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3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 17:30
Eurotorp's MU90 LWT Takes a Further Step Towards Breakthrough for Air Platforms

photo Eurotorp

 

03 May 2011 naval-technology.com

 

The MU90 continues its operational progression with the French Navy, following the delivery of the 200th MU90 light weight torpedo in July 2010 by the French Direction Générale de l'Armement (DGA).

 

Since then, the French Navy has started to deploy its first MU90 LWT for operational exercises in parallel with batch acceptance tests. During an advanced anti-submarine exercise in April 2011, the operational crew of one ATLANTIQUE2 (ATL2) maritime patrol aircraft (MPA) successfully performed tracking, classification and long range engagement of a CALAS autonomous target simulating a submarine. Thanks to using the MU90, the French Navy has made a significant step change in ASW capability. Following early operational capability validation in 2008 in partnership with Eurotorp, the French Navy has started to conduct exercises on its own with the MU90, helping the torpedo on its next step towards full operation.

 

Today, almost all the ATL2 have been modified to ensure the launching capability of the MU90. The MU90 airborne solution adopted for this aircraft is a semi-integrated one so as not to interfere with the aircraft data management system while being connected to the platform attitude data, thus granting maximum freedom of manoeuvre to the crew prior to the launch. This intermediate solution has minimised modifications on board the aircraft without degrading any of the MU90’s performance. The MU90 is preset through the very user-friendly 'PCA' semi-integrated airborne presetter, providing the TACCO the full range of MU90 presets through pre-defined scenarios in which every preset can be modified if needed. The success of MU90 air launches demonstrates the full efficiency of MU90 when embarked on board any air platform.

 

Of 324mm diameter, the MU90 can be embarked on board any type of ASW air fixed or rotary wing aircraft. In addition to ATL2, the MU90 is qualified on board NH90, Lynx, EH101 Merlin, SH-2G Sea Sprite with different solutions ranging from stand-alone to fully integrated ones, through specific equipments or aircraft store management system. MU90, offering an unmatchable flight domain up to 900m in altitude and 400kts in speed, is today a candidate to be embarked on board all anti-submarine warfare air platforms, including the helicopters Panther, AW159, S70B, MH-60R and MH92 as well as the maritime patrol aircraft C295, ATR72, Dash8, P3C and P8. Eurotorp is already in advanced talks with the majority of air platform suppliers to achieve this goal.

 

The MU90 is a fire-and-forget weapon designed to counter any type of nuclear or conventional submarine, acoustically coated, deep and fast-evasive, deploying active or passive anti-torpedo effectors. The torpedo features unique system characteristics which allow real operational capability in coastal waters. The MU90 is powered through a closed-loop aluminium–silver oxide sea water battery delivering twice the energy of all the other LWTs as well as total safety. It is equipped with a fully-insensitive directed energy shaped charge warhead, proven to penetrate double-hulled large submarines, advanced acoustic head and last generation mission software. Of extremely long endurance, the engagement distance is beyond 12,000m, whatever the submarine depth. The MU90 operates without any speed degradation and without any limitation of salinity and temperature at depths >1000m or as shallow as 25m, whilst retaining navigation capability up to 3m.

 

The MU90 LWT is in service with the French, Italian, German, Danish, and Polish Navies, and has also been delivered and accepted by the Commonwealth of Australia (CoA). In France, the MU90 is embarked on board F70 and Horizon frigates, ATL2 MPA and Lynx helicopters. It will be also embarked soon, in France and in Italy as well, on board FREMM frigates and NH90 helicopters.

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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 16:55
Exemples de missions de la DGA en Afghanistan


01/04/2011 DGA

 

Découvrez quelques-unes des missions réalisées par les ingénieurs de la DGA en Afghanistan.

 

En octobre 2010 -Thierry Puig et Alain Prugne se sont rendus à Kaboul, Bagram et Tora pour anticiper le futur déploiement du missile antichar Javelin. La mission organisée conjointement avec la section technique de l'armée de terre (STAT) et le soutien sur place de l'attaché d'armement de l'ambassade américaine en France

 

En mai 2010 - Antoine Torres a eu pour mission l'adaptation réactive sur les équipements à Kaboul, Bagram, en Kapisa et en Surobi. Cette mission a été organisée conjointement avec la STAT et l’état-major de l'armée de terre (EMAT).

 

En mars 2010 -Norbert Fargère a assuré la mise en place du partenariat DGA / armée de terre sur les urgences opérations (UO) à Kaboul, Nijrab et Tora. Mission organisée conjointement avec la STAT et l’EMAT

 

En juillet 2009 -Patrick Dufour et Pascal Marchandin ont effectué le maintien en condition opérationnelle du matériel à Kaboul, Kandahar, Bagram et Tora. Mission organisée avec le soutien logistique interarmées (SLI) de l’état-major des armées (EMA).

 

En mars 2009 -Sylvie Gravelines s'est rendue à Kandahar pour le soutien au déploiement du Rafale.

 

En février 2009 -François Moysan, Jacques Doumic et Emmanuel Canton ont eu pour missions la lutte contre les engins explosifs improvisés (EEI), les moyens d'ouverture d'itinéraires et les drone.

 

En novembre 2008 -Joël Reingewertz s'est chargé du déploiement du AASM (armement du Rafale) à Kandahar.

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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 00:55
Les urgences opérations dans le monde en 2010

 

01/04/2011 DGA

 

En 2010, des urgences opérations (UO) ont été lancées principalement au profit des trois théâtres : l'Afghanistan, le Golfe d'Aden et les Caraïbes. Ces UO concernaient la protection des forces, les moyens de communication et les capacités au combat. Elles ont représenté un investissement total de 160 M€.

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17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 08:55
Le démantèlement des bâtiments à propulsion nucléaire


11/07/2010 DGA

 

Le démantèlement est une étape incontournable de la vie d'un bâtiment à propulsion nucléaire. La maîtrise d'ouvrage de cette opération, conduite dans des conditions de sécurité nucléaire optimisées, a été confiée à la direction générale de l'armement (DGA). Elle a pour objectif de garantir la conservation des six tranches réacteurs des SNLE type Le Redoutable avant d'achever leur démantèlement. Ce vaste programme s'inscrit dans la durée puisque le premier sous-marin nucléaire d'attaque (SNA) devrait être retiré du service actif au milieu de la prochaine décennie.

 

Depuis mai 2002, le SNLE Le Redoutable, premier sous-marin nucléaire français, est ouvert au public de la Cité de la mer à Cherbourg. Cet événement est l'aboutissement d'une série d'opérations conduites dans des conditions de sécurité nucléaire optimales. La coque de l'ex-SNLE Le Redoutable a fait l'objet d'un traitement particulier pour entrer dans le patrimoine public. Les autres SNLE suivront le cycle normal qui conduira à leur élimination totale dont la logique est présentée ci-après.

 

Il convient de distinguer deux démarches parfaitement indépendantes : le démantèlement, qui s'attache aux opérations touchant à la sécurité nucléaire, et la déconstruction, qui traite de la coque après séparation de la tranche réacteur. La DGA assure la maîtrise d'ouvrage du démantèlement et DCNS la maîtrise d'oeuvre. La déconstruction de la coque sera conduite par une maîtrise d'ouvrage restant à définir.

Le démantèlement est une opération sensible au point de vue de la sécurité nucléaire, techniquement délicate à réaliser, mais maîtrisée, notamment sur les plans de la radioprotection et du traitement des déchets. En revanche, la gestion de la coque libérée de son installation nucléaire après contrôle n'entraîne plus de contraintes particulières sur le plan de la sécurité nucléaire. Le sous-marin amputé de sa tranche réacteur est remis à l'eau et remorqué vers un quai en attente de déconstruction. Toutes ces opérations de démantèlement ont lieu dans les sites DGA du port militaire de Cherbourg.

 

La mise à l'arrêt définitif 

Cette opération d'une durée de quelques mois consiste principalement à décharger le coeur du réacteur nucléaire et à débarquer les différentes énergies. Les éléments combustibles irradiés constituant le coeur sont entreposés dans la piscine de l'atelier réacteur du Homet en attendant leur reprise par le Commissariat à l'énergie atomique (CEA) pour stockage et/ou retraitement. Le sous-marin est alors mis en sécurité pour éviter tout risque de naufrage du navire et de pollution.

 

Le démantèlement de niveau I 

Des matériels de la tranche réacteur sont débarqués, des installations de surveillance supplémentaires sont mises en place.

 

Le démantèlement de niveau II  

La partie confinée est réduite au minimum, l'étanchéité et la protection biologique sont renforcées. Une décontamination poussée est opérée, tous les fluides sont vidangés et le circuit primaire réduit aux grandes capacités est asséché. Les traversées de cloison sont soudées par des tapes métalliques et l'étanchéité du compartiment est vérifiée. Cette opération dure de dix à douze mois suivant l'état radiologique du sous-marin. Cette phase se termine sur le dispositif de mise en eau par la découpe de la tranche réacteur alors parfaitement confinée.

N'ayant plus de liaison avec le reste du sous-marin, la tranche réacteur peut être découpée sur le dispositif de mise en eau. Le navire est remonté au niveau du sol. L'opération d'une durée de trois mois consiste à séparer cette tranche de 700 tonnes du reste du navire. La tranche sera transportée sur plate-forme vers son lieu d'entreposage.

L'avant et l'arrière du sous-marin sont alors repositionnés grâce au système de marcheurs puis joints par soudage, l'ensemble est remis à l'eau et la coque entreposée le long d'un quai.

 

L'entreposage de longue durée 

La tranche réacteur est entreposée sous surveillance au Homet sur une dalle sismorésistante. Elle est protégée des intempéries par une structure adaptée. Un système de ventilation permet d'effectuer une pénétration annuelle pour opérer des vérifications de l'évolution des matériels dans le temps et garantir des conditions d'ambiance adéquates.

Cet entreposage est aujourd'hui envisagé pour une durée de l'ordre de quelques dizaines d'années. La décroissance radioactive des matériaux métalliques activés et contaminés au cours du fonctionnement du réacteur permet de réaliser les opérations de niveau III dans les meilleures conditions de radioprotection et de coût. La première tranche réacteur - celle du SNLE Le Redoutable - est entreposée depuis quinze ans.

 

Le démantèlement de niveau III 

Tous les matériaux et équipements nucléaires sont enlevés, l'installation est entièrement découpée et conditionnée en fûts de déchets pour l'ANDRA. Ces travaux devront être effectués sur site dans une infrastructure spécifique permettant de démanteler complètement la tranche réacteur.

Le CEA est chargé des études de faisabilité de cette phase. Un premier examen a déjà permis de décrire les hypothèses sur les états de déclassement et les critères de choix des scénarios envisagés pour les opérations à réaliser sur les chaufferies pour passer du niveau II au niveau III de démantèlement.

La poursuite de ces études permettra de valider la durée d'entreposage de la tranche réacteur ainsi que la compatibilité avec les contraintes de transport et les critères d'acceptabilité de l'ANDRA dans le cadre d'un stockage définitif des colis.

 

La déconstruction 

Après autorisation par les autorités de sûreté, la coque peut être recyclée hors du domaine nucléaire. La déconstruction fait actuellement l'objet d'études qui prennent en compte le traitement des matières dangereuses et le respect de l'environnement. Cette opération techniquement lourde nécessite des outillages spécifiques et des surfaces de travail importantes. Chaque coque d'une longueur de plus de 100 mètres et de 10 mètres de diamètre représente en effet un colis très encombrant de 7 000 tonnes !

 

Vision à long terme 

Le traitement au niveau II de démantèlement des ex-SNLE type Le Redoutable sera achevé dans les dix prochaines années. Les premiers SNA type "Rubis" regagneront Cherbourg au milieu de la prochaine décennie pour subir les mêmes opérations. Une vision très large incluant les SNA type Barracuda montre que ce programme est loin d'être terminé.

Les deux premiers niveaux de démantèlement des SNLE se sont déroulés dans des conditions de sécurité permettant de garantir l'absence de risque pour le public. Cette réussite repose sur les principes adoptés lors de la conception et au cours de la réalisation des sous-marins à propulsion nucléaire sur la reprise et le traitement des éléments combustibles et des déchets, sans oublier le savoir-faire des équipes chargées de ces opérations.

La poursuite de cette démarche confirme la volonté de la France de mener à son terme, dans le respect des règles de protection de l'environnement, l'élimination totale des installations nucléaires de la Défense retirées du service. Ce programme n'en est qu'à ses débuts. L'enchaînement des opérations assurera la pérennité du savoir-faire des intervenants ; la rigueur de l'application des règles en matière de sûreté nucléaire et la prise en compte du retour d'expérience seront le gage de notre sécurité.

 In English : Dismantling of the nuclear-powered ships  

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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 16:55
Daurade, un démonstrateur de drone sous-marin autonome (crédit : DGA/COMM)

Daurade, un démonstrateur de drone sous-marin autonome (crédit : DGA/COMM)

 

25/10/2010 Goulven Hamel – DGA.comm

 

Le programme de système de lutte anti-mines futur (SLaMF) de la direction générale de l’armement prépare le renouvellement de toutes les composantes en guerre des mines de la marine nationale.

 

Depuis le développement des PAP (poissons autopropulsés) dans les années 1960, la France est à la pointe de l’utilisation de la robotique dans la lutte contre les mines sous-marines. Avec le système de lutte anti-mines futur (SLAMF), opération majeure qui vise à renouveler les composantes de guerre des mines de la Marine nationale, la Direction générale de l’armement (DGA) poursuit cette tradition. « Il s’agitdu même concept fondateur :éloigner l’homme de la menace, résume Alain Hetet, manager SLAMF à l’Unité de management opérations d’armement navales (UM NAV). Dans deszones dangereuses, l’utilisationde la robotique nous permetde gagner en allonge touten s’approchant au plus près dela mine. »

 

Depuis juillet 2009, le programme d’étude amont (PEA) Espadon de la DGA permet d’étudier les concepts d’emploi de ces « drones mouillés »*. Il structure économiquement l’excellence française du domaine dans un groupement d’opportunité fédérant DCNS, Thales Underwater Systems (TUS) et ECA. « Depuis un bâtimentmère, nous déployonsvers le champ de mines un ensembled’USV taxi transportantd’autres drones permettant dedétecter et localiser la mine puisde l’identifier et la neutraliser, poursuit Alain Hetet. Mais cevéritable système de systèmesreste pour l’instant une simplearchitecture candidateavec de nombreux conceptsà valider. »

 

Ce concept a été proposé à l’Agence européenne de défense (AED) au sein du programme de « déminage maritime » (MMCM, maritimemine counter measures), une étude capacitaire et d’armement réunissant treize pays. Parallèlement, l’AED a lancé UMS (unmanned maritimesystems), large projet de R&T en robotique navale fédérant des études sur des applications navales multiples comme la chasse aux mines, le dragage de mines, mais aussi la protection portuaire et la lutte anti sous-marine. « Les opérationnels sont très fortement et quotidiennementimpliqués dansle programme SLAMF, qui entreraprogressivement en capacitéopérationnelle à partir de2018 », conclut Alain Hetet.

 

* Les drones mouillés regroupent les drones sous-marins UUV (unmanned underwatervehicle) et les drones navals de surface USV (unmanned surface vehicle).

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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 11:55
Les bâtiments de soutien et d'assistance hauturiers - BSAH

 

13/10/2010 Sources : DGA

 

Les bâtiments de soutien et d'assistance hauturiers (BSAH) sont destinés à remplacer les bâtiments de soutien de région (BSR), remorqueur de haute mer (RHM) et remorqueur ravitailleur (RR) en fin de vie ainsi que les bâtiments de soutien, d'assistance et de dépollution (BSAD) actuellement affrétés par la marine.

 

Leurs missions seront le soutien des forces, le soutien de régions et la sauvegarde maritime.

 

La flotte de BSAH pourrait être constituée de huit bâtiments : quatre utilisés en permanence par la marine et armés par des équipages militaires et quatre dont l'usage pourrait être partagé avec un tiers et qui pourraient être armés par des équipages civils.

 

Le projet est en phase de préparation et la possibilité de recourir à un contrat de partenariat d'Etat (CPE) est actuellement à l'étude.

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