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20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 08:30
Yémen: les combats ont repris, les négociations de paix aussi

 

19-12-2015 Par RFI

 

Malgré la trêve entrée en vigueur mardi, les combats ont repris vendredi au Yémen. Pendant que les forces loyalistes progressent sur le terrain, des représentants des deux camps se sont réunis samedi en Suisse pour poursuivre les discussions de paix.

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 16:55
Espionnage allemand à l'égard de Fabius: Hollande veut toutes les informations

 

12 novembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

La Valette - Le président français François Hollande a demandé jeudi que toutes les informations soient communiquées à la France, après des révélations dans la presse affirmant que les services allemands avaient écouté le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius.

 

Nous demandons que toutes les informations nous soient communiquées, a déclaré le président français devant des journalistes à La Valette, où il assistait à un sommet entre pays africains et européens.

 

Il ne peut pas y avoir ce type de pratiques entre amis, a-t-il ajouté.

 

Je sais que la chancelière fera tout pour nous dire exactement les circonstances qui auraient conduit à écouter un ministre de la République française, a dit M. Hollande.

 

Le chef de l'Etat français a ajouté qu'il lui avait été dit que ces pratiques avaient totalement cessé. Mais je veux en avoir là encore la vérification, a-t-il assuré.

 

Un peu plus tôt également en marge du sommet de La Valette, M. Fabius, avait demandé à en savoir plus. J'ai demandé à l'ambassadeur d'Allemagne de se renseigner plus précisément parce que, sous une forme ou sous une autre, c'est assez désagréable d'être écouté, a affirmé le ministre interrogé par la presse, indiquant en avoir parlé avec la chancelière, présente également à Malte.

 

Mme Merkel m'en a parlé et à sa connaissance c'était quelque chose d'indirect c'est-à-dire (qu'elles visaient) des personnes qui étaient écoutées et qui auraient pu s'adresser à moi.

 

L'entourage de M. Hollande a ensuite précisé que cette affaire remontait vraisemblablement à avant 2013 faisant probablement partie de l'affaire Snowden.

 

L'informaticien américain Edward Snowden, ancien consultant de la NSA, avait en 2013 révélé les détails de plusieurs programmes de surveillance de masse américains. Il avait notamment fait état de l'écoute d'un téléphone portable de la chancelière Merkel par les Américains.

 

L'information sur les écoutes qui auraient visé M. Fabius a été donnée par la radio publique allemande Berlin-Brandebourg, qui apporte de nouveaux détails dans une affaire d'espionnage qui embarrasse depuis plusieurs mois la chancellerie allemande.

 

D'autres médias allemands ont en effet déjà révélé ces derniers mois que les services de renseignement extérieurs allemands avaient espionné des pays alliés pour le compte de la NSA, son équivalent américain, ainsi que pour son propre compte.

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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 15:50
photo BND

photo BND

 

11 novembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Berlin - Les services secrets allemands ont espionné le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius, affirme mercredi la radio publique allemande Berlin-Brandebourg (rbb), qui apporte de nouveaux détails dans l'affaire d'espionnage qui embarrasse depuis plusieurs mois la chancellerie allemande.

 

Laurent Fabius a été mis sur écoute par le BND, les services de renseignement extérieurs allemands, souligne la radio sans préciser ses sources. Elle cite également parmi les cibles des écoutes allemandes la Cour internationale de justice de la Haye, l'Unicef, l'organisation mondiale de la santé (OMS), le FBI, la radio financée par les Etats-Unis Voice of America ou encore de nombreuses d'entreprises européennes et américaines, dont l'entreprise d'armement Lockheed aux Etats-Unis.

 

D'autres médias allemands avaient déjà révélé ces derniers mois que les services de renseignement extérieurs allemands avaient espionné des pays alliés pour le compte de son équivalent aux Etats-Unis, la NSA, ainsi que pour son propre compte.

 

Le BND avait notamment été accusé d'avoir écouté pour le compte de l'agence de renseignement américaine NSA des responsables du ministère français des Affaires étrangères, de la présidence française et de la Commission européenne.

 

La radio berlinoise évoque une liste de 900 pages de sélecteurs (numéros de téléphone, emails, adresses IP) utilisés par le BND et à laquelle ont eu accès des députés allemands membres de la commission d'enquête chargée de faire la lumière sur les opérations de surveillance.

 

L'examen des sélecteurs du BND va encore durer des mois afin de clarifier pourquoi, quand et combien de temps étaient branchés les sélecteurs et qui a été dans le détail mis sur écoute, précise le média allemand.

 

A l'automne 2013, des informations sur la mise sur écoute d'un téléphone portable de la chancelière Angela Merkel avaient notamment provoqué de fortes tensions entre Berlin et Washington. L'espionnage entre amis, cela ne va pas du tout, avait alors déclaré Mme Merkel.

 

La chancellerie en Allemagne est chargée de contrôler les activités des services secrets, ce qui la place dans une position particulièrement inconfortable.

 

Le gouvernement allemand a promis fin octobre un contrôle renforcé de ses services de renseignement et de la coopération entre le BND et la NSA.

 

Il se refuse cependant systématiquement à communiquer sur les révélations de la presse en la matière, réservant ses réponses à une commission parlementaire créée à cet effet. La porte-parole du gouvernement Christiane Wurz a néanmoins promis qu'une enquête aurait lieu étant donné que l'espionnage de pays partenaires ne faisait pas partie des attributions du BND.

 

Martin Schaefer, porte-parole du ministère allemand des Affaires étrangères, a indiqué lors d'un point presse régulier à Berlin mercredi qu'il ne croyait pas que ces révélations puissent porter un coup à la relation entre Laurent Fabius et son homologue allemand Frank-Walter Steinmeier.

 

Les deux ministres, qui doivent se rencontrer vendredi à Paris se salueront très amicalement et aborderont ensemble, comme toujours, les défis du moment tels que la Syrie ou l'Ukraine, a-t-il précisé.

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 17:55
OPEX Apr 2015 photo ECPAD - Armée de Terre - Marine Nationale - Armée de l'Air

OPEX Apr 2015 photo ECPAD - Armée de Terre - Marine Nationale - Armée de l'Air

 

28/10/2015 direction des affaires juridiques du ministère de la Défense

 

La direction des affaires juridiques du ministère de la Défense organise un colloque intitulé « Droit et Opex » le lundi 2 et mardi 3 novembre 2015 à l'Hexagone Balard.

 

Les opérationnels militaires sont aujourd’hui confrontés à deux tendances lourdes, mises en exergue dans les livres blancs sur la défense et la sécurité nationale de 2008 et 2013, de nature à déstabiliser et fragiliser en profondeur leurs modes d’actions et marges de manoeuvres. Les contours des menaces pesant sur la Défense nationale et la sécurité mondiale sont brouillés alors que, parallèlement, les exigences de transparence et de « normalisation » des opérations militaires sont fortes.

Dans un contexte de niveau d’engagement des forces françaises élevé et diversifié depuis les années 2000, la direction des affaires juridiques du ministère de la Défense organise un colloque intitulé « Droit et Opex » visant à échanger sur la manière dont le droit permet aux forces armées de relever ce double défi, tout en sécurisant leurs actions et en protégeant les soldats.

 

Le colloque propose une réflexion autour de deux thématiques :

- Combattre et poursuivre l’adversaire aujourd’hui : les différentes branches du droit international, européen et interne en vigueur apportent-elles un cadre juridique satisfaisant à l'action de nos forces ? Doivent-elles évoluer ou être complétées ? Alors que les frontières entre menace intérieure et menace extérieure s’effacent, le droit interne, le droit européen et le droit international public parviennent-ils à se concilier pour faire en sorte d’offrir aux forces armées des bases légales cohérentes entre elles pour combattre et poursuivre efficacement les menaces en dehors du territoire national ?

- Protéger et indemniser le combattant : comment le droit s’adapte-t-il pour répondre à l’exigence croissante et légitime de transparence tout en garantissant aux militaires et à l’institution un cadre protecteur indispensable à l’efficacité de leur action ?

 

Programme

Le colloque «Droit et OPEX» a pour objectif de faire le point sur les questions juridiques complexes que soulèvent les opérations extérieures d’aujourd’hui : le cadre juridique, l’usage de la force, l’articulation réponse militaire/réponse judiciaire, la conciliation entre le droit international humanitaire et les droits de l’homme, la qualification du terroriste… Il permet également de présenter les progrès récents en matière de prise en compte des spécificités de l’action militaire et de la nécessaire protection des militaires déployés.

A télécharger ICI

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 17:35
28.10.2015 Ronald Mayhill (left) and Basil Williams receive their medals yesterday from French Ambassador Florence Jeanblanc-Risler. Photo Jason Oxenham.jpg

28.10.2015 Ronald Mayhill (left) and Basil Williams receive their medals yesterday from French Ambassador Florence Jeanblanc-Risler. Photo Jason Oxenham.jpg

 

Oct 28, 2015 nzherald.co.nz

 

France has honoured the heroic efforts of two New Zealand war veterans - one who joined a successful bombing mission after being blinded in one eye, the other who survived a German prisoner of war camp.

 

On a French naval frigate docked in Auckland, Ronald Mayhill and Basil Williams were awarded medals as knights of the French Legion of Honour yesterday. French Ambassador Florence Jeanblanc-Risler presented the Aucklanders with the medals on Prairial, which was docked in Auckland from Saturday until today. The World War II veterans, who trained in Canada and Britain, were recognised in the presence of friends, family and officials, including several Defence Force representatives.

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 08:30
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

21/10/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 16 octobre 2015, les militaires français de l’opération Daman ont reçu à l’état-major de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL) basé à Naqoura,la visite de monsieur Emmanuel Bonne, ambassadeur de France au Liban. En poste depuis le 14 août 2015, celui-ci rendait visite pour la 1re fois au contingent français. Il a été accueilli par le général Grintchenko, chef d’état-major de la FINUL et le colonel Hardy, chef de corps de la Force Commander Reserve (FCR) de la FINUL.

 

Parallèlement à leur mission qui vise à constituer une réserve d’intervention opérationnelle au profit de la FINUL, les casques bleus français de la FCR agissent comme des vecteurs de coopération au Liban. Celle-ci s’appuie sur deux piliers complémentaires : opérationnel et structurel. Que ce soit par leurs interactions quotidiennes avec les militaires libanais ou par leur participation à des actions civilo-militaires au contact des populations, les militaires français contribuent à entretenir et à développer la coopération militaire bilatérale avec ce pays. Ils participent également au volet structurel de cette coopération en appuyant les projets culturels, techniques ou encore économiques mis en œuvre par l’ambassade.

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 06:55
Conférence « Les territoires oubliés de la France » - ANAJ-IHEDN

Tour du monde des terres françaises oubliées - dessin de Sergio Aquindo

 

14.10.2015 Alice-Anne DUVAL - Responsable du comité Marine de l’ANAJ-IHEDN

 

Le Comité Marine de l’ANAJ-IHEDN a le plaisir de vous inviter à sa prochaine conférence :

 

Les confettis de la République, Entre anecdotes et réflexion sur ces territoires oubliés de la France par Bruno FULIGNI, Auteur « Tour du monde des terres françaises oubliées », le Jeudi 29 octobre 2015 de 19h30 à 21h00 à l'Ecole militaire

 

Qui, parmi nous, connaît l’Ile aux Faisans, un territoire administré en alternance avec nos voisins espagnols et qui accorde le titre de vice-roi à un officier de Marine six mois par an ? Ou encore les mystérieux récifs Ernest-Legouvé, découverts en 1902 dans le Pacifique sud, mais dont l’existence reste incertaine ? Peu de monde… Ce sont ces terres oubliées des Français, mais qui sont pourtant bien françaises que Bruno Fuligni propose de (re)découvrir avec lui lors d’une rencontre inédite.

Aussi passionné que l’équipe de Thalassa et allant au-delà des anecdotes, l’auteur du Tour du monde des terres françaises oubliées nous invite à une réflexion sur les enjeux actuels de frontières et de territorialisation, à l’heure où la France vient d’obtenir l’extension de son plateau continental dans plusieurs régions hors de métropole, consolidant et étendant ainsi les droits de la France en matière d’exploration et d’exploitation des ressources naturelles de ses fonds marins et de leur sous-sol.

L’ANAJ-IHEDN vous invite donc à venir rencontrer Bruno Fuligni, habitué des plateaux de radio et auteur éclectique d’une vingtaine d’ouvrages, dont Le Livre des espions et Dans les secrets de la police : Quatre siècles d’Histoire, de crimes et de faits divers dans les archives de la Préfecture de police.

sinscrire

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13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 16:55
Conférence internationale « Climat et Défense : quels enjeux ? »

 

13.10.2015 Ministère de la Défense

 

Jean-Yves Le Drian mobilise la communauté internationale de la Défense autour des enjeux du changement climatique

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, se rendra à l’École militaire (Paris), le mercredi 14 octobre 2015 dans le cadre de la conférence « Climat et Défense : quels enjeux ? », première conférence internationale de cette ampleur. Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères et du Développement international, et Ségolène Royal, ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie participeront également à cette conférence. Nicolas Hulot, Envoyé spécial du Président de la République pour la protection de la planète, sera également présent pour introduire cette journée.

Initiée par le ministre de la Défense afin d’aborder les questions climatiques aux prismes des enjeux de défense, cette conférence réunira plus d’une trentaine de délégations internationales. Des ministres et hauts responsables de la Défense d’une dizaine de pays alliés seront présents et échangeront, tout au long de la journée, lors des différentes tables-rondes et discussions.

 

Inscription obligatoire en ligne :

Pour vous inscrire : https://lc.cx/ZVeK  (respecter la casse)

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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 11:55
Credits photo : GIGN

Credits photo : GIGN

 

05.09.2015 par GIGN

 

Jeudi 3 septembre 2015, l'Unité a reçu une délégation de diplomates du ministère des Affaires Etrangères.

 

Composée de personnels prochainement affectés en postes sensibles, une délégation de diplomates du Quai d'Orsay a pu rencontrer les gendarmes du GIGN.

 

A travers plusieurs démonstrations, les diplomates ont été sensibilisés à la sécurité à l'étranger et aux conduites à tenir en situation dégradée.

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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 09:50
photo EDA

photo EDA

 

25 juillet 2015 par Henri Weill - Ainsi va le monde !

 

Claude-France Arnould, directrice exécutive de l'Agence européenne de défense (AED) depuis 2011, vient d'être nommée ambassadrice de France auprès du royaume de Belgique. Cette diplomate avait, précédemment, dirigé les affaires internationales et stratégiques au Secrétariat général de la défense nationale. Elle remplace à ce poste un fils de légionnaire, Bernard Valéro.

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 17:50
Federica Mogherini HR of the Union for Foreign Affairs and Security Policy, Vice-President of the Commission

Federica Mogherini HR of the Union for Foreign Affairs and Security Policy, Vice-President of the Commission

 

05-03-2015 Par RFI

 

La Commission européenne décide de lancer la refonte de sa politique de voisinage, c'est-à-dire la façon dont elle gère ses relations avec ses voisins, qu'il s'agisse des anciennes Républiques soviétiques situées à l'est ou des pays du pourtour méditerranéen. Depuis dix ans, la situation a considérablement changé avec des conflits aux portes de l'Europe. Pour Federica Mogherini, la nouvelle chef de la diplomatie de l'UE, l'ancienne approche ne suffit plus.

 

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 12:30
L'ambassade de France fermée au Yémen

 

11 février 2015 libération.fr (AFP)

 

Les Français sont invités à quitter la pays. Les Etats-Unis et la Grande-Bretagne ont eux aussi fermé leurs ambassades.

 

La France a appelé mercredi sa centaine de ressortissants au Yémen à quitter le pays «dans les meilleurs délais» et a annoncé la fermeture «provisoire» de son ambassade à Sanaa à compter de vendredi, dans un message publié sur son site diplomatique.

 

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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 11:50
Le pacha de la base navale de l'Adour est aussi vice-roi de l'île aux Faisans

 

15.10.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

La fermeture de la base navale de l'Adour va avoir une conséquence particulière: l'officier commandant (actuellement le capitaine de frégate Xavier Picut), et par ailleurs COMAR (commandant de la marine) à Bayonne, est également vice-roi de l'île aux Faisans ou île de la Conférence!

 

Un peu d'histoire:
Située sur la rivière Bidassoa, près de son embouchure dans la baie de Chingoudy, l'île aux Faisans se trouve sur la frontière franco-espagnole. Depuis le traité de Bayonne de 1856, cet caillou boisé de 6 800 m2, est un condominium sous l'autorité conjointe de la France et de l'Espagne. Il change de souveraineté tous les six mois: du 1er août au 31 janvier il est géré par la France (c'est notre tour en ce moment), du 1er février au 31 juillet par l'Espagne.

Le condominium est géré par deux "vice-rois", des officiers de marine. Le Français commande la base navale de l'Adour (Pierre Loti a occupé ce poste en son temps); l'Espagnol est le commandant la station navale de Fontarrabie et de Saint-Sébastien.

Allons-nous renoncer à notre souveraineté puisque la base navale de l'Adour va fermer? Non bien sûr. Le COMAR Bordeaux pourrait succéder à son malheureux camarade de l'Adour.

On lira ici un article du professeur Pancracio sur ce condominium.

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18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 17:50
Updated Fact Sheet: EU-Ukraine Relations

18.03.2014 by EEAS


Fact Sheet: EU-Ukraine Relations:

 

http://www.eeas.europa.eu/statements/docs/2014/140318_02_en.pdf
 

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 17:54
Le réseau diplomatique militaire reçu par le chef d’état-major de la Marine à Paris

Les attachés navals et attachés de défense à l’hôtel de la marine le 28 janvier 2014

 

29/01/2014 Sources : Marine nationale

 

La Marine nationale entretien un réseau diplomatique essentiel à la mise en œuvre de ses déploiement permanents et de ses opérations. En recevant les attachés navals et attachés de défense à l’hôtel de la marine mardi 28 janvier 2014 pour leur présenter ses vœux, l’amiral Rogel  a souligné l’importance du dialogue direct et de la rencontre des cultures pour la Marine.

 

Il leur a présenté également sa perception des enjeux maritimes et de la capacité de la Marine à y répondre.

 

 « A l’heure où la mer joue un rôle clef dans la vitalité des échanges économiques, il est nécessaire que nous puissions l’occuper (….). Nous avons en particulier réussi à maintenir notre capacité à intervenir sur l’ensemble du spectre de nos missions et sommes restés une marine hauturière à vocation mondiale. Voilà qui était essentiel. »

 

Ce rendez-vous de début d’année réunissait plus d’une centaine de représentants dans les salons de l’hôtel la marine dans une ambiance amicale et conviviale, propice à entretenir un esprit de solidarité nécessaire dans les relations bilatérales et multilatérales que la Marine entretien avec ses partenaires.

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 12:45
ONU: Idriss Déby plaide pour une représentation de l'Afrique au Conseil de sécurité

26 septembre 2013 à 08:34 Par RFI

 

Dans le cadre de la 68e Assemblée générale de l'ONU à New York, Idriss Déby était à la tribune mercredi 25 septembre. Le président tchadien a appelé à une réforme du Conseil de sécurité des Nations unies, comme l'avait fait la veille le président sud-africain, Jacob Zuma.

Idriss Déby
(00:42)

Président tchadien

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9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 16:30
Syrie : les militaires freinent l'ardeur des diplomates

08/09/2013 Par Isabelle Lasserre – LeFigaro.fr

 

Depuis le début de la crise syrienne, la Défense est en retrait sur le dossier, accaparé par les diplomates du Quai d'Orsay qui poussent avec énergie et conviction vers des frappes militaires contre le régime de Bachar el-Assad.

 

Du Mali à la Syrie: les deux crises majeures dont s'est emparée la France en 2013 sont vécues à fronts renversés dans les ministères. Gérée avec brio, dynamisme et enthousiasme par le ministère de la Défense et les armées françaises, l'intervention déclenchée au début de l'année contre les groupes islamistes au Mali avait suscité des réticences et même parfois, au début, une certaine indifférence au Quai d'Orsay. Vis-à-vis de la Syrie, c'est l'inverse: depuis le début de la crise, la Défense est en retrait sur le dossier, accaparé par les diplomates du Quai d'Orsay, qui poussent avec énergie et conviction vers des frappes militaires contre le régime de Bachar el-Assad.

 

Effacé au Mali, Laurent Fabius s'est transformé en chef de guerre avec la crise syrienne. «C'est lui le véritable va-t-en-guerre du gouvernement. Il a convaincu François Hollande et imposé la ligne des durs et des faucons», explique un officier général proche des cercles de pouvoir. Pourquoi? Certains évoquent un désir de revanche. «Écrasé» par le ministère de la Défense pendant la crise malienne, le ministre des Affaires étrangères aurait voulu «reprendre la main» en Syrie. Ceux qui le côtoient dans les réunions évoquent aussi son «approche humanitaire» du dossier, la nécessité de défendre à tout prix les droits de l'homme lorsqu'ils sont bafoués.

 

Paris met aussi en avant la lutte contre la prolifération et l'impératif de restaurer «la dissuasion», mise à mal par l'utilisation d'armes chimiques. Avec, derrière le rideau syrien, une autre crise, qui se profile à l'horizon, celle de la bombe nucléaire iranienne.

 

Enfin, la détermination du chef de la diplomatie française s'appuie sur un impératif de «cohérence». «C'est un dossier que nous avons hérité de la présidence Sarkozy, mais dont Laurent Fabius s'est tout de suite emparé. Depuis le début, c'est lui qui pousse les Américains à agir. Que sa prise de position soit courageuse ou imprudente, elle a au moins le mérite d'exister. Nous nous sommes mis en avant très tôt sur ce dossier. La crédibilité de la France était en jeu», rappelle un diplomate.

 

Le ministre a toujours été à l'avant-garde sur le dossier: d'abord en reconnaissant la coalition nationale de l'opposition, ensuite en proposant d'armer les rebelles. Le «basculement» constitué par l'attaque chimique du 21 août à Damas aurait fait naître chez lui la conviction qu'il ne peut désormais y avoir reprise du processus politique sans imposer un «coup d'arrêt» à Bachar el-Assad.

 

Manque de visibilité

 

Au ministère de la Défense, la prudence est davantage de mise sur cette affaire, depuis le début. La proposition d'armer les rebelles avait déjà, lorsqu'elle avait été faite, suscité des interrogations. Aujourd'hui, certains regrettent que d'autres solutions, notamment des sanctions supplémentaires vis-à-vis du régime syrien, n'aient pas été suffisamment explorées par les Affaires étrangères.

 

À peine sorti de la crise malienne, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a repris son bâton de pèlerin pour tenter de rallier ses partenaires européens à la position officielle de la France. Comme il l'avait fait un an plus tôt à Chypre, il a multiplié les contacts avec ses homologues lors de la réunion de l'Union européenne à Vilnius, le week-end dernier. Mais cette partie est plus difficile à jouer. «Depuis deux semaines, Laurent Fabius ne prône qu'un discours de guerre. Comment s'étonner que les pays européens non interventionnistes soient réticents? On aurait peut-être pu faire autrement, davantage mobiliser nos alliés autour d'une solution diplomatique», analyse un responsable proche du dossier.

 

Les mêmes divisions se perçoivent dans les armées. Certains estiment qu'il n'y a d'autre solution que de réagir au franchissement de la «ligne rouge» constituée par l'utilisation d'armes chimiques. D'autres redoutent «le jour d'après» les frappes militaires. «La prudence et la réticence de certains sont nourries par le manque de visibilité politique pour la suite. Mais aussi par la peur que la France, en soutenant les rebelles, se fasse l'allié du démon», commente un officier général.

 

Malgré les doutes, les états majors se préparent à l'intervention, afin d'être opérationnels si des frappes sont ordonnées par le pouvoir politique. La participation de la France aux côtés des Américains devrait être, prédit un général, «un peu plus que symbolique», basée sur l'action des Rafale, équipés de missiles de croisière Scalp. François Hollande a affirmé que seules des «cibles militaires» seraient visées. L'action des armées françaises aux côtés des Américains devrait par ailleurs être menée de manière «autonome et souveraine». De quoi, espère-t-on à Paris, réconcilier tout le monde.

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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 22:32
Syrie: la diplomatie occidentale au pied du mur

29 août 2013 à 19:04 Par Juliette Gheerbrant - RFI

 

Sans surprise, la nouvelle réunion du Conseil de sécurité de l’ONU, convoquée mercredi par les britanniques, n’a produit aucun résultat. Les cinq membres permanents du Conseil de sécurité ont prévu de se réunir une nouvelle fois, ce jeudi 29 août à 18 h 00 TU. La perspective d’une frappe de Damas ne laisse guère de doutes, mais les États-Unis et leurs alliés poursuivent les efforts diplomatiques. A défaut de mandat légal du Conseil, il s’agit de donner à l’intervention militaire la plus large légitimité morale possible.

 

Le texte présenté par les Britanniques s’appuyait sur le chapitre VII de la Charte de l'ONU, selon lequel une opération militaire peut se justifier par la nécessité de protéger les civils contre les armes chimiques.

 

Fidèles dans leur soutien à Damas, Russes et Chinois ont quitté la salle avant même la fin de la réunion. Mais il semble désormais urgent d’attendre avant d’agir : les britanniques ont déclaré que rien ne serait entrepris sur un plan militaire avant la publication des résultats de l’enquête des inspecteurs onusiens qui sont actuellement sur le terrain. Selon Ban Ki-moon, ces derniers ont besoin d’encore quatre jours pour mener leur travail à bien.

 

Ces dernières heures les réactions se sont multipliées dans le monde, et de nombreux États ont fait part de leurs réserves ou de leur opposition à l’usage de la force. Mais les positions évoluent de jour en jour. C’est le cas en Italie, pays qui abrite d’importantes bases militaires américaines. La ministre des affaires étrangères, Emma Bonino, avait exprimé mercredi 28 août une position très en retrait. Le lendemain, le président du Conseil, Enrico Letta, a déclaré suite à un entretien avec son homologue britannique David Cameron que les deux pays étaient « tombés d'accord » sur le fait que « le recours massif aux armes chimiques (...) constitue un crime inacceptable qui ne peut être toléré par la communauté internationale ».

 

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 16:55
Diplomatie : F. Hollande n'oublie pas la défense et les armées

28/08/2013 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord. - Défense globale

 

Dans son discours fleuve (plus de trois quarts d'heure) sur sa vision de l'action diplomatique française, en ouverture de la Conférence des ambassadeurs mardi 27 août à Paris, le président de la République n'a pas oublié de parler de Défense et de forces armées (photo AFP). François Hollande y a même fait référence tout au long de sa revue des problèmes du monde.

Pour conclure, " ce n'est pas sur l'outil de défense que nous pouvons faire des économies. Car c'est un outil indispensable pour assurer notre crédibilité ".

 

- Syrie

Le président de la République est clair quand il avance : "Le massacre chimique de Damas ne peut rester sans réponse (...) La France est prête à punir ceux qui ont pris la décision infâme (effroyable était écrit sur son texte) de gazer les innocents. " François Hollande a tenu ce mercredi matin un conseil de défense à l'Elysée. Un débat parlementaire se déroulera le 4 septembre. Ce qui ne dit rien d'un éventuel déclenchement. Pour le Mali, l'opération avait débuté le 11 janvier et le débat avait eu lieu le 16... ".

sortie de bassin du porte-avions Charles de Gaulle 3 juin photo DCNS

sortie de bassin du porte-avions Charles de Gaulle 3 juin photo DCNS

Quelle sera l'action de la France ? Le mystère reste entier. On évoque un départ dans quelques jours du du porte-avions Charles-de-Gaulle et du groupe aéronaval. Des frappes aériennes peuvent être aussi menés depuis la base d'Al Dhafra (six Rafale en permanence) et même de France (mais les ravitailleurs restent le point faible français).

 

Un élément tangible annoncé par François Hollande : " J'ai décidé d'accroître notre soutien militaire à la Coalition nationale syrienne, dans le respect de nos engagements européens. " Par la Turquie, la Jordanie ? La DGSE est sur place pour organiser une filière. La DRM sans doute aussi pour aider à envisager toutes les solutions de planifications militaires. C'est le boulot du CPCO (Centre de planification et de conduite des opérations), dans les entrailles du ministère de la Défense, de proposer au président les différentes options.

 

Après le retrait d'Afghanistan, l'opération Serval au Mali, la France ne sera qu'une force d'appoint, symbolique et politique, auprès des Etats-Unis, de la Grande-Bretagne. Il ne semble pas que le but imminent soit de faire tomber directement Bachar El Assad mais de sanctionner l'utilisation de gaz toxiques. D'où l'option de frappes ciblées sur des objectifs militaires (on ne joue pas avec des dépôts chimiques). Ce qui aiderait les rebelles au passage... Tout dépend de la volonté politique.

 

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2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 11:45

Opération Serval - Secteur Sévaré Mopti, le 22 janvier 2

 

02.04.2013 par Henri Weill - Ainsi va le monde

 

Laurent Fabius sera auditionné aujourd'hui à 17h, par la commission des affaires étrangères du Sénat. Il pourrait y être interrogé sur la série de mutations de diplomates (liés au dossier Afrique) enregistrée depuis l'automne dernier. Il y eut Elisabeth Barbier, responsable de la direction Afrique-Océan Indien puis, plus récemment, le numéro deux de cette direction Laurent Bizot qui « a été prié » de cesser ses fonctions. De même que l’ambassadeur Jean-Félix Paganon, représentant spécial du ministre des affaires étrangères pour le Sahel (nommé depuis ambassadeur au Sénégal). Que leur reproche-t-on ? Une trop grande liberté de ton ? Une incompatibilité d’humeur avec le ministre ? Auraient-ils commis des erreurs d’appréciation sur le dossier malien ?  Emmanuel Dupuy, qui préside l'Institut Prospective et Sécurité en Europe (IPSE), think tank spécialisé sur les questions géopolitiques revient sur ce « rififi » au quai d’Orsay et plus généralement sur le dossier malien.

 

 

A lire ICI.

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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 18:22

Predator over Afghanistan photo USAF

 

24 janvier 2013 Romandie.com (AFP)

 

WASHINGTON - Le sénateur américain John Kerry, nommé secrétaire d'Etat par le président Barack Obama, a affirmé jeudi lors de son audition de confirmation devant le Sénat que la diplomatie américaine ne se cantonnait pas au déploiement de soldats et de drones à l'étranger.

 

La politique étrangère américaine ne se définit pas seulement par les drones et les déploiements de soldats, a déclaré M. Kerry devant la commission des Affaires étrangères du Sénat.

 

Faisant écho au discours du président Obama lundi lors de sa prestation de serment publique, M. Kerry a également déclaré que la question vitale du changement climatique devait être une priorité de la diplomatie américaine.

 

Le sénateur démocrate a aussi martelé que Washington ferait tout pour que l'Iran n'ait jamais la bombe atomique.

 

Le président l'a dit de manière définitive: nous ferons tout ce que nous devons faire pour empêcher l'Iran d'obtenir l'arme nucléaire. Je le répète ici aujourd'hui: notre politique n'est pas d'endiguer mais de prévenir et l'heure tourne, a déclaré M. Kerry.

 

Les grandes puissances et Israël soupçonnent l'Iran de vouloir se doter de l'arme atomique sous couvert de son programme nucléaire civil, ce que Téhéran nie.

 

La communauté internationale, Etats-Unis en tête, privilégient une stratégie à double voie avec l'Iran, mêlant des sanctions économiques et des négociations diplomatiques.

 

Le président Obama l'a affirmé et réaffirmé, il préfère une solution diplomatique et je travaillerai pour donner à la diplomatie toutes les chances de réussir. Mais personne ne doit se tromper sur notre détermination à réduire la menace nucléaire, a encore déclaré M. Kerry.

 

Le président Obama avait nommé fin décembre John Kerry pour prendre la succession de Hillary Clinton à la tête du département d'Etat, saluant en lui un candidat parfait pour diriger la diplomatie de la première puissance mondiale.

 

M. Kerry, 69 ans, ancien candidat malheureux du parti démocrate à la présidentielle de 2004 contre George W. Bush, dirigeait depuis quatre ans la prestigieuse commission des Affaires étrangères au Sénat, celle-là même qui l'auditionne avant que le Sénat n'approuve dans les prochains jours sa nomination.

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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 19:10
Nouvelles têtes à la défense et la diplomatie grecques

11 novembre 2011 par Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2)

 

Nouveau changement dans la diplomatie et la défense grec. Ces deux portefeuilles changent de titulaire avec l’arrivée d’un gouvernement d’union nationale, sous la houlette de l’ancien vice-président de la banque centrale européenne nationale, Lucas Papademos. Ils seront désormais occupés par des ministres appartenant à la droite libérale en vertu d’un accord de coalition conclu entre les principaux partis grecs.

 

L’un (à la défense) est un vieux routier de la politique grecque, l’autre (aux affaires étrangères) est un homme politique qui a fait une partie de sa carrière à Bruxelles. Dans ce dernier choix, la Grèce suit le chemin tracé par plusieurs pays – notamment son voisin chypriote et italien – en choisissant pour ministre des Affaires étrangères une personne imprégnée de la culture des institutions européennes, un atout non négligeable quand il s’agira de représenter la Grèce et défendre ses intérêts dans les différents conclaves européens.

 

A la Défense, un vieux routier de la politique grecque

 

 

Le ministère de la Défense grec va être confié à Dimitris Avramopoulos, homme politique plutôt populaire (ou du moins qui soigne bien son image). Ancien maire d’Athènes (1995-2002) et ancien ministres du Tourisme (2004-2006) puis de la Santé et de la Solidarité (2007-2009) dans le gouvernement Karamanlis, il est membre de Nea Dimokratia (droite). Né en 1953, il fait son service militaire dans les forces aériennes, une partie de son service se déroule au siège de l’OTAN à Bruxelles, indique sa biographie. En 1980, il intègre le ministère des Affaires étrangères. Consul de Grèce à Liège en Belgique (1983-1988), il devient ensuite conseiller diplomatique du Premier ministre Constantin Mitsotakis (1989-1991), le leader de la droite grecque puis porte-parole du ministère (1992) et consul général à Genève.

 

Il quitte définitivement la diplomatie en 1993 pour se consacrer à plein temps la politique. Elu député en 1993 sur la liste « Nea Dimokratia », il est maire d’Athènes durant huit ans ensuite. Il sera notamment réélu contre Maria Damanaki, alors supportée par le PASOK, et depuis devenue directrice générale au SEAE (chargée des questions horizontales). En 2001, il tente une voie originale en créant un nouveau parti le mouvement des citoyens libres (KEP). Voie qui échoue. Il rentre rapidement au bercail de Nea Dimokratia et, à la faveur de la constitution du gouvernement Karamanlis se voit récompensé par deux postes ministériels successifs.

 

Aux Affaires étrangères, un Européen averti

 

(crédit : Commission européenne)

 

Aux Affaires étrangères, Stavros Dimas a un autre parcours, marqué par un passage à Bruxelles. Juriste, diplômé de l’Université d’Athènes et de New York, il commence comme avocat à Wall Street (en 1969… ce n’est pas encore la « mondialisation ») puis travaille à la Banque mondiale. En 1975, de retour en Grèce, il devient le directeur de la banque hellenique de développement industriel, puis passe en politique, à Nea Dimokratia. Elu plusieurs fois au Parlement grec, il entre au gouvernement en 1977 comme ministre adjoint chargé de la coordination économique. Il aura notamment comme tâche de négocier l’adhésion de la Grèce à ce qui s’appelle alors la CEE, la Communauté économique européenne. Il passera ensuite par plusieurs postes Commerce (1980–1981), Agriculture (1989–1990), Industrie et Energie (1990–1991) avant d’occuper le poste de secrétaire général du parti (1995–2000) et d’être un peu mis à l’écart comme membre du comité d’analyse politique (2000-2003).

 

Il est envoyé à Bruxelles pour remplacer, au pied levé, sa compatriote, Anna Diamantoupoulou, comme commissaire à l’Emploi et aux Affaires sociales. Puis dans la nouvelle commission Barroso est chargé, un peu par inadvertance de l’Environnement. Un poste dont il n’était pas automatiquement la personne la plus idoine. Dimas est plutôt un économiste, et  la Grèce n’est pas connue comme un modèle dans ce domaine, il arrive à se faire un « nom » à Bruxelles. A la fin de son mandat, il laisse ainsi le souvenir d’un commissaire, plutôt pugnace, enclin à défendre ses dossiers et qui n’aura pas démérité.

 

Lire également : Dimas pas renouvelé à la Commission européenne ? dommage

 

La marine marchande (et la piraterie) confiée à l’extrême droite

 

A noter l’arrivée dans ce gouvernement de coalition de deux ministres du parti d’extrême droite (LAOS) qui seront en charge des questions de piraterie maritime. Puisque Adonis Georgiadis est nommé secrétariat d’Etat au développement et à la Marine marchande.

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