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13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 22:45
Piraterie : le commandant de la force rencontre les unités de soutien de la force stationnées à djibouti

 

10/02/2014 Sources : EMA

 

Du 4 au 6 février 2014, le transport de chalands de débarquement  (TCD) Siroco, bâtiment amiral de la force européenne Atalante, était en relâche opérationnelle à Djibouti.

 

A cette occasion, le commandant de la force, l’amiral Hervé Bléjean, a rencontré le 4 février les unités de la force Atalante stationnées à Djibouti.

 

Accueilli par le commandant de l’élément de soutien Atalante et officier de liaison Atalante à Djibouti, la délégation de l’état-major embarqué a rencontré le personnel du SEA et les équipages des avions de patrouille maritime allemands et espagnols actuellement déployés dans le cadre de l’opération Atalante et stationnés sur la Base Aérienne 188 des forces françaises stationnées Djibouti (FFDj).

 

Au cours de sa visite, l’amiral Bléjean a salué le rôle essentiel des moyens aériens dans la lutte contre la piraterie. Les renseignements collectés par les équipages de ces aéronefs permettent d’anticiper des actes de piraterie, de localiser des bâtiments suspects et de les poursuivre.

 

Après avoir remercié le commandant de la Base Aérienne 188, qui assure  un soutien logistique au profit des équipages Atalante, l’amiral Bléjean a rencontré Monsieur Joseph Silva, ambassadeur de l’Union Européenne à Djibouti.

 

Djibouti joue un rôle majeur dans les opérations de lutte contre la piraterie. D’une part, les forces françaises stationnées à Djibouti apportent un soutien logistique essentielle à l’opération européenne Atalante (soutien des bâtiments, des avions de patrouille maritime, soutien santé), d’autre part, la République de Djibouti participe à la mobilisation régionale pour lutter contre la piraterie.

 

L’opération Atalante a pour mission d’escorter les navires du Programme alimentaire mondial (PAM), de participer à la sécurité du trafic maritime et de contribuer à la dissuasion, à la prévention et à la répression des actes de piraterie au large des côtes somaliennes.

 

La France est un acteur majeur et historique participant à l’opération Atalante depuis ses débuts avec le déploiement régulier de bâtiments de la marine nationale. Le dispositif peut être renforcé ponctuellement d’un avion de patrouille maritime.

Piraterie : le commandant de la force rencontre les unités de soutien de la force stationnées à djiboutiPiraterie : le commandant de la force rencontre les unités de soutien de la force stationnées à djibouti
Piraterie : le commandant de la force rencontre les unités de soutien de la force stationnées à djiboutiPiraterie : le commandant de la force rencontre les unités de soutien de la force stationnées à djibouti
Piraterie : le commandant de la force rencontre les unités de soutien de la force stationnées à djiboutiPiraterie : le commandant de la force rencontre les unités de soutien de la force stationnées à djibouti
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10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 16:45
photos BA 188 - 5e RIAOM

photos BA 188 - 5e RIAOM

 

 

07/02/2014 Sources : EMA

 

Du 26 au 31 janvier 2014, le général de division Dominique-Marie Pinel, adjoint à l’inspecteur des armées (IDA), a contrôlé les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj).

 

Le général de division Pinel s’est fait présenter l’ensemble des composantes des FFDj afin de mieux apprécier la diversité et la complémentarité du dispositif stationné à Djibouti. Ces présentations ont fait l’objet de rencontres et de déplacements sur le terrain. Elles ont permis de mettre en avant les possibilités qu’offre le territoire en matière de préparation opérationnelle interarmées, et de soutien aux opérations (Atalante)

 

Le général de division Pinel était accompagné de représentants techniques de l’infrastructure de la défense (ITID), d’une délégation du service du commissariat des armées (SCA) et d’un officier traitant de l’état-major des Armées (EMA) en charge de la piraterie.

 

Par ailleurs, plusieurs tables rondes ont été organisées avec les militaires du rang, les officiers, les sous-officiers et les civils de la Défense. Ces rencontres ont permis d’échanger sur la condition du personnel et les réformes en cours. Considérées comme des observateurs privilégiés par les fonctions qu’elles occupent au sein de la force, certaines entités, comme l’aumônerie, l’échelon social, le poste de protection et de sécurité de la défense et la prévôté, ont été reçues en entretien par la délégation. L’inspecteur des armées a également visité différentes composantes de la Force Atalante et a pu apprécier la qualité des relations interalliées à Djibouti.

 

Les forces françaises stationnées à Djibouti (FFD,) constituent depuis 2011 la base opérationnelle avancée française sur la côte Est de l’Afrique. Les FFDj participent au dispositif militaire français pré positionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Dans le cadre des accords de partenariat de défense entre la République de Djibouti et la France, les FFDj constituent l’un des cinq pôles de coopération de la France en Afrique. A ce titre, elles assurent des missions de coopération militaire avec les forces armées djiboutiennes, mais aussi avec les instances de la force africaine en attente en Afrique de l’Est. Parmi leurs missions, les FFDj apportent par ailleurs un soutien logistique et opérationnel aux moyens aériens et navals français et étrangers engagés dans le cadre de la force européenne de lutte contre la piraterie.

photos BA 188 - 5e RIAOM
photos BA 188 - 5e RIAOM
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photos BA 188 - 5e RIAOM

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 18:55
Exercice jeunes chefs - Djibouti 2014

Djibouti janvier 2014. Aguerrissement pour les lieutenants de la division d'application de l'école d'infanterie. Crédits : BCH MANGIN/CPIT Nîmes

 

05/02/2014 CNE E. ROSSI - Armée de Terre

 

Du lundi 13 au samedi 25 janvier, les lieutenants en division d’application à l’École de l’infanterie de Draguignan ont participé à un module de formation en milieu désertique, à Djibouti.

 

Au cours de ce module, les futurs chefs de section d’infanterie ont suivi une instruction sur le combat en zone montagneuse et désertique (fouille de cache, reconnaissance d’oued, prise de col), face à un ennemi asymétrique. Ils ont également pris part à une manœuvre à tir réel, de niveau sous groupement tactique interarmes (SGTIA). En permanence, les officiers stagiaires ont pu évoluer au sein d’un environnement interarmes (cavalerie, artillerie, génie, ALAT), et ainsi mettre en pratique l’instruction théorique acquise au cours du séjour.

 

Ce stage constitue, pour ces lieutenants, une expérience enrichissante tant au niveau de l’acquisition des connaissances, du développement du sens tactique grâce à un terrain exceptionnel, que de l’expérience dans le combat interarmes en milieu désertique. Il s’inscrit pleinement dans la mission que s’est donnée l’École de l’infanterie : former des chefs aptes d’emblée à partir en opérations, intérieures comme extérieures.

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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 17:45
source Sénat

source Sénat

 

1 février 2014 par Henri Weill - Ainsi va le monde !

 

"Le Livre blanc 2008 énonçait que l'Afrique n'était plus une zone d'intérêt stratégique prioritaire. Ce devait être le Golfe et ses clients solvables" commente aujourd'hui l'un de ses rédacteurs. "Le Livre blanc 2013 a lui, réaffirmé le caractère stratégique de ce continent". Ce constat doit être partagé par la commission de la défense de l'Assemblée nationale qui vient de créer une mission sur le dispositif militaire français en Afrique. Mission également "rendue indispensable par le Mali et la Centrafrique" estime un  "jeune" député. Une délégation parlementaire se rendra en RCA vraisemblablement courant mars.

 

L'Assemblée a choisi ses deux rapporteurs : Christophe Léonard (Ardennes, PS) et Yves Fromion (Cher, UMP). L'objectif que s'est fixé la commission est d'étudier la cohérence de l'ensemble du dispositif. "Une vraie réflexion doit être menée sur l'ensemble de la zone, réflexion qui ne doit pas concerner uniquement les opérations" explique un député de la majorité. Et de préciser : "Faut-il diminuer le Gabon, Djibouti ? Maintenir la Côte d'Ivoire et les éléments du Sénégal ? Sûrement acter que le Tchad n'est plus une OPEX mais un pré-positionnement".

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27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 08:45
FFDj : DIO « TP » au profit de l’armée djiboutienne

 

24/01/2014 Sources : EMA

 

Du 11 au 23 janvier 2014, les FFDj ont réalisé une action d’assistance militaire opérationnelle (AMO) au travers d’un détachement d’instruction opérationnelle (DIO) « Tireur de précision » (TP) sur le camp djiboutien de Myriama.

 

Les FFDj participent à la formation de bataillons de l’armée djiboutienne dans le cadre de leur mise en condition opérationnelle avant projection en Somalie. Dans ce cadre, 15 stagiaires du 2e bataillon « Hiil » des forces armées djiboutiennes ont suivi 2 semaines de formation TP sur le champ de tir de Maryam Koron.

 

Le programme était très complet, alternant des cours théoriques et pratiques de topographie, camouflage, infiltration/exfiltration, armement, ISTC et 4 jours entiers exclusivement consacrés au tir avec le fusil DRAGUNOV en dotation dans l’armée djiboutienne.

 

Ce DIO TP venait en complément des formations militaires réalisées en juin et septembre 2013 axées sur les actes réflexe du combattant, utilisation du matériel et de l’armement, secourisme au combat.

 

Cette formation opérationnelle a été effectuée à la demande des autorités djiboutiennes, dans le cadre du traité de coopération en matière de défense signés en décembre 2011 entre la France et la république de Djibouti.

FFDj : DIO « TP » au profit de l’armée djiboutienne
FFDj : DIO « TP » au profit de l’armée djiboutienne
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19 janvier 2014 7 19 /01 /janvier /2014 12:45
FFDj : visite du commandant de la CTF 150

 

16/01/2014 Sources : EMA

 

Le 6 janvier2014, le général de brigade aérienne Joël Rode, commandant les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj), a accueilli le Commodore Daryl Bates de la marine royale australienne, commandant la Combined Task Force 150 (CTF-150), volet maritime de l’opération Enduring Freedom.

 

Cette rencontre avait pour objectif d’identifier les possibilités de coopération pour la sécurité maritime au large de la Corne de l’Afrique et, plus particulièrement, la lutte contre la piraterie et les risques terroristes.

 

Dans le cadre des accords de partenariat de défense entre la République de Djibouti et la France, les FFDj constituent l’un des cinq pôles de coopération de la France en Afrique. A ce titre, elles assurent des missions de coopération militaire avec les forces armées djiboutiennes, mais aussi avec les instances de la force Africaine en attente en Afrique de l’Est. Parmi leurs missions, les FFDj apportent par ailleurs un soutien logistique et opérationnel aux moyens aériens et navals français et étrangers engagés dans le cadre de la force européenne de lutte contre la piraterie Atalante.

 

La CTF-150 est l’une des trois composantes de la Combined Maritime Forces (CMF), coalition navale multinationale composée de 25 pays agissant pour la sécurité des eaux internationales autour de la corne de l’Afrique. La force opérationnelle navale CTF-150 a été créée en 2002 en réponse à la multiplication des attaques de pirates. Cette flotte d’environ 15 navires a pour objectif la sécurisation maritime et lutte contre toute activité illégale en mer grâce à des missions de surveillance, des contrôles et abordages de navires suspects.

 

Les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) constituent depuis 2011 la base opérationnelle avancée française sur la côte Est de l’Afrique. Les FFDj participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise.

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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 17:45
Djibouti Armed Forces receives 26 donated Land Cruisers

Toyota Land Cruisers donated by the US to Djibouti

 

15 January 2014 by Oscar Nkala - defenceWeb

 

The Djibouti Armed Forces (DJAF) have taken delivery of 26 new Toyota Land Cruiser 4X4 vehicles from the United States through the Foreign Military Assistance Programme as logistical and operational support to for the deployment of an additional 1 000 DJAF troops to reinforce the African Union (AU) soldiers battling Al Shabaab insurgents in the Beledweyne region of Somalia.

 

According to the United States embassy in Djibouti, the consignment (which consists of 14 Toyota Land Cruiser 2x4 pick-up trucks and 12 Toyota Land 4x4 pick-up trucks) was handed over to Djiboutian defence minister Hassan Darar Houffaneh and armed forces chief General Zakaria Cheikh Ibrahim by US ambassador Geeta Pasi in the capital Djibouti City on December 30.

 

The DJAF will this week deploy the first 100 of a full strength contingent of 1 000 men to support African Union troops battling the Al Shabaab insurgency in the Hiran area of the Beledweyne region in terms of the security mandate of the African Union Mission in Somalia (AMISOM).

 

The new deployment will bring the number of DJAF troops in Somalia to 1 980. The troop surge was approved by the United Nations Security Council on November 12 last year and allows for the temporary deployment of an additional 4 400 AU troops in Somalia to maintain security.

 

The additional troops will also form a rapid reaction force capable of responding to the increased security threats posed by Al Shabaab, Hizbul Islam and their smaller Islamic militia affiliates operating in the central, southern and coastal areas of Somalia.

 

The resolution, which also extended the AMISOM mandate in Somalia to October 31 this year, will bring the total number of AU troops in Somalia to 22 126. The UN said the deployments will only be scaled back after a period of 18-24 months as part of a final exit strategy for AU troops in Somalia.

 

The Security Council also recommended that the Somali National Army (SNA) be provided with a package of non-lethal support which includes transport, food, fuel, shelter and medical assistance through a trust fund to help expand its scope and area of its security operations.

 

Djibouti has been a recipient of US military aid before – for instance, in April last year the US Department of State provided the Djiboutian navy with two Metal Shark 28 Defiant high-speed aluminium coastal security boats to protect its borders and combat piracy, smuggling and terrorist threats. Djibouti is also home to a US military unmanned aerial vehicle (UAV) base at Chabelley airfield and hosts foreign aircraft used for anti-piracy operations at Camp Lemonnier.

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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 17:45
Djibouti : visite du CEMA aux FFDj

 

30/12/2013 Sources : EMA

 

Du 23 au 24décembre 2013, l’amiral Guillaud, chef d’état-major des armées (CEMA) s’estrendu auprès des forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj).

 

Le 23 décembre au soir, le CEMA a été accueilli à son arrivée par le général de brigade aérienne Rode, commandant des FFDj (COMFOR FFDj). Le lendemain, il s’est rendu au poste de Guistir au Sud du pays, dans la zone des trois frontières. Il a retrouvé un détachement du 5e régiment interarmes d’outre-mer (5eRIAOM) déployé aux côtés des militaires djiboutiens.

 

De retour à Djibouti, l’amiral Guillaud a été reçu en entretien par le président de la République de Djibouti, Monsieur Ismaïl Omar Guelleh. Il a par ailleurs rencontré son homologue, le général de division Zakaria Cheik Ibrahim et le ministre de la Défense, Monsieur Hassan Darrar Houffaneh.

 

L’amiral Guillaud s’est ensuite adressé aux militaires des FFDj  rassemblés à l’antenne du Héron, avant de se rendre sur le terrain d’aviation de Chabelley à 10 kilomètres au sud-ouest de Djibouti où il est allé à la rencontre du détachement américain présent à Djibouti.

 

Dans l’après-midi, le CEMA a rejoint le porte-avions Charles de Gaule et son escorte dans le Nord de l’océan indien.

 

Dans le cadre des accords de défense entre la République de Djibouti et la France, les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) constituent depuis 2011 la base opérationnelle avancée française sur la côte Est de l’Afrique. Les FFDj participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Parmi leurs missions, les FFDj apportent un soutien logistique essentiel au profit des bâtiments français et étrangers engagés dans les opérations de lutte contre la piraterie, notamment l’opération Atalante, ainsi qu’à la République de Djibouti dans le cadre de sa mobilisation contre la piraterie.

Djibouti : visite du CEMA aux FFDj
Djibouti : visite du CEMA aux FFDj
Djibouti : visite du CEMA aux FFDj
Djibouti : visite du CEMA aux FFDj
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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 12:45
photo Adj CBS

photo Adj CBS

 

29/12/2013 Sources : EMA

 

Du 14 au 18 décembre 2013, les Forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) ont accueilli une centaine auditeurs de l’Institut des Hautes Etudes de la Défense Nationale (IHEDN) dans le cadre de leur 66e mission d’étude.

 

Ces quatre jours ont complété une formation d’un an durant laquelle ils ont traité des problématiques de la Défense. A leur arrivée à Djibouti, les auditeurs ont participé à un cycle de conférences délivrées par des autorités civiles et militaires djiboutiennes, françaises et alliées. Ils ont ensuite assisté à des démonstrations dynamiques illustrant la coordination interarmes, interarmées et interalliée.

 

Le 5eRégiment Interarmes d’Outre-mer (5e RIAOM) a présenté la mise en œuvre d’une batterie de mortiers de 120 mm dans le désert de Mermersan, à trente kilomètres à l’ouest de Djibouti, pour une série de tirs réels. Les auditeurs ont ensuite assisté à une manœuvre aéroterrestre durant laquelle  les fantassins, déposés en Puma, et les blindés du 5e RIAOM ont engagé une progression tactique, appuyés par des Mirage2000 de l’escadron de chasse 3.11 Corse, des Rafale Marine ayant décollé du porte-avions Charles de Gaulle stationné au large des côtes djiboutiennes et des hélicoptères Gazelle du détachement de l’aviation légère de l’armée de Terre (DETALAT). Les auditeurs ont pu saisir l’importance de l’indispensable coordination interarmes et interarmées pour la réussite d’une manœuvre.

 

Après un déplacement vers le désert duGrand Bara, les moyens aériens des FFDj ont présenté une large palette de leurs modes d’action : interception d’un Transall C 160 par des Mirage 2000 et poser d’assaut d’un C160 et d’un HC130 américain, show of force des avions de chasse, dépose de commandos par corde lisse en Puma, évacuation sanitaire par Puma SAR (search and rescue).  A l’issue de ces présentations, les auditeurs ont passé la nuit dans le désert avec les militaires des FFDj pour y partager l’expérience de leurs métiers.

 

Le lendemain, le convoi s’est rendu à Arta plage pour assister à la projection de forces par largage de parachutistes à la mer, à une mission SAR avec le sauvetage d’un pilote de chasse éjecté en mer, à une manœuvre amphibie et à la récupération d’un équipage d’hélicoptère Gazelle contraint d’atterrir en zone hostile.

 

Le dernier jour,quelques auditeurs de l’IHEDN se sont rendus à bord du porte-avion Charles de Gaulle déployé dans le cadre de la mission « Bois Belleau » dans le nord de l’océan Indien et dans la région du golfe arabo persique.

 

Les FFDj constituent la base opérationnelle avancée française sur la côte Est de l’Afrique. Elles mettent en œuvre la coopération militaire franco-djiboutienne, dans le cadre des accords de défense de 1977 signés entre la république de Djibouti et la France.Par ailleurs, les FFDj participent au dispositif militaire français prépositionné, permettant de disposer de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Les FFDj apportent également un soutien logistique au profit des bâtiments français et étrangers engagés dans les opérations de lutte contre la piraterie, notamment l’opération Atalante.

Djibouti : visite d’une délégation de l’IHEDN
Djibouti : visite d’une délégation de l’IHEDNDjibouti : visite d’une délégation de l’IHEDNDjibouti : visite d’une délégation de l’IHEDN
Djibouti : visite d’une délégation de l’IHEDNDjibouti : visite d’une délégation de l’IHEDN
Djibouti : visite d’une délégation de l’IHEDNDjibouti : visite d’une délégation de l’IHEDNDjibouti : visite d’une délégation de l’IHEDN
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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 06:45
photo Bruno Gaudry - Marine Nationale

photo Bruno Gaudry - Marine Nationale

 

30/12/2013 Sources : EMA

 

Du 19 au 23 décembre 2013, le groupe aéronaval (GAN) composé du porte-avions Charles de Gaulle, de la frégate de défense aérienne (FDA) Forbin, de la frégate anti-sous-marine (FASM) Jean de Vienne, du pétrolier ravitailleur (PR) Meuse et d’un sous-marin nucléaire d’attaque (SNA), a fait escale à Djibouti, un mois après avoir quitté Toulon.

 

Après son appareillage le 20 novembre dernier, le groupe aéronaval a réalisé un entraînement intensif d’une dizaine de jours en Méditerranée dans le but de finaliser la préparation de son déploiement opérationnel. Ayant mis le cap à l’est, il a franchi le canal de Suez le 6 décembre.

 

Du 7 au 10 décembre 2013, le GAN a conduit avec l’Arabie Saoudite en Mer Rouge le premier exercice bilatéral de sa mission baptisé « White Shark ». Les bâtiments constituant le groupe aéronaval ont ensuite rejoint ceux de la Task Force 465, qui agissent dans le cadre de l’opération européenne de lutte contre la piraterie « Atalante »,afin de patrouiller dans le Golfe d’Aden et de participer à la sécurisation des voies maritimes stratégiques.

 

Dans le même temps, une campagne d’entraînement au tir pour les Rafale et les Super Etendard Modernisés embarqués sur le porte-avions Charles de Gaulle a été réalisée à Koron, à l’ouest de Djibouti du 13 au 18 décembre 2013.

 

Au terme de 600 vols durant ce premier mois, cette escale a permis de conduire des interventions technique sur les différents aéronefs. Elle a également permis d’assurer le soutien des bâtiments du groupe, mais aussi de ravitailler en vivres et en combustible.

 

Le groupe aéronaval (GAN) a quitté Toulon pour être déployé dans le nord de l’océan Indien et dans la région du golfe arabo persique (GAP) pour assurer une mission de présence opérationnelle en océan Indien. Ce déploiement permettra à la France d’entretenir ses connaissances de la zone et de développer ses relations avec les différents partenaires qui y sont présents. Il permettra également de conduire des interactions avec les forces navales américaines, alimentant ainsi une coopération opérationnelle bilatérale établie de longue date.

photo Bruno Gaudry - Marine Nationale
photo Bruno Gaudry - Marine Nationalephoto Bruno Gaudry - Marine Nationale
photo Bruno Gaudry - Marine Nationale

photo Bruno Gaudry - Marine Nationale

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 12:45
FFDj : détachement d’instruction opérationnelle en Ouganda

 

19/12/2013 Sources : EMA

 

Du 24 octobre au 23 novembre 2013, une vingtaine de militaires du 5e régiment interarmes d’Outre-mer (5e RIAOM) et de la Direction InterArmées du Service de Santé (DIASS), a mené un détachement d’instruction opérationnelle (DIO) au profit des forces de défense ougandaises (Uganda People Defence Force - UPDF), en coordination avec l’African Contingency Training Assistance (ACOTA).

 

Le détachement FFDj a été projeté en Ouganda pour former le bataillon ougandais UGABAG XIII (Uganda Battle Group XIII),  qui armera la mission de l’Union Africaine en Somalie (AMISOM). Réalisées depuis 2006 par les FFDj, cette formation opérationnelle s’inscrit dans le cadre de la coopération militaire régionale destinée à soutenir la mise en place des brigades de la Force africaine en attente (FAA). 

 

Cette formation se divise en deux parties : un module individuel, avec les actes réflexes et élémentaires du combattant, et un module collectif, de niveau section et compagnie. Elle est organisée en 5 modules d’instruction :

-    « Weapons » : connaître l’armement individuel et collectif en vigueur dans l’UPDF et la protection des civils ;

-    « Close Quarters Marksmanship » : s’équiper et utiliser son arme ;

-    « Map navigation » : s’orienter et rendre compte ;

-    « Movement » : se déplacer, communiquer aux gestes, lancer une grenade ;

-    « First Aid » : connaître les règles d’engagement et la gradation de la force, et savoir porter les premiers secours au combat.

 

La cérémonie marquant la fin du DIO français a eu lieu le 22 novembre 2013 en présence du général Wamala, commandant l’UPDF, de Madame Sophie Makame, ambassadrice de France en Ouganda et du général de brigade aérienne Joël Rode, commandant les FFDj et représentant l’amiral Guillaud, chef d’état-major des armées.

Chaque année, les FFDj conduisent des DIO au profit des forces ougandaises. En 2013, elles ont ainsi formé près de 5300 militaires ougandais.

 

Dans le cadre des accords de défense entre la République de Djibouti et la France, les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) constituent depuis 2011 la base opérationnelle avancée française sur la côte Est de l’Afrique. Les FFDj participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Parmi leurs missions, les FFDj animent la coopération opérationnelle régionale visant à soutenir les partenaires africains dans le renforcement de leurs capacités militaires et le maintien de leur aptitude à participer aux opérations de maintien de la paix.

FFDj : détachement d’instruction opérationnelle en Ouganda
FFDj : détachement d’instruction opérationnelle en Ouganda
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7 décembre 2013 6 07 /12 /décembre /2013 23:45
Former 20 000 soldats africains par an? Du boulot pour les militaires et/ou les entreprises comme Sovereign Global


06.12.2013 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Dans son discours d'ouverture au sommet de l'Elysée sur la paix et la sécurité en Afrique, le président Hollande a proposé la mise à disposition de cadres militaires auprès des états-majors africains, ainsi que des actions de formation de façon à entraîner, chaque année, "20 000 soldats africains".

Voilà de quoi réjouir les militaires français habitués des missions de formation de troupes africaines (photo EMA, ci-dessus prise en Côte d'Ivoire), si ce n'était que c'est déjà le chiffre (en tout cas pour 2012) des soldats africains qui ont bénéficié d'une formation française.

Ces missions, en outre, ont tendance à ne plus être la chasse gardée tricolore mais qui sont aussi externalisées. A Djibouti, en Mauritanie, au Tchad, ce sont ainsi les instructeurs de Sovereign Global (membre de l'ICOC depuis octobre dernier) qui ont assuré cette prestation. Les Américains de PAE forment les contingents de l'Amisom etc.

Sur ce sujet (formation des armées étrangères et externalisation), on (re)lira un ouvrage publié par le Laboratoire de l'IRSEM en 2012: La formation des armées étrangères. Évolution des politiques et des pratiques des années 1950 à 2010, rédigé par Georges-Henri Bricet des Vallons, Florent de Saint Victor, Nicolas Mazzucchi.

François Hollande a aussi proposé l'aide de la France à la création d'une force africaine de réaction rapide en Afrique, sous l'égide de l'Union africaine. "Ce projet exige des moyens de commandement et de renseignement", a-t-il reconnu. Sans parler, une fois de plus, de financement.

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 08:56
photo Sirpa Marine

photo Sirpa Marine

 

30.11.2013 par P. Chapleau - Lignes de Défense

 

Durant quatre semaines en novembre, la campagne annuelle de tir pour les meilleurs "tireurs d’élite à longue distance" (TELD) des forces spéciales françaises s’est tenue sur le camp des commandos Marine d’Arta (Djibouti). Organisée conjointement par les commandos de Montfort et de Penfentenyo, cette campagne a rassemblé neuf équipes de six unités de forces spéciales représentant de Montfort, de Penfentenyo, Hubert, CPA 10, 1er RPIMA, et GIGN.

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 19:55
Campagne tireurs d’élite à longue distance chez les commandos à Djibouti

 

26/11/2013 Marine Nationale

 

Durant quatre semaines, la campagne annuelle de tir pour les meilleurs «tireurs d’élite à longue distance» (TELD) des forces spéciales françaises s’est tenue sur le camp des commandos Marine d’Arta (Djibouti).

 

Organisée conjointement par les commandos de Montfort et de Penfentenyo, cette campagne annuelle a concerné neuf équipes de six unités de forces spéciales représentant de Montfort, de Penfentenyo, Hubert, CPA 10, 1er RPIMA, et GIGN.

 

 

Campagne tireurs d’élite à longue distance chez les commandos à Djibouti

Faisant l’unanimité au sein de ces  unités pour la diversité des mises en situation et la richesse des enseignements tirés, la campagne TELD d’Arta est unique en son genre à plusieurs égards. Elle se déroule dans un environnement aride et désertique. Les conditions aérologiques exigeantes et évolutives (chaleur, luminosité, humidité, vent, poussière) sont très  proches des conditions connues et rencontrées sur les théâtres d’opérations. Enfin, le camp d’Arta bénéficie des nombreux champs de tir des forces françaises à Djibouti (FFDJ) qui permettent l’emploi des armes à toutes les distances et dans toutes les configurations de tir. Les tireurs peuvent être mis dans des situations tactiques complexes afin d’éprouver leurs capacités techniques dans un environnement difficile et en faisant appel à leurs ressources physiques et intellectuelles. Les binômes de tireurs ont reçu entre autre comme mission d’aller détruire en temps contraint un poste de missile et de neutraliser son chef de pièce, après avoir étudié un dossier de renseignement comprenant des fiches techniques et du renseignement humain.

 

 

Campagne tireurs d’élite à longue distance chez les commandos à Djibouti

Quatre exercices de synthèse réalisés chaque semaine ont maintenu une saine émulation tout au long de cette campagne annuelle.

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 18:45
L’AMISOM attaquée à Beledweyne

 

 

19 novembre, 2013 BBC Afrique

 

A Beledweyne, un attentat suicide a fait au moins 10 morts sur une base de l’Union Africaine selon des témoins.

 

Un porte-parole du mouvement islamiste, Abdiasis Abu Musab, a revendiqué cette offensive selon l’agence de presse Reuters.

 

C’est un commissariat de police qui a été pris pour cible.

 

La destruction du bâtiment a eu lieu après qu’un véhicule ait forcé les portes d’entrée.

 

Les locaux abritent les troupes de Djibouti et les policiers somaliens.

 

Au mois d’octobre, la ville de Beledweyne, situe à une trentaine de kilomètres de la frontière éthiopienne et à 300 kilomètres de la capitale Mogadiscio, avait déjà subi un attentat suicide dans un café qui avait tué 16 personnes.

 

Les militants d’Al-Shabab ont été force à quitter plusieurs villes somaliennes stratégiques par les soldats de l’AMISOM, les forces de l’Union Africaine.

 

Mais ils contrôlent encore des zones importantes dans le sud de la Somalie.

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 08:45
photos SDG Kevin Congini

photos SDG Kevin Congini

 

13/11/2013 Sources : EMA

 

Du 27 octobre au 7 novembre 2013, les équipages de l’escadron de chasse 3/11 « CORSE » des forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) ont accueilli les équipages américains de trois AV-8B Harrier de l’escadron « Black Sheep », afin de réaliser une période d’entraînement aux opérations aériennes conjointes.

 

Les sept pilotes et vingt-six mécaniciens qui arment les trois AV-8B Harrier de l’escadron « Black Sheep » ont été accueillis par l’escadron de chasse 3/11 « CORSE », avec lequel ils ont participé à un exercice conjoint de deux semaines. Cet exercice a été conduit alors que l’escadron américain, appartenant à la Marine Expeditionary unit (MEU), se trouvait en mission à Djibouti.

 

La période d’exercice a débuté par un vol de familiarisation. Ce vol a permis aux pilotes de comparer les performances aéronautiques de leurs avions respectifs, mais également leurs capacités opérationnelles. Français et Américains ont par la suite réalisé de nombreuses missions d’entraînement conjoint, couvrant un large spectre des modes d’actions aériens : de l’appui-feu à l’assaut en passant par des missions de défense et de supériorité aérienne.

 

Les pilotes d’AV-8B possèdent une riche expérience en combat air-sol, mission qui constitue le cœur de leur domaine d’emploi. Les entraînements air-sol furent donc l’occasion d’échanges particulièrement fructueux entre les équipages français et américains. Que ce soit lors d’exercice ou en cas d’engagement opérationnel, ces exercices renforcent la capacité opérationnelle puisque l’adhésion aux standards OTAN constitue aujourd’hui un gage d’interopérabilité.

 

Les FFDj mènent régulièrement des actions de coopération avec les forces américaines présentes à Djibouti. Ainsi, les militaires américains peuvent profiter des installations d’entraînement des FFDj, notamment le centre d’entraînement au combat et d’aguerrissement de Djibouti (CECAD). Plus généralement, ce centre accueille les unités permanentes ou en mission de courte durée des FFDj, les unités ou écoles de métropole, les forces djiboutiennes et étrangères. Enfin, les états-majors des FFDj et de CJTF-HOA (Combined Joint Task Force – Horn of  Africa) se réunissent régulièrement afin de coordonner l’ensemble de leurs activités à Djibouti.

 

Dans le cadre des accords de défense entre la République de Djibouti et la France, les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDJ) constituent depuis 2011 la base opérationnelle avancée française sur la côte Est de l’Afrique. Les FFDJ participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Parmi leurs missions, les FFDj apportent un soutien logistique essentiel au profit des bâtiments français et étrangers engagés dans les opérations de lutte contre la piraterie, notamment l’opération Atalante (soutien des bâtiments de guerre et des actions de patrouille maritime, soutien santé), ainsi qu’à la République de Djibouti dans le cadre de sa mobilisation contre la piraterie.

Djibouti : exercice franco-américain à la BA 188Djibouti : exercice franco-américain à la BA 188Djibouti : exercice franco-américain à la BA 188
Djibouti : exercice franco-américain à la BA 188
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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 18:45
FFDj : exercice Ambouli 2013

29/10/2013 Sources : EMA

 

Du 7 au 9 octobre 2013, les Forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) ont mené l’exercice annuel Ambouli

 

Cet exercice avait pour objectif d’entraîner l’état-major interarmées (EMIA) des FFDJ et les postes de commandement des unités à planifier et conduire une opération sur un scénario de crise régionale. L’exercice s’est déroulé en partie au sein des enceintes militaires françaises.

 

Un exercice d’évacuation scolaire a également été organisé, impliquant de nombreux protagonistes : les sapeurs-pompiers de l’air de la base aérienne 188, les marins pompiers de la base navale des FFDj, la sécurité civile djiboutienne et le lycée Français de Djibouti (Kessel). Il s’agissait, pour le lycée, dans le cadre de sa propre réglementation, de simuler une menace incendie afin de dérouler leur plan d’évacuation, en coordination avec les différents centres de commandement et cellules de crises djiboutiens et mis en œuvre par les FFDj. La cellule d’accueil des familles des FFDj a été déployée et a pris en compte ses missions consistant à accueillir, renseigner et rassurer les ressortissants français 24h sur 24.

 

Par ailleurs, le dispositif aérien complet a été déployé sur le terrain d’aviation de Chabelley, afin d’effectuer des missions de police du ciel, de reconnaissance et d’aérotransport. Au total, près de 80 personnes ont été déployées pour ce desserrement. Afin d’assurer la défense de la piste, une section sol-air de la 2e batterie du 5e Régiment interarmes d’Outre-mer (5e RIAOM), soit une trentaine de personnes, a également été déployée sur le terrain d’aviation.

 

FFDj : exercice Ambouli 2013

Toutes les entités des FFDJ ont été mobilisées pour l’exercice, au cours duquel des autorités ont été invité à assister aux phases les plus marquantes. Le commandant de la base américaine et du CJTF-HOA (Combined Joint Task Force – Horn of  Africa), l’ambassadeur de France, le chef de la police djiboutienne, le chef de la sécurité civile djiboutienne ainsi que les représentants des principales nations présentent sur le territoire ont pu observer l’exercice mis en place par les FFDj et s’entretenir avec le commandant des FFDj.

 

Les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDJ) dans le cadre des accords de Défense entre la République de Djibouti et la France, constituent depuis 2011 la base opérationnelle avancée française sur la côte Est de l’Afrique. Les FFDJ participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Parmi leurs missions, les FFDj apportent un soutien logistique essentiel au profit des bâtiments français et étrangers engagés dans les opérations de lutte contre la piraterie, notamment l’opération Atalante (soutien des bâtiments de guerre et des actions de patrouille maritime, soutien santé), ainsi qu’à la République de Djibouti dans le cadre de sa mobilisation contre la piraterie.

FFDj : exercice Ambouli 2013FFDj : exercice Ambouli 2013
FFDj : exercice Ambouli 2013FFDj : exercice Ambouli 2013
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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 08:45
Djibouti : formation au Burundi au profit de l’AMISOM

 

28/10/2013 Opérations - EMA

 

Du 1er septembre au 11 octobre 2013, les Forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) se sont rendues au Burundi pour conduire un détachement d’instruction opérationnel (DIO) au profit du 25e bataillon burundais d’infanterie de la force de défense nationale (FDN).

 

Une trentaine de militaires du 5e régiment interarmes d’outre-mer (5ème RIAOM) et de la direction interarmées du service de santé des armées (DISSA) se sont rendus au Burundi, pour instruire les 850 soldats et cadres burundais de ce bataillon qui va rejoindre la mission de l’Union africaine en Somalie (AMISOM).

 

La formation était organisée en plusieurs modules d’instruction. La première semaine a été consacrée à l’instruction sur le tir de combat (ISTC). Au cours des suivantes, les instructeurs ont dispensé des cours de transmission, de topographie, de Techniques d’Intervention Opérationnelle Rapprochée (TIOR) et de combat (du niveau individuel au niveau section).

 

L’équipe santé du DIO, composée d’un médecin, d’un infirmier et d’un auxiliaire sanitaire a assuré une double mission : le soutien sanitaire des militaires du détachement et l’enseignement du sauvetage au combat de niveau 1 aux infirmiers et brancardiers du 25e bataillon de l’AMISOM. A la demande du détachement santé burundais, l’équipe sanitaire a également abordé le sauvetage au combat de niveau 2.

 

Ces formations opérationnelles sont effectuées à la demande des pays africains et peuvent être adaptées en fonction des besoins exprimés, notamment dans le cadre d’un déploiement opérationnel spécifique. La France a participé à la formation de la majorité des contingents burundais et ougandais de l’Union Africaine (UA) déployés en Somalie dans le cadre de l’AMISOM.

 

Les Forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) dans le cadre des accords de Défense entre la République de Djibouti et la France, constituent depuis 2011 la base opérationnelle avancée française sur la côte Est de l’Afrique. Les FFDj participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Parmi leurs missions, les FFDj apportent un soutien logistique essentiel au profit des bâtiments français et étrangers engagés dans les opérations de lutte contre la piraterie, notamment l’opération Atalante (soutien des bâtiments de guerre et des actions de patrouille maritime, soutien santé), ainsi qu’à la République de Djibouti dans le cadre de sa mobilisation contre la piraterie.

Djibouti : formation au Burundi au profit de l’AMISOMDjibouti : formation au Burundi au profit de l’AMISOM
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28 octobre 2013 1 28 /10 /octobre /2013 08:45
FFDj : un Falcon 50 M déployé dans le cadre d’Atalante

25/10/2013 Sources : EMA

 

Du 4 au 21 octobre 2013, un avion de surveillance maritime Falcon 50 Marine (F50 M) de la flottille 24F a été déployé à Djibouti. Il a participé aux missions de surveillance planifiées par l’état-major de la mission européenne de lutte contre la piraterie Atalante.

 

Cet avion de surveillance maritime a été déployé avec son équipage, une équipe technique et deux officiers opération en complément des moyens navals européens déjà engagés dans l’opération.

 

Le F50 M assure depuis Djibouti des missions de surveillance et de renseignement au dessus du golfe d'Aden et de l’océan Indien. Il a pour principale mission la surveillance maritime dans l’International Recommended Transit Corridor (IRTC), un axe de navigation long de 490 miles nautiques situé dans le Golfe d’Aden, par lequel plus de 20 000 navires, principalement marchands, transitent chaque année. Le détachement a effectué également des missions le long de la côte somalienne. La vitesse élevée de patrouille et la forte capacité tactique de l’aéronef a permis à l’équipage de guider durant plusieurs heures des unités navales pour intercepter des bateaux suspectés de se livrer à des actes de piraterie.

 

Le Falcon 50 et son équipage ont opéré depuis la base aérienne 188 des Forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj). Depuis le début de l’opération Atalante, en accord avec l’arrangement local signé entre l’union européenne et les FFDj, les unités et directions des FFDj apportent en effet un soutien logistique et opérationnel aux activités aériennes et navales de l’opération Atalante, c’est-à-dire dans les domaines techniques, administratifs, médical, du transport ou de la sécurité.

 

Déployés depuis la base aéronavale (BAN) de Lorient-Lann-Bihoué, les quatre F50 M de surveillance maritime de la Marine nationale effectuent de nombreuses missions d’action de l'Etat en mer (AEM) : Search and Rescue, lutte anti-drogue, lutte anti-pollution, contrôle des pêches, lutte anti-piraterie, contrôle de l'immigration et soutien des zones aérospatiales. Les F50 Mi sont équipés pour répondre aux exigences des missions de surveillance maritime : capacité de largage de canots de survie, détection de surface au moyen d’un radar adapté à tous les types de cible jusqu’à 200 nautiques, une caméra infrarouge, un système de transmission par satellite, et des capteurs photo et vidéo numériques. Dotés d'une grande capacité de projection, ils couvrent au quotidien les façades atlantique et méditerranéennes dans le cadre de la surveillance des approches maritimes. Ils sont également détachés en Océan Indien, dans la zone Antilles-Guyane, au Sénégal, ou dans le Golfe d’Aden pour participer à des missions interalliées.

 

La France participe à l’opération Atalante de façon quasi-permanente. Les moyens engagés sont adaptés à la menace qui varie tout au long de l’année. Le dispositif peut être renforcé ponctuellement par un avion de patrouille maritime Atlantique 2 (ATL 2), de surveillance maritime Falcon 50, ou par un avion de commandement et de détection E3F.

FFDj : un Falcon 50 M déployé dans le cadre d’Atalante
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18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 11:45
De Djibouti vers le Sahel en perdant des plumes au passage

16.10.2013 par P. CHAPLEAU - Lignes de Défense

 

Ce n'est pas tout à fait un nouveau "partage de l'Afrique" entre Américains et Français puisqu'il n'y a pas de compétition entre les deux puissances (le mot est-il juste?) mais on assiste actuellement aux prémices d'une réaffectation des moyens militaires franco-américains, pour des raisons tant stratégiques que budgétaires.

 

Différentes informations données sur ce blog démontrent l'effort US en direction de Djibouti.

 

Le 26 septembre, par exemple, j'écrivais:

"775 millions de dollars en deux ans! Pour 2013, ce sont déjà quelque 343 millions de dollars de travaux qui ont été commandés (s'y ajoutent une partie d'un contrat de 179 millions de dollars passé en septembre dans le cadre du programme Saturn Arch de renseignement satellitaire). Pour 2012, ce sont au moins 432 millions de dollars de travaux, aménagements et équipements qui ont été dépensés pour le camp Lemonnier."

Le dispositif US, qui se consolide en permanence, permettra à l'AFRICOM et au CENTCOM de disposer d'une base de lutte anti-piraterie, d'une plate-forme anti-terroriste (avec des drones), d'un hub logistique etc. Autant de capacités qui rendent quasiment obsolète la présence à Djibouti de certaines forces françaises (actuellement 2 100 hommes) et la poursuite de certaines missions. Certes, les militaires du 5e RIAOM ou les cadres de la mission de coopération et de défense (rattachés au MAE) ne seront pas d'accord avec moi. Mais, leur avenir est compté. L'EMA planche sur des scénari et le ministère réfléchit à la "réarticulation des forces prépositionnées en fonction de la régionalisation de notre action au Sahel". En clair, "il faut alléger ici où là" ("ici et là", plus précisément).

 

D'où le probable basculement du centre de gravité français vers le Sahel où Serval sera bien, comme annoncé et promis, réduit à un millier d'hommes mais où un dispositif régional durable (sous statut de forces prépositionnées?) pourrait bénéficier du départ de Djibouti de certaines capacités terrestres.

 

A Djibouti, comme l'ont avancé certains collègues, ne pourraient rester qu'une composante aérienne (quelques chasseurs) et, peut-être, une composante entraînement.

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14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 20:45
Piraterie maritime Djibouti

Piraterie maritime Djibouti

 

14/10/2013 DPSD

 

Djibouti occupe une position stratégique et, dans ce cadre, le poste de protection et de sécurité de la défense local est, en appui du commandement, à la pointe de la contre-ingérence…

 

L’intérêt de Djibouti n’est plus à démontrer et les forces françaises stationnées à cet endroit constituent la principale implantation militaire en Afrique.

 

La contre-ingérence constitue la priorité du poste afin de renseigner et de prévenir les actes terroristes éventuels à l'encontre des personnes et des installations des forces françaises, de déceler et de prévenir toute menace contre les forces, et de suivre l’activité des puissances étrangères dans un contexte crisogène et concurrentiel marqué.

 

Dans ce contexte, le chef de poste et son adjoint, qui sont les conseillers privilégiés du commandement (COMFOR), sont consultés dans le cadre des mesures de prévention lorsque la sécurité de nos forces et de nos concitoyens est engagée.

 

De plus, la coopération avec nos services homologues alliés, présents à Djibouti, est constante. Les échanges d’informations sont réguliers et les évaluations sécuritaires sont en général établies de manière collégiale.

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 20:20
FFDj : entraînement Search And Rescue franco-américain

08/10/2013 International

 

Le 22 septembre 2013, les hélicoptères de l’escadron de transport (ET) 88 Larzac des forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) et de la 26th Marine Expeditionary Unit (MEU) ont effectué, au large de Djibouti, un entraînement conjoint à la récupération de personnel sur terre et en mer.

 

La mission a simulé la récupération de commandos en milieu hostile, ainsi que la recherche et le sauvetage d’un pilote d’un avion de type AV-8 Harrier tombé en mer après une éjection simulée. L’exercice a été mené par une patrouille de deux hélicoptères d’attaque Cobra AH-1 de la MEU et d’un Puma de l’ET88.

 

La 26th MEU est embarquée sur l’USS Kearsarge depuis environ huit mois et met en œuvre de nombreux moyens aériens, dont des hélicoptères. Cependant, ne disposant pas d’une capacité autonome de récupération en mer par hélicoptère, elle fait appel, en cas de besoin, à la marine américaine, l’US Navy.

 

L’intégration d’un Puma équipé d’un treuil dans une mission que les US Marines appellent TRAP (Tactical Recovery of Aircrew and Personnel) a permis de démontrer le savoir-faire des équipages de l’ET88 en matière de sauvetage maritime.

 

Toutes les spécialités de l’escadron impliquées dans la mission SAR (Search And Rescue) ont ainsi été engagées, des pilotes aux treuillistes, en passant par les plongeurs. A l’issue de la mission, la patrouille a apponté sur l’USS Kearsarge où a eu lieu le débriefing.

 

Le commandant de la 26th MEU a témoigné de son intérêt en participant à l’exercice à bord du Puma. Les Marines ont d’ores et déjà fait part de leur intérêt de poursuivre ce type d’entraînements avec les FFDj.

 

Les FFDj mènent régulièrement des actions de coopération avec les forces américaines présentes à Djibouti. De leur côté, les militaires américains peuvent profiter des installations d’entraînement des FFDj, principalement au travers du centre d’entraînement au combat et d’aguerrissement de Djibouti (CECAD). Ce centre accueille les unités permanentes ou en mission de courte durée des FFDj, les unités ou écoles de métropole, les forces djiboutiennes et étrangères. Enfin, les états-majors des FFDj et de CJTF-HOA (Combined Joint Task Force – Horn of  Africa) se réunissent régulièrement afin de coordonner l’ensemble de leurs activités à Djibouti.

 

Les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDJ) dans le cadre des accords de défense entre la République de Djibouti et la France, constituent depuis 2011 la base opérationnelle avancée française sur la côte Est de l’Afrique. Les FFDJ participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Parmi leurs missions, les FFDj apportent un soutien logistique essentiel au profit des bâtiments français et étrangers engagés dans les opérations de lutte contre la piraterie, notamment l’opération Atalante (soutien des bâtiments de guerre et des actions de patrouille maritime, soutien santé), ainsi qu’à la République de Djibouti dans le cadre de sa mobilisation contre la piraterie.

FFDj : entraînement Search And Rescue franco-américainFFDj : entraînement Search And Rescue franco-américain
FFDj : entraînement Search And Rescue franco-américain
FFDj : entraînement Search And Rescue franco-américainFFDj : entraînement Search And Rescue franco-américain
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2 octobre 2013 3 02 /10 /octobre /2013 11:45
MQ-1 Predator armed with an AGM-114 Hellfire missile - photo USAF

MQ-1 Predator armed with an AGM-114 Hellfire missile - photo USAF

01 octobre 2013 Par Romain Mielcarek - RFI

 

Courant septembre 2013, les drones américains ont dû mettre fin à leurs vols depuis Camp Lemonnier, à Djibouti. Après une série de crash, le Pentagone a dû se résigner à déménager ces engins un peu plus au sud, pour pouvoir continuer de mener des raids depuis cette position où Washington prévoit encore d'investir un milliard de dollars.

 

À l'aéroport international d'Ambouli, à Djibouti, les passagers des vols civils ont toujours la surprise de voir, par les hublots, les avions militaires stationnés à proximité de la piste. Locataires de structures sur place, les Français, les Japonais, mais surtout les Américains déploient depuis ce micro-Etat au cœur de la Corne de l'Afrique des moyens stratégiques. Ces derniers opèrent depuis Camp Lemonnier, un important détachement de transport aérien, d'avions de combat et de drones armés.

 

Les célèbres Predator de l'aviation américaine mènent depuis 2011 jusqu'à 16 vols de drones par jour. La demi-douzaine d'engins sans pilote effectue des missions de renseignement ou de bombardement vers l'ensemble de la Corne de l'Afrique, ainsi que vers le golfe Arabo-Persique. Leurs cibles : les combattants d'al-Qaïda dans la péninsule arabique (Aqpa) au nord, et les shebabs somaliens à l'est.

 

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 16:45
Surge américain à Djibouti: les attributions/modifications de contrats se multiplient

27.09.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense


J'ai fait part dans un post de mercredi de l'attribution de contrats d'une valeur de 202 millions de dollars pour des travaux à réaliser au camp Lemonnier à Djibouti (cliquer ici pour lire ce post). Dans la dernière livraison d'annonces US, voici un avis daté de mercredi soir qui annonce un avenant à un contrat attribué à KBR. Avenant d'un montant de 12 millions de dollars, ce qui porte la valeur de ce contrat de "base operation support services" à 50 millions. 

Kellogg, Brown & Root Services Inc., Houston, Texas, is being awarded a $14,242,049 modification under a firm-fixed-price, indefinite-delivery/indefinite-quantity contract (N62470-13-D-3008), for the base operation support services at Camp Lemonnier, Djibouti and Manda Bay, Kenya. The work to be performed provides for public safety (security operations, emergency management, and fire/emergency services), air operations, ordnance, supply operations, laundry services, morale welfare and recreation, galley (food services), housing (Bachelor Quarters), facility support (facilities investment, janitorial services, grounds maintenance, pest control, refuse collection, and roads), utilities (electrical generation, wastewater treatment, and water operations), base support vehicles equipment, and environmental services. The total contract amount after award of this modification will be $50,125,684. Work will be performed in Djibouti, Africa, and is expected to be completed by June 2017. Fiscal 2013 operations and maintenance, Navy contract funds in the amount of $14,242,049 are being obligated on this award and will expire at the end of the current fiscal year. The Naval Facilities Engineering Command, Atlantic, Norfolk, Va., is the contracting activity.

775 millions de dollars en deux ans! Pour 2013, ce sont déjà quelque 343 millions de dollars de travaux qui ont été commandés (s'y ajoutent une partie d'un contrat de 179 millions de dollars passé en septembre dans le cadre du programme Saturn Arch de renseignement satellitaire). Pour 2012, ce sont au moins 432 millions de dollars de travaux, aménagements et équipements qui ont été dépensés pour le camp Lemonnier.

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 19:45
FFDj : formation du bataillon Hill 2 pour l’AMISOM

26/09/2013 Sources : EMA

 

Du 27 août au 19 septembre 2013, les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) ont encadré un détachement d’instruction opérationnelle (DIO) d’un bataillon de l’armée djiboutienne prochainement engagé au sein de la Mission de l’Union Africaine en Somalie (AMISOM).

 

80 militaires français appartenant au 5e Régiment interarmes d’outre-mer (5e RIAOM) ont accompagné pendant une vingtaine de jours, la mise en condition opérationnelle d’un bataillon des forces armées djiboutiennes (FAD) composé de trois compagnies d’infanterie et d’une compagnie d’appui et de soutien en vue de leur mission prochaine en Somalie. Le bataillon Hill 2 est composé de 330 militaires djiboutiens répartis en 11 sections.

 

L’instruction s’est déroulée en deux parties sur le camp de Marya. Les deux premières semaines ont été consacrées à la formation tactique des cadres, à la formation des spécialistes dans les domaines du tir, du secourisme et des techniques de combat au corps à corps.  Tous les soldats ont été sensibilisés au danger que représentent les engins explosifs improvisés. Le DIO a ainsi permis aux soldats djiboutiens de réviser les fondamentaux de l’infanterie, tant au niveau individuel, qu’à celui du groupe puis de la section. Ils ont revu les actes réflexes et élémentaires du combattant : se déplacer, se poster, utiliser les armes ou encore s’orienter, apprécier une distance, rendre compte, etc.

 

Pendant la troisième et dernière semaine de stage, chaque section a quotidiennement été confrontée, à des situations tactiques différentes qui nécessitaient de restituer l’apprentissage des semaines passées ou les instructions du jour. Un exercice de synthèse du niveau de la compagnie est venu clore cette semaine d’évaluation.

 

Cette formation opérationnelle a été effectuée à la demande des autorités djiboutiennes, conformément aux accords de défense signés en 1977 entre la France et la république de Djibouti. Les FFDj participent régulièrement à la formation des contingents burundais et ougandais de l’Union Africaine (UA), déployés en Somalie dans le cadre de l’AMISOM.

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