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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 19:35
[JDef, part 1] Afghanistan: 13 years of French operations


19 mai 2015 French MoD

 

After 13 years of operations fighting terrorism and establishing security as part of the international coalition, French troops have left Afghanistan. Afghan forces are now responsible for the security of their country. During those 13 years, nearly 70, 000 French soldiers were deployed to the Heracles, Pamir, Ares and Epidote operations. They fought there. Each of them has left a part of their soul in the mountains of Afghanistan. 700 were injured. 89 lost their lives there, in the name of their commitment. In this first issue of the Journal of Defense, Afghanistan Special, we will transport you to the theatre of operations to relive the key moments of the French involvement.

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 12:35
1ere partie – l’intégrale - Afghanistan : du déploiement aux 1ers engagements des forces françaises

 

17/03/2015  DICOD

 

Afghanistan - Après treize ans d'opérations de lutte contre le terrorisme et de sécurisation au sein d'une coalition internationale, les militaires français ont quitté l'Afghanistan. Les forces afghanes sont aujourd'hui responsables de la sécurité de leur pays. Pendant ces treize années, près de 70 000 soldats français ont été projetés dans les opérations Héraclès, Pamir, Arès ou encore Epidote. Ils y ont combattus et laissé une part d'eux-mêmes dans les montagnes afghanes. 700 ont été blessés et 89 sont morts au nom de leur engagement.

 

Dans cette première partie du Journal de la Défense (#JDef) « spécial Afghanistan », nous vous emmenons sur le théâtre d'opération afghan pour revivre les moments forts de l'engagement des forces françaises entre 2001 et 2009.

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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 13:35
Afghanistan : la fin d’un engagement structurant



23/12/2014 Sources EMA

 

Le 31 décembre 2014 marque la fin de l’opération Pamir, nom donné à l’intervention militaire française sur le théâtre afghan.

 

C’est donc la fin d’une opération qui aura marqué l’armée française, que ce soit en termes d’effectifs engagés ou d’expérience opérationnelle. Durant ces treize années, les forces françaises ont conduit des actions sécuritaires dans la capitale, dans un premier temps, puis dans l’Est du pays, dans les vallées de la Surobi et de la Kapisa. Parallèlement, elles ont accompagné les forces de sécurité afghanes, dans leur formation (mission Epidote) et au combat (mission de mentoring réalisées par les OMLT -Operational Mentoring and Liaison Team-).

Au terme de 13 ans d’intervention, les armées françaises ont ainsi contribué à la formation de forces de défense et de sécurité capables d’affronter de façon autonome les défis sécuritaires qui se posent à l’Afghanistan.

Les soldats français ont accompli la mission qui leur avait été confiée avec courage et détermination. Depuis 2001, plus de 70 000 d’entre eux ont été engagés dans l’opération Pamir. Au plus fort des opérations, 4 000 militaires y participaient. Cet engagement a coûté la vie à 89 soldats français et fait plus de 700 blessés.

 
Veuillez trouver ici le dossier de presse qui présente le bilan de ces treize années d’opérations en Afghanistan :

Dossier de presse : Afghanistan (format pdf, 3 MB).

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6 décembre 2014 6 06 /12 /décembre /2014 12:35
Afghanistan : dissolution du détachement Epidote

 

01/12/2014 Sources : État-major des armées

 

Le 1er décembre 2014, sur l’aéroport international de Kaboul (KAIA), a eu lieu la cérémonie de dissolution du détachement EPIDOTE présidée par le général de brigade aérienne Philippe Lavigne, commandant la Force PAMIR. L’occasion de faire le bilan d’une des plus longues missions opérationnelles menées par les armées françaises en Afghanistan.

 

La France accompagne depuis 2002 dans le cadre de la mission EPIDOTE la montée en puissance de l’armée nationale afghane (ANA), en assurant la formation et le conseil des militaires afghans dans les écoles de formation d’officiers.

 

Dans un environnement social très marqué par trente-cinq années de guerre, et dans un système culturel compliqué hérité d’une histoire millénaire, le détachement d’instruction opérationnelle EPIDOTE a, au cours de ses trente-cinq mandats successifs et durant douze années, contribué à la formation générale, tous niveaux confondus, de plus de vingt mille officiers de l’armée afghane.

 

EPIDOTE a, en outre, formé sept bataillons de mêlée, a instruit plus de quatre mille militaires du rang, plus de mille officiers et autant de sous-officiers spécialisés dans des domaines aussi variés que la gestion des ressources humaines, les finances, le renseignement ou le combat blindé.

 

Après plus 10 ans de formation et de mentoring, la mission Epidote s’arrête, les troupes françaises se retirant d’Afghanistan. Ce retrait n’a été possible que parce que les écoles de formation afghanes sont devenues autonomes en termes d’instruction.

 

Le dispositif militaire français actuellement déployé dans le cadre des opérations en Afghanistan et au Tadjikistan est armé par environ 200 militaires, jusqu’à la fin de l’année 2014. Le désengagement de la France en Afghanistan sera marqué par le transfert des responsabilités du commandement de l’aéroport Militaire de Kaboul de la France à la Turquie.

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 16:35
Afghanistan : Epidote – Dernière participation des français à une cérémonie de fin de stage au sein du Command & Staff College (CSC).

 

29/09/2014 Sources : EMA

 

Le 27 septembre 2014, au sein du Command & Staff College (CSC), à Kaboul, le colonel Thierry Casanova, commandant le détachement EPIDOTE 35, ainsi que les mentors français de CSC, ont participé pour la dernière fois à une cérémonie de remise de diplômes (graduation) au sein de cette école.

 

Une soixantaine de stagiaires de la 9e promotion de l’Operational Command & Staff School (OCSC) ont été diplômés lors de cette cérémonie, présidée par l’adjoint du chef de l’état-major général de l’Armée nationale afghane (ANA).

 

Le CSC a pour mission de former les futurs commandants de brigade et de corps d’armée, ainsi que les hauts responsables des forces de sécurité afghanes, en plus des officiers d’état-major de brigades et des futurs commandants d’unité. Le cours opérationnel (operational course) est l’équivalent du cours du diplôme d’état-major en France (DEM). Deux fois par an, durant cinq mois, jusqu’à une centaine de stagiaires reçoivent une formation pour occuper des postes d’officiers d’état-major au sein de kandak (bataillon), brigade ou au ministère de la Défense. L’enseignement est principalement centré sur la conduite de trois exercices d’état-major de niveau croissant, selon la méthode de planification et de raisonnement de l’armée américaine utilisée dans les écoles de formation initiale des officiers afghans.

 

La France accompagne depuis 2002 dans le cadre de la mission EPIDOTE, la montée en puissance de l’armée nationale afghane en assurant la formation et le conseil des militaires afghans dans les écoles de formation d’officiers. Depuis 2004, plusieurs dizaines d’officiers français ont participé à la formation des officiers afghans au sein du CSC en formant dans un premier temps les stagiaires et les cadres instructeurs, puis en apportant aujourd’hui un soutien auprès du commandement, principalement dans le domaine du soutien organique et de la conduite de projets. Aujourd’hui et jusqu’à la fin de l’année 2014, trois officiers français d’EPIDOTE 35 font du mentorat de haut niveau auprès du général commandant l’école, du directeur général de la formation des écoles, du commandant du strategic course (école de guerre) et du commandant de l’operational course (DEM).

Afghanistan : Epidote – Dernière participation des français à une cérémonie de fin de stage au sein du Command & Staff College (CSC).Afghanistan : Epidote – Dernière participation des français à une cérémonie de fin de stage au sein du Command & Staff College (CSC).

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 11:35
Afghanistan : Epidote – Dernier transfert d’autorité

 

16/09/2014 Sources : EMA

 

Le 13 septembre 2014, sur l’aéroport international de Kaboul (KAIA), le colonel Philippe Sagon a quitté le commandement du détachement Epidote, après un mandat de cinq mois. Le colonel Thierry Casanova lui succède dans les mêmes fonctions. La cérémonie de transfert d’autorité a été présidée par le général de brigade aérienne Philippe Lavigne, commandant la zone militaire de KAIA et la force Pamir.

 

Au cours du 34e mandat de la mission Epidote, quarante-trois mentors français ont accompagné la montée en puissance de cinq écoles de l’armée nationale afghane (ANA), et conseillé l’adjoint génie du chef d’état-major afghan. Au cours de cette année, trois de ces écoles ont été reconnues autonomes par l’OTAN : Intelligence Training-Center, école du renseignement en juin, Armor Branch School, école des blindés en août et Combat Support School, école du soutien et de la logistique en septembre.

 

Le détachement Epidote 34 a donc été réorganisé conformément à la planification opérationnelle de désengagement du théâtre afghan, avec le départ des militaires français qui assurait un rôle de conseiller au sein de ces établissements de formation.

 

Les quatorze militaires du détachement Epidote 35 assureront un mentorat de haut niveau auprès du Command and Staff College, école d’enseignement militaire supérieur, et du National Military Academy of Afghanistan, académie militaire de formation initiale des jeunes officiers des forces afghanes, jusqu’au début du mois de décembre 2014, période à laquelle la mission Epidote s’achèvera.

 

La France accompagne depuis 2002 dans le cadre de la mission Epidote, la montée en puissance de l’armée nationale afghane. Après avoir initialement assurée elle-même la formation des militaires afghans, elle leur a restitué ces prérogatives en maintenant des conseillers techniques. A la fin du 34è mandat, ce sont plus de 21 000 militaires afghans qui auront été formés par l’armée française. A l’issue du 35è mandat et de la fermeture de la mission Epidote, l’engagement de la France auprès du peuple afghan évoluera dans le cadre du traité d’amitié et de coopération franco-afghan signé le 27 janvier 2012. La mission défense de l’ambassade de France reprendra alors le flambeau sous une forme plus classique de coopération.

Afghanistan : Epidote – Dernier transfert d’autoritéAfghanistan : Epidote – Dernier transfert d’autorité

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10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 16:35
Afghanistan : dernière participation des mentors à une graduation de l’ABS

 

03/06/2014 Sources : EMA

 

Le 14 mai 2014, sur le camp de Pol E. Charkhi, situé à environ 20 km de Kaboul, s’est déroulé la cérémonie de fin de formation du 6e kandak( bataillon) de l’Armor Branch School (ABS), l’école des blindés afghane.

 

Le général de division aérienne Olivier Taprest, commandant l’aéroport international de Kaboul (KAIA) et la force Pamir, le colonel Philippe Sagon, commandant le détachement EPIDOTE 34 ainsi que les mentors de l’ABS étaient présents à cette cérémonie, présidée par le chef d’état-major de l’armée afghane, le général Karimi.

 

Le 6e kandak de l’ABS fait partie du programme Mobile Strike Force (MSF). Celui-ci a été mis en place en février 2012 afin de former sept bataillons mécanisés de réaction rapide et dix-sept sections de forces spéciales d’ici janvier 2015. Plus de 600 militaires afghans arment ce kandak qui est équipé de 58 véhicules blindés (MSF-V) de différentes versions: tourelle, mitrailleuse et ambulance. Après avoir formé les instructeurs, puis supervisé leur travail, le détachement Epidote a assuré le mentoring de l’encadrement et du commandement de l’ABS. Les mandats d’Epidote 33 et 34 ont ainsi participé à son accompagnement sur les volets de la gestion administrative et logistique, de la planification et de la coordination. Selon les normes de l’OTAN, l’école sera autonome cet été, période à laquelle les militaires français la quitteront.

 

Au terme de sa formation, qui a duré vingt-deux semaines, le 6ekandaks’est illustré à l’occasion d’une démonstration interarmées le 30 avril dernier. Le lendemain de la cérémonie, il a été déployé dans la région de Jalalabad, à l’est de Kaboul.

 

La France accompagne depuis 2002 dans le cadre de la mission EPIDOTE, la montée en puissance de l’armée nationale afghane en assurant la formation et le conseil des militaires afghans. Depuis 2010, 289 soldats français ont participé à la formation des Kandaksau sein de la Tank School, puis de l’ABS.

Afghanistan : dernière participation des mentors à une graduation de l’ABSAfghanistan : dernière participation des mentors à une graduation de l’ABS
Afghanistan : dernière participation des mentors à une graduation de l’ABS

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24 mai 2014 6 24 /05 /mai /2014 11:35
photos ECPAD

photos ECPAD

 

23/05/2014 Sources : EMA

 

Le 30 avril 2014, à Pol E Charkhi, sur la zone militaire d’entraînement de l’armée afghane située à une vingtaine de kilomètres de Kaboul, l’armée nationale afghane (ANA) a réalisé pour la première fois un exercice de manœuvre militaire autonome associant les forces terrestres et les forces aériennes.

 

Le chef du détachement Epidote et les conseillers français de l’Armor Branch School (ABS), l’école afghane des blindés, ont été conviés à cet évènement, aux côtés du général Muslim, adjoint du génie du chef d’état-major de l’armée afghane et du colonel Quduz, commandant l’ABS.

 

L’exercice a débuté par l’arrivée de deux hélicoptères d’attaque MI-24 qui ont mitraillé la zone hostile. Des hélicoptères de transport MI-8 et MI-17 ont ensuite déposé des commandos pour qu’ils s’emparent d’une fortification ennemie. La mission effectuée, les hélicoptères ont récupéré les forces spéciales puis ont laissé place aux chars et véhicules blindés appuyés par des tirs d’artillerie.

 

Les compagnies étaient composées pour l’une de quatre chars T62, de huit blindés M113 pour le transport de troupe, de véhicules de combat d’infanterie BMP1 et BMP2, et pour l’autre, uniquement de MSF-V.

 

Cette manœuvre en totale autonomie est le fruit de plus d’une dizaine d’années d’accompagnement de l’armée afghane par l’ISAF (International Security Assistance Force) et en particulier par les militaires français de la mission Epidote.

 

La France accompagne depuis 2002 l’armée nationale afghane en assurant la formation des militaires afghans. Le détachement français est subordonné à l’état-major « Nato training mission – Afghanistan », qui coordonne et assure la cohérence de l’ensemble des efforts des nations contributrices participant à la formation des forces de défense et de sécurité afghanes (polices et armées). La mission poursuivie par ce détachement permet de compléter l’effort de reconstruction de l’appareil militaire afghan entrepris par les Américains, en apportant le savoir-faire français dans le domaine de la formation.

 

Depuis 2002, la mission a considérablement évolué, passant d’une formation directe au profit des stagiaires à une « formation des formateurs » tournée vers l’autonomisation de l’armée nationale afghane. Dans le cadre du processus de transition, le rôle des cadres de la coalition est passé du rôle d’instructeur (trainer) à celui de mentor auprès des instructeurs afghans, puis à celui de conseiller (advisor), pour finir par celui de superviseur (oversight) d’ici la fin de l’année.

 

Une quarantaine de cadres et militaires du rang français œuvrent actuellement au sein des 5 écoles de l’ANA NMAA (national military academy of Afghanistan), CSC (command and staff college), CSS (combat service support school), ITC (intelligence training center) et ABS (armor branch school)] où plus de 21 000 stagiaires afghans ont été formés depuis 2002. Environ 350 militaires sont désormais chargés de poursuivre l’engagement français jusqu’à la fin de la mission de l’ISAF en 2014, à travers notamment le commandement de l’aéroport de KAIA, le fonctionnement de l’hôpital médico-chirurgical militaire français de KAIA, l’appui à la formation de l’armée nationale afghane, la participation aux fonctions d’état-major dans les structures de l’ISAF et le commandement du laboratoire européen contre-IED.

Afghanistan : manœuvre autonome de l’armée afghane.
Afghanistan : manœuvre autonome de l’armée afghane.
Afghanistan : manœuvre autonome de l’armée afghane.
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23 mars 2014 7 23 /03 /mars /2014 13:35
Afghanistan : transferts d’autorités à EPIDOTE et à l’hôpital militaire

 

 

21/03/2014 Sources : EMA

 

Les 12 et 14 mars, à Kaboul, ont eu lieu les deux cérémonies de passation de commandement dans le cadre des relèves du détachement Epidote et de l’hôpital militaire de KAIA.

 

Le 12 mars, le colonel Philippe Vervaeke, a transmis le commandement du détachement Epidote au colonel Philippe Sagon. Au cours du 33e mandat, tout en accompagnant la formation du dernier Kandak (bataillon afghan) à l’Armor Branch School (ABS), le détachement du colonel Vervaeke s’est ré-organisé conformément à la planification opérationnelle de désengagement du théâtre afghan. Il a ainsi planifié et conduit son regroupement sur l’aéroport international de Kaboul depuis le camp américain PHOENIX en février 2014. Au terme du 33e mandat de la mission Epidote, ce sont plus de 2100 militaires afghans qui ont été formés par l’armée française.

 

Le 14 mars, le médecin-en-chef Puidupin a transmis le commandement de l’hôpital militaire français de Kaboul au médecin-en-chef Merat. Durant son mandat, l’équipe médicale du médecin-en-chef Puidupin aura conduit la transition de l’hôpital d’un niveau de ROLE 3 (traitement de toutes les pathologies et traumatismes) à un niveau de ROLE 2+ (uniquement chirurgie viscérale, orthopédique et anesthésie/réanimation) au profit de la FIAS. Cette transition s’est effectuée, là encore, conformément à la planification des désengagements militaires de la France en Afghanistan.

 

Actuellement, une cinquantaine de militaires français poursuivent la formation des cadres militaires afghans (mandat EPIDOTE 34). L’équipe médicale de l’hôpital se compose elle aussi d’une cinquantaine de médecins et infirmiers, parmi laquelle une vingtaine de militaires des services de santé d’autres nationalités de la coalition (hongroises, tchèques, bulgares).

Afghanistan : transferts d’autorités à EPIDOTE et à l’hôpital militaireAfghanistan : transferts d’autorités à EPIDOTE et à l’hôpital militaire
Afghanistan : transferts d’autorités à EPIDOTE et à l’hôpital militaire
Afghanistan : transferts d’autorités à EPIDOTE et à l’hôpital militaireAfghanistan : transferts d’autorités à EPIDOTE et à l’hôpital militaireAfghanistan : transferts d’autorités à EPIDOTE et à l’hôpital militaire

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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 12:35
Afghanistan : Inspection des armées

 

21/02/2014 Sources : EMA

 

Du 10 au 14 février 2014, le général de division Pinel, adjoint à l’inspecteur des armées (IDA), s’est rendu en Afghanistan à la rencontre des militaires français.

 

Lors de ce séjour à Kaboul, il s’est également rendu à  l’hôpital militaire de campagne (HMC) de KAIA (Kaboul International Airport) où il a rencontré l’équipe médicale. Composée d’une centaine de personnes dont plus de 90 français, celle-ci est capable  de déployer simultanément trois équipes chirurgicales. Elle assure trois missions : le soutien à la Force Internationale d’Assistance de Sécurité (FIAS) ; la prise en charge de personnels des forces armées et de la police afghane ; le soutien aux différentes organisations gouvernementales et non gouvernementales, ainsi que l’aide à la population locale.

 

Le général Pinel a également participé à de nombreuses tables rondes avec les différentes catégories de personnel de la force Pamir à KAIA, dont la cinquantaine de militaires du détachement Epidote. Ces derniers, œuvrent au sein de différentes écoles (l’école de guerre ; l’école de la logistique, des finances et des ressources humaines ; l’école des blindés ; l’école du renseignement ou l’école de formation initiale des officiers). Il a par ailleurs eu l’occasion de s’entretenir avec l’ambassadeur de France.

 

Il s’est également rendu sur le futur site de l’université de Défense afghane, encore en construction, à Qargah. Cette université s’agrandira avec plusieurs écoles afghanes qui se créeront ou déménageront, dans les années à venir.

 

Enfin, le 11 février, le général de division Pinel s’est rendu à Douchanbé, au Tadjikistan, auprès des militaires qui y sont déployés dans le cadre des accords de coopération. Des sapeurs du 25e régiment du génie de l’air (25e RGA) y réalisent des travaux de rénovation des  pistes de l’aéroport.

 

Le général Pinel a conclu sa visite en félicitant l’ensemble des militaires constituant la Force Pamir : «  Vous n’avez pas à rougir de ce que vous faites aujourd’hui, car vous le faites avec professionnalisme. Votre mission est aussi importante que celle que vos camarades accomplissent actuellement en Afrique. Dans les mois à venir, il s’agit de  continuer sur cette voie… »

 

L’objectif de cette visite était de pouvoir se faire une idée plus précise du rôle de la Force Pamir dans un contexte de désengagement de la coalition, à quelques mois de la fin de la mission de la Force Internationale d’Assistance et de Sécurité (FIAS), fin 2014. L’intérêt d’une telle visite a également permis de sonder le moral des militaires engagés sur le théâtre.

 

Moins de 500 militaires sont désormais chargés de poursuivre l’engagement français jusqu’à la fin de la mission de l’ISAF en 2014, à travers notamment le commandement de l’aéroport de KAIA, le fonctionnement de l’hôpital médico-chirurgical militaire français de KAIA, l’appui à la formation de l’armée nationale afghane, la participation aux fonctions d’état-major dans les structures de l’ISAF et le commandement du laboratoire européen contre-IED.

Afghanistan : Inspection des armées
Afghanistan : Inspection des armées
Afghanistan : Inspection des armées
Afghanistan : Inspection des armées
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14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 08:35
Afghanistan : Regroupement du détachement Epidote à l’aéroport international de Kaboul (KAIA)

 

13/02/2014 Sources : EMA

 

Le 7 février 2014, l’ensemble du détachement Epidote a quitté le camp américain Phoenix pour rejoindre l’aéroport international de Kaboul (KAIA).

 

Après une dernière levée des couleurs, le colonel Philippe Vervaeke, commandant du détachement Epidote, et le colonel américain Mac Emore ont échangé une poignée de main, marquant le départ définitif des militaires français du camp Phoenix. Ces derniers ont emporté la plaque portant l’inscription « quartier Lafayette », en souvenir du lieu que le détachement occupait depuis 2002.

 

Ce regroupement des éléments français de la Force Pamir sur l’aéroport international de Kaboul, commandé par le général de division aérienne Olivier Taprest, marque une étape supplémentaire dans le cadre du désengagement de l’armée française en Afghanistan.

 

Moins de 500 militaires sont désormais chargés de poursuivre l’engagement français jusqu’à la fin de la mission de l’ISAF en 2014, à travers notamment le commandement de l’aéroport de KAIA, le fonctionnement de l’hôpital médico-chirurgical militaire français de KAIA, l’appui à la formation de l’armée nationale afghane, la participation aux fonctions d’état-major dans les structures de l’ISAF et le commandement du laboratoire européen contre-IED.

Afghanistan : Regroupement du détachement Epidote à l’aéroport international de Kaboul (KAIA)
Afghanistan : Regroupement du détachement Epidote à l’aéroport international de Kaboul (KAIA)

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18 janvier 2014 6 18 /01 /janvier /2014 22:35
Afghanistan: adaptation de la Force PAMIR

En ce début d’année 2014, avec moins de 500 militaires, la Force PAMIR est en phase d’adaptation. La mission de mentorat d’unité opérationnelle afghane par EPIDOTE est terminée et l’hôpital militaire de campagne de KAIA voit sa structure évoluer de rôle 3 à rôle 2+.

 

16/01/2014 Sources : EMA

 

Le début de l’année 2014 est marqué par la fin de la participation française à la mission de mentorat d’unités opérationnelles afghanes (EPIDOTE) et la réduction des capacités de l’hôpital militaire de campagne de KAIA.

 

Les militaires français ont achevé leur mission de mentorat du Kandac (bataillon) n°4 de la Mobile Strike Force afghane le 9 janvier dernier. Une vingtaine des 60 militaires français que constituait le détachement EPIDOTE, présent depuis 2002, continueront à assister les instructeurs afghans et les cadres dans les domaines du commandement, de la tactique et du tir.

 

Parallèlement, l’hôpital militaire de campagne (HMC) de KAIA a changé de configuration suite au départ de certains spécialistes, en particulier dans les domaines de la neuro-chirurgie, de l’ORL et de l’ophtalmologie. Ces domaines, nécessaires dans un hôpital de l’arrière (rôle 3) pour la prise en charge des blessés de guerre, ne se justifiaient plus. Depuis le 15 janvier, l’hôpital militaire de campagne est armé par 60 médecins et infirmiers militaires français avec des capacités opératoires, de réanimation et d’hospitalisation réduites.

 

Moins de 500 militaires sont désormais chargés de poursuivre l’engagement français jusqu’à la fin de la mission de l’ISAF en 2014, à travers notamment le commandement de l’aéroport de KAIA, le fonctionnement de l’hôpital médico-chirurgical militaire français de KAIA, l’appui à la formation de l’armée nationale afghane, la participation aux fonctions d’état-major dans les structures de l’ISAF et le commandement du laboratoire européen contre-IED.

Afghanistan: adaptation de la Force PAMIRAfghanistan: adaptation de la Force PAMIR
Afghanistan: adaptation de la Force PAMIRAfghanistan: adaptation de la Force PAMIR

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14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 16:55
Afghanistan : transfert d’autorité du détachement Epidote

14/10/2013 Sources : EMA

 

Le 3 octobre 2013 au camp Phoenix de Kaboul, le général de brigade aérienne Olivier Taprest, commandant les forces françaises en Afghanistan, a présidé la cérémonie de transfert d’autorité du détachement Epidote qui assure des missions de formation de l’armée afghane. Le colonel Philippe Vervaeke a succédé au colonel Thomas Seignon au commandement de ce détachement.

 

Au cours des six derniers mois, le détachement Epidote32 a mené sa mission de mentorat au profit de l’armée nationale afghane (ANA) au sein de cinq centres afghans de formation. Le contingent a ainsi appuyé les instructeurs de la National Military Academy of Afghanistan (NMAA), du Command and Staff College (CSC), qui constituent les écoles de formation des officiers afghans, et partagé son expertise au sein de plusieurs centres et écoles : l’Intelligence Training Center (ITC) pour le renseignement, la Command and Service Support School (CSS) pour les domaines des finances et des ressources humaines, et enfin l’Armor Branch School (ABS) qui forme les bataillons blindés afghans.

 

La mission du détachement Epidote est au cœur du partenariat avec les forces de sécurité afghanes qui, après s’être axé sur la formation des cadres, s’articule désormais autour du conseil des instructeurs afghans. Pour le colonel Philippe  Vervaeke, l’objectif de son détachement est clair, « accomplir la mission en soutenant avec énergie les officiers afghans dans leur volonté de reconstruire leur pays ».

 

Le détachement français Epidote relève de l’état-major du Nato training mission – Afghanistan,qui coordonne et assure la cohérence de l’ensemble des efforts des nations contributrices participant à la formation des forces de sécurité afghanes, (polices et armées). Il est l’unique interlocuteur du ministère de la défense afghan, qu’il assiste pour établir un système de formation militaire complet et durable.

 

Environ 90 militaires français composent le contingent Epidote 33. Actuellement, 500 militaires sont chargés de poursuivre l’engagement français jusqu’à la fin de la mission de l’ISAF en 2014, à travers notamment le commandement de l’aéroport de KAIA, le fonctionnement de l’hôpital médico-chirurgical militaire français de KAIA, des missions de formation au profit de l’armée nationale afghane, la participation aux fonctions d’état-major dans les structures de l’ISAF et le commandement du laboratoire européen contre-IED.

Afghanistan : transfert d’autorité du détachement EpidoteAfghanistan : transfert d’autorité du détachement Epidote
Afghanistan : transfert d’autorité du détachement Epidote

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 16:35
Afghanistan : dans la peau d’un mentor

30/09/2013 Sources : EMA

 

Le commandant Olivier, 43 ans est affecté au 3e régiment d’artillerie de marine à Canjuers depuis 2011. Il y exerce la fonction d’adjoint au chef du bureau opérations et instruction. En Afghanistan, il  occupe le poste de mentor auprès des militaires afghans de l’école des blindés (ABS : Armored branch school). Il est ainsi engagé dans le cadre du détachement EPIDOTE depuis le mois d’avril 2013, pour une durée de 6 mois.

 

« Ma mission ici, est de « mentorer » le chef d’état-major (CEM) de l’école des blindés et de commander l’équipe de mentors pour toute la partie logistique et ressources humaines ».

 

Au début de son mandat, le commandant Olivier est passé par une phase d’observation. « C’est comme ça qu’il faut fonctionner, j’ai déjà exercé une fonction similaire lors d’un séjour de longue durée au Cambodge. D’abord, observer, c’est de cette manière qu’on parvient à nouer des liens sincères mais j’ai aussi une autre astuce…», déclare Olivier : gagner la confiance des afghans. Grâce à sa patience et son observation, il a remporté ce défi. Signe que la glace est brisée et que la méfiance a laissé place à la confiance, Olivier est invité chaque jour à boire le thé avec le lieutenant-colonel Nurzaï, le CEM qu’il accompagne. « Les afghans aiment beaucoup les proverbes, je me souviens d’ailleurs de ce jour où, un des élèves de l’école m’a dit, tant qu’on n’a pas bu le thé Olivier, on ne peut pas faire la guerre. C’était le signe que je  faisais maintenant partie de leur environnement. Ici, avant de commencer à parler des sujets sérieux, la convivialité est de rigueur».

 

Lors de sa mission au Cambodge, le commandant Olivier a appris la langue du pays. Il avait compris que cette étape lui permettrait de tisser des liens de confiance avec les personnes qu’il accompagnait. En 2006, lorsqu’on lui a annoncé son départ comme OMLT (operational mentor liaison team) en Afghanistan, le commandant s’est lance dans l’apprentissage du persan d’Afghanistan, également appelé « Dari », l’une des deux langues officielles de ce pays. « Je savais qu’apprendre la langue permettrait un rapprochement avec la population. On ne partage pas les mêmes choses quand il y a un interprète au milieu de la conversation. Malheureusement, cette mission ne s’est pas faite. J’ai quand même continué à apprendre le persan dans ses différentes variantes (iranien, dari, tadjik) utilisé comme langue officielle en Iran, en Afghanistan et au Tadjikistan. C’était une question de choix personnel car je trouve cela très intéressant. Finalement aujourd’hui je suis en Afghanistan et très content d’avoir poursuivi cet apprentissage ».

 

C’est tout seul qu’il a appris le Dari, sans prendre de cours. Sa particularité, il la tient de sa volonté et de sa ténacité. Il commence par des méthodes d’apprentissage sur CD, regarde des films et s’exerce seul à l’oral. Il ajoute, « en fait, on apprend toujours, je suis encore en plein apprentissage ».  Aujourd’hui, quand le commandant Olivier discute avec le chef d’état-major de l’école des blindés, on sent la connivence et le respect entre les deux hommes. Chacun s’est adapté à l’autre. Mais l’absence de barrière de la langue a bien évidemment contribué à les rapprocher. 

 

Cette complicité et cette proximité lui ont permis de mener à bien sa mission d’instructeur auprès de l’armée afghane. Il ajoute, « Notre rôle ici est de laisser travailler les forces afghanes seules, d’observer et de les conseiller au besoin. Nous ne commandons personne, nous sommes là pour aiguiller, guider et permettre aux militaires afghans d’acquérir des méthodes de travail  pour qu’ils continuent sur la bonne voie quand nous aurons quitté le pays ». Aujourd’hui les instructeurs du détachement d’EPIDOTE ne forment plus les militaires afghans, ils en sont à un stade de conseil. L’armée afghane a pris la main et forme elle-même son personnel.

 

Être instructeur requiert de nombreuses qualités. La première est l’ouverture d’esprit. Apprendre à connaître les différences de l’autre, mais surtout les accepter pour gagner respect et confiance. L’ouverture sur le monde et sur une culture nouvelle sont deux points essentiels pour réaliser une telle mission. « En résumé, un mentor doit savoir faire preuve de curiosité et  de persévérance», confie Olivier.

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