de 40 mm télescopé", pour renouveler l'actuel parc de véhicules blindés AMX 10RC, ERC 90 et VAB Hot. L'objectif à terme est fixé à 248 pièces. Scorpion prévoit également la modernisation de 200 chars Leclerc avant 2025. Car, selon Jean-Yves Le Drian, Scorpion "permettra de maintenir la capacité du char Leclerc jusqu'en 2040, en l'intégrant à la manœuvre des GTIA". Enfin, les premiers missiles MMP, fabriqués par MBDA, devraient être livrés en 2017 de façon à éviter une rupture capacitaire dans le domaine des missiles tactiques du combat débarqué.

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18 septembre 2014 4 18 /09 /septembre /2014 17:55
Pas de changement de statut pour la Direction générale de l'armement

Le Délégué général pour l'armement n'a pas eu le mandat pour transformer le statut de la DGA en EPIC

 

17/09/2014 Michel Cabirol –LaTribune.fr

 

Le Délégué général pour l'armement Laurent Collet-Billon a annoncé aux syndicats que la DGA garderait son statut et ne se transformerait pas en EPIC



 

C'est abandonné. Le ministère de la Défense avait envisagé d'inscrire la direction générale de l'armement (DGA) sur la liste des opérateurs habilités à percevoir et dépenser des crédits Programme d'Investissement d'Avenir (PIA). Cette solution a finalement été abandonnée, explique-t-on de sources concordantes à La Tribune. C'est ce qu'a annoncé ce mercredi le Délégué général pour l'armement Laurent Collet-Billon aux organisations syndicales lors d'une rencontre.

En outre, Laurent-Collet-Billon a rappelé aux syndicats qu'il n'avait pas été mandaté pour changer le statut de la DGA, qui aurait pu devenir selon certaines pistes explorées un établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC), comme l'avait dévoilé Les Echos. Le débat est donc terminé.

 

Un projet pour compenser les recettes exceptionnelles en 2015

Le projet d'inscrire la DGA sur la liste des opérateurs habilités à percevoir et dépenser des crédits PIA aurait pu permettre au ministère de la Défense de trouver une solution pour pallier l'absence de 2,1 milliards d'euros de recettes exceptionnelles en 2015 provenant de la vente des fréquences. Raté. Les industriels et les militaires devront donc se raccrocher à la promesse de François Hollande de maintenir le budget de la défense à 31,4 milliards en 2015... A suivre.

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18 septembre 2014 4 18 /09 /septembre /2014 10:56
La DGA garderait son statut

 

17.09.2014 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord. – Défense Globale

 

Le maintien du statut de la Délégation générale de l'armement (DGA) a été évoqué en Comité technique de réseau (CTR) DGA, ce mercredi 17 septembre à Bagneux. Pour pouvoir bénéficier des Programmes d'investissement et d'avenir (PIA), il a été envisagé que la DGA perde son statut pour devenir une simple agence gouvernementale. Pour l'instant, il n'en est rien a assuré aux syndicats le Délégué général pour l'armement, Laurent Collet-Billon.

 

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17 septembre 2014 3 17 /09 /septembre /2014 07:55
Les Drones à tout faire


17 sept. 2014 ministeredeladefense

 

les drones s'invitent à Bordeaux. Ces engins volants télécommandés ont fait leur show sur la base aérienne 106 de Bordeaux-Merignac, à l'occasion du salon UAV SHOW, du 9 au 11 septembre 2015, une manifestation qui a rassemblé tous les professionnels, civils et militaires, et les industriels.

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12 septembre 2014 5 12 /09 /septembre /2014 14:55
Les opérateurs de la société Delair-Tech lors de la démonstration du DT-26 sur le camp de Souge.

Les opérateurs de la société Delair-Tech lors de la démonstration du DT-26 sur le camp de Souge.

 

12/09/2014 Paul Hessenbruch  -  DICOD Economie et technologie

 

La 3e édition de l’UAV Show s’est déroulée du 9 au 11 septembre 2014 sur la base aérienne 106 de Bordeaux - Mérignac. Le ministère de la Défense, représenté par la Direction générale de l’armement (DGA),  y présentait des projets innovants.

 

Lors de la 3e édition du salon du drone, l’UAV Show, qui s’est tenu à Bordeaux – Mérignac du 9 au 11 septembre, la Direction générale de l’armement (DGA) a présenté le drone DT-26 de la société Delair-Tech.  Conçu dans le cadre du dispositif RAPID (régime d'appui pour l'innovation duale) destiné aux PME et ETI (entreprises de taille intermédiaire), ce drone de 8Kg est capable d’effectuer des missions de reconnaissance et détecter automatiquement des anomalies comme la présence de personnes et de véhicules, des fuites d’huile ou de gaz, etc.

 

« Ce qui a séduit la DGA pour participer au financement de notre drone, c’est la dualité des missions qu’il sera capable d’effectuer à terme. On peut en effet imaginer qu’il soit utilisé dans le civil  mais aussi qu’il puisse avoir des applications militaires », explique Marion Baroux, la responsable commerciale de la société.

 

Lors du salon, la société a ainsi pu effectuer des vols de démonstrations sur le camp de Souge, pour montrer au public présent la mise en œuvre et les capacités du drone.

 

Durant les deux jours du salon, des conférences, ateliers, rendez-vous d’affaires et démonstrations dynamiques ont permis aux professionnels du marché d’échanger sur le développement des applications dans des domaines aussi variés que le bâtiment, l’agriculture, la sureté, la sécurité et la prise de vue.

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12 septembre 2014 5 12 /09 /septembre /2014 11:50
M-345 photo Alenia Aermacchi

M-345 photo Alenia Aermacchi

 

 

11 Sep 2014 By: Dominic Perry - -FG

 

France appears to have begun the process of seeking a replacement for its air force’s fleet of aged Dassault-Breguet/Dornier Alpha Jet trainers – and Alenia Aermacchi's M-345 is in the frame. Officials from nation’s DGA defence procurement agency and the air force will later this month travel to Alenia Aermacchi’s plant in Venegono, Italy, to evaluate the M-345 high-efficiency trainer.

 

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 11:50
Présentation du système de défense antiaérien SAMP-T

Présentation du système de défense antiaérien SAMP-T

 

10/09/2014 DGA

 

Les plus grands industriels internationaux de l’armement se sont donnés rendez-vous en Pologne lors de la 22e édition du salon MSPO qui se déroulait à Kielce du 1er au 4 septembre 2014. Un évènement auquel la direction générale de l'armement (DGA) participait sur le stand du ministère de la Défense placé sous la bannière : « partenaires à long terme ».

 

MSPO 2014 enregistre une participation en forte hausse : 54 délégations officielles venues de 38 pays ont visité les 25 000 m2 sur lesquels se sont installés près de 500 exposants issus de 27 pays. Soit une forte hausse, comparé à l’édition 2013. Pour la deuxième fois invitée d’honneur, la France a présenté lors de cette édition de nombreux matériels au sein de son pavillon où 15 PME soutenues par la DGA étaient présentes.

 

Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense a visité le salon le 1er septembre. Sur fond de modernisation des forces armées polonaises en cours, la visite du ministre a été l’occasion de promouvoir auprès de son homologue polonais M. Siemoniak les projets soutenus par la France, comme :

- Les hélicoptères multirôles (Caracal) et de combat (Tigre)

- La défense antiaérienne (système SAMP-T)

- Les sous-marins à propulsion classique (Scorpene).

 

En présence des autorités polonaises, M. Le Drian a mis en avant la volonté française de faire de la Pologne un véritable partenaire industriel dans le cadre de la consolidation de la base industrielle et technologique de défense européenne (BITDE).

 

Enfin le salon a été l’occasion pour la DGA d’organiser trois conférences et trois dialogues étatiques sur les sujets capitaux du moment.

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9 septembre 2014 2 09 /09 /septembre /2014 11:55
photo du 4e A400M - Armée de l'Air

photo du 4e A400M - Armée de l'Air

 

09/09/2014 direction générale de l’armement (DGA)

 

La direction générale de l’armement (DGA) a réceptionné un cinquième exemplaire de l’avion de transport militaire A400M Atlas le 8 septembre 2014. L’appareil, destiné à l’armée de l’air, porte le numéro de série MSN12. Il rejoindra la base aérienne d’Orléans-Bricy.

 

Avion de transport militaire tactique doté d’une allonge stratégique et à la pointe de la technologie, l’A400M, produit par Airbus Defence and Space, est sans équivalent sur le marché mondial. Equipé de quatre turbopropulseurs, il est conçu pour transporter jusqu’à 37 tonnes de matériel et réaliser l’ensemble des missions liées au transport, notamment les liaisons inter et intra-théâtre, les poser d’assaut sur terrains sommaires, l’aérolargage de personnel et de matériel y compris à très grande hauteur, le ravitaillement en vol ou les évacuations sanitaires.

 

Il s’agit du sixième avion de série livré sur les 170 commandés par les sept pays partenaires du programme : l’Allemagne, la Belgique, l’Espagne, la France, le Luxembourg, le Royaume-Uni, et la Turquie. Quatre ont déjà été livrés à la France, ainsi qu’un à la Turquie.

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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 10:55
Pour les partisans du projet, la DGA pourrait gagner en autonomie financière.

Pour les partisans du projet, la DGA pourrait gagner en autonomie financière.

 

07/09 par Alain Ruello – LesEchos.fr

 

L’idée serait de transformer la Direction générale de l’armement en Epic.

 

Une révolution copernicienne aura-t-elle lieu à la DGA pour doter cette vénérable administration en charge des programmes d’armement d’une organisation proches de celles du privé ? Le projet, qui a fait l’objet d’intenses réflexions en petit comité selon nos informations, pourrait faire son chemin dans les mois qui viennent, même si sa mise en œuvre ne manquerait pas de soulever de nombreuses difficultés. Elle demanderait aussi deux à trois ans pour aboutir, si bien sûr Jean-Yves Le Drian, le ministre de la défense, donne son feu vert.

 

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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 16:56
Le jour où les drones travailleront ensemble

Un drone autonome, c’est devenu presque banal. Mais parvenir à faire coopérer plusieurs drones terrestres, maritimes ou aériens pour une mission précise reste une gageure.

 

source Cécile Michaut - Zoom in the lab - Numéro 56


Dans ce scénario urbain, la coopération est la clé de la réussite de la mission  menée par des drones autonomes aériens et terrestres

Les drones sont des outils précieux pour repérer une scène de combat, rechercher des personnes en danger, ou encore sécuriser une zone. Leur efficacité sera décuplée si, au lieu d’agir seuls, ils sont capables de coopérer avec d’autres drones, de manière autonome. C’est l’objectif du projet Action commandé par la Direction générale de l’armement (DGA) et mené par l’Onera à Toulouse en partenariat avec le Laboratoire d'Architecture et d'Analyse des Systèmes (LAAS-CNRS), également à Toulouse.

Drones acteurs du projet Action : Ressac, l'aérien (ONERA) ; Mana, le terrestre (LAAS-CNRS) ; Daurade, le sous-marin (DGA)

 

Lorsqu’on dit drone, on pense immédiatement aux engins volants. Mais ils peuvent aussi être terrestres, sous-marins, ou en surface. Tous ces drones se déplacent dans des environnements différents et sont complémentaires. « Comment un drone terrestre et un drone aérien peuvent-ils coopérer, par exemple pour surveiller une zone ?, interroge Magali Barbier, responsable du projet pour l’Onera.  Nous travaillons sur les logiciels embarqués par ces engins, afin qu’ils réalisent ensemble des missions de la manière la plus autonome possible, en minimisant les contacts avec les opérateurs humains. »

Avant de pouvoir interagir, le drone doit d’abord être autonome. Son logiciel comporte donc une première couche « mono-drone » permettant de gérer chaque entité, lui permettant parmi d'autres fonctions d’éviter les obstacles. Cela implique notamment de récupérer les données de ses capteurs, des autres véhicules et de l’opérateur, de planifier une suite de tâches (déplacements, perception…), et de déclencher ces actions en fonction de l’avancement de la mission. Le projet Action vise à concevoir et développer une architecture logicielle de planification, de supervision et de coordination « multi-drones », pour gérer la coopération. Ainsi, si un drone terrestre n’est pas capable d’atteindre un lieu prévu, il peut faire appel à un drone aérien qui effectue une cartographie au-dessus de sa position et lui transmet les nouvelles données sur l’environnement au sol. Les couches « multi-drones » des différents drones communiquent entre elles pour une coopération efficace et la réalisation de la mission en s’adaptant aux événements. Et au sein d’un même drone, ses parties « mono » et « multi » interagissent, par exemple pour décider à quel moment déclencher un échange d’informations.
 


Le drone Ressac a réalisé une cartographie de l'environnement du drone terrestre pour lui permettre de trouver un nouvel itinéraire
Suivi d'un navire par le drone Ressac (en vert : GPS, en rouge :  vision)

 


« La première difficulté est liée aux communications entre drones, indique la chercheuse. Celle-ci est rarement parfaite, par exemple les liaisons entre des drones terrestres peuvent être gênées par un bâtiment. Le choix dans le projet Action est de planifier des rendez-vous réguliers entre les drones d’une part et avec l’opérateur d’autre part, pour permettre le suivi de l’avancement de la mission. Si un drone est absent lors d’un rendez-vous,  des stratégies sont alors élaborées : faut-il rester sur place et attendre que la communication se rétablisse ? Ou aller la rechercher, et dans ce cas, où ? » Autre difficulté : connaître sa localisation, lorsque la DGA souhaite ne pas dépendre du GPS américain. Chaque drone terrestre se base donc sur ses propres capteurs pour se déplacer dans son environnement, et sur les informations fournies par les autres drones pour améliorer la connaissance de leur position respective.
 


Déroulement d'une mission de poursuite d'une cible au sol par un drone terrestre (AGV - Autonomous Ground Vehicle), qui reçoit l'aide d'un  drone aérien (AAV - Autonomous Aerial Vehicle).
 

Pour tester la coopération des drones, les chercheurs sont en contact avec les états-majors, avec lesquels ils consolident les objectifs des missions, comme pour identifier et suivre des intrus dans une zone d’habitations. Cette mission est d’abord simulée sur ordinateur, puis expérimentée avec des véhicules réels sur le terrain, avec de plus en plus de drones. Aujourd’hui, elle a été réussie avec un drone aérien coopérant avec un drone terrestre, et avec un drone aérien coopérant avec deux drones terrestres. Pour les drones maritimes et aériens, la première mission sera de localiser des mines éventuellement déposées par un navire, la deuxième sera de trouver l’épave d’un chimiquier récemment coulé. « La particularité de toutes ces missions est la très grande autonomie de l’équipe de drones, précise Magali Barbier. L’idée est d’envoyer des drones réaliser une mission de surveillance, de recherche…, en leur disant « débrouillez-vous ». Nous souhaitons limiter le nombre d’interventions des opérateurs, même lorsque le nombre de drones augmente. »
 


Les prochaines missions mettront à l'épreuve l'architecture décisionnelle du projet Action dans un contexte maritime 
 

Ces logiciels « multi-drones » peuvent s’intégrer à n’importe quel drone disposant d’un logiciel ouvert (dont on connaît le programme) possédant déjà un minimum d’autonomie individuelle. Chaque drone avec son propre logiciel peut donc se coordonner avec d’autres drones, mêmes s’ils disposent d’un autre logiciel. A long terme, l’objectif est d’intégrer le plus simplement et le plus efficacement possible ces drones dans les forces armées.

 

Le site du projet Action : action.onera.fr

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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 12:55
PME innovantes et recherche en cyberdéfense : la DGA va accentuer son soutien

 

25 août 2014 securiteoff.com

 

L’État français entend soutenir les entreprises spécialisées dans la sécurité informatique. Créé dans le cadre du pacte défense cyber, le pôle d’excellence cyber (en Bretagne) a permis de renforcer cette filière. Et depuis la création du dispositif Rapid en 2009, plus de 13 millions d’euros de subventions ont bénéficié à des PME innovantes dans ce domaine. Cet effort sera poursuivi et accentué dans les prochaines années selon Frédéric Valette. Dans un entretien accordé à SecuriteOff, le responsable du pôle SSI de la DGA précise les autres projets qui seront soutenus par la Direction Générale de l’Armement. Autres thèmes abordés : les révélations de Snowden, la diabolisation des hackers, le recrutement de spécialistes…

 

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13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 13:55
La DGA livre le quatrième A400M français

 

13/08/2014 DGA

 

La Direction générale de l’armement (DGA) a réceptionné le quatrième exemplaire de série de l’avion de transport militaire A400M Atlas le 13  août 2014. L’appareil, qui porte le numéro de série MSN11, a été livré le même jour à l’armée de l’air et rejoindra la base aérienne d’Orléans-Bricy.

 

Avion de transport militaire tactique doté d’une allonge stratégique et à la pointe de la technologie, l’A400M, produit par Airbus Defence and Space, est sans équivalent sur le marché mondial. Equipé de quatre turbopropulseurs, il est conçu pour transporter jusqu’à 37 tonnes de matériel et réaliser l’ensemble des missions liées au transport, notamment les liaisons inter et intra-théâtre, les poser d’assaut sur terrains sommaires, l’aérolargage de personnel et de matériel y compris à très grande hauteur, le ravitaillement en vol ou les évacuations sanitaires.

 

Il s’agit du cinquième  avion de série livré sur les 170 commandés par les sept pays partenaires du programme : l’Allemagne, la Belgique, l’Espagne, la France, le Luxembourg, le Royaume-Uni, et la Turquie. Deux ont déjà été livrés à la France en 2013, le premier avion turc a été livré en avril dernier et le troisième avion français le 25 juillet.

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8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 12:55
La STAT - Une section multifonctions

 

08/08/2014 Armée de Terre

 

Par délégation de l’état-major de l’armée de Terre (EMAT) et conjointement avec les unités de management de la direction générale de l’armement (DGA), la STAT assure la conduite et le suivi des opérations d’armement , en lien avec les bureaux de l’EMAT - plans (BPLANS), programme et système d’armes (BPSA) et programme et système d’information et de commandement (BPSIC), depuis le stade d’orientation jusqu’au retrait du service des équipements. 

 

La STAT est composée de plusieurs groupements, chacun étant compétent dans un domaine précis. S’appuyant sur une expertise de longue date, conjuguant connaissance technique et expérience opérationnelle de son personnel, elle veille à la mise à disposition des forces aéroterrestres de matériels et d’équipements satisfaisant les besoins exprimés par les unités dans les conditions de coûts, de délais et de performances définies par l’état-major des armées et l’état-major de l’armée de Terre.

 

Pour vérifier l’adéquation des nouveaux systèmes au besoin militaire destinés aux forces aéroterrestres, elle conduit leurs expérimentations technico-opérationnelles. Elle associe son action d’évaluation aux essais techniques de la DGA à travers les programmes communs d’essais et d’évaluation (PCEE) et éventuellement aux essais industriels. Elle propose ensuite au chef d’état-major de l’armée de Terre, les décisions d’adoption et de mise en service opérationnel des matériels et équipements.

 

Pour satisfaire des besoins urgents provenant de certains théâtres d’opération en cours, elle peut être amenée à proposer au CEMAT des autorisations d’emploi provisoires d’équipements pour les mettre rapidement en service bien que toutes les conditions de mise en service opérationnelle (MSO) ne soient pas réunies. Par ailleurs, la STAT fournit une expertise dans le domaine de la simulation de l’armée de Terre. Elle conduit des projets de simulation réalisés par maîtrise d’œuvre industrielle voire les développe et les soutient par une maîtrise d’œuvre interne. Enfin, elle appuie les forces dans les travaux de mise en place de la numérisation de l’espace de bataille.

 

A lire aussi : Equipement

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 16:55
La STAT (section technique de l’armée de Terre) - Le choix des armes - Infographie

 

06/08/2014 ASP Maude FOUQUET

 

Dans le cadre d’une activité opérationnelle soutenue sur les théâtres d’opération extérieure, l’armée de Terre a besoin de matériel et d’armement performants et efficients. C’est le rôle de la section technique de l’armée de Terre (STAT) que de s’assurer de la réponse aux besoins en équipements des forces aéroterrestres sous le pilotage du sous-chef plans programme de l’EMAT. En étroite collaboration avec la Direction générale de l’armement, elle assure la conduite et le suivi des opérations d’armement. Explication d’un processus en plusieurs étapes.

 

« La spécificité de l’armée de Terre, c’est l’action en tout temps et en tout lieu. En s’appuyant sur une industrie de Défense performante, nous avons vocation à intervenir dans le monde, il faut que nos équipements répondent à la stratégie de la nation », explique le général Charles Beaudoin, directeur de la section technique de l’armée de Terre (STAT). La STAT est au cœur des opérations d’équipement. Elle a deux vocations : la première consiste à proposer des expressions de besoin et à conduire les opérations grâce à des officiers de programmes, la deuxième concerne l’expérimentation des systèmes d’armes qui sont livrés par l’industriel grâce à des équipes de marque. « Nous sommes présents de bout en bout », reprend le général. En plus de ces missions exécutées selon les directives du bureau programmes et systèmes d’armes de l’EMAT, depuis 2008, la STAT appuie les forces déployées en opérations extérieures, selon une boucle très courte : « Nous proposons des acquisitions en urgence pour les spécificités des différents théâtres. Nous accompagnons nos camarades sur place pour leur expliquer le fonctionnement d’un équipement et nous en profitons pour recueillir les informations sur le matériel et les impressions des utilisateurs. » La STAT participe aussi à la préservation de l’industrie de Défense française, en prenant part à des salons de l’armement, tel Eurosatory dont l’édition 2014 aura lieu en juin. « Expérience opérationnelle, professionnalisme et initiative sont les clés de notre travail. Parmi tous les intervenants dans l’élaboration des équipements. Nous ne sommes pas des ingénieurs techniciens car nous connaissons parfaitement les besoins opérationnels de l’armée de Terre, nous en sommes les garants », insiste le général. Si la STAT conduit les opérations d’armement pour les forces aéroterrestres de l’expression du besoin à leur livraison, les évaluateurs suivent les différents stades de la vie d’un équipement : initialisation, orientation, élaboration, réalisation, utilisation et retrait du service.

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4 août 2014 1 04 /08 /août /2014 11:54
La DGA livre le troisième A400M français

 

25/07/2014 DGA

 

La DGA a réceptionné le troisième exemplaire de série de l’avion de transport militaire A400M Atlas le vendredi 25 juillet 2014. L’appareil, qui porte le numéro de série MSN10, a été livré le même jour à l’armée de l’air et rejoindra la base aérienne d’Orléans-Bricy.

 

Ce nouvel appareil avait obtenu sa certification mi-mai. Avion de transport militaire tactique doté d’une allonge stratégique et à la pointe de la technologie, l’A400M, produit par Airbus Defence and Space, est sans équivalent sur le marché mondial. Equipé de quatre turbopropulseurs, il est conçu pour transporter jusqu’à 37 tonnes de matériel et réaliser l’ensemble des missions liées au transport, notamment les liaisons inter et intra-théâtre, les poser d’assaut sur terrains sommaires, l’aérolargage de personnel et de matériel y compris à très grande hauteur, le ravitaillement en vol ou les évacuations sanitaires.

 

Il s’agit du quatrième avion de série livré sur les 170 commandés par les sept pays partenaires du programme : l’Allemagne, la Belgique, l’Espagne, la France, le Luxembourg, le Royaume-Uni, et la Turquie. Deux ont en effet déjà été livrés à la France en 2013, le premier avion turc a été livré en avril dernier.

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 10:50
Christian Bréant joins Thales as VP, Director Advanced Studies and Strategic & Economic Intelligence

 

July 10, 2014 Thales Group

 

Christian Bréant has joined Thales as VP, Director Advanced Studies and Strategic & Economic Intelligence within the Group's Strategy, Research and Technology department, led by Hervé Multon. Since 2008, Christian Bréant has been Director of Research & Technology (R&T) at the European Defence Agency.

 

A graduate of the École Polytechnique and ENSTA Paris Tech (École Nationale Supérieure de Techniques Avancées), Christian Bréant, 58, began his career in the French Defence Procurement Agency (DGA) in 1985, after completing a doctorate in laser physics at the French National Centre for Scientific Research (CNRS) and postdoctoral training in the United States.

 

In 1992, he joined the office of France's Chief of Defence Procurement, where he launched the project to set up the Palaiseau scientific defence cluster, and later became Deputy Director of R&T at the DGA.

 

Following three years as Deputy Director of the DGA's Industrial Affairs and Cooperation, he was appointed Director of the Defence Analysis Centre (CAD) in 2000, after completing further training at the foremost French military academy, the Centre des Hautes Études Militaires, and France’s Institut des hautes études de la défense nationale.

 

In 2004, he became Director of R&T for Defence & Security and Deputy Director for Technology Strategy at the DGA.

 

Christian Bréant was elected as a member of the Academy of Technology at the Institut de France in 2005. He is an Officer of both France's Légion d’Honneur and its Ordre National du Mérite.

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