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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 11:55
La Direction générale de l'armement se réforme

 

18/02/2014 Par Véronique Guillermard – LeFigaro.fr

 

Elle prendra sa part dans les baisses d'effectifs du ministère de la Défense d'ici à 2019.

 

Les ingénieurs de l'armement ne seront pas épargnés par les réductions d'effectifs ­prévues (34.000) dans la défense dans le cadre de la loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019. «Il ne faut pas être naïf. La DGA prendra sa part. Nous attendons ­l'arbitrage de Jean-Yves Le Drian après analyse des départs naturels et de l'impact des nouvelles méthodes de travail. Il existe des pistes telles que le non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux», a déclaré Laurent ­Collet-Billon, directeur général de l'armement (DGA) en présentant, mardi 18 février, le bilan 2013 de ce bras armé du ministère de la ­Défense.

 

La DGA est au cœur de deux mouvements. D'un côté, elle devra réduire ses effectifs - un sur dix sur un total de 10.800, selon certains calculs - et remplacer pour partie les 1800 départs en retraite prévus d'ici à fin 2019. De l'autre, elle devra recruter 400 spécialistes afin de se doter d'une véritable force de frappe en matière de cyberdéfense, ­érigée en priorité nationale.

 

Parallèlement, la DGA devra jouer son rôle auprès de l'industrie en y injectant quelque 10 milliards d'euros par an, sous forme de commandes d'équipements militaires. En 2013, elle a ainsi notifié pour 10,83 milliards de contrats. Premier bénéficiaire, Airbus Group (1,9 milliard), suivi de DCNS (1,8 milliard) et de Thales (1,4 milliard). «Avec ce niveau soutenu sur l'équipement des forces et une vingtaine de programmes nouveaux à lancer, les compétences (...) de la DGA avec ses 5000 ingénieurs constituant une force de frappe unique en Europe seront une composante indispensable pour atteindre les objectifs de la LPM», a assuré Laurent Collet-Billon.

 

Un futur drone

 

L'agenda 2014 est bien chargé: lancement du programme Scorpion de modernisation de l'armée de terre avec notification du contrat de blindés VBMR à l'automne 2014 en vue d'une première livraison avant la fin de la LPM ; commande du quatrième sous-marin Barracuda ainsi que des deux premiers avions ravitailleurs auprès d'Airbus Defence & Space ; modernisation de la dissuasion (notification en 2014 de la rénovation à mi-vie du missile ASMP et travaux sur le ­missile balistique M51-3 en vue d'une mise en service en 2024).

 

Autre dossier à traiter, le remplacement des drones tactiques Sper­wer de l'armée de terre. «Nous continuons à évaluer le Patroller de Sagem. C'est un produit digne d'intérêt», indique le DGA. Mais dans le cadre du dernier sommet franco-britannique, la France a lié l'achat du Watchkeeper développé par Thales pour l'armée britannique à l'acquisition par cette dernière de véhicules blindés de combat et d'infanterie (VBCI) construits par Nexter, a expliqué Laurent Collet-Billon.

 

La DGA travaillera aussi pour faire avancer les coopérations européennes. Elle se montre optimiste. «La Pologne représente une véritable opportunité dans le naval, les hélicoptères et les missiles.» Avec l'Allemagne, «la coopération a été stagnante. Mais cela change avec le nouveau gouvernement qui veut investir de façon forte dans la défense, insiste Laurent Collet-Billon. L'Allemagne veut coopérer avec la France et le point clef, ce sont les travaux sur un futur drone MALE de surveillance européen à horizon 2024 sur la base des propositions faites par Airbus Group, Dassault Aviation et Finmeccanica». La défense sera au menu du Conseil franco-allemand de ce mercredi.

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 08:56
La DGA veut privilégier la R&T et la coopération

 

18.02.2014 Helen Chachaty journal-aviation.com

 

La Direction générale de l’armement a présenté ce matin son bilan d’activités annuel, placé sous le signe de l’investissement et de l’innovation, pour « gagner la bataille sur le terrain, la bataille de l’économie, de l’export et rester sur le podium mondial », ainsi que l’a déclaré le DGA Laurent Collet-Billon.

 

En ce qui concerne le bilan chiffré, l’année 2013 a représenté 10,835 milliards euros de paiements pour équiper les forces armées, en légère baisse par rapport à 2012 (10,984 milliards). Comme annoncé par La Tribune hier, la DGA confirme qu’il ne reste « qu’une petite quarantaine de centimes d’euros » dans les caisses. Laurent Collet-Billon a également souligné le raccourcissement des délais de paiement, qui est passé à 50 jours, contre 55 en 2012. C’est Airbus Group (ex-EADS) qui a le plus profité des commandes de Défense, avec 1,9 milliard d’euros, suivi de DCNS (1,8 milliard) et de Thales (1,4 milliard).

 

C’est au niveau des exportations et des dépenses de R&T que la hausse est plus nette. Ainsi, la DGA annonce un total de 776 millions d’euros consacrés à la recherche et à l’innovation, contre 725 millions en 2012. Les fonds disponibles pour les études amont sont allés en priorité à Thales (198 millions) et Safran (86 millions).

Même constat pour les exportations, qui ont crû de 31% entre 2012 et 2013, les prises de commande passant de 5 milliards à 6,3 milliards (une estimation à confirmer lors de la remise du rapport au Parlement sur les exportations d’armement de la France). Le Proche et le Moyen-Orient totalisent à eux seuls près de 40% des prises de commandes, détrônant ainsi l’Asie-Pacifique.

 

Les perspectives 2014 et au-delà de la DGA se portent notamment sur la coopération : avec la Grande-Bretagne, en vertu du traité de Lancaster House de 2010 et du récent sommet de Brize Norton, avec l’étude d’un MCO commun sur l’A400M ; avec l’Allemagne sur la formation des équipages A400M mais surtout pour le futur drone MALE à l’horizon 2025 proposé par Dassault Aviation, Finmeccanica et l’ex-Cassidian (Airbus Defence & Space), « ça ne se présente pas si mal que ça » selon Laurent Collet-Billon ; avec la Pologne pour tisser de nouvelles opportunités industrielles dans les domaines naval et aéroterrestre, avec un point particulier sur les hélicoptères.

 

Quant aux renégociations de contrats nécessaires suite à la sortie du Livre blanc et à l’adoption de la Loi de programmation militaire, celles-ci ont été menées bon train. Si les discussions sont achevées pour les SNA Barracuda, le programme Rafale et les FREMM, « on n’est pas loin du compte » pour les Tigre et « on avance plus lentement » sur le programme NH90, eu égard aux considérations internationales de ces programmes et des accords intergouvernementaux qui en découlent.

 

Les livraisons 2013 comprenaient notamment pour le secteur aéronautique : deux A400M, un C-130 Transall Gabriel rénové, deux CN235, deux MQ-9 Reaper, 11 Rafale, six Tigre HAD, quatre NH90 TTH, un Caracal, trois Cougar, un SAMP/T. La notification de la rénovation à mi-vie du missile ASMP-A devrait elle intervenir « courant 2014 ».

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 08:55
photo Airbus Military

photo Airbus Military

Un C-135FR ravitaille un A330 MRTT de la Royal Australian Air Force - phtot Airbus Defence & Space

 

18.02.2014 Helen Chachaty journal-aviation.com

 

La commande d'A330 MRTT se rapproche. Lors de la présentation du bilan annuel d’activité de la DGA ce 18 février, son chef Laurent Collet-Billon en a profité pour annoncer que les premières propositions commerciales d'Airbus Defense & Space avaient été transmises il y a peu. « Elles sont arrivées hier soir », a ainsi déclaré le DGA, ajoutant qu’elles doivent être complétées par la suite, avec notamment les aspects de logistique et de formation, qui manquent dans le pli arrivé hier.

 

L'objectif est bien d'acquérir les MRTT « le plus rapidement possible » et de « limiter le travail de développement au démarrage ». Les premiers devraient cependant être livrés sans porte cargo.

 

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian avait déclaré début janvier que la commande des deux premiers exemplaires du ravitailleur multirôles d’Airbus DS était « imminente ».

 

La LPM 2014-2019 prévoit la livraison de deux avions, avec une cible finale fixée à douze appareils qui remplaceront les C-135FR vieillissants de l'armée de l'air.

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 18:55
Laurent Collet-Billon présente le bilan d'activités 2013 de la DGA à la presse

 

18/02/2014 DGA

 

Laurent Collet-Billon, délégué général pour l’armement, a présenté le bilan d’activités 2013 de la Direction générale de l’armement (DGA) ce jour à la presse. 2013 : un investissement soutenu pour préparer l’avenir.

 

Avec des paiements à l’industrie de 10,835 milliards d’euros pour les programmes et de 776 millions d’euros pour les études amont, la DGA trace la voie pour les années à venir : « plus que jamais nous devons savoir investir, savoir innover, savoir-faire pour gagner la bataille sur le terrain, la bataille de l’économie, de l’export et rester sur le podium international » a déclaré Laurent Collet-Billon en ouverture du bilan 2013. L’impératif d’innovation et l’impératif industriel pour préserver la souveraineté et l’avantage opérationnel ont été au cœur des discussions conduites dans le cadre du Livre Blanc de 2013 et de la Loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019.

 

Le développement des compétences clés de l’industrie de défense a fait l’objet d’une priorité qui se traduira par un effort sur le budget recherche de plus de 4,4 milliards d’euros sur la durée de la LPM, confortant ainsi la France comme première nation européenne dans le domaine de la recherche et technologie (R&T) de défense. Cet effort de recherche, voulu par le ministre de la Défense Jean-Yves le Drian, s’appuie sur un tissu dynamique de PME françaises innovantes que la DGA accompagne notamment à travers le dispositif RAPID (régime d’appui pour l’innovation duale). Avec 64 projets sélectionnés en 2013 pour un total de 40 millions d’euros, RAPID rencontre un succès croissant. Son budget sera augmenté de 25% d’ici 2015 conformément aux dispositions du Pacte Défense PME.

 

Dans le domaine de l’équipement des forces, l’année 2013 a été marquée par la livraison des 2 premiers avions de transport militaire A400M et des premiers VBCI félinisés. De nouveaux programmes vont permettre de maintenir les capacités de nos forces au meilleur niveau et de développer notre industrie. Ainsi, la DGA a notifié le nouveau standard F3-R du Rafale, la rénovation des avions de patrouille maritime Atlantique2, le missile moyenne portée (MMP) remplaçant du Milan. En 2014 de grands programmes emblématiques seront lancés : SCORPION pour le renouvellement des véhicules blindés, l’avion ravitailleur MRTT, ou encore la commande du 4ème sous-marin d’attaque BARRACUDA. De nouveaux programmes en coopération verront le jour : le missile antinavire léger (ANL), la phase de faisabilité du système de combat aérien du futur (SCAF) et le système de guerre des mines du futur MMCM.

 

Le suivi de tous ces programmes met en œuvre les compétences de la DGA –gestion de projets, achat, finances, expertise technique et essais-. En 2013 ce sont ainsi près de 6,5 millions d’heures d’essais qui ont été réalisés dans les centres de la DGA. Signe de l’excellence et de la maturité de l’offre française qui a fait ses preuves sur les derniers théâtres d’opérations, les prises de commande à l’export sont en hausse significative, comme l’a annoncé en janvier dernier le ministre de la défense : 6,3 milliards d’euros*, soit une progression de l’ordre de 31%. Avec un niveau d’investissement soutenu sur l’équipement des forces et une vingtaine de programmes nouveaux à lancer, les compétences de maîtrise d’ouvrage et d’expertise technique de la DGA seront une composante indispensable pour atteindre les objectifs de la LPM. La DGA poursuit sa mutation comme force d’ingénierie pour construire avec ses partenaires la défense de demain.

 

* Chiffre estimatif, le résultat final sera connu en mai prochain

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 17:55
photo Zodiac Milpro

photo Zodiac Milpro

 

par Zodiac Milpro

 

Aboutissement du projet ECUME, Zodiac Milpro va lancer la production de série des premières embarcations de nouvelle génération.

 

La Direction générale de l’armement (DGA) vient de confirmer à Zodiac Milpro International la commande de 9 embarcations ECUME (Embarcation Commando à Usage Multiple Embarquables) destinées aux unités commandos de la Marine Nationale. 
L’ECUME est destinée à compléter les ETRACO (Embarcation de Transport Rapide pour Commandos) déjà réalisés par Zodiac Milpro et livrés depuis 1996. 

D’une longueur de 9,30 mètres, les ECUME sont motorisées par deux moteurs Inbord Diesel spécialement conçus par Volvo Penta.

Avec un déplacement de sept tonnes en ordre de marche, les ECUME sont capables d’effectuer des raids longue distance à grande vitesse avec à leur bord un groupe de commandos totalement équipés.


 L’ECUME est une plateforme multi-mission qui peut être déployée depuis la plupart des navires, dont les patrouilleurs hauturiers (OPV), les bâtiments amphibie (BPC, TCD) ou les nouvelles frégates FREMM, tout en embarquant une large gamme d’équipements spécifiques à chaque profil de mission.


 Le programme ECUME est le fruit du savoir faire de nombreux partenaires réunis autour de Zodiac Milpro. En complément de Zodiac Hurricane au Canada, filiale du Groupe français Zodiac Milpro basé à Paris, le programme a réuni dans la conception de l’embarcation des spécialistes européens tels que le motoriste VOLVO PENTA via sa filiale française, le britannique AIRBORNE SYSTEMS, spécialiste de l’aérolargage et de nombreuses TPE et PME françaises aux compétences uniques.

 

Télécharger le communiqué de presse complet

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 11:55
Boeing et AFI achèvent les modifications du premier AWACS français

Le premier AWACS modifié salué par les pompiers de l’aéroport du Bourget avant son décollage. - photo AFI KLM E&M / Guillaume Grandin

 

17 février Aerobuzz.fr

 

Boeing et Air France Industries KLM Engineering & Maintenance (AFI KLM E&M) annoncent (17 février 2014) qu’ils ont achevé le chantier de modification du premier des quatre avions-radar AWACS (Airborne Warning and Control System ou systèmes de détection et commandement aéroportés : SDCA) E-3F français. La Direction Générale de l’Armement (DGA) a commandé en 2010 à Boeing et AFI KLM E&M la modernisation à mi-vie de ces quatre avions opérés par l’armée de l’air.

 

En juin 2013, AFI KLM E&M, sous-traitant de Boeing, a entamé la modernisation des systèmes électriques, mécaniques et structurels, ainsi que du matériel de mission de cet avion. Elle permettra à ces avions de disposer d’une vision plus complète de l’espace de combat, ainsi que d’informations davantage exploitables, tout en réduisant la charge de travail imposée à l’équipage.

 

L’achèvement du chantier ne marque pas complètement la fin de la modernisation. L’avion doit encore être soumis à une campagne d’essais au sol et en vol sur la base aérienne d’Avord dans le département du Cher, avant d’être livré à l’armée de l’air dans le courant de l’année après le prononcé de sa qualification par la DGA.

 

Si le premier avion AWACS a été pris en charge par les installations d’AFI KLM E&M situées à l’aéroport du Bourget (Seine-Saint-Denis), les trois autres appareils seront modernisés dans un site entièrement neuf dont dispose Air France Industries à l’aéroport de Paris-Charles De Gaulle. Une équipe dédiée de Boeing continuera d’assurer sur place les prestations de direction du programme, d’ingénierie, d’assistance technique et d’assurance de la qualité, ainsi que la fourniture des équipements matériels et logiciels, tout en collaborant avec l’équipe chargée des modifications chez AFI KLM E&M.

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 11:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

Le Délégué général pour l'armement Laurent Collet-Billon attaque la négociation sur un nouveau calendrier de livraisons de l'avion de transport militaire A400M (Airbus)

 

17/02/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Fin 2013, il ne restait, selon nos informations, dans les caisses de la direction générale de l'armement (DGA) que seulement… 42 centimes d'euros sur le plafond des dépenses autorisées sur le programme 146 portant sur les équipements militaires commandés aux industriels de l'armement.


 

C'est à nouveau une très, très belle performance de la direction générale de l'armement (DGA). Fin 2013, il ne restait, selon nos informations, dans les caisses de la DGA que seulement… 42 centimes d'euros sur le plafond des dépenses autorisées sur le programme 146 portant sur les équipements militaires commandés aux industriels de l'armement, le principal budget suivi par la DGA. Une performance réalisée sur un volume d'environ 9 milliards d'euros de commandes autorisées par le budget 2013 et surtout notifiées à la demande du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

 

Sur la loi de programmation militaire 2014-2019, les ressources prévues pour les grandes opérations d'armement classique, pour les autres opérations d'armement et pour la dissuasion s'élèvent à environ 10 milliards d'euros par an, soit 59,5 milliards d'euros sur la période, se répartissant en 34 milliards d'euros pour les programmes à effet majeur (PEM), 7,1 milliards d'euros pour les autres opérations d'armement (AOA) et 18,4 milliards d'euros pour la dissuasion.

 

Une exécution parfaite du budget 146

L'exécution du budget 146 est donc parfaite. Ce qui va certainement donner le sourire au délégué général pour l'armement, Laurent Collet-Billon, qui présente le bilan de la DGA mardi. Elle a été également très performante dans l'exécution des crédits 2013 dédiés aux études amont (PEA) des programmes d'équipements, qui s'élevaient dans le projet de loi de finances 2013 à environ 750 millions d'euros. Fin 2013, il ne restait que 1,60 euro dans ses caisses. Un bilan qui à l'image de celui de l'année dernière pourrait valoir une prolongation du mandat de Laurent Collet-Billon, qui s'achève avant l'été.

"Les études amont font l'objet d'un effort particulier - avec un flux moyen de 0,73 milliard d'euros courants par an entre 2014 et 2019 - qui constitue l'un des marqueurs de cette LPM pour l'armement, avait expliqué en octobre Laurent Collet-Billon à l'Assemblée nationale. La recherche et technologie a été une priorité pour le ministre de la Défense dès le début des travaux d'élaboration de la LPM sur laquelle il n'a jamais varié de position".

 

Deux milliards de report de charges

Seul bémol dans ce bilan - qui n'est pas imputable à la DGA -, le report de charges, qui s'élevait fin 2013 à 2 milliards d'euros pour le budget géré par la DGA (3 milliards d'euros au total pour l'ensemble du ministère). Un report de charges qui représente environ 20 % des 10 milliards d'euros de ressources annuelles gérées par la DGA, ce qui est significatif. "Il est stable", assure-t-on au sein de la DGA.

Du coup, la direction générale de l'armement a dès le début de l'année accéléré le paiement d'environ 1 milliard d'euros de factures en retard en raison de ce report de charges, selon nos informations. Un écoulement des flux financiers très classique à condition que le ministère de la Défense dispose de tous les crédits budgétaires et extrabudgétaires promis. Notamment des 500 millions d'euros de recettes exceptionnelles supplémentaires entérinées en fin d'année. "Comment les utiliser ? Il faut qu'on y réfléchisse", explique-t-on à La Tribune.

 

Renégociations des livraisons des programmes

Les calendriers de livraison des nouveaux matériels - avion de transport A400M, hélicoptères NH90 et Tigre, avion de combat Rafale, frégates multimissions (FREMM), sous-marin nucléaire d'attaque Barracuda - sont en cours de renégociation ou vont l'être. C'est le cas de l'A400M qui va être la "grosse négociation" des prochaines semaines, selon nos informations.

Les négociations sur les hélicoptères NH90 et Tigre sont terminées. Mais elles doivent être validées par les organismes qui gèrent ces programmes (Nahema pour le NH90, OCCAR pour le Tigre) et par les pays membres des programmes concernés. Dans ce cadre, l'Aviation Légère de l'Armée de Terre (ALAT) commanderait une quarantaine de Tigre neufs en version HAD (appui- destruction). En outre, 20 Tigre HAP (Appui-protection) seront modernisés en HAD, au lieu de 30 comme le voulait Airbus Helicopters.

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 08:55
Le RHM Malabar crédits MICHEL FLOCH

Le RHM Malabar crédits MICHEL FLOCH

 

17.02.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense


Du nouveau du côté des Bâtiments de Soutien et d'assistance hauturiers (BSAH). Le projet de PPP tombe à l'eau... C'est officiel!

 

La Défense envisageait un "achat de prestations de service au profit du ministère de la Défense pour assurer des missions militaires et/ou civiles de soutien et d'assistance hauturier, comprenant la mise à disposition et le maintien en conditions opérationnelles de navires avec et sans équipage."

 

Selon un avis du 15 février, le marché n'a pas été attribué. L'avis précise que "constatant que la comparaison du coût global de l'offre finale à celui d'un mode d'acquisition patrimoniale ne permet pas de démontrer un intérêt économique, le ministère de la Défense renonce à poursuivre la passation du contrat cité au ll.1.2) et déclare sans suite la procédure de consultation dudit contrat."

 

Il s'agissait d'un contrat de partenariat au sens de l'ordonnance n° 2004-559 du 17 juin 2004 modifiée. L'avis de 2010 précisait que la composante militaire de la flotte serait constituée de 4 bâtiments, deux basés à Brest et deux basés à Toulon. La composante civile de la flotte était alors évaluée à 2 bâtiments par façade, étant précisé qu'a minima un bâtiment sera basé initialement dans chacun des ports de Brest, Cherbourg et Toulon. 8 BSAH donc, toujours inscrits dans la LPM.

 

Le projet prévoyait que

"le cocontractant mettra progressivement à disposition du ministère de la Défense, idéalement à partir de 2014 et avant fin 2015, une flotte de Bâtiments de Soutien et d'assistance Hauturiers (bsah) dont il assurera l'acquisition et le maintien en conditions opérationnelles pendant la durée du contrat, estimée à 15 ans et qui sera définitivement fixée lors du dialogue. Les BSAH seront mis en œuvre pour réaliser les missions de servitude, de défense et d'action de l'état en mer qui sont du ressort de la Marine nationale et activées par elle.
L'existence de certaines missions à caractère militaire conduit à organiser la flotte de BSAH en deux composantes, l'une militaire armée par du personnel de la Marine nationale, l'autre civile armée par le cocontractant. Les principales capacités attendues des BSAH et leurs caractéristiques générales sont décrites en section Vl.3 sous la rubrique " compléments de description de l'achat ".
Certaines installations des ports militaires d'accueil des BSAH pourront être utilisées par le cocontractant dans des conditions à définir lors du dialogue, les adaptations et moyens spécifiques nécessaires à l'exécution du contrat étant à la charge du cocontractant. Le cocontractant pourra commercialiser auprès d'autres clients que le ministère de la Défense le potentiel non utilisé pour le besoin du contrat. Une option concernant un bâtiment supplémentaire sera discutée lors du dialogue."

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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 16:50
Le satellite franco-italien Athena-Fidus est en orbite

 

07/02/2014 DGA

 

Le satellite franco-italien de télécommunications civilo-militaire à très haut débit Athena-Fidus (Access on theatres for European allied forces nations - French Italian dual use satellite) a été lancé avec succès le 6 février 2014 depuis le « port spatial » de Kourou (Guyane).

 

Athena-Fidus a été mis en orbite par une fusée Ariane 5 à 23H03, heure de Paris. Cette réussite consolide la coopération franco-italienne dans le domaine spatial et contribue à renforcer les capacités opérationnelles européennes. Le satellite apporte de nouvelles capacités de télécommunications par satellite à très haut débit pour faire face à l'accroissement des besoins de défense et de sécurité en France et en Italie dans ce domaine. Ce satellite est complémentaire du système Syracuse 3 dont le remplacement à terme est prévu par le programme COMSAT NG. Fonctionnant en bandes Ka et EHF, Athena-Fidus prépare les satellites de demain.

 

Athena-Fidus est cofinancé par la France et l'Italie à hauteur de 140 M€ chacune. Il s'appuie pour la part française sur un partenariat entre la Direction générale de l'armement (DGA) et le Centre national d'études spatiales (CNES), et côté italien, entre le Secrétariat général pour la Défense italienne (Segredifesa) et l'Agence spatiale italienne (ASI). Le maître d'ouvrage du système est Thales Alenia Space.

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6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 21:55
La DGA commande 250 camions militaires de transport logistique

 

06/02/2014 DGA

 

La Direction générale de l’armement (DGA) a commandé, le 24 janvier 2014, 250 camions militaires de transport logistique au groupement constitué par les sociétés Iveco (groupe Fiat) et Soframe (groupe Lohr).

 

Cette série fait partie du programme « porteurs polyvalents terrestres » (PPT), lancé fin 2010, qui vise à doter l’armée de Terre d’une flotte de véhicules logistiques modernes. Les livraisons de cette tranche débuteront en 2016. Prévue dans la loi de programmation militaire 2014-2019, cette commande illustre l’effort de renouvellement des capacités logistiques de l’armée de terre.

 

La gamme PPT comprend deux modèles : un transport de fret (porteur polyvalent logistique - PPLOG), et un véhicule dépanneur (porteur polyvalent lourd de dépannage - PPLD). Leur châssis, identique, possède 4 essieux toutes roues motrices (8x8) leur permettant de rouler sur toutes les routes et dans toutes les conditions climatiques (routes montagneuses enneigées par exemple). Le transport de fret est doté d’un système de chargement autonome, pour le transport de conteneurs et de plateaux. Sa charge utile peut aller jusqu’à 19 tonnes. Le dépanneur est équipé d’une grue de levage.

 

Les cabines des PPT bénéficient d’un standard de confort élevé et sont pré-équipées pour recevoir des moyens militaires modernes de communication et de commandement. Les 200 véhicules commandés en 2010 (150 PPLOG et 50 PPLD) disposent d’une cabine blindée, équipée de protections balistiques et anti-mines.  Les 250 nouveau PPT commandés sont des PPLOG non blindés. Interchangeables, les cabines blindées et non blindées peuvent être installées sur tous les châssis, en fonction du niveau de menaces.

 

Les premiers exemplaires de PPT, entrés en service en juillet 2013, ont été aussitôt utilisés au Mali dans le cadre de l’opération Serval. Ils donnent pleine satisfaction à leurs utilisateurs du fait de leur capacité d’emport élevée, leur mobilité apportée par la transmission intégrale et le confort de leur cabine dans des conditions pourtant difficiles.

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6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 21:55
Un pod de désignation laser de nouvelle génération (PDL NG) sous un Rafale

Un pod de désignation laser de nouvelle génération (PDL NG) sous un Rafale

 

06/02/2014 Economie et technologie

 

La direction générale de l'armement (DGA) a notifié le 30 décembre 2013 pour un montant de 119 M€ les travaux de développement du pod de désignation laser de nouvelle génération (PDL NG) dont la qualification est attendue mi-2018 en cohérence avec celle du nouveau standard F3-R du Rafale.

 

Développé par Thales Optronique, ce nouvel équipement vise à disposer des moyens adaptés pour la recherche et l’identification de cibles de petite taille et permettant des frappes air-sol de grande précision.

 

Ce programme, prévu au titre de la Loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019, permet de soutenir la filière optronique française. La LPM prévoit la commande de 20 PDL NG dont 16 seront livrés en 2018-2019.

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 18:50
Athena-Fidus in the starting blocks

 

Cannes, February 4th, 2014 – Thales

 

The French-Italian dual broadband telecommunications satellite Athena-Fidus, will be launched shortly by Arianespace from the Guiana Space Center, Europe's spaceport in Kourou, French Guiana, using an Ariane 5 launch vehicle. Thales Alenia Space is the program prime contractor on behalf of the French and Italian space agencies, CNES and ASI, and the French and Italian defense ministries (procurement agency DGA for France and Segredifesa for Italy). Thales Alenia Space is in charge of the development, construction, testing and in-orbit delivery of the satellite. Telespazio, a joint venture of Finmeccanica (67%) and Thales (33%), supplies the ground mission system, as well as launch support services. Satellite positioning in orbit will be handled jointly by Telespazio from Fucino and by Thales Alenia Space from Cannes.

The Athena-Fidus program (Access on Theatres for European allied forces Nations-French Italian Dual Use Satellite) includes a geostationary satellite with EHF and Ka-band transponders and the ground control segment, located at a French military base. The satellite deploys the latest civil telecom standards, DVB-RCS and DVB-S2, to ensure optimum transmission capacity and service availability. It will provide data transmission services to the French and Italian defense ministries, as well as to these countries' security organizations (civil security, homeland security, police, firefighters, etc.). Built on a Spacebus 4000 platform, the satellite will weigh over 3,000 kg at launch and offers a design life exceeding 15 years.

"The launch of Athena-Fidus, followed at the end of the year by Sicral 2, is the culmination of the first concrete collaboration in Europe, between Italy and France, for a military and dual space telecom program," said Bertrand Maureau, Vice President for Telecommunications at Thales Alenia Space. "This new and highly innovative satellite will naturally pave the way for government broadband contracts. We hope that Thales Alenia Space will be able to offer its experience and expertise to other government customers, whether for its proven dual technology solutions, or to support the development of new partnerships."

 

About Thales Alenia Space

The European leader in satellite systems and a major player in orbital infrastructures, Thales Alenia Space is a joint venture between Thales (67%) and Finmeccanica (33%). Thales Alenia Space and Telespazio embody the two groups’ “Space Alliance”. Thales Alenia Space sets the global standard in solutions for space telecommunications, radar and optical Earth observation, defense and security, navigation and science. With consolidated revenues of 2.1 billion euros in 2012, Thales Alenia Space has 7,500 employees in France, Italy, Spain, Germany, Belgium and United States. www.thalesaleniaspace.com

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3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 08:55
Thales va étudier les futurs réseaux des Armées françaises

Crédit THALES - Bernard Rousseau

 

31/01/2014 Air & Cosmos

 

La Direction générale de l’armement (DGA) a attribué à Thales l’étude technico-opérationnelle d’architecture globale des opérations en réseaux des Armées (ETO AGORA). Cette étude stratégique, qui sera exploitée par le Centre d’Analyse Technico-Opérationnel de Défense (CATOD) de la DGA, va contribuer à définir le futur de l’ensemble des réseaux de théâtre des Armées françaises à l’horizon 2020-2025, explique l’électronicien dans un communiqué.

 

L’ETO AGORA doit définir, à partir de scénarios opérationnels mettant en œuvre les différents réseaux déployés à l’horizon 2020-2025, comment les fédérer et les interconnecter pour les services opérationnels du futur, dans un contexte de migration de ces réseaux vers l’IP.

 

L’étude doit définir la succession des services actuellement offerts par les réseaux de théâtre de l’Armée de Terre (ASTRIDE) et assurer la fédération et la cohérence avec les réseaux interarmes de communications par satellite (COMSAT NG, COMCEPT) et les réseaux de la Force Navale (RIFAN), tout en prenant également en compte les nouveaux médias à l’horizon considéré (LTE/4G notamment).

 

L’objectif, pour les Armées, est de disposer sur les théâtres d’opérations, de réseaux de communication opérationnels, convergés, interarmées et interopérables au niveau OTAN à l’horizon 2020-2025.

 

Thales, maître d’œuvre de l’étude, est associé à COGISYS, DCNS et ThalesRaytheonSystems. Le groupement apporte une connaissance complète du contexte opérationnel et technique pour les réseaux Armée de Terre (ASTRIDE), les réseaux de communication par satellites (SYRACUSE/COMSAT NG), les réseaux radio du combattant (CONTACT), les réseaux Air (SCCOA) et les réseaux navals (RIFAN).

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 17:55
Thales wins study contract to define architecture of future network-centric operations by French forces

 

 

Wed, 29/01/2014 Thales

 

The French defence procurement agency has awarded Thales a strategic study contract to define the overall system architecture for future network-centric operations by the French armed forces. The study will be conducted by the CATOD, the Defence procurement technical and operational analysis centre. Known as ETO AGORA, it will contribute significantly to the definition of all the theatre networks that will be deployed by French forces in 2020–25.

 

With the development of expeditionary missions and a growing operational need for effective in-theatre communications, commanders and deployed forces must be able to access and share information quickly in order to maintain information superiority. The armed forces need secure, resilient networks offering high data rates and value-added services in order to fulfill their critical operational and public security roles.

 

The ETO AGORA study will build operational scenarios using the various networks to be deployed by 2020–25 to define an interconnection model that ensures effective delivery of future operational services, taking into account the progressive migration of these networks to IP[1] technology.

 

The study will define how the services currently offered by the French Army's ASTRIDE theatre network will be delivered in the future, and how theatre networks will remain coherent with the COMSAT NG and COMCEPT joint forces satcom networks and the RIFAN naval fleet network, while also taking into account the new technology standards for the timeframe under consideration, such as LTE[2] / 4G in particular.

 

The objective for the armed forces is to have fully converged joint forces and NATO-interoperable communication networks in place by 2020–25.

 

The ETO AGORA study will provide the factual basis needed for the French Ministry of Defence to draw up roadmaps to achieve the following key objectives:

 

• Identify the necessary technologies for integration into the target architectures and the associated development plan (by analysing priorities and related risks, depending on their level of maturity)

 

• Identify the advanced research, modelling, prototyping, operational demonstrators and change management needed to support the transition to new procedures so that the AGORA network-centric architecture and converged networks can be developed and delivered by 2020–25

 

• Identify the work needed under enhancements to current programmes or as part of new programmes in order to obtain the expected and achievable capability improvements.

 

Thales is the lead contractor for the study and will work with COGISYS, DCNS and ThalesRaytheonSystems. The consortium partners bring to the project a thorough understanding of the operational and technical context for the French Army's networks (ASTRIDE), satellite communication networks (SYRACUSE/COMSAT NG), soldier radio networks (CONTACT), air command and control networks (SCCOA) and naval networks (RIFAN), as well as extensive experience in large-scale programmes for the French Ministry of Defence.

 

Thales was chosen to lead the study based on its previous projects helping Armies express their operational requirements, and its expertise in secure communication systems and networks for joint forces, radiocommunication products and technologies, as well as infrastructure security and protection systems.

 

Thales's selection for this strategic study is a further endorsement of its leadership and know-how in the field of military communications. From hand-held tactical radios to satellite communication solutions, Thales plays a central role in meeting the network capability requirements of the armed forces and maintains a high level of expertise in all the key technologies involved.

 

[1] IP: Internet Protocol

 

[2] LTE : Long Term Evolution

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27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 13:55
Airbus secures MUSIS user ground segment production contract

 

27 January 2014  airforce-technology.com

 

Airbus Defence and Space has been awarded a contract to build the user ground segment (UGS) of France's multinational space-based imaging system (MUSIS) observation satellite programme.

 

Awarded by the French defence procurement agency (DGA), the €300m contract also covers provision of through-life support for the UGS for a 12-year period.

 

Airbus Defence and Space Space Systems head François Auque said the contract was awarded due to the technological excellence and reliability of Space Systems in the space domain, which is currently experiencing especially intense competition in major institutional markets.

 

''Astrium's know-how and that of our partners, chief among them the teams at Cassidian - with whom we now work together in the same division -made all the difference with our customer, the DGA,'' Auque said.

 

In addition to enabling the transmission of programming commands to the MUSIS satellites and subsequent receipt, generation, distribution and storage of the images they acquire, the ground segment will also allow the French armed forces to access all the existing and future satellite observation sensors.

 

Manufactured in collaboration with Capgemini, CS and other small medium enterprises (SMEs), such as Magellium, the ground segment is due to enter service by 2017.

 

Two MUSIS programme satellites are jointly being manufactured by an Airbus Defense and Space-led industry team and Thales Alenia Space as part of a contract awarded by the French Space Agency (CNES) in December 2010.

 

The satellites, which enable the identification of smaller targets, particularly in crisis zones, and reduce the time needed to send the imagery to decision-makers and to the military, are scheduled to progressively replace the current Helios 2 optical system from 2017.

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26 janvier 2014 7 26 /01 /janvier /2014 12:50
La DGA lance la réalisation du segment sol utilisateur de MUSIS

 

23/01/2014 DGA

 

La DGA a notifié fin 2013 à Airbus Defence and Space (anciennement Astrium) le contrat de réalisation du segment sol utilisateur du futur système d’observation spatial militaire français MUSIS (MUltinational Space-based Imaging System for Surveillance, reconnaissance and observation).

 

Ce marché, d’un montant maximum de l’ordre de 300 millions d’euros, comprend également le maintien en condition opérationnelle du segment sol pendant 12 ans.

 

Le système de satellites développé dans le cadre du programme français MUSIS est appelé à succéder progressivement à partir de 2017 à l’actuel système d’observation optique HELIOS 2. Il permettra l’identification de cibles plus petites, la quantité d’images fournies, en particulier sur les zones de crise, sera accrue et le délai de mise à disposition des images aux décideurs et aux forces sera réduit.

 

Par délégation de la DGA, le CNES a confié en 2010 la réalisation de 2 premiers satellites à une équipe industrielle conduite par Airbus Defence and Space, en partenariat avec Thales Alenia Space.

 

Le segment sol utilisateur qui vient d’être commandé par la DGA permettra de programmer les missions des satellites optiques de MUSIS et de recevoir, produire, diffuser et archiver les images ainsi acquises. Il pourra aussi fédérer l’accès à d’autres capteurs d’observation satellitaires, français ou étrangers.

 

MUSIS répond à la priorité accordée au renseignement par la Loi de programmation militaire 2014-2019. Il illustre également l’excellence technologique de l’industrie spatiale française.

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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 18:55
Le Reaper français effectue son premier vol au Sahel

 

16.01.2014 Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

e ministère de la Défense a annoncé ce matin qu’un des deux drones MQ-9 Reaper récemment déployés dans la région du Sahel avait effectué un premier vol ce jeudi au matin. Le drone, piloté par un équipage de l’escadron de drones 1/33 « Belfort » de l’armée de l’air, n’est resté que 40 minutes dans les airs, avant de se retourner se poser sur la base de Niamey. Son indicatif « Dress Down Six » était un hommage à Antoine de Saint-Exupéry.

 

Les deux premiers drones MALE de General Atomics ont été réceptionnés par la DGA le 19 décembre dernier en Californie et ont été transportés dans la foulée au Niger. Ils devraient bientôt être déclarés opérationnels et débuter leurs missions de surveillance, de reconnaissance et de renseignement au-dessus de la bande saharo-sahélienne.

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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 15:35
Blindés : l’armée lance un appel d’offres de plus de 2 milliards d’euros

L’appel d’offres prévoit la construction de 2.080 blindés de transport de troupe pour remplacer les VAB fortement éprouvés en opérations extérieures, comme actuellement en Centrafrique

 

16/01 Par Alain Ruello - Les Echos

 

EXCLUSIF Le ministère de la Défense a envoyé un appel d’offres restreint à Nexter, Renault Trucks Defense et Thales. Objectif : fabriquer 2.300 blindés d’infanterie dans le cadre du programme Scorpion de modernisation de l’armée de terre.

 

Le grand programme Scorpion de modernisation de l’armée de terre vient de franchir une étape importante. La DGA a lancé l’appel d’offres pour la fabrication des 2.300 blindés prévus pour remplacer les Véhicules de l’avant blindé (VAB), Sagaie et autres AMX 10 RC qui plient sous le poids de l’âge. Le marché est évalué à plus de 2 milliards d’euros. De quoi aiguiser les appétits des industriels européens. Par les quantités en jeu, il s’agit du plus gros appel d’offres sur le Vieux Continent, et même dans le monde. Sauf que l’histoire est en partie déjà écrite puisque tout est fait pour que le marché n’échappe pas au trio Nexter-Renault Trucks Défense-Thales.

Au lieu d’un appel d’offres européen ouvert, la DGA a en effet opté pour une consultation restreinte envoyée aux trois champions français de l’armement terrestre, a-t-on appris de sources concordantes. Elle s’est pour cela retranchée derrière l’article 346 du traité européen qui permet à un pays de  privilégier son industrie sous couvert d’enjeux de souveraineté nationales. « Tout État membre peut prendre les mesures qu’il estime nécessaires à la protection des intérêts essentiels de sa sécurité et qui se rapportent à la production ou au commerce d’armes, de munitions et de matériel de guerre », y est-il écrit.

La France peut-elle réellement faire jouer des considérations de sécurité d’approvisionnement dans le cas du programme Scorpion ? Pour ce qui est des 2.080 véhicules blindés multi-rôles (VBMR) prévus pour remplacer les vénérables VAB, on peut en douter puisqu’il s’agit de véhicules de transport de troupes faiblement armés qu’on trouve sur étagères partout dans le monde. L’argument est plus crédible s’agissant des 248 EBRC (engins blindés de reconnaissance de combat, qui remplaceront les Sagaie et AMX-10 RC), puisque on a affaire à des d’engins fortement armés.

 

Protéger les plans de charges des industriels français

 

photo EMA

photo EMA

Contactée, la DGA n’a pas souhaité commenter. Et pour cause. Dans le landerneau militaire, chacun sait que, sans être complètement infondé, l’argument de la souveraineté en cache un autre, impossible à mettre sur la place publique : il faut protéger les plans de charge des industriels nationaux. Nexter est en mal de succès à l’export pour son VBCI après l’annulation de l’appel d’offres canadien . Renault Trucks défense aussi est à la peine. Par la diversité de son portefeuille de produits, Thales pourrait passer à côté de Scorpion, mais ses activités terrestres en France en prendraient quand même un coup.

L’appel d’offres restreint cache donc un acte de protectionisme économique, sans que ce soit infamant, mais qui met à mal les discours officiels en faveur de l’Europe de la Défense. Après tout, l’Allemagne ne fait pas autrement : tous ses blindés son « made in Germany ». «On serait bien stupides si on était les seuls en Europe à ne pas le faire. On connaît les limites de l’Europe de la Défense », résume sans fard un bon connaisseur du dossier.

Dès lors, la discrétion de la DGA est compréhensible pour éviter de susciter le recours d’un industriel européen, ce qui ne manquerait pas de retarder encore plus le programme Scorpion. La Commission ou un autre Etat membre pourrait aussi porter l’affaire devant la cour de justice européenne s’ils estiment que la France fait un usage abusif de l’article 346... On verra. En attendant Nexter, RTD et Thales vont devoir s’entendre pour répondre de manière conjointe à l’appel d’offres. « Les discussions vont bon train », confirme-t-on aux « Echos ».

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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 12:55
Sagem reçoit une nouvelle commande de cinq drones SDTI Sperwer pour l’Armée de Terre française

 

Paris, Ie 15 janvier 2014 Safran

 

Sagem (Safran) a reçu fin décembre 2013 une commande de la Direction Générale de l’Armement (DGA) portant sur cinq drones tactiques SDTI Sperwer (Système de Drones Tactiques Intérimaires) supplémentaires au profit de l’Armée de Terre française, dont trois fermes et deux en options. Les drones seront livrés en 2015.

Le système de drones tactiques Sperwer a été utilisé en Afghanistan entre 2003 et 2012 par trois Forces de l’OTAN (Canada, Pays-Bas, France). Dans l’armée de Terre, le Sperwer est mis en œuvre par le 61e Régiment d’Artillerie (*) qui l’a déployé avec succès sur ce théâtre de novembre 2008 à juin 2012 pour des missions de protection, de renseignement, et d’appui des troupes au sol.

Ce nouveau contrat impliquera les établissements Sagem de Dijon et de Poitiers pour les capteurs optroniques, de Fougères pour les cartes électroniques et de Montluçon pour les systèmes de pilotage, de navigation et l’intégration des drones, ainsi que de nombreuses sociétés françaises fournissant des sous ensembles du drone. Ce tissu industriel permet à Sagem de soutenir le SDTI de l’Armée de Terre au-delà de 2017.

A partir de l’expérience acquise avec Sperwer, Sagem développe le système de drones tactiques endurant Patroller™ pour les marchés internationaux et pour répondre aux besoins futurs de l’armée de Terre.

Sagem maîtrise en France l’ensemble des technologies nécessaires au développement et à la production d’un système de drones : capteurs optroniques gyrostabilisés jour-nuit, navigation inertielle, avionique de vol, liaisons de données, segment sol (stations de contrôle, traitement d’image, préparation et restitution de missions,…), intégration, certification de navigabilité et essais en vol des systèmes et des charges utiles.

A ce jour, Sagem a produit plus de 25 systèmes de drones tactiques Sperwer et 150 véhicules aériens.

(*) A ce titre, la Brigade de Renseignement, dont fait partie le 61ième RA, a reçu la croix de la valeur militaire lors d’une cérémonie à l’Hôtel des Invalides (Paris) le 20 Novembre 2013.

****

Sagem, société de haute technologie du groupe Safran, est un leader mondial de solutions et de services en optronique, avionique, électronique et logiciels critiques, pour les marchés civils et de défense. N°1 européen et n°3 mondial des systèmes de navigation inertielle pour les applications aéronautiques, marines et terrestres, Sagem est également n°1 mondial des commandes de vol pour hélicoptères et n°1 européen des systèmes optroniques et des systèmes de drones tactiques. Présents sur tous les continents via le réseau international du groupe Safran, Sagem et ses filiales emploient 7 000 personnes en Europe, en Asie du Sud-est et Amérique du Nord. Sagem est le nom commercial de la société Sagem Défense Sécurité.
Pour plus d’informations : www.sagem-ds.com

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 17:02
La DGA lance le développement du PDL-NG

 

 

10/01/2014 DGA

 

La direction générale de l'armement (DGA) a notifié le 30 décembre 2013 pour un montant de 119 M€ les travaux de développement du pod de désignation laser de nouvelle génération (PDL NG) dont la qualification est attendue mi-2018 en cohérence avec celle du nouveau standard F3-R du Rafale.

 

Développé par Thales Optronique, ce nouvel équipement vise à disposer des moyens adaptés pour la recherche et l’identification de cibles de petite taille et permettant des frappes air-sol de grande précision.

 

Ce programme, prévu au titre de la Loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019, permet de soutenir la filière optronique française. La LPM prévoit la commande de 20 PDL NG dont 16 seront livrés en 2018-2019.

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 13:55
French Navy Integrates UAVs in Naval Combat Management System

S100 Camcopter hovering above OPV L’adroit approaching landing on the vessel’s aft deck. According to the drone detachment chief, Commander Marc Grozel, the drones practically doubled the surveillance area the vessel could cover on its recent European Union borders security (FRONTEX) mission performed in September 2013. Photo: French Navy

 

January 10, 2014 by Tamir Eshel - defense-update.com

 

The French defence procurement agency (DGA) and naval shipbuilder DCNS have completed a series of sea trials validating the functional integration of an unmanned aerial system operating as part of the combat system of a naval vessel. The four day test was conducted from 9-13 December 2013 as part of the SERVAL unmanned air systems (UAS) programme. (SERVAL: Système Embarqué de Reconnaissance Vecteur Aérien Léger – translated to: shipboard reconnaissance system – light air vehicle)

Following sea trials on board the L’Adroit Gowind-class Offshore Patrol Vessel, the DGA, the French Navy and DCNS validated all functional blocks between DCNS’s Polaris combat system and the Camcopter S100 VTOL UAV developed by Schiebel of Austria. Based on the results of the trials, the DGA has issued DCNS with a permit to fly for the Camcopter S100.

S100 landing on the flight deck of the French OPV L'Adroite. The small unmanned rotorcraft performed over 200 landings on the vessel during the first sea trials phase conducted in the summer of 2013. Photo: French Navy.

S100 landing on the flight deck of the French OPV L’Adroite. The small unmanned rotorcraft performed over 200 landings on the vessel during the first sea trials phase conducted in the summer of 2013. Photo: French Navy.

The Camcopter mission chief operates the S100 payload from the bridge of the OPV L'adroit. PHOTO: French Navy

The Camcopter mission chief operates the S100 payload from the bridge of the OPV L’adroit. PHOTO: French Navy

Launching and recovering a UAV from a warship presents many complex challenges. The successful physical and functional integration of a tactical VTOL (Vertical Take-Off and Landing) UAV on board a surface combatant by DCNS, with no impact on flight safety, represents a major breakthrough for naval air forces. For these tests, L’Adroit’s single mast architecture, spacious flight deck, and helicopter hangar provided a great benefit.

Following the tests on board the L’Adroit the French Navy plans to further test SERVAL on board the La Fayette. Operation from a frigate would be much more challenging, as the physical integration such as antenna positioning, data link integration, and space provisions for operational crew, maintenance and support are more limited. The functional integration of data from the drone in the combat system becomes imperative.

The tests were designed to evaluate the performance of the DIOD-A module, developed by DCNS and integrated on this occasion with the Polaris combat system, for managing UAV payload data (from electro-optical sensors in this case) in real time. A further aim was to demonstrate that the interface between the UAS and the ship’s combat system has no impact on flight safety.

The test validated that the module has met all DGA requirements, and therefore, can now deliver significant operational enhancement for the combat management system through the employment of VTOL UAV.

“Thanks to its optical camera and long battery life, it allows you to see beyond the horizon, and greatly increases the potential that has the patrol patrol,” says Commander Luc Regnier, Capitaine of L’Adroit. The drone detachment chief, Commander Marc Grozel added that back in September 2013, when L’adroit assumed missions under the European Union borders security mission (FRONTEX), the vessel could double the surveillance area it could cover without the drones.

Full integration of UAV data into the combat management system and the operational integration of the UAV operator into the CIC (Combat Information Centre) turn the UAV into a ‘telescopic arm’ of the ship, extending its operational capabilities by providing real-time data from the theatre of operations beyond the range of its onboard sensors. A UAV with an optronic payload constitutes an offboard sensor platform that can relay data back to the host ship to identify threats from pirates, for example, or to monitor fishing vessel inspection operations.

Navies in Europe and around the world are expressing strong interest in offboard sensor systems. The sea trials have successfully validated integration of a VTOL UAV with a surface combatant for the first time in Europe.

The French Navy is evaluating the use of drones on board its vessels towards the SDAM System (Naval Aerial Drone) to be implemented by 2020. SDAM is likely to be larger than the S100, and carry multiple sensors including maritime surveillance radar.

L'adroit at sea during the S100 integration evaluation, December 2013. The inset view shows the vessel as the S100 approaches to land, during sea trials in 2011. Photos: French Navy

L’adroit at sea during the S100 integration evaluation, December 2013. The small drone can be seen on the flight deck at the aft. inset view shows the vessel as the S100 approaches to land, during sea trials in 2011. Photos: French Navy

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 08:55
Bâtiment multi-missions (B2M)

Bâtiment multi-missions (B2M)

 

09/01/2014 DGA

 

La Direction générale de l’armement (DGA) a commandé au groupement d’entreprise Piriou et DCNS, le 30 décembre 2013, trois Bâtiments multi-missions (B2M), ainsi que six ans de soutien initial pour chaque navire.

 

Les B2M, qui seront déployés outre-mer, sont destinés à remplir des missions interministérielles d’Action de l’État en mer (AEM), notamment la surveillance et la protection des intérêts français dans les Zones économiques exclusives (ZEE), la sauvegarde et l’assistance au profit des populations, ainsi que la projection ponctuelle de forces :

 

- Ils auront la capacité de projeter 20 personnes (interarmées, police ou gendarmerie) avec deux véhicules de type 4x4, leurs armes et leurs munitions.

 

- Ils pourront assurer l’évacuation de ressortissants et contribuer à la mise en œuvre de plongeurs et d’équipements (notamment des drones) pour réaliser des interventions sous-marines.

 

- Dans le cadre de l’action de l’État en mer, ils assureront des missions de police des pêches, et contribueront à la lutte contre l’immigration illégale, le narcotrafic et la piraterie.

 

- Ils assisteront les navires en difficulté et participeront à la sauvegarde des biens et des personnes, grâce à leurs moyens de lutte contre l’incendie et leurs capacités de remorquage jusqu’à 30 tonnes.

 

Les B2M sont des bâtiments armés par un équipage de 20 marins, d’un déplacement d’environ 2300 tonnes en charge, pouvant atteindre une vitesse de 13 nœuds. Ces bâtiments, de type «supply» (navire ravitailleur de plateforme de forage), permettront d’effectuer des missions de 30 jours sans ravitaillement, et seront en mesure de naviguer 200 jours par an.

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23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 07:55
photo FFDj

photo FFDj

 

18 décembre 2013 Par Elodie Vallerey - Usinenouvelle.com

 

Zoom sur le jet Falcon 50M de la Marine française qui effectue, depuis le début des années 2000, des missions de surveillance maritime non armées. Sauvetage et recherche en mer, lutte contre la piraterie, contrôle des zones de pêche... En 2009, 10 des 19 appareils utilisés par la Marine ont été mis à la retraite, mais quatre nouveaux Falcon 50M sont en cours de production dans les usines bordelaises de Dassault Aviation pour les remplacer.

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23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 07:45
Les deux premiers Reaper français en cours d'acheminement au Sahel

 

19.12.2013 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

La Direction générale de l'armement a reçu mercredi aux Etats-Unis les deux premiers drones de surveillance américains Reaper dont l'achat a été décidé au printemps par le ministère français de la Défense. 

Ce premier "système français" est composé de deux vecteurs aériens, d'une station au sol et de la documentation nécessaire à sa maintenance. 

Ces deux "orbites permanentes de surveillance armables et multi-capteurs" (OPSAM, en dronelangue, et drone en français de la rue!) seront affectés à l'escadron Belfort de Cognac dont six pilotes ont été déclarés opérationnels sur Reaper en novembre.

Les deux drones d'observation (ils ne seront pas armés) seront acheminés directement au Sahel (à Niamey), ainsi que l'a confirmé ce jeudi matin le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, sur Europe 1: "Les drones dont nous avons fait l'acquisition seront en fonction à la fin de cette année en Afrique, au Sahel, c'est là leur principale mission". Ils viendront renforcer les Harfang dont l'autonomie limitée ne permet pas des missions en RCA, par exemple.

Les deux premiers Reaper français en cours d'acheminement au Sahel
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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 12:55
L’innovation participative sous les projecteurs à Mont-de-Marsan

19/12/2013 Armée de l'Air

 

Le 17 décembre 2013, la base aérienne 118 de Mont-de-Marsan et le centre d’expériences aériennes militaires (CEAM) ont accueilli l’ingénieur général de l’armement (IGA) Pierre Schanne, chef de la mission pour le développement de l’innovation participative (MIP) depuis le 1er octobre 2013.

 

« L’innovation n’est pas forcément technologique. Elle couvre un périmètre extrêmement large », a déclaré l’IGA Schanne lors de sa visite. Ce dernier a souhaité valoriser les idées et les efforts des aviateurs, dont plusieurs projets ont été remarqués et validés cette année dans le cadre de la MIP. Une nouvelle fois, le savoir-faire et l’expertise du personnel du CEAM ont été mis à l’honneur. Le projet TITAAN (technologies intégrées au travail d’appui aérien numérisé) a été mené par l’adjudant-chef Fournier et l’adjudant Le Borgne, de la division aéro-tactique de l’escadron de survie opérationnelle et des parachutistes d’essai. Autres innovations présentées : la formation aux jumelles de vision nocturne, conçue par la capitaine El Khourge de l’escadron de chasse et d’expérimentation 5/330 et le projet SMILE (supervision des moyens informatiques logiciels et environnementaux) de l’adjudant Gomes-Carrola, affecté au centre de développement, d'expérimentation et de validation du SCCOA (système de commandement et de conduite des opérations aérospatiales).

L’IGA Schanne a insisté sur le rôle de la MIP qui vise « à stimuler et faciliter l’expression, la concrétisation et la diffusion d’idées par l’ensemble du personnel » et a invité  les futurs innovateurs à ne pas se censurer. Et de conclure qu’« il est fondamental d’établir une relation de confiance ».

Plus d’informations sur l’innovation participative ouverte à tous les aviateurs.

L’innovation participative sous les projecteurs à Mont-de-Marsan
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