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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 11:45
photo EMA ECPAD

photo EMA ECPAD

 

05/12/2013 Par LEXPRESS.fr

 

Les noms des récentes opérations militaires françaises empruntent au monde animal ou à la géographie. Un choix qui correspond à la recherche de la plus grande neutralité envers le pays visé.

Onze mois après l'opération Serval au Mali, François Hollande a lancé jeudi l'opération "Sangaris" au Centrafique. Deux opérations militaires dont les noms évoquent un petit animal du désert pour la première, et une variété de papillons pour la seconde. Comment sont choisis les noms de ces opérations? C'est au CPO, le Centre de planification et de conduite des opérations, que revient la tâche de baptiser les actions militaires.

 

Pourquoi Sangaris? La Centrafrique est connue pour abriter des millions de papillons. On est loin de l'univers militaire. Interrogé par Le Figaro, Jean-Vincent Brisset, directeur de recherche à l'Iris, Institut des Relations Internationales et Stratégiques, indique que l'onomastique des opérations militaires répond à une recherche de totale neutralité. "Le nom ne doit pas choquer ni provoquer de réactions. Mais d'habitude, il a tout de même un rapport avec le pays: la France prend généralement le nom d'animaux (Serval, un petit félin du désert, pour le Mali), de vents (Harmattan, un vent chaud d'Afrique de l'ouest, pour la Libye), ou de lieu (Pamir, une chaîne de hautes montagnes, pour l'Afghanistan) en rapport avec le pays où est conduite l'opération" explique-t-il au Figaro

Cependant, comme le souligne Slate, "toutes les opérations ne sont pas nommées de manière neutre. Avec le développement des médias de masse, le nom a pris une importance particulière: il peut à lui seul servir d'outil de communication, voire de propagande". Et de citer l'opération américaine en Afghanistan en 2001, "Operation Infinite Justice" (justice sans limite) rebatisée "Enduring Freedom" (Liberté immuable), moins agressive pour le monde musulman. Avec les papillons, la France ne devrait vexer personne.

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 10:45
Centrafrique : lancement de l’opération Sangaris

 

06/12/2013 10:36 Sources : EMA

 

Le 5 décembre 2013, le Président de la République a annoncé sa décision de renforcer le dispositif militaire français en Centrafrique afin d’éviter une catastrophe humanitaire dans le pays.

 

« Le Conseil de sécurité vient d’adopter une résolution, à l’unanimité, donnant mandat à une force africaine pour apporter la sécurité, rétablir la stabilité en Centrafrique et protéger la population.

 

La France soutiendra cette opération. C’est son devoir, devoir d’assistance et de solidarité à l’égard d’un petit pays, la Centrafrique, bien loin d’ici, pays ami, pays le plus pauvre du monde. Pays qui nous appelle au secours.

 

Vu l’urgence, j’ai décidé d’agir immédiatement, c’est-à-dire dès ce soir, en coordination avec les Africains et avec le soutien des partenaires européens. Déjà, 600 militaires français sont sur place. Cet effectif sera doublé d’ici quelques jours, pour ne pas dire quelques heures.

 

La France n’a pas d’autre objectif que de sauver des vies humaines. Je veux que toutes les informations soient données. C’est la raison pour laquelle le gouvernement fournira toutes les explications au Parlement, dès la semaine prochaine.

 

Il y a un an, au Mali, la France était appelée pour lutter contre une invasion terroriste. Elle y est parvenue. Aujourd’hui, dans des circonstances très différentes, la France est attendue pour éviter une catastrophe humanitaire. Elle sera là.

 

J’ai pleine confiance en nos soldats pour mener cette opération. Je sais leur sens du devoir, leur grande qualité professionnelle. Cette intervention sera rapide, elle n’a pas vocation à durer. Je suis sûr de son succès. »

 

Cette décision a été précédée de l’adoption par le Conseil de sécurité des Nations unies de la Résolution 2127 qui prévoit en particulier :

 

    le soutien des Nations unies à la Force africaine, la MISCA dont l’effectif devrait atteindre les 4000 hommes.

    Le soutien par les forces françaises de cette force africaine, avec autorisation d’usage de la force au besoin.

 

Actuellement, plus de 650 militaires français sont déployés à Bangui. Plus de 400 le sont depuis fin mars 2013, et 250 spécialistes des transmissions, du génie et de la logistique sont arrivés depuis la fin novembre.

 

Depuis jeudi soir, les premiers renforts en provenance du Gabon ont été projetés sur l’aéroport de Bangui. Il s’agit de la compagnie parachutiste (COMPARA) du 6e bataillon d’infanterie de marine (6e BIMa) de Libreville. D’autres éléments se préparent dès à présent à renforcer le dispositif français dans la capitale centrafricaine.

 

Durant toute la nuit du 5 au 6 décembre les éléments de la force Sangaris présents à Bangui ont effectué des patrouilles blindées en vue d’interdire la reprise des combats et garantir la sécurité de nos ressortissants.

 

Dans la journée du jeudi 5 décembre, les militaires français contrôlant l’aéroport de Bangui avaient déjà assuré la sécurité d’une foule de près de 2000 centrafricains qui se sont réfugiés auprès d’eux pour fuir les combats.

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 17:45
EUTM Mali : visite du sous-chef opérations de l’EMA

 

04/12/2013 Sources : EMA

 

Le 21 novembre 2013, le général de corps d’armée Didier Castres, sous-chef opérations de l’état-major des armées (EMA) s’est rendu auprès des militaires français participant à la mission européenne d’entrainement des forces armées maliennes (EUTM), sur le camp de Koulikoro.

 

Accueilli par le général Bruno Guibert, commandant la mission EUTM, le sous-chef opération a assisté à un exercice de contrôle de zone mené par les soldats maliens du bataillon « Sigui », troisième bataillon malien à être formé par les instructeurs d’EUTM.

 

Cet entraînement s’inscrivait dans un exercice se déroulant sur trois jours. Il avait pour objectif de mettre en pratique les savoir-faire acquis au cours de sept semaines de formation. Il s’agissait de confronter les militaires à des situations auxquelles ils pourront avoir à faire face après leur déploiement et de valider l'intégration et la coopération entre les différentes unités du groupement tactique interarmes (GTIA). C’est une des dernières étapes de la formation de bataillon "Sigui" avant l'exercice final et l'achèvement de l’instruction dispensée sous la responsabilité d’EUTM Mali.

 

Différents incidents ont ponctué les trois jours d’exercice : IED, attaques du point de contrôle par des rebelles ou infiltrations de nuit. Des situations mettant en application les cours de droit international humanitaire dispensés tout au long de leur entrainement ont également été simulées. Ces incidents spécifiques avaient pour objectif d’apprendre aux militaires maliens à gérer des situations imprévues, tout en menant leur action principale.

 

EUTM Mali a pour mission de former les unités combattantes des forces armées maliennes sur le camp d’entraînement de Koulikoro. Elle a également un mandat d’expertise et de conseil, assuré par le détachement de liaison et d’expertise (ALTF), destiné à appuyer la réorganisation de l’armée malienne.

 

Commandée par le général français Bruno Guibert, la mission européenne d’entraînement au Mali regroupe 550 militaires européens, de 23 nationalités différentes, dont 110 militaires français. Les militaires français sont  principalement issus de l’état-major de la 1re Brigade mécanisée de Chalons en Champagne et du 1er Régiment d’infanterie de Sarrebourg.

EUTM Mali : visite du sous-chef opérations de l’EMA
EUTM Mali : visite du sous-chef opérations de l’EMA
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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 17:45
Mali : une dizaine de combattants neutralisés mardi 1er octobre

 

10/10/2013 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord. - Défense globale

 

Une « dizaine » de combattants d’un « groupe armé terroriste » ont été « neutralisés » le 1er octobre au nord de Tombouctou au Mali à la suite d’un accrochage de plusieurs heures dans lequel ont été engagés des troupes au sol, notamment les forces spéciales françaises, a indiqué ce jeudi le ministère de la Défense.

 

Cette action correspond à une cible d'opportunité. Une information reçue en début de matinée le 1er octobre évoquait la présence de pick-ups à une centaine de kilomètres au nord de Tombouctou dans la région de Douaya. Des éléments de Serval étaient déjà engagés au sud-ouest de Bourem en direction du Niger. Ces éléments bénéficiaient d'un appui hélicoptère ce qui a permis de l'envoyer immédiatement sur place pour vérifier l'info.

" Comme cela se passe souvent, à l'approche de l'hélicoptère, une exfiltration de plusieurs pick-ups s'est produite, détaille le colonel Gilles Jaron, joint à l'état-major des armées. L'hélicoptère a réussi à en retrouver un avec une identification positive. Il y a eu un tir de semonce et les GAT (1) à bord du pick-up ont immédiatement fait feu. Le véhicule a été neutralisé et nos troupes ont dû faire face à un comportement jusqu'au-boutiste, un comportement identique à celui rencontré dans l'Adrar des Ifoghas. A aucun moment, ils n'ont tenté de se rendre. "

Une dizaine de combattants ont été " neutralisés " (tués donc) après un combat de plus de quatre heures. L'exploitation en matière de renseignements est toujours en cours (fructueuse ?), ce qui peut expliquer pourquoi on apprend cette action française huit jours après les faits.

Pour le colonel Jaron, " cette action combinée de plusieurs moyens dont les forces spéciales " est remarquable car " conduite en pleine phase de relève ". Le GTIA désert a été entièrement relevé " mais la mission n'a pas changé avec une pression mise sur les flux logistiques ".

Après des attentats cette semaine à Gao et Tombouctou, on constate en tout cas que la situation sécuritaire est loin de s'apaiser...

(1) A noter qu'au début de l'opération, la brigade Serval parlait de GAD, groupes armés djihadistes, avant qu'une terminologie politique ne se mette en place... Va pour GAT donc.

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28 août 2008 4 28 /08 /août /2008 11:55

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/ema/le-general-benoit-puga/286302-1-fre-FR/le-general-benoit-puga.jpg

 

Mise à jour 28/06/2010 05:09 Sources : EMA

 

Intervention du général de corps d'armée Benoît Puga, sous-chef opérations de l'Etat-major des armées, au point de presse hebdomadaire du ministère de la Défense le 28 août 2008. Cette intervention avait pour but de présenter le déroulement des combats des 18 et 19 août en Afghanistan.

 

 

1. Organisation générale

 

Actuellement, à l'issue des déploiements et des relèves qui se sont opérées au cours de l'été, 3300 soldats français sont engagés en Afghanistan.

 

- Au sein de l'opération Enduring Freedom : en mer d'Arabie des bâtiments de la Marine nationale; l'opération Epidote consacrée à la formation de l'Armée national afghane et des éléments de liaison auprès d'US CENTCOM ( US Central Command) à Tampa en Floride.

 

- Un dispositif aérien composé de 2 C160 et 1 C130 à Douchanbé et d'un détachement aérien à Kandahar (3 Super Etendard modernisés - 3 Mirages 2000), représentant un volume total de 500 militaires.

 

- Un dispositif terrestre interarmées, au sein de l'ISAF, de 2500 militaires : une cinquantaine au quartier général de la FIAS, 300 au sein des 6 OMLT ( Operational Mentoring and Liaison Teams - 5 dans la région de Kaboul et 1 dans la région sud sous commandement néerlandais), 1450 au sein du Regional Command Capital de Kaboul et 700 dans le commandement régional Est.

 

2. Cadre des opérations :

 

Il s'agit d'une opération de maintien de la paix sous mandat de l'Organisation des nations-unies (chapitre VII) et dirigée par l'OTAN.

 

La direction politique appartient au Conseil de l'Atlantique Nord (CAN) à Bruxelles, où siègent les ambassadeurs de tous les états membres. Le commandement des opérations de l'Alliance est exercé par le SACEUR à Mons ( Supreme Allied Commander Operations), le commandement de l'opération en Afghanistan par le Joint Force Command de Brunssum et le commandement de la force sur le terrain par le général McKiernan, commandant la FIAS.

 

La FIAS (Force internationale d'assistance et de sécurité) comprend 5 commandements régionaux : Capital, Nord, Sud, Est Et Ouest.

 

3. Déroulement des combats.

 

L'action de combat du 18 août a eu lieu en commandement régional -Capital, commandé depuis le 6 août par la France et dont une compagnie est installée dans la région de Surobi pour assurer le contrôle du terrain.

 

Dans ce cadre et selon les directives de l'ISAF, le commandant du RC-C a confié au bataillon français (BATFRA) la mission de reconnaître l'ensemble de la zone. Ces opérations ont débuté le 15 août.

 

L'action de combat a eu lieu au cours de l'une de ces reconnaissances. La mission reçue était de reconnaître les points importants du terrain et de prendre contact avec la population.

 

En tête, la section du 8e RPIMa est accompagnée d'une section de l'ANA et suivie par une section du RMT, elle-même accompagnée d'une section de l'ANA renforcée d'un détachement de forces spéciales américaines.

 

Il est 13H15 lorsque la section du 8 RPIMa (CARMIN 2) aborde en véhicules blindés le village de SPER KUNDAY. Plus en arrière, la section du RMT (ROUGE 4) s'est installée en observation au niveau du col précédent, prête à intervenir à son profit. La section de l'ANA qui accompagne CARMIN 2 rejoint le village.

 

Le col est distant de 1500m et relié au village par une piste en lacet non carrossable.

 

Ne voulant pas perdre de temps pour être sûr de réaliser sa mission avant la tombée de la nuit, le chef de section fait débarquer sa section et place ses 4 véhicules blindés en appui face au col et la section de l'ANA s'installe en lisère de village, prête à intervenir.

 

En ce début d'après midi, la chaleur est élevée, il fait 30 degrés. La section progresse lentement et en sureté. Les marsouins portent casque et gilet pare balle. Cette progression est éprouvante.

 

Il est 15H45 lorsque les parachutistes de tête arrivent au dernier lacet, à environ 50 mètres du col. Le feu se déclenche à partir de la crête Nord, un feu précis et nourri sur l'ensemble du dispositif de la section. Les hommes ripostent et se postent comme ils peuvent derrière les rochers, ils ne peuvent pas bouger car sont pris chacun à partie par plusieurs tireurs insurgés. Ils ripostent chaque fois que possible.

 

Les 12,7 des VAB restés en appui commencent leur tir sur la crête, réglé par le chef de section.

 

Au déclenchement du tir, ROUGE 4 se déplace rapidement avec ses véhicules blindés vers le village pour porter secours à CARMIN 2. La section arrive au village 8 minutes après et se fait prendre à partie par un groupe d'insurgés à partir d'une ligne de crête au Nord du village, elle est prise sous un tir nourri.

 

Les deux sections sont au contact lorsqu'un nouveau groupe d'insurgés se dévoile sur la ligne de crête SUD du col. Le tir est toujours dense et la section CARMIN 2 est prise sous un tir croisé ; il sait qu'il ne peut plus manoeuvrer, qu'il est bloqué sur place et que pour se désengager, il devra bénéficier d'appuis et de la manoeuvre des réserves.

 

A 16 H 10 le chef de section demande un appui aérien, les avions A10 arrivent 10 minutes plus tard mais ne peuvent tirer car les insurgés sont trop près du groupe de tête.

 

Simultanément, la section de réserve de la FOB TORA renforcée d'appuis et le CDU quittent la FOB moins de 25 minutes après les premiers tirs.

 

Rouge 4 tente de se dégager en débordant par la gauche du village, il tombe face à une tentative d'encerclement qu'il bloque, mais il ne peut plus manoeuvrer. L'ensemble du dispositif est fixé. Seul l'engagement des moyens d'alerte permettront de renverser le rapport de force et de rétablir la situation.

 

La section de l'ANA tente bien une contre attaque par la droite du village. Elle est stoppée par un tir nourri.

 

La section venant de TORA est engagée à 17H05, soit 1H20 après le contact initial. Elle est tout de suite prise à partie aux abords village, mais résiste et applique des tirs d'appui, mortier, milan et canon de 20 au profit de CARMIN 2 et Rouge 4.

 

Il est 17H50, l'ensemble de la zone est sous un feu nourri des insurgés qui commencent à s'approcher dangereusement de ses positions. La situation est très critique pour CARMIN 2 qui subit toujours des tirs croisés. Il faut coûte que coûte qu'il tente de se replier pour sauver ce qu'il reste de ses hommes. Il est appuyé pour cela par des tirs aériens A 10 et hélicoptères américains qui tireront pendant plus d'une heure.

 

La section parvient péniblement à se dégager grâce aux appuis, il faut parfois une à deux heures pour bondir de 20 mètres et les pertes augmentent sous un feu qui ne faiblit pas.

 

Lorsque la nuit tombe vers 19H30, la situation est toujours critique et le repli de CARMIN 2 se fait à proximité immédiate des insurgés qui exploitent la situation pour tenter de le devancer sur SPER KUNDAY et refermer ainsi la nasse.

 

A 20H00 l'arrivée des renforts en provenance de KABOUL (1 SGTIA renforcé d'appuis dont des mortiers lourds) permet d'améliorer la situation.

 

Les 4 premiers blessés, dont le chef de section, arrivent au village. Les tirs y sont toujours nourris. Ils sont tout de suite évacués par hélicoptère.

 

Le SGTIA du RMT, tout juste arrivé, se déploie sans attendre pendant qu'un drone PREDATOR est mis en place pour renseigner et guider les tirs d'appui de nuit. Le rapport de force a changé, et les insurgés sont toujours là, des petits groupes et des isolés de CARMIN 2 parviennent à se faire recueillir au niveau du village.

 

Il est 22H00 quand le SGTIA lance la reprise des abords Est du village, le C130 GUNSHIP commence ses tirs d'appuis dans la profondeur. En 2 Heures, toute la zone du village est sous contrôle et les tirs cessent définitivement dans SPER KUNDAY. Le BATFRA peut reprendre l'initiative en lançant la reconquête du terrain perdu en direction du col.

 

Il est 1H40, lorsqu'arrivé à mi pente, les premiers corps sont relevés, et les derniers blessés recueillis.

 

Au lever du jour, le col est repris, et les derniers corps sont relevés. Quelques insurgés harcèlent une dernière fois les unités ratissant la crête et tirent quelques obus de mortiers à proximité de la base d'appuis. Ils seront tus par un tir de contre batterie et un appui aérien.

 

A 12H00, la vallée de l'UZBEEN est totalement contrôlée, les insurgés ont fui. L'ordre de désengagement est donné pour qu'il soit achevé en sureté avant la nuit.

 

Le bilan confirmé ultérieurement fait état d'une quarantaine d'insurgés mis hors de combat dont deux chefs rebelles.

 

En conclusion, à l'issue de cette opération de combat difficile et coûteuse en vie humaine, la mission a été remplie, l'adversaire repoussé et durement touché. Le comportement de nos soldats a été exemplaire sous le feu et les actes d'héroïsme individuel et collectif nombreux.

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