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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 12:55
AS532 Cougar rénové photo Thierry Rostang Airbus HC

AS532 Cougar rénové photo Thierry Rostang Airbus HC

 

13 mars Aerobuzz.fr

 

La Direction générale de l’armement (DGA) a réceptionné, ce vendredi 13 mars, deux AS532 Cougar rénovés, au profit de l’armée de Terre française. Trois et cinq AS532 Cougar rénovés ont été respectivement livrés en 2013 et en 2014. Sept appareils seront livrés cette année.

 

Suite de l’article

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14 mars 2015 6 14 /03 /mars /2015 08:55
Et une nouvelle jeunesse pour le char Leclerc !

 

12/03/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le ministère de la Défense a lancé la modernisation du char de combat Leclerc (Nexter). Une opération d'un montant de 330 millions d'euros environ.

 

La Direction générale de l'armement (DGA) a notifié à Nexter le marché de rénovation du char Leclerc. D'un montant d'environ 330 millions d'euros, le contrat prévoit la livraison à partir de 2020 de 200 chars "Leclerc Rénové" et de 18 dépanneurs de char "DCL Rénové". Cette commande constitue la troisième opération lancée par le ministère de la Défense dans le cadre du programme Scorpion destiné à moderniser les équipements de l'armée de terre. L'opération de rénovation lancée vise à maintenir cette capacité au-delà de 2040.

"Les travaux de rénovation prévus permettront au Leclerc d'exploiter au mieux sa puissance de feu et sa mobilité au sein des futurs Groupements tactiques interarmes (GTIA) de type Scorpion", a expliqué la DGA. Grâce au développement d'interfaces spécifiques pour le nouveau système de radio tactique Contact (Thales) et le Système d'information et de commandement Scorpion (Sics), développé par Atos, le char pourra "collaborer efficacement en réseau avec toutes les composantes des futurs GTIA Scorpion".

 

Le Leclerc, un char de 3ème génération

La mise à niveau de sa protection à travers le développement de kits de blindage spécifiques permettra au char Leclerc de mieux faire face à l'évolution des menaces, en particulier de types engins explosifs improvisés. Char de troisième génération d'un haut degré d'automatisation et d'aide au diagnostic, "le Leclerc confère actuellement aux forces terrestres françaises la capacité "d'entrée en premier" dans le cadre d'une coalition internationale", a rappelé la DGA. Ainsi, la France va déployer en Pologne des chars Leclerc avec des véhicules blindés VBCI pendant deux mois et participera à un certain nombre d'exercices de l'OTAN surplace.

Ce contrat de la DGA va en outre donner une bouffée d'oxygène à Roanne, le principal site de Nexter, qui attend depuis des mois et de mois une première commande export pour le Véhicule blindé de combat d'infanterie (VBCI) pour faire la soudure entre la fin imminente - en fin de mois - de la production des VBCI pour l'armée de terre française et le lancement de la production des futurs VBMR (véhicule blindé multi-rôles), baptisé Griffon, en 2018. Fin 2014, il y avait 2.715 salariés au sein du groupe Nexter.

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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 17:55
Le char Leclerc: un lifting pour le faire durer au-delà de 2040

 

13.03.2015 par Philippe Chapleau – Lignes de Défense

 

Bonne nouvelle (mais pas de quoi faire la chenille pour autant...)! La Direction générale de l’armement (DGA) a notifié à Nexter Systems le marché de rénovation du char Leclerc.

 

D’un montant d’environ 330 M€, le contrat prévoit la livraison à partir de 2020 de 200 chars Leclerc Rénové (254 en parc actuellement, avec un taux de disponibilité de 51% début 2014) et de 18 dépanneurs de char DCL Rénové.

 

Selon la DGA, grâce au développement d’interfaces spécifiques pour le nouveau système de radio tactique Contact et le Système d’information et de commandement Scorpion il pourra collaborer efficacement en réseau avec toutes les composantes des futurs GTIA Scorpion. Par ailleurs, la mise à niveau de sa protection à travers le développement de kits de blindage spécifiques permettra au char Leclerc de mieux faire face à l’évolution des menaces, en particulier de types engins explosifs improvisés.

 

L’opération vise à prolonger la vie des Leclerc au-delà de 2040. Petit rappel: les premières livraisons datent des années 1990.

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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 08:55
Constellation de satellite Elisa. crédits CNES PHOTON REGY Michel

Constellation de satellite Elisa. crédits CNES PHOTON REGY Michel

 

Les satellites Elisa ont contribué à la préparation du programme CERES pour fournir à la Défense la capacité de localiser et caractériser les radars au sol depuis l’espace

 

12/03/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Avec la mise en service en 2020 de trois satellites CERES (Capacité de renseignement électromagnétique d'origine Spatiale), la France va entrer dans le club très, très fermé des pays possédant une telle technologie. A ce jour, seuls les États-Unis, la Russie et la Chine disposeraient de tels outils ultra-perfectionnés.

 

De grandes oreilles dans l'espace. Avec la mise en service en 2020 de trois satellites espions CERES (Capacité de renseignement électromagnétique d'origine Spatiale-ROEM), la France va entrer dans le club très, très fermé des pays possédant une telle technologie. A ce jour, seuls les États-Unis, la Russie et la Chine disposeraient de tels outils ultra-perfectionnés qui vont lui permettre de maîtriser les systèmes de télécoms et de radars ennemis. Car les satellites CERES ont la capacité de localiser et d'identifier les signaux émis par les systèmes adverses. Ce qui permettra de cartographier les centres de télécommunications et les radars dans les zones de conflit, et d'évaluer leur niveau d'activité, y compris "sur des zones inaccessibles par les capteurs de surface", a précisé la Délégation générale de l'armement (DGA), maître d'ouvrage du programme.

Ce programme permettra par exemple de préciser le danger que représentent les radars ennemis afin de garantir la suprématie des avions français, ou encore de déterminer l'architecture des réseaux de communication adverses. En d'autres termes, la France pourra envoyer en toute indépendance ses avions qui pourront entrer en premier sur un théâtre d'opérations extérieures, contrairement à la Libye où l'aide des États-Unis avait été précieuse. Le programme CERES, découpé en plusieurs tranches conditionnelles, est s'élève à 450 millions d'euros, selon la DGA. Le ministère de la Défense a notifié un contrat portant sur la production des satellites à Airbus Defence & Space, en tant que chef de file, et Thales.

 

Jean-Yves Le Drian conscient des atouts du spatial militaire

Conscient de ces enjeux et malgré les tensions qui pèsent sur le budget de la défense, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a fait "le choix d'inscrire dans la loi de programmation militaire (LPM) un niveau d'ambitions élevé, avait-il expliqué le 13 février à Cannes chez Thales Alenia Space (TAS). Ce niveau n'est pas superflu. Il est adapté aux besoins de sécurité de la France, comme à ses responsabilités internationales, dans un contexte où notre environnement stratégique se durcit et où les menaces abondent".

Du coup, le ministère de la Défense a dû consentir un effort financier qui correspond, sur la durée de la LPM, à un total de 2,4 milliards d'euros pour les programmes spatiaux, qui "visent à conforter quatre capacités essentielles" : l'imagerie sécurisée optique, infrarouge et radar, avec les satellites CSO, les communications de grande élongation, avec SICRAL 2 et bientôt COMSAT NG,  l'écoute des signaux électromagnétiques avec la réalisation de CERES et la surveillance de l'espace extra-atmosphérique, pour laquelle la France propose la mise en place d'un programme européen. Et de rajouter alors : "l'ampleur des investissements qui sont nécessaires pour conserver un outil industriel, avec le niveau d'excellence que j'ai pu constater aujourd'hui, n'est cependant plus accessible à une seule nation".

 

Airbus Defence & Space, chef de file de CERES

En attendant de trouver des partenaires européens dont les budgets de la défense sont  plombés par trop d'économies, c'est Airbus Defence & Space qui a été sélectionné en tant que chef de file par la direction générale de l'armement (DGA) pour réaliser les trois satellites CERES. Pourquoi Airbus DS? Parce que les équipes du groupe européen ont déjà réalisé les démonstrateurs Essaim et Elisa, ce qui "démontre la qualité de notre savoir-faire et de nos technologies", a estimé le directeur général de Space Systems, François Auque, qui a précisé que "Airbus Defence and Space confirme sa position de maître d'œuvre de tous les systèmes spatiaux français de renseignement".

Airbus Defence and Space assure la responsabilité du segment spatial formé des trois satellites. Thales et plus particulièrement Thales Systèmes Aéroportés (TSA) est responsable de la charge utile et du segment sol utilisateurs. Le système comprend un segment sol de contrôle et un segment sol utilisateurs. Les deux industriels assurent conjointement la maîtrise d'œuvre de l'ensemble du système. Par ailleurs, Thales Alenia Space (TAS) intervient comme sous-traitant du groupe européen pour la fourniture de la plate-forme.

Pour concevoir et réaliser CERES, Airbus DS et Thales vont s'appuyer sur l'expérience acquise en commun avec les démonstrateurs Essaim et Elisa. Le premier, mis en orbite en 2004 par Ariane 5, était un système de plusieurs microsatellites, destinés à analyser l'environnement électromagnétique de la Terre à sa surface. Et plus précisément à expérimenter le recueil de renseignements électromagnétiques dans le domaine des télécommunications. Mis en orbite en décembre 2011 à 700 km d'altitude, Elisa était un démonstrateur technologique qui visait à démontrer la capacité à localiser et caractériser des radars au sol depuis l'espace.

 

Trois satellites qui chassent en meute

CERES est un système composé de trois satellites positionnés à proximité les uns des autres et destinés à la détection et la localisation des émissions électromagnétiques au sol. C'est l'utilisation simultanée des trois satellites positionnés en triangle qui permet de localiser l'émission. "Quand un radar émet un signal, chacun des satellites reçoit ce signal à un instant légèrement différent, explique un spécialiste. C'est en croisant les informations recueillies par chacun et comparant l'heure de réception d'un même signal que l'on peut situer l'emplacement de l'émetteur. En faisant l'exercice pour chaque paire de satellites (satellite 1/satellite 2 - satellite 1/satellite 3 - satellite 2/satellite 3), on aboutit à une localisation très précise. D'où la nécessité de disposer de trois satellites travaillant conjointement", avait expliqué en avril 2014 le CNES dans un communiqué.

Les satellites CERES ont naturellement une capacité de surveillance étendue à toutes les zones du monde observables par satellite sans contraintes d'accès. Au-delà des applications purement militaires, le programme, conçu pour pouvoir analyser les différents types d'émissions, permettra, en plus de déterminer l'architecture de systèmes en réseaux, tel des réseaux de communication, de suivre, en fonction des caractéristiques des signaux, l'évolution du niveau des performances des matériels des forces adverses. "Il pourra donc détecter la prolifération de matériels sophistiqués dans une zone d'intérêt, si besoin est", souligne un spécialiste.

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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 16:56
photo Ministère de la Défense

photo Ministère de la Défense

 

12/03/2015 Direction Générale de l’Armement

 

La Direction générale de l’armement (DGA) vient de notifier à la société Nexter Systems le marché de rénovation du char Leclerc. Cette commande constitue la troisième opération lancée par le ministère de la Défense dans le cadre du programme SCORPION destiné à moderniser les forces de contact de l’armée de terre. D’un montant d’environ 330 M€, le contrat prévoit la livraison à partir de 2020 de 200 chars « Leclerc Rénové » et de 18 dépanneurs de char « DCL Rénové »,

 

Les travaux de rénovation prévus permettront au Leclerc d’exploiter au mieux sa puissance de feu et sa mobilité au sein des futurs Groupements tactiques interarmes (GTIA) de type « SCORPION ». Grâce au développement d’interfaces spécifiques pour le nouveau système de radio tactique CONTACT et le Système d’information et de commandement SCORPION (SICS) il pourra collaborer efficacement en réseau avec toutes les composantes des futurs GTIA « SCORPION ». Par ailleurs, la mise à niveau de sa protection à travers le développement de kits de blindage spécifiques permettra au char Leclerc de mieux faire face à l’évolution des menaces, en particulier de types engins explosifs improvisés.

 

Char de 3e génération d'un haut degré d'automatisation et d'aide au diagnostic, le char Leclerc confère actuellement aux forces terrestres françaises la capacité « d'entrée en premier » dans le cadre d'une coalition internationale. L’opération de rénovation lancée vise à maintenir cette capacité au-delà de 2040.

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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 16:50
Premier système spatial européen de renseignement d'origine électromagnétique

 

12/03/2015 DGA (Direction Générale de l’Armement)

 

Le ministère de la Défense lance la réalisation du premier système spatial européen de renseignement d’origine électromagnétique

 

La Direction générale de l’armement (DGA) vient de notifier la première phase de réalisation du système CERES  (CapacitE RoEm Spatiale) à Airbus Defence and Space et à son co-traitant Thales. Ce système spatial de recueil de renseignement électromagnétique permettra à la France de collecter à l’horizon 2020, sans contrainte juridique de survol et en tout temps, du Renseignement d’origine électro magnétique (ROEM) sur des zones inaccessibles par les capteurs de surface. Le budget couvrant la réalisation et la mise en orbite de CERES est de l’ordre de 450 M€.

 

Cette nouvelle étape  du programme permet de lancer la réalisation des trois satellites et du  segment sol utilisateur. Le développement de CERES bénéficie des avancées technologiques effectuées au cours des dix dernières années avec les démonstrateurs technologiques ELISA et ESSAIM.

 

Avec CERES, la France conforte sa place parmi les rares pays maîtrisant le recueil de ROEM depuis l’Espace et de leader européen en ce domaine.

 

La maîtrise d’ouvrage du programme CERES est assurée par  la DGA. Le CNES agit en tant que maîtrise d’ouvrage déléguée pour l’acquisition du segment sol de contrôle et des services de lancement.

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 22:55
photo Dassault - DCNS - Nexter Systems - RTD - MBDA

photo Dassault - DCNS - Nexter Systems - RTD - MBDA

 

11 mars 2015 Romandie.com (AFP)

 

Paris - Les exportations françaises d'armement ont atteint un nouveau record en 2014, avec un montant supérieur à 8 milliards d'euros, a annoncé mercredi le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

 

Depuis mon arrivée (en 2012), le montant des prises de commandes a doublé, a-t-il ajouté, lors d'une conférence de presse.

 

Celles-ci se sont élevées à 4,8 milliards d'euros en 2012 et 6,87 milliards d'euros en 2013 (+43% par rapport à l'année précédente). En 2014, la hausse est donc d'au moins 16% par rapport à 2013.

 

J'ai toutes les raisons de penser que nous allons poursuivre sur cette lancée en 2015, a poursuivi le ministre, en prenant l'engagement de redoubler d'efforts pour remporter d'autres contrats.

 

A ces conditions, nous pourrons effectuer les investissements prévus par la Loi de programmation militaire (LPM) pour la modernisation de nos forces, a-t-il estimé.

 

La France va notamment livrer trois milliards de dollars d'armements au Liban à partir d'avril, ainsi que 24 avions de chasse Rafale et une frégate multimissions à l'Égypte, un contrat d'un montant de 5,2 milliards d'euros.

 

Au titre des matériels nécessaires aux forces armées, M. Le Drian a indiqué avoir demandé la préparation de plans spécifiques afin de doter les forces françaises d'hélicoptères, spécialement d'hélicoptères de manoeuvre, et de moyens de transports aériens tactiques.

 

Ce sont des lacunes qui sont clairement apparues réelles au cours des derniers mois et nous devons y remédier, a-t-il dit.

 

Trois drones de moyenne altitude longue endurance (MALE) Reaper seront commandés à l'été, et une livraison aux armées interviendra au début du mois d'avril, a-t-il par ailleurs indiqué.

 

L'industrie de défense française génère un chiffre d'affaires de plus de 17 milliards d'euros pour 165.000 emplois directs ou indirects, selon un rapport publié en 2014 par le ministère de la Défense.

 

Avec 29% du total des exportations recensées en 2013, les États-Unis dominent le marché mondial de l'armement, devant la Russie (27%), l'Allemagne, la Chine et la France.

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 20:55
Crédits : P.Blanchais © Marine nationale

Crédits : P.Blanchais © Marine nationale

 

11 Mars 2015 Source : Marine nationale

 

Dans le cadre d’un programme d’entraînement annuel, les marins de la base navale de Cherbourg  ont procédé le 5 mars dernier à un mouvement de coque de sous-marin (ex-SNLE Inflexible). Cet entraînement  a mobilisé plus d’une cinquantaine de marins.

 

Cherbourg est un port nucléaire, qui accueille les activités de construction (DCNS) et de déconstruction (DGA) des sous-marins nucléaires français. C’est la base navale qui opère aujourd’hui les bassins et les mouvements portuaires liés à toutes ces activités, ce qui nécessite des compétences et un entraînement particuliers.

 

Que les sous-marins soient en cours de démantèlement ou qu’ils débutent leurs essais à la mer, la base navale opère les mouvements réguliers dans le port militaire, d’un bassin à un autre, vers l’installation du Homet ou le dispositif de mise à l’eau de Cachin (DME) qui sera le point de départ du Barracuda pour ses essais.

 

Ces mouvements mobilisent des moyens humains et matériels conséquents qui vont du pilote et des équipes bassins jusqu’à l’armement de 6 remorqueurs pour franchir des passages étroits, comme le passage du pertuis entre les bassins Charles X et Napoléon III.

 

Savoir-faire entretenu depuis de nombreuses années à Cherbourg, ces mouvements de sous-marins ont pour but la mise à l’eau du Suffren, le premier SNA de type Barracuda en 2016. Ils s’intègrent dans un plan d’action général baptisé BN21, 21 actions majeures conduites par la base navale de Cherbourg pour être prêt à accueillir le premier Barracuda qui vont des manœuvres portuaires jusqu’à la coordination des activités sur le site en passant par la sécurité nucléaire et la disponibilité des moyens.

Crédits : P.Blanchais © Marine nationaleCrédits : P.Blanchais © Marine nationale

Crédits : P.Blanchais © Marine nationale

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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 08:50
photo DGA

photo DGA

 

March 9, 2015 by Beth Stevenson - FG

 

Testing of the pan-European Neuron unmanned combat air vehicle demonstrator is due to move to Italy following the completion of French testing of the aircraft.

 

Following 100 test flights by Dassault Aviation in France, during which the sensor, datalink and stealth characteristics of the demonstrator were tested, responsibility for the six-nation Neuron aircraft will be transferred to Alenia Aermacchi ahead of a follow-up test phase by Saab in Sweden. All French tests were authorised by DGA, Paris’s defence procurement agency, and demonstrated “exemplary” availability and reliability throughout, Dassault says. The first phase of tests involved the opening of Neuron’s flight envelope – including opening the weapon bay door – as well as electro-optical sensor and datalink performance validation. During a second phase, “most flights were dedicated to infrared and electromagnetic signature/detection confrontations against operational systems”, Dassault says, adding that all “produced all the expected results”.

 

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 17:55
photo Dassault Aviation - V. Almansa

photo Dassault Aviation - V. Almansa

 

09/03 Par Alain RUELLO – LesEchos.fr

 

A l’issue de son 100e vol, le drone de combat européen a fini sa campagne d’essais de discrétion depuis la base d’Istres. Cap sur l’Italie puis la Suède pour la suite des tests.

 

Le NEUROn s’apprête à quitter la France. Au terme de son 100e vol, le démonstrateur européen de drone de combat furtif en a terminé avec sa campagne d’essais de discrétion à partir de la base d’Istres, dans le sud de la France, a annoncé la Direction générale de l’Armement, la DGA. Cap désormais sur l’Italie puis la Suède pour la suite des tests.

 

Rare programme européen en coopération, nEUROn est destiné à préparer l’avenir en matière de système d’avion de combat non piloté. Sous l’autorité de la DGA, il a été confié en 2006 à Dassault Aviation associé à un industriel de chacun des pays qui se sont partagés les 400 millions de financement : Alenia pour l’Italie, Saab pour la Suède, Airbus Defense & Space pour l’Espagne, Ruag pour la Suisse, et HAI pour la Grèce.

 

Fort d’un partage du travail qui respecte les savoir-faire des uns et des autres , l’objectif fixé était de défricher des technologies très pointues en matière de pilotage, de furtivité, ou encore de tirs d’armements air-sol à partir d’une soute, a rappelé l’avionneur français. Le premier vol a eu lieu le 1er décembre 2012, à Istres .

 

« La campagne d’essais de la DGA a permis de mesurer les signatures radar et infrarouge de nEUROn ainsi que de le confronter à différents capteurs opérationnels, en particulier des radars, terrestres ou aériens, et des autodirecteurs de missiles », a indiqué la DGA qui a mobilisé pour l’occasion plusieurs de ses centres d’expertise : essais en vol (Istres et Cazaux), maîtrise de l’information (Bruz) ou techniques aéronautiques (Toulouse).

 

Résumant les 100 vols effectués, Dassault a indiqué que les essais ont d’abord permis « d’ouvrir le domaine de vol de l’appareil (y compris soute ouverte), de tester le capteur électro-optique et d’évaluer les performances de la liaison de données ». Dans une seconde phase, « la plupart des vols ont été dédiés à des confrontations de type signature/détection dans les domaines infrarouge et électromagnétique, face à des systèmes opérationnels. »

 

Avec nEUROn, l’Europe - où en tous cas les pays qui y participent - cherche à conserver une expertise dans un domaine militaire critique en termes de souveraineté. La suite logique, en tous cas pour la France et le Royaume-Uni, passe par le traité de Lancaster House, dans le cadre du projet bilatéral de drone de combat futur, dont les études industrielles ont été notifiées le 5 novembre 2014 au tandem Dassault-BAE . Ce projet bénéficiera des avancées réalisées avec nEUROn et Taranis, son pendant outre-Manche.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 15:55
photo Dassault Aviation - G. Gosset

photo Dassault Aviation - G. Gosset

 

Saint-Cloud, France, le 9 mars 2015 – Dassault Aviation

 

Avec son 100e vol, réalisé en février, le démonstrateur technologique de drone de combat nEUROn a achevé sa campagne d’essais en France.

Durant toute cette campagne, le nEUROn et les moyens associés ont fait preuve d’une disponibilité et d’une fiabilité exemplaires.

Dans une première phase, les essais ont eu pour but d’ouvrir le domaine de vol de l’appareil (y compris soute ouverte), de tester le capteur électro-optique et d’évaluer les performances de la liaison de données.

Dans une seconde phase, la plupart des vols ont été dédiés à des confrontations de type signature/détection dans les domaines infrarouge et électromagnétique, face à des systèmes opérationnels.

 

photo Dassault Aviation - V. Almansa

photo Dassault Aviation - V. Almansa

 

Ces confrontations, qui ont produit tous les résultats attendus, ont été réalisées sous l’égide de la Direction Générale de l’Armement. Le nEUROn, dans sa configuration intégralement furtive, était mis en œuvre par Dassault Aviation, à Istres.

Les données et enseignements obtenus dans le domaine de la furtivité constitueront une référence pour les projets d’aéronefs à venir.

Cette réussite démontre les compétences de Dassault Aviation en matière de technologies stratégiques et de maîtrise d’œuvre, ainsi que sa capacité à piloter des programmes en coopération européenne.

Un nouveau chapitre s’ouvre maintenant pour le nEUROn avec les évaluations qui vont se dérouler en Italie puis en Suède.

Ce succès est de bon augure pour préparer les programmes du futur.

 

A propos de nEUROn

Programme européen de démonstrateur technologique d’UCAV (système d’avion de combat non habité), dont Dassault Aviation s’est vu confier la maîtrise d’œuvre sous l’autorité de la Direction générale de l’Armement, nEUROn prépare l’avenir en se fondant sur la fédération des savoir-faire en Europe (France, Italie, Suède, Espagne, Grèce et Suisse). Il a pour mission de valider l’acquisition de techniques complexes et représentatives de la totalité des systèmes de mission : fonction pilotage et furtivité de haut niveau, tir d’armements air-sol réels depuis une soute interne, insertion dans un environnement C4I, processus novateurs en matière de coopération industrielle, etc. Le premier vol du démonstrateur nEUROn a eu lieu le 1er décembre 2012, à Istres.

 

A propos de Dassault Aviation

Avec plus de 8 000 avions militaires et civils livrés dans plus de 90 pays depuis 60 ans et représentant plus de 28 millions d’heures de vol, Dassault Aviation dispose d’un savoir-faire et d’une expérience reconnus dans la conception, le développement, la vente et le support de tous les types d’avion, depuis l’appareil de combat Rafale jusqu’à la famille de business jets haut de gamme Falcon en passant par les drones militaires. En 2014, le chiffre d’affaires de Dassault Aviation s’est élevé à 3,68 milliards d’euros. La société compte près de 11 600 collaborateurs.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 12:59
100e vol du nEuron - photo DGA

100e vol du nEuron - photo DGA

 

09/03/2015 DGA

 

Le ministère de la Défense vient d’achever sa campagne d’essais en vol de discrétion du démonstrateur technologique de drone de combat nEUROn. Ces essais ont été conduits par la Direction générale de l’armement (DGA) à partir d’Istres, comme les essais industriels menés par Dassault Aviation, auxquels ils ont succédé depuis le 31 octobre 2014. Le dernier vol effectué, qui est aussi le 100e vol de l’appareil, est intervenu  jeudi 26 février. Les essais en vol de nEUROn vont se poursuivre jusqu'à la fin de l'année, d'abord en Italie puis en Suède. 

 

La campagne d’essais de la DGA a permis de mesurer les signatures radar et infrarouge de nEUROn ainsi que de le confronter à différents capteurs opérationnels, en particulier des radars, terrestres ou aériens, et des autodirecteurs de missiles. Elle a fait intervenir l’expertise de plusieurs centres parmi lesquels DGA Essais en vol (Istres et Cazaux), DGA Maîtrise de l’information (Bruz) et DGA Techniques aéronautiques (Toulouse).  De précieux enseignements ont été tirés sur la furtivité de ce type d’aéronef.

 

La DGA assure la maîtrise d’ouvrage d’ensemble du projet Neuron, notifié en 2006. Il est le fruit d’une coopération européenne qui rassemble, outre la France avec Dassault Aviation comme maître d’œuvre, cinq pays partenaires et leurs industriels : l’Italie (Alenia Aermacchi), la Suède (Saab), l’Espagne (Airbus Defence & Space), la Grèce (HAI) et la Suisse (Ruag). Le premier vol de nEUROn a eu lieu à Istres le 1er décembre 2012.

 

Le Neuron pendant la campagne d'essais en vol de discrétion - photo DGA

Le Neuron pendant la campagne d'essais en vol de discrétion - photo DGA

nEUROn marque un effort de recherche et technologie majeur du ministère de la Défense pour préparer l’avenir et maintenir des compétences industrielles essentielles. Il inaugure la prochaine génération d’aéronefs de combat, qu’ils soient pilotés ou non, avec l’ambition de préserver l’autonomie européenne dans ce domaine. L’expérience acquise par la France avec nEUROn est déjà mise à profit dans le cadre du projet franco-britannique de drone de combat futur (FCAS - Future Combat Air System), dont les études industrielles ont été lancées le 5 novembre 2014.

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 13:56
Mission Jeanne d’Arc 2015 : c’est parti !

 

06/03/2015 Sources : Marine nationale

 

Le 5 mars 2015, le général de Villiers, chef d’état-major des armées s’est rendu à Toulon pour le départ de la mission Jeanne d’Arc 2015. Il était accompagné de l’amiral Rogel, chef d’état-major de la Marine, du général Maire, major général des armées, du général Bosser, chef d’état-major de l’armée de Terre et du général Mercier chef d’état-major de l’armée de l’Air. Cette mission mobilisera pendant 5 mois un groupe amphibie composé du bâtiment de projection et de commandement (BPC) Dixmude, de la frégate type La Fayette (FLF) Aconit ainsi que d’un groupe aéoromobile.

 

La mission Jeanne d’Arc 2015 a pour objectif de permettre aux élèves sortant de l’École navale de se confronter à la réalité du monde maritime et d’achever leur formation en les intégrant pleinement à un équipage, loi des bacs d’école et des côtes bretonnes. Les officiers élèves vivront leur premier vrai déploiement opérationnel et seront confrontés pendant les cinq prochains mois à la réalité des opérations.

 

 La mission Jeanne d’Arc intègre également des éléments issus des autres armées et services. Parmi eux, des Saint-Cyriens, des médecins du service de santé des armées, des commissaires du commissariat des armées, des élèves de la direction générale de l’Armement ainsi que des élèves administrateurs des affaires maritimes. Une pluralité qui confère à cette mission une dimension interarmées significative et formatrice pour l’ensemble de ces jeunes cadres.

 

 La mission a aussi une dimension internationale incarnée non seulement dans la composition de l’équipage, qui intègre en son sein une vingtaine d’élèves étrangers, mais aussi par les actions de coopération qui la ponctueront. Le groupe amphibie participera en effet à plusieurs interactions planifiées avec nos partenaires dans les régions traversées.

 

Convaincu que cette mission marquera durablement ces jeunes officiers, le CEMA leur a réitéré sa confiance et sa fierté. Il leur a rappelé qu’ils constituent la richesse de l’armée : une armée jeune, unie, engagée, capable de mener des opérations sur le temps long et en coalition. Il leur a signifié que, dans un monde toujours plus incertain, alors qu’est engagée une phase de transformation et que le rythme des engagements opérationnels ne faiblit pas, leur responsabilité serait grande et qu’ils devraient  maintenir le cap défini par leurs aînés.

Mission Jeanne d’Arc 2015 : c’est parti !Mission Jeanne d’Arc 2015 : c’est parti !
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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 12:50
A400M : le coup de gueule du DGA contre Airbus

 

05 mars 2015 Par Patrick Déniel - Usinenouvelle.com

  

Accompagnant le chef de l’Etat lors de son déplacement à Mérignac sur les chaîne d’assemblage de Dassault, le DGA Laurent Collet-Billon s’en est violemment pris à Airbus, suite au retard du programme A400M.

 

"Qu’ils viennent voir comment on travaille chez Dassault à Mérignac !", lance Laurent Collet-Billon, le délégué général à l’Armement. "Ils", ce sont les gens d’Airbus Group.

Le DGA, visiblement très énervé, s’en est violemment pris, ce mercredi 4 mars, à Airbus à propos des retards du programme A400M, alors qu’il accompagnait le chef de l’Etat lors de sa visite de l’usine Dassault de Mérignac. François Hollande a visité la chaîne d’assemblage du Rafale suite au contrat gagné en Egypte par l’avion de chasse français.

La DGA a appris qu’elle ne recevrait cette année que deux avions contre les quatre initialement prévus. Et rien n’est certain : la livraison du deuxième exemplaire est prévue pour le mois de décembre. "Depuis le départ de Domingo Ureña-Raso [le directeur du programme limogé par Tom Enders, remplacé depuis par Fernando Alonso, ndlr], nous n’avons plus d’interlocuteur chez Airbus !", se plaint Laurent Collet-Billon, qui souligne que le problème de l’A400M n’est pas que dans la supply-chain : "Il y a aussi un retard dans le développement des fonctions militaires", explique le DGA à un groupe de journalistes présents.

 

Il ne tient pas ses promesses

On a en effet appris il y a peu que l’avion de transport militaire ne tiendra pas toutes ses promesses techniques et notamment qu’il ne pourra pas ravitailler en vol les hélicoptères militaires suite à des négligences de la part des ingénieurs de la conception qui n’ont pas tenu compte de la force des ventes tourbillonnants que peuvent créer les hélices des moteurs.

Furieux, Laurent Collet-Billon a regretté que l’industriel ne lui fasse aucune proposition "comme c’est le cas dans toute bonne négociation." Après la grogne du client allemand, Tom Enders va devoir affronter celle du client français...

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 18:55
station Venus photo Thales

station Venus photo Thales

 

February 22, 2015 Thales Group

 

The French Defence Procurement Agency (DGA) has awarded Thales a contract to supply a further 20 ground terminals as part of the Syracuse III* satellite programme. Installed on VAB light armoured vehicles, these satcom terminals will operate as fully-functional network nodes for France's satellite communications on-the-move capability. The 20 terminals will be delivered from early 2016 to mid-2017.

These VENUS** terminals equipped with satcom on-the-move (Satcom OTM) systems from Thales enable commanders to stay in touch while on the move in the theatre. The command vehicles communicate via the Syracuse system, which connects them directly to other deployed assets. With Satcom OTM technology, vehicles fitted with satellite antennas can establish and maintain a satellite link whether they are moving or stationary.

The innovative Satcom OTM solution from Thales complements other radiocommunication systems and has standard interfaces to connect other tactical communication equipment for higher data rates and overall availability. By providing a permanent command communication capability in the theatre of operations, the solution meets the requirements of ground force units on the move in terms of information exchange and force protection.

This latest contract award is an endorsement of newly developed active antenna technology with electronic scanning, which offers better coverage and availability than conventional parabolic antenna solutions.

The contract for the first 10 stations was awarded by the DGA in 2009 as part of an urgent operational requirement for Afghanistan.

The 10 VENUS terminals delivered in 2010 have been deployed in Afghanistan and Mali, where they provided front-line vehicles with a permanent tactical communication capability in environments where other communication systems were unable to operate due to range limitations or terrain features such as, deep valleys and high mountains. Users have appreciated the performance and dependability of the Thales solution and its ability to operate in all types of terrain.

 

*France's Syracuse III system (SYstème de RAdioCommunications Utilisant un SatellitE / satellite-based radiocommunication system) is a series of satellites that enables French forces stationed in France or deployed overseas to access best-in-class satellite telecommunications services offering excellent performance in terms of throughput and anti-jam protection.

**VENUS: Véhicules de commandEment Nomades commUniquant par Satellite (nomadic command vehicles communicating via satellite).

 

Thales and secure satellite communications

 

Thales is a leading global supplier of secure end-to-end satellite communication solutions based on civilian and military satellites to meet the needs of land forces, air forces and navies.

Thales is responsible for project management and implementation of France's Syracuse III ground segment and networks. It is also in charge of convergence of the Astride / Syracuse theatre networks and is prime contractor for the Venus On The Move VAB light armoured vehicles for the French armed forces.

Since 2001, Thales Alenia Space has supplied 15 military or dual-use satellites to armed forces in France, Italy, Germany, Brazil, South Korea and the Middle East.

Thales's System 21 multi-waveform satcom transmission system offers anti-jam capability, complies with NATO standards and is deployed in France and other NATO member countries. Qatar has also selected this solution to meet its requirement for secure high-data-rate communications.

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 16:55
La DGA passe à l’hybride!

Recette du VAB ELECTER par la DGA -  Le responsable technique projet du PEA ELECTER au sein de la DGA : Nicolas Pham Dang Le responsable technique évaluation du PEA ELECTER au sein de la DGA : Xavier Perdriau Advanced Engineering RENAULT TRUCKS Defence : François Deloumeau

 

16 février, 2015 Pierre Brassart (FOB)

 

Le 13 janvier 2015, la DGA (Direction Générale de l’Armement) a pris réception, sur son site d’Angers, du démonstrateur ELECTER, développé par Renault Trucks Defense. Cet engin, concu sur la base d’un VAB MK III, doit servir à démontrer les capacités d’une propulsion hybride parallèle. Cette livraison est prévue dans le cadre d’un Plan d’Études Amont (PEA).

 

Le groupe Volvo, dont fait partie l’entité Renault Trucks Defense, a acquis une expertise certaine dans la conception de véhicules civils dotés d’une propulsion hybride parallèle, c’est-à-dire combinant une machien électrique et un moteur diesel. Les militaires pourraient bientôt bénéficier des qualités de ce mode de propulsion (réduction de la polution et de la consommation).

 

Grâce à son apport électrique, la propulsion hybride peut servir de « booster », délivrant instantanément plus de 170 kW (230 chevaux) additionnels, améliorant l’accélération et réduisant le temps du « bond en avant » tactique du blindé.

 

La discrétion est la deuxième grande bénéficiaire de la propulsion hybride. En effet, le moteur électrique, alimenté par ses batteries à hautes performances, peut être utilisé indépendamment du diesel, permettant au véhicule d’effectuer un trajet de 10 km de façon totalement silencieuse, améliorant du coup la surviviabilité des unités avancées.

 

Un tel mode de propulsion permet également de subvenir aux besoins électriques, présents et futurs, sans cesse croissant des véhicules militaires, sans avoir recours à des alternateurs qui viendraient se greffer à des engins déjà fort chargés.

 

Le VAB MK III livré à la DGA peut également servir de groupe électrogène, fournissant 70 kW d’électricité et permettant de se passer d’une groupe électrogène tracté, encombrant et vulnérable. L’énergie offerte par la propulsion hybride est particulièrement la bienvenue en ce qui concerne les véhicules spécialisés, comme les véhicules de commandement  ou d’observation longue durée, plus « gourmands » que les véhicules classiques qui nécessitent eux-mêmes davantages de puissances.

 

Durant 18 mois, Renault Trucks Defense et la DGA vont tester ce démonstrateur ELECTER afin de valider le transfert de la technologie de la propulsion hybride à un usage militaire et doivent permettre à la DGA de mieux prendre en compte les capacités opérationnelles offertes par cette nouvelle technologie dans le cadre du développement des futures plates-formes de combat.

 

Peut-être verra-t-on une telle propulsion sur  les futurs Griffons et Jaguars…

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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 12:55
La DGA et Réseau Entreprendre s’associent pour accompagner les dirigeants de PME duales

 

20.02.2015 reseau-entreprendre.org

 

La direction générale de l'armement (DGA) et Réseau Entreprendre viennent de signer une convention de partenariat qui s'inscrit dans une volonté commune des deux acteurs de mobiliser tous les efforts pour soutenir les PME innovantes et à potentiel qui fondent la base industrielle et technologique de défense (BITD) dont l'activité est duale (militaire et civile).

 

La DGA a pour mission d'équiper les forces armées avec les meilleurs matériels. Pour cela, elle mène une politique active de soutien aux petites et moyennes entreprises porteuses de projets innovants et ambitieux. A travers ce premier partenariat avec Réseau Entreprendre, la DGA va pouvoir offrir aux PME les plus prometteuses qu'elle soutient, les moyens de réussir le développement de leur innovation et leur mise sur le marché au plus vite. C'est un gage de pérennité.

 

« Depuis près de 30 ans, nos chefs d'entreprise s'engagent de manière bénévole dans nos associations pour accompagner de nouveaux entrepreneurs avec une conviction que nous partageons avec la DGA : pour créer des emplois dans notre pays, il faut créer des employeurs. Nous sommes très attentifs aux secteurs de l'innovation et sommes fiers de pouvoir renforcer notre action avec le soutien de la DGA », précise David Pouyanne, Président de Réseau Entreprendre.

 

Un service aux entrepreneurs accessible sur l'ensemble du territoire, dès maintenant.

Cette convention, signée pour 24 mois, se mettra en place dès le mois de février 2015. Afin de proposer ce service sur l'ensemble du territoire, cette convention permettra de mettre en relation directe les 48 associations locales (soit 72 implantations) de Réseau Entreprendre et les représentants en région de la DGA.

Ce service comportera deux volets d'actions proposées à des chefs d'entreprise recommandés par la DGA :

  • d'une part, une sensibilisation à l'importance de l'accompagnement managérial, tout particulièrement pour de jeunes dirigeants innovants qui ont une forte dominante technologique et qui ne maîtrisent pas forcément le métier de chef d'entreprise ;
  • d'autre part, un accompagnement gratuit et dans la durée (2 à 3 ans), en création ou en croissance, réalisé par des chefs d'entreprise expérimentés, membres des associations Réseau Entreprendre. Cet accompagnement est associé à un financement (prêt d'honneur en création ou prêt à l'entreprise en croissance) permettant de faire levier vers d'autres financements.

 

L'accompagnement entrepreneurial, le bras armé du développement des PME françaises.

Réseau Entreprendre est convaincu que l'accompagnement entrepreneurial est un dispositif clé pour répondre à cet enjeu national de premier ordre. 90% des entreprises accompagnées par Réseau Entreprendre sont toujours en activité 3 ans après leur démarrage d'activité, et créent en moyenne 13 emplois à 5 ans.

  • Pour accompagner spécifiquement les projets technologiquement innovants, Réseau Entreprendre propose depuis 2007 le programme dédié InnoTech, qu'il mettra spécifiquement à disposition de la DGA.
  • Pour accompagner ses lauréats de plus de 3 ans dans leur ambition de croissance, Réseau Entreprendre a lancé son programme Accompagnement de la Croissance. Ce partenariat permet, pour la première fois, d'accueillir dans le programme « Accompagnement de la Croissance » des dirigeants suivis par la DGA qui n'ont pas été préalablement des lauréats création/reprise de Réseau Entreprendre.
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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 11:55
La DGA soutient l'accompagnement des dirigeants de PME duales

 

19/02/2015 DGA

 

La Direction générale de l’armement (DGA) vient de signer une convention de partenariat avec Réseau Entreprendre pour accompagner les dirigeants de Petites et moyennes entreprises (PME) prometteuses dont l’activité est duale (militaire et civile). D’une durée de 24 mois, elle s’étend sur 2015 et 2016.

 

Cette convention marque la volonté de la DGA de mobiliser toutes les énergies pour soutenir les PME innovantes de la Base industrielle et technologique de défense (BITD). L’objectif est de les aider à réussir le développement de leurs innovations et d’accélérer leur mise sur le marché. Ce dispositif, spécifique aux PME de la BITD, s’inscrit dans la dynamique globale du Pacte Défense PME du ministère de la Défense.

 

Le principe de cette convention est de permettre à des chefs d’entreprises recommandés par la DGA d’être informés et accompagnés par des dirigeants expérimentés sélectionnés par Réseau Entreprendre. Pour cela, 2 volets d’action sont mis en place : d’une part une information et une formation les plus larges possibles sur la nécessité de la bonne gestion de l’entreprise, d’autre part, un accompagnement personnalisé pendant 2 à 3 ans réalisé par des entrepreneurs engagés de Réseau Entreprendre. Cette convention permettra aussi de mettre en relation directe les 48 associations de Réseau Entreprendre et les représentants en région de la DGA afin d’irriguer tout le territoire.

 

Réseau Entreprendre fédère des associations de chefs d'entreprise soucieux de contribuer à la réussite d'entrepreneurs porteurs d'un projet de création ou de reprise de PME, significativement créatrices d'emplois et de richesses sur leur territoire. Ces associations leur proposent un accompagnement par un chef d'entreprise expérimenté, permettent des échanges et de l'entraide avec d'autres entrepreneurs, facilitent l'accès aux banques ou encore favorisent l'intégration des lauréats dans le tissu économique.

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16 février 2015 1 16 /02 /février /2015 17:55
Journée des sciences navales à l’École navale (12 Fev. 2015)

 

16 Février 2015 Source : Marine nationale

 

La Journée des Sciences Navales visait à promouvoir le lien fort entre les enjeux technico-opérationnels du métier d’officier et sa formation scientifique. Élèves, acteurs militaires, académiques et industriels s’y sont côtoyés lors de conférences et d’un forum d’exposants pour confronter leurs expertises et leurs questionnements sur la place et l’évolution des connaissances et des technologies.

 

Le thème abordé traitait des « systèmes navals embarqués » et de l’innovation au service de la conduite des navires. En parallèle des conférences, DCNS avait installé à la disposition des participants sa passerelle de combat du futur.

 

Pendant cette journée, de grands acteurs maritimes (DCNS, l’ENSM, la DGA, SIRENHA, l’Irenav) ont confronté leurs idées et leurs visions. Hervé Guillou, président directeur général de DCNS, a notamment assuré la conférence introductive, ainsi que le captain Simon Petitt (Royal Navy), senior officer du porte-aéronefs HMS Queen Elisabeth.

 

Journée des sciences navales à l’École navale (12 Fev. 2015)Journée des sciences navales à l’École navale (12 Fev. 2015)

Vitrine de l’École navale, la journée organisée avec le soutien de DCNS, a permis de présenter et de valoriser l’activité scientifique de son institut de recherche (IRENav) et de ses élèves ingénieurs et masters. Par ailleurs, les officiers-élèves auteurs des meilleurs Projet de Fin d’Études (PFE) ont également été récompensés pour le travail accompli. Cette journée fut également marquée par la remise du prix Beauplet-Rollinat par l’amiral Roux, président de l’Association des anciens de l’École Navale (AEN), aux lauréats du Centre d’Expertise des Programmes Navals de Toulon.

 

Enfin, Frédéric Moncany de Saint-Aignan, président du Cluster Maritime Français, a donné son point de vue sur la nécessaire complémentarité des acteurs civils et militaires face à ces nouveaux enjeux avant la clôture de la journée par le commandant de l’école.

 

Moment important de la vie de l’établissement, cet événement a confirmé la place de l’innovation et du développement technologique qui attend les acteurs dans le domaine des sciences et de l’ingénierie maritime et navale. Enjeux pour lesquels l’École navale ne cesse de former ses élèves militaires et civils par une ouverture toujours plus grande à l’innovation aujourd’hui indissociable d’un objectif.

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16 février 2015 1 16 /02 /février /2015 15:55
Tir d'un missile de moyenne portée (MMP) à DGA Techniques terrestres le 2 février 2015

Tir d'un missile de moyenne portée (MMP) à DGA Techniques terrestres le 2 février 2015

 

16/02/2015 DGA

 

La direction générale de l’armement (DGA) a réalisé avec succès le premier tir du missile de combat terrestre (missile de moyenne portée - MMP) le 2 février 2015, successeur du système d’arme Milan.

 

Effectué sur le site de DGA Techniques terrestres à Bourges, ce tir de mise au point vient confirmer l’excellente précision de la poursuite du MMP après un accrochage en vol sur une cible à plus de 4 000 mètres, masquée au départ du coup. Cette réussite est le fruit d’un travail coordonné d’acteurs étatiques (DGA et armée de terre) et industriels (MBDA France).

 

Le MMP est un missile de nouvelle génération à haute technologie. Il constitue l’un des nouveaux programmes du ministère de la Défense destinés à la modernisation de l’armée de terre au titre de la loi de programmation militaire 2014-2019.

 

Ce missile polyvalent, conçu par la société MBDA France, est en phase de développement. Le contrat de développement a été notifié par la DGA le 3 décembre 2013. Il permettra aux forces de neutraliser les différents types de cibles rencontrés sur l’ensemble des théâtres d’opérations avec une grande précision, tout en maîtrisant les dommages collatéraux et en réduisant leur vulnérabilité pendant le tir. La date de livraison de ce système dans les forces est prévue en 2017.

 

D’autres campagnes d’essais du MMP sont d’ores et déjà programmées à DGA Techniques terrestres au cours du premier trimestre 2015.

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13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 08:56
photo Laurent Guichardon MBDA

photo Laurent Guichardon MBDA

 

12/02/2015 DGA

 

 

Lundi 2 février 2015, la Direction générale de l’armement (DGA) a réalisé avec succès le premier tir du missile de combat terrestre (Missile de moyenne portée - MMP), successeur du système d’arme MILAN.

 

Effectué sur le site de DGA Techniques terrestres à Bourges, ce tir de mise au point vient confirmer l’excellente précision de la poursuite du MMP après un accrochage en vol sur une cible à plus de 4.000 mètres, masquée au départ du coup. Cette réussite est le fruit d’un travail coordonné d’acteurs étatiques (DGA et armée de terre) et industriels (MBDA France).

 

Le MMP est un missile de nouvelle génération à haute technologie. Il constitue l’un des nouveaux programmes du ministère de la Défense destinés à la modernisation de l’armée de terre au titre de la Loi de programmation militaire 2014-2019.

 

Ce missile polyvalent, conçu par la société MBDA France, est en phase de développement. Le contrat de développement a été notifié par la DGA le 3 décembre 2013. Il permettra aux forces de neutraliser les différents types de cibles rencontrés sur l’ensemble des théâtres d’opérations avec une grande précision, tout en maîtrisant les dommages collatéraux et en réduisant leur vulnérabilité pendant le tir. La date de livraison de ce système dans les forces est prévue en 2017.

 

D’autres campagnes d’essais du MMP sont d’ores et déjà programmées à DGA Techniques terrestres au cours du premier trimestre 2015.

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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 16:55
photo Laurent Guichardon MBDA

photo Laurent Guichardon MBDA

 

Monday, 2nd February 2015 : by MBDA

 

The French Defence Procurement Agency (Direction Générale de l’Armement) successfully carried out the first firing of MMP (Missile de Moyenne Portée or Medium Range Missile), the successor to the Milan weapon system. Carried out at the DGA Techniques Terrestres site in Bourges (central France), the firing test served to confirm MMP’s excellent accuracy in locking onto a target at a distance of more than 4,000m and that was hidden from view at launch. This success is the result of the coordinated efforts of both state (DGA and French Army) and industrial (MBDA France) participants.

 

MMP is a high technology, new generation missile forming one of the French MoD’s new programmes within the Military Planning Act 2014-2019 aimed at modernising the French Army.

 

This versatile missile, conceived by MBDA France, is currently in its development phase following the notification of a development contract by the DGA on 3rd December 2013. It will enable the armed forces to neutralise, with a high level of precision, the many different types of target that might be confronted during operations, ensuring that collateral damage is kept to a minimum and at the same time maximizing the safety of the operator. The delivery date of the system to the French Army is scheduled for 2017.

 

Further test firings have already been programmed by the DGA Techniques Terrestres to take place during the first quarter of 2015.

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 12:30
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

10.02.2015 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord – Défense Globale
 

Déjà satisfait des 8,06 milliards d'exportation des industriels français de défense en 2014, Laurent Collet-Billon, le délégué général à l'armement, affichait lundi un grand optimisme pour l'année 2015. Surtout pour un futur contrat de 24 Rafale et de la frégate multimissions Normandie (photo DCNS) avec l'impatiente Egypte...

 

L'Egypte, depuis l'arrivée à la présidence d'Abdel Fattah Al-Sissi, tient à moderniser d'urgence ses équipements militaires très vieillissants. Après un premier contrat de quatre corvettes de patrouille Gowind de DCNS, signé durant l'été 2014, on évoque l'achat de 24 avions de chasse muti-rôles Rafale de Dassault et d'une frégate multi-missions (FREMM), toujours du fleuron industriel marin français, mais aussi de missiles de MBDA.

Les Egyptiens sont si pressés pour la FREMM (livraison été 2015 !) que la France évoque que la Normandie, prévue pour la Marine nationale, bifurque vers la Méditerranée orientale. Et que l'équipage prévu attende la sortie de la frégate suivante...

" Les négociations sont en cours mais on peut le faire sous certaines conditions, assure l'amiral Rogel, rencontré ce lundi. On peut prolonger d'un an une frégate en fin de vie (la Montcalm) et le constructeur (DCNS) nous garantit la livraison de quatre FREMM avant 2016 et six avant 2018. Dans ces conditions, la Normandie peut être cédée. "

Lundi à Paris, lors du bilan annuel de la Direction générale de l'armement, son Délégué général, Laurent Collet-Billon, n'a pas caché de grands espoirs. " Pour l'Egypte, on a franchement le sourire ", a-t-il dit en regardant ses proches collaborateurs l'œil gourmand. En principe, les premiers avions égyptiens seraient livrables en 2018.

Après les échecs aux Emirats arabes unis, en Corée du Sud, au Brésil, au Maroc, au Pays-Bas, à Singapour, en Suisse, 2015 sera-t-elle l'année de la délivrance à l'exportation pour le Rafale ? Après l'Egypte, le DGA observe que " les travaux sont en cours avec le Qatar " (36 appareils) , que " le processus est un peu compliqué " avec l'Inde (responsabilité industrielle au-delà des 18 construits en France) mais " qu'il est préférable de prendre en compte les cultures locales pour réussir " (126 avions).  Car au bout du compte, " nous avons toujours l'objectif d'alléger la Loi de programmation militaire d'une quarantaine d'avions ". Et ça, personne ne l'oublie.

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 11:55
Nouvelle déconvenue pour l'A400M, il ne ravitaillera pas en vol les hélicoptères

Pour le délégué général pour l'armement, Laurent Collet-Billon, il faut désormais oublier la mission de ravitaillement en vol des hélicoptères par l'A400M pourtant prévu dans les spécifications. Trop dangereux pour les hélicoptères. (Crédits : Airbus Defence & Space)

 

10/02/2015 Michel Cabirol – laTribune.fr

 

Décidément le programme A400M n'en finira jamais avec les déboires. Le patron de la DGA Laurent Collet-Billon estime qu'il est trop dangereux de ravitailler les hélicoptères en vol avec l'A400M


Chaque jour qui passe, on en apprend un peu plus sur les déboires de l'A400M, l'avion de transport militaire développé et fabriqué par Airbus Group. Pour le délégué général pour l'armement, Laurent Collet-Billon, il faut désormais oublier la mission de ravitaillement en vol des hélicoptères par l'A400M pourtant prévu dans les spécifications. Trop dangereux pour les hélicoptères, qui sont par définition des appareils instables a-t-il précisé, en raison des turbulences des hélices contracycliques de l'A400M, dont un exemplaire sera exposé la semaine prochaine au salon Aero India en Inde à Bangalore.

Encore une déconvenue pour cet appareil, qui est toutefois "bien né" et offre d'excellentes capacités de transport, a assuré lundi le patron de la direction générale de l'armement (DGA) lors la présentation du bilan 2014 de sa maison. Un atout qui reste donc précieux au vu du déploiement de troupes françaises en Afrique. Pour autant il a également évoqué une autre difficulté pour cet appareil : la mission de parachutage par les portes latérales n'est pas encore satisfaisante, a-t-il expliqué. D'après "Der Spiegel", l'armée allemande a décelé "875 manquements", dont des gaines isolantes manquantes sur certains câbles électriques. En fait, ce serait 1.300 manquements...

 

La France pas satisfaite du développement et de la production

Laurent Collet-Billon, qui doit rencontrer à Berlin la semaine prochaine le nouveau patron du programme A400M Fernando Alonso, a précisé que la France attendait "contractuellement" cette année la livraison de quatre avions de transport militaire d'Airbus Group, en plus des six qu'elle possède déjà. "Les armées les attendent. Notamment celles qui sont engagées en Afrique pour faire le job. Il nous faut ces avions", a-t-il expliqué, suggérant également que le besoin opérationnel des armées françaises devraient être prioritaire dans l'établissement du nouveau calendrier qui va être annoncé fin février par Airbus Group. "Nos armées sont engagées opérationnellement en Afrique, contrairement à d'autres", a-t-il martelé.

D'ailleurs, la DGA sera "extrêmement attentive" au nouveau calendrier de l'appareil, a bien souligné Laurent Collet-Billon. "Nous sommes extrêmement attentifs au bon respect du calendrier d'Airbus", a-t-il précisé. Et d'exprimer déjà un très sérieux reproche à Airbus Group "concernant la production et le développement, nous ne sommes pas satisfaits dans les deux cas". Laurent Collet-Billon attend également le calendrier du prochain standard de l'A400M, le standard 1.5, c'est-à-dire une première version militarisée de l'appareil attendue en octobre prochain..

"Nous écouterons ce qu'ils ont à nous dire en termes de capacité de livraison en 2015 de cet avion", a-t-il souligné. "Nous écouterons également ce qu'Airbus a à nous dire sur la fourniture du standard 1.5 qui devait être livré à la rentrée".

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 06:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

09.02.2015 par Vincent Lamigeon - Supersonique

On peut être le premier investisseur de l’Etat et avoir des problèmes de fins de mois. Le délégué général pour l’armement Laurent Collet-Billon a présenté ce 9 février un bilan 2014 de la DGA à double face : côté pile, la direction a su tenir son rôle d’investissement dans l’industrie, avec 11,3 milliards d’euros payés l’année dernière, dont les principaux bénéficiaires ont été DCNS (2,141 milliards), Airbus Group (1,969 milliard), le CEA (1,942 milliard) et Thales (1,439 milliard). Côté face, la situation financière de la vénérable maison de Bagneux reste problématique, avec entre 2,3 et 2,4 milliards d’euros de report de charges.

 

Report de charge, kézako ? En gros, c’est la somme que la DGA devait à ses fournisseurs, et n’a pu payer sur l’exercice 2014. Laurent Collet-Billon a ainsi souligné que la DGA a bouclé l’année dernière avec 1,9 milliard d’euros de demandes d’impayés, une « situation pas si simple que ça », a-t-il reconnu avec son art consommé de la litote. Cette bosse budgétaire récurrente amène chaque année la DGA à payer près de deux milliards d’euros à ses fournisseurs dès le mois de janvier, pour limiter au maximum les intérêts moratoires.

 

Si le report de charges n’a guère augmenté en 2014, signe d’un tour de vis budgétaire, le problème reste ardu. Interrogé, Laurent Collet-Billon a expliqué que le niveau soutenable de report de charges était de l’ordre d’ « un petit milliard d’euros ». Le spectre d’une cessation de paiements de la DGA est d’ailleurs régulièrement brandi par le ministère de la défense quand la pression de Bercy sur les budgets se fait trop intense.

 

Comment régler le problème ? « Aujourd’hui, on est dans un contexte où il va falloir changer de logiciel très très vite, a prévenu le DGA. C’est une condition absolument essentielle pour ne pas se prendre le mur budgétaire en pleine poire.» Laurent Collet-Billon a notamment cité les sociétés de projets (leasing d’A400M et de frégates FREMM) envisagées pour trouver les 5,5 milliards d’euros de ressources exceptionnelles manquantes.

 

Mais le vrai test sera l’actualisation de la loi de programmation militaire (LPM), prévue avant l’été. La question est claire : le pouvoir politique va-t-il accepter de mettre les moyens financiers idoines en face des missions sans cesse croissantes attribuées aux armées, sur les théâtres extérieurs comme sur le territoire national ? Plutôt que la stabilisation –hautement théorique- actée par la LPM actuelle et confirmée par François Hollande en janvier, les industriels militent désormais clairement pour une hausse du budget de défense, une décision qu’ont déjà prise les Etats-Unis et le Japon. La fin du casse-tête financier de la DGA passe probablement par ce choix fort. En bon français, on appelle ça un arbitrage politique.

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