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4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 11:55
Antoine Torres, nouveau Directeur de la Communication de l’ONERA

 

01.09.2015 – par ONERA

 

Antoine Torres a rejoint le premier septembre l’ONERA en tant que Directeur de la Communication. Il vient de la Direction Générale de l’Armement (DGA) où il était depuis mai 2012, Responsable communication programmes d’armements et porte-parole de la DGA.

 

Très marqué par l’aéronautique et l’espace, son parcours l’amène à passer dès 1987 un brevet de pilote d’avion. Ingénieur diplômé de l’ENSICA en 1987, il est titulaire d’une thèse en mécanique des fluides et breveté de l’Ecole de Guerre.

 

En 1987, il intègre le centre DGA des techniques aéronautique à Toulouse où il travaillera jusqu’en 1997 sur les systèmes de conditionnement d’air dans les avions.

 

Il noue des premiers contacts avec des chercheurs de l’ONERA Toulouse et en garde une impression de solidité scientifique. « J’avais des interrogations auxquelles mes interlocuteurs à l’ONERA m’ont apporté des réponses pertinentes et utiles. J’ai tout de suite apprécié la grande gentillesse et la disponibilité qu’ils m’ont témoignées » précise-t-il.

 

De 1997 à 2002 il rejoint la DGA à Balard pour travailler sur des programmes d’armement et constate une nouvelle fois à quel point l’expertise scientifique de l’ONERA est pertinente pour identifier et résoudre les points durs.

 

De 2002 à 2007, il s’oriente vers la stratégie d’acquisition des programmes. Son champ d’activités s’élargit, et il apprend à résumer en quelques éléments simples des problématiques très complexes à usage des décideurs. Parallèlement, il se familiarise aux problématiques de management et de conduite du changement.

 

De 2007 à 2010, Antoine Torres renforce son expertise sur le périmètre du management technique. Puis, de 2010 à 2012, il gère les urgences opérationnelles pour répondre aux besoins des forces engagées sur les théâtres d’opérations et effectue une mission en Afghanistan. Sa bonne compréhension des enjeux de communication font de lui un acteur important pour la Direction de la Communication dont il alimente les messages pour la DGA désireuse de montrer aux armées, aux médias et aux décideurs sa proximité avec les opérationnels et sa capacité à répondre de façon très réactive à leurs besoins.

 

Sa maîtrise des problématiques techniques fait de lui « un bon client pour la Direction de la communication ». Pour autant précise-t-il, « on a beau bien connaître son sujet, il faut apporter la valeur ajoutée de la communication pour le rendre intelligible auprès d’interlocuteurs et de décideurs non spécialistes du domaine ». Maitriser le fond n’est pas une garantie de communication réussie rappelle-t-il.

 

C’est donc tout naturellement que se fait, en mai 2012, son passage vers la Direction de la Communication ou il devient responsable communication sur les programmes d’armements, les études amont, l’industrie de défense et l’export et porte-parole de la DGA.

 

"C’est une vraie chance et une joie d’intégrer l’ONERA, parce que j’ai une culture aéronautique, un gout pour l’échange et la conviction profonde que la communication est un véritable atout pour l’ONERA" ajoute-t-il.

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31 juillet 2015 5 31 /07 /juillet /2015 15:55
photo DGA

photo DGA

 

31/07/2015 Communiqué du ministère de la Défense

 

Le centre « Techniques aéronautiques » de la Direction générale de l’armement du ministère de la Défense (DGA Techniques aéronautiques) a été saisi par le juge du tribunal de grande instance de Paris, en charge d’une enquête sur la disparition du vol MH 370, pour une expertise sur les débris d’avion retrouvés près de l’île de la Réunion.

 

Ce centre situé à Balma près de Toulouse est un centre d’essais et d’expertise majeur en Europe dans le domaine aéronautique. Il regroupe sur un site unique toutes les compétences et moyens nécessaires dans le domaine. Parmi les nombreuses activités menées à DGA Techniques aéronautiques, on peut notamment recenser l’analyse du comportement mécanique des structures en statique, fatigue et dynamique, ou l’analyse des performances et expertise des matériaux pour applications structurales et moteurs.

 

Une partie significative de son activité est mise au service de l’industrie sur plusieurs projets civils majeurs.

 

Centre de référence étatique, il conduit également des analyses techniques suite à des incidents et des accidents au profit du Bureau d’enquêtes et d’analyses (BEA), du Bureau enquêtes accidents défense (BEAD) ou du ministère de la justice.

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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 06:55
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

25/07/2015 Armée de Terre

 

Le 16 juillet ont eu lieu les premiers largages d’expérimentation opérationnelle à partir de l’A400M sur la zone de saut d’Orléans Bricy sous la responsabilité du groupement « Aéroporté » de la section technique de l’armée de Terre (STAT) en liaison avec l’équipe de marque des avions de transport tactiques A400M (EMATT A400M).

 

91 sauts  en ouverture retardée ont été réalisés par l’issue axiale en 3 heures de vols.  Outre les parachutistes du groupement, les expérimentateurs provenaient du 1er régiment de hussards parachutistes (1er RHP), de l’armée de l’Air et de la direction générale pour l’armement (DGA). Menée avec le soutien de la base aérienne 123, cette expérimentation a permis de préparer les procédures de largage et confronter aux besoins opérationnels les procédures livrées par Airbus. Cette première campagne n’est que le début d’un très long travail qui permettra de livrer aux armées l’ensemble des capacités d’aérolargage.

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 11:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

23/07/2015 Armée de l'air

 

Le 16 juillet 2015, 91 parachutistes se sont élancés depuis la tranche arrière de l’A400M Atlas : une grande première pour les forces armées.

 

Après plusieurs mois d’études menées par le centre d’expériences aériennes militaires (CEAM) et la section technique de l’armée de terre (STAT), la capacité tactique de l’Atlas se concrétise. Parachutistes d’essai, commandos parachutistes du CPA 10, personnels de la délégation générale de l’armement (DGA) ou de l’armée de terre, ont embarqué à bord du dernier A400M reçu par l’armée de l’air, le MSN 19, depuis la base aérienne 123 d’Orléans-Bricy.

 

Après des répétitions effectuées la veille, 91 parachutistes ont donc décollé pour le premier largage de personnel depuis la rampe du nouvel appareil, à 4 000 mètres d’altitude. Trois vols d’expérimentation ont été requis pour valider les procédures mises en place par Airbus et définir les adaptations nécessaires aux forces armées.

« Nous sommes satisfaits d’avoir pu évaluer et expérimenter l’Atlas dans ses premières capacités tactiques et militaires, confie le capitaine Guillaume, officier rapporteur de l’équipe de marque avions de transport tactique. Nous commençons à développer le largage de manière concrète sur cet aéronef qui révolutionne notre mode opératoire. Ses capacités techniques nous permettent en effet de mener des opérations d’aérolargage depuis la métropole sur des théâtres éloignés ».

 

Les prochains vols se poursuivront par des largages « portes latérales » afin de livrer aux forces une capacité complète de mise à terre de parachutistes, conformément aux objectifs fixés par l’état-major de l’armée de l’air.

photo Armée de l'Airphoto Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 18:55
Tout savoir sur l’orientation de l’effort de recherche pour la défense

 

09/07/2015 DGA

 

La DGA vient de publier le premier document de présentation de l’orientation de la S&T, couvrant la période 2014-2019. Pour tout savoir en quelques pages sur cette démarche dont l’enjeu est de contribuer à ce que notre nation dispose, avec le niveau d’autonomie requis, des technologies nécessaires pour permettre à nos forces armées d’accomplir leurs missions.

 

Le document de présentation de l’orientation de la S&T pour la période 2014-2019 constitue une synthèse de la stratégie générale et des axes d’effort en matière de recherche technologique approuvés par le ministre de la défense. Sa vocation est d’informer, de nourrir le dialogue entre partenaires autour d’intérêts communs, de favoriser la coordination et de susciter les initiatives. Il est, dans ce cadre, principalement destiné aux acteurs publics et privés susceptibles de contribuer à la satisfaction des besoins français dans le domaine. Acteurs tels que les organismes de recherche, les sociétés, les pays partenaires, … Il sera actualisé en cas d’évolution substantielle de l’orientation et, dans tous les cas, au plus tard à chaque nouvelle loi de programmation.

 

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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 16:58
photo Dassault Aviation

photo Dassault Aviation

 

23.07.2015 par Michel Cabirol - LaTribune.fr
 

Le PDG de Dassault Aviation Eric Trappier estime que la préparation du futur est complètement délaissée, notamment par les armées. Il appelle à une mobilisation des industriels, des armées et de la DGA.

 

C'est un coup de gueule qui est passé inaperçu début juin. Un coup de gueule salutaire du président du comité défense du Conseil des industries de défense (CIDEF), Eric Trappier, également PDG de Dassault Aviation, qui juge que la préparation du futur dans la défense est actuellement complètement délaissée par le ministère de la Défense au profit du court terme, la loi de programmation militaire (LPM). Ce qui est, selon lui, "inquiétant" .

"Nos armées et l'ensemble de la profession de défense sont exclusivement mobilisés sur leurs tableurs Excel - c'est la LPM ! Je vois peu de penseurs préparer le futur, non que les militaires n'aient pas envie de s'y consacrer, mais leur préoccupation du jour est telle qu'elle en devient pour eux inhibante. C'est inquiétant", a-t-il expliqué début juin aux députés de la commission de la Défense.

Pour Eric Trappier, "un important travail de préparation reste à effectuer en même temps que les mentalités doivent changer, de façon à être capable de répondre à des questions comme celle de savoir, par exemple, si les avions de combat de demain devront aller dans l'espace". Pour lancer de nouveaux programmes, le PDG de Dassault Aviation préconise "de retrouver des méthodes de coopération pragmatique sur des besoins communs, qui permettraient, pourvu que les états-majors se soient consultés et aient élaboré des fiches-programmes ou des fiches de besoins opérationnels communs, de lancer des programmes européens".

 

Mobilisation des industriels, de la DGA et des états-majors

Pourquoi une telle inquiétude? Parce que pour Eric Trappier, il est important de préparer la guerre du futur à horizon 20 ans. "La DGA pense en termes de technologie mais quand on prépare l'avenir à vingt ans, on a besoin de confronter les savoir-faire technologiques, et il faudra bien discuter avec les états-majors pour savoir ce que sera la guerre de demain", estime-t-il. Il appelle donc à une "mobilisation des industriels, de la DGA et des états-majors". Notamment des armées. Elles doivent "s'intéresser au futur, quitte à détacher des personnels à cette fin. C'est fondamental si la France veut rester au bon niveau de développement des technologies et des produits".

Eric Trappier regrette par ailleurs que "la boucle entre état-major des armées, état-major de telle ou telle arme, DGA et industriels est un peu longue et la circulation lente, car on ne veut pas donner à ces derniers l'idée de lancer des programmes alors qu'il n'y a pas d'argent. Seulement, à suivre cette logique, on finit par ne plus rien lancer" au niveau national comme programme. Et ce en dépit du programme 144 du ministère de la Défense, "Environnement et prospective de la politique de défense", qui doit y contribuer.

 

Des retards dans les drones

Le PDG de Dassault Aviation rappelle que la France accuse "par exemple, du retard dans le domaine des drones dont la technologie a davantage été mise en valeur" par Israël et les États-Unis qui en ont très rapidement compris leur utilité. Pour Eric Trappier, "il faut donc rattraper notre retard en matière de drones de combat - c'est l'objet du démonstrateur Neuron mais il ne s'agit que d'un démonstrateur". Il constate une "première prise de conscience de ce que les technologies de demain peuvent apporter en matière de guerre aérienne".

C'est pour cela que Dassault Aviation et BAE Systems et d'autres industriels (Rolls Royce, Safran, Thales, Selex UK) sont en train de développer le programme franco-britannique FCAS-DP. Par ailleurs, la France, rappelle-t-il, se rapproche de l'Allemagne et de l'Italie pour ce qui est des drones de surveillance "afin de préparer, pour les années 2020, non pas un Reaper bis mais l'après-Reaper".

"Tâchons d'agir en ce sens au plan européen, à condition, de grâce ! Que cette Europe se montre pragmatique, contrairement à ce qu'elle fait aujourd'hui en annonçant des choses qu'elle ne fait pas - tout au moins en matière de défense. Que les États qui souhaitent coopérer élaborent une fiche programme commune, nous trouverons toujours les moyens, ensuite, nous industriels, de coopérer - même Dassault et Airbus le peuvent, c'est vous dire !

Dans le domaine de la patrouille militaire, le programme PATMAR 2030 "ne vise pas forcément à remplacer l'ATL2 mais à concevoir la patrouille maritime de demain". Et d'expliquer que la mission de surveillance peut "très certainement être accomplie par des drones qui tourneraient 24 heures sur 24" tandis que des avions d'armes interviendraient très rapidement pour traiter les menaces sous-marines ou de surface.

 

Pour un maintien de l'effort dans la R&T

Les industriels réaffirment "l'impérieuse nécessité du maintien de l'effort en matière de recherche et technologie (R&T), si l'on veut financer les programmes au-delà de 2019", souligne Eric Trappier. Et de rappeler que "la sanctuarisation du programme 144 (recherche amont, ndlr) est plus que jamais nécessaire".

"Les discussions en cours sur la création d'un éventuel dispositif de financement de la recherche de défense au niveau européen ne doivent pas faire oublier que nous sommes quasiment seuls en Europe à assumer un effort important en matière de défense. La remontée de l'effort budgétaire observée depuis 2014 chez certains de nos partenaires européens ne doit pas masquer le recul régulier des budgets d'investissement depuis près de dix ans. Il leur faudra des années avant de revenir à un niveau acceptable. Les sommes versées au fonds de la Commission européenne ne doivent pas être compensées par une baisse en France, sous peine d'avoir des soucis en matière de R&T".

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15 juillet 2015 3 15 /07 /juillet /2015 10:55
Présentation d’un simulateur de conduite nautique et motorisé – SIMDEF2015 - photo Noëmie Beillon DICoD

Présentation d’un simulateur de conduite nautique et motorisé – SIMDEF2015 - photo Noëmie Beillon DICoD

 

09/07/2015 Noëmie Beillon  -DICOD

 

Du 7 au 9 juillet 2015, le SIMDEF est de retour pour une nouvelle édition consacrée à la recherche et l’innovation dans l’univers de la simulation de Défense. L’occasion pour les militaires, les ingénieurs de la Direction générale de l’armée (DGA) ainsi que le corps académique, de découvrir les nouveautés et les dernières études.

 

« Préparer les forces - préparer l’avenir ». Depuis une quinzaine années, la simulation au sein des armées se développe de façon spectaculaire. Elle tient un rôle essentiel dans l’apprentissage et l’entraînement des militaires qui peuvent appréhender le terrain et le matériel en amont des missions. Elle permet également de réaliser des économies humaines et matérielles.

 

Organisé par la société ADIS (Armée-Académie-DGA-Industrie pour la simulation), le séminaire SIMDEF 2015 est l’occasion de suivre la recherche et de découvrir les dernières innovations à travers de nombreuses interventions. Le ministère de la Défense s’est d’ores et déjà imposé  plusieurs objectifs en matière de simulation. À l’horizon 2030, les armées devront, entre autres, « disposer d’un système de simulation opérationnelle (…) capable d’appuyer efficacement les processus opérationnels du ministère de la Défense ». Les armées planchent déjà sur de nombreux projets, toujours dans l’optique d’optimiser les espaces d’entraînements des militaires ainsi que les équipements.

 

Il est ainsi  impossible de dissocier la recherche et le développement de la simulation de défense. Le personnel est dans la boucle grâce à « l’innovation participative », comme nous l’a expliqué Pierre Schanne, chef de la Mission innovation participative (MIP). Le principe est simple : l’expérience du terrain au profit de la simulation. Plusieurs projets ont déjà vu le jour, comme le simulateur pour s’entraîner au sauvetage sur les opérations, réalisé par le médecin chef Pierre Pasquier. Ou encore, le simulateur de génération électrique d’aéronefs du maître principal Étienne Gacher, de l’école de formation des sous-officiers de l’armée de l’Air de Rochefort. 

 

Au sein même du séminaire, une sélection des dernières innovations en matière de simulation sont exposées. Parmi elles, « Vulcain 2015 », un système mis au point par l’armée de Terre qui réunit plusieurs simulateurs (le SWORD, le SITTAL, …) connectés en réseaux afin d’orchestrer un conflit de A à Z. Une belle palette d’innovations offerte durant ces trois jours de séminaires, qui démontre l’importance de la simulation au cœur de la défense pour une armée moderne.

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6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 11:55
La DGA choisit DES (Défense Environnement Services) pour ses sites de la Méditerranée


05.07.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

DES va fournir des "prestations multiservices à la personne et multitechniques de soutien courant aux activités de DGA Essais de Missiles site Méditerranée : Iles du Levant, de Port Cros, beaching de Port Pothuau et garage des Salins à Hyères".

L'avis est daté du 30 juin (à lire ici).

La société DES et son co-traitant: TFN PROPRETE PACA se partageront les 2 236 017,22 euros du marché qui court sur 4 ans.

Expert du Facility Management, Défense Environnement Services est une co-entreprise de Veolia (services aux entreprises, 51% du capital) et DCNS (industrie de défense navale, avec 49% du capital).

 

BdD de Creil. DES intervient déjà sur la BdD de Creil en partenariat avec le groupe Elior, au sein du groupement AVEDES. C'est à Creil et sur ses sites associés : Beauvais, Amiens, Senlis, Meaux-Chambry, qu'a été mis en place le premier marché d’externalisation des fonctions support des Bases de Défense.

Le marché actuel de Creil arrive à expiration et un nouvel attributaire sera annoncé à la rentrée.

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26 juin 2015 5 26 /06 /juin /2015 11:55
Salon du Bourget : un quotidien de pilote d'essai en vol

 

26 juin 2015 ministère de la Défense

 

La rédaction a rencontré un pilote d’essai en vol sur le stand du ministère de la Défense lors du salon international de l’aéronautique et de l’espace du Bourget 2015.
Séquence pédagogique en images sur les dessous du métier de pilote. Pourquoi la tenue d’un pilote d’essai est-elle orange ?

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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 07:55
La base aérienne d’Orléans-Bricy accueille son septième A400M

 

23/06/2015 Armée de l'air  

 

L’appareil a été livré à l’armée de l’air le 21 juin 2015 et a rejoint la base aérienne d’Orléans-Bricy.

 

Le 19 juin 2015, la Direction générale de l’armement (DGA) a réceptionné le septième exemplaire de l’avion de transport militaire A400M Atlas, livré deux jours plus tard sur la base aérienne d’Orléans-Bricy. Ce nouvel Atlas, dont le numéro de série est MSN19, dispose d’une première capacité de largage de parachutistes en chute libre par la rampe arrière de l’appareil, ce qui n’est pas le cas des précédents modèles.

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 16:55
SIMBAA veut s'envoler au Bourget

 

22/06/2015  Domenico Morano  - DICOD

 

François Vanfleteren, directeur de la PME Lineo, représente son entreprise sur le stand de la Défense. Son projet, SIMBAA, s’intègre dans le dispositif RAPID (régime d’appui aux PME pour l’innovation duale) mis en place par la Direction générale de l’armement.

 

Qu’est-ce que le projet SIMBAA ?

Il s’agit d’un projet de R&D destiné à produire des composites innovants renforcés par des fibres naturelles de lin. Nous avons développé des voiles de fibres longues utilisées par la suite comme renforts. La France est le premier producteur mondial de lin, dont la production provient principalement de Normandie, région où mon entreprise est située. L’un des enjeux était de lier les fibres de lins entre elles et de les configurer pour les différentes applications ciblées.

 

Quelles sont ces applications ?

Nous ciblons le transport dans son ensemble : l’automobile, le ferroviaire et l’aéronautique. Ce sont autant de secteurs potentiellement intéressés par l’utilisation du lin. L’un des attraits de cette matière est son poids réduit, qui entraîne une diminution de la consommation énergétique. Le lin a une densité très faible, l’aéronautique peut s’en servir pour alléger des matériaux composites en remplaçant les fibres de verre et de carbone par des fibres de lin. Il est possible également de mêler ces matières pour créer des produits rigides mais légers. Par ailleurs, au sein du projet SIMBAA, nous avons développé des solutions pour répondre aux exigences feu du secteur aéronautique, et notamment en termes d’autoextinguibilité (1).

 

Quel est votre lien avec la Défense ?

Lineo, en tant que PME, a bénéficié d’un accompagnement de la DGA au sein du  dispositif RAPID. De ce soutien est né le projet SIMBAA, qui nous a permis de cibler l’aéronautique comme l’automobile. Cet accompagnement, s’il est en partie financier, se traduit aussi par un soutien technique. De la sorte, nous faisons régulièrement le point avec la DGA pour synthétiser les grandes lignes, parler des problématiques que nous rencontrons et envisager ensemble des solutions. De plus, cet accompagnement nous permet de bénéficier d’une visibilité accrue – à l’instar de notre présence au Salon du Bourget sur le stand du ministère – et d’entrer en contact avec des industriels déjà positionnés sur les marchés militaires et aéronautiques.

(1)  Caractère d’une substance pouvant brûler dans une flamme mais s'éteignant d'elle-même dès qu'on la retire.

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 12:55
Achives - photo Armée de l'Air

Achives - photo Armée de l'Air

 

19/06/2015 DGA

 

La Direction générale de l’armement (DGA) a réceptionné le vendredi 19 juin 2015 le septième exemplaire de série de l’avion de transport militaire A400M Atlas destiné à l’armée de l’air. L’appareil porte le numéro de série MSN19. En plus des capacités déjà disponibles sur les appareils précédents, le MSN19 dispose d’une première capacité de largage de parachutistes en chute libre par la rampe arrière de l’appareil.

 

Avion de transport militaire tactique doté d’une allonge stratégique et à la pointe de la technologie, l’A400M, produit par Airbus Defence and Space, est sans équivalent sur le marché mondial. Equipé de quatre turbopropulseurs, il est conçu pour transporter jusqu’à 37 tonnes de matériel et réaliser l’ensemble des missions liées au transport, notamment les liaisons inter et intra-théâtre, les poser d’assaut sur terrains sommaires, l’aérolargage de personnel et de matériel y compris à très grande hauteur, le ravitaillement en vol ou les évacuations sanitaires.

 

Il s’agit du treizième avion de série livré sur les 174 commandés. Pour les sept pays partenaires du programme (l’Allemagne, la Belgique, l’Espagne, la France, le Luxembourg, le Royaume-Uni, et la Turquie), six ont déjà été livrés à la France, ainsi que deux à la Turquie, deux au Royaume-Uni, et un à l’Allemagne. Au-delà des pays parte

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 11:55
 [salon du Bourget] JT "Direct Défense", dimanche 21 juin 2015


21 juin 2015 par Ministère de la Défense.

 

En direct du salon international de l’aéronautique et de l’espace du Bourget, le JT « Direct Défense » propose chaque jour la découverte des dernières innovations et des entreprises du secteur de la défense ainsi que des rencontres passionnantes au détour du stand du Ministère de la Défense.

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19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 11:55
Drone MALE : Paris confiant dans les avancées du programme européen

L'Allemagne, la France et l'Italie "estiment indispensable de disposer au plus vite d'une vraie proposition technique et financière, pertinente, pouvant servir utilement de base à la négociation et préparation d'un premier contrat d'études", a expliqué le délégué général pour l'armement, Laurent Collet-Billon (Crédits : Dassault Aviation)

 

19/06/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

L'Allemagne, la France et l'Italie se disent satisfaites des avancées enregistrées dans la mise en place de l'organisation étatique du programme du futur drone européen de surveillance et reconnaissance.

 

Belle partie de poker menteur entre les trois États - Allemagne, France et Italie -, qui veulent lancer un drone MALE européen et les industriels pressentis pour participer au programme, Airbus Group, Dassault Aviation et l'italien Finmeccanica. Le président du géant européen dans l'aéronautique civile, Tom Enders, a menacé vendredi de retirer son groupe du projet si les gouvernements nationaux s'ingéraient trop dans la phase industrielle.

"La répartition des tâches doit être faite intelligemment et non pas d'une manière hautement politisée, fragmentée entre les pays", a-t-il tempêté dans une interview au "Financial Times", le quotidien économique britannique où il a pris ses habitudes. "Je n'hésiterai pas à me retirer de projets si j'ai le sentiment que cela mène droit dans le mur", a-t-il précisé.

Un nouveau coup de gueule de Tom Enders - une tactique qu'il maîtrise bien - qui refléterait l'état d'esprit des deux autres industriels, Dassault Aviation et Finmeccanica, selon le quotidien économique "Les Echos", qui a titré ce vendredi "Drone européen : Dassault s'impatiente".

 

Le délégué général pour l'armement confiant dans le programme

Croisé dans les allées du salon du Bourget, le délégué général pour l'armement (DGA) Laurent Collet-Billon s'est pourtant félicité d'avoir pu constater avec la secrétaire d'État allemande, Katrin Suder, et le général Stefanini, patron du secrétariat général italien pour la Défense (Segredifesa), les avancées enregistrées dans la mise en place de l'organisation étatique du programme.

"Les trois parties estiment indispensable de disposer au plus vite d'une vraie proposition technique et financière, pertinente, pouvant servir utilement de base à la négociation et préparation d'un premier contrat d'études, a-t-il expliqué à La Tribune. Elles se félicitent également du maintien de l'enthousiasme de l'industrie pour ce projet".

 

Un budget pour faire quoi exactement

Une fois la décision politique acquise, encore faut-il harmoniser ensuite le besoin capacitaire et le calendrier de mise en service d'un futur drone MALE européen dans les trois armées. "Notre effort en matière de drones de surveillance et d'ISR (Intelligence, Surveillance & Reconnaissance, ndlr) devrait être accentué, avec notamment, dès cette année, le lancement des études relatives au futur drone européen, que la France envisage à l'horizon 2025 avec l'Allemagne et l'Italie", avait déclaré le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, lors d'une conférence de presse en mars.

Ce sont sur les études où cela se complique. Car d'aucuns s'interrogent sur l'utilisation des 60 millions d'euros, la somme attribuée aux industriels pour une première étude de faisabilité, via l'OCCAR (Organisation conjointe de coopération en matière d'armement). "60 millions d'euros soit l'équivalent de plusieurs centaines d'ingénieurs pour écrire pour la quatrième ou cinquième fois, des spécifications, c'est curieux", explique-t-on à la Tribune. Car en matière de drone MALE, les industriels ont beaucoup travaillé mais aucun de leurs programmes n'a passé le cap de l'industrialisation (EuroMale, Talarion, Advanced UAV, Mantis/Telemos, Voltigeur...). Le coût de développement du futur drone de surveillance et de reconnaissance de type MALE est estimé à environ un milliard d'euros.

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19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 06:55
Un pilote de Tigre HAD aux commandes de son appareil. photo J.Redouane ECPAD

Un pilote de Tigre HAD aux commandes de son appareil. photo J.Redouane ECPAD

 

18/06/2015   DICoD

 

Le Salon du Bourget se poursuit et les visites se succèdent. Après le président de la République et le ministre de la Défense, c’est le secrétaire d’État chargé des Anciens combattants et de la Mémoire, le chef d’État-Major des armées et le chef d’état-major de l’armée de l’Air qui sont venus sur le stand du ministère de la Défense.

 

Voir le diaporama

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 11:55
photo Warein Confection Technique

photo Warein Confection Technique

 

15/06/2015 par DGA

 

Première mondiale : BULLE, un robot en textile à grande élongation pour intervenir rapidement et sans risques sur les aéronefs

 

Le ministère de la Défense présente au salon du Bourget 2015 « BULLE (Bras Ultra Léger articulé gonflabLE) », le démonstrateur d’un tout nouveau concept de robot en tissus.  Dédiés à l’intervention sur des équipements d’accès difficile ou confiné, y compris en environnement hostile, ces robots ouvrent des perspectives d’emploi totalement nouvelles. Dans le domaine aéronautique, BULLE va permettre par exemple d’assurer rapidement des opérations d’inspection et de maintenance sur un aéronef, à plus de 15 mètres de hauteur, sans grue ni échafaudage et sans risque d’endommagement. BULLE est développé par la PME WAREIN avec le soutien de la Direction générale de l’armement (DGA).

Les articulations textiles de BULLE autorisent des mouvements de rotation d’une grande amplitude (±90°), tout en résistant à la torsion. La longueur du bras de BULLE et le nombre d’articulations sont ajustables. Un exemple : un bras de 2 mètres, pesant 800 g, peut porter 3 kg de charge utile. Grâce à sa matière textile, les opérations s’effectuent sans risque pour les utilisateurs et les équipements objets de l’intervention. 

Ultra léger, très mobile (dégonflé, il tient dans un sac à dos) et totalement autonome en énergie, résistant aux chocs et ne nécessitant pas d’entretien spécifique, BULLE est un robot « nomade » facile à déployer et d’un grand intérêt opérationnel. Il est utilisable en extérieur comme à l’intérieur d’un bâtiment. Opérable à distance, BULLE peut intervenir dans des environnements radioactifs, toxiques, encombrés, immergés. Toutes ses caractéristiques permettent d’envisager des perspectives d’applications civiles et militaires nombreuses et variées.

BULLE est une réalisation de la société WAREIN, membre du groupe FAUCHILLE, une PME de 16 salariés basée à Mayenne (53 Mayenne) qui a réalisé un chiffre d’affaire de 1,5 M€ en 2014. La DGA a permis le développement de BULLE à travers le dispositif RAPID* d’aide aux innovations à caractère dual, permettant des applications militaires et civiles. Le projet est mené en partenariat avec la PME rennaise R&D Tech et le Commissariat à l’Énergie Atomique (CEA/LIST) à l’origine du concept de robot textile. 

BULLE sera en démonstration dynamique sur le stand du ministère de la Défense pendant toute la durée du 51e salon international de l’aéronautique et de l’espace.

(*)Le dispositif RAPID (Régime d’appui à l’innovation duale) est un dispositif de la Direction générale de l’armement (DGA), en partenariat avec la Direction générale des entreprises (DGE). Il soutient des projets de recherche industrielle ou de développement expérimental à fort potentiel technologique, présentant des applications militaires mais aussi des retombées pour les marchés civils. Ces projets d’innovation duale sont proposés par des PME ou des ETI indépendantes de moins de 2 000 salariés, seules ou en consortium avec une entreprise ou un organisme de recherche. Depuis la création du dispositif RAPID en 2009, 205 M€ ont été investis dans plus de 300 projets innovants. Le budget de RAPID a été porté à 50 M€ en 2015 dans le cadre du Pacte Défense PME.

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 10:55
La table tactile interactive présentée sur le stand du ministère de la Défense lors du Salon du Bourget

La table tactile interactive présentée sur le stand du ministère de la Défense lors du Salon du Bourget

 

17 juin, 2015 Pierre Brassart (FOB)

 

Le salon du Bourget est une excellente occasion pour la Direction Générale de l’Armement pour présenter différentes innovations développées par des PME qu’elle finance et encourage via le dispositif RAPID. Dans cet article, nous portons l’attention sur deux d’entre elles.

 

Une première innovation est présentée par pas moins de 3 PME, en coopération avec une école d’ingénieurs. Les sociétés Eyes3Shut, IMMERSION et Deev-Interaction (comme sous-traitant) et l’école d’ingénieurs TELECOM Bretagne développent ensemble le 3DC2, un système de « command and control » multi-utilisateurs à visualisations personnalisées. Ce système se compose d’une table tactile interactive permettant à plusieurs utilisateurs de  visualiser en même temps, à l’aide de lunettes actives, différents niveaux d’informations. Les applications militaires pour le 3DC2 concernent principalement la préparation, le suivi et le commandement de mission coordonnées entres divers type de vecteurs (drones, avions de combat, hélicoptères, moyens au sol…). La visualisation peut s’effectuer en 2D ou en 3D.

 

Une autre innovation encouragée par la DGA a fait sa première mondiale lors du Salon du Bourget 2015 : BULLE. Développé par WAREIN et R&D Tech, BULLE (Bras Ultra Léger articulé gonflabLE) est un démonstrateur de robot en tissus. Ce robot a été développé dans le but de pouvoir procéder sans risque à des inspections de matériel et d’équipement difficile d’accès, typiquement des dérives d’avions.

 

Le système BULLE tiens entièrement dans un sac à dos standard

Le système BULLE tiens entièrement dans un sac à dos standard

L’avantage premier de ce système est bien évidemment son poids. Le bras en lui-même ne pèse qu’un kilo. Le système complet, avec deux bouteilles d’air comprimé (permettant une utilisation continue de 25 minutes), représente une charge de 10 kg sur le dos de son porteur. Le tout tient dans un sac à dos. Lors de l’utilisation, le bras est sorti du sac, gonflé et ensuite facilement rangé une fois la mission terminée. Une étape ultérieure sera un déploiement télescopique pour éviter l’étape du déballage et du remballage manuel. Le modèle présenté lors du salon du Bourget est doté d’un bras de 15 mètres de long, mais une version de 30 mètres est en développement. Le système est totalement modulable (longueur, nombre d’articulation,…) en fonction des besoins du client.

 

Différentes charges utiles peuvent être installées au bout du bras. BULLE peut emporter jusqu’à 3,75 fois son poids (par exemple, un bras de 2 mètres pesant 800 gr peut emporter un charge de 3 kg). Les types d’équipements qui peuvent être emportés sont nombreux (système vidéo, système de détection,…). Le système a d’abord été conçu afin d’offrir un moyen d’inspection sans risque pour l’utilisateur mais le directeur de WAREIN a confirmé à FOB que l’armée de Terre comme la Marine nationale pourraient être intéressés par un tel système afin de disposer de mats gonflables légers pouvant, par exemple, servir à élever des antennes de communication.

 

Des applications civiles sont également parfaitement envisageables et envisagées. Le directeur de WAREIN toujours nous a par exemple évoqué le cas des armateurs de méthaniers qui pourraient avoir recours à un tel équipement pour réduire le temps d’inspection des cuves. Quand on sait ce que coûte l’immobilisation d’un méthanier (autour de 50 000 € par jour), une solution pour réduire ce temps mort et couteux n’est pas négligeable…

 

Encore d’autres innovations sont visibles sur le stand du ministère de la Défense lors du Salon du Bourget 2015.

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 10:55
PSB panneaux sandwich biosourcés - photo LSM

PSB panneaux sandwich biosourcés - photo LSM

 

15/06/2015  par DGA

 

Des composites naturels dans les avions de demain ?

 

Le ministère de la Défense présente au salon du Bourget 2015 l’innovation SIMBAA (Sandwich innovant en matériaux biosourcés pour l’aéronautique et l’automobile). Ce projet soutenu par la Direction générale de l’armement (DGA) s’inscrit dans une double démarche d’écoconception et de soutien aux PME.

L’utilisation de fibre de lin à la place des fibres carbone ou verre pour fabriquer des pièces composites aéronautiques permet un gain de masse potentiel significatif puisque le lin est 20% plus léger que le carbone et 43% plus léger que le verre. À propriétés mécaniques équivalentes, SIMBAA se distingue également par sa capacité à absorber les vibrations. Et comme la fibre de lin est un matériau naturel (« bio-sourcé »), SIMBAA est parfaitement adapté au renforcement des règlementations environnementales, tout au long de son cycle de vie.

Les nombreux intérêts de la fibre de lin lui confèrent donc un avenir prometteur à la fois dans le domaine civil et militaire. Des produits existent déjà sur le marché civil : des panneaux intérieurs pour les automobiles et les bateaux, divers articles de sport (raquettes, skis, etc.), des meubles, de la décoration d’intérieur…

SIMBAA est développée par les sociétés LSM et LINEO, deux PME normandes d’une quarantaine d’employés au total et spécialisées dans la transformation du lin. La DGA soutient ce projet audacieux à travers le dispositif RAPID* d’aide aux innovations à caractère dual, permettant des applications militaires et civiles. SIMBAA a permis de lancer une ligne de production industrielle de composite lin en Normandie. Elle s’appuie sur une filière « lin » très dynamique et innovante qui compte 12000 emplois en France.

Sur le stand du ministère de la Défense, pendant toute la durée du 51e Salon international de l’aéronautique et de l’espace, vous pourrez voir une pièce aéronautique fabriquée avec le procédé SIMBAA et échanger avec les représentants de LSM et de la DGA sur les apports de cette nouvelle technologie.

(*)Le dispositif RAPID (Régime d’appui à l’innovation duale) est un dispositif de la Direction générale de l’armement (DGA), en partenariat avec la Direction générale des entreprises (DGE). Il soutient des projets de recherche industrielle ou de développement expérimental à fort potentiel technologique, présentant des applications militaires mais aussi des retombées pour les marchés civils. Ces projets d’innovation duale sont proposés par des PME ou des ETI indépendantes de moins de 2 000 salariés, seules ou en consortium avec une entreprise ou un organisme de recherche. Depuis la création du dispositif RAPID en 2009, 205 M€ ont été investis dans plus de 300 projets innovants. Le budget de RAPID a été porté à 50 M€ en 2015 dans le cadre du Pacte Défense PME.

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 10:54
3DC2 - Innovations photo DGA

3DC2 - Innovations photo DGA


15/06/2015 par DGA

 

3DC2, système de « command and control » multi-utilisateurs à visualisations  personnalisées

 

Le ministère de la Défense présente au salon du Bourget 2015 « 3DC2 », une table tactile interactive permettant à plusieurs utilisateurs de bâtir ensemble une solution tactique, chacun  visualisant en même temps un niveau d’informations adapté à sa fonction. 3DC2 est développé par des PME françaises avec le soutien de la Direction générale de l’armement (DGA).

3DC2 est un système de travail collaboratif, du type « Command & Control » (C2). Il facilite la prise de décision d’opérateurs devant traiter simultanément et en commun, dans un environnement complexe, une quantité importante d’objets dynamiques, répartis dans l’espace et présentant une grande richesse d’informations. 3DC2 associe l’utilisation de nouvelles technologies de visualisation stéréoscopique 3D et 2D à la technologie des lunettes actives permettant de proposer sur un même écran des vues différentes selon les utilisateurs, chaque paire de lunettes se synchronisant sur différentes images (dispositif connu sous le nom de Dual-View).

Les applications militaires pour 3DC2 concernent la préparation, le suivi et le commandement de mission coordonnées entres divers type de vecteurs (drones, avions de combat, hélicoptères, moyens au sol…), l’entraînement et la formation à ce type de missions et l’expérimentation de nouveaux concepts de C2, d’automatisation et d’autonomie décisionnelle pour de futurs systèmes de défense. De nombreuses applications civiles sont également envisageables, entre autres dans les domaines de la sécurité civile, la supervision de systèmes de transport et l’énergie, les interventions chirurgicales complexes.

3DC2 a été développé par les PME « Eyes3Shut » et « IMMERSION », en association avec l’école d’ingénieurs « TELECOM Bretagne » et la PME « Deev-Interaction » comme sous-traitant. La DGA a permis le développement de 3DC2 à travers le dispositif RAPID* d’aide aux innovations à caractère dual, permettant des applications militaires et civiles.

3DC2 sera en démonstration sur le stand du ministère de la Défense pendant toute la durée du 51e salon international de l’aéronautique et de l’espace.

(*)Le dispositif RAPID (Régime d’appui à l’innovation duale) est un dispositif de la Direction générale de l’armement (DGA), en partenariat avec la Direction générale des entreprises (DGE). Il soutient des projets de recherche industrielle ou de développement expérimental à fort potentiel technologique, présentant des applications militaires mais aussi des retombées pour les marchés civils. Ces projets d’innovation duale sont proposés par des PME ou des ETI indépendantes de moins de 2 000 salariés, seules ou en consortium avec une entreprise ou un organisme de recherche. Depuis la création du dispositif RAPID en 2009, 205 M€ ont été investis dans plus de 300 projets innovants. Le budget de RAPID a été porté à 50 M€ en 2015 dans le cadre du Pacte Défense PME

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 16:57
Interview of Christophe Simon, A330MRTT Program Director, French MOD, DGA


17 juin 2015 by Airbus DS

 

Why DGA choose MRTT aircraft and what will be its future missions? Answers by Christophe Simon, A330MRTT Program Director.

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 10:55
photo R.Senoussi - DICoD

photo R.Senoussi - DICoD


16/06/2015   DICoD

 

Le 51e Salon International de l'Aéronautique et de l'Espace a ouvert ses portes le 15 juin 2015. Ce dernier s'adresse aussi bien aux industriels qu'au grand public, qui peuvent y découvrir une sélection de matériels majeurs. En ce jour d'ouverture, François Hollande, président de la République, et Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, se sont rendu sur le stand du ministère de la Défense.

 

voir le diaporama Bourget 2015 - Jour 1

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16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 04:55
[Salon du Bourget] JT "Direct Défense", lundi 15 juin 2015


15 juin 2015 par Ministère de la Défense

 

En direct du 51e salon international de l'aéronautique et de l'espace du Bourget, le JT "Direct Défense" propose chaque jour la découverte des dernières innovations et des entreprises du secteur de la Défense ainsi que des rencontres passionnantes au détour du stand du ministère de la Défense.

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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 07:56
1915-2015 les 100 ans d’essais en vol de la DGA s’affichent sur le Mirage 2000 - photo DICoD

1915-2015 les 100 ans d’essais en vol de la DGA s’affichent sur le Mirage 2000 - photo DICoD

 

12/06/2015  DICoD  - Economie et technologie

 

Lundi 15 juin, la 51e édition du Salon du Bourget ouvre ses portes. Comme à chaque fois, le ministère de la Défense sera présent et exposera certains de ses matériels-phares. En exclusivité, découvrez-en quelques-uns alors qu’ils sont mis en place sur le stand du ministère.

Tigre HAD (Armée de Terre) - NH90 Caïman (Marine Nationale) - photos DICoDTigre HAD (Armée de Terre) - NH90 Caïman (Marine Nationale) - photos DICoD

Tigre HAD (Armée de Terre) - NH90 Caïman (Marine Nationale) - photos DICoD

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14 juin 2015 7 14 /06 /juin /2015 10:54
Immersion dans le combat aérien du futur…2025 et au-delà

 

12/06/2015  Actualité DGA

 

La DGA présente, pour la première fois et en exclusivité sur le stand du ministère de la défense au salon du Bourget 2015, une démonstration interactive d’une mission comprenant drones de combat et Rafale. Le visiteur devra faire les bons choix pour la mener au succès.

 

La démonstration proposée par la DGA imagine un futur rendu technologiquement accessible grâce aux études qu’elle a lancées et lève le voile sur les concepts développés actuellement par l’industrie. Elle sera une occasion unique pour les visiteurs de découvrir les capacités qui seront offertes par les drones de combat ainsi que leur future coopération avec le Rafale. Il vivra en direct sur grand écran  des séquences de détection et de frappes sur des cibles stratégiques ou d’opportunité hautement protégées. Et, surtout, il participera à la prise de décision tout au long d’un scénario montrant la complémentarité du Rafale et des drones de combat lors d’une opération aérienne furtive et sous les feux d’une défense antiaérienne des plus évoluées.

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9 juin 2015 2 09 /06 /juin /2015 12:58
Photo JL. Brunet - Armée de l'air

Photo JL. Brunet - Armée de l'air

Défense "Si un autre client à l'export, après l'Égypte, demandait un avion plus tôt, ce serait au détriment de notre capacité opérationnelle", a expliqué le chef d'état-major de l'armée de l'air, le général Denis Mercier

 

09/06/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le chef d'état-major de l'armée de l'air, le général Denis Mercier, est inquiet. Non pas des conséquences induites par l'exportation des Rafale à l'Egypte et au Qatar, mais d'éventuelles nouvelles ventes à l'international. Elles pourraient avoir des conséquences fortes sur les capacités opérationnelles de l'armée de l'air.

 

L'exportation du Rafale a "un impact direct sur l'armée de l'air", dans la mesure où trois Rafale biplaces lui sont prélevés pour être mis à disposition de l'Égypte, a reconnu le délégué général pour l'armement (DGA), Laurent Collet-Billon, lors de son audition fin mai à l'Assemblée nationale. S'y ajouteront plus tard trois autres appareils. "Ces avions devront être rendus à la fin de 2016 pour deux d'entre eux et au début 2017 pour le troisième", a expliqué Laurent Collet-Billon. La loi de programmation militaire (LPM) a été construite sur une hypothèse de 4,5 années blanches pendant lesquelles les livraisons de Rafale au profit de la France sont stoppées.

L'armée de l'air espère quant à elle récupérer les six avions de combat prélevés, qui auraient dû lui être livrée en 2015, "avant 2018" en accord avec la direction générale de l'armement (DGA) et Dassault Aviation, a insisté le chef d'état-major de l'armée de l'air, le général Denis Mercier lors d'une audition fin mai à l'Assemblée nationale. Le constructeur peut restituer ces avions "en accélérant un peu la chaîne, avant 2018", a-t-il précisé. Par ailleurs, le contrat signé avec l'Égypte, qui prévoit la livraison rapide de vingt-quatre avions, "correspond en réalité à onze avions prélevés en chaîne", a souligné Laurent Collet-Billon.  Les Égyptiens ne voulaient pas de monoplaces, la production de biplaces doit donc être relancée. Au total, pendant la LPM, l'armée de l'air et la Marine recevront 26 Rafale (19 pour les aviateurs et 7 pour l'aéronavale).

 

Plus aucun avion prélevé

Ces exportations seraient-elle un problème pour l'armée de l'air française? Si le chef de l'état-major de l'armée de l'air défend les ventes de Rafale à l'international, il a toutefois averti devant les député de la commission de la défense qu'"aucun autre avion ne peut aujourd'hui nous être prélevé. Si un autre client à l'export, après l'Égypte, demandait un avion plus tôt, ce serait au détriment de notre capacité opérationnelle, alors même que nous aurons à assurer la formation des Qataris".

"Nous nous félicitons tous du succès du Rafale, a assuré le général Mercier. J'étais persuadé que cet avion était en avance sur son temps, et que c'est ce qui expliquait pourquoi nous n'en avions pas encore vendu. Le succès du Rafale tient avant tout à un véritable besoin de puissance aérienne de la part des pays qui s'en dotent. Ces pays ont compris que, pour disposer d'une puissance militaire au vingt et unième siècle, il fallait se doter de moyens aériens, notamment d'avions de combat, et le Rafale est l'un des meilleurs de sa génération".

Pour l'armée de l'air, l'export est un effort permanent. "C'est bon pour le pays et nous déployons cet effort naturellement, mais il ne faut pas faire n'importe quoi, a reconnu le général Denis Mercier sur ses gardes. Il convient que l'armée de l'air soit dès le départ partie prenante de toutes les discussions, notamment sur la question du calendrier. Il faut que l'équipe France - la DGA, l'armée de l'air, l'industriel - affiche clairement le calendrier et ne cède pas aux éventuelles pressions de pays qui ne voudraient pas attendre. Moyennant cela, tout se passera très bien".

 

Une nouvelle organisation

Pour faire face à l'exportation d'au moins 40 Rafale dans le cadre de la LPM, l'armée de l'air a dû repenser la manière dont elle pouvait assurer son contrat opérationnel. Notamment elle a prévu que  l'arrivée de l'escadron de Rafale devant remplacer l'escadron de Mirage F1 CR serait décalée de 2014 à au-delà de 2021. "Les livraisons de Rafale (au-delà des 26 prévus par la loi de programmation militaire 2014-2019, ndlr) sont prévues de reprendre en 2021", a expliqué le général Mercier. "D'ici à 2019, mon objectif est que tous les Rafale prévus pour la LPM soient livrés, y compris les six prélevés sur les chaînes d'assemblement au profit de l'Égypte", a-t-il également précisé.

En outre, l'armée de l'air va "maintenir les Mirage 2000N, de manière à ce que le deuxième escadron nucléaire sur Rafale soit opérationnel en 2018. Les Rafale ont continué à être livrés mais à une cadence minimale, correspondant à la montée en puissance de cet escadron nucléaire. C'est pourquoi nous avons provisoirement placé quelques avions sous cocon. Mais, à la fin de cette année, tous nos Rafale seront en ligne". Mais pas sans difficulté de maintenance, des pièces étant prélevées au profit des contrats exports. Le deuxième escadron nucléaire Rafale doit remplacer les Mirage 2000N dont la fin de vie se termine en 2018. C'est ce qu'a d'ailleurs demandé le Président de la République. Du coup, les équipages sont déjà en formation sur quelques Rafale, qui avaient été mis sous cocon à l'arrivée.

 

Tensions sur le personnel

Le général Mercier a une "crainte", "c'est que d'autres contrats, exigent des avions en avance de phase, ce qui impliquerait de prélever encore des avions sur ceux destinés à l'armée de l'air, alors que ce n'est plus possible". D'autant que les Qataris demandent aux aviateurs un transfert opérationnel de plusieurs années. "Nous sommes en mesure de l'assurer, mais cela va entraîner énormément de tensions sur notre personnel pendant au moins deux ans. Les clients suivants devront s'adapter à nos capacités d'absorption, tant pour le MCO que pour la formation et les livraisons", a-t-il expliqué. Et de d'assurer que "si un autre contrat export arrive, ma crainte est que l'on ne reprenne pas les livraisons de Rafale pour l'armée de l'air en 2021, comme c'est aujourd'hui prévu, mais au-delà, en 2023 ou 2024".

"Nous sommes déjà en train de prolonger les Mirage 2000-5 jusqu'en 2021 et nous sommes mêmes pas sûrs d'y parvenir ! L'éventuelle affectation des escadrons à Luxeuil est donc fortement suspendue au respect de la LPM et du LBSDN (Livre blanc de la défense, ndlr), et d'une tranche 5 de livraison Rafale après 2020".

Pour le général Denis Mercier, c'est clair et net. "Si un autre client arrive, il faudra produire plus d'avions. C'est possible mais la construction prend du temps : un Rafale ne dépend pas que de Dassault, il y a d'autres grands constructeurs, ainsi que 400 ou 500 PME, qui doivent produire les pièces. Aussi, si un autre pays demande des avions dans vingt-quatre mois, ce ne sera pas possible, sauf à les prendre sur nos avions", a-t-il expliqué.

Ce n'est pas aussi clair, a estimé le délégué général. "Le problème est de savoir quand reprendront les livraisons vers l'armée de l'air : le sujet n'est pas tranché, car il dépend à la fois des contrats à l'exportation - pour lesquels des négociations sont en cours avec l'Inde et plusieurs pays du Moyen-Orient et d'Asie - et des possibilités de montée en cadence des chaînes, chez Dassault comme chez Safran et Thales" (...) L'exercice n'est évidemment pas simple, car certaines données restent floues".

 

Une cadence de production de trois Rafale?

Selon Laurent Collet-Billon, "la maison Dassault est à même d'assurer une cadence de production de trois avions par mois". Mais pour le délégué, "la vraie question est de savoir si ses fournisseurs suivront : je pense par exemple au motoriste, qui produit des aubes de turbine à fabrication de long cycle". Au total, entre 300 et 500 PME contribuent au programme Rafale, "parmi lesquelles des équipementiers qui travaillent aussi pour Thales sur des radars".

"Les capacités de montée en puissance de ces entreprises doivent être vérifiées au cas par cas ; à défaut, il faudra trouver des secondes sources, ce qui n'est pas simple car les qualifications devraient alors intervenir dans des délais assez brefs. La LPM a en tout cas été construite sur la base d'une livraison de vingt-six Rafale monoplaces, biplaces et marine : pour le reste, les incertitudes demeuraient grandes", a expliqué le délégué général.

Pour le délégué général, le compte n'est pas encore bon au niveau de l'exportation malgré les 48 vendus à l'Egypte et au Qatar, qui possèdent tous les deux des options pour 12 appareils supplémentaires. "Compte tenu du contrat signé avec le Qatar, ce sont déjà une bonne trentaine d'avions export qui se substitueront aux livraisons nationales : il en manque donc de cinq à dix pour atteindre l'objectif, ce qui, au vu des prospects en cours, se fera sans difficulté", a-t-il expliqué aux députés.

Pour un industriel interrogé sur une montée en cadence de la production des Rafale, "ce sont des soucis de riches, des soucis que nous préférons gérer. Ce dont on parle me semble tout à fait gérable". Et de rappeler qu'un "avion par mois" sort de la chaine, sauf en août où elle est fermée. Soit 11 par an. "Nous avons appris à travailler lentement, note-t-il. C'est cela la réalité, nous avons appris à travailler lentement pour se mettre au rythme d'acquisition qui était permis au ministère de la Défense". Donc, "si on doit monter en cadence à 1,5 par mois, voire de 1,5 à 2 appareils,  Il faut juste réapprendre à travailler normalement. Je sais comment trouver des solutions, cela ne m'inquiète pas plus que cela".

 

Le prix du Rafale baisse... de façon marginale

Selon Laurent Collet-Billon, "les exportations de Rafale sont d'abord bénéfiques au regard des lois de Wright, avec un coefficient de dégressivité de 0,9 pour la cellule et de 0,8 pour les équipements. Le fait que les avions destinés à l'armée française reculent dans la série de production est donc plutôt positif. Cela dit, les prix ne baisseront que de façon marginale car seules des quantités de production élevées peuvent générer des effets significatifs sur ce plan, même si la courbe baisse fortement au départ. Le 4 300e F-16 ne coûte ainsi que 30 millions d'euros : la production du Rafale est encore loin de ce chiffre..."

À ce stade 140 Rafale ont été livrés, dont cinq ont subi un crash, a rappelé Laurent Collet-Billon. Une fois qu'elle sera exécutée, la quatrième tranche fera porter le total des livraisons à 180 avions.

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