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4 juillet 2014 5 04 /07 /juillet /2014 07:45
Somalie: combien de soldats américains?

 

4 juillet, 2014 – BBC Afrique

 

 

Les autorités des Etats-Unis ont pour la première fois divulgué des informations sur le nombre total de militaires américains en Somalie.

 

Des fonctionnaires à Washington ont expliqué à l'agence de presse Reuters qu'environ 120 soldats américains sont déployés dans le pays.

L'envoyé spécial de la BBC en Somalie a constaté la présence sur place de militaires américains engagés dans des opérations contre des insurgés d'al Shabab, organisation islamiste liée à al-Qaïda.

 

 

Suite de l'artilce

 

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30 juin 2014 1 30 /06 /juin /2014 17:45
FFDJ : un stage multinational au CECAD

 

30/06/2014 Sources : EMA

 

Du 23 au 30 mai 2014, une soixantaine de stagiaires français, américains éthiopiens, ainsi qu’un officier supérieur ougandais et un officier comorien ont effectué un stage au Centre d’entraînement au combat et d’aguerrissement de Djibouti (CECAD), armé par les Forces française stationnées à Djibouti (FFDj).

 

Dirigé par dix instructeurs du 5e régiment interarmes d’outre-mer (5e RIAOM), cet entrainement avait pour objectif de renforcer les capacités opérationnelles au combat en zone désertique. Durant leur séjour au CECAD, les stagiaires ont acquis des savoir-faire tactiques et techniques, individuels et collectifs.

 

La barrière de la langue et les conditions climatiques extrêmes ont été une véritable épreuve pour les stagiaires français et étrangers. Malgré ces difficultés, chacun a su profiter des conseils et des instructions prodigués par les instructeurs français pour repousser ses limites physiques et mentales.

 

L'aguerrissement au CECAD s'appuie sur trois piliers : la connaissance du milieu, comprenant la capacité à vivre et survivre en zone semi-désertique (nomadisation) ; le combat en zone semi-désertique, avec notamment le combat de contre-rébellion ; l’entraînement de type commando. Les stagiaires ont donc suivi les différents modules du centre, tels que les pistes d’audace et nautique, les formations à la survie en milieu désertique (s’abriter, s’hydrater, s’alimenter, se déplacer) et la révision des fondamentaux du combat et du secourisme au combat.

 

Dans le cadre des accords de défense entre la République de Djibouti et la France, les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) constituent depuis 2011 la base opérationnelle avancée française sur la côte Est de l’Afrique. Les FFDj participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Parmi leurs missions, les FFDj apportent également un soutien logistique essentiel au profit des bâtiments français et étrangers engagés dans les opérations de lutte contre la piraterie, notamment l’opération Atalante. Ce soutien concerne aussi la République de Djibouti dans le cadre de sa mobilisation contre la piraterie. Les FFDj bénéficient enfin d'une capacité d’entraînement permanente, avec comme principal « outil » le centre d’entraînement au combat et d’aguerrissement de Djibouti (CECAD) qui accueille des unités permanentes ou en mission de courte durée des FFDj, des unités ou écoles de métropole, ainsi que les forces armées djiboutiennes et étrangères.

FFDJ : un stage multinational au CECADFFDJ : un stage multinational au CECAD
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22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 11:45
FFDj : DIO au profit des forces armées djiboutiennes

 

 

20/06/2014 Sources : EMA

 

Du 31 mai au 12 juin 2014, les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) ont conduit un détachement d’instruction opérationnelle (DIO) de type infanterie, au profit du bataillon Hiil 2 (BATHIIL 2) des forces armées djiboutiennes (FAD).

 

Cette instruction, réalisée par le 5e régiment interarmes d’outre-mer (5e RIAOM), s’inscrit dans le cadre de la préparation opérationnelle du BATHIIL 2, en vue de sa prochaine projection au sein de la Mission de l’Union Africaine en Somalie (AMISOM). Près de 500 militaires djiboutiens, articulés en 3 compagnies de combat, ont participé à cette action de formation de deux semaines, dans la région d’Arta-Plage et de Maryam-Koron à l’ouest de Djibouti.

 

La première phase du DIO, encadrée par près de 85 instructeurs issus de toutes les composantes interarmes du 5e RIAOM et de 30 instructeurs des FAD, était dédiée à l’instruction technique et tactique des 3 compagnies sous forme d’ateliers. L’effort portait sur la maîtrise des missions communes à l'armée de terre (MICAT) : escorte de convoi, contrôle de zone, réaction à une embuscade, mise en œuvre d’un check-point, fouille de personnel et de véhicule, ainsi que sur les savoir-faire du combat d’infanterie. Les soldats djiboutiens ont également suivi des instructions spécifiques telles que la lutte contre les IED (improvised explosive device), le sauvetage au combat de niveau 1 (SC1), ainsi que des cours d’aéromobilité ponctués par des opérations héliportées (OHP) du détachement d’aviation légère de l’armée de terre (DETALAT).

 

La seconde phase, qui s’est déroulée sur 48 heures, a fait l’objet du contrôle opérationnel du BATHIIL 2. Les 12 sections engagées ont participé à un rallye, articulé autour de 6 ateliers. Tous les niveaux de commandement ont été évalués (du soldat au chef de section) au travers d’exercices tactiques, menés au plus proche des retours d’expérience des théâtres d’opérations extérieures en milieu désertique.

 

Son excellence monsieur Serge Mucetti, ambassadeur de France à Djibouti, accompagné d’autorités militaires djiboutiennes et françaises, s’était rendu sur ce rallye afin de rencontrer les stagiaires et apprécier le travail de coopération entre les deux nations.

 

Cette formation opérationnelle a été effectuée à la demande des autorités djiboutiennes, dans le cadre du traité de coopération en matière de défense signé en décembre 2011 entre la France et la république de Djibouti. Les FFDj participent aussi régulièrement à la formation des contingents burundais et ougandais de l’Union Africaine (UA), déployés en Somalie dans le cadre de l’AMISOM.

FFDj : DIO au profit des forces armées djiboutiennes
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10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 07:45
FFDj : stage de survie en mer pour le DETALAT

 

05/06/2014 Sources : EMA

 

Le 14 mai 2014, le détachement d’aviation légère de l’armée de terre (DETALAT) des forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) a réalisé une journée d’instruction de survie en mer.

 

L’exercice baptisé « SAMAR » s’est déroulé à proximité de l’île de Maskali au large de Djibouti. L’objectif de l’instruction était de permettre aux équipages qualifiés CESSAN (centre d’entrainement à la survie et au sauvetage de l’aéronautique navale) de réviser les procédures qui leur ont été enseignées. Les membres opérationnels de soute (MOS) ont pu, quant à eux, mettre en pratique le cours d’information « survol maritime » qui leur est dispensé en début de séjour à Djibouti.

 

Après avoir été déposés sur l’île en hélicoptère Puma, les équipages se sont mis à l’eau. Sous la supervision du plongeur-sauveteur du DETALAT, ils ont ensuite parcouru 300 mètres à la nage, afin de rallier le point de passage en apnée. Après avoir plongé à 5 mètres de profondeur, les personnels navigants (PN) ont « percuté » chacun à leur tour leur gilet afin d’actionner le dispositif de flottabilité, reproduisant ainsi la gestuelle de sortie d’hélicoptère immergé. Les équipages se sont ensuite regroupés en formation « chenille » (méthode qui consiste à s’accrocher par les jambes et qui permet d’éviter la dispersion).

 

La deuxième phase du stage consistait au repérage et à l’évacuation des naufragés. Pour cela, les équipages ont d’abord procédé à des lancements de fusées de signalisation pour avertir et guider l’approche du Puma sur leur position. Puis un à un, le personnel a été hélitreuillé à bord du Puma et déposé à terre.

 

Cette instruction est organisée à chaque nouveau mandat de mission courte durée (MCD) sur Djibouti. Il permet aux équipages du DETALAT de parfaire les procédures particulières et la mise en œuvre de moyens spécifiques en cas de crash en mer.

 

Dans le cadre des accords de défense entre la République de Djibouti et la France, les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) constituent depuis 2011 la base opérationnelle avancée française sur la côte Est de l’Afrique. Les FFDj participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Parmi leurs missions, les FFDj apportent également un soutien logistique essentiel au profit des bâtiments français et étrangers engagés dans les opérations de lutte contre la piraterie, notamment l’opération Atalante (soutien des bâtiments de guerre et des actions de patrouille maritime, soutien santé). Ce soutien concerne aussi la République de Djibouti dans le cadre de sa mobilisation contre la piraterie. Les FFDj bénéficient enfin d'une capacité d’entraînement permanente, avec le centre d’entraînement au combat et d’aguerrissement de Djibouti (CECAD). Régulièrement, le CECAD accueille des unités permanentes ou en mission de courte durée des FFDj, les unités ou écoles de métropole, ainsi que les forces armées djiboutiennes et étrangères.

 

FFDj : stage de survie en mer pour le DETALATFFDj : stage de survie en mer pour le DETALAT
FFDj : stage de survie en mer pour le DETALATFFDj : stage de survie en mer pour le DETALATFFDj : stage de survie en mer pour le DETALAT
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27 mai 2014 2 27 /05 /mai /2014 20:45
Les shebab somaliens revendiquent l'attentat contre un restaurant de Djibouti

 

27 mai 2014 Romandie.com (AFP)

 

Mogadiscio - Les islamistes somaliens shebab ont revendiqué mardi soir dans un communiqué l'attentat perpétré par deux kamikazes samedi soir dans un restaurant de Djibouti, qui a fait un mort et au moins une vingtaine de blessés.

 

Dans le cadre de la guerre sainte contre la croisade menée par l'Occident contre l'islam, les forces des shebab ont mené une opération couronnée de succès samedi soir contre la coalition croisée occidentale basée à Djibouti, déclarent les shebab.

 

Ils expliquent avoir visé un restaurant fréquenté surtout par des croisés français et leurs alliés de l'Otan, affirmant avoir visé les Français pour leur complicité dans les massacres de musulmans en Centrafrique et pour leur rôle actif dans la formation et l'équipement des troupes djiboutiennes en Somalie ainsi que leur intervention croissante dans les affaires (des) terres musulmanes.

 

Les islamistes somaliens enjoignent ensuite le président djiboutien Ismail Omar Guelleh de retirer les troupes djiboutiennes de Somalie et d'expulser les croisés de Djibouti. Cette attaque n'est qu'un début et ce qui va bientôt suivre, si vous refusez (...) sera bien pire, avertissent-ils.

 

En acceptant les termes du contrat avec Barack Obama dans la guerre contre l'islam et en autorisant l'accès à votre pays et à vos installations aux croisés, vous avez volontairement signé un pacte avec le diable, poursuivent les shebab.

 

Outre les deux kamikazes - un homme et une femme dont l'identité et la nationalité restent inconnues selon les autorités djiboutiennes -, l'attaque a tué un Turc et fait une vingtaine de blessés, dont sept français, quatre Allemands, trois Espagnols et six Néerlandais.

 

C'est le premier attentat revendiqué par les shebab à Djibouti depuis que ce pays a déployé en décembre 2011 un contingent au sein de la Force de l'Union africaine (Amisom), qui combat les islamistes en Somalie.

 

Djibouti fournit environ un millier de soldats à l'Amisom, déployée depuis 2007 en Somalie et dont les effectifs ont récemment été portés à 22.000 hommes. L'Ouganda, le Burundi, l'Ethiopie et le Kenya sont les principaux pays contributeurs en troupes.

 

L'ancienne colonie française abrite en outre une importante base militaire américaine, la seule sur le sol africain, notamment utilisée pour des opérations contre les groupes armés islamistes au Yémen, en Somalie et dans le reste de l'Afrique.

 

La France maintient également un contingent militaire à Djibouti, dont le port sert en outre de base aux opérations maritimes internationales contre la piraterie somalienne dans l'océan Indien.

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25 mai 2014 7 25 /05 /mai /2014 11:45
Les artilleurs dans le désert djiboutien

Les artilleurs dans le désert djiboutien / Crédits : 68eRAA

 

15/05/2014 J. SEVERIN - Armée de Terre

 

Durant le mois de mai, la batterie sol-air du 68e régiment d’artillerie d’Afrique a été projetée en mission courte durée à Djibouti, à l’occasion du partenariat entre le groupement d’application de l’école d’artillerie (EA) et le 5e régiment interarmes d’outre-mer (5eRIAOM).

 

De nombreux moyens, français et américains, ont été déployés pour ce partenariat. Les sorties quotidiennes d’aéronefs - hélicoptères Gazelles, Puma, Super-Cobra, Blackhawk ou encore avions Mirage 2000 et AV-8 Harrier - ont fourni un plastron aérien actif. « Ce partenariat était une formidable opportunité de s’entraîner dans un cadre interallié car rares sont les exercices d’une telle ampleur », confie le lieutenant Yvelin, chef de section de la batterie sol-air du 68e RAA.

 

L’entraînement a été riche et varié de jour comme de nuit. Lors d’un raid blindé, le détachement sol-air a notamment « apporté la puissance de feu de son canon de 20 mm et une couverture anti-aérienne jusqu’au premier échelon du sous-GTIA blindé ».

 

Les deux sections ont également réalisé une opération héliportée Mistral. « Les pièces étaient déposées sur des pitons et déployées une défense sol-air au profit des unités amies dans un terrain difficile d’accès », précise le lieutenant Yvelin.

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16 mai 2014 5 16 /05 /mai /2014 11:55
FFDj : Les lieutenants de l’artillerie à l’ « école du désert »

 

15/05/2014 Sources : EMA

 

Du 15 avril au 3 mai 2014, les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) ont accueilli les élèves-officiers de l’école d’Artillerie de Draguignan, dans le cadre de la formation « école du désert ».

 

L’objectif de cette formation était de mettre en situation de commandement les 40 lieutenants insérés dans des sections armées par le 5e régiment interarmes d’outre-mer (5e RIAOM), et de les plonger au cœur d’un dispositif interarmes, interarmées et interalliés, dans un environnement aux conditions climatiques extrêmes, proches des théâtres maliens ou encore tchadien.

 

Après une première phase de « mise en conditions », au centre d’entraînement au combat et d’aguerrissement au désert (CECAD), les lieutenants se sont essayés aux pistes d’audace et nautiques, ainsi qu’aux instructions à la survie en milieu désertique. La formation s’est poursuivie par un parcours de tirs interarmes. Les élèves ont réalisé de nombreux tirs d’artillerie en réel (canon de 155 TRF1, mortiers de 120 mm, pièces de mistral et milan), aux côtés des sections d’infanterie, des pelotons blindés AMX10 RC et du TC2.

 

Avec la contribution des hélicoptères des FFDj, les sections ont exécuté des « RAID ART » (Raid Artillerie). Les « RAID ART » sont des opérations aéromobiles visant à mettre en place des mortiers et des munitions pour effectuer, en zone d’insécurité, des tirs hors de portée de l’artillerie classique. Les stagiaires se sont également entraînés au guidage aérien, grâce à la participation des avions de chasse français et américains. La formation s’est achevée par un exercice de synthèse de quatre jours dans la région d’Ali Sabieh, à environ 10 km de la frontière éthiopienne.

 

Aux côtés des lieutenants, près de 400 militaires, dont 220 marines de la 22e marine expeditionary unit (MEU) américaine ont contribué jour et nuit à ces exercices, avec près de 120 véhicules mobilisés, plusieurs dizaines d’actions de tirs réel, et une trentaine d’actions 3D.

La formation de trois semaines s’est clôturée par une prise d’armes, présidée par le général de brigade aérienne Joël Rode, commandant les FFDj, avec la remise des brevets « école du désert » à ceux qui avaient réussi toutes les épreuves.

 

Les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) constituent depuis 2011 la base opérationnelle avancée française sur la côte Est de l’Afrique. Les FFDj participent au dispositif militaire français prépositionné, permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Dans le cadre des accords de partenariat de défense entre la République de Djibouti et la France, les FFDj constituent l’un des cinq pôles de coopération de la France en Afrique. Les FFDj bénéficient enfin d'une capacité d’entraînement permanente, avec le centre d’entraînement au combat et d’aguerrissement de Djibouti (CECAD). Régulièrement, le CECAD accueille des unités permanentes ou en mission de courte durée des FFDj, les unités ou écoles de métropole, ainsi que les forces armées djiboutiennes et étrangères.

 

Reportage photos

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13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 16:45
FFDj : visite d’une délégation japonaise

 

12/05/2014 Sources : EMA

 

Le 28 avril 2014, le capitaine de vaisseau Koji Tachikawa, commandant la force de projection de surface pour la lutte anti-piraterie (DSPE) de l’armée japonaise a été reçu par le général de brigade aérienne Joël Rode, commandant les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj).

 

Le capitaine de vaisseau Koji Tachikawa a succédé au capitaine Tajiri devenant ainsi le 18e commandant de la DSPE.

 

Au cours de cette rencontre, le commandant de la DSPE a tenu à remercier les forces françaises pour la coopération mise en œuvre entre les deux pays dans le domaine de la lutte contre la piraterie.

 

La DSPE est constituée de deux destroyers lance-missiles et de deux avions de patrouille maritime P3-C Orion. Son action s’est plus particulièrement illustrée les 17 et 18 janvier 2014, dans le cadre du soutien aérien apporté à  l’état-major embarqué d’Atalante  : la DSPE avait alors mis à disposition un avion de patrouille maritime qui a permis de pister un boutre suspecté de constituer une « base arrière » pour des attaques de piraterie.

 

Les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) constituent depuis 2011 la base opérationnelle avancée française sur la côte Est de l’Afrique. Les FFDj participent au dispositif militaire français pré positionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être rapidement projetées en cas de crise. Dans le cadre des accords de partenariat de défense entre la République de Djibouti et la France, les FFDj constituent l’un des cinq pôles de coopération de la France en Afrique. A ce titre, elles assurent des missions de coopération militaire avec les forces armées djiboutiennes, mais aussi avec les instances de la force africaine en attente en Afrique de l’Est. Parmi leurs missions, les FFDj apportent également un soutien logistique et opérationnel aux moyens aériens et navals français et étrangers engagés dans le cadre de la force européenne de lutte contre la piraterie.

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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 11:45
photo SGC Kévin Congini - Armée de l'Air

photo SGC Kévin Congini - Armée de l'Air

 

30/04/2014 Sources EMA

 

Le 23 avril 2014, le général de brigade Joël Rode, commandant les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj), a rencontré Madame Ursula von der Leyen, ministre de la Défense en Allemagne.

 

Lors de cette rencontre sous le hangar allemand de la base aérienne des FFDj, le COMFOR, accompagné du commandant de la BA 188, le colonel Sabéné et du chef de l’état-major des FFDj, le colonel Jovanovic, s’est entretenu avec la ministre allemande. Le général lui a rapidement présenté l’organisation et les missions des FFDj, les nombreux domaines de coopération franco-allemande à Djibouti et souligné les possibilités de renforcer encore la relation bilatérale. Le soutien logistique et opérationnel apporté par les FFDj aux moyens allemands engagés dans l’opération Atalante a été largement souligné par Madame von der Leyen.

 

Les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) constituent depuis 2011 la base opérationnelle avancée française sur la côte Est de l’Afrique. Les FFDj participent au dispositif militaire français pré positionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Dans le cadre des accords de partenariat de défense entre la République de Djibouti et la France, les FFDj constituent l’un des cinq pôles de coopération de la France en Afrique. A ce titre, elles assurent des missions de coopération militaire avec les forces armées djiboutiennes, mais aussi avec les instances de la force africaine en attente en Afrique de l’Est. Parmi leurs missions, les FFDj apportent également un soutien logistique et opérationnel aux moyens aériens et navals français et étrangers engagés dans le cadre de la force européenne de lutte contre la piraterie.

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17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 08:20
Photos SGC K. Congini - Armée de l'Air

Photos SGC K. Congini - Armée de l'Air

 

16/04/2014 Sources : EMA

 

Du 27 mars au 2 avril 2014, sur la base aérienne 188 de Djibouti, l’escadron de chasse 3/11 « Corse » des forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) a effectué un exercice aérien, en coopération avec un détachement des US Marines de la 22th Marine Expeditionary Unit (MEU).

 

La première partie de cet exercice, baptisé « Monfreid », avait pour objectif d’entrainer les équipages aux vols longs avec convoyage aller-retour.

 

Dans un second temps, les pilotes français et américains se sont entrainés à une série de missions conjointes :

    Air Interdiction (AI), c’est-à-dire pénétration en territoire hostile ;

    Close Air Support (CAS) désigne l’utilisation d’avion d’attaque au sol ou d’hélicoptères d’attaque pour appuyer des troupes ;

    Personnel Recovery (PR) ou récupération de personnel ;

    Composite Air Operations (COMA), lorsqu’un dispositif complexe d’aéronefs différents réalise des missions à plusieurs objectifs.

 

Un C135 a assuré le ravitaillement en vol des quinze aéronefs participants, avec parfois jusqu’à deux à trois ravitaillements sur un même vol.

 

La diversité des thèmes de l’exercice « Monfreid » et l’environnement particulier de Djibouti ont permis aux équipages français et américains d’approfondir leurs connaissances et leurs techniques respectives, de parfaire la coordination et la coopération entre les éléments, et enfin, d’évaluer leurs capacités dans des missions longues et exigeantes.

 

Les FFDj effectuent régulièrement des exercices conjoints avec les forces américaines présentes à Djibouti. Ainsi, les militaires américains peuvent profiter des installations d’entraînement des FFDj, notamment le centre d’entraînement au combat et d’aguerrissement de Djibouti (CECAD). Enfin, les états-majors des FFDj et de la Combined Joint Task Force – Horn of Africa (CJTF-HOA) se réunissent régulièrement afin de coordonner l’ensemble de leurs activités à Djibouti.

 

Les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) constituent depuis 2011 la base opérationnelle avancée française sur la côte Est de l’Afrique. Les FFDj participent au dispositif militaire français pré positionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Dans le cadre des accords de partenariat de défense entre la République de Djibouti et la France, les FFDj constituent l’un des cinq pôles de coopération de la France en Afrique. A ce titre, elles assurent des missions de coopération militaire avec les forces armées djiboutiennes, mais aussi avec les instances de la force africaine en attente en Afrique de l’Est. Parmi leurs missions, les FFDj apportent également un soutien logistique et opérationnel aux moyens aériens et navals français et étrangers engagés dans le cadre de la force européenne de lutte contre la piraterie.

FFDj : exercice aérien franco-américain
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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 20:45
Chebelley Airfield cité dans un appel d'offres US: une première!


10.04.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

L'aérodrome de Chebelley (ou Chabelley) n'est plus un site connu de seulement quelques initiés ou militaires ayant séjourné à Djibouti. J'en avais parlé dans un post de septembre dernier (cliquer ici) puisque les drones US de Djibouti y ont été relocalisés, ainsi qu'en témoigne le cliché ci-dessous publié en février dernier sur le site Open Source Imint:

chabelley2.jpg

Pour la première fois, le nom de Chebelley Airfield apparaît dans un appel d'offres US, précisément dans un appel d'offres de la Navy daté du 8 avril. Le "contractor" retenu aura pour mission de mener à bien des chantiers de construction, rénovation, maintenance, démolition etc, à Djibouti et Chebelley. Le contrat envisagé aura une durée maximale de 5 ans et une valeur de 50 millions de dollars.

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 12:45
FFDj : exercice MEDICHOS

 

10/04/2014 Sources : EMA

 

Les 24 et 25 mars 2014, un exercice  de médicalisation a été réalisé au profit du personnel de santé des forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) et de l’escadron blindé du 5erégiment interarmes d’Outre-mer (5e RIAOM), sur le site du centre d’entrainement au combat et d’aguerrissement au désert (CECAD) de Djibouti.

 

L’exercice de « MEDICalisation milieu HOStile » (MEDICHOS), avait pour objectif d’évaluer et de perfectionner le personnel médical des FFDj sur les techniques de prise en charge des blessés en situation tactique hostile (embuscades, prises à partie…). L’escadron blindé du 5e RIAOM, dans lequel les équipes médicales étaient insérées, a également tiré parti de cet exercice pour consolider la formation de ses équipages.

 

Durant la manœuvre, les militaires ont été confrontés à plusieurs incidents simulés, auxquels ils ont du répondre en restituant les savoir-faire du SC1 (secourisme au combat de niveau 1) : extraction du blessé sous les feux, diffusion de l’alerte, premiers gestes de secours et soutien du blessé jusqu’à l’arrivée de l’équipe médicale. Une EVASAN (évacuation sanitaire) par hélicoptère Puma a également été réalisée le dernier jour, afin de dérouler en réel toutes les étapes de la prise en charge d’un blessé.

 

Les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) constituent depuis 2011 la base opérationnelle avancée française sur la côte Est de l’Afrique. Les FFDj participent au dispositif militaire français pré positionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Dans le cadre des accords de partenariat de défense entre la République de Djibouti et la France, les FFDj constituent l’un des cinq pôles de coopération de la France en Afrique. A ce titre, elles assurent des missions de coopération militaire avec les forces armées djiboutiennes, mais aussi avec les instances de la force africaine en attente en Afrique de l’Est. Parmi leurs missions, les FFDj apportent également un soutien logistique et opérationnel aux moyens aériens et navals français et étrangers engagés dans le cadre de la force européenne de lutte contre la piraterie.

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 12:45
Libya: Greed, Islamic Terrorism And Sense Of Entitlement

 

April 3, 2014: Strategy Page

 

The predicted (last Summer when the rebel militias cut off oil exports) cash crises has arrived and it has everyone’s attention. Despite the rebels blocking oil exports now expressing willingness to deal, oil exports are still at an all-time low of 100,000 barrels a day. The government has only $116 billion left and little credit. Government banking officials insist that can be made to last for at least two years but Libyans are seeing growing cutbacks in government spending. Most Libyans depend on the government for jobs, food and other essentials. Without oil income the government cannot deliver. About two thirds of the $53 billion annual government budget is for salaries and benefits. A growing number of government workers are having their pay or benefits delayed so that more essential issues (like food imports) can be attended to. The government reserves are not all cash and it takes time to convert some of those assets into cash. The government is also warning people that a lot of Kaddafi era subsidies will have to go in order to keep the economy going. Such a move would be very unpopular. Kaddafi provided a lot of stuff at very low prices. Like loaves of bread for a few pennies. Fuel and electricity was also sold far below cost as were airline, bus and train tickets. Another problem is the many people who collect a government paycheck don’t do any work, or even show up for work. Thus there are 22,000 soldiers in Benghazi, according to payroll records, but few of them are on the job. Some of that is because some government or military official is pocketing the payroll, but in other cases there are real people getting paid but they only show up on payday, if that (because direct-deposit is available). Changing all these bad habits is very difficult. The greed, Islamic terrorism and sense of entitlement that is so widespread in Libya also means that foreign investors are not interested because Libyans make inefficient and troublesome employees. Libya is no place to create wealth but it is an ideal place to squander it.

 

The basic problem is that Libyans have proved unable to agree on how to handle their oil wealth. The tribes living where the oil comes from want a larger share. Actually, everyone wants more, for one reason or another. In the last year various local militias near the oil fields and export terminals have seized these facilities halted most (over 70 percent by the end of 2013 and over 90 percent now) oil exports. All this was largely unexpected because at the start of 2013 oil production was at 1.4 million barrels a day and nearly back to normal. Then greed got the best of many factions who decided their loyalties were more to themselves than to Libya as a whole. It’s been downhill since then. Before the 2011 revolution oil accounted for over 90 percent of government revenue and over 70 percent of GDP. With over $20 billion in oil revenue lost so far the government is running out of credit and will soon have no way to pay for essential imports, like food. These shortages have become more widespread and severe and that is driving many people to either back the government or use more desperate measures to grab whatever they can.

 

Because the refineries that provide fuel for Libyans are also shut down the government has to spend scarce cash to import fuel. Even the greedy militias are now aware that what they are doing means the economy will collapse and with that food and other essentials will not be available for most Libyans. To avoid that catastrophe there is compromise or force, or a combination of the two. Ultimately force will prevail as starvation is the last thing anyone wants. The economy is already in decline because many payments have not been made for things that can be delayed (infrastructure and replacements for old or destroyed equipment). The government ordering the troops in does not sound so crazy in light of the dire financial situation. The absence of law in most of the country is crippling the economy, which is still trying to recover from the 2011 revolution. Kaddafi tightly controlled the economy and his overthrow was supposed to allow economic activity to flourish. But the widespread presence of armed men taking what they want and kidnapping for ransom has made entrepreneurs and investors unwilling to do much.

 

Let’s Make A Deal

 

The rebel militias holding east Libyan oil facilities now say they are ready to work out a deal over control of these facilities. What changed their minds was the March 17th U.S. Navy SEAL raid to capture the rebel controlled tanker full of Libyan oil. Apparently over the last two weeks the rebels have learned that the foreign criminal gangs who were once willing to broker sales of stolen Libyan oil have backed away. The oil smuggling gangs see the American warships and commandoes as a deal breaker. With no way to sell the oil they control, the rebel militias must quickly make the best deal they can with the government because these militia leaders are broke and their armed followers expected great things to come from occupying the oil facilities. Government troops are closing in and apparently it comes down to working out a price to avoid a battle and get the militias out of the oil export facilities.

 

The militias holding the eastern oil facilities have also lose some of their Robin Hood glow. They now stand accused of working with former officials of the Kaddafi government to smuggle oil out of the country and sell it. There are still a lot of Kaddafi era officials in Libya and even more overseas. Some of these Kaddafi henchmen are still wealthy, having gotten a lot of money (usually obtained by corrupt means) out of the country before the 2011 revolution. These guys still have contacts and fans inside Libya (among the tribes that Kaddafi favored) as well as a taste for obtaining more Libyan cash. The pro-Kaddafi exiles are open for business and smuggling is more attractive to them than subsidizing terrorism. The war is over, Kaddafi is gone and life goes on.

 

The Shortages

 

Another unresolved problem is that while there is a Libya there are not enough true (patriotic and loyal to a central government) Libyans. There are many countries suffering from this problem with tribal, ethnic, regional and other loyalties that create lots of corruption and little national unity. In these conditions a lot of the corruption is not seen as stealing, but simply taking care of your own group. In a place like Libya, where decades of oil wealth have created a population largely dependent on oil income for basic survival, this lack of unity has become a matter of life or death.

 

Another source of unrest is brewing on the Tunisian border. There the smugglers are having more problems with the security forces on both sides of the frontier. It’s all about money of course as the smuggling deprives the governments of over half a billion dollars a year in revenue. But the smuggling, especially of cheap Libyan into Tunisia, has become the primary livelihood for thousands of Libyan families. Locals believe the Libyan and Tunisian security forces are simply seeking a bigger cut of the smuggler profits. That’s how things work in this part of the world. The smugglers also have to find a patron, a “boss of all bosses” to negotiate deals with local army and police commanders. Everybody wants to get paid.

 

France Guards The South

 

The continued success of the French-led counter-terrorism effort in northern Mali and the equally determined efforts by Islamic terrorists to maintain a presence there anyway has led France to set up a permanent base in the north. This would be similar to the base it has long maintained on the other end of Africa in Djibouti. Since September 11, 2001 that base has been shared with the Americans and the Mali base is expected to see a lot of Americans helping out. France currently has about 1,600 troops in northern Mali and that appears to be about what it will take to staff the permanent base. France is particularly concerned about the continuing unrest in Libya and the ability of Islamic terrorists to establish bases and training facilities there. Because of all that, this year there have been several incidents of Islamic terrorists moving into northern Mali from Libya and until the Libyan government establishes some control over the many Islamic terrorists roaming Libya, more will show up in northern Mali.

 

March 31, 2014:  As a goodwill gesture to get negotiations going the government has released the three militiamen who were arrested off Cyprus by U.S. SEALs on the tanker carrying $30 million in stolen Libyan oil. The rebels are also demanding the return of the tanker and the stolen oil but the government is apparently not willing to go that far. The three militiamen were quickly pointed out by the crew of the tanker after the SEALs seized control. The ship captain said the three were armed and tasked with ensuring that the tanker went to wherever the oil brokers (who were going to sell the stolen oil) instructed. The three Libyan militiamen were armed and the crew was not, so they just went along, having been assured that they would be paid and not harmed if they did. The crew were not so sure they would be safe as it appeared the Libyan militiamen were dealing with some pretty shady characters.

 

March 27, 2014:  Another militia composed of personnel hired to provide oil facility security has gone rogue and blocked a pipeline from a southwestern oil field. The former guards want lots of money. The main source of exported oil now are two offshore fields.

 

March 26, 2014: The U.S. has sent a team of American soldiers to Libya to work out details of a training program being set up in Bulgaria for the new Libyan Army. In late 2013 the U.S. agreed to establish a training facility in Bulgaria where 500 American soldiers would serve as instructors at a camp that would train 8,000 (or more) Libyan recruits in basic military skills.

 

March 24, 2014: The government said it is releasing the 21 man crew (consisting of six Pakistanis, six Indians, three Sri Lankans, two Syrians, two Sudanese and two Eritreans) of the oil tanker captured by American SEALs and returned to Libya on the 23rd and its cargo of 350,000 barrels of oil will be unloaded there. The U.S. handed control of the tanker to Libya in international waters some 30 kilometers off Tripoli and removed the American sailors who had supervised the return of the ship.

 

March 23, 2014: In the east (Derna) gunmen ambushed a van carrying $600,000 from a telecommunications company to a bank and made off with the money. The thieves were probably members of one the militias that dominate the city (to the east of Benghazi). There is no law in places like Derna but the local militias still need cash.

 

March 22, 2014: The army began fighting rebel militias in the east that are holding three oil export ports. The rebels apparently hoped to interfere with the arrival of more troops but were driven off. The troops are better trained than the militiamen and that is apparently making a difference. On March 12rh the government gave the rebel militias until the 26th to relinquish control of the oil ports. The rebels do not appear to be making preparations to leave.

 

March 21, 2014: In the capital a Tunisian diplomat was apparently kidnapped for ransom. Earlier in the day (before dawn) someone got past the tight security at the main airport and placed a bomb on the main runway. A timer detonated the bomb, causing little damage but closing down flight operations for several hours.

 

March 20, 2014: In a first, the Libyan government finally admitted that it has an Islamic terrorism problem and called for international help to deal with it. The government now wants to form a dedicated counter-terrorism force and knows that will require outside help. NATO, which has many members just across the Mediterranean, is expected to be the main source of assistance.  Countries like Italy and France have many Arab speaking counter-terrorism operatives and many expatriate Libyans live over there. Then there are the Americans, with all their useful gadgets, technical magic and unique specialists (like the SEAL commandos who took back the tanker full of stolen Libyan oil).

 

March 19, 2014: The success of recent joint operations around Lake Chad has led the nations bordering Lake Chad (Chad, Cameroon, Libya, Niger, Nigeria and the Central African Republic/CAR) to form a permanent task force to patrol the lake region and coordinate operations against smugglers, Islamic terrorists and bandits. The initial emphasis will be on containing the Islamic terrorists, mainly the Nigerian Boko Haram, in the area. The new task force will have its headquarters in the Nigerian town of Baga, which is on the lake. Baga is large enough to accommodate a new military base. The goal is to have the new task force up and running before the end of the year. Increased coordination will start immediately.

 

March 18, 2014: In the southwest the local Tuareg tribes warned the government not to use force to remove the militias occupying oil facilities in the area.

 

March 17, 2014: Some 32 kilometers off the coast of Cyprus two dozen U.S. Navy SEAL commandos used power boats to go from a U.S. Navy destroyer to a nearby North Korean tanker. Once aboard the tanker the SEALs quickly took control and arrested three Libyans the crew of 21 said had, in effect, hijacked the tanker and its $30 million cargo of stolen Libyan oil. There were no casualties and the tanker was taken back to Libya. Libya had asked the United States to help retrieve the tanker, which had fled Libya with the oil. The North Korean registered tanker fled the Libyan oil loading port of Es Sider early on March 11th and made it to international waters before Libyan Navy gunboats could catch up. The Libyan sailors were within their rights to board the tanker and retake it, but they were not trained to do so and there were apparently some armed men on the tanker. The tanker then moved towards Cyprus and Libya asked the Americans for some help. The U.S. dispatched a destroyer with SEALs on board and the American warship was soon following the tanker. The U.S. government agreed on the 16th to use SEALs to get the tanker back and the raid was carried out before dawn on the 17th.

 

In the east (Benghazi) a car bomb went off outside a military school killing seven soldiers and wounding twelve.

 

March 16, 2014: The rebel militias in the east that are holding three oil export ports now say they are willing to negotiate. Up until now the militias asserted that they were representing the new government of an independent country called Cyrenaica. The rebels have been trying to make this stick since the beginning of the year but without cash (from selling oil) they got no traction.

 

March 15, 2014: The parliament gave the interim prime minister another 15 days in power. Parliament is, as usual, deadlocked. This time it is over who the new prime minister should be. Parliament is split into many factions, most of them either secular or Islamic.

 

March 14, 2014:  The UN agreed to extend its support effort in Libya until March 13, 2015.

 

March 13, 2014: North Korea denied any involvement with the North Korean registered tanker that carried off Libyan oil illegally. North Korea pointed out that the ship was registered in North Korea in February for six months with the understanding that there would be no illegality involved. The ship is actually owned by a Saudi company and currently controlled by an Egyptian shipping company that is apparently helping to sell the oil. North Korea has long been involved with shady deals like this and is apparently trying to distance itself from one that went off the rails.

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 12:45
photo D. Payet- 5e RIAOM

photo D. Payet- 5e RIAOM

26 mars 2014  FORCESFRANCAISES

 

Le 5 mars 2014, deux hélicoptères Puma du détachement de l'aviation légère de l'armée de Terre (DETALAT) des forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) ont été engagés en République Centrafricaine.

Ces 2 aéronefs finalisent le déploiement des moyens complémentaires annoncés le 14 février 2014 par le président de la République. Elles permettront d'assurer les missions d'appui feu aux troupes engagées au sol ainsi que le transport de troupes, de matériel, de vivres ou d'évacuations médicales. Chacun de ces hélicoptères a été démonté, convoyé par avion Transall C 160 depuis Djibouti jusqu'à Bangui et remonté pour être opérationnels en moins d'une semaine.

Le sous-groupement aéromobile de la force Sangaris est essentiellement armé par le 3erégiment d'hélicoptères de combat (3eRHC) de l'ALAT ainsi que des éléments de l'armée de l'air. Il est composé de 6 hélicoptères de manœuvre de type Puma, 2 hélicoptères d'attaque de type Gazelle et de deux hélicoptères de reconnaissance et d'appui de type Fennec de l'armée de l'air en provenance d'Orange et Villacoublay.

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 17:45
photo Nasa

photo Nasa

 

12-03-2014 SEDE

 

The Subcommittee jointly with the Committee on Foreign Affairs will debate the situation in the Horn of Africa with Alexander Rondos, EU Special Representative for the Horn of Africa, before visiting the EU Missions in Djibouti the week after.

 

When : 19 March 2014


Further information meeting documents

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 19:45
Photo D. Payet - 5RIAOM

Photo D. Payet - 5RIAOM

 

11/03/2014 Sources : EMA

 

Le 5 mars 2014, deux hélicoptères Puma du détachement de l’aviation légère de l’armée de Terre (DETALAT) des forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) ont été engagés en République Centrafricaine.

 

Ces 2 aéronefs finalisent le déploiement des moyens complémentaires annoncés le 14 février 2014 par le président de la République. Elles permettront d’assurer les missions d’appui feu aux troupes engagées au sol ainsi que le transport de troupes, de matériel, de vivres ou d’évacuations médicales. Chacun de ces hélicoptères a été démonté, convoyé par avion Transall C 160 depuis Djibouti jusqu’à Bangui et remonté pour être opérationnels en moins d’une semaine.

 

Le sous-groupement aéromobile de la force Sangaris est essentiellement armé par le 3erégiment d’hélicoptères de combat (3eRHC) de l'ALAT ainsi que des éléments de l'armée de l'air. Il est composé de 6 hélicoptères de manœuvre de type Puma, 2 hélicoptères d’attaque de type Gazelle et de deux hélicoptères de reconnaissance et d’appui de type Fennec de l’armée de l’air en provenance d’Orange et Villacoublay.

Photos D. Payet - 5RIAOMPhotos D. Payet - 5RIAOM
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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 18:45
China and Djibouti strengthen defence ties

 

10 March 2014 by ADIT - defenceWeb

 

On February 27, China's Defence Minister Chang Wanquan visited Djibouti where his counterpart Hassan Darar Houffaneh appealed for military cooperation between the two countries.

 

Houffaneh also thanked China for continuously supporting Djibouti, since 1979. “It's particularly true that in the sub-region, and especially in Djibouti, most infrastructure projects are being funded by China,” he said, adding that the projects will reinforce regional integration. The Chinese defence minister replied: “The People's Republic of China is ready to support Djibouti to reinforce its military capacities and guarantee its security”.

 

China especially wants to strengthen the capacities of the Djiboutian Navy which does not have offshore patrol vessels; strengthen the capacity of the Air Force, which will soon acquire Chinese aircraft; provide assistance in the field of surveillance with the supply of radars; and support training by granting more seats in military training schools in China, especially in the aerospace, marine, defence, logistics and engineering fields.

 

China and Djibouti have cooperated in the areas of culture, education and health. Since 1986, China has provided scholarships to students from Djibouti. At present six Djiboutian students are studying in China. Since 1980, China has sent medical teams to Djibouti, with a Chinese medical team consisting of 10 personnel presently working in Djibouti.

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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 11:45
FFDj : Cession de matériel au profit des FAD

 

28/02/2014 Sources : EMA

 

Le 19 février 2014, dans le cadre de la coopération militaire bilatérale avec la république de Djibouti, les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) ont cédé du matériel et des équipements aux forces armées djiboutiennes (FAD).

 

Cette cession, comme les formations régulièrement organisées par les FFDj au profit des FAD, a été réalisée dans le cadre du soutien apporté à la république de Djibouti pour renforcer sa capacité à participer à des opérations de maintien de la paix. A ce titre, les FFDj ont notamment contribué à la préparation des bataillons Hill 1 et 2 qui sont engagés dans le cadre de l’African Union Mission in Somalia (AMISOM) en Somalie. D’autre part, à la demande des autorités djiboutiennes, les FFDj ont formé 650 militaires et réalisé 12 détachements d’instruction opérationnelle au profit des FAD en 2013.

 

Les forces françaises stationnées à Djibouti (FFD,) constituent depuis 2011 la base opérationnelle avancée française sur la côte Est de l’Afrique. Les FFDj participent au dispositif militaire français pré positionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Dans le cadre des accords de partenariat de défense entre la République de Djibouti et la France, les FFDj constituent l’un des cinq pôles de coopération en Afrique. A ce titre, elles assurent des missions de coopération militaire avec les forces armées djiboutiennes, mais aussi avec les instances de la force africaine en attente en Afrique de l’Est. Parmi leurs missions, les FFDj apportent également un soutien logistique et opérationnel aux moyens aériens et navals français et étrangers engagés dans le cadre de la force européenne de lutte contre la piraterie.

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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 11:45
FFDj : DIO au profit des forces djiboutiennes

 

28/02/2014 Sources : EMA

 

Du 12 au 27 février 2014, les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) ont organisé un détachement d’instruction opérationnelle (DIO) « Troupes aéroportées » (TAP) au profit d’une trentaine de stagiaires de l’académie militaire interarmées (AMIA) de la république de Djibouti.

 

Le DIO s’est articulé en trois phases : les tests physiques, la formation au sol et les six sauts. Les phases d’instructions au sol se sont déroulées sur une semaine en six modules qui suivaient les différentes phases du saut : de l’équipement, aux procédures de sécurité sous voile puis à l’atterrissage. L’après saut et le conditionnement du parachute étaient compris dans le 4e module. La chaleur, le poids du parachute et des équipements, le poids sur l’homme et les procédures à dérouler rapidement furent appréhendés après un entrainement de longue haleine.

 

Les deux derniers modules correspondant au repérage de la zone de saut et à l’organisation du personnel dans l’avion, appelée « la maquette », furent des étapes de visualisation charnières avant le saut. Très attentifs et ayant assimilé les différentes phases du saut, après avoir répété les même gestes jusqu’à l’automatisme, les stagiaires djiboutiens furent prêts à effectuer leur premier saut.

 

Le 19 février à l’aube, la trentaine de stagiaires a effectué son premier saut sur la zone de Katherine à quelques kilomètres au sud de l’aéroport international de Djibouti (AID). Ils ont tous validé leurs six sauts dont un avec ouverture du parachute ventral et deux avec gaine.

 

Le DIO TAP a été sanctionné par l’attribution d’un brevet militaire parachutiste français sur décision du cadre de l’école des troupes aéroportées envoyé en renfort pour l’occasion. Dans le cadre des accords de défense entre la France et la république de Djibouti, les FFDj reconduisent cette formation chaque année.

 

Les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) constituent depuis 2011 la base opérationnelle avancée française sur la côte Est de l’Afrique. Les FFDj participent au dispositif militaire français pré positionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Dans le cadre des accords de partenariat de défense entre la République de Djibouti et la France, les FFDj constituent l’un des cinq pôles de coopération de la France en Afrique. A ce titre, elles assurent des missions de coopération militaire avec les forces armées djiboutiennes, mais aussi avec les instances de la force africaine en attente en Afrique de l’Est. Parmi leurs missions, les FFDj apportent également un soutien logistique et opérationnel aux moyens aériens et navals français et étrangers engagés dans le cadre de la force européenne de lutte contre la piraterie.

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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 18:45
Première mission d’expérimentations à Djibouti pour l’Atlas

 

20/02/2014 Armée de l'air - Economie et technologie

 

Samedi 15 février 2014, l’A400M « Atlas » MSN 8, récemment baptisé « Ville de Toulouse », s’est envolé du tarmac de la base aérienne 123 d’Orléans à destination de Djibouti pour une mission d’expérimentations. Une première pour l’Atlas et ses équipages.

 

Il est 7 h 40 lorsque l’avion de transport tactique à allonge stratégique quitte la piste orléanaise, en emportant onze tonnes de fret et 42 passagers, installés de part et d’autre des palettes de cargaison, pour un vol de 3000 nautiques (5560 kilomètres). « Ce premier long vol est très prometteur », se félicite le lieutenant-colonel Olivier Luneau, commandant de bord et commandant en second de la Multinational entry into service team (MEST) A400M.

 

Arrivés sans encombre sur la base aérienne 188, les équipages de l’A400M et le personnel du centre d’expériences aériennes militaires (CEAM) entrent dans le vif du sujet. Le 16 février 2014, 30 passagers prennent place dans la soute de l’Atlas, prêts à participer à un vol test de 90 minutes. « Il est très intéressant pour nous d’obtenir le point de vue de passagers embarqués en soute, confie le général Richard Reboul, commandant le CEAM. Après un vol tactique, les futurs parachutistes, devront être capables d’effectuer leur mission au sol dans des conditions optimales. Nous avons donc demandé aux passagers de remplir un questionnaire, leur permettant de nous donner les impressions ressenties pendant toutes les phases de vol. »

 

Au-dessus du territoire djiboutien, l’A400M a réalisé les manœuvres tactiques mises au point à l’aide du simulateur implanté à Orléans et effectuées dans un premier temps au-dessus de la métropole. L’équipage a également mené une phase de vol hypothalassique en survolant le lac Assal, situé à une altitude de 150 mètres sous le niveau de la mer.  « C’était un vol un peu énergique, avec des virages relativement serrés, explique le lieutenant-colonel Luneau. Les conditions de vol n’étaient en rien comparables à celles d’un avion de ligne. À présent, nous allons étudier les questionnaires, au même titre que les paramètres de vol, pour comprendre et faire en sorte que les parachutistes se sentent pour le mieux lors des phases de vol tactique ». Cette mission va également permettre une analyse plus approfondie du comportement de l’avion par temps chaud et en basse altitude au-dessus d’un relief accidenté.

Première mission à Djibouti pour l'A400M

Première mission à Djibouti pour l'A400M

Stationnement A400M parking

Stationnement A400M parking

Vol A400M au-dessus du territoire djiboutien

Vol A400M au-dessus du territoire djiboutien

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 13:45
FFDj : Exercice d’évacuation de ressortissants français et américains

 

 

19/02/2014 Sources : EMA

 

Les 27 et 28 janvier2014, la 1èrecompagnie du 5erégiment interarmes d’Outre-mer (5eRIAOM) des forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) a effectué un exercice d’évacuation de ressortissants français et américains (RESEVAC) en coopération avec un détachement de US Marines de la 13th Marine Expeditionary Unity (MEU), dans la région de Chabelley et Goubetto, à Djibouti.

 

Le scénario simulait le déploiement aux ordres de l’etat-major des FFDj d’un sous-groupement tactique interarmes (SGTIA) pour protéger, puis évacuer des ressortissants français, suite à une vague de violence dans un pays fictif. Ce SGTIA était formé par la 1ère compagnie d’infanterie renforcée d’une section de Marines et d’un détachement aéromobile mixte composé de quatre hélicoptères: deux américains CH53 Stallion et deux français, un Puma et une Gazelle du détachement d’aviation légère de l’armée de Terre(DETALAT).

 

Il s’agissait de mettre en sécurité un groupe de ressortissants et d’agir contre un ennemi localisé à une cinquantaine de kilomètres de Djibouti : Le 27 janvier, un élément renseignement mixte formé par des tireurs d’élite (TE) français et des snipers américains a été déposé en Puma,dans la nuit, à l’ouest de Goubetto, à environ 50 km au sud de Djibouti. Après s’être infiltrés, les tireurs ont recueilli des informations sur le dispositif ennemi alors que l’hélicoptère Gazelle confirmait le renseignement. Peu de temps après, les Stallion ont déposé deux sections d’infanterie qui avaient pour mission de couvrir la récupération des ressortissants. A l’aube, la Gazelle a appuyé les unités au contact et détruit les premiers véhicules ennemis. L’exercice consistait alors à prendre en charge un blessé américain touché par un tireur isolé. Très vite, le blessé fictif a été évacué par le Puma EVASAN et pris en charge par l’équipe médicale à bord.

 

Les mortiers de120mm ont alors pris le relais des hélicoptères pour appuyer les éléments au sol. Simultanément, l’aéroport de Chabelley était sécurisé par deux sections pour permettre l’extraction de ressortissants. Face à une situation de plus en plus critique, une section en « quick reaction force »(QRF) a été déployée à Goubetto par Stallion pour compléter le dispositif et éviter que l’ennemi ne poursuive son infiltration. Vers 8h30, un convoi blindé arrivait dans le village, afin de mettre sous blindage les ressortissants. Ces derniers ont été évacués sous escorte d’un hélicoptère Gazelle jusqu’à Chabelley où un Stallion les a embarqués. Les dernières sections ont ensuite été récupérées par un Stallione t le Puma sous le feu ennemi, tandis que la Gazelle appliquait un tir de missile Hot.

 

Agissant dans un environnement très réaliste, les Marsouins et les US Marine sont confronté leur savoir-faire et leurs procédures de combat en ayant en permanence le souci de remplir la mission.

 

Les forces françaises stationnées à Djibouti (FFD,) constituent depuis 2011la base opérationnelle avancée française sur la côte Est de l’Afrique. Les FFDj participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Dans le cadre des accords de partenariat de défense entre la République de Djibouti et la France, les FFDj constituent l’un des cinq pôles de coopération de la France en Afrique. A ce titre, elles assurent des missions de coopération militaire avec les forces armées djiboutiennes, mais aussi avec les instances de la force africaine enattente en Afrique de l’Est. Parmi leurs missions, les FFDj apportent également un soutien logistique et opérationnel aux moyens aériens et navals français et étrangers engagés dans le cadre de la force européenne de lutte contre la piraterie.

FFDj : Exercice d’évacuation de ressortissants français et américains
FFDj : Exercice d’évacuation de ressortissants français et américains
FFDj : Exercice d’évacuation de ressortissants français et américains
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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 13:45
Djibouti : les FFDj accueillent 140 élèves officiers

 

19/02/2014 Sources : EMA

 

Du 11 au 25 janvier 2014, dans le cadre d’un partenariat de formation, les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) ont accueilli près de 140 officiers des écoles d’infanterie et de cavalerie pour un stage opérationnel, essentiel à leur cursus de formation.

 

Le 5e régiment interarmées d’Outre-mer (RIAOM) a mis à disposition des AMX 10 RC et des véhicule de l’avant-blindé (VAB), les hélicoptères Puma et Gazelle du détachement de l’aviation légère de l’armée de Terre (DETALAT), des troupes de manœuvre et des instructeurs pour offrir aux 106 stagiaires de l’école d’infanterie de Draguignan et aux 26 stagiaires de l’école de cavalerie de Saumur une formation de très haut niveau.

 

Le stage était différent selon la spécialisation. Les officiers d’infanterie se sont rendus au centre d’entraînement au combat et d’aguerrissement au désert (CECAD) où ils se sont entraînés à la survie et au combat en milieu désertique. Ils ont aussi découvert le parcours nautique et suivi une instruction au combat de contre insurrection. Les stagiaires ont ensuite profité des reliefs et des zones d’entraînement des FFDj pour des séances de tir du niveau du détachement interarmes (DIA) ainsi que des exercices de combat, dont l’exercice de synthèse « jeunes chefs » du niveau SGTIA infanterie. Les officiers de cavalerie étaient là quant à eux pour utiliser le matériel, piloter les AMX10 RC et manœuvrer en conditions réelles avec eux. Ils ont ainsi pu exploiter au maximum les possibilités de manœuvre offertes par les terrains d’entraînement de Djibouti, notamment lors d’un exercice du niveau sous-groupement tactique interarmes (SGTIA) à dominante blindé.

 

Le général Wattecamps, commandant les écoles de Draguignan et le général Sainte-Claire Deville, commandant les écoles de Saumur ont également participé à ces manœuvres sur le territoire djiboutien en compagnie de leurs stagiaires.

 

Les FFDj accueillent tout au long de l’année des unités des trois armées qui trouvent à Djibouti des conditions d’entraînement difficiles les préparant parfaitement au contexte des engagements actuels de l’armée française.

 

Dans le cadre des accords de défense entre la République de Djibouti et la France, les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) constituent depuis 2011 la base opérationnelle avancée française sur la côte Est de l’Afrique. Les FFDj participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Parmi leurs missions, les FFDj apportent également un soutien logistique essentiel au profit des bâtiments français et étrangers engagés dans les opérations de lutte contre la piraterie, notamment l’opération Atalante (soutien des bâtiments de guerre et des actions de patrouille maritime,soutien santé). Ce soutien concerne aussi la République de Djibouti dans le cadre de sa mobilisation contre la piraterie. Les FFDj bénéficient enfin d'une capacité d’entraînement permanente,avec le centre d’entraînement au combat et d’aguerrissement de Djibouti (CECAD). Régulièrement, le CECAD accueille des unités permanentes ou en mission de courte durée des FFDj, les unités ou écoles de métropole, ainsi que les forces armées djiboutiennes et étrangères.

Djibouti : les FFDj accueillent 140 élèves officiersDjibouti : les FFDj accueillent 140 élèves officiers
Djibouti : les FFDj accueillent 140 élèves officiers
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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 13:45
Des commandos du CPA 30 à Djibouti

Des commandos du CPA 30 à Djibouti

 

 

19/02/2014 Armée de l'air

 

Du 5 au 8 février 2014, deux EC 725 Caracal de l'escadron d'hélicoptères 1/67 «Pyrénées», avec à leur bord six membres du commando parachutiste de l’air n°30 (CPA 30), ont fait escale sur la base aérienne 188 de Djibouti.

 

Embarqués sur le porte-avions Charles de Gaulle dans le cadre de l'opération «Bois Belleau», les aviateurs ont pu bénéficier des vastes possibilités d'entraînement offertes par le territoire djiboutien.

 

Les deux Caracal ont enchaîné les phases de mises à terre sous appui de commandos, éprouvant ainsi certaines procédures mises au point avec le CPA 30. Rejoints par un Puma de l’escadron de transport 88 «Larzac» stationné à Djibouti, les hélicoptères de Cazaux ont ensuite réalisé des vols de formation à trois appareils au-dessus du terrain du Grand Bara.

 

Des vols de coopération interalliée avec les forces américaines stationnées à Djibouti sont venus clore cet entraînement. Les aviateurs français ont réalisé une mission de récupération en mer de commandos américains, ainsi que des phases de ravitaillement en vol à partir d’un C130 de l'US Air Force.

 

Au final, le détachement Caracal a effectué plus de 15 heures de vol en moins de trois jours d'entraînement.

 

 

 

Ravitaillement en vol d'un EC725 sur un C130 Hercules

Ravitaillement en vol d'un EC725 sur un C130 Hercules

Ravitaillement en vol d'un Caracal français depuis un Hercules américain au large de Djibouti

Ravitaillement en vol d'un Caracal français depuis un Hercules américain au large de Djibouti

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 13:45
FFDj : Exercice interalliés d’appui aérien rapproché

 

 

19/02/2014 Sources : EMA

 

Du 25 janvier au 9février 2014, les Forces Françaises stationnées à Djibouti (FFDJ) ont accueilli une délégation franco-allemande du centre de formation à l’appui aérien (CFAA) de Nancy, dans le cadre d’un exercice d’entraînement CASEX (Close Air Support Exercice) avec les FAC (Forward Air Controler) en milieu désertique.

 

Au plus près de l’action, les FAC sont les spécialistes du combat aéroterrestre air-sol. Ils ont pour mission de guider les aéronefs sur les objectifs, afin d’assurer l’appui des unités engagées dans la manœuvre : on parle de CAS (Close Air Support) ou « appui aérien rapproché ». Les FFDJ sont idéalement implantées pour permettre toutes les combinaisons possibles : appui aérien rapproché, manœuvres dynamiques en terrain ouvert,opération amphibie, poser d’assaut, livraison par air,héliportage, évacuation médicale, tirs combinés des aéronefs et de l’artillerie sol-sol, menace sol-air, etc. CASEX a réuni 150 militaires issus des Forces Françaises stationnées à Djibouti,toutes armées confondues.

 

Trois équipes de l’US Marine Corps (USMC), soit une douzaine de militaires, ont aussi été engagées sur l’exercice. Cette présence a permis de croiser les expertises et les savoir-faire indispensables aux FAC dans un environnement interarmées et international réaliste les préparant au mieux à leurs futurs engagements.

 

Résultat concret d’une coopération interarmes, interarmées et interalliée, CASEX est un exemple parfait de partenariat entre les FFDJ et les unités de métropole venues chercher les conditions d’un entraînement exceptionnel à Djibouti.

 

Les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) constituent depuis 2011 la base opérationnelle avancée française sur la côte est de l’Afrique. Les FFDj participent au dispositif militaire français pré-positionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Dans le cadre des accords de partenariat de défense entre la République de Djibouti et la France, les FFDj constituent l’un des cinq pôles de coopération de la France en Afrique. A ce titre, elles assurent des missions de coopération militaire avec les forces armées djiboutiennes, mais aussi avec les instances de la force africaine en attente en Afrique de l’est. Parmi leurs missions, les FFDj apportent également un soutien logistique et opérationnel aux moyens aériens et navals français et étrangers engagés dans le cadre de la force européenne de lutte contre la piraterie.

FFDj : Exercice interalliés d’appui aérien rapprochéFFDj : Exercice interalliés d’appui aérien rapproché
FFDj : Exercice interalliés d’appui aérien rapproché
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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 08:45
RCA: près de 90 gendarmes français pourraient être déployés

 

 

19.02.2014 par Philippe Chapleau – Lignes de Défense

 

Parmi les 400 militaires qui vont renforcer les forces françaises de l'opération Sangaris (des modules vont venir du Tchad et de Djibouti) et dont l'arrivée n'est qu'une question de jours, on comptera quelque 90 gendarmes: un escadron de gendarmes mobiles et une quinzaine de gendarmes départementaux.

 

Un élément précurseur de quatre gendarmes a quitté la France, mardi, en direction de Bangui pour une mission d'expertise.

 

Davantage d'hommes et davantage de matériel (hélicoptères et véhicules pour se déployer dans le pays avant la saison des pluies) sur le terrain gonfleront inévitablement la facture. Début décembre l'opération en Centrafrique était estimée au sommet de l'Etat à environ 150 millions d'euros, pour une année d'intervention.

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