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5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 08:45

US_BMD_System-source-PacificSentinel.jpg

 

04/02/2012 Par Richard Werly, du quotidien Le Temps – LaTribune.fr

 

Entre les Etats-Unis et l'Europe, la défense anti-missile demeure un casse-tête stratégique A la conférence annuelle sur la sécurité de Munich, les demandes américaines se sont faites plus pressantes sur une participation européenne à ce programme mis en œuvre par l'Otan. Un article de notre partenaire suisse, Le Temps.

 

Leon Panetta est venu à Munich pour poser à nouveau aux Européens une question de confiance. Le secrétaire d’Etat américain à la défense, chargé d’engager les importantes coupes budgétaires prévues dans le budget militaire des Etats-Unis dans la décennie à venir, a répété samedi à la conférence annuelle sur la sécurité que son pays tiendrait ses promesses en matière de défense anti-missile en Europe. Un projet toujours contesté par la Russie qui, officiellement associée, traîne en réalité des pieds par crainte qu’il ne soit contraire à ses intérêts: « Nous ne sommes pas vraiment au stade des discussions a confirmé à Munich le ministre des Affaires étrangères russe Serguei Lavrov. Nous en sommes encore à celui des consultations ».

 

Le prochain déploiement, par les Etats-Unis, de batteries d’intercepteurs en Roumanie et en Pologne, et de navires Aegis en Espagne a été confirmé, quelques jours après la décision prise par l’Otan de placer le futur centre de commandement de ce dispositif en Allemagne, sur la base de Ramstein. La capacité des Européens à répondre par des investissements similaires, dans un domaine très coûteux et à l’heure d’une crise sans précédent de la zone euro, reste en revanche en suspens: « Ce sujet est celui qui pose le plus de problème confirme l’analyste français des questions stratégiques François Heisbourg. Au vu des budgets de défense des pays membres de l’UE, ceux-ci ne sont guère capables d’offrir les assurances qu’attend le Pentagone ».

 

Ce donnant-donnant transatlantique semble, plus que jamais, la priorité de l’administration Obama, campagne électorale oblige. Avec, au centre du débat, le rôle de l’Alliance Atlantique et la capacité des Européens à investir, outre dans la défense anti missile, dans les secteurs dont la guerre en Libye a démontré les faiblesses, tels les structures de commandement, les moyens de ravitaillement en vols, les systèmes de défense antiaérienne ou tout ce qui concerne les moyens de communication.

 

Précisant le tir sur les conséquences des coupes budgétaires du Pentagone de ce coté-ci de l’Atlantique, Leon Panetta a confirmé le retrait prochain de deux brigades américaines stationnées en Europe, soit environ 7 000 hommes déployés ces dernières années, il est vrai, le plus souvent hors du vieux continent. En contrepartie, un détachement aérien américain sera installé en Pologne et la participation des Etats-Unis à la force de réaction rapide de l’Otan sera accrue. La conclusion cette semaine d’un accord, au sein de l’Alliance, sur la future surveillance aérienne radar du territoire européen vient compléter le dispositif. Sans que l’on sache toutefois, là encore, quelles réponses apporteront les pays membres de l’Union, tant ces investissements sont coûteux: « Washington s’emploie à rassurer l’Europe. L’inverse n’est pas vrai » estime François Heisbourg.

 

Paradoxalement, la convergence la plus forte entre Européens et Américains se trouve peut-être en Afghanistan, où les uns comme les autres ont en tête d’accélérer le calendrier de retrait. Hôte de la conférence de Munich, le ministre allemand des Affaires étrangères Guido Westervelle a été bien seul à répéter que Berlin ne retirerait pas ses troupes avant l’échéance prévue de la fin 2014. Tout en répétant l’engagement des alliés à « sortir tous ensemble », à continuer d’assurer la formation de l’armée Afghane et à se tenir prêt à mener des opérations de combat malgré l’adoption d’une posture plus défensive, Leon Panetta a implicitement confirmé que le sort de l’Otan et de l’axe transatlantique ne se joue plus à Kaboul.

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5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 08:35

US DOD United States Department of Defense Seal.svg

 

04.02.12 20minutes.fr (Reuters)

 

Le secrétaire américain à la Défense, Leon Panetta, a assuré ce samedi ses alliés européens que Washington resterait engagé militairement en Europe, malgré les restrictions budgétaires en cours au Pentagone et la nouvelle stratégie américaine tournée vers l'Asie.

 

L'US Army aura encore, a-t-il dit, quelque 37.000 soldats sur le Vieux Continent après le retrait de deux de ses quatre brigades de combat - environ 7.000 hommes - dans le cadre des efforts visant à réduire de 487 milliards de dollars le budget de la défense au cours des dix prochaines années.

 

«Notre implantation militaire en Europe restera plus importante que dans n'importe quelle autre région du monde», a déclaré Panetta lors de la conférence annuelle de Munich sur la sécurité.

 

«Ce n'est pas seulement parce que la paix et la prospérité en Europe sont d'une importance cruciale pour les Etats-Unis, mais parce que l'Europe reste notre partenaire de sécurité privilégié pour les opérations militaires et la diplomatie à travers le monde. Nous l'avons vu en Libye l'an passé, et nous le voyons chaque jour en Afghanistan», a-t-il expliqué.

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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 12:50

Lockheed-Martin-F-35B-JSF-carrier-landing-photo-US-Navy-.gif

 

Lockheed Martin F-35B JSF carrier landing photo US Navy

Feb 3, 2012 by Luca Peruzzi– Flight Global

Italy is aiming to slash €1.45 billion ($1.9 billion) from its defence procurement spending in 2012, with its plan to acquire 131 Lockheed Martin F-35 Lightning IIs likely to be in the firing line.

It previously indicated it would order a total of 131 of the type - 69 conventional take-off and landing F-35As and 62 of the short take-off and vertical landing variant F-35B. However, more recently, defence sources have suggested a reduction to the total order of between 20-30 units, with the majority of these F-35Bs.

The procurement has come under fire in the Italian parliament for its anticipated total cost of €17.4 billion, with €2 billion already spent on the acquisition.

Despite the possible cuts to its purchase, Italy remains a key stakeholder in the Joint Strike Fighter's industrial team.

Giampaolo di Paola, the country's defence minister, on 30 January visited the site of the final assembly and check-out (FACO) facility for the JSF under construction at Cameri air base, near Novara in the north of the country.

The previous week, a Lockheed team headed by Tom Burbage, F-35 executive vice-president and general manager of programme integration, visited Rome to meet with Italy's industrial and government representatives.

The 60,000m² (646,000ft²) FACO, which incudes 20 new buildings and attendant infrastructure, is planned to be operational by the end of 2012. It will deliver the first Italian JSF, an F-35A, roughly two years later, said Burbage. The aircraft will then transfer to the USA to support the training of Italian air force pilots.

The site is earmarked to assemble and deliver around 80 F-35As for the Royal Netherlands Air Force in addition to those for Rome. It will also have the capacity to develop a maintenance, repair and overhaul and upgrade capability at a later stage.

The facility will also include Alenia Aermacchi's assembly line for wing section units, which is expected to produce around 1,200 kits for the nine-nation programme through to 2023.

Including Alenia Aermacchi, around 20 Italian companies are due to be involved in the F-35 programme.

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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 08:00

GCV_BAE_Systems_Northrop_Grumman.jpg

03.02.2012 QinetiQ - army-guide.com

QinetiQ is to provide its 'game-changing' E-X-Drive transmission as the key component of a hybrid electric drive propulsion system to the BAE Systems-Northrop Grumman team that was recently awarded a $449.9 million contract for the technology development phase of the U.S. Army’s Ground Combat Vehicle (GCV) programme.

The E-X-Drive transmission for electric drive tracked vehicles marks a significant step forward from conventional hydro-mechanical transmissions in terms of efficiency, size, weight, reliability and flexibility. The E-X-Drive based system for GCV offers improved acceleration, agility, fuel efficiency and maintainability compared to the drive-trains of current combat vehicles. It also delivers electrical power for on-board vehicle systems, or as export power for stationary applications.

Importantly E-X-Drive enables fundamental changes in vehicle configuration as the engine and transmission do not have to be connected mechanically. This allows increased flexibility in the choice of power sources and their location, facilitating the easy introduction of fuel cells and advanced battery/energy storage technologies as they become available over the life-time of the vehicle.

"E-X-Drive is the key component of our hybrid electric drive propulsion system for the GCV having been proven by the U.S. Army's Future Combat System programme as the most mature and capable product available," commented Mark Signorelli, vice president and general manager of weapons systems at BAE Systems.

He added: "By combining our expertise in vehicle design with QinetiQ's game-changing technology we are able to deliver an affordable electric drive propulsion system that enables exceptional force protection and mobility in a lower weight vehicle. Our system has the added advantage of provisioning for growth in power requirements as new technologies are matured and integrated into the platform."

QinetiQ will deliver several transmissions during the 24-month technology development phase of the GCV programme. They will be used to confirm demanding performance and durability targets, demonstrating the technology’s readiness for prototype builds during the engineering and manufacturing phase.

David Crane, Programme Director, Power Management at QinetiQ concluded: "We are delighted to be on the BAE Systems-Northrop Grumman team as the provider of E-X-Drive technology that is a key differentiator for the Ground Combat Vehicle and a significant innovation in armoured fighting vehicle design."

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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 17:45

http://www.baesystems.com/static/bae_cimg_boldstroke_latestReleased_bae_cimg_boldstroke_Web.jpg

source baesystems.com

 

Feb 2, 2012 ASDNews Source : BAE Systems PLC

 

BAE Systems has been selected by the U.S. Army as one of two contractors to develop the next generation Common Infrared Countermeasure (CIRCM) solution – a lightweight directed infrared countermeasure system for Army, Navy, and Marine rotary-wing aircraft. The 21-month technology demonstration award is valued at $38 million.

 

BAE Systems’ “Boldstroke®” solution synthesizes the best attributes of prior generation laser jamming systems to meet the size, weight, and power requirements of rotary-wing and light fixed-wing platforms.

 

“This decision is a validation of our technology and commitment, and of our 30 years’ experience pioneering and delivering this type of technology and the exacting work behind it all, including threat exploitation, jam code development, hardware-in-the-loop simulations, flight tests, and live fire tests,” said Bill Staib, director of BAE Systems’ Survivability & Targeting Solutions business. “‘Our motto is ‘We Protect Those Who Protect Us®’ and that’s really what this achievement boils down to. Our employees are completely dedicated to that mission, and it shows in the reliability and sustainability of our products that ultimately bring our servicemen and servicewomen home safely.”

 

The Boldstroke system is a lightweight, reliable, low-cost infrared laser countermeasure designed to protect aircraft from infrared-guided missiles and other evolving infrared guided threats. It is compatible with BAE Systems’ field-proven Common Missile Warning System, already deployed on most of the Army’s rotary-wing fleet.

 

The Boldstroke system uses a Modular Open System Approach (MOSA) and non-proprietary interfaces that can support interchangeability and technology insertion, providing flexibility for decades to come.

 

The system reduces A-Kit and B-Kit weight to maximize aircraft useful payload, and increases weapon system availability, providing significant life-cycle cost savings. The system uses flight-proven hardware and algorithms tested in BAE Systems’ flight simulation laboratory, which allows it to be tested against today’s most predominant threats and anticipated emerging threats. Boldstroke systems will leave BAE Systems’ facility in New Hampshire ready for operational testing on the aircraft.

 

BAE Systems has delivered more than 10,000 IRCM systems for inclusion on every Army platform. “These systems have saved lives and continue to save lives in combat,” Staib said.

 

Last year, BAE Systems opened the Worrell/Weeks Aircrew Protection Center, a $20 million facility for testing and evaluating equipment used for defending helicopters and other aircraft against infrared-guided missiles and hostile fire. This new facility is part of a three-year, $70 million investment in developing state-of-the-art manufacturing and systems engineering facilities for integrated aircraft survivability equipment.

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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 08:10

81mm-Roll-Controlled-Guided-Mortar--RCGM--source-defencetal.jpg

Feb 1, 2012 General Dynamics Corporation DEFENCE TALK

General Dynamics Ordnance and Tactical Systems and BAE Systems have teamed to develop, demonstrate and produce the 81mm Roll Controlled Guided Mortar (RCGM), an affordable 81mm precision mortar round. The companies have been maturing the guided mortar technology over the last 12 months and will be conducting tactical demonstrations early in 2012.

The teaming arrangement between General Dynamics Ordnance and Tactical Systems, a business unit of General Dynamics (NYSE: GD), and BAE Systems’ Munitions business, will leverage their respective strengths to provide a low-cost, highly affordable, precision mortar. The 81mm RCGM uses the current UK L41 round and US M734A1 fuze, but incorporates GPS guidance and General Dynamics’ patented Roll Controlled Fixed Canard (RCFC) technology to provide a precision strike capability.

“RCGM will put, for the first time, a low-cost indirect precision system into the hands of the front-line soldier, dramatically increasing his combat effectiveness,” said Ian Anderton, managing director of BAE Systems’ Munitions business. “The system’s increased accuracy will help bring effective fire on target quicker and the reduced number of rounds required for a typical mission will mean an approximate 30 percent reduction in logistics demands – an important consideration at the end of extended supply lines in theater.”

Michael Wilson, President of General Dynamics Ordnance and Tactical Systems said, “Our teaming with BAE Systems will provide the infantry with a lightweight, portable, precision strike capability based on General Dynamics’ innovative Roll Control Guided Mortar technology. By using existing warheads and fuzing with our low-cost control and guidance system, we can offer a truly affordable precision mortar round to the US, UK and allies across the world.”

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 19:15

section-d-aide-a-l-engagement-debarque-du-21e-RIMa---sou.jpg

01/02/2012 Sources EMA

Les troupes françaises engagées sur l’exercice interallié amphibie Bold Alligator 2012 sont arrivées au large des côtes américaines le 24 janvier 2012. Pendant trois jours, elles ont répété les procédures qui seront mises en œuvre le jour du débarquement.

 

Le détachement amphibie français de Bold Alligator 2012 est arrivé au large de Norfolk, aux États-Unis, le 24 janvier dernier, à bord du bâtiment de projection et de commandement (BPC) Mistral. Pendant trois jours, l’état-major de l’exercice et son groupement tactique embarqué se sont entraînés dans la baie de Chesapeake. Ils ont ainsi répété les procédures et les tactiques qui seront mises en œuvre lorsque les troupes françaises débarqueront sur une plage de Camp Lejeune.

Dès leur arrivée en baie de Fort Story, les différentes sections du groupement tactique embarqué (GTE) de l’armée de Terre ont répété la séquence de débarquement, prévu le 6 février prochain. En quelques heures, près de 400 hommes et 90 véhicules sont passés du BPC à la terre, à l’aide des hélicoptères de l’armée de terre et des engins de débarquement de la marine.

 

En amont des manœuvres, la section d’aide à l’engagement débarqué du 21e régiment d’infanterie de marine (21e RIMa) s’était infiltrée en zodiac à l’aube, pour reconnaître la zone. Une heure plus tard, l’engin de débarquement amphibie rapide (EDAR) est arrivé avec l’unité interarmées de plage, principalement armée par une section du 1er régiment étranger de génie . Véhicules de l’avant blindé, chars AMX 10 RC du 1er régiment étranger de cavalerie (1er REC), petits véhicules protégés et camions de transport, ont été débarqués sur la plage tandis qu’arrivaient par les airs la section d’infanterie, la section anti-char et la section de mortier 120mm armée par le 3e régiment d’artillerie de Marine (3e RAMa). Tous se sont ensuite reconfigurés quelques centaines de mètres plus loin, dans leur ordre de réembarquement.

 

Ces trois jours d’exercice ont également permis la certification du Landing Craft Air Cushion (LCAC). Cet hydroglisseur de débarquement amphibie américain, employé par l’US Navy, est accueilli pour la première fois dans le radier du Mistral. Des déradiages et enradiages (équivalent d’embarquement et de débarquement) successifs ont été effectué dans la perspective d’une interopérabilité totale des moyens français et américains.

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 18:45

Eurocopter-EC130-photo-Patrick-PENNA.jpg

 

Feb. 1, 2012 defense-aerospace.com
(Source: Eurocopter; issued January 31, 2012)

Federal Court of Canada Rules That Bell Helicopter Intentionally Infringed a Eurocopter Patent

MARIGNANE, France --- In a lengthy ruling issued on January 30, the Federal Court of Canada ruled that Bell Helicopter intentionally infringed a patent of Eurocopter and awarded punitive damages and an injunction to Eurocopter. The patent covers an innovative helicopter landing gear design that Eurocopter developed and implemented on its EC120 and EC130 models.

In its findings, the Court determined that Bell leased a Eurocopter EC120 helicopter equipped with the patented landing gear, studied the design of the gear, and created a “slavish copy” to be used on its new 429 model. Remarkably, when Bell employees raised concerns internally regarding similarities between the Bell landing gear and Eurocopter’s patented design, Bell’s management instructed engineers simply to “carry on.” The Court held that “This is a case of willful blindness or intentional and planned misappropriation [by Bell] of the…invention.”

Significantly, the Court determined that “Bell has misled and continues to mislead the public into believing that the Bell Model 429 is the first helicopter to use a sleigh type landing gear.” In fact, as the Court found, Bell “decided to import and copy the unique and new patented technology developed by Eurocopter.” Ultimately, the Court concluded that “Bell’s overall conduct is highly reprehensible and constitutes a callous disregard for the rights of Eurocopter.”

Accordingly, the Court found that Eurocopter was entitled to punitive damages due to both Bell’s infringement and its “deliberate and outrageous conduct in this case.” The Court has not yet determined the amount of damages due to Eurocopter. Finally, the Court issued an injunction enjoining Bell from manufacturing, using, or selling the infringing landing gear, and also ordered Bell to destroy all infringing landing gears in its possession.

As soon as Eurocopter filed the case, Bell quickly redesigned the landing gear on the 429 model. The Canadian court held that the redesigned landing gear did not infringe Eurocopter’s Canadian patent. Eurocopter is evaluating its options in this regard. Eurocopter has also filed claims in Washington, D.C. and Paris, France, contending that Bell’s redesigned landing gear violates Eurocopter's patents.

Eurocopter fully intends to continue defending its know-how and innovative technology, which has greatly contributed to its positioning as the world’s leading helicopter manufacturer.

Established in 1992, the Franco-German-Spanish Eurocopter Group is a division of EADS, a world leader in aerospace and defense-related services. The Eurocopter Group employs approximately 20,000 people. In 2011, Eurocopter confirmed its position as the world’s number one helicopter manufacturer with a turnover of 5.4 billion Euros, orders for 457 new helicopters and a 43 percent market share in the civil and parapublic sectors.

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 17:35

IMILES_CVS.gif

Instrumentable Multiple Integrated Laser Engagement System -
Combat Vehicle Tactical Engagment Simulation System
(IMILES-CV TESS) - source army.mil

 

February 1, 2012 defpro.com

Saab has been awarded a multi-year contract for the next generation of laser-based training systems for U.S. Army’s armored combat vehicles. The order value is $17.2 million.

The indefinite delivery/indefinite quantity (ID/IQ) contract consists of this order and options that can be exercised over a time period of five years with a potential value of $90 million.

Saab’s commercial off the shelf training system was selected after an extensive week long field evaluation at the Arizona Yuma Proving Grounds desert test site. The Combat Vehicle Tactical Engagement Simulation System (CVTESS) is a soldier-friendly wireless training device that is easily installed and maintained. CVTESS will provide a highly accurate laser based replication of the combat vehicles’ weapons which will be used initially on all variants of the M-1 Abram’s Tank and M-2 Bradley Fighting Vehicles.

The first Saab laser based simulators for the Abram tanks and Bradley Fighting Vehicles (BFV) were provided in 1988 for vehicle test bed testing as the armored vehicle were introduced. Saab fielded and continue to support the precision gunnery simulators for these vehicles with over 3,000 systems fielded since 1995. The new Combat Vehicle Tactical Engagement Simulator System (CVTESS) will replace most of these simulators still being used after fifteen years.

Saab Training USA, based in Orlando, FL, has supported the U.S. Armed Forces and Homeland Defense with range systems and military training products for more than thirty years. Lars Borgwing, President of Saab Training USA, said this new generation of simulators are designed to connect seamlessly with the modern instrumented training sites.

“We are currently fielding instrumentation systems at the Army homestations,” Lars Borgwing said. “This system will enhance the training realism for the mounted soldiers immediately as the Army makes the shift into Unified Land Operations while supporting the Army Force Generation Model (ARFORGEN) as troops return from current combat operations.”

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 17:35

Rafale---photo-Dassault-source-l-usine-nouvelle.jpg

01 février 2012 par Rémy Maucourt L’USINE NOUVELLE

Peu après l'annonce par les autorités indiennes de la sélection du Rafale de Dassault, les concurrents anglais et américains annoncent mercredi qu'ils continuent leurs efforts commerciaux.

Le Premier ministre britannique David Cameron n'accepte pas la défaite de l'Eurofighter. "Je vais faire tout ce qui est en mon pouvoir, comme je l'ai déjà fait, pour encourager les Indiens à regarder le Typhoon", a-t-il déclaré devant le parlement. L'eurofighter Typhoon est notamment fabriqué par le groupe anglais BAE Systems.

Si la décision de l'Inde est "bien sûr décevante" pour David Cameron, il insiste sur le fait qu'"ils n'ont pas encore attribué le contrat". Il lui reste donc une chance de promouvoir l'Eurofighter, "un avion superbe, avec des capacités supérieures au Rafale".

Les Américains soutiennent le F-35

Les deux seuls candidats restant en lice avant l'annonce de mardi étaient le Rafale et le Typhoon. Ce qui n'empêche pas le département de la Défense des Etats-Unis d'annoncer mercredi qu'il était prêt à partager des informations avec l'Inde sur le F-35 de Lockheed Martin.

En cas de changement d'avis de dernière minute, mais surtout en prévision d'une éventuelle deuxième tranche du contrat. L'Inde pourrait éventuellement acheter 80 avions supplémentaires, et pourrait choisir d'autres modèles que le Rafale.

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 13:35
Dépenses militaires: les USA toujours nettement devant l'UE

01.02.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

A lire (c'est en anglais, mais c'est truffé de tableaux et de graphiques éloquents), un document de l'agence européenne de défense qui compare les dépenses militaires des USA et de l'UE. Cliquer ici pour le consulter.

 

Les chiffres datent de 2010 et ne prennent pas en compte certaines réductions budgétaires récentes mais qui affectent les deux parties. Si l'on ne doit retenir que deux chiffres, prenons ceux-ci: 2,7 pour 1 en faveur des USA, soit des dépenses qui s'élèvent à 520 milliards d'euros pour les USA contre 194 pour l'Union européenne.

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 12:50

wufur-source-Shepard-Group.jpg

31 January 2012 - by the Shephard News Team

WFS Defense has announced that it will collaborate with Allen-Vanguard on providing solutions for defeating terrorist/extremist threats, to develop and demonstrate the world's first Wireless Underground Robots for First Responders (WURFR) robotic vehicle. The companies made the announcement in a 31 January 2012 statement.

First Responders are currently unable to communicate reliably with robots operating underground, in collapsed structures, and similar situations. Today's vehicles operate with tethers or 'breadcrumb' repeaters (small transmission devices deployed like breadcrumbs) which can limit usability in an emergency situation.

WURFR aims to overcome these challenges. This will be the first attempt to fully integrate WFS wireless technology into a commercial robotic platform and demonstrate a robot operating underground. The wireless technology will enable the development of robots that can then be used in tunnels, collapsed buildings, sewerage networks and in shallow water - anywhere it might be unsafe for a human to go.

The robot will use WFS’ wireless modems to provide 2-way communications, networking and location capabilities through-ground and will enable the robot to stream video, collect sensor data and act as a repeater for underground voice communications. With wireless communications and location/tracking capabilities, First Responders are able to deploy robots for search and rescue activities more widely, more rapidly and more safely. The WURFR system will improve safety for First Responder teams, reduce costs of inspecting and clearing emergency locations, and introduce no tether, increased flexibility of deployment

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 12:30

Bold-Alligator-2012.jpg

February 1, 2012 Army Sgt. 1st Class Tyrone C. Marshall Jr. / American Forces Press Service – defpro.com

WASHINGTON | As the U.S. Navy and Marine Corps continue “Bold Alligator,” their largest joint, multinational amphibious assault exercise in 10 years, it is important that both services sustain amphibious operations, the commander of U.S. Fleet Forces Command said Jan. 31.

“It’s enormously important for the Navy to start learning an awful lot about Marine Corps operations and getting a landing force ashore, and how that land force operates,” Navy Adm. John C. Harvey Jr. said at a Defense Writers Group breakfast.

“And it’s enormously important for the Marine forces to understand what it took to get the naval force to the position where you could land the assault forces and sustain those assault forces,” he added. “That part of this education, I think, will be the greatest benefit to this exercise.”

Bold Alligator 2012 began Jan. 30 and is scheduled to run through until Feb. 12, on and off the coasts of Virginia, North Carolina and Florida. The exercise’s intent is to revitalize Navy and Marine Corps amphibious expeditionary tactics, techniques and procedures, and reinvigorate its culture of conducting combined Navy and Marine Corps operations from the sea, a Navy statement said.

Although Bold Alligator is the largest exercise of the past decade, Marines never completely left the seas, Lt. Gen. Dennis J. Hejlik, commander of U.S. Marine Corps Forces Command, emphasized.

“We have the seven [Marine Expeditionary Units] out there,” he said. “So we have a percentage of Marine Corps officers and Marine enlisted that have always been out there.”

Harvey said these types of exercises test commanders and their staffs in preparation for tough real-world scenarios.

“Commanders are going to make decisions based on the kinds of situations they are confronted with,” he said. “We’re going to test that commander’s ability to make these decisions and apportion those forces. The biggest stress for any commander is the apportionment of the forces under his command for the multitude of tasks they’ve been given.”

Harvey and Hejlik said the naval exercise is not based on current events in the Persian Gulf, but is “certainly informed by recent history.”

“This exercise deals with large numbers of small-boat threats, irregular threats, not easy to identify in the complex battle space, … which could be used to describe just about the entire Persian Gulf,” Harvey noted. The exercise deals with both regular and irregular threats, as well as with shore-based cruise missiles, the admiral said.

“When we constructed the scenario, we put it against what we called a moderate force, or a medium force with moderate ability, who denies access into theater and actually on land,” Hejlik said. “And we did that purposely because of the force that we’re exercising, … so it’s not patterned after any contingency planning, if you will.”

Hejlik also cited working with conventional and special operations forces as an important objective during Bold Alligator.

Harvey noted that Gen. James F. Amos, Marine Corps commandant, refers to the Marine Corps as a “middleweight” force.

“We can go high, we can go low, but are a middleweight force that can strike with power,” Harvey said.

The admiral said he hopes the Navy and Marine Corps continue exercises like Bold Alligator to “keep that institutional learning going.”

“When did we bring it all together?” he asked, referring previous training. “When did we bring the parts together in a purposeful manner and challenge ourselves to do what we are expected to be able to do in 10 years?

“That’s really what this is all about,” Harvey added. “And I hope that we continue that cycle.”

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31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 21:19

LCAC-bold-alligator-2012-repetition-generale-avant-le-jour-.jpg

31/01/2012 Sources : EMA

Le 24 janvier 2012, le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Mistral , est arrivé au large de Norfolk, quinze jours après son départ de Toulon.

 

Avant d’accoster, trois jours d’entraînement dans la baie de Chesapeake ont permis au détachement amphibie français de répéter les procédures et les tactiques qui seront mises en œuvre lorsque les troupes françaises débarqueront sur une plage de Camp Lejeune.

 

bold-alligator-2012-repetition-generale-avant-le-jour-j-2.jpg

 

Première étape : la certification du Landing Craft Air Cushion (LCAC), hydroglisseur de débarquement amphibie américain employé par l’US Navy, accueilli pour la première fois dans le radier du Mistral . « La certification consiste en une série d’essais  entre ces embarcations sur coussins d’air et notre BPC, qui a été conçu dès le départ pour pouvoir opérer avec ces engins », explique le capitaine de frégate François Mayor, commandant en second du BPC. Enradiages et déradiages successifs, à vide puis chargé de véhicules de l’armée de Terre, essais de ravitaillement, procédures d’urgence, autant de manœuvres répétées pendant plusieurs heures par les manœuvriers français et l’équipe de pilotage du LCAC, dans la perspective d’une interopérabilité totale des moyens français et américains.

 

bold-alligator-2012-repetition-generale-avant-le-jour-j-1.jpg

 

Les deuxième et troisième jours ont été pleinement consacrés à la répétition du débarquement du groupement tactique. Près de 400 hommes et 90 véhicules sont passés du BPC à la terre, par une dizaine de vagues de chalands couplées à des rotations d’hélicoptères de transport.

Plusieurs objectifs : dérouler le plan de chargement des véhicules, d’abord, afin de s’assurer de la justesse de leur positionnement dans le hangar du BPC et de réajuster certains points tactiques de l’assaut.

 

EDA-R-photo-2-credits-Marine-Nationale.jpg

 

Le but étant là d’utiliser autant que possible le potentiel du nouvel engin de débarquement amphibie rapide (EDAR), dont la marine a fait l’acquisition en décembre dernier et qui naviguait pour la première fois hors des eaux françaises hier. Toujours en phase de test de ses capacités opérationnelles, l’EDAR s’est fait une place aux côtés de deux chalands de transport de matériel (CTM) dans le radier du Mistra l, afin de poursuivre ses essais au cœur d’un environnement pleinement opérationnel. Véhicules de l’avant blindé, chars AMX 10 RC, petits véhicules protégées et camions de transport, se sont succédés sans difficulté notable sur sa plateforme.

Le 26 janvier, une fois l’ensemble des moyens de l’armée de Terre réembarqués à bord du BPC, le détachement français a accosté quelques nautiques plus à l’ouest, au cœur de l’immense base navale de Norfolk.

Après la répétition des troupes, place cette fois à la répétition de l’état-major, qui, avec ses homologues américains, va travailler pendant deux jours le concept de l’opération, sur maquettes et cartes géantes. Puis ce sera la dernière ligne droite avant le « D-day », le 6 février prochain.

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31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 08:35

Czech_Armed_Forces.svg.png

January 30, 2012 defense-aerospace.com
(Source: Ministry of Defence and Armed Forces of the Czech Republic; issued January 28, 2012)

US Defense Secretary Leon Panetta expressed his support for the Czech project to build the Multi-National Air Training Centre. During a visit of Czech Defence Minister Alexandr Vondra in Washington on 24 January 2012, the politicians also discussed further deployment of units in Afghanistan.

"I think, that Americans are very glad that somebody is here with the real concept, with the project which is going on at present and will go on more intensively in future," Alexandr Vondra said after the talks in the Pentagon.

The Multi-National Air Training Centre would offer basic, advance and combat training of helicopter pilots, instructors and ground personnel not only for the Alliance but also other military partners. Alexandr Vondra wants to get an international support for the project, and at the same time he plans to propose it as a contribution to the Alliance initiative Smart Defence.

The Czech Republic is no beginner in the area of helicopter equipment within the Alliance. Since 2009, it has been a lead nation of the NATO Hip Helicopter Task Force initiative which boosts cooperation of countries equipped with Mi-family helicopters. During 2010 and 2011, the Czech Republic successfully deployed three transport Mi-171S helicopters in Afghanistan. Besides that, since August 2011 the Air Training Centre in Pardubice has been preparing pilots of the Afghan Air Force. Also American soldiers participate in the training.

Secretary Panetta highlighted the role of Czech soldiers on ISAF operation and at the same time he asked for prolonging the Czech deployment in Afghanistan. "We share opinion that we came in together and leave also together," Vondra revealed, adding that he made a promise to Panetta that soldiers of the Armed Forces of the Czech Republic will serve in Afghanistan also in 2013 a 2014. "I’ll propose to the government and the Czech Parliament to have a mandate for some presence of our soldiers there for the two years," Vondra confirmed to the media.

Politicians also discussed financial situation of both militaries and U.S. plans to decrease its military presence in Europe while defining the Asia-Pacific region as the major area of interest. "But in this respect, the assurance was right clear – Americans do not leave their European allies for sure," Vondra said.

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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 12:45

Bold-Alligator.jpg

 

30.01.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

C'est une première: les Américains ont invité des partenaires étrangers, dont la France, à participer à Bold Alligator, exercice majeur de déploiement interarmées à longue distance en milieu hostile. Bold Alligator se déroule jusqu'au 13 février, en Caroline du Nord (côte est-américaine).

 

Bold Alligator 2012 met en oeuvre des moyens considérables : 20 000 militaires, 7 bâtiments d'assaut amphibies, des frégates d'escorte, le porte-avions Enterprise et son groupe aérien, des chasseurs de mines et des pétroliers-ravitailleurs pour les États-Unis, une centaine « Royal marines » pour la Grande-Bretagne, autant de « marines » pour les Pays-Bas , des observateurs intégrés aux états-majors pour l'Italie, le Canada, la Nouvelle-Zélande et l'Australie...

 

AMX-10-RC-on-the-Fort-Story-Beach-Ramp---source-NATO-ACT.jpg

AMX-10 RC on the Fort Story Beach Ramp – source NATO ACT

 

Côté français : 600 hommes et femmes (dont 400 de l'armée de terre pour constituer un groupement tactique), le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Mistral, 70 véhicules et 6 hélicoptères (4 Puma et 2 Gazelle). Les effectifs de l'armée de terre viennent des 21e régiment d'infanterie de marine, 3e régiment d'artillerie de marine, le 1er régiment étranger de cavalerie, le 1er régiment étranger du génie, le 3e régiment d'hélicoptères de combat.

 

BPC-Mistral-photo---source-NATO-ACT.jpg

BPC Mistral photo – source NATO ACT

 

Après une première phase d'entraînement et de préparation en Virginie et un démarrage des opérations ce lundi, le point d'orgue de l'exercice est attendu le 6 février avec un débarquement massif sur les côtes de Caroline du Nord (Camp Lejeune), suivi d'une phase de manœuvre à terre jusqu'au 12 février.

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28 janvier 2012 6 28 /01 /janvier /2012 17:30

Wildcat helicopter photo UK MoD 2012

photo UK MoD

 

AgustaWestland is seeking a launch export customer for its AW159 Lynx Wildcat

Jan 28, 2012 by Craig Hoyle – Flight Global

London - Two main rivals for a Danish maritime helicopter replacement contract have announced new teaming arrangements in support of their promotion of the AW159 Lynx Wildcat and MH-60R Seahawk.

AgustaWestland and Sikorsky confirmed the developments in late January in the contest to replace Denmark's current Westland Lynx airframes. The companies signed a heads of agreement document with Aarhus-headquartered Systematic and a memorandum of agreement with Karup-based Aerotech, respectively.

Under the proposals, AgustaWestland will draw on Systematic's experience in command and control and electronic warfare equipment for its bid, and also promote the company's products on the international stage. Sikorsky Aerospace Services would contract Aerotech to participate in the delivery of logistics support over a 30-year period in the event of a Seahawk selection.

"The AW159 offers Denmark a modern off-the-shelf solution that is fully compatible with all its existing ships," AgustaWestland said.

Sikorsky noted that it has already delivered more than 100 MH-60R "Romeo" helicopters to the US Navy. The company also secured its first export order for the type late last year, with Australia having selected it for a 24-aircraft requirement.

Sikorsky-MH-60R-Romeos-source-Flight-Global.jpg
More than 100 Sikorsky MH-60R "Romeos" are already in US Navy service

Denmark's Defence Acquisition and Logistics Organisation is expected to announce the winner of the maritime helicopter replacement programme later this year. Eurocopter's AS565 Panther has previously been named as another contender.

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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 17:50

Centaur-optionally-piloted-aircraft-source-Aurora.aero.jpg

January 26, 2012 defpro.com

Manassas, VA | Aurora Flight Sciences announced today that the Swiss Department of Defence has become the first customer for the Centaur Optionally-Piloted Aircraft (OPA).

armasuisse, an official procurement agency of the Swiss Department of Defence with its own Flight Test Center, will use the Centaur as a flying test bed for new sensors and Sense and Avoid equipment required to operate Unmanned Aircraft Systems (UAS) in the entire National Air Space (NAS).

Switzerland is a European leader in unmanned aircraft operations in their complex and dense airspace. The Swiss Air Force has been operating UAS for more than 10 years in the NAS, during day time operations with a chase plane in non-segregated airspace and during night time operations without a chase plane.

With unprecedented flexibility of operation, Centaur is a new type of aircraft that can be flown in three ways. First, it can be piloted like a normal general aviation aircraft, retaining its FAA certification and the full functionality of its Garmin G-1000 flight management system. In less than four hours, it can be converted to an unmanned aircraft, using a completely separate UAV control system installed where the copilot normally sits. Finally, it can be flown in a hybrid mode, operated as a UAV but with a crew onboard. The crew can control the aircraft using an onboard control station, operate payloads and perform experiments, interact with air traffic controllers, and serve as a safety observer. The human pilot can override the robotic flight control system at any time, with both electronic and mechanical override options.

Economical and a good neighbor, Centaur is a four-place, twin-engine aircraft that is both exceptionally efficient and extremely quiet. Centaur burns less than 40 pounds of jet fuel per hour, and can stay airborne for up to a day at a time. It has extensive noise suppression, making the aircraft virtually undetectable at altitudes more than 3000 feet above the ground.

The aircraft will be based in Emmen, Switzerland. “Reliability, safety, efficiency, and low noise are essential features of Centaur,” said armasuisse program manager Roland Ledermann. “This hybrid aircraft is uniquely suited to the needs of customers who seek the advantages of a remotely piloted aircraft but must also operate in crowded skies.”

Aurora’s industry team for Centaur includes Diamond Aircraft, Rockwell Collins, and Textron/AAI. Development of Centaur began in 2009. Test flights began in 2010, with the first fully automatic takeoffs and landings starting in 2011. The first production Centaur is scheduled for delivery to Switzerland in 2012.

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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 13:39

Vue-du-futur-porte-avions-HMS-Prince-of-Wales---credits-RO.jpg

Vue du futur porte-avions HMS Prince of Wales
crédits : ROYAL NAVY

27.01.2012 MER et MARINE

 

Selon The Times, la Royal Navy envisagerait des solutions de secours au cas où le F-35C serait trop en retard, ou trop coûteux, ou peut-être bien les deux. Ainsi, le journal britannique indique que l'amiral Trevor Soar, ancien patron de la flotte anglaise, aurait confié à des membres du groupe d'intérêts maritimes (MIG) de l'Advancing UK Aerospace, Defense & Security (ADS) qu'il était envisagé de doter la Fleet Air Arm d'avions de français Rafale Marine ou américains F/A-18 Super Hornet. L'ancien chef d'état-major de la Royal Navy se serait montré très inquiet quant au programme F-35, relayant les craintes exprimées début janvier aux Etats-Unis par le ministre britannique de la Défense, Philip Hammond. Le F-35, qui accuse déjà plusieurs années de retard et d'importants surcoûts, pourrait être encore retardé et se renchérir. Ainsi, Londres estimerait que les F-35 C devant équiper le futur HMS Prince of Wales, dont la livraison est prévue en 2019, ne pourrait être disponibles que plusieurs années après cette échéance (les premiers appareils devaient rejoindre la FAM en 2018). D'où l'étude de solutions alternative, dont l'évocation dans la presse peut aussi constituer un moyen de pression sur Washington.


F-35-C (© : LOCKHEED MARTIN)

Retards et dépassements de coûts

Pour l'heure, l'amiral aurait évoqué, dans cette éventualité, une « capacité aérienne temporaire ». Mais, si Londres est contraint d'acquérir d'autres avions que le F-35 pour sa marine, on imagine mal, dans un contexte budgétaire contraint, que cette solution ne soit que temporaire. Ces derniers mois, la Grande-Bretagne s'est inquiétée à plusieurs reprises des dérives et retards du programme Joint Strike Fighter, qui a donné naissance à trois avions : Le F-35A pour les forces aériennes, le F-35 B à décollage court et appontage vertical pour les porte-aéronefs et le F-35-C pour les porte-avions à catapultes. Déjà, fin 2010, le gouvernement britannique avait renoncé au F-35B, choisissant en lieu et place le F-35C qui doit équiper les porte-avions de l'US Navy. Un choix apparemment dicté par des questions de coûts et de capacités, mais aussi, probablement, lié à l'abandon d'un second moteur qui devait être en partie développé par Rolls-Royce. Mais le F-35C, qui semblait « mieux parti », rencontrerait lui aussi, selon un rapport récemment remis au Pentagone, différents soucis techniques, dont certains sont potentiellement très problématiques.


F-35-B (© : US NAVY)

Un choix probablement en 2015

Dans le même temps, si les Etats-Unis conservent la volonté d'acquérir 2500 appareils, dont 700 pour l'US Navy et l'US Marine Corps, les livraisons vont être étalées dans les prochaines années, afin de réduire le poids financier du programme sur le budget de la défense. Dans ce contexte, les Britanniques craignent de voir la facture se renchérir et, surtout, de ne pas disposer avant longtemps de leurs avions. Déjà, le désarmement anticipé du porte-aéronefs HMS Ark Royal et de la flotte de Harrier fin 2010 provoque une perte de capacité sur une décennie, et peut-être plus car acquérir de nouveau le savoir-faire aéronaval prendra du temps, surtout qu'il faudra attendre 2019 pour voir arriver le HMS Prince of Wales (son aîné, le HMS Queen Elizabeth, livrable en 2016, a conservé son design initial, sans catapultes, piste oblique et brins d'arrêt, mais avec un tremplin. Il ne pourra donc servir que de porte-hélicoptères avant d'être probablement vendu). La Libye ayant démontré l'intérêt de disposer d'un groupe aéronaval, Londres pourrait donc faire un choix alternatif quant au groupe aérien embarqué de son futur porte-avions. A ce titre, la prochaine revue stratégique de défense, prévue en 2015, devrait être cruciale.


Rafale Marine (© : DASSAULT AVIATION)

F/A-18 ou Rafale : Des arguments dans les deux cas

Si le choix d'un nouvel avion était décidé, deux pistes sont donc évoquées ; chacune présentant des avantages. Alors que la France et la Grande-Bretagne ont signé en novembre 2010 des accords de défense prévoyant notamment la mise en oeuvre d'une force expéditionnaire commune, l'acquisition de Rafale Marine permettrait aux porte-avions franco-britanniques d'être totalement interopérables. Cela serait surtout un atout considérable en termes d'entrainement, les pilotes pouvant réaliser leurs campagnes de qualification sur l'une ou l'autre des plateformes, sans se soucier des arrêts techniques du bâtiment français ou de son homologue britannique. Une telle option constituerait néanmoins un virage stratégique pour Londres face à son partenaire d'outre-Atlantique. Et on sait les Britanniques très attachés à leur alliance avec les Américains. Cela s'explique par les liens historiques qui unissent les deux pays, à la culture très proche, mais aussi par des aspects bien plus pragmatiques.


Le F/A-18 Super Hornet (© : US NAVY)

Ainsi, la Grande-Bretagne est par exemple très dépendante technologiquement des Etats-Unis, notamment dans le domaine de la dissuasion nucléaire (les missiles balistiques des sous-marins de la classe Vanguard sont des Trident 2-D5 américains). Dans cette perspective, l'option F/A-18 serait un « moindre mal » à un désengagement britannique éventuel du programme F-35, sans pour autant fâcher Washington. D'un point de vue technique, cette hypothèse se défend également, le Super Hornet de Boeing étant un appareil récent et éprouvé (plus de 500 avions ont déjà été produits). Elle présente aussi un autre atout politique : Le F/A-18 constituant la colonne vertébrale des groupes aériens embarqués de l'US Navy, il serait facile pour Londres d'arguer d'une acquisition provisoire avec rétrocession ultérieure à la marine américaine, renvoyant à plus tard la décision finale concernant le F-35C. La position de la Grande Bretagne est en tous cas délicate : D'un côté des impératifs budgétaires et opérationnels, de l'autre une alliance stratégique à ménager avec, de surcroît, des enjeux industriels. Car, il ne faut pas l'oublier, si le F-35 est porté par l'Américain Lockheed Martin, le programme fait aussi intervenir comme premier sous-traitant le groupe britannique BAE Systems.

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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 13:38

BPC Mistral USMC source Portail des sous-marins

Un LCAC avec au second plan le Mistral
crédits : US NAVY

27.01.2012 MER et MARINE

 

Dans le cadre des préparatifs à l'exercice américain Bold Alligator, le bâtiment de projection et de commandement Mistral a manoeuvré mercredi avec un engin de débarquement sur coussin d'air de type LCAC. Dans le cadre d'une qualification préalable à Bold Alligator, le LCAC a embarqué des véhicules de l'armée de Terre présents à bord du BPC. Les manoeuvres se sont déroulées devant une plage de la Virginie. Pour mémoire, dans un souci d'interopérabilité, le Mistral a été conçu, dès l'origine, pour pouvoir embarquer des LCAC américains. Son sistership, le Tonnerre, avait réalisé avec succès les premiers essais d'enradiage avec l'engin américain en 2007.


LCAC avec des véhicules français (© : US NAVY)

Parti le 9 janvier de Toulon, Mistral embarque pour sa part le nouvel engin de débarquement amphibie rapide (EDA-R), auquel s'intéressent les Américains, ainsi que deux chalands de transport de matériel (CTM). En plus de son équipage de 180 marins, le bâtiment abrite un état-major de 50 personnes et un groupe tactique de l'armée de Terre fort de 370 hommes, 83 véhicules et 6 hélicoptères. Ces unités seront engagées au sein du plus vaste exercice amphibie organisé ces dernières années par l'US Navy et l'US Marine Corps. Après une semaine de préparation, les choses sérieuses commenceront lundi au large de la Caroline du nord et se dérouleront jusqu'au 12 février, avec notamment un débarquement de troupes à Camp Lejeune. Pour l'occasion, les Américains mobilisent une imposante armada, emmenée par un groupe aéronaval et un groupe amphibie articulés autour du porte-avions USS Enterprise et USS Iwo Jima.

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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 08:55

BPC2

26 janvier 2012 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

Des marins américains de l’Assault Craft Unit Four (ACU4) travaillent cette avec l’équipage du bâtiment français de projection et de commandement Mistral (L9013) pour certifier son radier à la mise en oeuvre d’engins amphibies américains, en préparation de l’exercice Bold Alligator 2012.

 


 
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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 08:55

BPC-Mistral-USMC-source-Portail-des-sous-marins.jpg

26 janvier 2012 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

Les marins américains de l’Assault Craft Unit Four (ACU4) se sont entraînés les 24 et 25 janvier avec l’équipage du bâtiment de projection et de commandement Mistral, en vue de certifier le radier du bâtiment pour la mise en œuvre des engins de débarquement de l’US Navy, sur coussin d’air, les LCAC. Cela a permis de préparer l’exercice Bold Alligator 2012.

« Nous n’avons pas seulement travailler avec la marine nationale ici, mais aussi à Toulon, pour nous assurer que nos engins de débarquement et le radier du Mistral sont compatibles, » a déclaré le Capt. Mike Ott, le commandant de l’ACU4. « L’exercice d’aujourd’hui est le point culminant de cette préparation et de ce travail que nous avons accompli à Toulon. »

Généralement, le Mistral travaille avec des engins de débarquement flottants, et pas avec des LCAC américains. Il y a de nombreux défis à relever pour l’adaptation d’un nouvel engin dans le radier, en particulier comment le radier accepte le nouvel engin, le niveau d’eau nécessaire pour les différents engins, comment passer les amarres, ainsi que le chargement et le déchargement des engins, que ce soit depuis le bord et sur la plage.

« Cela nous donne l’opportunité de garantir que, et les marins français et les marins américains comprennent les différences entre les engins et peuvent s’y adapter correctement, de façon à ce que nous puissions exécuter n’importe quelle mission en sécurité, » explique Ott. « Il est très important que nous soyons capables de mener ces opérations, pour que, à n’importe quel moment et n’importe où, nous puissions joindre nos forces à celles de nos alliés Français dans n’importe quelle opération, comme pour l’opération Odyssey Dawn, en Libye, avec peu de préavis et peu de préparation, et pour autant être 100% prêt au combat en très peu de temps. »

Cet entraînement de 2 jours, qui s’est déroulé au large des côtes de Virginie, n’a pas seulement renforcé l’interopérabilité entre les 2 marines, il a aussi servi de répétition pour les opérations qui doivent se dérouler durant l’exercice Bold Alligator 2012, qui commence la semaine prochaine.

« Le plus grand bénéfice de cet opération, c’est de travailler ensemble pour apporter la puissance militaire depuis la mer sur la terre, que ce soit par les airs ou avec des engins amphibies, » a déclaré le capitaine de vaisseau Xavier Moreau, commandant du Mistral. « Il est impossible pour une marine de tout faire et d’être partout, toute seule. En travaillant au sein de coalitions, chaque marine apporte des équipements différents, qui augmente des moyens comme les porte-avions, les navires amphibies, les frégates et les avions. »

Le premier jour des opérations était consacré à la certification de l’équipage et du bâtiment pour accueillir et mettre en œuvre les LCAC. Le 2è jour a permis de contrôler les exigences exceptionnelles de certification et la répétition générale qui a comporté de nombreux allers et retours des LCAC depuis le Mistral vers la terre.

« La marine nationale et l’US Navy doivent pouvoir travailler ensemble en utilisant nos équipements différents, » a ajouté le commandant Moreau. « C’est très important pour notre marine et nous sommes heureux d’être ici pour cet exercice. »

Référence : US Navy

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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 08:30

Caiman_mtv.jpg

26.01.2012 BAE Systems - army-guide.com

SEALY, Texas -- BAE Systems has received three delivery orders from the U.S. Marine Corps, totalling more than $148 million, for continued support of Caiman Multi Theater Vehicles (MTV).

Work on these orders includes:

    Providing 371 Caiman MTV rolling chassis with conversion kits, and adaptable Underbody Survivability Kits

    Providing Continental United States Integration and enhancements of 1,040 Caiman MTVs

    Procuring kits for a series of enhancements to the Caiman MTV

“These orders will continue the cost-effective upgrading of currently fielded Caiman vehicles. The upgrades provide an unparalleled combination of adaptable, high-level protection and vehicle cross-country agility, while retaining the Caiman’s ability to carry 11 combat personnel effectively,” said Chris Chambers, vice president and general manager of Tactical Wheeled Vehicles for BAE Systems. “The lessons we’ve learned from our current integration of Caiman vehicles in Kuwait will allow us to quickly and efficiently return the vehicles, with significant enhancements, to our troops.”

Work on all three orders will be performed at the BAE Systems Sealy, Texas facility. The orders were awarded by the U.S. Marine Corps System Command and deliveries are planned to continue into 2013.

Caiman MTV provides an effective combination of interior capacity, tactical mobility, operator comfort and survivability. Caiman MTV achieves greater survivability through an enhanced monolithic floor, a strengthened chassis frame and highly effective blast absorbing seats. The vehicle’s improved mobility is achieved with a greater vehicle track width, a strong independent suspension and an upgraded powertrain.

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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 08:15

F35

Jan 26, 2012 by Craig Hoyle – Flight Global

London - The Royal Navy and Fleet Air Arm entered a period of forced transformation 16 months ago, when the UK government approved major cuts to their equipment and personnel structures as part of its Strategic Defence and Security Review (SDSR). However, with a final tranche of around 250 staff cuts having been confirmed in mid-January, the head of the UK's "senior service" is looking firmly to the future.

While the SDSR led to the ­removal of the UK's carrier strike capability, via the early retirement of its BAE Systems Harrier GR7/9s, First Sea Lord and Chief of the Naval Staff Adm Sir Mark Stanhope believes the RN remains well positioned. Reductions felt since late 2010 have driven a busy agenda, "but that hasn't disturbed or changed the effect that the navy is having out there at sea or on land," he says.

The future shape of the lapsed carrier strike capability is already taking form, with major structures for the first of two 65,000 tonne Queen Elizabeth-class vessels now in assembly and deliveries looming for the UK's first test examples of the Lockheed Martin F-35 Joint Strike Fighter (JSF).

Due to be accepted during May, short take-off and vertical landing (STOVL) aircraft BK-l and BK-2 will support the UK's participation in US-led initial operational test and evaluation activities at Edwards AFB, California. Another should follow in 2014, with the US Marine Corps having agreed in principle to swap a C-model carrier variant for London's originally intended third F-35B. This was requested after the UK swapped its interest to the largest version of the JSF, as part of the SDSR.

An in-service date for the F-35C will be defined as part of a Main Gate investment decision next year, although final numbers will not be determined before the UK's next defence review, planned for 2015.

The decision to jump from the STOVL version has prompted changes to the Queen Elizabeth design, with Stanhope now expecting second-of-class ship the Prince of Wales to gain an electromagnetic aircraft launch system/advanced arresting gear, for "cat and trap" operations.

Using the same technology ­developed for the US Navy's next-generation carrier the Gerald R Ford, this will enable the carrier to support flying trials soon after becoming available.

Specification changes should be finalised by the end of 2012, when the UK will also confirm the expected in-service dates for its largest ever warships. This was originally targeted for around 2020, but Stanhope noted: "The big question is what happens to the Queen Elizabeth."

The RN faces a major challenge in regaining the skills required to resume "big deck" carrier operations, after what is nearing a 40-year gap since the retirement of Ark Royal and its Blackburn Buccaneers and McDonnell Douglas Phantoms. This need will be fulfilled partly under the terms of a statement of intent recently signed by the service and its US counterpart.

The first Fleet Air Arm pilot to benefit from the arrangement is just completing a combat deployment flying Boeing F/A-18E Super Hornets from the USS John Stennis, and others will follow.

"About four more [pilots] are about to enter the system, but this will increase to the teens over the next 10 years," Stanhope says. Some Royal Air Force personnel will also be trained for carrier operations under the arrangement, while one or two RN pilots are likely to begin flying soon with the French navy.

"It's very easy to focus on ­pilots, but that's not the core of the challenge we face," Stanhope says. Other key skills to be learned include providing trained air traffic controllers, landing ­signal officers, deck crew and weapons-handling personnel, plus the engineers to support high-tempo operations at sea.

A new airborne early warning capability is also to be acquired for the future carriers, with the RN's Westland Sea King 7s to be retired by March 2016.

Stanhope confirmed that a ­capability gap could occur until the Prince of Wales becomes operational, and that although the service has studied equipping several AgustaWestland AW101 Merlins for the role, other options remain open.

In the long-term, the navy also has a "huge interest" in unmanned air vehicles and their underwater equivalents, although its chief went on to add: "it's just [a question of] moving forward at the right pace." Describing morale within his service as "balanced", as a result of the SDSR process, Stanhope says: "it's not a question of good or bad, but of people recognising where we are and looking forward."

Referring to the service's ­participation in last year's Libya operation, ongoing tension with Iran in the Straits of Hormuz and supporting security requirements for this year's ­Olympic Games in London, he concludes: "We are a navy ­relevant to today's ­requirements."

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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 12:50

BPC type Mistral source Ria Novisti

26 janvier 2012 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

Un sénateur américain, Richard Lugar (Républicain), a demandé au Congressional Research Service d’étudier la vente d’armements à la Russie par des membres de l’OTAN.

Dans sa lettre au Congressional Research Service, le sénateur Lugar exprime en particulier son inquiétude sur la vente par DCNS de BPC Mistral à la Russie.

Le sénateur Lugar est un membre influent du Comité des affaires étrangères du Sénat. Il s’inquiète, semble-t-il, que la Russie puisse utiliser certaines armes contre les intérêts des Etats-Unis ou de ses partenaires. Il a demandé au Congressional Research Service de rédiger un rapport pour le 20 avril.

Référence : RIA Novosti (Russie)

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