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20 avril 2016 3 20 /04 /avril /2016 20:55
De Saint-Cyr aux Invalides :  L’École Spéciale Militaire de Saint-Cyr court pour les blessés de l’Armée de Terre

 

source Promotion Chef d’escadrons de Neuchèze

 

En soutien aux blessés de guerre, la promotion Chef d’escadrons de Neuchèze de l’École Spéciale Militaire de Saint-Cyr organise, du 05 au 07 mai, une course en relais de 450 km entre le camp de Coëtquidan et l’hôtel national des Invalides.

 

En soutien aux blessés de guerre

Ce grand évènement vise à soutenir l’action de l’association Terre Fraternité par une opération de rayonnement au profit des blessés de l’Armée de Terre. Elle fait suite à une autre opération de rayonnement réalisée il y a deux semaines, les élèves-officiers féminines de la promotion CES de Neuchèze ont accompagné Cécile, blessée en Afghanistan, dans l’ascension du Kilimandjaro. Par cette entreprise sportive, les Saint-Cyriens font preuve de solidarité envers les blessés de guerre en agissant aux côtés de la Cellule d’Aide aux Blessés de l’Armée de Terre (CABAT).

 

Un relais de 450 kilomètres

Du jeudi 05 au samedi 07 mai 2016, la promotion Chef d’escadrons de Neuchèze effectuera un relais pédestre afin de rallier l’Hôtel des Invalides à Paris, lieux symbolique en tant qu’ancien hôpital militaire des invalides de guerre. Jour et nuit, les élèves-officiers du IIe bataillon se relaieront pour parcourir les 450 km qui les séparent des Invalides où aura lieu une remise de don au président de Terre Fraternité, le Général Thorette.

 

Pour des raisons de sécurité, ni le parcours, ni les horaires de passages ne peuvent être divulgués.

 

A propos de la Promotion Chef d’escadrons de Neuchèze

 

La Promotion CES Robert de Neuchèze (2014-2017) est la promotion n°201 de l’École Spéciale Militaire de Saint-Cyr. Elle est composée de 144 élèves-officiers français, mais aussi étrangers, issus du recrutement direct. Elle suit en ce moment sa formation d’officiers de l’Armée de Terre sur le camp de Coëtquidan, en Bretagne.

 

Site web :             www.promotion-ces-de-neucheze.fr

Facebook :           www.fb.com/promotionNeucheze/

Twitter :               @StCyr_Neucheze

Instagram :          @stcyr_neucheze

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30 mars 2016 3 30 /03 /mars /2016 15:55
Relais de l'ESM Saint-Cyr aux Invalides - Promotion CES de Neuchèze

 

source promotion CES de Neuchèze - Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr

Du jeudi 5 au samedi 7 mai 2016, la promotion chef d’escadrons de Neuchèze effectuera un relais de 450km afin de rallier l’École spéciale militaire de Saint-Cyr à l’Hôtel des Invalides à Paris. Au terme d’une course pédestre durant laquelle les élèves officiers du IIe bataillon se relaieront jour et nuit, une dernière boucle sera organisée au sein de la capitale.

Le samedi 7 mai 2016, les Saint-Cyriens vous donnent donc rendez-vous aux Invalides de Paris, à 9h00. De ce lieu symbolique le cortège final accompagnera le dernier relayeur sur 7km.
Pour d'évidentes raisons de sécurité, l'itinéraire emprunté ne sera dévoilé qu'au dernier moment.

Cette course a pour objectif de récolter des fonds au profit des blessés de l’Armée de Terre tout en donnant une visibilité accrue à l’association : Terre Fraternité.

Pour nous soutenir, c'est simple inscrivez-vous en ligne et, contre une modeste contribution, venez courir avec nous l'ultime relais.
Inscriptions ICI


Si vous avez du mal à vous lever tôt (9h c'est tôt, même pour nous), vous pouvez également faire un don en achetant des kilomètres du relais. (Lien bientôt disponible)

On vous attend très nombreux le 7 Mai, d'ici là, n'hésitez pas à partager notre événement

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16 janvier 2016 6 16 /01 /janvier /2016 12:55
Vers une meilleure intégration de l'histoire militaire dans la formation des terriens

C'est dans l’imposante Salle des emblèmes que sont conservés les drapeaux confiés au Service historique de la Défense par les formations militaires au moment de leur dissolution. Ces drapeaux portent tous des inscriptions des victoires de la Grande Armée, illustrant l’héritage de l’épopée impériale dans l’institution militaire. - C. Bobbera


15.01.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense


A Coëtquidan, les élèves de l'ESM ne bénéficient que de 60 heures pour étudier l'histoire militaire, "soit 20 par semestre", résume, un peu dépité, l'un des enseignants.

Les futurs officiers ne sont pas les moins bien lotis: pour les sous-officiers et les mdr, histoire et géographie ne constituent que des enseignements très très annexes.

Or, comme l'a dit le CEMAT dans une récente directive (cité dans L'Estafette de Clio, le bulletin de liaison Histoire-Patrimoine de l'armée de terre), "la connaissance de l’histoire, et en particulier de l’histoire militaire, est absolument essentielle pour tout soldat. Elle permet à chacun de se situer dans le temps comme dans la société, de comprendre le sens de son engagement et d’approfondir ses savoir-faire".

"Tout soldat", c'est-à-dire des CFIM à l'Ecole de guerre!

D'où, dans le plan de recherche pluriannuel de l'armée de terre, six thèmes généraux puisque "l’histoire militaire concourt directement à la formation, à l’entraînement et à la préparation à l’engagement des chefs, des combattants et des unités terrestres tous niveaux confondus":
- Histoire des opérations extérieures: sur la base des archives, d’entretiens avec les acteurs et de témoignages personnels éventuellement publiés, écrire l’histoire de nos opérations extérieures depuis 1964,
- Histoire du système régimentaire à la française: Rechercher les fondements de l’organisation régimentaire depuis sa création, les justifications tactiques et organiques qui ont prévalu sur cette large période, identifier les périodes de rupture et les grandes étapes de son évolution jusqu’à la fin des années 1990,
- L’organisation du commandement territorial de l’armée de Terre depuis 1962: avec un focus particulier sur l’organisation de la défense opérationnelle du territoire (DOT) à partir du début des années 1980,
- L’organisation du commandement opérationnel de l’armée de Terre dans les années 1980-1990: avec un intérêt particulier pour les questions liées à la Force de réaction rapide, à la brigade aéromobile et au corps blindé mécanisé durant cette période,
- Le soldat français dans les missions de police: étude des atouts et des limites de l’emploi des forces de 3e catégorie dans le maintien de l’ordre et les missions de police sur le territoire national, à partir de cas concret.,
- L’histoire militaire dans la formation du personnel de l’armée de Terre: étude comparative en interarmées et interalliés, de la formation initiale du combattant à l’enseignement militaire supérieur.

Le processus sera long mais des étapes ont déjà été franchies dont la création d'un poste d'officier-référent au sein de l'EMAT (le colonel Rémi Porte, contactable à remi.porte@intradef.gouv.fr), la diffusion de la directive du CEMAT et la création d'une lettre électronique (L'Estafette de Clio).

C'est, par ailleurs, à Coëtquidan que va démarrer, le 19 janvier, un "audit" sur la place de l'histoire dans la formation militaire.

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2 décembre 2015 3 02 /12 /décembre /2015 08:55
Commémoration de la bataille d'Austerlitz à l'occasion du 2 S 206 - photo Mjr Keraval ESCC DIRCOM

Commémoration de la bataille d'Austerlitz à l'occasion du 2 S 206 - photo Mjr Keraval ESCC DIRCOM

 

02/12/2015 armée de terre

 

La bataille d’Austerlitz, dont on célèbre aujourd’hui le 210e anniversaire, est l’une des plus grandes victoires napoléoniennes. C’est également une des traditions des écoles de Saint-Cyr Coëtquidan à travers la célébration du « 2 S ». Explications.

 

Le 2 décembre 1805 (11 frimaire an XIV), dans le sud de la Moravie (partie orientale de l’actuelle République Tchèque), après neuf heures de combats, la Grande Armée de Napoléon Ier bat les forces austro-russes de l’empereur François II du Saint-empire et de l’empereur russe Alexandre Ier. Cette victoire est considérée comme le chef d’œuvre tactique de Napoléon Bonaparte. C’est aussi la première fois que des Saint-Cyriens sortis de l’École Spéciale Militaire créée en 1802 par l’empereur, tombent au champ d’honneur.

 

La commémoration d’Austerlitz prend une place particulière dans la tradition Saint-Cyrienne, notamment avec le « 2 S ». Depuis 1806, les Saint-Cyriens emploient un calendrier qui leur est propre. Chaque mois de l’année scolaire correspond en effet à une lettre du nom AUSTERLITZ. La lettre « A » désigne le mois d’octobre et ainsi de suite jusqu’en juillet, désigné par la lettre « Z ». Les mois d’août et de septembre étant des mois de permissions, ne sont pas comptés. Le mois de décembre est alors désigné par la lettre « S » et le 2 décembre, date de la bataille, devient donc le « 2 S » selon le calendrier Saint-Cyrien.

 

La tradition du « 2 S » veut qu’à l’aube du 2 décembre, tous les Saint-Cyriens à travers le monde se regroupent pour admirer le lever du soleil. Le fameux soleil d’Austerlitz qui parut dans le ciel dégagé de tout brouillard au petit matin du 2 décembre 1805. Par ailleurs, tous les ans, les élèves des écoles de Saint-Cyr Coëtquidan célèbrent l’anniversaire de la bataille par une reconstitution sur le plateau de Pratzen.

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17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 22:55
photo ESCC - Armée de Terre

photo ESCC - Armée de Terre

 

17/11/2015 par ESCC – Armée de Terre

 

La traditionnelle cérémonie « sabres et casoars » s’est déroulée le samedi 14 novembre 2015 aux écoles de Saint-Cyr Coëtquidan. Présidée par le général de corps d’armée Christophe de Saint Chamas, officier général de zone de défense et de sécurité Ouest, commandant de zone terre Nord-Ouest, elle s’est déroulée en présence du général Frédéric Blachon, commandant les ESCC et de nombreuses autorités civiles et militaires.

 

Moment particulier, traditionnel et primordial  pour chacune des deux écoles, la cérémonie « sabres et casoars » marque la cohésion profonde du corps des officiers.

 

Reportage photos

 

Les 19 officiers sur titre du premier bataillon de l’école spéciale militaire de Saint-Cyr, les 150 élèves-officiers, français et étrangers, du troisième bataillon de l’école spéciale militaire de Saint-Cyr et les 19 élèves officiers du centre international de formation ont reçu leur casoar des mains de leurs anciens de la promotion « Chef d’escadrons de Neuchèze » et des autorités présentes. Ce geste marque symboliquement leur entrée dans la communauté saint-cyrienne.

 

Les 83 élèves-officiers de la 55e  promotion de l’école militaire interarmes ont quant à eux reçu leurs sabres des mains de leurs parrains sous le regard de leurs anciens de la promotion « Lieutenant Nungesser », marquant ainsi leur entrée dans la communauté des officiers.

 

Une minute de silence en hommage aux victimes des attentats du 13 novembre a ponctué la cérémonie.

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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 08:55
Le 11 novembre en direct sur France 2

 

10/11/2015 Armée de Terre

 

A l'occasion du 97e anniversaire de l'armistice de 1918, deux cérémonies se dérouleront à Paris en présence du président de la République. Des commémorations particulièrement importantes pour l’armée de Terre puisque les morts en opérations extérieures de l’année seront honorés. Pour les non-Parisiens, rdv sur France 2 à compter de 10h.

 

Le chef de l'Etat se rendra dans un premier temps au pied de la statue de George Clémenceau afin d'y déposer une gerbe. L'occasion de rendre hommage à l'homme politique français, président du Conseil en 1918 et grand artisan de la victoire finale. Le président de la République remontera ensuite l'avenue des Champs-Elysées en direction de la place de l'Etoile. Il se recueillera devant la tombe du Soldat Inconnu avant de raviver la Flamme Sacrée. Un appel des militaires morts pour la France depuis le 11 novembre 2014 sera alors effectué.

 

Ecole de guerre, Ecole polytechnique, Ecole spéciale militaire de Saint-Cyr Coëtquidan ou encore Ecole nationale des sous-officiers d'active de Saint-Maixent… Tous seront présents à Paris ce mercredi, autour des emblèmes du 126e régiment d'infanterie, du 21e régiment d'infanterie de marine et du 4e régiment d'hélicoptères des forces spéciales, unités de l’armée de Terre comptant dans leurs rangs des camarades morts en opérations cette année.

 

Ces cérémonies seront à suivre en direct et dans leur intégralité sur France 2 à partir de 10h. Marie Druker et Pierre Servent, spécialiste des questions militaires, commenteront cette retransmission officielle. Ils seront entourés de Nathalie Saint-Cricq, chef du service politique, et Isabelle Veyrat-Masson, sociologue des médias.

 

Jean-François Zygel, invité de cette édition spéciale, abordera au piano l'évolution de la musique durant la Grande Guerre.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:50
photo Marine nationale

photo Marine nationale

 

25/09/2015 Sources : Marine nationale

 

Le 24 septembre, l’ École navale a remporté le challenge inter-écoles militaires de Cyberdéfense 2015. La compétition, débutée le 23 au soir, s’est achevée le lendemain en début d’après-midi avec l’annonce des résultats par l’officier général Cyber, l’amiral Arnaud Coustillière, qui a annoncé la victoire de l’École navale devant l’École de Saint-Cyr Coetquidan puis la ligue de défense cyber-estonienne.

 

L’objectif du challenge ? Evaluer le niveau de connaissance des futurs ingénieurs civils et militaires, tester leurs aptitudes à lutter contre les attaques informatiques et commencer à fédérer un réseau international de futurs experts en cyberdéfense.

 

Durant une douzaine d’heures, les participants, depuis leurs sites respectifs, ont fait face à des attaques informatiques que l’animation du challenge avait lancées contre leur plateforme de jeu. Cette dernière représentait un mini système industriel de gestion de remplissage de cuves de carburant. L’école qui maintenait un niveau élevé de ses cuves le plus longtemps possible était déclarée gagnante.

 

L’équipe de l’École navale se composait de deux officiers-élèves (3ème année), de deux élèves de l’ENSTA Bretagne, de trois assistants d’enseignement et de recherche de la chaire de cyber-défense, et de deux techniciens supérieurs d'études et de fabrications des services en poste à l’école. Le lieutenant de vaisseau Xavier Boudvin, doctorant à la chaire cyber-défense implantée à l’École navale, a supervisé l’équipe en amont et durant la compétition, soutenu dans cette tâche par l’AER Guillaume Bonnoron.

 

Pour ce challenge, elle a fait face à 5 autres équipes : l’École des Officiers de l’armée de l’Air, l’École de Saint-Cyr Coetquidan, l’United States Naval Academy, la réserve opérationnelle cyber ainsi que la ligue de défense cyber-estonienne.

 

Destiné aux étudiants d’écoles d’ingénieurs civils et militaires, ce challenge était organisé, à l’occasion du premier colloque international #CyberDef 2015, par le Ministère de la Défense, la Direction générale de l'armement (DGA) et l’État-major des armées (EMA Cyber).

 

La chaire industrielle de cyberdéfense des systèmes navals – École navale

Sous le haut patronage de l’officier général cyber et avec le soutien de la région Bretagne, une chaire industrielle de cyberdéfense des systèmes navals a été créée fin 2014 à l’École navale, en partenariat avec Telecom Bretagne ainsi que les industriels DCNS et Thales.

Hébergée au sein de l’Institut de Recherche de l’École navale, dans un bâtiment sécurisé permettant des études classifiées, la chaire se structure autour de la recherche -amont et appliquée - garante d’un enseignement supérieur de qualité, d’actions de formations - initiale, continue et spécialisée - dans le domaine de la cyberdéfense des systèmes navals et d’expérimentations de nouveaux produits de sécurité informatique. Cette chaire cyberdéfense constitue une plateforme de diffusion et de valorisation des résultats des recherches et des projets qui seront développés, tant sur le plan national qu’international. Pour l’École navale, ce projet apporte une expertise au profit de la formation des élèves-officiers ingénieurs et des officiers SIC de la Marine nationale. Les travaux de recherche sont menés par une dizaine de doctorants et post-doctorants, civils et militaires.

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31 juillet 2015 5 31 /07 /juillet /2015 12:55
photo ESCC / DIRCOM

photo ESCC / DIRCOM

 

30.07.2015 par ESCC


Manifestation traditionnelle qui trouve son origine dans la visite du duc d’Orléans à Saint-Cyr en 1834, le Triomphe doit son nom à l’adresse d’un tireur au canon, l’élève-officier Lafitte, faisant but en pleine cible lors d’un exercice devant l’illustre visiteur ; Porté en triomphe par ses camarades, et récompensé par le duc d’Orléans d’une paire de pistolets, déclenchant une manifestation spontanée de joie dans toute l’école, il fut sans le savoir l’initiateur de ce qui devint au fil des ans une tradition désormais bien ancrée dans la vie de la Spéciale. Le triomphe marque désormais symboliquement la fin de l’année scolaire et le départ de Saint-Cyr des plus anciens ; cette année, les promotions « Lieutenant Thomazzo » de l’ESM et « Général Delayen » de l’EMIA ont quitté les écoles pour rejoindre les écoles d’armes de leur choix afin d’y suivre un an de formation spécialisée. C’est aussi à cette occasion que les nouvelles promotions sont baptisées.

Revivez la cérémonie nocturne du Triomphe 2015.

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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 16:55
photo ESCC / DIRCOM

photo ESCC / DIRCOM

 

30/07/2015 source Les écoles de Saint-Cyr Coëtquidan

 

Le samedi 25 juillet 2015, à l’occasion des festivités du Triomphe, plus de 9 000 personnes ont ovationné les démonstrations de matériel militaire, la traditionnelle reconstitution du triomphe du tonneau et, plus exceptionnel cette année, les présentations de deux patrouilles acrobatiques de l’armée de l’Air. Retour sur un succès populaire marqué par le baptême des nouvelles promotions et le départ symbolique des promotions sortantes du 1er  bataillon de l’ESM et de la 1ère  brigade de l’EMIA.

 

Manifestation traditionnelle qui trouve son origine dans la visite du duc d’Orléans à Saint-Cyr en 1834, le Triomphe doit son nom à l’adresse d’un tireur au canon, l’élève-officier Lafitte, faisant but en pleine cible lors d’un exercice devant l’illustre visiteur ; Porté en triomphe par ses camarades, et récompensé par le duc d’Orléans d’une paire de pistolets, déclenchant une manifestation spontanée de joie dans toute l’école, il fut sans le savoir l’initiateur de ce qui devint au fil des ans une tradition désormais bien ancrée dans la vie de la Spéciale. Le triomphe marque désormais symboliquement la fin de l’année scolaire et le départ de Saint-Cyr des plus anciens ; cette année, les promotions « Lieutenant Thomazzo » de l’ESM et « Général Delayen » de l’EMIA ont quitté les écoles pour rejoindre les écoles d’armes de leur choix afin d’y suivre un an de formation spécialisée. C’est aussi à cette occasion que les nouvelles promotions sont baptisées.

 

Un pilote de chasse parrain de promotion à l’EMIA !

ESCC : le public fait un Triomphe aux Saint-Cyriens !

Cette année, fait exceptionnel, la 54ème  promotion de l’EMIA a reçu du général commandant les écoles le nom de lieutenant Charles Nungesser, pilote et as de l’aviation française pendant la 1ère  guerre mondiale. Engagé au 2ème  régiment de Hussards au début de la guerre, il y obtient la médaille militaire après seulement dix jours de combats ! Surnommé « le hussard de la mors » en référence à l’un de ses exploits (et par allusion aux hussards de la mort) il est autorisé à passer dans l’aviation après avoir été cité à l’ordre de l’armée. Il intègre alors une escadrille de bombardement avec laquelle il effectue 53 missions. Remarqué pour ses qualités de pilote, il rejoint l’escadrille de chasse N 65 avec laquelle il va particulièrement se distinguer : il remporte notamment dix victoires en combat aérien pendant la bataille de Verdun. Grièvement blessé, il terminera la guerre avec 43 victoires homologuées. Il est officier de la Légion d’honneur, décoré de la médaille militaire et titulaire de la croix de guerre avec 28 palmes et deux étoiles.

 

Le chef d’escadron Robert de Neuchèze guide désormais les pas de la nouvelle promotion de l’ESM.

 

ESCC : le public fait un Triomphe aux Saint-Cyriens !

La promotion 2014-2017 de l’école spéciale militaire a été baptisée « Chef d’escadron Robert de Neuchèze ». Sorti de Saint-Cyr en 1927, après 1 an à Saumur, il choisit le 19ème  régiment de dragons et sert en Allemagne occupée jusqu’en 1930. Très novateur dans son concept d’emploi de la cavalerie, il préconise la modernisation de l’arme et l’utilisation des blindés et des chars à l’instar d’un certain colonel de Gaulle. Après l’école de guerre dont il sort major en 1938, il est affecté à Saumur en qualité d’instructeur. Dès le mois de mai 1940, il se distingue dans la défense des ponts de la Seine à la tête du 1er  groupe franc motorisé de cavalerie (1er  GFC). Blessé pendant les combats, il dénombre plus de 9 impacts d’obus sur son char ! Il rejoint néanmoins son unité et participe aux combats pour la défense de la Loire au cours desquels il se révèle une nouvelle fois malgré le rapport de force très défavorable. Pour ses faits d’armes, le capitaine de Neuchèze reçoit les insignes de chevalier de la légion d’honneur. Refusant la capitulation, il va très rapidement rentrer en clandestinité et organiser des filières d’évasion vers l’Afrique. Arrêté par la Gestapo, il s’évade et reprend son combat de l’ombre. Promu chef d’escadron, il rejoint Alger et le 2ème  régiment de dragons en 1943 à la tête duquel il défile le 11 novembre. Le 30 aout 1944, le 2ème  RD débarque en Provence. Le chef d’escadron de Neuchèze est un des premiers à poser le pied sur le sol de France. Lors des combats pour libérer Autun, alors qu’il dirige une manœuvre de reconnaissance du haut de son char, il est abattu d’une balle en pleine tête par un sniper. Chevalier de la légion d’honneur, le chef d’escadron de neuchèze est titulaire de la crois de guerre 39-45 avec palme, de la médaille de la résistance et de la crois du combattant.

 

Revoir la cérémonie nocturne du Triomphe 2015 en vidéo

 

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3 juillet 2015 5 03 /07 /juillet /2015 10:55
L’ESM à Saint-Cyr

L’ESM à Saint-Cyr


03.07.2015 source SHD
 

3 juillet 1608 : fondation de Québec (actuel Canada). Lieutenant de la compagnie fondée par Pierre Duguas de Mons, Samuel de Champlain fonde la ville de Québec au bord du Saint Laurent.

 

3 juillet 1808 : l’ESM s’installe à Saint-Cyr (actuelle ville de Saint-Cyr l’Ecole). Créée par Napoléon le 1er mai 1802, l’école de formation des officiers, Ecole Spéciale Militaire, est d’abord implantée à Fontainebleau puis transférée dans l’ancienne école pour jeunes filles créée par Mme de Maintenon. Aujourd’hui, Saint-Cyr l’Ecole abrite le lycée militaire de Saint-Cyr (qui est aussi une prépa à l’ESM de Saint-Cyr-Coetquidan).

 

 

3 juillet 1866 : bataille de Sadowa (actuelle République tchèque). Victoire prussienne sur l’empire autrichien.

 

3 juillet 1916 : les belges prennent Kato (Afrique orientale). Précédant la victoire anglo-belge de Tabora, le combat de Kato est remporté par le lieutenant général belge Charles Tombeur. Le lieutenant-colonel Paul von Lettow-Vorbeck après près de deux années de combats de guérilla très efficace, enregistre ses premières vraies défaites. Beaucoup plus nombreux et dotés notamment d’hydravions, les alliés chassent les Allemands de la rive orientale du lac Tanganyika. Ces hydravions ont permis la destruction de la flottille allemande et bien évidemment un avantage énorme en matière de renseignement et de reconnaissance.

 

3 juillet 1940 : drame de Mers el Kebir (Algérie). Le Royaume-Uni combat seul l'Axe depuis l'armistice français (22 juin). L'éventualité que la marine française (4ème rang mondial), intacte jusqu'à présent, puisse tomber aux mains des Allemands est impensable pour Londres dont la survie passe par la maîtrise des mers. L'amiral Darlan a certes donné des ordres pour que la flotte se saborde en cas de réquisition allemande, mais l'enjeu est trop lourd pour Churchill qui ordonne l'opération Catapult. Le vice-amiral Sommerville commandant la force H se positionne devant le port algérois de Mers el Kebir et propose un marché (ultimatum) à l'amiral Gensoul :1. le suivre et rallier le combat contre l'Axe. 2. Se saborder. 3. Gagner un port américain. Sinon, la force H détruira le fleuron de la flotte française bloquée dans le port algérien. Gensoul refuse: 1300 marins français périssent. En Grande-Bretagne, les Britanniques saisissent par la force les unités navales réfugiées dans les ports de Portsmouth, Plymouth et Falmouth (2 contre-torpilleurs, 8 torpilleurs, 13 avisos, et 6 sous-marins). La prise du sous-marin Surcouf est marquée par des incidents sanglants. Le personnel est interné dans des camps et traité comme prisonniers de guerre. A Alexandrie, l’amiral Cunningham et le vice-amiral Godfroy à bord du croiseur Duquesne trouveront le 7 juillet une solution négociée sur la posture de la force navale française, dite « force X ».

L’épisode est particulièrement douloureux entre les deux anciens alliés et a servi à alimenter la rancœur, compréhensible, de beaucoup de Français contre la perfide Albion. Cependant comme le raconte Churchill dans ses mémoires, deux familles françaises enterrant leurs fils tués à Mers el Kébir, posèrent côte à côte sur les cercueils le drapeau français et l'Union Jack ! 

3 juillet 1988 : le USS Vincennes abat un airbus A300 (Golfe persique). Le croiseur américain tire 2 missiles qui détruisent le vol iranian air 655.

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 15:55
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

01/07/2015 armée de Terre

 

Le 20 juin, à l’occasion de son « Grand Gala », la promotion Lieutenants Thomazo de l’Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr a remis un chèque de 20 000 euros au général Thorette, président de l’association Terre Fraternité.

 

Dans la cour d’honneur des Invalides, « la Thomazo » a été présentée au général d’armée Jean-Pierre Bosser, chef d’état-major de l’armée de Terre et parrain de l’évènement. Les jeunes officiers ont ensuite pu accueillir leurs invités dans le cadre prestigieux des jardins et salons du gouverneur militaire de Paris, où la soirée s’est prolongée jusqu’au milieu de la nuit.

 

L’importance de ce don scelle l’engagement des sous-lieutenants vis-à-vis des blessés de l’armée de Terre. Il manifeste un fort soutien des futurs chefs de section et peloton, à ceux qui ont perdu leur intégrité physique ou psychologique au service de la patrie.

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 10:55
Partenariat Saint Cyr-Paris II : Deux élèves-officiers distingués

 

30/06/2015 Les écoles de Saint-Cyr Coëtquidan

 

Pour la 4e  année consécutive, deux élèves-officiers de l’École Spéciale Militaire de Saint-Cyr ont été accueillis à l’Université Panthéon-Assas (Paris II) pour y suivre le quatrième semestre de leur formation qui en compte six.

 

Les élèves-officiers Bouquin et Le Floc'h ont suivi des cours et séminaires proposés dans le cadre du Master 1 « Gouvernance économique internationale » et des Master 2 « Défense et Dynamiques Industrielles », « Sécurité et Défense  » ou « Commerce et Management International ». Ils ont ainsi complété leur formation académique en suivant des enseignements de « droit de la défense », « méthodologie décisionnelle en situation de crise », « libertés fondamentales, déontologie et droit pénal de la sécurité et de la défense », ou encore « environnement économique international » pour n'en citer que quelques-uns.

 

Cette scolarité externalisée s'est achevée par la soutenance de leurs mémoires le 11 juin 2015. Le jury, composé du Professeur Olivier Gohin (directeur des mémoires, Directeur du M2 « Sécurité et Défense »), du Professeur Lecaillon (chargé de mission auprès du président de l'Université pour les relations avec les Ecoles militaires et les industries de défense, directeur du M2 « Commerce et Management International ») et de Mme Traversac (Maître de conférences à l'Université Panthéon-Assas, Chercheur-associé au Centre de Recherche des Ecoles de Coëtquidan), a salué la qualité de leurs travaux portant cette année sur « la doctrine de la dissuasion nucléaire française » (V. Bouquin) et sur « les associations professionnelles dans les forces armées » (T. Le Floc'h).

 

A l'issue de ce semestre, et au regard de l'ensemble de leurs bons résultats, le certificat « Gouvernance, Géostratégie et Défense » de l'Université leur a été délivré.

 

Ces deux élèves-officiers ont su tirer profit de la chance qui leur a été donnée d'intégrer une grande université française pour se confronter ainsi, aux côtés d'étudiants civils, à l'exigence scientifique et méthodologique de l'Université. Parallèlement, ils contribuent à la meilleure connaissance et au rayonnement de leur Ecole et ainsi, à leur niveau, à l'affermissement du lien armée-nation.

 

Rappelons que cette formation s'inscrit dans le cadre d'un partenariat plus vaste entre l'Université Paris II et les Ecoles de Saint-Cyr Coëtquidan, partenariat qui permettra, début juillet, à des étudiants de quatre masters de Paris II d'y faire un stage de Leadership .

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 10:55
Le Triomphe des écoles de Saint-Cyr Coëtquidan 2015 : tout ce qu'il faut savoir

 

09/06/2015  ESCC

 

Le Triomphe des écoles de Saint-Cyr Coëtquidan, est une manifestation traditionnelle qui trouve son origine dans une visite du duc d'Orléans à Saint-Cyr, le 27 juillet 1834.

Aujourd'hui, il clôt les cycles de scolarité des élèves en dernière année (ESM1, EMIA1 ) tout en associant les autres recrutements. Lors de la cérémonie les nouvelles promotions (ESM3 et EMIA2) reçoivent solennellement leur nom de baptême.
C'est également une fête commune à l'ensemble des écoles de Saint-Cyr Coëtquidan (élèves, personnels civils et militaires du cadre) consolidant le lien armée-nation et qui engage la participation et les moyens de toutes les écoles et de nombreux extérieurs.

 

Le prochain Triomphe des Écoles se déroulera le samedi 25 juillet 2015.

 

Pour pouvoir assister aux activités du Triomphe, il est impératif de s'inscrire individuellement. Cette inscription génèrera une autorisation d'accès individuelle (pour les enfants à partir de 5 ans) qu'il faudra imprimer et présenter à votre arrivée aux points de contrôle.

 

Pour vous inscrire:  Formulaire d'inscription

Pour réserver: Bulletin de renseignements et bon de réservation Triomphe 2015.pdf 2,29 MB

Renseignements :

Bureau Organisation Triomphe

Tél : 02 97 70 72 57

Email : triomphestcyr@gmail.com

 

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30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 12:55
photo 2e REP

photo 2e REP

 

10-06-2015 par 2e REP Réf : 328 | 327

 

Mardi 9 juin dernier, le capitaine Gabriel Vallier rendait le fanion de la 4e compagnie lors d’une cérémonie au camp Raffalli et s’apprête désormais à prendre une compagnie du IIIe Bataillon de l’ESM Saint-Cyr à Coëtquidan. Le chef de corps a confié la destinée des Gris au capitaine Gaspard Munsch qui débute son commandement par une OPINT dans le cadre de la mission Sentinelle, en IDF.

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30 mai 2015 6 30 /05 /mai /2015 21:55
Puy du fou : Les amoureux de Verdun

 

29/05/2015 armée de Terre

 

Pour le centenaire de la Guerre des tranchées, le Puy du fou offre à ses visiteurs un nouveau spectacle : Les Amoureux de Verdun.

 

Cette pièce est une histoire originale, qui s’inspire du fait réel d’une correspondance amoureuse d’un Poilu et de sa fiancée au cœur de l’hiver 1916. Elle permet de renforcer le lien très fort qui unit la Vendée à l’armée française. C’était aussi l’occasion pour la chorale du 2e bataillon de l’Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr de participer à l’inauguration de ce nouveau spectacle en interprétant un répertoire centré autour de la Grande Guerre.

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14 avril 2015 2 14 /04 /avril /2015 11:55
Deux frères embarqués sur la mission Jeanne d’Arc 2015

 

10 Avril 2015 Source : Marine nationale

 

La mission Jeanne d’Arc 2015 accueille deux frères parmi les officiers-élèves. Benoît et Grégoire, 23 et 22 ans, ont appareillé ensemble le 5 mars dernier à bord du BPC Dixmude. Réunis pour une mission interarmées, ils profitent de cette immersion directe en milieu opérationnel pour partager le quotidien l’un de l’autre. Pendant le premier mois, ils vivent la même expérience hors du commun sur l’un des bâtiments les plus récents de la Marine nationale.

 

Leur avenir professionnel les différencie, l’un va devenir officier de Marine, en tant que pilote d’hélicoptère dans l'aéronavale et l’autre officier dans l’armée de Terre, dans l’infanterie. L’un a le goût pour les missions en mer et la vie en équipage, l’autre préfère le terrain et l’esprit de corps. Rien ne permettait dans leur parcours, de penser qu’un jour ils effectueraient ensemble une mission à bord d’un navire de guerre, eux qui depuis l’enfance prennent ensemble la mer…sur des voiliers.

 

Deux frères embarqués sur la mission Jeanne d’Arc 2015

À bord, Grégoire briefe son frère sur les manœuvres maritimes. À terre, pendant des manœuvres de sécurisation de zone puis d’évacuation de ressortissants à Djibouti (Wakri 2015), Benoît développe "en famille" ses compétences de meneur de groupe d’infanterie.

 

« C’est à la fois original et une chance de vivre cette mission ensemble, d’autant plus qu’on part loin et longtemps ». « On parle souvent de la Marine et d’un équipage comme d’une famille, pour nous ça se vérifie à 200 %. ». « On peut maintenant vraiment dire qu’on est frères d’armes ! » concluent-ils.

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 20:55
Raid Excalibur 2015

 

source promotion Capitaine Hervouët

 

La promotion Capitaine Hervouët prend le relais de ses anciens de la promotion lieutenants Thomazo et organisera le 7 mai 2015 le Raid Excalibur.

 

Si vous avez le goût de l’effort et de l’aventure, si la sueur, l’eau et la boue ne vous effraient pas, si vous êtes prêts à souffrir pour représenter votre unité, alors venez vous mesurer aux régiments et écoles militaires venus de toute la France dans un raid d’exception

 

L’ensemble des bénéfices sera reversé à l’association Terre Fraternité, qui aide les soldats invalides. Au delà de l’effort sportif, cet événement est l’occasion pour vous de donner du sens au dépassement de soi, et de montrer notre attachement à nos blessés.

 

Attention : raid réservé aux militaires !

 

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 11:55
L'Europe des « Cadets » s'invite aux Invalides


 09/12/2014 Marine Picat - DICoD

 

Du 1er au 22 janvier 2015, l'exposition photo « Cadets », de Paolo Verzone, sera visible depuis la voie publique dans les douves de l'Hôtel national des Invalides.

 

Du 1er au 22 janvier 2015, une nouvelle exposition photo s'emparera des douves de l'Hôtel national des Invalides : « Cadets ». Visible depuis la voie publique, elle emmène le spectateur aux côtés de jeunes officiers européens, au cœur des prestigieuses écoles militaires du continent.

De 2009 à 2014, Paolo Verzone, artiste-photographe, a sillonné l'Europe pour se rendre dans les académies militaires du Vieux Continent. Il y a réalisé les portraits de jeunes cadets dans des lieux particuliers et symboliques qu'ils ont eux-mêmes choisis. Cette touche personnelle renforce l'intensité qui se dégage des portraits, tout en apportant une touche espiègle, non-académique, au sein de ces sites empreint de rigueur martiale. Prestige, excellence et tradition, à chacune de ces écoles correspond une identité particulière, marquée par l'histoire. L'exposition de Paolo Verzone vient à la fois à la rencontre des lieux et des gens qui forment l'élite des officiers européens.

Les vingt-et-un panneaux exposés, qui retracent succinctement le travail réalisé par l'artiste italien, sont à retrouver aux côtés d'autres clichés dans un livre intitulé Cadets, aux Éditions de la Martinière.

Cette exposition a été inaugurée le 8 décembre, en présence de représentations d'ambassades et d'élèves de quelques académies concernées.

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3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 08:55
 2S 209 aux écoles de Saint-Cyr Coëtquidan

 

02/12/2014 ESCC / DIRCOM

 

La traditionnelle reconstitution de la bataille d’Austerlitz s’est déroulée le 29 novembre 2014 sur le site de Pratzen en présence du général de corps d’armée Christophe de Saint-Chamas, officier général de la zone de défense Ouest, et du général Antoine Windeck, commandant les écoles de Saint-Cyr Coëtquidan et la base de défense de Vannes- Coëtquidan.

 

Au cours de cette journée, les élèves officiers et officiers élèves de l’ensemble des formations d’élèves ont fêté le 209e anniversaire de la bataille d’Austerlitz, rendant hommage aux premiers Saint-cyriens morts pour la France à cette occasion et au génie militaire de l’empereur Napoléon Ier , fondateur de l’école spéciale militaire de Saint-Cyr trois  ans auparavant en 1802.

Au cours de cette bataille, l’empereur Napoléon Bonaparte avait affronté le 2 décembre 1805 sur le site d’Austerlitz les armées coalisées des empereurs de Russie et d’Autriche et les avait vaincues en faisant preuve de son génie militaire.

Cette journée a aussi permis de réunir les représentants des anciennes promotions de l’école spéciale militaire de Saint-Cyr  au cours de la cérémonie de l’appel des promotions qui s’est déroulée sur la cour Rivoli.

L’appellation « 2S » tire son nom du calendrier utilisé à l’époque par les élèves de la Spéciale, qui associaient les lettres du mot Austerlitz aux mois de l’année, le S correspondant au mois de décembre.

 

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 08:55
photos ESCC / DIRCOM / Major Hervé KERAVAL et Adc Alain CARLO

photos ESCC / DIRCOM / Major Hervé KERAVAL et Adc Alain CARLO

 

27/11/2014 Armée de Terre

 

La cérémonie de remise des sabres et casoars, présidée par le général d’armée Jean-Pierre Bosser chef d’état-major de l’armée de Terre, s’est tenue aux ESCC le samedi 15 novembre 2014.

 

Rassemblés sur la cour Rivoli, les élèves-officiers du 3e  bataillon de l’ESM, de la section des officiers sur titre du 1er  bataillon, et de la 2e  brigade de l’EMIA ont successivement reçus des mains de leurs parrains, pour les uns le shako orné du casoar, pour les autres le sabre d’officier, symbolisant ainsi leur entrée dans le corps des officiers.
S’adressant à eux, le général Bosser a d’abord rappelé l’exigence qui devait être la leur : « Sachez  honorer le sillon que vos anciens ont tracé. Les écoles de Saint-Cyr Coëtquidan suscitent l’admiration du monde entier  », a-t-il notamment déclaré.

 

C’est ensuite dans un silence recueilli et impressionnant pour les familles présentes que les bazars(1)  du 3e  bataillon ont écouté, genou à terre, le père-système(2)  du 2e  bataillon leur rappeler les vertus cardinales du Saint-Cyrien. Ses mots résonnent entre les murs de cette place emblématique, rajoutant encore à la solennité de l’instant que même la pluie, pourtant menaçante mais s’abstenant de tomber, n’a pas voulu troubler. La remise du casoar qui suit symbolise alors, pour les jeunes élèves-officiers, leur accueil par leurs ainés dans la communauté Saint-Cyrienne et leur adhésion aux valeurs qu’elle porte. Au commandement(3) , les jeunes élèves-officiers désormais coiffés du casoar se sont levés comme un seul homme. Juste le temps d’évoquer La Gloire(4)  puis  d’entonner La galette(5) , et voici les cadets de la 2e  brigade de l’EMIA qui s’avancent ; aussitôt adoubés par leur parrain dans une gestuelle toute médiévale qui renvoie à la tradition chevaleresque : c’est en effet par ce geste, frappant du plat de l’épée les deux épaules, que le chevalier accueillait celui qui aspirait à le devenir dans la fraternité des hommes d’armes. Et c’est plus sûr d’eux(6)  qu’une fois adoubés, les cadets de l’EMIA entonnèrent d’une seule voix La prière , leur chant de tradition, qui figea d’émotion le public par son intensité.

 

Saint-Cyriens et cadets de l’EMIA ont enfin magnifiquement clôturé cette cérémonie en défilant chacun sur le chant de marche de son école(7)  déclenchant des tonnerres d’applaudissements avant de rejoindre leurs proches pour partager avec eux leur fierté et leur joie.

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(1)  Le terme bazars désigne les élèves de première année. Il provient du bâtiment Novi Bazar dans lequel ces élèves étaient logés au lycée militaire de Saint-Cyr l’École.

(2)  Le Père Système, anciennement le dernier reçu au concours d’entrée et délégué de sa promotion, est aujourd’hui l’élève choisi par ses condisciples pour être le représentant de la promotion et en être le « Président à vie ».

(3)  « Debout, les hommes » : formule rituelle et traditionnelle qui suit immédiatement la remise du casoar.

(4)  La Gloire  est le poème de tradition de l’école spéciale militaire de Saint-Cyr. Il livre une explication romantique de la teinte rouge des plumes de casoar ornant le shako : un saint-cyrien mourant mit le plumet, alors s’un blanc immaculé, sur sa blessure pour lui donner le baptême du sang.

(5)  La galette est le chant de tradition de l’école spéciale militaire. Créé par la promotion d’Isly (1843-1845), il se voulait un chant de protestation contre la suppression par le commandement de la contre-épaulette, dite « galette », que portaient les élèves moyennement classés. Il est depuis devenu l’hymne de Saint-Cyr.

(6)  Référence à La Prière, chant de tradition de l’EMIA,  et à ses paroles « pour que je sois sûr de moi … »

(7)  Le chant de marche de l’ESM est Les Casos , celui de l’EMIA est Sari Mares .

 

  

Voir la vidéo de la cérémonie >>

 

Retrouvez une sélection de photos de la cérémonie des sabres et casoars 2014 >>

photos ESCC / DIRCOM / Major Hervé KERAVAL et Adc Alain CARLOphotos ESCC / DIRCOM / Major Hervé KERAVAL et Adc Alain CARLO
photos ESCC / DIRCOM / Major Hervé KERAVAL et Adc Alain CARLO

photos ESCC / DIRCOM / Major Hervé KERAVAL et Adc Alain CARLO

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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 22:55
photo lindependant.fr

photo lindependant.fr

 

Nov 13, 2014 by Steve Johnson - thefirearmblog.com

 

French military blogs are reporting that General Paul Tellié, the lead engineer of the FAMAS assault rifle, has passed away. The General began working on what would become the FAMAS in the late 1960s. It would take more than a decade before the French military finally decided to replace their aging sub machine guns and MAS-49 battle rifles. I understand Tellié also designed the FR F1 which served as the French Army sniper rifle during 1966 – 1980.

 

TFB reader Amael provided this translation of this obituary from French news blog Opex360.com

    He was an officer cadet in 1940 at Saint Cyr ( French equivalent of West Point) and fled to North Africa where he met his spouse after the Fall of France. Upon his return to France he decided to resume his education and obtained a engineering degree at the age of 30. He then later integrated the Manufacture D’arme de St Etienne ( the MAS in FAMAS) and began work on the Famas prototype in 1967. He retired after obtaining the rank of brigadier general and lived a state pension and received only a small bonus from his work on the FAMAS. His widowed wife also mentions that he was a man of strong personal conviction, often clashing with his superiors. On one such occasion, Paul Tellié outright refused orders to work on a new flamethrower design, considering the weapon type to be “too cruel”.

 

Sadly, Tellié was one of the last living post-WWII 20th century gun designers. May he rest in peace.

 

Note RP Defense : voir Décès du général Paul Tellié, le « père » du FAMAS

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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 17:56
Photo ESCC / DIRCOM / Adc A.CARLO

Photo ESCC / DIRCOM / Adc A.CARLO

 

24/10/2014 Les écoles de Saint-Cyr Coëtquidan

 

Présentés au drapeau de l’ESM le vendredi 24 octobre après plusieurs jours de terrain, les élèves-officiers du 3e bataillon poursuivent leur formation militaire à un rythme soutenu.

 

23 jours de terrain, 1 500 cartouches tirées chacun, plus de 1 000 km de marche : les chiffres parlent d’eux-mêmes quant au programme auquel ont été soumis les 160 élèves-officiers du 3e bataillon de l’ESM incorporés le 1er septembre aux écoles de Saint-Cyr Coëtquidan. Ceux qui s’attendaient à une formation intense n’ont pas été déçus ! Menant conjointement formation tactique et éducation aux valeurs de l’officier, le 3e bataillon a enchainé pendant ces premières semaines les séquences tactiques de niveau individuel, trinôme puis groupe. Dans le même temps, l’apprentissage des traditions a conduit, le 20 octobre au petit matin, les jeunes élèves-officiers dans l’enceinte solennelle et chargée d’histoire du château de Coëtbo pour y recevoir, des mains de leurs cadres et après une marche de nuit de 25 kilomètres, leur képi. Premier pas dans leur sensibilisation aux valeurs intangibles qui cimentent le corps des officiers, cette étape marque pour eux un affermissement de leur vocation et une réflexion personnelle quant à leur accession à l’état d’officier. C’est sans attendre, impatients et fiers de le porter pour la première fois, qu’ils ont défilé képi sur la tête dès leur retour à Coëtquidan sous les fenêtres du bâtiment « Austerlitz » !

Le bataillon a ensuite été présenté au drapeau de l’ESM le vendredi 24 octobre au cours d’une cérémonie présidée par le général Antoine Windeck, commandant les ESCC. Étape importante dans le parcours de tradition, cette prise d’armes symbolise le lien unissant l’armée à la nation. Elle marque également l’accueil par l’armée de Terre, en son sein, des futurs officiers. C’est enfin l’occasion pour eux lors de la veillée au drapeau, au Musée du Souvenir, de se recueillir sur la mémoire des grands anciens qui les ont précédé dans le métier des armes. Face au drapeau, ils ont pu réfléchir au sens de leur engagement et aux valeurs portées par les trois couleurs pour lesquelles tant d’officiers sont tombés au champ d’honneur.

Fort de 160 élèves-officiers, parmi lesquels 19 élèves étrangers issus de 18 pays, auxquels il faut ajouter une section de 19 élèves-officiers sur titre détachée du 1er bataillon pour les premiers mois de formation, le 3e bataillon est commandé par le lieutenant-colonel Bertrand Debray. Après cette première phase menée tambour battant, et tout en poursuivant leur formation tactique de niveau chef de section, les élèves-officiers du 3e bataillon vont désormais préparer la cérémonie de remise des sabres et casoars le 15 novembre, puis le 2S 209 prévu le 29 novembre.

 

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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 16:55
photo ESCC - Armée de Terre

photo ESCC - Armée de Terre

 

Note RP Defense : article paru en 2013 sur le site de la Saint-Cyrienne

 

Auteur(s) : Nicolas de Chilly, secrétaire général de la Saint-Cyrienne, avec l’aimable et originale contribution de 16 de ses petits cos[1] de la promotion de la France Combattante (1997-2000).

 

Moi, « jeune » officier saint-cyrien, je sais comment occuper mon prochain [11 novembre], ce jour férié en souvenir d’un armistice aujourd’hui méconnu et mal compris. Je vais me mettre en tenue et courir avec femme, conjoint, enfant, chien, chat… à la cérémonie sans prétention organisée autour du monument aux morts de ma commune, parce que je suis :

 

1. Français : parce que pour moi, la 1ère guerre mondiale c’est la « grande guerre des Français », c’est-à-dire celle de tout un peuple, un lieu de mémoire où tous peuvent se retrouver, à la différence de 39-45. En nos temps de remise en cause et d’interrogations sur l’identité, la nation, etc… c’est là un point essentiel.

 

2. Disponible : parce que ce jour-là, contrairement à toute logique, je ne travaille pas… C’est une chose curieuse pour un militaire que de ne pas commémorer systématiquement dans le cadre du service.

 

3. Exemplaire : pour montrer l’exemple en tant que père de famille à mes enfants : montrer ce qu’est mon métier, ses obligations et ses particularités, ainsi leur inculquer doucement les valeurs qui m’animent dont l’amour de la Patrie, le respect des anciens. Et parce que si j’ai la chance de commander des hommes ou d’être en unité, mes hommes seront contents de voir leur officier se présenter en tenue, alors qu’il n’est même pas sur le tour de service ...

 

4. Reconnaissant : pour honorer tous nos morts, ceux de 14-18 comme ceux qui les ont suivis jusqu’à ce jour et rendre hommage à toute la Nation, car ceux qui sont tombés pendant la 1ère guerre mondiale n’étaient pas que des soldats. Ils étaient des instituteurs, agriculteurs, ouvriers, artistes...

 

5. Visible : parce que ne pas montrer des uniformes un 11 novembre, c’est valider implicitement les orientations choisies depuis 20 ans, c’est montrer que l’armée ne compte plus, que nous déléguons au politique jusqu’à la responsabilité de notre présence.

 

6. Assoiffé : pour puiser à la source un peu de la force morale et de l’esprit de sacrifice de mes anciens.

 

7. Civique : parce que je ne peux déplorer que certains sportifs ne connaissent pas les paroles de l’hymne national en larmoyant sur la perte de tout esprit civique chez nos compatriotes et préférer le confort douillet d’une grasse matinée à une présence en tenue à une commémoration.

 

8. Visionnaire : parce que je n’aimerais pas que le sacrifice de mes camarades tombés sur les théâtres d’opération soit oublié dans 100 ans.

 

9. Fatigué : pour oublier pour un temps la rengaine de la contrainte budgétaire qui fait le lit de contraintes beaucoup moins agréables à supporter, à commencer par celle de l’ennemi !

 

10. Obéissant : parce que c’est un ordre !

 

11. Cohérent : parce que je ne peux réclamer la reconnaissance de la Nation si je ne suis pas moi-même capable de manifester concrètement la mienne à ceux qui m’ont précédé et que j’aurais beau jeu de regretter le peu d’enthousiasme de certains de nos compatriotes pour cette commémoration si moi-même je n’y tenais pas ma place.

 

12. Pessimiste : pour me rappeler qu’en 1913 peu de signes annonçaient 1914, que l’Histoire a montré que ce n’était jamais la der des ders, que « quand tout va mal, n’oublie pas que le pire existe » et que ce n’est donc pas le moment de désarmer notre pays.

 

13. Volubile : parce que ça me permet de raconter mes campagnes à un nouvel auditoire qui ne les a pas entendues 20 fois.

 

14. Pragmatique : parce que je ne peux décemment prétendre être pétri de la geste de mes anciens sans confronter mes lectures à leur témoignage.

 

15. Jeune : pour combler le vide entre les quelques élèves d’écoles primaires locales et les associations d’anciens combattants en montrant que le service de la France par les armes n’est pas qu’une donnée historique.

 

16. Terrien : pour m’enraciner localement, en qualité d’officier, au sein de ma commune, et parce qu’avec un peu de chance, je déposerai une gerbe avec le maire et que cela remettra un peu de baume au cœur des anciens combattants.

 

17. Concerné : pour que ces commémorations ne soient pas l’unique fait de responsables locaux, aussi bienveillants soient-ils, voire d’acteurs culturels qui enlèveraient toute chair à cet anniversaire.

 

18. Mélomane : parce que j’aime entendre la Marseillaise massacrée par la fanfare municipale de Perthes-les-Hurlus et ânonnée par les élèves de CE2 de l’Ecole Pierre Mendès-France.

 

19. Optimiste : parce que pour moi, la 1ère guerre mondiale c’est un point culminant de la puissance française, notamment sur le plan militaire. A l’heure de la sinistrose, il est bon de se rappeler de quoi nous sommes capables. 1918 est d’abord une victoire française, une victoire de la stratégie et de la tactique françaises, une victoire du courage et de l’abnégation du soldat français ...

 

20. Désœuvré : parce que je n’ai rien d’autre à faire ce matin-là.

 

21. Pédago : parce que c'est un bon moyen d'expliquer à mon fils pourquoi aujourd’hui il peut vivre libre, qui a payé de sa vie le prix de cette liberté, et se souvenir qu'il pourra être appelé lui aussi à donner sa vie pour son pays.

 

22. Fier : pour arborer fièrement ma tenue, mon képi, mes gants blancs et mes décorations devant les écoliers émerveillés et les anciens nostalgiques.

 

23. Prévoyant : parce que mon absence ce jour-là condamne l’existence même de cette journée dédiée au 1er conflit mondial et aux sacrifices des Français (les monuments aux morts ne seraient plus qu’un artefact des anciens temps).

 

24. Frileux : parce que je peux me mettre en T21 sans avoir trop chaud.

 

25. Patriote : parce que je ne suis que le maillon d'une chaîne plus que millénaire qui marque l'histoire de notre pays depuis les armées franques jusqu'au GTIA présent au Mali, que mon engagement quotidien ne se comprend qu’au regard de celui de mes anciens et que je suis garant de la transmission de l’héritage qu’ils m’ont laissé. Nous sommes tous des fils de Poilus.

 

26. Lucide : parce que je peux me rendre compte que plus ça va, moins j’ai de points communs avec les écoliers du premier rang et plus j’en ai avec les porte-drapeaux ce qui ne me rassure guère ...

 

27. Vivant : parce que commémorer les «  Morts pour la France » c’est honorer les vivants. C’est la Nation qui témoigne son soutien aux vétérans de toutes les campagnes passées et à venir, qui remercie ses combattants pour leur engagement.

 

28. Intéressé : parce que je raffole du kir Cassis-Crémant de Loire tiède dans des gobelets en plastique.

 

29. Littéraire : parce que la 1ère guerre mondiale c’est une source d’inspiration sans fin pour les militaires français : tactique, technique, forces morales, « littérature militaire »… et pas uniquement le thème du dernier Goncourt.

 

30. Fidèle : parce que l’étendard du régiment dans lequel je sers ou j’ai servi porte, cousues en lettres d’or dans ses plis, les inscriptions d’Aisne, d’Artois, de Champagne, de Verdun ou encore de La Somme...

 

31. Confiant : parce que le souvenir de la souffrance de ces générations d'hommes plus ou moins jeunes doit également permettre de renforcer la résilience de notre Nation. Les deux guerres mondiales ont été des épreuves dont la France s'est relevée plus forte. Cela doit encourager la jeunesse actuelle et lui faire passer le message de confiance dans l'avenir.

 

32. Élégant : pour porter mon « bleuet de France ».

 

[1] Olivier d’Astorg, Tugdual Barbarin, Fabrice Beurois, Julien Bischoff, Ambroise Delassus, Joan Guiguet, Yann Hauray, Cyril Iordanow, Antoine de La Bardonnie, Matthias de Larminat, Benoît Olié, Benjamin Roehrig, Gautier Saint-Guilhem, Maurice de Saint Victor, Antoine Verley, Jean-Baptiste Vouilloux.

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26 octobre 2014 7 26 /10 /octobre /2014 09:55
Commémoration du Serment de 14 à Saint Cyr l’école

 

22/10/2014 Victor POULAIN – Armée de Terre

 

Le 10 octobre, afin de marquer le centenaire de la Grande Guerre, le lycée militaire de Saint-Cyr l’École a organisé, en soirée, une cérémonie sur le thème du « serment de 14 », ouverte au public.

 

Le 31 juillet 1914, les élèves de Saint-Cyr prêtèrent serment de monter à l’assaut en casoar et gants blancs. Beaucoup tombèrent au champ d’honneur. Une prise d’armes suivie d’une évocation à base de tableaux vivants étaient au programme de cette soirée de commémoration. Ce projet pédagogique avait pour objectif de rassembler le corps enseignant et les élèves autour d’un événement marquant de l’histoire l’établissement.

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10 août 2014 7 10 /08 /août /2014 12:55
"Le casoar et les gants blancs n'existent que par le feu".

"Le casoar et les gants blancs n'existent que par le feu".

 

1 août 2014 Par Olivier Kempf - egeablog.net

 

Bien. Ou plutôt mal. Les "gens intelligents et responsables" ont décidé d'agir, par exemple en réformant Saint-Cyr. C'est vrai, cette école fonctionne, forme des officiers qui donnent satisfaction à tous, réussit à de diversifier. Ça fonctionne, donc il faut réformer. Logique imparable. La "cause première", si je comprends bien les débats, consiste à "rentabiliser". Vous comprenez, une école qui forme 120 officiers par an (on oublie au passage de mentionner tous les autres officiers qui sont formés à Saint-Cyr), ça coûte cher. Ce n'est pas rentable (l'école nationale supérieure de police a des promos de 40, au fait). Donc il faut "faire quelque chose". C'est ce qu'on explique à l'Assemblée Nationale comme le signale le site de la Saint-Cyrienne.

 

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