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10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 12:50
Cette visite s'inscrit dans le cadre des relations bilatérales entre les deux centres de formation aéronautique

Cette visite s'inscrit dans le cadre des relations bilatérales entre les deux centres de formation aéronautique

 

09/12/2015 Sources : Armée de l'air

 

Mercredi 02 décembre 2015, le colonel Juan Pablo Sanchez de Lara, commandant l’Academia General del Aire, s’est rendue sur la base aérienne 701 de Salon-de-Provence.

 

Située sur la base aérienne de San Javier (Espagne), l’Academia General del Aire assure la formation des officiers de l’armée de l’air espagnole, mission également dévolue à l’École de l’air, son homologue française.

 

Cette visite s’inscrivait dans le cadre de la coopération bilatérale unissant les deux centres de formation. Les échanges actuels entre élèves-officiers français et espagnols ont été évoqués, tout comme la mise en œuvre de projets futurs.

 

Après une présentation du général Francis Pollet, commandant l’École de l’air et la base aérienne 701, le colonel Sanchez de Lara a visité les installations salonaises et a pu rencontrer des cadres et des élèves-officiers.

 

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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 11:55
80 ans de la première promotion de l’École de l’air

 

04/11/2015 Armée de l'air

 

Il y a 80 ans, le 4 novembre 1935, l’École de l’air accueillait sa première promotion, baptisée « Georges Guynemer ». Pour marquer cet anniversaire, une cérémonie militaire a eu lieu sur la base aérienne 701 de Salon-de-Provence.

 

La cérémonie a été présidée par le général André Lanata, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA), en présence du général Claude Tafani, directeur des ressources humaines de l’armée de l’air. Il y a 80 ans, le 4 novembre 1935, la première promotion s’installait à Versailles, dans la caserne des Petites écuries, sous le commandement du général Houdemont, officier de cavalerie devenu pilote de chasse. Elle dessinait son insigne et adoptait comme chant de tradition « Les rapaces », chant d’escadrille composé en 1914. Aujourd’hui, trois aviateurs de la promotion « Guynemer » sont toujours en vie.

Depuis sa création, l’École de l’air forme les grands chefs aériens de notre pays. Elle accueille et prépare annuellement environ 500 élèves destinés à devenir officiers dans l’armée de l’air. C’est une école militaire aéronautique par excellence, reconnue au niveau national mais aussi international. « L’épaisseur de l’officier aviateur prend racine ici-même à l’École de l’air, a souligné le CEMAA, dans son allocution. Ceci depuis 80 ans. Ce lieu est un creuset d’idéaux, un concentré d’histoire. C’est une communauté culturelle partagée par tous les aviateurs. C’est une institution qui s’adapte en permanence au monde qui l’entoure, des Petites Écuries de Versailles à aujourd’hui. C’est donc le sens qu’il faut voir au rassemblement dans une seule structure, l’École de l’air XXI, de la formation de tous les officiers de l’armée de l’air. »

Suite de l'article

 

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 17:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

28/10/2015 Armée de l'air

 

Jeudi 22 octobre 2015 a eu lieu la remise des poignards aux aspirants de première année des promotions 2015 de l'École de l'air, de l'école des commissaires des armées «ancrage air» et du cours spécial de l'École de l'air.

 

C’est la première cérémonie marquant l’entrée dans la carrière d’officier. Comme le veut la tradition, la cérémonie s’est déroulée en présence des promotions de la génération précédente, à savoir les promotions 1995 de l’École de l’air, «Général Gauthier», et de l’École militaire de l’air, «Sous-lieutenant Terrien», ainsi que d’anciens des autres «promotions en 5» de l'École de l'air et de l’École militaire de l’air.

 

Cette manifestation a été précédée d’une veillée d’armes, réminiscence d’une époque chevaleresque où l’on s’engageait, l’épée à la main, à défendre certaines valeurs jusqu’à la mort. Chaque année, cette veillée des poignards se déroule dans la salle des marbres, à la lumière de bougies qui laissent entrevoir l’ombre des centaines de noms gravés dans la pierre. Fort de sens, ce moment est une invitation à s’interroger sur l’esprit de sacrifice.

 

La remise des poignards proprement dite a eu lieu le lendemain au cours d’une cérémonie intime et silencieuse, chargée de gestes et de symboles, au cours de laquelle les jeunes ont reçu à genoux le poignard d’officier des mains de leur parrain sous un aréopage attentif.

 

Tout au long de la journée, des rencontres sportives ont eu lieu entre les promotions 1995 et 2015, avant un office religieux.

photo Armée de l'Airphoto Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 07:55
L’École de l’air présente à la Fête de la science

 

09/10/2015 Armée de l'air

 

Du 6 au 9 octobre, la ville de Salon-de-Provence organise la « Fête de la Science ». Inauguré par, entre autres, le maire de la ville et le général Francis Pollet, commandant l’École de l’air et la base aérienne 701, cet événement est l’occasion pour les aviateurs salonnais de présenter leurs travaux.

 

Grâce aux différents stands et ateliers mis en place pour l’occasion, la « Fête de la Science » permet à un auditoire de plus en plus nombreux d’élèves du primaire, de collégiens et de jeunes étudiants de découvrir ou de redécouvrir la science sous un jour nouveau, plus attractif et souvent fascinant. 

 

Des représentants de l’École de l’air, du centre de recherche de l’armée de l’air (CRéA) et de l’Office national d’études et de recherches aérospatiales (ONERA) présentent sur leur stand un octocoptère équipé d’une liaison radiofréquence avec une station sol, un atelier « cyberdéfense » pour sensibiliser les visiteurs aux menaces informatiques, un atelier « imprimante 3D », un projet Fusex  (fusée expérimentale), ainsi que l’avion laboratoire « Busard » de l’ONERA. À noter également la présence l’Équipe de voltige de l’armée de l’air.

L’École de l’air présente à la Fête de la science

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 10:55
MOOC Compréhension de l'arme aérienne

 

15.09.2015 source Ecole de l'Air

 

Le MOOC compréhension de l'arme aérienne de l'École de l'Air est lancé !

Tenez-vous prêt, et retrouvez nous sur la plateforme de France Université Numérique dès maintenant.

Nous sommes ravis et impatients de vous accueillir pour ces 6 semaines de formation en ligne.

 

Voir le cours

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19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 06:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

18/06/2015 Aspirant Julie Beck - Armée de l'air

 

« Développer la formation aérospatiale des ingénieurs de demain » telle est la devise de la convention entre le groupe ISAE (ISAE-SUPAERO ; ISAE-ENSMA ; ESTACA ; École de l’air), le groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales (GIFAS) et la fondation ISAE-SUPAERO.

 

La convention tripartite constitue un partenariat de tout premier plan en Europe. « Cette convention contribue à la fois au développement d’un enseignement et d’une recherche d’excellence dans le domaine aérospatial, et au rayonnement des écoles du Groupe ISAE », confie Olivier Zarrouati, président de la fondation ISAE-SUPAERO. Elle a vocation à favoriser le développement d’un enseignement académique et professionnel de haut niveau en Europe dans les domaines des systèmes aérospatiaux, de la recherche ainsi qu’une ouverture sociale et une promotion des métiers du secteur auprès des jeunes.

 

L’occasion pour le général Françis Pollet, commandant la base aérienne 701 de Salon-de-Provence et l’École de l’air, de revenir sur le fruit du partenariat avec le Groupe ISAE. Membre associée de l’ISAE depuis 2012, l’École de l’air accueille et forme en permanence environ 500 élèves destinés à devenir officiers. « L’objectif de ce partenariat est de s’adapter aux nouvelles pédagogies à la fois innovantes et numériques, annonce le général Pollet. Nous sommes quatre écoles avec des recrutements et des finalités très différentes, c’est ce qui fait la force du groupe ISAE. » De plus, ce partenariat s’inscrit entièrement dans le plan Unis pour « faire face » de l’armée de l’air. « En proposant des formations ouvertes sur le monde universitaire et industriel, l’École de l’air offre des cursus de qualité, ajoute le général. Les échanges avec l’ENSMA Poitiers, spécialisé dans la mécanique et l'aérotechnique ou avec l’ESTACA, expert des technologies électriques et énergétiques, permettent d’améliorer nos enseignements. Il faut que nos cursus soient à l’image des technologies que nous utilisons : Rafale ou A400M. »

 

Les chercheurs des quatre écoles ont également tissé des liens étroits dans le but de lancer des projets de recherche communs dans les domaines de la mécanique, l’aérodynamique ou la dynamique du vol. Des pistes de recherche exploratoires sont à l’étude notamment sur les matériaux et structures composites, l’aéroélasticité des ailes de grande envergure ou encore la propulsion-combustion.

 

photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

Rencontrez les cadres et élèves de l’École de l’air

L’École de l’air dispose d’un stand sur l’esplanade de l’armée de l’air. Des cadres et des élèves vous y accueilleront tout au long de la semaine. 

De plus, vous pourrez également venir à leur rencontre du 19 au 21 juin au Forum « Emploi Formation » – Hall Concorde stand 59 – afin de mieux connaître cette grande école qui forme les officiers de demain.

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3 avril 2015 5 03 /04 /avril /2015 12:35
Solar impulse 2 : escale en Chine

 

02/04/2015 Armée de l'air  - Economie et technologie

 

Lancé le 9 mars 2015, l’avion du projet Solar impulse 2, premier tour du monde en avion solaire, a quitté la Birmanie direction la Chine. Charly, l'un des deux élèves de l’École de l’air intégrés au projet, fait le point sur cette nouvelle étape.

 

Lundi 30 mars 2015, à 3h30 du matin, l’HB-SiB, l’avion de Solar impulse 2, a décollé de Birmanie. Après plus de 20 heures de vol et le survol des chaînes himalayennes, l’avion s’est posé à Chongqing (Chine) pour un arrêt technique. Ne devant durer qu’une nuit, cette étape a finalement été prolongée en raison des mauvaises conditions météorologiques qui ont contraint à retarder le départ pour Nanjing (Chine). L'avion et une partie de l'équipe resteront donc quelques jours supplémentaires à Chongqing.

 

Lors de cette étape, Axel et moi avons participé aux opérations sur piste, au démontage du hangar mobile et aux chargements des avions cargo. Nous avons ensuite embarqué à bord d'un Ilyushin 76 russe qui nous a conduit à Nanjing. Les prochains jours seront consacrés à la préparation de l'arrivée de l'avion, ainsi qu’à l'inspection et au contrôle du hangar mobile, qui a été utilisé plus longtemps que prévu en Birmanie.

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27 mars 2015 5 27 /03 /mars /2015 08:35
L'avion HB-SiB de Si2 dans le hangar mobile

L'avion HB-SiB de Si2 dans le hangar mobile

 

26/03/2015 Armée de l'air

 

Lancé le 9 mars 2015,Solar impulse 2, le premier tour du monde en avion solaire, a fait une escale technique en Inde. Puis direction la Birmanie pour une nouvelle étape. Récit avec Charly et Axel, les deux élèves de l’École de l’air intégrés au projet.

 

Mercredi 18 mars au matin, l’avion HB-SiB de Solar impulse 2 a quitté l’aéroport d’Ahmedabad. Au sein de l’Advance team, nous étions présents pour l’atterrissage de l’appareil à Varanasi. L’avion s’est posé sans encombres vers 21h. Après avoir effectué chacun un tour de garde, nous avons préparé le décollage pour rejoindre la Birmanie.

 

Après avoir embarqués dans la matinée du jeudi dans l'avion de soutien, nous avons eu la chance, au cours de notre vol, de rattraper Bertrand Piccard, pilote de l’HB-SiB, et de pouvoir l'apercevoir évoluer au-dessus du territoire indien.

 

Arrivée à 16h heure locale en Birmanie, la Ground Teams'est immédiatement attelée au déploiement logistique du hangar mobile pour abriter l’avion. L'opération de montage a été longue, difficile et délicate.

 

Alors que la majorité de l’équipe a pu finalement se reposer, nous avons assuré un nouveau tour de garde pour veiller sur l’avion, finir de ranger et de mettre en place le hangar. Dans l’attente de conditions météo plus favorables, l’équipe est stationnée à Mandalay en Birmanie.

 

La prochaine escale nous mènera à Chongqing, en Chine, avec une équipe réduite, pour une escale technique, avant de rejoindre Nanjing, la prochaine étape !

Veille de nuit sur le tarmac pour la ground team de Si2

Veille de nuit sur le tarmac pour la ground team de Si2

Charly et Axel participent au démontage du hangar mobile

Charly et Axel participent au démontage du hangar mobile

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 19:55
photo EMA

photo EMA

 

17/03/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 16 mars 2015, le général d’armée Pierre de Villiers a ouvert la session annuelle du  Séminaire interarmées des grandes écoles militaires (SIGEM), dont le thème retenu cette année est celui de « l’officier au service de la Nation dans le monde du XXIe siècle ».

 

S’adressant à ceux qu’il considère comme les « dépositaires de l’âme de nos armées », il a souhaité leur faire part de ses convictions sur le rôle de l’officier et sur les qualités que ce dernier doit développer pour assumer les responsabilités qui lui sont confiées au service de la France.

 

Plaçant le souci des valeurs humaines au-dessus de tout, il les a encouragés à être des hommes et des femmes de réflexion, d’action et surtout de cœur, autant de dimensions qui s’ancrent pour le CEMA dans la volonté et le goût des responsabilités. Dans un monde marqué par une complexité croissante, il les a également appelés à faire preuve de maîtrise technique pour tenir leur rang, tout en manifestant caractère et courage.

 

Face au changement qui sera la marque de leur carrière, il leur a aussi demandé de rejeter « une attitude défensive, guidée par le conservatisme », les exhortant à rester éveillé pour avoir « une  chance d’inventer l’avenir ».

 

Au terme d’une intervention enlevée, le général de Villiers a quitté son auditoire en insistant sur la confiance qu’il place en cette nouvelle génération d’officiers.

 

REPERE

Le SIGEM réunit un panel de près de 600 jeunes élèves officiers provenant des écoles de formation initiale des différentes armées et services, ainsi qu’une quarantaine d’élèves étrangers.

Pendant une semaine, la rencontre avec les plus hautes autorités civiles et militaires, la visite d’institutions de la République (Sénat et Assemblée Nationale), accompagnée d’entretiens avec des parlementaires, est au programme des élèves officiers, afin qu’ils  puissent intégrer le rôle et la place de la défense au sein de la nation.

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 20:30
Les deux élèves de l'École de l'air lors du briefing le jour du départ de Solar Impulse 2

Les deux élèves de l'École de l'air lors du briefing le jour du départ de Solar Impulse 2

 

11/03/2015 Armée de l'air

 

Lundi 9 mars 2015, le grand départ de l’aventure Solar Impulse 2, premier tour du monde en avion solaire, était lancé ! Charly et Axel, les deux élèves de l’École de l’air (EA) intégrés au projet, nous racontent ce grand départ. Récit en temps réel du sous-lieutenant Charly.

 

Abu Dhabi, 3h00 heure locale : toute l’équipe de Solar Impulse 2 se rassemble.

 

3h30 : briefing et répartition des tâches ; intégrés à la Catching Crew, nous sommes en place le long de la piste pendant le décollage pour récupérer l’avion en cas d’avarie. Axel est au niveau du train principal, tandis que je suis sur l’aile droite pour le roulage.

 

3h45 : préparation initiale de l’avion (allumage du cockpit, nettoyage des ailes et des cellules solaires).

 

5h30 : sortie de l’avion jusqu’à l’approche.

 

6h00 : cérémonie officielle de départ avec les autorités locales et dernières vérifications.

 

6h15 : l’avion est aligné sur la piste. Nous sommes en position ; derrière nous, le soleil se lève sur la grande mosquée d’Abu Dhabi. Les derniers essais techniques sont effectués.

 

Solar Impulse 2 : départ d'Abu Dhabi

Solar Impulse 2 : départ d'Abu Dhabi

7h12 : l’avion décolle. Silencieux et porté par le vent, l’avion s’élance juste au-dessus de nos têtes.

 

7h30 : retour au hangar pour l’équipe qui doit effectuer quelques dernières opérations logistiques.

 

13h : embarquement dans l’avion de transport qui achemine l’équipe entre les étapes. Direction Muscat, à Oman, pour un arrêt mécanique d’une nuit.

 

16h30 : la seconde équipe logistique décharge l’avion cargo. Un travail énorme a été fait en amont du projet pour hiérarchiser et donner un ordre de priorité au déchargement des différentes palettes.

 

20h00 : atterrissage avec succès d'Andre Borschberg, le pilote aux commandes de cette première étape de Solar Impulse 2. La Ground Crew, dont nous faisons partie, s'occupe du roulage et de la sécurité de l'avion sur le tarmac tout au long de la nuit. Direction l'hôtel pour un repos bien mérité !

 

Mardi 10 mars, 6h00 : décollage de Bertrand Piccard, second pilote de Solar Impulse 2, pour la deuxième étape.

 

6h30 : à l’aéroport, nous sommes chargés du rechargement de l’avion cargo.

 

12h00 : l’équipe décolle ; direction Ahmedabad en Inde !

 

21h30 : mise en place sur le taxiway. L'avion est supposé atterrir à l'heure de pointe pour l'aéroport. Finalement, il ne se posera que vers 23h30.

 

Mercredi 11 mars, 1h15 : nous sommes de retour au hangar après le roulage pour la cérémonie de bienvenue.

 

Malgré la fatigue, l'expérience est intense, riche, et nous sommes ravis d'avoir participé à ces deux premières grandes étapes !  L'accueil ici est incroyable et l'intérêt pour le projet est immense.

 

Pour suivre l’aventure : http://www.solarimpulse.com/fr/

Solar Impulse 2 : le grand départ du tour du monde

Solar Impulse 2 : le grand départ du tour du monde

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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 11:55
La caporal-chef Christelle au Mali lors de l'opération Serval. photo EMA

La caporal-chef Christelle au Mali lors de l'opération Serval. photo EMA

 

06-03-2015 Par Romain Mielcarek - RFI

 

Dans les unités de commandos parachutistes, les femmes se comptent sur les doigts d'une main. Christelle a été la première à obtenir la qualification de commando spécialisée. Une jeune femme coriace qui a dû mettre sa vie personnelle entre parenthèses pour pouvoir « faire comme les hommes ».

 

« Pourquoi moi et pas les autres ? », se demande la caporal-chef Christelle alors que l'on s'intéresse à son parcours, plutôt qu'à celui de ses camarades. « Je n'aime pas me mettre en avant », insiste-t-elle, avec un air un peu revêche. Une différence saute pourtant aux yeux chez cette militaire : elle est la première femme à être devenue commando spécialisée dans une unité de commando parachutiste de l'armée de l'Air (CPA).

 

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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 17:56
Séminaire Interarmées des Grandes Écoles Militaires

 

source Ecole navale

 

Les élèves de 2ème année (les aspirants) assisteront durant une semaine à ce séminaire qui vise à permettre aux futurs cadres des forces armées de réfléchir conjointement, dans un esprit volontairement interarmées, aux missions de l’outil de Défense et au contexte dans lequel ils auront à le mettre en œuvre.

Diverses conférences, tables-rondes et débats autour du thème principal « Officier au service de la nation et sens de l’engagement » animeront ces journées.

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17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 09:50
Deux élèves officiers de Salon-de-Provence s’envolent avec Solar Impulse

 

16/02/2015 Armée de l'air

 

Au printemps 2015, deux élèves de la promotion 2012 de l’École de l’air (EA), Charly et Axel participent à l’aventure Solar Impulse 2 : le premier tour du monde en avion solaire (HB-SiB).

 

Arrivés cette semaine à Abu Dhabi (Émirats arabes unis) pour rejoindre l’équipe de Solar Impulse 2, les sous-lieutenants Charly et Axel, élèves à l’École de l’air (EA), sont enthousiastes : « Le rythme promet d'être intense mais nous sommes d'ores et déjà persuadés que nous allons vivre une expérience extraordinaire ! » L’année dernière, pour se préparer et mieux comprendre la mission, ils se sont rendus à Payerne (Suisse) afin d’assister au déroulement complet d’un vol.

 

Deux élèves officiers de Salon-de-Provence s’envolent avec Solar Impulse

Les deux élèves-officiers participent à cette aventure dans le cadre de leur stage de fin d’études. Ils poursuivent ainsi une tradition de partenariat entre l’école et le projet. « Avant nous, deux sous-lieutenants de la promotion 2010 de l’EA ont participé à la traversée des États-Unis en 2013 et deux sous-lieutenants de la promotion 2011 de l’EA ont travaillé en Suisse sur le projet de construction d'un hangar mobile pouvant accueillir l'avion au cours des différentes étapes du tour du monde l'année dernière. » Leur mission au sein du projet ? « Intégrer la Ground Team de Solar Impulse pour participer à l'ensemble des opérations logistiques et suivre l'avion, ainsi que ses pilotes autour de la planète. En parallèle, nous nous intéresserons à l'analyse des données de télémétrie relevées au cours des différents vols réels de HB-SiB afin de travailler à la rédaction d'un mémoire. »

 

Pour suivre le projet Solar Impulse

 

Éclairage sur Solar Impulse

 

Deux élèves officiers de Salon-de-Provence s’envolent avec Solar Impulse

« Around the world in a solar airplane » est un challenge né dans l'esprit de l'aéronaute suisse Bertrand Piccard à l'issue de son tour du monde en ballon et sans escale en 1999. Il souhaitait poursuivre l'exploration du monde dans un domaine pionnier et répondant aux défis de notre temps : les énergies renouvelables. Il présenta son projet à l'école polytechnique de Lausanne en 2003 et obtint alors le soutien indéfectible d’André Borschberg, l'ingénieur qui deviendra le second pilote de l'avion Solar Impulse. Dès lors, ils franchirent ensemble les différentes étapes permettant d'envisager la réalisation d'un tour du monde : le premier vol de nuit en 2010, le premier vol intercontinental en 2012 et la traversée des États-Unis d'ouest en est en 2013. Au printemps, leur rêve de tour du monde devrait enfin se concrétiser.

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 17:55
Baptême de la promotion Commandant Fayolle (Ecole de l'Air 2009)

Baptême de la promotion Commandant Fayolle (Ecole de l'Air 2009)


17 nov. 2014 Armée de l'Air

 

Le général Francis Pollet, commandant les écoles d'officiers de l'armée de l'air, explique le regroupement des écoles en une école unique, l'École de l'air, où les élèves-officiers, d'origines variées, seront désormais réunis dans une promotion unique.

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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 11:55
En formation vol à voile avec les élèves de l’École de l’air

 

03/10/2014 Armée de l'air

 

Tous les élèves « personnel navigant » de l’École de l’air doivent dorénavant obtenir leur brevet de pilote de planeur. Une première phase obligatoire dans leur formation de pilote. Du 8 au 14 septembre 2014, onze de ces élèves ont suivi un stage de vol à voile au centre militaire planeur (CMP) de la base aérienne 722 de Saintes. Immersion en images.

 

Diaporama photos

 

Et pour ceux qui souhaitent en savoir davantage, rendez-vous dans le numéro d’octobre du magazine Air Actualités. Un article de quatre pages vous explique cette étape dans la formation des élèves pilotes de l’armée de l’air.

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20 septembre 2014 6 20 /09 /septembre /2014 16:55
Les Elèves de l’Ecole militaire de l’air (EMA)

 

19.09.2014 Ecole de l'Air

 

Les tous derniers « EMA 2014 » sont une promotion de transition avant le passage à l’Ecole unique.


En effet, dès septembre 2015, les Ecoles d’officiers de l’Armée de l’air connaîtront une évolution importante. : toutes les formations initiales d’officiers aujourd’hui dispensées par l’Ecole de l’air, l’Ecole militaire de l’air, le Cours spécial de l’école de l’air et le Cours spécial de formation des officiers seront regroupées au sein d’une seule et même école : l’Ecole de l’air.

Cette Ecole de l’air unique permettra de renforcer l’identité de l’aviateur et la cohésion, tout en inscrivant davantage la mission de formation dans les exigences de la société actuelle.

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26 mai 2014 1 26 /05 /mai /2014 11:55
Un élève de l'École de l'air vole en apesanteur

 

 

22/05/2014 SLT Thomas Koch - Armée de l'air

 

Le 26 mars 2014, le sous-lieutenant Thomas Koch a réalisé un vol à bord de l’Airbus A300 ZÉRO-G basé sur l’aéroport de Bordeaux. Organisé par la société Novespace, ce vol de 2h30 a compris quinze paraboles, totalisant cinq minutes cumulées d’apesanteur.

 

Élève de l’École de l’air à Salon-de-Provence, le sous-lieutenant Koch a participé à un concours organisé par le centre national d’études spatiales (CNES). Il a monté un dossier avec l’aide de son professeur de mécanique spatiale. Son choix s’est porté sur le projet « FUSEX», réalisé dans le cadre du C’Space en août 2013. Suite à la présélection du projet et à sa présentation orale devant un jury composé notamment de l’astronaute Jean-François Clervoy, de représentants du CNES et de scientifiques, le sous-lieutenant Koch a été retenu. Il a pris place sur ce vol atypique avec d’autres étudiants issus par exemple, de l’École polytechnique, de Centrale ou encore de Supaéro.

 

Le jeune aviateur nous relate son aventure.

 

« Après trois mois d’impatience, le jour J arrive enfin. La journée commence avec l’accueil de tous les participants par l’équipe Air Zéro G. Puis la remise des combinaisons et chaussettes spécialement prévues pour ce type de vol. Après avoir été intégré au groupe anglophone nommé «Moon», et présenté à mes instructeurs du jour, nous poursuivons la matinée par un briefing de Jean-François Clervoy, qui nous expose le contexte de ces vols paraboliques, leur déroulement et les différentes consignes à respecter. S’ensuit la reconnaissance de l’avion avant d’embarquer aux alentours de 11h.

 

Après le décollage et les démonstrations de sécurité à bord, la zone d’évolution parabolique est enfin atteinte. Il est environ midi, c’est-à-dire l’heure pour tous les participants de rejoindre leurs zones d’évolution en apesanteur, accompagnés de leurs instructeurs. Les pilotes de l’appareil amorcent la première parabole. Celle-ci est martienne, à 0,38g, les deux suivantes sont, quant à elles, lunaires, à 0,16g. Elles me permettent de découvrir des sensations inédites : me sentant plus léger que jamais, je réalise les figures les plus acrobatiques avec une aisance incomparable. Nous effectuons ensuite douze paraboles en totale apesanteur.

 

Aucun mot n'est assez fort pour décrire cette sensation incroyable de pouvoir flotter sans aucune contrainte, de liberté absolue, couplée à une perte totale de nos repères terrestres. Nous nous lançons avec amusement dans quelques figures de groupe et autres lâchers de liquide, dans le but d’agrémenter encore un peu plus l'expérience.

 

Jean-François Clervoy a clôturé cette journée en nous remettant le diplôme officiel Air Zéro G Weightless Flyer et en partageant avec nous, lors d’une petite conférence, ses expériences en tant qu’astronaute, son entraînement, et bien d’autres anecdotes. »

 

Stationnée sur la base aérienne 701 de Salon-de-Provence, l’École de l’air occupe une place de tout premier rang dans le domaine de l’aérospatiale. C’est dans ses bâtiments que de nombreux astronautes français ont été formés.

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