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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 07:56
photo DCSSA

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13.09.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

L'institut de recherche biomédicale des armées (IRBA) va bientôt inaugurer ses nouveaux locaux de Brétigny-sur-Orge (sur l'ex BA217). Le SSA travaille actuellement sur l'organisation de cette cérémonie à laquelle le ministre de la Défense pourrait participer.

Le regroupement, un temps discuté, de quatre unités de recherche biomédicale de défense (Toulon, Marseille, La Tronche et Brétigny-sur-Orge) sur le site unique de Brétigny-sur-Orge est presque achevé. On lira ici et ici deux de mes posts sur ce sujet et ici un sujet sur la pose de la première pierre, en avril 2013.

Certains équipements, dont ceux du  laboratoire de haut confinement dédié à l’étude des agents pathogènes de classe 4 – dit "P4" –, (qui voisinera avec le labo P4 de la DGA), ne sont pas encore entièrement installés. Mais le site accueille déjà plusieurs centaines de personnes. L'IRBA regroupe plus de 500 chercheurs, praticiens, techniciens et personnels de soutien administratif.

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 07:55
photo DGA

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Sept 12, 2015 defense-aerospace.com

(Source: DCNS; issued Sept 11, 2015)

 

CONCARNEAU and PARIS --- PIRIOU, DCNS and KERSHIP have been awarded the contract to provide the French Navy with four Offshore Support and Assistance Vessels (BSAH), along with the associated maintenance.

 

The French Navy intends to use the BSAHs for the deployment of forces for State operations at sea.

 

The contract was awarded by The French Defence Procurement Agency (DGA) to KERSHIP, a joint company created by PIRIOU and DCNS to ensure the management of the programme. The contract includes a firm order for two vessels and an option for two further vessels.

 

PIRIOU will ensure the design and construction of the vessels, which are characterised by a high degree of versatility and autonomy of 30 days. DCNS, in its capacity as a co-contractor for military design studies, will supply the on-board communications systems and will be responsible for the Through-Life Support (TLS) over a period of up to five years.

 

Pascal Piriou, CEO of the PIRIOU Group, said: “This contract represents a significant share of our workload in France for the next three years. It is the winning combination of a bid that was convincing both in terms of technical content and pricing and with regard to the industrial solution, based on 100% production in France. KERSHIP has clearly become the fulcrum of our collaboration with DCNS in which we are focusing the specific expertise necessary to win future export orders thanks to the visibility created by the B2M and BSAH contracts.”

 

Pierre Legros, Director of Programmes at DCNS, said: “DCNS has consolidated its position as a major partner of the French Navy by offering its client, in partnership with Piriou, vessels that meet the exact needs of the operational units. Through its joint company KERSHIP, DCNS is able to offer a complete catalogue of compact and mid-range vessels, backed by French specialists, from offshore patrol vessels to specialist support vessels (the B2M and BSAH multi-mission vessels).

 

KERSHIP is also able to capitalise on the original experience of the OPV L’Adroit, developed by DCNS with its own funding and placed at the disposal of the French Navy for the last four years.”

 

This contract covers the design and construction of 70-metre vessels with a fully-laden displacement of about 2,600 tons. The first two units are due for delivery in 2018, with the other two units due in 2019.

 

The diversity of missions required by the French Navy led to the proposal of a Supply Vessel-type ship with a towing capacity of 80 tons, a speed of 14 knots and significant autonomy of about 30 days of operation without refuelling. The vessels will be equipped with an 8-metre working boat and semi-rigid boats as well as a crane allowing the embarkation and disembarkation of containers, and can also accommodate divers, transport weapons and ammunition, provide support to a submarine during stopover, and deploy an anti-pollution barrier.

 

Involved in shipbuilding, repair, naval engineering and services since 1965, PIRIOU specializes in producing medium sized vessels up to 120 m in length with high added value. With more than 400 ships built and delivered worldwide, PIRIOU provides, on a global scale, bespoke solutions as well as a complete range of standardized or customized vessels that satisfy the requirements of international ship-owners, whether they be private or public, civilian or military.

 

DCNS is a world leader in naval defence and an innovator in energy. As an international high-tech company, DCNS uses its extraordinary know-how, unique industrial resources and capacity to arrange innovative strategic partnerships to meet its clients' requirements. The Group designs, builds and maintains submarines and surface vessels. The Group also proposes services for naval shipyards and bases. The Group reports revenues of €3.1 billion and has a workforce of 13,130 employees (2014 data).

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 21:55
photo Armée de l'Air

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15/09/2015 Sources : Centre d'expertise aériennre militaire

 

Le 15 septembre 2015, deux Rafale de Mont-de-Marsan ont décollé équipés de SATCOM.

 

Le monoplace et le biplace de l’escadron de chasse et d’expérimentations (ECE) 5/330 « Côte d’Argent », faisant partie de la patrouille, ont pu être suivis de bout en bout, ainsi que le C135 ravitailleur.

 

Le convoyage de 3h30 vers Lajes a pu être observé dans son intégralité au centre d’expertise aérienne militaire (CEAM) depuis la base aérienne 118 de Mont-de-Marsan. De nombreuses communications, tant opérationnelles qu’expérimentales, ont eu lieu par chat.

 

Cet événement est le fruit de plusieurs mois de travail intense entre le CEAM, le constructeur Dassault Aviation et les services de la direction générale de l’armement (DGA). Il ouvre des perspectives de connexion sans précédent au Rafale, qui est désormais présent sur tout le spectre des liaisons de données.

 

Le 1er septembre 2015, le CEAM est officiellement devenu le centre d’expertise aérienne militaire (anciennement appelé centre d’expériences aériennes militaires). Cette nouvelle appellation s’inscrit dans la volonté de l’armée de l’air de développer un centre de guerre aérienne (Air Warfare Center) et de concentrer ses experts autour des trois piliers constitutifs d’une capacité opérationnelle de première ligne : la doctrine, les équipements et l’expertise tactique du combattant.

photo Armée de l'Air

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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 08:55
photo Armée de Terre

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11/09/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Les essais comparatifs des fusils d'assaut étrangers présélectionnés, qui remplaceront les FAMAS, vont très prochainement commencer. Le ministère de la Défense va notifier en 2016 un contrat à un des cinq armuriers européens encore en compétition.

 

Ils sont cinq fabricants à se disputer le marché français de remplacement des FAMAS dans le cadre de l'appel d'offre européen AIF (armement individuel du futur) évalué entre 200 et 250 millions d'euros. Et ils sont cinq industriels, tous de nationalité  étrangère, à lorgner un marché d'environ 90.000 fusils d'assaut (contre une cible initiale de 101.000) destinés aux trois armées, dont 70.000 pour l'armée de terre, ainsi que le commandement des opérations spéciales (COS). La loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019 prévoit l'acquisition de plus de 21.000 fusils d'assaut alors qu'initialement l'armée de terre devait en être entièrement équipée vers 2018, selon les déclarations d'octobre 2013 de l'ancien chef d'état-major de l'armée de terre, le général Bertrand Ract-Madoux.

Le belge FN Herstal, l'italien Beretta, l'allemand Heckler & Koch (HK), le suisse Swiss Arms (ex-SIG Arms) et enfin, semble-t-il, le croate, HS Produkt, ont été invité par la direction générale de l'armement (DGA) à participer très prochainement à des essais comparatifs. En revanche, Thales, qui a développé le fusil d'assaut F90 sélectionné en août par l'armée australienne, n'a pas souhaité participer à cet appel d'offre en raison de contraintes techniques exigées par la DGA.

 

Notification en 2016

Initialement attendue fin 2015, la notification de ce marché ne devrait intervenir que l'année prochaine, peut-être au début de 2016. Car les premières livraisons sont attendues dès 2017, comme l'avait expliqué en mars à l'Assemblée nationale le chef de l'état-major de l'armée de terre, le général Jean-Pierre Bosser. Il n'est que temps car le parc moyen des FAMAS est âgé en moyenne de 25 ans. Le successeur du célèbre fusil d'assaut de la manufacture de Saint-Étienne sera choisi à l'issue d'une évaluation de plusieurs modèles de fusils d'assauts sur étagère au calibre 5,56 mm OTAN, a expliqué le ministère de la Défense en réponse à une question au député Les Républicains Jean-François Lamour.

La conception du futur intègrera nécessairement une culasse calée et un tube rayé à 7 pouces contrairement au FAMAS qui possède une culasse flottante avec un tube rayé à 12 pouces. Ces caractéristiques donneront à l'AIF la capacité de tirer toutes les munitions 5,56 mm au standard OTAN avec un niveau de sécurité encore supérieur à celui du FAMAS. Le Délégué général pour l'armement (DGA), Laurent Collet-Billon, avait précisé dès octobre 2013 qu'il "faudra procéder à des achats sur étagère ne nécessitant pas d'adaptations trop importantes auprès d'industriels allemands, belges, voire suisses".

 

Nexter, la clé de ce marché?

Selon une source proche du dossier, l'industriel qui aura la bonne idée de se rapprocher de Nexter, pourrait obtenir ce marché même si la DGA n'a exigé aucune obligation en termes de compensations industrielles pour l'armurier sélectionné dans l'appel d'offre. Si telle était le cas, cela permettrait de donner une activité de sous-traitance au site de Tulle, Nexter Mechanics qui travaille encore sur le FAMAS : maintien en condition opérationnelle (MCO) du fusil d'assaut, modernisation (retrofit) et intégration du FAMAS dans le cadre du système Felin, le programme soldat du futur. Tulle a été l'un des grands armuriers de France jusque dans les années 80. C'est aussi le cas de la société Manurhin, basée à Mulhouse et qui espère des retombées industrielles de cet appel d'offre.

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian avait estimé en juin 2014 à l'Assemblée nationale qu'il était "très ouvert à ce que des entreprises françaises répondent d'une manière ou d'une autre à cet appel d'offres, et je les incite fortement à le faire".

Les deux sociétés attendent également l'appel d'offre portant sur le MCO du futur fusil d'assaut des militaires français et de la distribution des pièces détachés. Nexter mais aussi Manurhin ont des atouts au regard des enjeux de sécurité d'approvisionnement de l'armée française, très souvent en opération extérieure, grâce à un soutien régulier des fusils d'assaut.

 

Un débat de souveraineté nationale

La France ne produisant plus d'armes de petit calibre depuis la fermeture de l'usine de Tulle, le successeur du FAMAS sera étranger. Ce qui suscite un débat politique. En janvier 2015, le député Les Républicains, Philippe Vitel, estimait que "nous devions réfléchir à la manière d'exercer notre souveraineté" dans le domaine de la défense. Et d'expliquer : "je suis inquiet car, pour la première fois dans l'histoire, depuis trois cents ans, lorsque nous aurons à remplacer le FAMAS, les armées seront dotées d'un fusil qui ne sera pas français. Nous devons nous interroger sur ce qui doit rester dans le domaine national et ce qui peut être ouvert".

"En cette année de centenaire (1914-2014, ndlr), rappelant le sacrifice de nos soldats armés de leurs fusils Lebel, ne soyez pas le ministre de la défense qui, pour la première fois de notre histoire, prendrait la décision d'équiper nos fantassins d'un fusil étranger", avait pour sa part interpelé le député Les Républicains Philippe Meunier. Jean-Yves Le Drian avait répondu : "Conformément à la réglementation, nous avons dû lancer un appel d'offres européen, puisque, avec les nouveaux dispositifs, nous y sommes tenus.Les entreprises françaises capables de produire directement ce type d'armement il y a une quinzaine d'années ne le font plus ou ont été fermées ; je pense à la manufacture d'armes de Saint-Étienne et à l'atelier munitionnaire du Mans de GIAT-Industries. Il n'y a plus en France ce type d'activités".

Le patron de Manurhin, Rémy Thannberger, dans un entretien accordé en février dernier au  quotidien "L'Alsace", avait pour sa part estimé que la France "dépendait de l'étranger. Cette situation suscite de plus en plus d'inquiétudes et de débats dans les milieux autorisés. Et ce qui n'était plus considéré comme stratégique hier pourrait bien le redevenir".

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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 11:55
bâtiment de soutien et d'assistance hauturiers (BSAH)

bâtiment de soutien et d'assistance hauturiers (BSAH)

 

04/09/2015 par DGA

 

Le ministère de la Défense renforce les équipements de la marine nationale avec la commande de quatre bâtiments de soutien et d’assistance hauturiers.

 

La direction générale de l’armement a notifié le 17 août 2015 au groupement mené par les chantiers navals Piriou, auxquels sont associés les sociétés KERSHIP et DCNS, la réalisation de quatre bâtiments de soutien et d’assistance hauturiers (BSAH) destinés à la marine nationale.

 

Les deux premiers bâtiments seront livrés en 2018 et les deux suivants, dont la commande sera confirmée l’année prochaine, seront livrés en 2019. Ils remplaceront cinq bâtiments de trois types différents (bâtiments de soutien de région, remorqueurs de haute mer et remorqueurs ravitailleurs). Répondant à la fois à un besoin militaire et interministériel, les BSAH seront utilisés dans le cadre de l’emploi des forces et dans le domaine de l’action de l’État en mer. Cette décision, prise dans le cadre de l’actualisation de la loi de programmation militaire 2014-2019 défendue par Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, renforce de manière significative les équipements de la marine nationale.

 

Ce marché représente plus de 150 emplois directs sur une durée de quatre ans dans divers métiers industriels ou de forte technologie. Il verra la construction des navires, l’intégration à bord des équipements et les essais d’ensemble réalisés en Bretagne, avec de nombreuses PME sous-traitantes dont le savoir-faire et l’expertise sont reconnus.

 

Les BSAH assureront trois types de missions : le soutien des forces (remorquage d’antennes, de cibles, assistance aux bâtiments de surface et sous-marins en cas de besoin…), la sauvegarde des personnes et des biens (sauvetage en mer, assistance à navires en détresse, protection de l’environnement) et le soutien de région (remorquages d’engins, travaux dans les ports militaires…).

 

Utilisant des technologies civiles éprouvées dans les activités offshores, les BSAH seront longs de 70 mètres, larges de 16 mètres et déplaceront à pleine charge 2 665 tonnes avec une puissance de propulsion de 5 200 kilowatts. Ils pourront embarquer un équipage de 17 marins et 12 personnels supplémentaires.

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4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 11:55
Antoine Torres, nouveau Directeur de la Communication de l’ONERA

 

01.09.2015 – par ONERA

 

Antoine Torres a rejoint le premier septembre l’ONERA en tant que Directeur de la Communication. Il vient de la Direction Générale de l’Armement (DGA) où il était depuis mai 2012, Responsable communication programmes d’armements et porte-parole de la DGA.

 

Très marqué par l’aéronautique et l’espace, son parcours l’amène à passer dès 1987 un brevet de pilote d’avion. Ingénieur diplômé de l’ENSICA en 1987, il est titulaire d’une thèse en mécanique des fluides et breveté de l’Ecole de Guerre.

 

En 1987, il intègre le centre DGA des techniques aéronautique à Toulouse où il travaillera jusqu’en 1997 sur les systèmes de conditionnement d’air dans les avions.

 

Il noue des premiers contacts avec des chercheurs de l’ONERA Toulouse et en garde une impression de solidité scientifique. « J’avais des interrogations auxquelles mes interlocuteurs à l’ONERA m’ont apporté des réponses pertinentes et utiles. J’ai tout de suite apprécié la grande gentillesse et la disponibilité qu’ils m’ont témoignées » précise-t-il.

 

De 1997 à 2002 il rejoint la DGA à Balard pour travailler sur des programmes d’armement et constate une nouvelle fois à quel point l’expertise scientifique de l’ONERA est pertinente pour identifier et résoudre les points durs.

 

De 2002 à 2007, il s’oriente vers la stratégie d’acquisition des programmes. Son champ d’activités s’élargit, et il apprend à résumer en quelques éléments simples des problématiques très complexes à usage des décideurs. Parallèlement, il se familiarise aux problématiques de management et de conduite du changement.

 

De 2007 à 2010, Antoine Torres renforce son expertise sur le périmètre du management technique. Puis, de 2010 à 2012, il gère les urgences opérationnelles pour répondre aux besoins des forces engagées sur les théâtres d’opérations et effectue une mission en Afghanistan. Sa bonne compréhension des enjeux de communication font de lui un acteur important pour la Direction de la Communication dont il alimente les messages pour la DGA désireuse de montrer aux armées, aux médias et aux décideurs sa proximité avec les opérationnels et sa capacité à répondre de façon très réactive à leurs besoins.

 

Sa maîtrise des problématiques techniques fait de lui « un bon client pour la Direction de la communication ». Pour autant précise-t-il, « on a beau bien connaître son sujet, il faut apporter la valeur ajoutée de la communication pour le rendre intelligible auprès d’interlocuteurs et de décideurs non spécialistes du domaine ». Maitriser le fond n’est pas une garantie de communication réussie rappelle-t-il.

 

C’est donc tout naturellement que se fait, en mai 2012, son passage vers la Direction de la Communication ou il devient responsable communication sur les programmes d’armements, les études amont, l’industrie de défense et l’export et porte-parole de la DGA.

 

"C’est une vraie chance et une joie d’intégrer l’ONERA, parce que j’ai une culture aéronautique, un gout pour l’échange et la conviction profonde que la communication est un véritable atout pour l’ONERA" ajoute-t-il.

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31 juillet 2015 5 31 /07 /juillet /2015 15:55
photo DGA

photo DGA

 

31/07/2015 Communiqué du ministère de la Défense

 

Le centre « Techniques aéronautiques » de la Direction générale de l’armement du ministère de la Défense (DGA Techniques aéronautiques) a été saisi par le juge du tribunal de grande instance de Paris, en charge d’une enquête sur la disparition du vol MH 370, pour une expertise sur les débris d’avion retrouvés près de l’île de la Réunion.

 

Ce centre situé à Balma près de Toulouse est un centre d’essais et d’expertise majeur en Europe dans le domaine aéronautique. Il regroupe sur un site unique toutes les compétences et moyens nécessaires dans le domaine. Parmi les nombreuses activités menées à DGA Techniques aéronautiques, on peut notamment recenser l’analyse du comportement mécanique des structures en statique, fatigue et dynamique, ou l’analyse des performances et expertise des matériaux pour applications structurales et moteurs.

 

Une partie significative de son activité est mise au service de l’industrie sur plusieurs projets civils majeurs.

 

Centre de référence étatique, il conduit également des analyses techniques suite à des incidents et des accidents au profit du Bureau d’enquêtes et d’analyses (BEA), du Bureau enquêtes accidents défense (BEAD) ou du ministère de la justice.

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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 06:55
photo Armée de Terre

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25/07/2015 Armée de Terre

 

Le 16 juillet ont eu lieu les premiers largages d’expérimentation opérationnelle à partir de l’A400M sur la zone de saut d’Orléans Bricy sous la responsabilité du groupement « Aéroporté » de la section technique de l’armée de Terre (STAT) en liaison avec l’équipe de marque des avions de transport tactiques A400M (EMATT A400M).

 

91 sauts  en ouverture retardée ont été réalisés par l’issue axiale en 3 heures de vols.  Outre les parachutistes du groupement, les expérimentateurs provenaient du 1er régiment de hussards parachutistes (1er RHP), de l’armée de l’Air et de la direction générale pour l’armement (DGA). Menée avec le soutien de la base aérienne 123, cette expérimentation a permis de préparer les procédures de largage et confronter aux besoins opérationnels les procédures livrées par Airbus. Cette première campagne n’est que le début d’un très long travail qui permettra de livrer aux armées l’ensemble des capacités d’aérolargage.

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 11:55
photo Armée de l'Air

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23/07/2015 Armée de l'air

 

Le 16 juillet 2015, 91 parachutistes se sont élancés depuis la tranche arrière de l’A400M Atlas : une grande première pour les forces armées.

 

Après plusieurs mois d’études menées par le centre d’expériences aériennes militaires (CEAM) et la section technique de l’armée de terre (STAT), la capacité tactique de l’Atlas se concrétise. Parachutistes d’essai, commandos parachutistes du CPA 10, personnels de la délégation générale de l’armement (DGA) ou de l’armée de terre, ont embarqué à bord du dernier A400M reçu par l’armée de l’air, le MSN 19, depuis la base aérienne 123 d’Orléans-Bricy.

 

Après des répétitions effectuées la veille, 91 parachutistes ont donc décollé pour le premier largage de personnel depuis la rampe du nouvel appareil, à 4 000 mètres d’altitude. Trois vols d’expérimentation ont été requis pour valider les procédures mises en place par Airbus et définir les adaptations nécessaires aux forces armées.

« Nous sommes satisfaits d’avoir pu évaluer et expérimenter l’Atlas dans ses premières capacités tactiques et militaires, confie le capitaine Guillaume, officier rapporteur de l’équipe de marque avions de transport tactique. Nous commençons à développer le largage de manière concrète sur cet aéronef qui révolutionne notre mode opératoire. Ses capacités techniques nous permettent en effet de mener des opérations d’aérolargage depuis la métropole sur des théâtres éloignés ».

 

Les prochains vols se poursuivront par des largages « portes latérales » afin de livrer aux forces une capacité complète de mise à terre de parachutistes, conformément aux objectifs fixés par l’état-major de l’armée de l’air.

photo Armée de l'Airphoto Armée de l'Air

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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 18:55
Tout savoir sur l’orientation de l’effort de recherche pour la défense

 

09/07/2015 DGA

 

La DGA vient de publier le premier document de présentation de l’orientation de la S&T, couvrant la période 2014-2019. Pour tout savoir en quelques pages sur cette démarche dont l’enjeu est de contribuer à ce que notre nation dispose, avec le niveau d’autonomie requis, des technologies nécessaires pour permettre à nos forces armées d’accomplir leurs missions.

 

Le document de présentation de l’orientation de la S&T pour la période 2014-2019 constitue une synthèse de la stratégie générale et des axes d’effort en matière de recherche technologique approuvés par le ministre de la défense. Sa vocation est d’informer, de nourrir le dialogue entre partenaires autour d’intérêts communs, de favoriser la coordination et de susciter les initiatives. Il est, dans ce cadre, principalement destiné aux acteurs publics et privés susceptibles de contribuer à la satisfaction des besoins français dans le domaine. Acteurs tels que les organismes de recherche, les sociétés, les pays partenaires, … Il sera actualisé en cas d’évolution substantielle de l’orientation et, dans tous les cas, au plus tard à chaque nouvelle loi de programmation.

 

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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 16:58
photo Dassault Aviation

photo Dassault Aviation

 

23.07.2015 par Michel Cabirol - LaTribune.fr
 

Le PDG de Dassault Aviation Eric Trappier estime que la préparation du futur est complètement délaissée, notamment par les armées. Il appelle à une mobilisation des industriels, des armées et de la DGA.

 

C'est un coup de gueule qui est passé inaperçu début juin. Un coup de gueule salutaire du président du comité défense du Conseil des industries de défense (CIDEF), Eric Trappier, également PDG de Dassault Aviation, qui juge que la préparation du futur dans la défense est actuellement complètement délaissée par le ministère de la Défense au profit du court terme, la loi de programmation militaire (LPM). Ce qui est, selon lui, "inquiétant" .

"Nos armées et l'ensemble de la profession de défense sont exclusivement mobilisés sur leurs tableurs Excel - c'est la LPM ! Je vois peu de penseurs préparer le futur, non que les militaires n'aient pas envie de s'y consacrer, mais leur préoccupation du jour est telle qu'elle en devient pour eux inhibante. C'est inquiétant", a-t-il expliqué début juin aux députés de la commission de la Défense.

Pour Eric Trappier, "un important travail de préparation reste à effectuer en même temps que les mentalités doivent changer, de façon à être capable de répondre à des questions comme celle de savoir, par exemple, si les avions de combat de demain devront aller dans l'espace". Pour lancer de nouveaux programmes, le PDG de Dassault Aviation préconise "de retrouver des méthodes de coopération pragmatique sur des besoins communs, qui permettraient, pourvu que les états-majors se soient consultés et aient élaboré des fiches-programmes ou des fiches de besoins opérationnels communs, de lancer des programmes européens".

 

Mobilisation des industriels, de la DGA et des états-majors

Pourquoi une telle inquiétude? Parce que pour Eric Trappier, il est important de préparer la guerre du futur à horizon 20 ans. "La DGA pense en termes de technologie mais quand on prépare l'avenir à vingt ans, on a besoin de confronter les savoir-faire technologiques, et il faudra bien discuter avec les états-majors pour savoir ce que sera la guerre de demain", estime-t-il. Il appelle donc à une "mobilisation des industriels, de la DGA et des états-majors". Notamment des armées. Elles doivent "s'intéresser au futur, quitte à détacher des personnels à cette fin. C'est fondamental si la France veut rester au bon niveau de développement des technologies et des produits".

Eric Trappier regrette par ailleurs que "la boucle entre état-major des armées, état-major de telle ou telle arme, DGA et industriels est un peu longue et la circulation lente, car on ne veut pas donner à ces derniers l'idée de lancer des programmes alors qu'il n'y a pas d'argent. Seulement, à suivre cette logique, on finit par ne plus rien lancer" au niveau national comme programme. Et ce en dépit du programme 144 du ministère de la Défense, "Environnement et prospective de la politique de défense", qui doit y contribuer.

 

Des retards dans les drones

Le PDG de Dassault Aviation rappelle que la France accuse "par exemple, du retard dans le domaine des drones dont la technologie a davantage été mise en valeur" par Israël et les États-Unis qui en ont très rapidement compris leur utilité. Pour Eric Trappier, "il faut donc rattraper notre retard en matière de drones de combat - c'est l'objet du démonstrateur Neuron mais il ne s'agit que d'un démonstrateur". Il constate une "première prise de conscience de ce que les technologies de demain peuvent apporter en matière de guerre aérienne".

C'est pour cela que Dassault Aviation et BAE Systems et d'autres industriels (Rolls Royce, Safran, Thales, Selex UK) sont en train de développer le programme franco-britannique FCAS-DP. Par ailleurs, la France, rappelle-t-il, se rapproche de l'Allemagne et de l'Italie pour ce qui est des drones de surveillance "afin de préparer, pour les années 2020, non pas un Reaper bis mais l'après-Reaper".

"Tâchons d'agir en ce sens au plan européen, à condition, de grâce ! Que cette Europe se montre pragmatique, contrairement à ce qu'elle fait aujourd'hui en annonçant des choses qu'elle ne fait pas - tout au moins en matière de défense. Que les États qui souhaitent coopérer élaborent une fiche programme commune, nous trouverons toujours les moyens, ensuite, nous industriels, de coopérer - même Dassault et Airbus le peuvent, c'est vous dire !

Dans le domaine de la patrouille militaire, le programme PATMAR 2030 "ne vise pas forcément à remplacer l'ATL2 mais à concevoir la patrouille maritime de demain". Et d'expliquer que la mission de surveillance peut "très certainement être accomplie par des drones qui tourneraient 24 heures sur 24" tandis que des avions d'armes interviendraient très rapidement pour traiter les menaces sous-marines ou de surface.

 

Pour un maintien de l'effort dans la R&T

Les industriels réaffirment "l'impérieuse nécessité du maintien de l'effort en matière de recherche et technologie (R&T), si l'on veut financer les programmes au-delà de 2019", souligne Eric Trappier. Et de rappeler que "la sanctuarisation du programme 144 (recherche amont, ndlr) est plus que jamais nécessaire".

"Les discussions en cours sur la création d'un éventuel dispositif de financement de la recherche de défense au niveau européen ne doivent pas faire oublier que nous sommes quasiment seuls en Europe à assumer un effort important en matière de défense. La remontée de l'effort budgétaire observée depuis 2014 chez certains de nos partenaires européens ne doit pas masquer le recul régulier des budgets d'investissement depuis près de dix ans. Il leur faudra des années avant de revenir à un niveau acceptable. Les sommes versées au fonds de la Commission européenne ne doivent pas être compensées par une baisse en France, sous peine d'avoir des soucis en matière de R&T".

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15 juillet 2015 3 15 /07 /juillet /2015 10:55
Présentation d’un simulateur de conduite nautique et motorisé – SIMDEF2015 - photo Noëmie Beillon DICoD

Présentation d’un simulateur de conduite nautique et motorisé – SIMDEF2015 - photo Noëmie Beillon DICoD

 

09/07/2015 Noëmie Beillon  -DICOD

 

Du 7 au 9 juillet 2015, le SIMDEF est de retour pour une nouvelle édition consacrée à la recherche et l’innovation dans l’univers de la simulation de Défense. L’occasion pour les militaires, les ingénieurs de la Direction générale de l’armée (DGA) ainsi que le corps académique, de découvrir les nouveautés et les dernières études.

 

« Préparer les forces - préparer l’avenir ». Depuis une quinzaine années, la simulation au sein des armées se développe de façon spectaculaire. Elle tient un rôle essentiel dans l’apprentissage et l’entraînement des militaires qui peuvent appréhender le terrain et le matériel en amont des missions. Elle permet également de réaliser des économies humaines et matérielles.

 

Organisé par la société ADIS (Armée-Académie-DGA-Industrie pour la simulation), le séminaire SIMDEF 2015 est l’occasion de suivre la recherche et de découvrir les dernières innovations à travers de nombreuses interventions. Le ministère de la Défense s’est d’ores et déjà imposé  plusieurs objectifs en matière de simulation. À l’horizon 2030, les armées devront, entre autres, « disposer d’un système de simulation opérationnelle (…) capable d’appuyer efficacement les processus opérationnels du ministère de la Défense ». Les armées planchent déjà sur de nombreux projets, toujours dans l’optique d’optimiser les espaces d’entraînements des militaires ainsi que les équipements.

 

Il est ainsi  impossible de dissocier la recherche et le développement de la simulation de défense. Le personnel est dans la boucle grâce à « l’innovation participative », comme nous l’a expliqué Pierre Schanne, chef de la Mission innovation participative (MIP). Le principe est simple : l’expérience du terrain au profit de la simulation. Plusieurs projets ont déjà vu le jour, comme le simulateur pour s’entraîner au sauvetage sur les opérations, réalisé par le médecin chef Pierre Pasquier. Ou encore, le simulateur de génération électrique d’aéronefs du maître principal Étienne Gacher, de l’école de formation des sous-officiers de l’armée de l’Air de Rochefort. 

 

Au sein même du séminaire, une sélection des dernières innovations en matière de simulation sont exposées. Parmi elles, « Vulcain 2015 », un système mis au point par l’armée de Terre qui réunit plusieurs simulateurs (le SWORD, le SITTAL, …) connectés en réseaux afin d’orchestrer un conflit de A à Z. Une belle palette d’innovations offerte durant ces trois jours de séminaires, qui démontre l’importance de la simulation au cœur de la défense pour une armée moderne.

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6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 11:55
La DGA choisit DES (Défense Environnement Services) pour ses sites de la Méditerranée


05.07.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

DES va fournir des "prestations multiservices à la personne et multitechniques de soutien courant aux activités de DGA Essais de Missiles site Méditerranée : Iles du Levant, de Port Cros, beaching de Port Pothuau et garage des Salins à Hyères".

L'avis est daté du 30 juin (à lire ici).

La société DES et son co-traitant: TFN PROPRETE PACA se partageront les 2 236 017,22 euros du marché qui court sur 4 ans.

Expert du Facility Management, Défense Environnement Services est une co-entreprise de Veolia (services aux entreprises, 51% du capital) et DCNS (industrie de défense navale, avec 49% du capital).

 

BdD de Creil. DES intervient déjà sur la BdD de Creil en partenariat avec le groupe Elior, au sein du groupement AVEDES. C'est à Creil et sur ses sites associés : Beauvais, Amiens, Senlis, Meaux-Chambry, qu'a été mis en place le premier marché d’externalisation des fonctions support des Bases de Défense.

Le marché actuel de Creil arrive à expiration et un nouvel attributaire sera annoncé à la rentrée.

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26 juin 2015 5 26 /06 /juin /2015 11:55
Salon du Bourget : un quotidien de pilote d'essai en vol

 

26 juin 2015 ministère de la Défense

 

La rédaction a rencontré un pilote d’essai en vol sur le stand du ministère de la Défense lors du salon international de l’aéronautique et de l’espace du Bourget 2015.
Séquence pédagogique en images sur les dessous du métier de pilote. Pourquoi la tenue d’un pilote d’essai est-elle orange ?

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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 07:55
La base aérienne d’Orléans-Bricy accueille son septième A400M

 

23/06/2015 Armée de l'air  

 

L’appareil a été livré à l’armée de l’air le 21 juin 2015 et a rejoint la base aérienne d’Orléans-Bricy.

 

Le 19 juin 2015, la Direction générale de l’armement (DGA) a réceptionné le septième exemplaire de l’avion de transport militaire A400M Atlas, livré deux jours plus tard sur la base aérienne d’Orléans-Bricy. Ce nouvel Atlas, dont le numéro de série est MSN19, dispose d’une première capacité de largage de parachutistes en chute libre par la rampe arrière de l’appareil, ce qui n’est pas le cas des précédents modèles.

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 16:55
SIMBAA veut s'envoler au Bourget

 

22/06/2015  Domenico Morano  - DICOD

 

François Vanfleteren, directeur de la PME Lineo, représente son entreprise sur le stand de la Défense. Son projet, SIMBAA, s’intègre dans le dispositif RAPID (régime d’appui aux PME pour l’innovation duale) mis en place par la Direction générale de l’armement.

 

Qu’est-ce que le projet SIMBAA ?

Il s’agit d’un projet de R&D destiné à produire des composites innovants renforcés par des fibres naturelles de lin. Nous avons développé des voiles de fibres longues utilisées par la suite comme renforts. La France est le premier producteur mondial de lin, dont la production provient principalement de Normandie, région où mon entreprise est située. L’un des enjeux était de lier les fibres de lins entre elles et de les configurer pour les différentes applications ciblées.

 

Quelles sont ces applications ?

Nous ciblons le transport dans son ensemble : l’automobile, le ferroviaire et l’aéronautique. Ce sont autant de secteurs potentiellement intéressés par l’utilisation du lin. L’un des attraits de cette matière est son poids réduit, qui entraîne une diminution de la consommation énergétique. Le lin a une densité très faible, l’aéronautique peut s’en servir pour alléger des matériaux composites en remplaçant les fibres de verre et de carbone par des fibres de lin. Il est possible également de mêler ces matières pour créer des produits rigides mais légers. Par ailleurs, au sein du projet SIMBAA, nous avons développé des solutions pour répondre aux exigences feu du secteur aéronautique, et notamment en termes d’autoextinguibilité (1).

 

Quel est votre lien avec la Défense ?

Lineo, en tant que PME, a bénéficié d’un accompagnement de la DGA au sein du  dispositif RAPID. De ce soutien est né le projet SIMBAA, qui nous a permis de cibler l’aéronautique comme l’automobile. Cet accompagnement, s’il est en partie financier, se traduit aussi par un soutien technique. De la sorte, nous faisons régulièrement le point avec la DGA pour synthétiser les grandes lignes, parler des problématiques que nous rencontrons et envisager ensemble des solutions. De plus, cet accompagnement nous permet de bénéficier d’une visibilité accrue – à l’instar de notre présence au Salon du Bourget sur le stand du ministère – et d’entrer en contact avec des industriels déjà positionnés sur les marchés militaires et aéronautiques.

(1)  Caractère d’une substance pouvant brûler dans une flamme mais s'éteignant d'elle-même dès qu'on la retire.

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 12:55
Achives - photo Armée de l'Air

Achives - photo Armée de l'Air

 

19/06/2015 DGA

 

La Direction générale de l’armement (DGA) a réceptionné le vendredi 19 juin 2015 le septième exemplaire de série de l’avion de transport militaire A400M Atlas destiné à l’armée de l’air. L’appareil porte le numéro de série MSN19. En plus des capacités déjà disponibles sur les appareils précédents, le MSN19 dispose d’une première capacité de largage de parachutistes en chute libre par la rampe arrière de l’appareil.

 

Avion de transport militaire tactique doté d’une allonge stratégique et à la pointe de la technologie, l’A400M, produit par Airbus Defence and Space, est sans équivalent sur le marché mondial. Equipé de quatre turbopropulseurs, il est conçu pour transporter jusqu’à 37 tonnes de matériel et réaliser l’ensemble des missions liées au transport, notamment les liaisons inter et intra-théâtre, les poser d’assaut sur terrains sommaires, l’aérolargage de personnel et de matériel y compris à très grande hauteur, le ravitaillement en vol ou les évacuations sanitaires.

 

Il s’agit du treizième avion de série livré sur les 174 commandés. Pour les sept pays partenaires du programme (l’Allemagne, la Belgique, l’Espagne, la France, le Luxembourg, le Royaume-Uni, et la Turquie), six ont déjà été livrés à la France, ainsi que deux à la Turquie, deux au Royaume-Uni, et un à l’Allemagne. Au-delà des pays parte

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 11:55
 [salon du Bourget] JT "Direct Défense", dimanche 21 juin 2015


21 juin 2015 par Ministère de la Défense.

 

En direct du salon international de l’aéronautique et de l’espace du Bourget, le JT « Direct Défense » propose chaque jour la découverte des dernières innovations et des entreprises du secteur de la défense ainsi que des rencontres passionnantes au détour du stand du Ministère de la Défense.

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19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 11:55
Drone MALE : Paris confiant dans les avancées du programme européen

L'Allemagne, la France et l'Italie "estiment indispensable de disposer au plus vite d'une vraie proposition technique et financière, pertinente, pouvant servir utilement de base à la négociation et préparation d'un premier contrat d'études", a expliqué le délégué général pour l'armement, Laurent Collet-Billon (Crédits : Dassault Aviation)

 

19/06/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

L'Allemagne, la France et l'Italie se disent satisfaites des avancées enregistrées dans la mise en place de l'organisation étatique du programme du futur drone européen de surveillance et reconnaissance.

 

Belle partie de poker menteur entre les trois États - Allemagne, France et Italie -, qui veulent lancer un drone MALE européen et les industriels pressentis pour participer au programme, Airbus Group, Dassault Aviation et l'italien Finmeccanica. Le président du géant européen dans l'aéronautique civile, Tom Enders, a menacé vendredi de retirer son groupe du projet si les gouvernements nationaux s'ingéraient trop dans la phase industrielle.

"La répartition des tâches doit être faite intelligemment et non pas d'une manière hautement politisée, fragmentée entre les pays", a-t-il tempêté dans une interview au "Financial Times", le quotidien économique britannique où il a pris ses habitudes. "Je n'hésiterai pas à me retirer de projets si j'ai le sentiment que cela mène droit dans le mur", a-t-il précisé.

Un nouveau coup de gueule de Tom Enders - une tactique qu'il maîtrise bien - qui refléterait l'état d'esprit des deux autres industriels, Dassault Aviation et Finmeccanica, selon le quotidien économique "Les Echos", qui a titré ce vendredi "Drone européen : Dassault s'impatiente".

 

Le délégué général pour l'armement confiant dans le programme

Croisé dans les allées du salon du Bourget, le délégué général pour l'armement (DGA) Laurent Collet-Billon s'est pourtant félicité d'avoir pu constater avec la secrétaire d'État allemande, Katrin Suder, et le général Stefanini, patron du secrétariat général italien pour la Défense (Segredifesa), les avancées enregistrées dans la mise en place de l'organisation étatique du programme.

"Les trois parties estiment indispensable de disposer au plus vite d'une vraie proposition technique et financière, pertinente, pouvant servir utilement de base à la négociation et préparation d'un premier contrat d'études, a-t-il expliqué à La Tribune. Elles se félicitent également du maintien de l'enthousiasme de l'industrie pour ce projet".

 

Un budget pour faire quoi exactement

Une fois la décision politique acquise, encore faut-il harmoniser ensuite le besoin capacitaire et le calendrier de mise en service d'un futur drone MALE européen dans les trois armées. "Notre effort en matière de drones de surveillance et d'ISR (Intelligence, Surveillance & Reconnaissance, ndlr) devrait être accentué, avec notamment, dès cette année, le lancement des études relatives au futur drone européen, que la France envisage à l'horizon 2025 avec l'Allemagne et l'Italie", avait déclaré le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, lors d'une conférence de presse en mars.

Ce sont sur les études où cela se complique. Car d'aucuns s'interrogent sur l'utilisation des 60 millions d'euros, la somme attribuée aux industriels pour une première étude de faisabilité, via l'OCCAR (Organisation conjointe de coopération en matière d'armement). "60 millions d'euros soit l'équivalent de plusieurs centaines d'ingénieurs pour écrire pour la quatrième ou cinquième fois, des spécifications, c'est curieux", explique-t-on à la Tribune. Car en matière de drone MALE, les industriels ont beaucoup travaillé mais aucun de leurs programmes n'a passé le cap de l'industrialisation (EuroMale, Talarion, Advanced UAV, Mantis/Telemos, Voltigeur...). Le coût de développement du futur drone de surveillance et de reconnaissance de type MALE est estimé à environ un milliard d'euros.

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19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 06:55
Un pilote de Tigre HAD aux commandes de son appareil. photo J.Redouane ECPAD

Un pilote de Tigre HAD aux commandes de son appareil. photo J.Redouane ECPAD

 

18/06/2015   DICoD

 

Le Salon du Bourget se poursuit et les visites se succèdent. Après le président de la République et le ministre de la Défense, c’est le secrétaire d’État chargé des Anciens combattants et de la Mémoire, le chef d’État-Major des armées et le chef d’état-major de l’armée de l’Air qui sont venus sur le stand du ministère de la Défense.

 

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 11:55
photo Warein Confection Technique

photo Warein Confection Technique

 

15/06/2015 par DGA

 

Première mondiale : BULLE, un robot en textile à grande élongation pour intervenir rapidement et sans risques sur les aéronefs

 

Le ministère de la Défense présente au salon du Bourget 2015 « BULLE (Bras Ultra Léger articulé gonflabLE) », le démonstrateur d’un tout nouveau concept de robot en tissus.  Dédiés à l’intervention sur des équipements d’accès difficile ou confiné, y compris en environnement hostile, ces robots ouvrent des perspectives d’emploi totalement nouvelles. Dans le domaine aéronautique, BULLE va permettre par exemple d’assurer rapidement des opérations d’inspection et de maintenance sur un aéronef, à plus de 15 mètres de hauteur, sans grue ni échafaudage et sans risque d’endommagement. BULLE est développé par la PME WAREIN avec le soutien de la Direction générale de l’armement (DGA).

Les articulations textiles de BULLE autorisent des mouvements de rotation d’une grande amplitude (±90°), tout en résistant à la torsion. La longueur du bras de BULLE et le nombre d’articulations sont ajustables. Un exemple : un bras de 2 mètres, pesant 800 g, peut porter 3 kg de charge utile. Grâce à sa matière textile, les opérations s’effectuent sans risque pour les utilisateurs et les équipements objets de l’intervention. 

Ultra léger, très mobile (dégonflé, il tient dans un sac à dos) et totalement autonome en énergie, résistant aux chocs et ne nécessitant pas d’entretien spécifique, BULLE est un robot « nomade » facile à déployer et d’un grand intérêt opérationnel. Il est utilisable en extérieur comme à l’intérieur d’un bâtiment. Opérable à distance, BULLE peut intervenir dans des environnements radioactifs, toxiques, encombrés, immergés. Toutes ses caractéristiques permettent d’envisager des perspectives d’applications civiles et militaires nombreuses et variées.

BULLE est une réalisation de la société WAREIN, membre du groupe FAUCHILLE, une PME de 16 salariés basée à Mayenne (53 Mayenne) qui a réalisé un chiffre d’affaire de 1,5 M€ en 2014. La DGA a permis le développement de BULLE à travers le dispositif RAPID* d’aide aux innovations à caractère dual, permettant des applications militaires et civiles. Le projet est mené en partenariat avec la PME rennaise R&D Tech et le Commissariat à l’Énergie Atomique (CEA/LIST) à l’origine du concept de robot textile. 

BULLE sera en démonstration dynamique sur le stand du ministère de la Défense pendant toute la durée du 51e salon international de l’aéronautique et de l’espace.

(*)Le dispositif RAPID (Régime d’appui à l’innovation duale) est un dispositif de la Direction générale de l’armement (DGA), en partenariat avec la Direction générale des entreprises (DGE). Il soutient des projets de recherche industrielle ou de développement expérimental à fort potentiel technologique, présentant des applications militaires mais aussi des retombées pour les marchés civils. Ces projets d’innovation duale sont proposés par des PME ou des ETI indépendantes de moins de 2 000 salariés, seules ou en consortium avec une entreprise ou un organisme de recherche. Depuis la création du dispositif RAPID en 2009, 205 M€ ont été investis dans plus de 300 projets innovants. Le budget de RAPID a été porté à 50 M€ en 2015 dans le cadre du Pacte Défense PME.

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 10:55
La table tactile interactive présentée sur le stand du ministère de la Défense lors du Salon du Bourget

La table tactile interactive présentée sur le stand du ministère de la Défense lors du Salon du Bourget

 

17 juin, 2015 Pierre Brassart (FOB)

 

Le salon du Bourget est une excellente occasion pour la Direction Générale de l’Armement pour présenter différentes innovations développées par des PME qu’elle finance et encourage via le dispositif RAPID. Dans cet article, nous portons l’attention sur deux d’entre elles.

 

Une première innovation est présentée par pas moins de 3 PME, en coopération avec une école d’ingénieurs. Les sociétés Eyes3Shut, IMMERSION et Deev-Interaction (comme sous-traitant) et l’école d’ingénieurs TELECOM Bretagne développent ensemble le 3DC2, un système de « command and control » multi-utilisateurs à visualisations personnalisées. Ce système se compose d’une table tactile interactive permettant à plusieurs utilisateurs de  visualiser en même temps, à l’aide de lunettes actives, différents niveaux d’informations. Les applications militaires pour le 3DC2 concernent principalement la préparation, le suivi et le commandement de mission coordonnées entres divers type de vecteurs (drones, avions de combat, hélicoptères, moyens au sol…). La visualisation peut s’effectuer en 2D ou en 3D.

 

Une autre innovation encouragée par la DGA a fait sa première mondiale lors du Salon du Bourget 2015 : BULLE. Développé par WAREIN et R&D Tech, BULLE (Bras Ultra Léger articulé gonflabLE) est un démonstrateur de robot en tissus. Ce robot a été développé dans le but de pouvoir procéder sans risque à des inspections de matériel et d’équipement difficile d’accès, typiquement des dérives d’avions.

 

Le système BULLE tiens entièrement dans un sac à dos standard

Le système BULLE tiens entièrement dans un sac à dos standard

L’avantage premier de ce système est bien évidemment son poids. Le bras en lui-même ne pèse qu’un kilo. Le système complet, avec deux bouteilles d’air comprimé (permettant une utilisation continue de 25 minutes), représente une charge de 10 kg sur le dos de son porteur. Le tout tient dans un sac à dos. Lors de l’utilisation, le bras est sorti du sac, gonflé et ensuite facilement rangé une fois la mission terminée. Une étape ultérieure sera un déploiement télescopique pour éviter l’étape du déballage et du remballage manuel. Le modèle présenté lors du salon du Bourget est doté d’un bras de 15 mètres de long, mais une version de 30 mètres est en développement. Le système est totalement modulable (longueur, nombre d’articulation,…) en fonction des besoins du client.

 

Différentes charges utiles peuvent être installées au bout du bras. BULLE peut emporter jusqu’à 3,75 fois son poids (par exemple, un bras de 2 mètres pesant 800 gr peut emporter un charge de 3 kg). Les types d’équipements qui peuvent être emportés sont nombreux (système vidéo, système de détection,…). Le système a d’abord été conçu afin d’offrir un moyen d’inspection sans risque pour l’utilisateur mais le directeur de WAREIN a confirmé à FOB que l’armée de Terre comme la Marine nationale pourraient être intéressés par un tel système afin de disposer de mats gonflables légers pouvant, par exemple, servir à élever des antennes de communication.

 

Des applications civiles sont également parfaitement envisageables et envisagées. Le directeur de WAREIN toujours nous a par exemple évoqué le cas des armateurs de méthaniers qui pourraient avoir recours à un tel équipement pour réduire le temps d’inspection des cuves. Quand on sait ce que coûte l’immobilisation d’un méthanier (autour de 50 000 € par jour), une solution pour réduire ce temps mort et couteux n’est pas négligeable…

 

Encore d’autres innovations sont visibles sur le stand du ministère de la Défense lors du Salon du Bourget 2015.

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 10:55
PSB panneaux sandwich biosourcés - photo LSM

PSB panneaux sandwich biosourcés - photo LSM

 

15/06/2015  par DGA

 

Des composites naturels dans les avions de demain ?

 

Le ministère de la Défense présente au salon du Bourget 2015 l’innovation SIMBAA (Sandwich innovant en matériaux biosourcés pour l’aéronautique et l’automobile). Ce projet soutenu par la Direction générale de l’armement (DGA) s’inscrit dans une double démarche d’écoconception et de soutien aux PME.

L’utilisation de fibre de lin à la place des fibres carbone ou verre pour fabriquer des pièces composites aéronautiques permet un gain de masse potentiel significatif puisque le lin est 20% plus léger que le carbone et 43% plus léger que le verre. À propriétés mécaniques équivalentes, SIMBAA se distingue également par sa capacité à absorber les vibrations. Et comme la fibre de lin est un matériau naturel (« bio-sourcé »), SIMBAA est parfaitement adapté au renforcement des règlementations environnementales, tout au long de son cycle de vie.

Les nombreux intérêts de la fibre de lin lui confèrent donc un avenir prometteur à la fois dans le domaine civil et militaire. Des produits existent déjà sur le marché civil : des panneaux intérieurs pour les automobiles et les bateaux, divers articles de sport (raquettes, skis, etc.), des meubles, de la décoration d’intérieur…

SIMBAA est développée par les sociétés LSM et LINEO, deux PME normandes d’une quarantaine d’employés au total et spécialisées dans la transformation du lin. La DGA soutient ce projet audacieux à travers le dispositif RAPID* d’aide aux innovations à caractère dual, permettant des applications militaires et civiles. SIMBAA a permis de lancer une ligne de production industrielle de composite lin en Normandie. Elle s’appuie sur une filière « lin » très dynamique et innovante qui compte 12000 emplois en France.

Sur le stand du ministère de la Défense, pendant toute la durée du 51e Salon international de l’aéronautique et de l’espace, vous pourrez voir une pièce aéronautique fabriquée avec le procédé SIMBAA et échanger avec les représentants de LSM et de la DGA sur les apports de cette nouvelle technologie.

(*)Le dispositif RAPID (Régime d’appui à l’innovation duale) est un dispositif de la Direction générale de l’armement (DGA), en partenariat avec la Direction générale des entreprises (DGE). Il soutient des projets de recherche industrielle ou de développement expérimental à fort potentiel technologique, présentant des applications militaires mais aussi des retombées pour les marchés civils. Ces projets d’innovation duale sont proposés par des PME ou des ETI indépendantes de moins de 2 000 salariés, seules ou en consortium avec une entreprise ou un organisme de recherche. Depuis la création du dispositif RAPID en 2009, 205 M€ ont été investis dans plus de 300 projets innovants. Le budget de RAPID a été porté à 50 M€ en 2015 dans le cadre du Pacte Défense PME.

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 10:54
3DC2 - Innovations photo DGA

3DC2 - Innovations photo DGA


15/06/2015 par DGA

 

3DC2, système de « command and control » multi-utilisateurs à visualisations  personnalisées

 

Le ministère de la Défense présente au salon du Bourget 2015 « 3DC2 », une table tactile interactive permettant à plusieurs utilisateurs de bâtir ensemble une solution tactique, chacun  visualisant en même temps un niveau d’informations adapté à sa fonction. 3DC2 est développé par des PME françaises avec le soutien de la Direction générale de l’armement (DGA).

3DC2 est un système de travail collaboratif, du type « Command & Control » (C2). Il facilite la prise de décision d’opérateurs devant traiter simultanément et en commun, dans un environnement complexe, une quantité importante d’objets dynamiques, répartis dans l’espace et présentant une grande richesse d’informations. 3DC2 associe l’utilisation de nouvelles technologies de visualisation stéréoscopique 3D et 2D à la technologie des lunettes actives permettant de proposer sur un même écran des vues différentes selon les utilisateurs, chaque paire de lunettes se synchronisant sur différentes images (dispositif connu sous le nom de Dual-View).

Les applications militaires pour 3DC2 concernent la préparation, le suivi et le commandement de mission coordonnées entres divers type de vecteurs (drones, avions de combat, hélicoptères, moyens au sol…), l’entraînement et la formation à ce type de missions et l’expérimentation de nouveaux concepts de C2, d’automatisation et d’autonomie décisionnelle pour de futurs systèmes de défense. De nombreuses applications civiles sont également envisageables, entre autres dans les domaines de la sécurité civile, la supervision de systèmes de transport et l’énergie, les interventions chirurgicales complexes.

3DC2 a été développé par les PME « Eyes3Shut » et « IMMERSION », en association avec l’école d’ingénieurs « TELECOM Bretagne » et la PME « Deev-Interaction » comme sous-traitant. La DGA a permis le développement de 3DC2 à travers le dispositif RAPID* d’aide aux innovations à caractère dual, permettant des applications militaires et civiles.

3DC2 sera en démonstration sur le stand du ministère de la Défense pendant toute la durée du 51e salon international de l’aéronautique et de l’espace.

(*)Le dispositif RAPID (Régime d’appui à l’innovation duale) est un dispositif de la Direction générale de l’armement (DGA), en partenariat avec la Direction générale des entreprises (DGE). Il soutient des projets de recherche industrielle ou de développement expérimental à fort potentiel technologique, présentant des applications militaires mais aussi des retombées pour les marchés civils. Ces projets d’innovation duale sont proposés par des PME ou des ETI indépendantes de moins de 2 000 salariés, seules ou en consortium avec une entreprise ou un organisme de recherche. Depuis la création du dispositif RAPID en 2009, 205 M€ ont été investis dans plus de 300 projets innovants. Le budget de RAPID a été porté à 50 M€ en 2015 dans le cadre du Pacte Défense PME

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 16:57
Interview of Christophe Simon, A330MRTT Program Director, French MOD, DGA


17 juin 2015 by Airbus DS

 

Why DGA choose MRTT aircraft and what will be its future missions? Answers by Christophe Simon, A330MRTT Program Director.

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