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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 17:45
photo 13e DBLE

photo 13e DBLE

 

05-03-2015 13e DBLE Réf : 473 -756

 

Une délégation de la 13e DBLE a posé de nouveau le pied sur le sol djiboutien du 27 janvier au 1er février, afin de participer à la commémoration de l’accident du Mont Garbi. Depuis le crash d’un Noratlas le 3 février 1982, la 13e DBLE commémorait chaque année cet évènement tragique qui a coûté la vie de 27 officiers, sous-officiers et légionnaires de la 4e compagnie du 2e REP, ainsi qu’à un officier et un caporal de la 13e DBLE et aux 7 membres de l’équipage et largueurs.

 

Depuis le départ de la Phalange Magnifique, seule une poignée d’anciens légionnaires restés à Djibouti continuaient de commémorer cet accident. À l’initiative du caporal-chef (er) Ali Liaquat, et grâce au soutien du FELE, le lieutenant-colonel de La Presle, le capitaine Vincensini, le major Cserep et le caporal-chef Revesz se sont rendus à Djibouti, pour participer à l’ascension du Mont. Cet évènement a rassemblé une centaine de personnes, militaires, familles et civils. Après une mise en place et un bivouac à la belle étoile, l’ascension a débuté à 6 h, les 1 695 mètres de dénivelé ont été gravi en 5 h.

 

Une fois au sommet, les participants ont eu la joie de constater que les personnels de l’ETOM étaient venus la semaine précédente afin de repeindre en blanc la stèle. La délégation de la 13 s’est alors changée afin de commémorer le souvenir de ces morts en service commandé. Le récit de l’accident, et l’ordre du jour du colonel Guignon ont été lus puis l’appel des disparus a été prononcé, avant qu’une minute de silence ne vienne mettre un terme à cette cérémonie.

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 17:45
photo 1e REG

photo 1e REG

 

17-03-2015 1er REG Réf : 396 -447

 

La 1re section de la 3e compagnie du 1er REG est actuellement détachée à la 6e compagnie du 5e RIAOM. Loin de sa compagnie qui est répartie entre la POLYNESIE et la métropole, elle poursuit sa mission de courte durée à DJIBOUTI jusqu’au mois de mars 2015, et s’aguerrit grâce aux conditions climatiques extrêmes et aux moyens mis à sa disposition.

 

La section a pu parfaire son aguerrissement grâce au stage CECAD au mois de décembre 2014. Ce stage est composé de plusieurs modules :

    La connaissance du milieu, comprenant la capacité à vivre et survivre en zone semi-désertique (nomadisation) ;

    Le combat en zone semi-désertique ;

    l’entraînement de type commando avec la voie de l’inconscient et le parcours nautique

    les formations à la survie en milieu désertique (s’abriter, s’hydrater, s’alimenter)

    le drill du secourisme au combat.

 

Chacun a ainsi pu chercher à repousser ses limites et consolider la cohésion de la section dans une véritable adversité.

 

Au mois de janvier 2015, les aigles ont participé à l’appui à la formation des lieutenants des écoles d’infanterie et de cavalerie. Au milieu du décor somptueux des chaînes de montagnes d’Ali-Addé et d’Ali-Sabieh, les sapeurs-légionnaires ont réalisé de l’appui à la mobilité au profit des sections et pelotons par des missions d’ouvertures d’itinéraires ; par la réalisation de VNP et la lutte contre la menace IED. Ils ont ainsi participé activement à la démonstration du panel des savoir-faire que le génie combat possède.

 

Profitant des moyens mis à leur disposition à Djibouti, ils ont - au mois de février 2015 - entretenu leur savoir-faire dans le domaine explosif. Après avoir installés leur bivouac au camp CME près de la grenade à 7 flammes, construite par leurs anciens de la 13e DBLE, les légionnaires sont partis sur le polygone pour mettre en œuvre leurs explosifs. Le programme fut chargé et varié car les sapeurs disposaient d’une dotation avoisinant les 400kg d’explosif, capable de détruire le pont du Gard. Des charges coupantes pouvant couper jusqu’à 10cm d’acier ou 60cm de béton armé, des charges perforantes d’une efficacité de perforation jusqu’à 50cm d’acier ou 1.7m de béton armé, ainsi que des MI AC AH, mines anti char capable de détruire tout type de char d’un blindage pouvant aller jusqu’à 7cm d’épaisseur.

 

Ce panel de missions enrichissantes et variées, procure à chacun un épanouissement complet et construit les souvenirs des jeunes légionnaires tout en les guidant sur les pas de leurs anciens, MORE MAJORUM.

 

Lexique :

CECAD : Centre d'Entrainement au Combat et d'Aguerrissement en milieu Désertique.

MI AC AH : Mine Anti Char a Action Horizontale.

DBLE : Demi-brigade de Légion étrangère.

CME : Certificat Militaire Elémentaire.

VNP : Vérification de non pollution.

IED : Improvised explosive device: Engin explosif improvisé.

photo 1e REGphoto 1e REG
photo 1e REG
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photo 1e REG

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 17:45
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

18/03/2015 Armée de l'air

 

Mercredi 11 mars 2015, une remise de poignards a eu lieu sur la base aérienne 188 de Djibouti.

 

À l’occasion d’une cérémonie des couleurs, présidée par le colonel Nicolas Leverrier, commandant de la base, cinq sous-officiers supérieurs de l’armée de l’air, promus au grade d’adjudant, se sont vus remettre leur poignard par leur parrain respectif.

 

Le poignard symbolise la confiance accordée par la hiérarchie à ces sous-officiers. La lecture de l’ordre du jour a permis de souligner que le poignard représente également l’engagement au service de la mission, le respect des règlements et des hommes, l’intégrité en toutes circonstances et l’excellence dans la réalisation de leur mission.

photo Armée de l'Air

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 08:45
photo 5e RIAOM - Armée de Terre

photo 5e RIAOM - Armée de Terre

 

17/03/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le jeudi 12 mars, les services consulaires de l’Ambassade de France à Djibouti ont organisé une Journée Défense et Citoyenneté (JDC) au sein de l’emprise du 5erégiment interarmes d’outre-mer (RIAOM), au quartier Monclar.

 

La Journée Défense et Citoyenneté est la 3e étape du parcours de citoyenneté. C’est un rendez-vous obligatoire et indispensable entre les jeunes et la Défense, qui concerne tous les Français, filles et garçons, entre 17 et 18 ans, qu’ils vivent en France ou à l’étranger. Ainsi, chaque année la section consulaire de l’Ambassade de France à Djibouti organise une JDC au sein des emprises des Forces Françaises stationnées à Djibouti (FFDj). Cette dernière s’est déroulée en présence de l’ambassadeur de France, M. Mucetti et du commandant des FFDj, le général Montocchio.

 

Cette année, 80 jeunes Français ont été convoqués au 5e RIAOM pour approfondir leur connaissance de la Défense et débattre avec les militaires. Trois sous-officiers issus du 5e RIAOM et du groupement de soutien de la base de défense des FFDj ont animé la journée en abordant les trois thèmes suivants : la nécessité d’une Défense dans un monde instable, l’appareil de Défense et l’engagement citoyen. Une fois sensibilisés aux nouveaux enjeux de défense et de sécurité nationale, les jeunes gens ont visité le 5e RIAOM.

 

A l’occasion de cet événement, le 5e RIAOM a organisé une journée interarmes afin de présenter aux lycéens ainsi qu’aux visiteurs extérieurs (familles et militaires américains), ses unités et matériels majeurs. Le régiment a mis en place du matériel caractéristique des unités de la composante terrestre des FFDj, accompagné d’ateliers représentatifs des savoir-faire spécifiques de chacune d’entre elles.

 

Pour clôturer cette journée d’échanges et de rencontres entre les militaires et les jeunes Français, son excellence M. l’ambassadeur Mucetti a remis à chacun son certificat de participation et a remercié les FFDj. Les adolescents se sont dits satisfaits de la journée, regrettant même de ne pas avoir plus de temps pour profiter des ateliers de la journée interarmes.

 

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la République de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. A ce titre, elles participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise.

photo 5e RIAOM - Armée de Terrephoto 5e RIAOM - Armée de Terre

photo 5e RIAOM - Armée de Terre

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 12:45
Sailors of Coastal Riverine Squadron 1 Patrol Waters of East Africa


16 mars 2015 US Navy

 

All Hands Update March 16, 2015 #2


The Sailors of Coastal Riverine Squadron 1 provide security to service members in the Port of Djibouti.

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 16:45
FFDj : retour d’expérience du 21e RIMa

 

11/03/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 25 février, le capitaine commandant la 4e compagnie du 21e régiment d’infanterie de marine (RIMa) a rendu le fanion de la 1re compagnie du 5e régiment interarmes d’outre-mer (RIAOM) après un mandat de 4 mois à Djibouti. Cette mission de courte durée aura été l’occasion pour les marsouins d’entretenir les aptitudes opérationnelles indispensables pour tout déploiement en milieu désertique. C’est à la fois plus aguerris et manœuvriers qu’ils ont donc réintégrér leur unité en métropole.

 

La 4e compagnie du 21e RIMa de Fréjus a été projetée en novembre 2014 à Djibouti pour renforcer les Forces Françaises stationnées à Djibouti. Ce déploiement constituait également une période de maintien en condition opérationnelle pour les marsouins qui ont dû évoluer en faisant face à la rudesse du climat et de l’environnement djiboutien.

 

Après une période d’acclimatation durant laquelle les premières séances de tirs et de manœuvres ont eu lieu, la compagnie a pu dominer pleinement son nouvel environnement et confirmer le réglage des optiques FELIN. Les instructions interarmées dispensées au sein des FFDj ont également permis de valider les capacités des sections à réaliser des opérations héliportées et aérotransportées, ainsi que des demandes d’appui feu par hélicoptère Gazelle, dans un milieu particulièrement hostile et exigeant. Après plusieurs semaines, les 136 membres de la compagnie ont poursuivi et approfondi leur savoir-faire dans le domaine du tir et de l’évolution tactique au centre d’entraînement au combat et d’aguerrissement au désert (CECAD). Déployés sur la plage qui jouxte le CECAD, dite « plage des Italiens », ils ont pu s’entraîner au parcours de tir niveau section ainsi qu’aux phases de combat à pied, pour affiner et adapter les dernières procédures, avant de participer à la formation des lieutenants des écoles d’infanterie et de cavalerie le mois suivant.

 

En outre, 170 stagiaires accompagnés de leur capitaine ont arpenté les premières lignes de crêtes, pistes collectives et individuelles pour une séquence de 3 semaines de stage opérationnel intense : « QAID 2015 ». Cette période a été ponctuée par la visite d’auditeurs de l’Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale (IHEDN) qui a conduit la compagnie à se réarticuler, faisant ainsi valoir sa capacité d’adaptation.

 

FFDj : retour d’expérience du 21e RIMaFFDj : retour d’expérience du 21e RIMaFFDj : retour d’expérience du 21e RIMa
FFDj : retour d’expérience du 21e RIMa

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la république de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. Elles participent ainsi au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de force pouvant être projetées en cas de crise. Par ailleurs, les FFDj bénéficient d'une capacité d’entraînement permanente, avec comme principal « outil » le centre d’entraînement au combat et d’aguerrissement au désert de Djibouti (CECAD) qui accueille des unités permanentes ou en mission de courte durée des FFDj, des unités ou écoles de métropole, ainsi que les forces armées djiboutiennes et étrangères.

FFDj : retour d’expérience du 21e RIMa
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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 17:45
photo 1e RAMa - Armée de Terre

photo 1e RAMa - Armée de Terre

 

09/03/2015 Camille Pégol - Armée de Terre

 

En janvier, le 5e régiment interarmes d’outre-mer (5e RIAOM) a accueilli 135 lieutenants de l’infanterie et de cavalerie pour un entraînement au combat en zone désertique.

 

L’exercice, baptisé QAÏD 2015, est un moment fort pour les écoles mais aussi pour le 5e RIAOM qui a déployé sur le terrain pas moins de 250 militaires et 80 véhicules.

La première partie de cet exercice s’est déroulée dans le désert du Qaïd et ses environs et a consisté, à partir d’une base opérationnelle avancée, à couper l’ennemi de sa zone d’approvisionnement située dans la région d’Arta. La seconde partie, l’opération WILWILE, était un exercice en terrain libre (FTX) avec des missions de reconnaissance et de destruction dans la profondeur.

 

«Nous avons développé, durant ce partenariat, des automatismes interarmes, ainsi qu’une réactivité de tous les instant. Cela nous a permis de faire face à toutes menaces possibles sur un terrain se rapprochant beaucoup des actuelles zones d’engagement», relate le sergent-chef Radjahi, chef de groupe d’infanterie.

 

Régiment des forces prépositionnées prêt à l’engagement, le 5e RIAOM participe à la mise en condition opérationnelle de ses unités ainsi que des lieutenants en formation dans les écoles d’application. Deux fois par an, en janvier puis en mai, le régiment, en structure groupement tactique interarmes, accueille les écoles de l’infanterie, de cavalerie et d’artillerie afin d’immerger les lieutenants dans leur futur contexte opérationnel.

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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 08:45
photo R. Veron - FFDj

photo R. Veron - FFDj

 

06/03/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 23 février 2015, les Forces Françaises stationnées à Djibouti (FFDj) ont apporté un soutien logistique significatif aux Forces armées djiboutiennes (FAD) en mettant à disposition un avion de transport tactique et son équipage pour transporter une partie de l’effectif du Bataillon Hiil 2 (BATHIIL 2) engagé au sein de la mission de l’Union Africaine en Somalie (AMISOM).

 

Dans le cadre du déploiement du contingent BATHIIL 2 vers Beledweyne en Somalie, au sein de mission de l’Union africaine en Somalie (AMISOM), les Forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) ont apporté un soutien de transport aérien militaire qui a permis à 80 soldats djiboutiens de rejoindre Beledweyne ainsi que le retour de mission de 9 autres.

 

Ces liaisons ont été assurées par un Transall C160 de la base aérienne 188 des FFDj. Les quatre vols de C160 réalisés dans la même journée ont été planifiés communément avec les FFDj et les FAD.

 

Cette action s’inscrit dans le cadre plus large de la coopération opérationnelle entre la France et Djibouti. Celle-ci se traduit notamment par des formations régulières réalisées pour parfaire la préparation opérationnelle des éléments djiboutiens avant leur projection au sein de l’AMISOM, au format BATHIIL.

 

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la République de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. Elles participent ainsi au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de force pouvant être projetées en cas de crise. Par ailleurs, les FFDj bénéficient d’une capacité d’entrainement permanente, avec comme principal « outil » le centre d’entraînement au combat et d’aguerrissement au désert de Djibouti (CECAD), qui accueille des unités permanentes ou en mission de courte durée des FFDj, des unités ou écoles de métropole, ainsi que les forces armées djiboutiennes et étrangères.

photo R. Veron - FFDj

photo R. Veron - FFDj

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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 08:45
photo R. Veron - FFDj

photo R. Veron - FFDj

 

06/03/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 1e rmars 2015, l’Etat français et les Forces Françaises stationnées à Djibouti (FFDj) ont rétrocédé à la République de Djibouti et aux Forces Armées Djiboutiennes (FAD) le quartier Bernez-Cambot, plus communément appelé par les membres des FFDj « centre d’Arta estivage ».

 

La remise officielle des clefs du centre d’Arta estivage, situé près de Djibouti-ville, s’est déroulée sous la présidence du général Montocchio, commandant les FFDj, et du général Zakaria, chef d’état-major général des armées djiboutiennes. Le chef d’état-major de la Marine djiboutienne, le Préfet d’Arta et le Président du Conseil Régional étaient également présents. Une section du 5e régiment interarmes d’outre-mer (RIAOM), une section des FAD et des représentants du groupement de soutien de la base de défense de Djibouti constituaient les troupes sur les rangs.

 

Le centre d’Arta estivage formait une infrastructure composée de chambres et de salles de restauration utilisées temporairement par les militaires des FFDj selon la convention du 3 août 2003 qui autorisait la jouissance aux forces françaises. Comme prévu dans cette convention, l’Etat français, par le biais des FFDj, a rétrocédé le site intégralement équipé et dans un parfait état de marche à l’Etat djiboutien. Quant aux militaires français, ils sont toujours logés sur Djibouti-ville de façon permanente.

 

A l’occasion de cet événement, le général Zakaria a remercié les FFDj pour leurs actions au profit de la sécurité de Djibouti, en insistant sur la dernière mission d’envergure au profit des FAD, à savoir l’aide au déploiement du bataillon djiboutien Hiil 2 en Somalie dans le cadre de la mission de l’Union africaine en Somalie (AMISOM), à l’image du lien d’amitié existant entre la France et Djibouti.

 

photo R. Veron - FFDj

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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 08:45
photo FFDj

photo FFDj

 

06/03/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Du 17 au 23 février 2015, une section du 5e régiment interarmes d’outre-mer (RIAOM) des Forces Françaises stationnées à Djibouti (FFDj) et une section du régiment interarmes de Dikhil (RIAD) des Forces Armées Djiboutiennes (FAD) ont effectué une patrouille mixte dans la région de Dikhil, au sud-ouest de Djibouti.

 

Dans le cadre des missions de présence et des activités conjointes avec les FAD visant à assurer la sécurité du territoire djiboutien, les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) ont effectué des patrouilles mixtes à pied et en véhicule dans le sud-ouest du pays,  avec l’engagement de chasseurs et d’hélicoptères des FFDj en appui.

 

Afin de remplir les objectifs fixés par le commandement et d’accomplir cette mission, le binômage des sections a été réalisé à tous les niveaux, permettant ainsi aux chefs de section des FFDj et des FAD de mettre en commun leurs procédures et à chacun de partager sa connaissance du terrain ainsi que les fondamentaux individuels et collectifs, donnant un réel sens à l’interopérabilité.

 

Le général de brigade aérienne Philippe Montocchio, commandant les FFDj, et le général Taher, sous-chef d’état-major des FAD, ont pu constater l’efficacité de ce binômage lors d’une visite sur site le 22 février. Effectivement, la patrouille mixte FFDJ-FAD a permis d’éclairer efficacement la portion de territoire fixée et de favoriser l’échange de savoir-faire entre les unités.

 

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la république de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. Elles participent ainsi au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de force pouvant être projetées en cas de crise. Par ailleurs, les FFDj,  bénéficient d’une capacité d’entraînement permanente , avec comme principal « outil » le centre d’entraînement au combat et d’aguerrissement au désert de Djibouti (CECAD) qui accueille des unités permanentes ou en mission de courte durée des FFDj, des unités ou écoles de métropole, ainsi que les forces armées djiboutiennes et étrangères.

photo FFDjphoto FFDj

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 17:45
Visite sur la BA 188 des élèves de l’école de la Nativité à Djibouti

 

04/03/2015 Armée de l'air

 

Le 19 février 2015, 26 élèves de l’école de la Nativité de Djibouti ont eu le plaisir de découvrir le monde de l’aéronautique, en poussant les portes de la base aérienne 188 de Djibouti.

 

Ces élèves de primaire et leurs accompagnateurs se sont rendus à l’escadron de chasse 3/11 « Corse » et à l’escadron de transport 88 « Larzac ». Ils ont approché de près les Mirage 2000 et bénéficié d’une visite guidée à l’intérieur d’un Transall et d’un Puma. Avides de connaissances, ils ont pu satisfaire leur curiosité grâce aux nombreux échanges avec les aviateurs.

 

Cette belle matinée a permis de consolider les liens déjà existants entre la base aérienne 188 et la population locale.

Visite sur la BA 188 des élèves de l’école de la Nativité à Djibouti
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28 février 2015 6 28 /02 /février /2015 15:45
French 3rd Maine Artillery Regiment members provide over watch during a bilateral close air support training exercise in Arta, Djibouti, Feb. 4, 2015

French 3rd Maine Artillery Regiment members provide over watch during a bilateral close air support training exercise in Arta, Djibouti, Feb. 4, 2015

 

27.02.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

La lecture des sites web des cousins d'outre-Atlantique réserve parfois de bonnes surprises.

Sur le site du CJTF-HoA (Combined Joint Task Force Horn of Africa) a été mis en ligne un article, en date du 23 février, intitulé: "CAS training prepares coalition forces for future operations".

L'article est à lire ici.

On y apprend qu'entre le 31 janvier et le 4 février, à Djibouti, des JTAC de la 24th MEU et du 3e RAMa ont œuvré ensemble au profit d'hélicoptères HH-60 Pave Hawks et de Rafale-M. Précision: les JTAC français provenaient aussi du 40e RA et du COS.

Au menu: des exercices de CAS (close air support) et de SAR (search and rescue). Interviewé par les Américains, un pilote britannique, le Lt. Cmdr. Ian Sloan (entre anglophones, c'est plus facile). Ce capitaine de corvette est actuellement détaché au sein de la 11F et vole sur SEM. Le site navynews.co.uk lui a d'ailleurs consacré en décembre dernier une double page (à voir ici).

"This is the first significant stop that we've made, conducting a live firing exercise in coordination with the U.S., preparing the French Naval Airway pilots for upcoming operations," a-t-il déclaré, anticipant l'entrée en guerre du GAN lundi.

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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 08:45
photo USAF

photo USAF

Joint terminal attack controllers from the 24th Marine Expeditionary Unit’s Maritime Raid Force and French 3rd Maine Artillery Regiment observe the exercise during a bilateral close air support training exercise in Arta, Djibouti, Feb. 4, 2015. The event was part of a scheduled bilateral CAS exercise between a contingent of MEU Marines and French soldiers and sailors. (U.S. Air Force photo by Staff Sgt. Kevin Iinuma)

 

Arta, Djibouti, February 24, 2015 By Staff Sgt. Kevin Iinuma - CJTF-HOA

 

French and U.S. coalition forces conducted a live and simulated close air support exercise in Arta, Djibouti, Jan. 31-Feb. 4, 2015.

 

The five-day event involved the U.S. 24th Marine Expeditionary Unit and the French 3rd Marine Artillery Regiment joint terminal attack controllers guiding U.S. Air Force HH-60 Pave Hawks and French Air Force Rafale-M multirole combat fighters to specified targets during the day and night CAS exercise.

 

"This is the first significant stop that we've made, conducting a live firing exercise in coordination with the U.S., preparing the French Naval Airway pilots for upcoming operations," said Lt. Cmdr. Ian Sloan, British Royal Navy exchange pilot to the French Naval Airway.

 

To increase partner nation interoperability, each exercise day was separated into three sections with two aircraft guided by both nations' JTACs, illustrating the different operating conditions they may encounter in future operations.

 

These exercises introduced both military partners to integrating and refining work tactics for time-sensitive procedures. A JTAC instructor evaluated the teams in locating targets on different terrain and communication skills between one another.  This exercise ensured that all aerial munitions called in by coalition JTACs and delivered by both nations' aircraft were on target and on time.

 

According to Sloan, it is easy to conduct training inside your comfort zone when you are doing it in a familiar environment.  However, working with coalition nations using different languages and procedures, in unfamiliar terrain, is when the real benefits come out of the training/exercise/event.

 

English was the designated language for both U.S. and French forces, their conduct of all CAS missions became successful by working through the language barriers and completing specific directions that are unique to each country.  Communication challenges included different military language being used over the radio from both nations and the available light.

 

"There were mostly similarities controlling the aircraft, especially procedural control," said U.S. Marine 1st Lt. Ashley McMillan, 24th MEU senior air director and Air Support Element officer-in-charge. "It can only be done one way. It's almost like having a universal language, the pilots knew what to expect from the JTAC and exactly what they had to do."

 

By the end of the exercise, both JTAC parties gained valuable experiences by working through friction points during the exercise, in turn helping strengthen relations and improving security amongst participating partner nations.

 

"It's always a benefit to train with our coalition partners, and any opportunity you get to do that is worth taking," said Sloan. "Even if you think you have learned all the lessons and you're on top of your game, there is always something to take away from the way other people do business."

 

The 24th MEU is currently embarked on the ships of the Iwo Jima Amphibious Ready Group and deployed to maintain regional security in the U.S. 5th Fleet area of operations.

photo USAF
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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 15:45
Weapons Co. conducts TRAP exercise with French forces photo USMC

Weapons Co. conducts TRAP exercise with French forces photo USMC

Marines with Weapons Company, Battalion Landing Team 3rd Battalion, 6th Marine Regiment, 24th Marine Expeditionary Unit, run to security positions during a Tactical Recovery of Aircraft and Personnel drill in Djibouti, Feb. 2, 2015. During the TRAP training event, the MEU teamed up with French Marines and Sailors. The MEU is embarked on the ships of the Iwo Jima Amphibious Ready Group and deployed to maintain regional security in the U.S. 5th Fleet area of operations. (U.S. Marine Corps photo by Cpl. Joey Mendez/Released)

 

25 February 2015 by CJTF-HOA - defenceWeb

 

French and U.S. coalition forces conducted a live and simulated close air support (CAS) exercise in Arta, Djibouti, between January 31 and February 4.

 

The five-day event involved the U.S. 24th Marine Expeditionary Unit and the French 3rd Marine Artillery Regiment joint terminal attack controllers guiding U.S. Air Force HH-60 Pave Hawks and French Air Force Rafale-M multirole combat fighters to specified targets during the day and night CAS exercise.

 

"This is the first significant stop that we've made, conducting a live firing exercise in coordination with the U.S., preparing the French Naval Air Arm pilots for upcoming operations," said Lt. Cmdr. Ian Sloan, British Royal Navy exchange pilot to the French Naval Air Arm.

 

To increase partner nation interoperability, each exercise day was separated into three sections with two aircraft guided by both nations' JTACs (Joint Terminal Attack Controllers), illustrating the different operating conditions they may encounter in future operations.

 

These exercises introduced both military partners to integrating and refining work tactics for time-sensitive procedures, Combined Joint Task Force – Horn of Africa (CJTF-HOA) said. A JTAC instructor evaluated the teams in locating targets on different terrain and communication skills between one another. This exercise ensured that all aerial munitions called in by coalition JTACs and delivered by both nations' aircraft were on target and on time.

 

According to Sloan, it is easy to conduct training inside your comfort zone when you are doing it in a familiar environment. However, working with coalition nations using different languages and procedures, in unfamiliar terrain, is when the real benefits come out of the training/exercise/event.

 

English was the designated language for both U.S. and French forces, their conduct of all CAS missions became successful by working through the language barriers and completing specific directions that are unique to each country. Communication challenges included different military language being used over the radio from both nations and the available light.

 

"There were mostly similarities controlling the aircraft, especially procedural control," said U.S. Marine 1st Lt. Ashley McMillan, 24th MEU senior air director and Air Support Element officer-in-charge. "It can only be done one way. It's almost like having a universal language, the pilots knew what to expect from the JTAC and exactly what they had to do."

 

By the end of the exercise, both JTAC parties gained valuable experiences by working through friction points during the exercise, in turn helping strengthen relations and improving security amongst participating partner nations.

 

"It's always a benefit to train with our coalition partners, and any opportunity you get to do that is worth taking," said Sloan. "Even if you think you have learned all the lessons and you're on top of your game, there is always something to take away from the way other people do business."

 

The 24th MEU is currently embarked on the ships of the Iwo Jima Amphibious Ready Group and deployed to maintain regional security in the U.S. 5th Fleet area of operations.

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 13:49
First EU Navfor anti-piracy UAV deployment concludes

 

11 February 2015 by defenceWeb

 

The first ever Predator deployment with the European Union Naval Force (EU Navfor) has concluded after more than 300 hours of anti-piracy flight hours were accumulated.

 

On 7 February, the Italian Task Force Air (TFA) in Djibouti completed its deployment with the EU Naval Force. The detachment, which boasts a Predator, arrived in Djibouti last August and performed its first flight on 4 September 2014. The aircraft was transferred from Afghanistan.

 

Since then, the UAV has patrolled the Internationally Recommended Transit Corridor (IRTC) in the Gulf of Aden, the Bab el Mandeb Strait and the north coast of Somalia, the EU Naval Force said.

 

After 28 missions, and with a total of more than 300 flying hours, the Italian UAV completed its last mission on 5 February. During more than 220 hours on-station, it was remotely piloted by “Line of Sight” (LOS), by 28th Squadron personnel deployed to the French Chabelly Base in Djibouti. It was also piloted “Beyond Line of Sight” (BLOS) by Italian Air Force personnel deployed in Amendola Air Force Base in Italy.

 

On completion of her deployment, Rear Admiral Guido Rando, Force Commander of the EU Naval Force, thanked the Commanding Officer of the Italian TFA, Colonel Elio Volpari, and his staff for their contribution to Operation Atalanta.

 

In addition to providing more real-time intelligence on possible pirate attacks, the Predator was also used to monitor the safety of World Food Programme (WFP) vessels transiting the Indian Ocean to provide food and other necessities to needy people in East Africa.

 

The deployment marks the first time that the EU Naval Force has used UAVs to patrol for pirates as it otherwise relies on vessels and fixed wing aircraft like CN-235s and P-3 Orions.

 

Piracy has dropped significantly off the coast of Somalia due to patrols by naval vessels and aircraft, the use of private armed security guards, the implementation of best management practices by vessel crews and successes on land.

 

There were only two confirmed attacks on merchant vessels transiting the High Risk Area in the Indian Ocean in 2014: MV Nave Atropos was attacked on 17 January south of Salalah and MV Andreawas fired upon from two skiffs 10 nm off the Somali coast in February, according to private maritime company Dryad Maritime. During the attack on MV Nave Atropos, the pirates used a previously hijacked dhow (MSV Shane Hind) as a mother ship. Despite almost daily reports of suspicious vessels (dhows, fishing boats and skiffs) these three attacks remain the only ones attributed to Somali pirates.

 

“Also of significance is the lack of disruption of potential pirate action groups (PAGs) in 2014. During 2013 over a dozen PAGs were detained and destroyed by coalition naval forces but, with the exception of MSC Shane Hind, no other PAG was detected in 2014. This is the lowest level of pirate activity in more than 15 years,” Dryad said.

 

The European Union counter-piracy Operation Atalanta off the Somali coast was recently extended by two more years to December 12, 2016. The EU Council has added a number of secondary tasks to the Operation’s mandate. The EU Naval Force will now contribute, within existing means and capabilities, more widely to the EU’s comprehensive approach to Somalia, including in support of the EU Special Representative for the Horn of Africa. It will also be able to contribute to other relevant international community activities helping to address the root causes of piracy in Somalia.

 

In this respect, the operation could, for example, provide logistical support, expertise or training at sea for other EU actors, in particular the EU mission on regional maritime capacity building (EUCAP Nestor). In addition, Operation Atalanta can also support the EU Training Mission (EUTM) Somalia.

 

The common costs of EU Naval Force for the two years 2015 and 2016 are estimated at €14.7 million.

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 07:45
Carte des forces prépositionnées au 23 janvier 2015 - crédits EMA

Carte des forces prépositionnées au 23 janvier 2015 - crédits EMA

 

source Sénat.fr

 

Question écrite n° 04513 de M. Jean-Paul Fournier (Gard - UMP)publiée dans le JO Sénat du 07/02/2013 - page 386

 

M. Jean-Paul Fournier souhaite interroger M. le ministre de la défense sur le devenir des forces prépositionnées en Afrique qui ont montré toute leur pertinence ces derniers mois.

L'opération Serval au Mali, mais également l'engagement en République centrafricaine au cours du mois de décembre 2012 ont en effet souligné combien la réactivité de nos armées et leur aptitude à la projection dans l'urgence tiennent notamment à l'existence de bases en Afrique et de forces immédiatement disponibles et projetables conséquentes.
À l'heure où les travaux de révisions du Livre blanc sur la sécurité et la défense nationale de 2008 sont en cours et alors que nombre de voix s'élèvent pour réduire cet outil militaire, dans son format et ses capacités, au titre des efforts, certes légitimes, de réduction de la dépense publique, il lui demande de préciser ce qui est envisagé pour la présence de l'armée française en Afrique dont l'intérêt stratégique dans la lutte contre les mouvements terroristes internationaux et la défense de notre sécurité vient de se rappeler à notre pays de façon criante.

 

Transmise au Ministère de la défense


 

Réponse du Ministère de la défense,publiée dans le JO Sénat du 05/02/2015 - page 257

 

Conformément aux évolutions programmées par le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale publié en 2013, la réorganisation des forces de présence françaises constitue un projet global tendant à transformer notre dispositif en le rapprochant de la bande sahélo-saharienne, tout en contribuant à l'objectif général de réduction des effectifs du ministère de la défense.

Dans ce contexte, s'agissant de l'Afrique, le président de la République a décidé la mise en place d'un schéma de présence permettant :

- de développer les capacités de la force africaine en attente (FAA), en formant chaque année 20 000 soldats locaux. Cet effort reposera essentiellement sur les pôles opérationnels de coopération de Dakar et de Libreville qui, dotés chacun d'un effectif de 350 militaires, sont en mesure de proposer plus de 188 formations différentes à nos partenaires ;

- de préserver une capacité d'intervention à partir de deux bases implantées à Abidjan et à Djibouti. Cette organisation a été définie de manière à soutenir et à compléter le dispositif déployé par la France dans le cadre de la conduite des opérations extérieures.

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7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 07:30
le porte-avions Charles de Gaulle et le Guépratte se croisent au large de Djibouti,

 

3 Février 2015 Crédits : Etat-major des armées / Marine nationale

 

Dans golfe d'Aden, le porte-avions Charles de Gaulle et le Guépratte se croisent au large de Djibouti, le premier débutant sa mission en Océan Indien et le second achevant la sienne au sein de la Task Force 150, volet maritime de l’opération Enduring Freedom.

 

les photos

 

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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 20:45
FFDj : DIO parachutiste au profit d’élèves officiers djiboutiens

 

05/02/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 14 au 29 janvier 2015, les Forces Françaises stationnées à Djibouti (FFDj) ont conduit un détachement d’instruction opérationnel troupes aéroportées (DIO TAP) ou « parachutisme », au profit de élèves officiers de l’académie militaire interarmées (AMIA) de la république de Djibouti.

 

Cette instruction, dispensée à 28 stagiaires, a débuté par deux jours de tests d’aptitude physique identiques à ceux réalisés en France dans le cadre des formations TAP : abdominaux, tractions, flexions mais aussi du grimpé de corde, et une marche course avec une charge sur le dos de 11 kg. Les stagiaires de l’AMIA ont ensuite suivi une période d’instruction technique au sol au sein du 5e Régiment Interarmes d’Outre-Mer (RIAOM) et sur la base aérienne 188 (BA 188). Cette étape leur a permis d’assimiler les différentes phases du saut, l’équipement, les procédures de sécurité, et l’organisation des personnels dans l’avion. Chaque stagiaire a ensuite effectué six sauts, obligatoires pour être breveté, dont un saut avec ouverture du parachute ventral et deux sauts avec gaine.

 

Tous ont reçu le brevet militaire parachutiste français remis par l’Ecole des Troupes Aéroportées (ETAP).

 

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la république de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. Elles participent ainsi au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de force pouvant être projetées en cas de crise. Par ailleurs, les FFDj bénéficient d'une capacité d’entraînement permanente, avec comme principal « outil » le centre d’entraînement au combat et d’aguerrissement au désert de Djibouti (CECAD) qui accueille des unités permanentes ou en mission de courte durée des FFDj, des unités ou écoles de métropole, ainsi que les forces armées djiboutiennes et étrangères.

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 13:45
FFDj : l’IHEDN à Djibouti

 

28/01/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Du 16 au 20 janvier 2015, 99 auditeurs et 19 cadres de l’Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale (IHEDN) se sont rendus à Djibouti au sein des Forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) pour leur mission d’étude annuelle.

 

Ce séjour alternant conférences et démonstrations a clôt la première phase de mise à niveau des connaissances des auditeurs leur permettant d’appréhender les enjeux stratégiques de la Corne de l’Afrique, ainsi que la dimension « interarmées ».

 

Le général Philippe Montocchio, commandant les FFDj a ouvert le cycle des conférences en présentant les FFDj et leur zone de responsabilité permanente. Plusieurs interventions d’autorités civiles et d’autorités militaires djiboutiennes, françaises et alliées ont étayé la réflexion.

 

Sur le terrain, après la mise en œuvre d’une batterie de mortiers de 120 mm dans le désert du Qaïd pour une vingtaine de tirs réels, les auditeurs ont assisté à une manœuvre aéroterrestre destinée à leur faire prendre conscience de la réalité et/ou de la nécessité de la coordination interarmées : héliportage de fantassins en Puma, raid blindé appuyé par les Mirage 2000, appui feu hélicoptère avec missiles HOT…

 

Au désert du Grand Bara, les FFDj ont également présenté le savoir-faire de leurs moyens aériens jusqu’au coucher du soleil : interception d’un Transall C160 par des Mirage 2000-5, poser d’assaut d’un C160 avec mise au sol de 2 véhicules tactiques, show of force et appui aérien de Mirage 2000 D, dépose de forces spéciales par corde lisse en hélicoptère, récupération par grappe et évacuation sanitaire par Puma SAR (Search and Rescue). La nuit est tombée sur le désert, les auditeurs se sont répartis sur les deux bivouacs dans le désert pour une nuit en ambiance militaire.

 

Le lendemain, le convoi s’est rendu à Arta plage pour une dernière démonstration en deux temps : une action vers la terre avec un Tarpon (largage de 12 parachutistes par C160) suivie d’un raid nautique, puis une extraction de ressortissants avec appuis aériens (Mirage 2000 D et Gazelle). Les auditeurs ont pu ensuite rencontrer les soldats et découvrir les spécifités des matériels mis en œuvre.

 

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la république de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. Elles participent ainsi au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Par ailleurs, les FFDj bénéficient d'une capacité d’entraînement permanente, avec comme principal « outil » le centre d’entraînement au combat et d’aguerrissement au désert de Djibouti (CECAD) qui accueille des unités permanentes ou en mission de courte durée des FFDj, des unités ou écoles de métropole, ainsi que les forces armées djiboutiennes et étrangères.

FFDj : l’IHEDN à DjiboutiFFDj : l’IHEDN à DjiboutiFFDj : l’IHEDN à Djibouti
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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 18:45
photos SGC Kevin Congini

photos SGC Kevin Congini

 

21/01/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 18 janvier 2015, le général Philippe Montocchio, commandant les Forces Françaises stationnées à Djibouti (FFDj) a commémoré le 80e anniversaire du sacrifice suprême de l’administrateur Bernard à Morahtou dans la région de Dikhil.

 

C’est sur le mont Morahtou que l’administrateur Albert Julien Bernard et 17 gardes Somalis sont tombés après avoir tenu le siège face à 2 000 fantassins et cavaliers éthiopiens le 18 janvier 1935.. L’administrateur Bernard n’avait que 25 ans lorsqu’il est mort en héros avec les gardes Somalis épuisant jusqu’à leur dernière cartouche face à des adversaires une centaine de fois plus nombreux. Tous ont été ensevelis à la place même où ils sont tombés. 80 ans après, c’est donc en ce lieu symbolisant les valeurs de courage, de cohésion et de sens du sacrifice, ciment de nos armées, que les FFDj se sont joint à l’hommage qui leur étaient rendu.

 

La cérémonie rassemblait de M. Guerquin, premier conseiller de l’Ambassade de France, M. Mohamed Cheiko Hassan, Préfet de la région de Dikhil et M. Abdourahman Yonis Arreh, Président du conseil régional de Dikhil.

 

Les autorités ont gravi le mont Morahtou, endroit précis où l’administrateur Bernard est mort en 1935. Militaires et civils djiboutiens et français se sont recueillis en ce lieu de mémoire et d’histoire commune. M. Guerquin et le général Montocchio ont chacun déposé une gerbe en mémoire de cet illustre ancêtre.

 

Cette cérémonie a également marqué la fin des travaux de rénovation de la nécropole. Pour réhabiliter les lieux, les sapeurs de la section génie travaux de la 6e compagnie du 5e Régiment Interarmes d’Outre-Mer (5e RIAOM) ont effectués trois types de missions. La première consistait à rouvrir l’ancienne piste qui courre au pied de la falaise éthiopienne. La deuxième mission visait à aménager une plateforme à son sommet afin que l’association pour le développement social et la protection de l’environnement de Gobaad puisse participer à la rénovation du site historique. Enfin, les sapeurs ont créé un parking à la base du « Mont Bernard » sur le site de Morahtou.

 

L’association pour le développement social et la protection de l’environnement de Gobaad, composée de jeunes issus de cette même région, a initié ces travaux de réfections pour contribuer au développement du tourisme régional et concourir ainsi à relancer l’économie locale en mettant en valeur leur histoire et leur jeunesse.

 

La réhabilitation effectuée fait partie des actions-civilo militaires menées par les FFDj au profit des Djiboutiens. Ce soutien s’inscrit dans le cadre du traité de coopération en matière de défense signé en décembre 2011 entre la France et la république de Djibouti.

FFDj : 80e anniversaire du sacrifice suprême de l’administrateur Bernard
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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 15:45
Le CPA 20 s’entraîne à Djibouti

 

15/01/2015 Armée de l'air

 

Du 5 au 13 janvier 2015, le commando parachutiste de l’air n°20 (CPA 20) a réalisé une période d’instruction (PI) sur le sol djiboutien au côté des escadrons de transport (ET) 1/64 « Béarn » et 2/64 « Anjou ».

 

Au programme pour les parachutistes : posés d’assaut dans la région de Grand Bara avec appui chasse de l’escadron 3/11 « Corse », posés d’assaut sur la piste de Chabeley, largages de parachutistes ainsi que des manœuvres d’appui aérien.

 

En milieu de PI, tous les participants se sont retrouvés autour d’un exercice majeur et intense mené de nuit. Les CPA se sont infiltrés par patrouille motorisée et ont participé aux missions d’appui aérien. Les transporteurs ont, quant à eux, effectué des posés tactiques sur terrain sommaire en C160 Transall.

 

Le CPA 20 s’entraîne à Djibouti
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12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 17:45
Djibouti : Dans la peau d’un conducteur avitailleur

 

12/01/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le caporal-chef Christophe est conducteur avitailleur au sein du service des essences des armées (SEA). Engagé volontaire, il a été recruté au sein du SEA en 1997, a effectué un changement d’armée en 2005 au profit de l’armée de Terre qu’il connaissait bien pour y avoir fait son service militaire, puis, 4 ans plus tard, a réintégré le service des essences en 2009. Il a participé à 5 opérations extérieures sur 3 théâtres d’opérations : le Tchad en 1999 et en 2011, le Kosovo en 2001 et 2004, et la Côte d’Ivoire en 2006.

 

Depuis 2013, au sein des Forces Françaises stationnées à Djibouti (FFDj), sa mission principale est d’approvisionner en carburant l’escadron de transport (ET 88) et l’escadron de chasse (EC 3/11) de la Base Aérienne 188 ainsi que le détachement de l’aviation légère de l’armée de Terre (DETALAT). L’avitaillement d’aéronefs militaires français de passage à Djibouti est également possible. Pour accomplir cette tâche, le suivi journalier des prévisions de vols garantit une préparation des missions adaptée aux besoins. L’avitaillement s’effectue directement sur les pistes aéronautiques et, selon le débit désiré, par le biais d’un accrocheur directement branché sur le réservoir de l’appareil ou simplement avec un pistolet comme on peut le faire pour sa voiture à la station essence.

 

Plusieurs types d’opérations existent. Traditionnellement, les aéronefs peuvent avoir besoin de faire le plein ou de compléter le réservoir. Inversement, le conducteur avitailleur peut devoir reprendre du kérosène en cas d’évolution de la mission de l’avion ou de l’hélicoptère (distance à parcourir moins longue, plus de fret à transporter…). Enfin, le « defuelling » ou transfert de carburant d’un aéronef à l’autre autorise une projection plus rapide et plus lointaine. Toutes ces missions sont éprouvantes physiquement à Djibouti avec les fortes chaleurs.

 

Le caporal-chef Christophe exerce son métier en priorité sur le tarmac de la base aérienne qui est utilisée par l’Escadron de chasse, l’Escadron de transport et également le détachement de l’aviation légère de l’armée de Terre. Toutefois, lors des exercices en particulier, il est amené à se déplacer en dehors de Djibouti-ville sur les champs de tir aériens et sur le centre d’entraînement au combat et d’aguerrissement au désert (CECAD).

 

Dans son métier de soldat du pétrole, le caporal-chef Christophe apprécie particulièrement la variété des tâches car au-delà de l’avitaillement, il doit suivre scrupuleusement un protocole de sécurité en testant quotidiennement la qualité du carburant. Il garde bien en tête que la qualité de son travail à des conséquences sur les missions des pilotes. Voilà , un exemple concret du travail interarmées.

Djibouti : Dans la peau d’un conducteur avitailleur
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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 12:45
Djibouti to receive ex-US C-23 cargo aircraft

 

07 January 2015 by defenceWeb

 

The United States has donated military equipment to Djibouti in the past and has now earmarked two ex-US Army C-23B+ cargo aircraft for the Djibouti Air Force. They will be donated as Excess Defence Articles after being retired as a cost cutting measure.

The Shorts C-23 Sherpa was retired from US Army National Guard service in January 2014 after two decades in service. Some of the 35 retired aircraft will be donated to foreign countries. In December US Army Security Assistance Command spokeswoman Kim Gillespie said that the Djibouti Air Force is set to receive two while the Philippines Army is set to receive two and the Philippines Coast Guard another two.


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5 janvier 2015 1 05 /01 /janvier /2015 13:45
Photos R. Veron - CECAD

Photos R. Veron - CECAD

 

25/12/2014 Sources : Etat-major des armées

 

Du 28 novembre au 8 décembre 2014, des officiers éthiopiens ont effectué un stage d’aguerrissement en milieu désertique au Centre d’Entraînement et d’Aguerrissement au Désert (CECAD) à Djibouti.

 

Trois officiers et six cadets militaires éthiopiens, aux côtés de leurs camarades français et djiboutiens, ont suivi les différents modules proposés par les douze instructeurs du CECAD : sauvetage, combat, topographie, vie en campagne… Plus particulièrement, les modules de vie en campagne adaptés au milieu désertique ont été enrichissants et appréciés. Par exemple, l’apprentissage des techniques de collecte de l’eau et d’allumage du feu qui satisfont les besoins primaires.

 

L’élément « eau » est en effet primordial. 6 à 12 litres d’eau par personne et par jour sont nécessaires en milieu désertique, d’où la nécessité d’être formé pour le collecter. A Djibouti, faute de rosée matinale, l’eau est récupérée par condensation, grâce à la méthode de l’alambic, puis filtrée par un système d’entonnoir avec du sable. Et pour la garder « fraîche », rien de tel qu’une chaussette mouillée pour envelopper le contenant.

 

Le feu est également vital notamment pour cuire les aliments. Plusieurs possibilités d’allumage de feu existent : la technique de la loupe qui capte les rayons solaires, utilisation la limaille de fer sur la batterie d’un téléphone portable…

 

Les instructeurs du CECAD sont issus du 5e Régiment Interarmes d’Outre-Mer (5e RIAOM). Ils connaissent l’environnement semi-désertique et y sont acclimatés. Afin de former les stagiaires, ils s’inspirent de techniques ancestrales employées par les nomades et utilisent également des moyens modernes utilisés par tous.

 

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la République de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. A ce titre, elles participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise.

FFDj : des cadets éthiopiens formés au CECADFFDj : des cadets éthiopiens formés au CECADFFDj : des cadets éthiopiens formés au CECAD
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5 janvier 2015 1 05 /01 /janvier /2015 12:45
FFDj : les futurs médecins djiboutiens en stage à l’hôpital Bouffard

 

 

25/12/2014 Sources : Etat-major des armées

 

Le 10 décembre 2014, 6 externes djiboutiens ont achevé un stage de formation à l’hôpital médico-chirurgical Bouffard.

 

En 2010, le service de santé des armées (SSA) français et le ministère de la Santé djiboutien ont signé une convention autorisant les étudiants en médecine djiboutiens à effectuer des stages à l’hôpital Bouffard. Ce protocole avait été ratifié par le biais du chef de la direction interarmées des services de santé des Forces Françaises stationnées à Djibouti (FFDj) et le Doyen de la faculté de médecine de Djibouti. Ces périodes d’apprentissage s’intègrent dans le cursus de formation des médecins de la République de Djibouti. La validation de ces stages est indispensable pour être autorisé à passer les examens permettant d’atteindre le niveau supérieur d’étude. Cette année, 30 externes auront été formés en 6 périodes de stage de 4 à 5 semaines.

 

Les étudiants en médecine peuvent également participer à des stages optionnels l’été pour approfondir leurs connaissances. Différents services sont concernés : otorhinolaryngologie, urgences, réanimation, médecine et chirurgie. Lors de ces périodes, chaque externe suit un médecin de l’hôpital Bouffard dans ses activités professionnelles quotidiennes. Il est ainsi amené à observer la prise en charge du patient et à étudier le cas concret.

 

L’instruction dispensée par le Service de Santé des Armées français fait partie intégrante de la formation de la future génération des médecins djiboutiens. Les premiers médecins djiboutiens ainsi formés à la faculté de médecine de Djibouti et à l’hôpital Bouffard seront diplômés en 2015.

 

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la République de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. A ce titre, elles participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise.

FFDj : les futurs médecins djiboutiens en stage à l’hôpital Bouffard
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