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2 février 2016 2 02 /02 /février /2016 17:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

01/02/2016 Sources : État-major des armées

 

Devenus pôle opérationnel de coopération le 1erseptembre 2014, les Éléments français au Gabon (EFG) mettent en œuvre la coopération militaire régionale avec les partenaires de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC).

 

Ils s’appuient sur l’ensemble de leurs éléments, dont le 6ebataillon d’infanterie de Marine qui réalise une grande partie des détachements d’instruction opérationnelle et technique. Les EFG se coordonnent aussi avec les bâtiments de la mission Corymbe qui participent au plan de coopération militaire développé au profit des pays riverains du Golfe de Guinée pour renforcer leurs capacités dans le domaine de la sécurité maritime.

 

En 2015, les EFG ont mené 185 actions de coopération, dont 123 au Gabon au profit de stagiaires gabonais. Ils ont ainsi accueilli plus de 1 300 stagiaires étrangers sur le camp de Gaulle et au centre d’aguerrissement en forêt gabonaise. Les 53 autres formations ont eu lieu directement dans les pays partenaires : plus de 250 instructeurs se sont ainsi déplacés au Burundi, au Cameroun, au Congo, en République démocratique du Congo et au Tchad, pour transmettre leurs connaissances tactiques et techniques.

 

Au total, les militaires français ont formé 8 500 officiers, sous-officiers et hommes du rang dans de nombreux domaines : maintien de la paix, action de l’État en mer, sécurisation de zone, défense des frontières, lutte contre les engins explosifs improvisés et entretien des qualifications dans le domaine aéroporté.

 

L’objectif est de compléter la formation des militaires des pays membres de la CEEAC avant engagement dans des opérations intérieures ou extérieures.

 

L’instruction aux opérations de maintien de la paix menée au Tchad a, par exemple, permis de consolider les capacités d’un bataillon tchadien d’environ 460 militaires, avant son départ pour intégrer la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies au Mali (MINUSMA). Grâce aux stages de vie et de combat en jungle organisés chaque mois au centre d’aguerrissement de l’outre-mer et de l’étranger, le personnel des forces armées gabonaises reçu un entraînement complémentaire avant sa projection dans l’opération Minkébé qui vise à lutter contre les braconniers et les orpailleurs clandestins au Gabon.

 

En 2015, les EFG ont également mit en place la première session pour la formation de forces spéciales camerounaises. Cette formation longue et hautement spécialisée s’articulait autour de 21 semaines de stages intensifs dans des domaines aussi variés que le tir, le corps à corps ou les techniques aéroportées. Compte tenu du succès de cette formation, celle-ci devrait être reconduite.

 

Pour l’année 2016, les EFG poursuivront sur le même rythme, en prononçant encore davantage l’effort sur la préparation des unités avant leur engagement opérationnel et sur des formations à haute valeur ajoutée, adaptées aux besoins des armées partenaires.

 

Les EFG constituent l’une des quatre bases militaires permanentes prépositionnées en Afrique avec les Éléments français au Sénégal (EFS), les Forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) et les Forces françaises en Côte d’Ivoire (FFCI). Ils constituent un réservoir de forces à dominante aéroterrestre projetable dans la sous-région dans le cadre des opérations conduites par les armées françaises. En tant que pôle opérationnel à vocation régionale, les EFG (comme les EFS) sont essentiellement tournés vers la formation des pays partenaires. Si nécessaire, elles sont également en mesure d’assurer la sécurité des ressortissants français.

photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre

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1 décembre 2015 2 01 /12 /décembre /2015 08:45
photo EMA / Armée de Terre

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30/11/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Du 16 au 20 novembre 2015, le vice-amiral d’escadre Emmanuel Carlier, Inspecteur des armées (IDA) s’est rendu à Libreville, au sein des Éléments français au Gabon (EFG), accompagné de représentants de l’inspection technique de l’infrastructure de défense et de l’inspection de l’armée de Terre.

 

Au cours de cette inspection, l’amiral Carlier a pu constater la qualité d’organisation et de structuration des EFG. En effet, depuis septembre 2014, les EFG, devenus Pôle opérationnel de coopération (POC), se sont reconfigurés pour recentrer leur mission sur la coopération opérationnelle régionale, tout en restant un point d’appui en mesure de soutenir les forces françaises déployées dans la région. L’IDA a ainsi pu évaluer les actions mises en œuvre par les EFG dans le domaine de la coopération opérationnelle envers les forces des pays partenaires relevant de leur zone de responsabilité permanente (la communauté économique des États d’Afrique centrale).

 

En tant que POC, les EFG ont pour mission de répondre aux besoins opérationnels des pays partenaires pour consolider leurs capacités dans différents domaines (commandement, renseignements, logistique, actions spéciales). Cette coopération est le plus souvent mise en œuvre par des détachements d’instruction opérationnelle ou technique et des entraînements conjoints. Décidées avec les chefs d’état-major des armées des pays partenaires, ces formations visent à répondre de façon ciblée aux besoins de chacun, à partir d’un catalogue de plus de 180 formations. L’objectif est d’accompagner les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective et de contribuer à leur préparation opérationnelle, en vue de leur déploiement au sein de missions de maintien de la paix. L’amiral Carlier a notamment pu évaluer la qualité des instructeurs et des stages effectués au centre d’aguerrissement outre-mer et étranger et en forêt gabonaise, au cours d’une visite in situ menée dans des conditions météo typique à cet environnement hostile.

 

Les EFG constituent l’une des quatre bases militaires permanentes prépositionnées en Afrique avec Dakar, Djibouti et la Réunion. Ils constituent un réservoir de forces à dominante aéroterrestre projetable dans la sous-région dans le cadre des opérations conduites par les armées françaises. Si nécessaire, elles sont également en mesure d’assurer la sécurité des ressortissants français. Par ailleurs, dans le cadre des accords de partenariats rénovés conclus depuis 2008 avec huit de nos partenaires africains (Centrafrique, Cameroun, Togo, Comores, Côte d’Ivoire, Djibouti, Gabon, Sénégal), les EFG contribuent aux coopérations opérationnelles bilatérales.

photo EMA / Armée de Terre

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18 novembre 2015 3 18 /11 /novembre /2015 13:45
[Teaser] Gabon, la coopération opérationnelle en marche (JDef, hors-série)


18 nov. 2015  Journal de la Défense (#JDef)

 

Le Journal de la Défense (#JDef) vous donne rendez-vous à Libreville pour un spécial hors-série de novembre. Pendant deux semaines, quelques 140 cadres et soldats gabonais, camerounais, congolais et tchadiens ont participé à différents stages opérationnels et techniques organisés par les éléments français au Gabon (EFG). Notre équipe qui a eu la chance de pouvoir les suivre, vous embarquera pour une immersion inédite au cœur de ce pôle opérationnel de coopération à vocation régionale. Des salles de cours à la forêt équatoriale, vous serez sur le terrain, au plus près des stagiaires et de leurs instructeurs!

Grille de diffusion sur LCP-An :
-samedi 21 novembre à 09:55
-lundi 23 novembre à 00:25
-samedi 28 novembre à 10:50
-jeudi 3 décembre à 14:45
-vendredi 25 décembre à 14:50
-mercredi 30 décembre à 09h50

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14 novembre 2015 6 14 /11 /novembre /2015 12:45
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

13/11/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 10 novembre 2015, le Bâtiment de projection et de commandement (BPC) Mistral, actuellement déployé dans l’opération Corymbe, a effectué une escale au large de Libreville (Gabon), afin de participer à une action de rayonnement de l’ambassade de France envers les autorités diplomatiques et gouvernementales gabonaises.

 

À cette occasion, le commandant du Mistral, le capitaine de vaisseau Benoit de Guibert, a présenté à la délégation gabonaise l’organisation du bâtiment ainsi que ses activités opérationnelles récentes. Le général de corps d’armée Flavien Nziengui Nzoundou, 3e vice premier ministre du Gabon, Monsieur Dominique Renaux, ambassadeur de France au Gabon, le général de brigade Vincent Guionie, commandant les Eléments Français au Gabon (EFG), le député Alain Marsaud ainsi que la plupart des ambassadeurs en poste dans le pays et les plus hautes autorités militaires gabonaises étaient présents. Ils ont découvert la variété des missions que le BPC est capable de conduire : opérations aéromobiles et amphibies, missions de gestion de crises, commandement de forces navales, transport opérationnel et soutien santé.

 

Parallèlement, profitant de la présence du bâtiment, les EFG ont réalisé un entraînement amphibie avec les forces armées gabonaises. Militaires et invités ont ensuite emprunté les engins de débarquement pour rallier la côte au BPC.

 

Le BPC Mistral est actuellement déployé en opération Corymbe. Cette mission de présence est conduite de manière quasi-permanente dans le golfe de Guinée depuis 1990 par la Marine nationale. Elle vise deux objectifs majeurs : participer à la protection des intérêts français dans la zone et contribuer à la réduction de l’insécurité maritime, en complétant l’action et en aidant les marines riveraines à renforcer leurs capacités en matière de sécurité maritime.

 

Les EFG constituent l’une des quatre bases militaires permanentes prépositionnées en Afrique avec les EFS, les FFDj et les FFCI. Ils constituent un réservoir de forces à dominante aéroterrestre projetable dans la sous-région dans le cadre des opérations conduites par les armées françaises. Si nécessaire, elles sont également en mesure d’assurer la sécurité des ressortissants français. Par ailleurs, dans le cadre des accords de partenariats rénovés conclus depuis 2008 avec huit de nos partenaires africains (Centrafrique, Cameroun,  Togo, Comores, Côte d’Ivoire, Djibouti, Gabon, Sénégal), les EFG contribuent aux coopérations opérationnelles bilatérales.

photo Marine Nationalephoto Marine Nationale
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

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6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 12:45
EFG - Visite du général V. Guionie à Yaoundé

 

05/11/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 22 au 24 octobre 2015, le général Vincent Guionie, commandant les Eléments Français au Gabon (EFG), a effectué une visite à Yaoundé au Cameroun afin de rencontrer les autorités civiles et militaires du pays, dans le cadre de la coopération opérationnelle régionale.

 

Inclus dans la zone de responsabilité permanente des EFG, le Cameroun fait également partie des cinq pays africains partenaires du G5 Sahel engagés dans la lutte contre le terrorisme avec l’appui de la France. Le général Vincent Guionie s’est d’abord entretenu sur la situation sécuritaire à l’extrême Nord du pays avec M. Joseph Beti Assomo, ministre délégué à la présidence chargé de la Défense nationale et le général de division Pierre Samobo, major général des armées camerounaises. Il leur a réaffirmé le soutien de la France aux forces armées camerounaises dans leur lutte contre le terrorisme et contre la secte Boko Haram. Il a également confirmé la poursuite de la coopération opérationnelle déjà engagée avec, notamment, l’envoi de détachements d’instruction opérationnelle et technique dans des domaines répondant aux besoins de notre partenaire, comme la lutte contre les engins explosifs improvisés, et les cessations de matériels. Ainsi, le général Guionie a annoncé le don de 11 véhicules tout-terrain de type P4 avec armement et transmissions de bord.

Suite de l’article

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 08:45
Un soldat passe la tyrolienne simple au-dessus de la mangrove. photo R.Senoussi / DICod

Un soldat passe la tyrolienne simple au-dessus de la mangrove. photo R.Senoussi / DICod

 

22/10/2015 R.Senoussi  - DICoD

 

Du 5 au 16 octobre 2015, une trentaine de militaires originaires du Congo, du Tchad et du Gabon ont participé à un stage international de combat en jungle organisé au Centre d’aguerrissement outremer et étranger (CAOME), situé à 20 km de Libreville. Ce module est un des 180 stages proposés par les éléments français au Gabon (EFG).

Le 1er septembre 2014, les EFG sont devenus un pôle opérationnel de coopération (POC) régionale sur le modèle des éléments français au Sénégal. Ainsi, tout en restant un point d’appui opérationnel et logistique, ils accompagnent les pays de la Communauté des Etats Economiques de l’Afrique Centrale (CEEAC) et le Rwanda dans le renforcement de leur sécurité collective et de leurs capacités de maintien de la paix.

 

Reportage photos

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26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 17:45
photo Rym Senoussi - DICOD

photo Rym Senoussi - DICOD

 

23/10/2015 Samantha Lille  - DICOD

 

En septembre 2014, les forces françaises au Gabon (FFG) ont officiellement été rebaptisées éléments français au Gabon (EFG), devenant ainsi un pôle opérationnel de coopération à vocation régionale. Quelles sont les implications de ce changement de dénomination? Explications avec le général Vincent Guionie, commandant des éléments français au Gabon.

 

Général, en préambule, qu’entend-on par pôle opérationnel de coopération?

Un pôle opérationnel de coopération (POC) est une force de présence. En tant que telle, elle doit : assurer la défense des intérêts français et la sécurité de ses ressortissants ; appuyer les déploiements opérationnels de la France dans la région ; contribuer à la coopération opérationnelle régionale. A ce titre, les 450 militaires déployés aux EFG agissent envers les pays de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale* (CEEAC). Il s’agit de contribuer à la stabilité régionale en accompagnant les États africains de la CEEAC dans le renforcement de leur sécurité collective et en soutenant leurs engagements dans les missions de maintien de la paix. Dans le même temps, les EFG assurent une veille stratégique régionale et restent en mesure d’accueillir les troupes françaises, alliées ou africaines susceptibles de participer à une opération dans la zone. Ces missions s’inscrivent bien évidemment dans le cadre de nos accords bilatéraux.

Suite de l’article

 

* Pays membres : Angola, Burundi, Cameroun, Congo, Gabon, Guinée équatoriale, République centrafricaine, République du Congo, Tchad, Sao Tomé et Principe, Rwanda

Détachement d’instruction armement petit calibre. 10 stagiaires gabonais, camerounais, tchadiens et congolais y participent - photo Rym Senoussi DICoD

Détachement d’instruction armement petit calibre. 10 stagiaires gabonais, camerounais, tchadiens et congolais y participent - photo Rym Senoussi DICoD

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 07:45
photo EMA

photo EMA

 

10/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 21 avril 2015, le Service des Essences des Armées (SEA) de Libreville a ouvert au cœur du Gabon un plot d’avitaillement hélicoptère. A cette occasion, la procédure d’avitaillement en campagne mise en place par le SEA et les EA 470 des Éléments français au Gabon (EFG) a été validée.

 

Le plot d’avitaillement est implanté au cœur du centre d’entraînement et de contrôle de la préparation opérationnelle (CECPO) du complexe d’entraînement des Monts Mokékou, lequel bénéficie de travaux importants réalisés conjointement par les Forces Armées Gabonaises et les EFG. La construction de ce complexe, situé à 150 km à l’Est de Libreville, est supervisée par la Direction de l’Infrastructure de la Défense (DID) des EFG qui en assure la maitrise d’œuvre. Il vise principalement à donner plus d’autonomie aux équipages du détachement (DET) Fennec en assurant l’avitaillement de leur machine directement sur les plots d’avitaillement en campagne.

 

Armé depuis le 1er avril 2015 par des personnels navigants de l’EH 05.067 Alpilles ou de l’EH 03.67 Parisis, et des personnels mécaniciens de l’escadron 2E005 Barronies, le DET Fennec a désormais qualifié ce nouveau point avancé de refuelling,augmentant ainsi les capacités d’entraînement dans le complexe de tir et de manœuvre de Mokékou.

 

Ce 21 avril 2015, la mission conjointe entre la DID, le SEA et les EA470 a ainsi permis de s’assurer du bon fonctionnement du plot carburant et de briefer l’équipage du DET Fennec aux procédures d’avitaillement de campagne. Une attention particulière a été portée sur les consignes de sécurité à observer lors de l’avitaillement.

 

Du point de vue technique, le plot SEA est constitué de plusieurs fûts de kérosène conditionnés pour un usage aéronautique, d’un local protégé et aéré sur dalle béton qui garantit la conservation des fûts et du matériel d’exploitation. Le tout est entreposé dans une zone sécurisée.

 

Avec ce nouveau plot de campagne installé à Mokékou, les EFG disposent désormais de deux point d’appui avitaillement, le premier étant basé plus au Sud, à Mouila. En plus d’augmenter l’autonomie des EFG, ce second plot carburant constitue une capacité supplémentaire pour soutenir, le cas échéant et dans un contexte opérationnel dense, les forces engagées dans la région.

 

Depuis le 1er septembre les EFG sont devenus un pôle de coopération opérationnelle à vocation régionale. Tout en restant un point d’appui opérationnel et logistique, les EFG portent désormais leur effort sur les actions de coopération régionale. Elles visent plus particulièrement à accompagner les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective et, ainsi, à contribuer à la stabilité régionale.

photo EMAphoto EMA

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26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 07:45
photo EMA

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22/05/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 7 au 17 avril 2015, le 6ème BIMa (bataillon d’infanterie de Marine) a mené un détachement d’instruction opérationnelle (DIO) dans le domaine aéroporté au profit du groupement de parachutistes commandos (GPC) de Brazzaville.

 

Unité d’élite de l’armée congolaise, bénéficiant d’un recrutement privilégié et disposant d’une unité de type « forces spéciales », le GPC possède une réelle capacité à conduire de manière autonome des actions aéroportées.

 

Ce stage s’inscrit dans la continuité de l’appui au GPC dans sa montée en puissance dans le domaine des troupes aéroportées (TAP). Il participe au renforcement du partenariat des Eléments français au Gabon (EFG) avec les forces armées congolaises, et s’inscrit également dans une logique de SOUTEX (soutien des actions commerciales à l’exportation), suite aux dernières acquisitions en matériel TAP.

 

Les moniteurs français ont ainsi formé neuf chefs de groupe de saut, dans le domaine de l’inspection des parachutistes et de leur rôle à bord d’un aéronef. Un appui a été fourni aux moniteurs congolais pour la formation de 44 jeunes parachutistes. Le détachement comprenait également une formation au profit de quatre plieurs. Quatre chuteurs ont ainsi obtenu le premier niveau de maitrise de la chute ainsi que celui de la mise en œuvre du système d’ouverture Hand-Deploy.

 

En deux semaines, 95 sauts en chute et 350 sauts en ouverture automatique ont été réalisés depuis les hélicoptères MI-8 congolais sur la zone de saut de Bilolo, située au nord de Brazzaville.

 

Le stage a été clôturé par une cérémonie de remise de diplômes au cours de laquelle des cadres du GCO (groupement de coopération opérationnelle) du 6èmeBIMa se sont vu remettre le brevet de parachutisme militaire congolais, en présence de nombreuses hautes autorités, issues des rangs du groupement.

 

Cette formation s’inscrit pleinement dans le cadre de la nouvelle mission des EFG : la coopération opérationnelle régionale et la préparation des armées de la sous-région dans leurs engagements. Il a permis de renforcer les liens étroits de coopération qui existent déjà entre la France et le Congo en permettant, au cours d’un même DIO, de déployer l’ensemble des compétences TAP présentent aux EFG. Ces compétences couvrent un large spectre allant de l’appui à la formation initiale jusqu’à la formation de chuteurs opérationnels. Ces formations répondent à une demande toujours plus forte des partenaires de la France au sein de la CEEAC (communauté économique des Etats de l’Afrique) pour l’acquisition de compétences dans les domaines aéroportés et actions spécialisées.

 

Depuis le 1erseptembre les EFG sont devenus un pôle de coopération opérationnelle à vocation régionale. Tout en restant un point d’appui opérationnel et logistique, les EFG portent désormais leur effort sur les actions de coopération régionale. Elles visent plus particulièrement à accompagner les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective et, ainsi, à contribuer à la stabilité régionale.

photo EMAphoto EMA
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17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 11:45
photo EMA / Armée de Terre

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15/04/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 3 au 14 mars 2015, le 6e bataillon d'infanterie de marine (6e BIMa) a conduit un Détachement d'Instruction Opérationnelle (DIO) de tir de combat au Centre d'Instruction des Forces Armées Nationales (CIFAN) de N’Gaoundere, au Cameroun.

 

L’objectif de cette formation était de concourir à la mise sur pied des futures forces spéciales (FS) des forces de défense camerounaises. Ce stage visait ainsi la formation des instructeurs des forces spéciales camerounaises en pleine montée en puissance.

 

C’est sur le site du (CIFAN) que le stage a débuté par une sélection des plus exigeantes, en appui des autorités camerounaises pour choisir les meilleurs des commandos camerounais présents. Sur 90 prétendants, seulement 41 ont été retenus pour suivre le stage. Ces derniers ont ensuite suivi les modules de manipulation, de tir et de pédagogie, pour devenir à leur tour les relais de cette formation au sein de leur unité.

 

Au terme de cette instruction, les stagiaires se sont vus attribuer le diplôme de moniteur et d’initiateur. Cette action de suivi et d’accompagnement s’inscrit dans les missions exercées par les éléments français au Gabon (EFG) au titre de pôle opérationnel de coopération à vocation régionale, et renforce une fois de plus les liens forts entre nos deux forces armées.

 

Depuis le 1er septembre les EFG sont devenus un pôle de coopération opérationnelle à vocation régionale. Tout en restant un point d’appui opérationnel et logistique, les EFG portent désormais leur effort sur les actions de coopération régionale. Elles visent plus particulièrement à accompagner les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective et, ainsi, à contribuer à la stabilité régionale.

photo EMA / Armée de Terre
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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 17:45
Corymbe : Convention franco-gabonaise à bord de l’aviso Commandant Bouan

 

25/03/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 13 mars 2015, l’aviso Commandant Bouan, déployé dans le cadre de la mission Corymbe, a effectué une relâche opérationnelle à Libreville, au Gabon.

 

Accueillis par le commandant du bâtiment français, l’ambassadeur de France au Gabon M. Renaux et le ministre de la Défense gabonais M. Epigat ont signé à bord du navire français une convention visant à renforcer la coopération militaire entre les deux pays.

 

Cette convention vise à améliorer les capacités opérationnelles des Forces Armées Gabonaises, et plus particulièrement des unités de combat d’infanterie de l’Armée de Terre, en renforçant les formations réalisées à leur profit. Celles-ci s’effectueront au sein du Centre d’Entrainement et de Contrôle de la Préparation Opérationnelle (CECPO), situé sur la zone de manœuvre et de tir des monts de Mokékou, dans la région de La Lope. Afin de renforcer les capacités d’accueil des stagiaires, des infrastructures supplémentaires devront être construites : c’est l’objet d’un partenariat entre les Éléments Français au Gabon (EFG) et les forces armées gabonaises.

 

Depuis le 1er septembre les éléments français au Gabon (EFG) sont devenus un pôle de coopération opérationnelle à vocation régionale. Tout en restant un point d’appui opérationnel et logistique, les EFG portent désormais leur effort sur les actions de coopération régionale. Ils visent plus particulièrement à accompagner les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective et, ainsi, à contribuer à la stabilité régionale.

Corymbe : Convention franco-gabonaise à bord de l’aviso Commandant Bouan
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1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 12:45
EFG : formation de 850 militaires au Burundi

 

27/02/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 13 janvier au 4 février 2015, un détachement du 6ème bataillon d’infanterie de marine (BIMa) s’est rendu à Bujumbura, au Burundi, pour conduire la préparation opérationnelle du 33èmebataillon d’infanterie de la force de défense nationale (FDN) du Burundi, celle étant prochainement déployée en Somalie dans le cadre de la mission de l’Union africaine en Somalie (AMISOM).

 

L’objectif de cette instruction dispensée par une trentaine de militaires du 6èmeBIMa sur les sites d’instruction de Muzinda et Mudubugu, destinée à un état-major et d’un bataillon complet, visait à perfectionner leurs savoir-faire tactiques dans le domaine du commandement et de les former aux rudiments du combat d’infanterie dans le cadre d’une opération de maintien de la paix.

 

Une formation au profit de l’état-major du bataillon a été dispensée, basée sur la conduite des opérations de maintien de la paix et sur la capacité à réagir de façon graduée en cas de montée de tension dans la zone de déploiement. Une instruction a notamment été dispensée sur la mise en pratique du cadre juridique spécifique à ce type d’opération. Les militaires burundais ont également suivi des formations théoriques avec mise en pratique dans le domaine du tir, du secourisme au combat, et des techniques d’intervention opérationnelle rapprochée (TIOR).

 

Contributeur important aux opérations de maintien de la paix en Afrique, le Burundi est particulièrement demandeur de ces formations. Ainsi, une autre instruction du même type sera dispensée à deux autres bataillons rejoignant respectivement l’AMISOM et, en 2015, la MINUSCA en Centrafrique.

 

Depuis le 1erseptembre les éléments français au Gabon (EFG) sont devenus un pôle de coopération opérationnelle à vocation régionale. Tout en restant un point d’appui opérationnel et logistique, les EFG portent désormais leur effort sur les actions de coopération régionale. Elles visent plus particulièrement à accompagner les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective et, ainsi, à contribuer à la stabilité régionale.

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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 13:45
EFG : exercice franco-gabonais avec le BPC Tonnerre

 

21/01/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 11 au 13 janvier 2015, les Eléments Français au Gabon (EFG) ont conduit un exercice amphibie avec leurs homologues gabonais et la batellerie du BPC Tonnerre, engagé au large du Gabon dans le cadre de la mission Corymbe. Cet exercice était baptisé Tonnerre 2015.

 

Dimanche 11 et lundi 12, le personnel du 6eBIMa ainsi que près de soixante-dix militaires des EFG ont eu l’occasion de s’entrainer, de jour et de nuit, aux techniques amphibies – embarquements et débarquements de véhicules à bord de deux CTM (chaland de transport de matériel) et d’un EDAR (engin de débarquement amphibie rapide). Après une nuit passée à bord du BPC et un débarquement matinal sur la petite plage du site « BARRACUDA » à Owendo, l’exercice s’est poursuivi à Ayemé, sur un scénario de situation sécuritaire dégradée. Cette séquence a donné lieu à un ensemble de manœuvres tactiques, comme la récupération ou le regroupement et l’évacuation d’observateurs militaires, le tout émaillé par de nombreux incidents fictifs.

 

 Ainsi, « TONNERRE 2015 », avait pour objectifs d’entraîner les centres de commandement opérationnels des EFG, du 6eBIMa et du groupement de soutien des EFG dans un contexte d’engagement bilatéral. Il avait également pour but de maintenir les savoir-faire liés aux opérations amphibies, de tester les procédures et les systèmes d’information et de communication (SIC). Le personnel du détachement Fennec de Libreville (EA 470) a également largement contribué à cette opération en effectuant de très nombreuses missions : transport de personnel, livraison de fret (dont le courrier destiné aux marins du BPC !).

 

 La journée du 13 janvier fut consacrée à des visites à bord, notamment au profit des autorités gabonaises afin de présenter le concept de l’AEM (Action de l’Etat en Mer).

 

 Les éléments français au Gabon (FFG) constituent le deuxième pôle opérationnel de coopération sur la façade ouest-africaine avec celui constitué par les éléments français au Sénégal (EFS). A ce titre, ils mettent en œuvre la coopération opérationnelle avec nos partenaires de la communauté des Etats d’Afrique centrale et du Rwanda Ils restent également un point d’appui opérationnel et logistique pour nos forces déployés dans la région.

EFG : exercice franco-gabonais avec le BPC TonnerreEFG : exercice franco-gabonais avec le BPC Tonnerre
EFG : exercice franco-gabonais avec le BPC Tonnerre
EFG : exercice franco-gabonais avec le BPC TonnerreEFG : exercice franco-gabonais avec le BPC Tonnerre
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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 17:45
EFG : premier anniversaire de l’opération Sangaris

 

18/12/2014 Sources : État-major des armées

 

Le 5 décembre 2014, les éléments français au Gabon (EFG) se sont rassemblés sur la place de France du camp de Gaulle afin de commémorer le premier anniversaire de l’opération Sangaris,et l’engagement des EFG en Centrafrique.

 

Présidé par le général Soriano, commandant des EFG (COMELEF Gabon) et premier commandant de l’opération Sangaris, cette cérémonie s’est déroulée en présence de Son Excellence Monsieur Renaux, ambassadeur de France au Gabon. Après la levée des couleurs et la lecture d’un ordre du jour, les autorités ont procédé à un dépôt de gerbe en mémoire des trois militaires morts au combat depuis le lancement de l’opération le 5 décembre 2013.

 

Au lancement de cette opération, les forces prépositionnées au Gabon ont été engagées pour armer le premier mandat et intervenir dans leur zone de responsabilité permanente (ZRP). Environ 400 soldats français du Gabon auront été engagés en Centrafrique, sans compter les centaines d’autres qui, à partir de Libreville ou de Douala au Cameroun, ont participé au soutien de cette opération.

 

En intervenant en urgence, cette opération a permis de mettre fin à un cycle d’exactions et empêché un désastre humanitaire annoncé. Cette intervention a également illustré la pertinence du dispositif prépositionné en Afrique, et des FFG en particulier qui, grâce à leur veille opérationnelle permanente et leur parfaite connaissance du milieu ont permis ce déploiement rapide et la prise en compte immédiate de la mission.

 

Depuis le 1er septembre 2014, les forces françaises au Gabon (FFG) sont devenues « éléments français au Gabon » (EFG), devenant ainsi la deuxième base opérationnelle de coopération sur la façade ouest-africaine avec celle constituée par les éléments français au Sénégal (EFS). Tout en restant un point d’appui opérationnel et logistique, les EFG portent désormais leur effort sur la coopération régionale en accompagnant les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective, contribuant ainsi à la stabilité régionale.

 

Par ailleurs, dans le cadre des accords de partenariats rénovés conclus depuis 2008 avec huit de nos partenaires africains (Centrafrique, Cameroun, Togo, Comores, Côte d’Ivoire, Djibouti, Gabon, Sénégal), les EFG contribuent aux coopérations opérationnelles bilatérales.

EFG : premier anniversaire de l’opération Sangaris
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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 08:45
Les EFG appuient l’exercice de la CEEAC : LOANGO 2014

 

01/12/2014 Sources : État-major des armées

 

Organisé par le secrétariat général de la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale (CEEAC), conjointement avec la République du Congo, l’exercice de la Force multinationale d’Afrique centrale (FOMAC), baptisé « LOANGO-2014 », s’est déroulé du 13 au 23 octobre 2014 dans la région de Pointe Noire.

 

Cet exercice visait à tester l’intervention de la force dans le cadre d’un déploiement rapide visant à résorber une situation humanitaire difficile.

 

« LOANGO-2014 » comprenait deux phases : un exercice d’état-major (CPX) et un exercice terrain ou FTX (Field Training Exercise). Il a mobilisé plus de 2 500 hommes issus des forces armées de huit des dix Etats de la CEEAC (Cameroun, Tchad, République Démocratique du Congo, Gabon, Guinée Equatoriale, Angola, Burundi et Congo), ainsi que de nombreux moyens matériels terrestres, aériens et maritimes, notamment un bâtiment amphibie.

 

Les éléments français au Gabon (EFG), ont été associés à ce rendez-vous majeur en réalisant des formations dans le cadre de détachements d’instruction opérationnel (DIO) au profit des bataillons de la FOMAC ou en assurant des missions de conseil au sein du poste de commandement interarmées (PCIAT). Ainsi, plus de cent officiers supérieurs des Etats membres de la CEEAC ont reçu l’appui des EFG pour la conception et la conduite de « LOANGO 2014 ».

 

Couronné d’un franc succès, cet exercice a mis en exergue l’intérêt des actions engagées par nos pôles opérationnels pour renforcer les capacités d’actions conjointes des forces africaines régionales dans des opérations de maintien de la paix.

 

Depuis le 1erseptembre 2014, les forces françaises au Gabon (FFG) sont devenues « éléments français au Gabon » (EFG), devenant ainsi la deuxième base opérationnelle de coopération sur la façade ouest-africaine avec celle constituée par les éléments français au Sénégal (EFS). Tout en restant un point d’appui opérationnel et logistique, les EFG portent désormais leur effort sur la coopération régionale en accompagnant les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective, contribuant ainsi à la stabilité régionale.

 

Par ailleurs, dans le cadre des accords de partenariats rénovés conclus depuis 2008 avec huit de nos partenaires africains (Centrafrique, Cameroun,  Togo, Comores, Côte d’Ivoire, Djibouti, Gabon, Sénégal), les EFG contribuent aux coopérations opérationnelles bilatérales.

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20 novembre 2014 4 20 /11 /novembre /2014 12:45
Gabon : les EFG portent assistance aux victimes des inondations

 

19/11/2014 Sources : État-major des armées

 

Le 17 novembre 2014, les éléments français au Gabon (EFG) ont participé aux opérations de secours et d’assistance déclenchées pour venir en aide aux populations touchées par les inondations qui ont concerné l’agglomération de Libreville.

 

Les EFG ont été sollicités dans la matinée du 17 novembre, via l'attaché de défense, par le contre-amiral Mally Hodjoua Gabriel, directeur du cabinet militaire du Ministre de la Défense gabonais, pour porter assistance à la population touchée par les inondations dues à de fortes pluies continues sur l'agglomération de Libreville.

 

Les inondations ont eu lieu principalement dans la ville d'Akanda, au Nord de Libreville, près du stade de l'amitié. De nombreuses personnes s’étaient réfugiées sur les toits de leur habitation et ne pouvaient être évacuées que par des embarcations.

 

Un centre opérationnel a rapidement été mis sur pied pour coordonner les opérations avec les secours gabonais. Après des reconnaissances terrestre et aérienne, quelque quarante militaires des EFG sont intervenus avec des moyens terrestres (P4, VLRA, GBC), mais aussi des équipements plus spécifiques comme des jets ski et des kayaks, équipements qui se sont révélés indispensables. Un hélicoptère Fennec a également permis de procéder à l'hélitreuillage d'un médecin.

 

Les moyens engagés provenaient essentiellement de la 6e brigade d’infanterie de Marine (6eBIMa) et de l'élément Air 470 (EA 470).

 

La coordination a été excellente avec les pompiers gabonais mobilisés et a permis d'évacuer et de sécuriser une centaine de foyers dans la journée. Présent sur place, le Premier Ministre gabonais a pu constater l'efficacité des moyens employés et l'excellente collaboration entre militaires français et moyens de secours gabonais.

 

Cette intervention a été effectuée dans le cadre du traité de partenariat de défense entre la République française et la République gabonaise signé en avril 2011. Ce traité permet notamment de porter assistance à des personnes en danger en appui des forces gabonaises et sur sollicitation de ces dernières.

 

Depuis le 1er septembre 2014, les forces françaises au Gabon (FFG) sont devenues « éléments français au Gabon » (EFG), devenant ainsi la deuxième base opérationnelle de coopération sur la façade ouest-africaine avec celle constituée par les éléments français au Sénégal (EFS). Tout en restant un point d’appui opérationnel et logistique, les EFG portent désormais leur effort sur la coopération régionale en accompagnant les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective, contribuant ainsi à la stabilité régionale.

 

Par ailleurs, dans le cadre des accords de partenariats rénovés conclus depuis 2008 avec huit de nos partenaires africains (Centrafrique, Cameroun,  Togo, Comores, Côte d’Ivoire, Djibouti, Gabon, Sénégal), les EFG contribuent aux coopérations opérationnelles bilatérales.

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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 11:45
Eléments Français au Gabon : inauguration de la piste de Mokékou

 

 

15/10/2014 Sources : Etat-major des Armées

 

Le 19 septembre 2014, le CASA 235-200 n°45 français a réalisé le premier posé sur la piste sommaire du complexe de tir et de manœuvre des Monts Mokékou, au Gabon.

 

A cette occasion, le général Fransisco Soriano, commandant les éléments français au Gabon (EFG), l’ambassadeur de France, l’attaché de défense, ainsi que de nombreuses autorités militaires gabonaises, dont le secrétaire général de la défense et le chef d’état-major des forces armées gabonaises, ont symboliquement inauguré cette nouvelle piste d’aviation en coupant un ruban aux couleurs de la France et du Gabon.

 

Dix mois seulement après la signature, le 4 octobre 2012, du décret présidentiel attribuant aux forces de défense gabonaises (FDG) un terrain autorisant le tir et la manœuvre militaires sur les Monts Mokékou, une équipe d’une trentaine de militaires du 25 ème régiment d’infanterie de l’Air (25ème RGA) d’Istres a travaillé avec ses engins de terrassement, du 12 août jusqu’au 15 octobre 2013, pour créer cette piste en latérite de 1 000 mètres sur 70 mètres.

 

Son inauguration n’a pu avoir lieu qu’un an après sa réalisation en raison de l’engagement des FFG dans l’opération Sangaris en Centrafrique.

 

Après l’ouverture d’une piste forestière d’accès à la zone vie, la réhabilitation et la création de baraquements sur cette zone vie, la réalisation d’un forage d’eau et la création d’un premier champ de tir, l’inauguration de la piste sommaire d’aviation réaffirme la grande qualité de la coopération bilatérale, et valorise l’investissement consenti par les deux partenaires français et gabonais.

 

Cette piste représente un jalon capital de la montée en puissance du complexe des Monts Mokékou, destiné à devenir une plate-forme de préparation opérationnelle aéroterrestre de premier ordre au Gabon à l’issue de l’ouverture d’un second champ de tir, et la construction de baraquements supplémentaires par le génie militaire gabonais à l’horizon 2015.

 

Les forces armées gabonaises souhaitent en effet en faire le centre d’entrainement et de contrôle de la préparation opérationnelle (CECPO) de leurs bataillons. Les éléments français au Gabon s’appuieront sur ces installations pour la réalisation de leur mission prioritaire de coopération opérationnelle au profit des forces armées des pays de la communauté économique des états d’Afrique centrale (CEEAC).

 

Les FFG constituent l’une des quatre bases militaires permanentes prépositionnées en Afrique avec Dakar, Djibouti et la Réunion. Elles constituent un réservoir de forces à dominante aéroterrestre projetables dans la sous-région dans le cadre des opérations conduites par les armées françaises. Si nécessaire, elles sont également en mesure d’assurer la sécurité des ressortissants français. Par ailleurs, dans le cadre des accords de partenariats rénovés conclus depuis 2008 avec huit de nos partenaires africains (Centrafrique, Cameroun, Togo, Comores, Côte d’Ivoire, Djibouti, Gabon, Sénégal), les FFG contribuent aux coopérations opérationnelles bilatérales.

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