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15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 15:50
EDA News review for Industry Edition 1 - January 2016

 

source European Defence Agency

 

The EDA News Review for Defence Industry gathers relevant information of EDA & EC activities / actions. This one-page document, with embedded web links, will be sent to you regularly through an e-mail campaign. Do not hesitate to re-forward the document to your members & stakeholders.

 

 

Business Opportunities

http://eda.europa.eu/images/default-source/logos-thumbnails/cso-logo4AB1E09F3EF0.tmb-.jpg

CSO Platform: On 19 November, EU operations/missions and the CSDP structure’s experts participated in an EDA seminar to be informed about the potentialities of the EU Contractor Support to Operations platform (CSOp).

   

European Commission

Call for proposals Erasmus+ 2016: Public / private bodies active in fields of education & training can apply (by 26/02/2016) for funding to carry out actions addressing skills needs & gaps relevant for defence.

Places to be : workshops, events, exhibitions, …

virtual-3d-village

Modelling & Simulation (M&S) Platform for SME: It is time for European SMEs specialized in the M&S to register to the new M&S SME Platform and attend the Kick-off-Meeting on 25 February 2016.

   

http://edstar.eda.europa.eu/Imgs/EDSTAR/logo-326416.jpg

EDSTAR: A survey is conducted within Europe to evaluate whether EDSTAR fulfills the expectations of the European Defence Community in terms of Best Practice Standards and Best Practice Recommendations, but also to give the Community the opportunity to provide advices for improving the tools.

1/ Survey Short version (2 min): https://ec.europa.eu/eusurvey/runner/EDSTAR_Survey_2015_short

2/ Survey Long version (10 min max): https://ec.europa.eu/eusurvey/runner/EDSTARSurvey2016

Tool of the Month

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Access to EU funding: The table helps you to find in a couple of clicks the right EU funding instrument for your company and projects.

News about Innovation

European Commission

 

http://www.eda.europa.eu/images/default-source/logos-thumbnails/logo-eda.png?sfvrsn=0.11676759948022664

On 14 December the European Commission (EC) organised the first meeting of an expert group under the name "as-if Programme Committee" relating to the launch of the Pilot Project (PP) and Preparatory Action (PA) in the field of Defence Research. As to the Pilot Project, in compliance with the delegation agreement signed with EC on 16/11/2015, EDA had provided options for the work plan. Thanks to this upstream role of EDA, the "as-if Programme Committee" converged quickly on one preferred topic for each of the two activities of the PP (one relating to disruptive technologies, one related to certification and standardisation). EDA is now preparing the calls for proposals with the objective to issue them by early February 2016.

Hot spot on specific issues

dual-use-header_en

The Seville Declaration was adopted by the Conference on Dual-Use technologies in the framework of RIS3 in Europe participants organised on 27/28 October by Andalusia Region, European Commission, and supported by EDA. It recommends actions for EC, EDA, pMS & Regions to support dual-use technologies and markets.

 

Publications of information are regulated in accordance of Regulation (EC) 45/2001 of the European Parliament and of the Council of 18/12/2000 on the protection of individuals with regard to the processing of personal data by the Community institutions & bodies on the free movement of such data.

If you want to subscribe to the News Review, or if you want to stop receiving the News review: News4Ind@eda.europa.eu

www.eda.europa.eu/

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15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 12:50
Convention d’affaires franco-britannique des industries de défense du 1er au 3 février à Rennes


14/01/2016 DGA

 

La prochaine convention d’affaires franco-britannique des industries de défense se tiendra les 1, 2 et 3 février 2016 à Bruz, à côté de Rennes (35). La thématique principale retenue pour cette édition : « training & simulation / engineering systems ».

 

Co-organisé par le cluster NDI (Northen Defence Industries : http://ndi.org.uk/), Bretagne développement innovation (BDI), la mission pour l’électronique, l’information et les télécommunications de l’Ouest (Meito) et le cabinet Victanis, cet événement a pour objet de :

- faire connaitre les opportunités de marchés au Royaume-Uni,

- identifier les besoins technologiques présentés par les grands maîtres d’œuvre présents au cours de master class,

- établir des contacts qualifiés avec les donneurs d’ordre,

- travailler sur les complémentarités entre PME françaises et britanniques pour se positionner sur des marchés porteurs.

La convention est soutenue par le ministère de la Défense et la direction générale de l’armement (DGA), et leurs homologues côté anglais.

Les grands industriels de la filière défense seront également présents : Thales, MBDA, BAE System, Nexter, DCNS, etc.

Cette rencontre franco-britannique fait suite à une première édition qui s’était tenue en Grande-Bretagne en 2014.

 

Plus d’informations et inscription sur : http://www.doingbusinesstogether.info

 

> Voir également la présentation jointe en PDF

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12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 12:50
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

7 janvier 2016 par Escadrille SNA

 

Dans le cadre de son déploiement en Atlantique, l’équipage rouge de la Perle s’est illustré ces derniers jours dans l’exercice interalliés Joint Warrior mené au large des côtes écossaises.

 

A l’invitation du Royaume-Uni, se tient deux fois par an l’un des plus grands rassemblements de bâtiments de surfaces, de sous-marins, d’aéronefs et même de forces terrestres de ce côté-ci de l’Atlantique. Pendant deux semaines, un état-major de direction d’exercice, monté pour l’occasion à terre à Faslane (base navale des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins britanniques), fait évoluer, en temps réel, un scénario de crise fictive entre deux pays, dans lequel chaque unité engagée interagit continuellement avec l’intégralité des forces présentes, sous un très faible préavis.

 

Ces quelques jours de participation ont été pour la Perle l’occasion de se frotter aussi bien à un sous-marin diesel canadien qu’à une force aéromaritime composée de nombreuses frégates alliées et d’avions de patrouille maritime, qui l’ont harcelée sans répit. Ainsi, en plus de « travailler ses gammes » en matière d’opérations sous-marines, Joint Warrior aura permis à la Perle de démontrer sa totale interopérabilité avec nos principaux partenaires : passé sous contrôle britannique pour l’occasion, le SNA prenait les directives de l’ OTAN diffusées depuis une station écossaise et échangeait des messages par liaison satellite avec une frégate canadienne tout en postant les photos des bâtiments épinglés à son tableau de chasse, entre deux attaques simulées à l’immersion périscopique.

 

Sous cette menace permanente, la Perle a atteint tous les objectifs qui lui ont été confiés, en particulier celui de renseigner discrètement l’état-major sur les activités de la force ennemie. Usant de ce privilège des sous-mariniers qui est d’observer sans être vu, la Perle a dignement illustré à quel point un sous-marin nucléaire d’attaque constitue un atout majeur aux mains du commandant d’une force maritime.

 

Partie avec les félicitations de l’état-major britannique, la Perle a plongé aux portes des lochs écossais afin de poursuivre son déploiement avant de retrouver enfin, pour Noël, les îles du Levant.

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11 janvier 2016 1 11 /01 /janvier /2016 08:50
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

05/01/2016 CDAOA – Armée de l’Air

 

Dans le cadre des accords de défense aérienne unissant la France et l’Italie, les deux pays ont organisé, mardi 16 décembre 2015, un exercice transfrontalier baptisé APEX.

 

Menés régulièrement, ces entraînements ont pour objectif d’éprouver les procédures communes de police du ciel, ainsi que la coordination opérée entre les deux pays dans le but de protéger leurs espaces aériens nationaux respectifs. L’exercice APEX était bâti autour d’un scénario simulant le déroutement d’un avion de ligne par un pirate de l’air.

 

Dans les faits, un A320, simulé par un avion Piaggio Avanti, se dirige en direction de la France. À bord, un pirate de l’air projette de détourner l’appareil vers Paris, contrairement au plan de vol initial. Depuis ses installations situées à Lyon Mont-Verdun, le centre national des opérations aériennes (CNOA) demande, sous l’autorité permanente de la haute autorité de défense aérienne (HADA), le décollage d’un avion de la permanence opérationnelle (PO) de la base aérienne d’Orange. Dans le même temps, deux Eurofighter de la PO italienne réalisent les premières mesures actives de sûreté aérienne (MASA) : reconnaissance à distance, observation visuelle, afin d’obtenir des renseignements sur l’avion de ligne qui se dirige vers la France. Dans le cadre des accords bilatéraux franco-italiens, les avions de chasse italiens poursuivent leurs mesures au-dessus du territoire français sous l’autorité du CNOA. Un avion de chasse français prend le relais à partir du survol de la Corse, jusqu’à l’arraisonnement de l’A320 sur la base aérienne d’Orange.

 

APEX a permis d’entraîner les chaînes de commandement et de contrôle (C2) des deux armées de l’air. Ce type d’exercices binationaux permet de tester les procédures et les échanges d’informations, qui constituent la pierre angulaire de la mission permanente de sûreté aérienne.

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7 janvier 2016 4 07 /01 /janvier /2016 11:55
Bourges : quel sera l'avenir de Nexter ?

 

06.01.2016 Par Michel Benoît, France Bleu Berry

 

Nexter (ex Giat industrie) a signé, mi décembre, un rapprochement avec l’allemand KMW. Cette alliance permet de créer un géant européen de l’armement. Les deux entreprises comptent mettre en commun des synergies dans les cinq ans à venir. L'emploi va t-il trinquer ?

Lire l’article

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6 janvier 2016 3 06 /01 /janvier /2016 17:50
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

06/01/2016 Armée de l'air

 

Du 30 novembre au 11 décembre 2015, la base aérienne 118 de Mont-de-Marsan a accueilli cinq F16 belges de Florennes.

 

En collaboration avec les Rafale du régiment de chasse 2/30 « Normandie-Niémen » et de l’escadron de chasse et d’expérimentation 5/330 « Côte d’argent », les F16 belges ont participé à des missions aériennes et d’entraînement au CAS (Close Air Support : appui aérien rapproché) dans les zones de combat de Mont-de-Marsan.

 

Ces missions ont été réalisées dans le cadre d’« Eurofight », accord signé entre nations alliées (Belgique, Espagne, Italie, et Allemagne).

photo Armée de l'Air
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

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31 décembre 2015 4 31 /12 /décembre /2015 11:55
Didier Faivre - photo ESA

Didier Faivre - photo ESA

 

30 décembre 2015  Aerobuzz.fr

 

Didier Faivre, jusqu’alors Directeur des programmes de navigation de l’ESA, est nommé Directeur auprès du Président du CNES, à compter du 1er avril 2016. Il sera ensuite nommé Directeur du Centre Spatial Guyanais, à la fin du mandat de Bernard Chemoul, au plus tard le 30 septembre 2016, à la fin du mandat de Bernard Chemoul, au plus tard le 30 septembre 2016.

 

C’est en quelque sorte pour Didier Faivre, un retour à la case départ, puisque c’est à Kourou, en 1983 qu’il a débuté sa carrière, à la sortie de l’Ecole Polytechnique, Didier Faivre a débuté sa carrière en 1983 au Centre Spatial Guyanais. De 1983 à 2000, il a continué son parcours au CNES, à Paris ainsi qu’au Centre Spatial de Toulouse. Il a ensuite rejoint l’ESA où il a occupé plusieurs postes de Direction, jusqu’à devenir Directeur des programmes de navigation.

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30 décembre 2015 3 30 /12 /décembre /2015 11:50
photo EMA / Ministère de la Défense

photo EMA / Ministère de la Défense

 

30.12.2015 Par Soren Seelow, Emeline Cazi et Simon Piel Le Monde.fr

 

Dans le quartier Oberkampf, comme souvent le week-end, c’est soirée rock ce vendredi 13 novembre. Le concert des Eagles of Death Metal, qui affiche complet, réunit plus de 1 500 personnes au Bataclan. A 21 h 40, une Polo noire se gare devant la salle avec trois hommes à son bord. Deux minutes plus tard, un SMS est envoyé depuis un téléphone Samsung, aussitôt jeté dans une poubelle : « On est parti, on commence. »

Ce message, retrouvé dans la mémoire du téléphone, donne le coup d’envoi de la prise d’otages du Bataclan, le dernier acte des attentats les plus sanglants qu’ait connu la France.

Il est l’une des premières preuves que les attaques du 13 novembre – les trois kamikazes de Saint-Denis, les fusillades des terrasses et la prise d’otages du Bataclan – étaient coordonnées depuis l’étranger. Le destinataire de ce message a été localisé en Belgique au moment des faits.

On savait que les équipes du Stade de France et des terrasses de café avaient été régulièrement en contact au cours de la soirée du 13 novembre. Les quelque 6 000 procès-verbaux de l’enquête – dont Le Monde a pris connaissance et qui permettent de retracer avec une grande précision les préparatifs des terroristes et le déroulement des attentats – révèlent que les trois commandos étaient pilotés en temps réel depuis la Belgique. Une « triple coordination », selon les mots des enquêteurs, chapeautant l’ensemble des opérations à distance.

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29 décembre 2015 2 29 /12 /décembre /2015 13:50
Frontex launches rapid operational assistance in Greece
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29 décembre 2015 2 29 /12 /décembre /2015 12:50
Les quatre dernières Alouette III des forces aériennes hollandaises étaient affectées à la famille royale photo Forces aériennes hollandaises

Les quatre dernières Alouette III des forces aériennes hollandaises étaient affectées à la famille royale photo Forces aériennes hollandaises

 

28 décembre 2015 Aerobuzz.fr

 

Les quatre dernières SA316 Alouette III des forces aériennes hollandaises seront définitivement retirées du service le 1er janvier 2016. Un chapitre de plus de 50 ans se boucle. La Hollande a, en effet, reçu le premier de ses 77 exemplaires d’Alouette III en juillet 1964 en remplacement des Piper Super Club, DHC-2 Beaver, Hiller H-23 Raven et Alouette II. A partir des années 90, les Boeing CH-47D Chinook et AS532 Cougar d’Eurocopter commenceront en remplir les missions dévolues aux Alouette III. Les Alouette III des forces aériennes hollandaises ont été engagées dans la première guerre d’Irak (1991), elles sont intervenues sous les couleurs des Nations Unies au Cambodge et en Yougoslavie. L’image de cet hélicoptère restera aussi attachée à celle de la patrouille « The Grasshoppers » composée de 4 Alouette III qui s’est produite en meetings aériens et salons aéronautiques entre 1973 et 1995.

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29 décembre 2015 2 29 /12 /décembre /2015 11:50
Capture d'écran de Facebook

Capture d'écran de Facebook

 

28 décembre 2015 RTL.be

 

Après la police, c’est au tour des pompiers d’afficher leur soutien au militaire qui a été suspendu suite à une photo publiée sur les réseaux sociaux. Ce soutien massif de la population et de différents corps pourrait influencer la Défense dans sa prise de décision quant au sort du militaire.

 

Après la police dimanche, ce sont les pompiers qui soutiennent ce lundi le militaire qui a été suspendu pour avoir fait ses courses de Noël pendant son service. Des hommes du feu ont posé, à leur tour, une photo d'eux avec un sac de shopping à la main.

 

"Aux fêtes de Nouvel An, les militaires pourraient être attablés en terrasse en train de boire des bières"

L'engouement autour de ce militaire ne faiblit donc pas. Du côté de la CGSP, on indique que le fait de faire des achats pendant son service est une faute et qu’il était donc difficile de ne pas sanctionner. "L’armée est assez mal prise dans le sens où, si la Défense ne réagit pas, ça veut dire que peut-être qu’aux fêtes de Nouvel An, les militaires pourraient être attablés en terrasse en train de boire des bières avec leurs armes de services en opération", explique Patrick Dessy, secrétaire permanent du syndicat socialiste, au micro d’Alfonza Salamone pour Bel RTL.

 

"Le soutien à ce militaire est assez important et fait qu’aujourd’hui, l’armée doit revoir sa position"

Il fallait donc sanctionner, les syndicats sont d'accord sur le sujet. Mais ce qui n'avait pas été prévu, c'est le soutien massif de la population et d'autres corps comme ceux de la police et des pompiers. Mais alors, que peut faire l'armée ? "Le soutien à ce militaire est assez important et fait qu’aujourd’hui, l’armée doit revoir sa position", répond M. Dessy.

La balle est donc maintenant dans le camp du ministre qui doit décider du maintien ou pas de la sanction, mais ce ne sera pas avant 2016 car l'armée est congé jusqu'au Nouvel An.

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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 16:45
La France se prépare à intervenir en Libye

 

23.12.2015

 

Alors que l'Etat islamique prospère en Libye, une coalition militaire pourrait voir le jour pour combattre l'organisation.

 

Une intervention militaire en Libye se prépare. Ce serait même une question de semaines pour qu'une coalition ne vienne combattre l'Etat islamique, qui prospère depuis près d'un an sur place. Fin novembre, des vols de reconnaissance au sud de Tripoli ont confirmé l'existence de camps d'entraînement de l'Etat islamique dans lesquels se trouvaient des djihadistes français. Selon Le Canard Enchaîné, une petite coalition a déjà vu le jour, regroupant les Etats-Unis, la France et la Grande-Bretagne. Les Américains prépareraient déjà des vols de reconnaissance avant d'éventuels bombardements. Mais rien ne se fera sans un accord politique.

 

France, Italie et Grande-Bretagne en première ligne

C'est pourquoi Laurent Fabius s'est entretenu mardi avec Fayyez al-Sarraj, futur Premier ministre d'un gouvernement d'union nationale libyen censé se mettre en place avant mi-janvier. Ce gouvernement doit voir le jour à Tripoli au terme d'un fragile accord conclu en décembre sous l'égide des Nations unies. Le Conseil de sécurité de l'ONU doit adopter dans les jours qui viennent une résolution l'entérinant. La charge reviendrait alors à ce gouvernement de mener la lutte contre l'Etat islamique en s'appuyant sur ses propres milices ou "grâce aux pays qui proposeront leurs troupes", note Le Figaro. "Il faut jouer cette option à fond", poursuit un membre de l'entourage de Jean-Yves Le Drian dans la quotidien.

Faute d'accord, la France poursuivrait ses efforts pour mettre sur pied une coalition militaire. L'Italie et la Grande-Bretagne seraient prêts à s'engager. Rome voudrait même assumer le leadership des opérations, dans un pays qu'il colonisé sous le fascisme. L'Italie a d'ailleurs proposé le nom du général Paolo Serra, actuellement conseiller militaire de Ban Ki-moon à l'ONU, pour prendre la tête de la force internationale. Dans le même temps, la Grande-Bretagne enverrait 6.000 hommes, précise Le Figaro, pour "assister" et "former les forces légitimes du gouvernement d'union nationale". Quant à la France, elle devra faire des choix. "Nous avons des ressources limitées", note dans les colonnes du quotidien le général Richard Dannatt. "Le gouvernement doit décider quelle est sa priorité."

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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 13:50
Rafale et F-16 photo Baudouin Frippiat - MIL-be

Rafale et F-16 photo Baudouin Frippiat - MIL-be

 

22/12/15 Le Vif (Belga)

 

L'armée belge verra ses effectifs fondre à 25.000 hommes d'ici 2030, en vertu du "plan stratégique" pour la Défense approuvé mardi par le comité ministériel restreint, alors que 9,2 milliards d'euros seront consacrés à des investissements majeurs, comme 34 nouveaux avions de combat.

 

L'armée belge verra ses effectifs fondre à 25.000 hommes d'ici 2030, en vertu du "plan stratégique" pour la Défense approuvé mardi par le comité ministériel restreint, alors que 9,2 milliards d'euros seront consacrés à des investissements majeurs, comme 34 nouveaux avions de combat, deux frégates, six chasseurs de mines et six drones, a annoncé le ministre de la Défense, Steven Vandeput, évoquant la fin des "dividendes de la paix" engrangés après la fin de la Guerre froide.

 

"La Défense évoluera vers des effectifs en personnel de 25.000 équivalents temps plein, avec une moyenne d'âge de 34 ans (contre 40 actuellement) en engageant une modernisation de la politique du personnel, du statut, de la formation et de la gestion de la connaissance au sein de l'organisation", a-t-il indiqué dans un communiqué.

 

Le département de la Défense occupe encore en théorie quelque 32.000 militaires et civils, avec un contingent fixé pour 2016 à 30.820 militaires d'active et élèves.

 

Les 9,2 milliards d'euros d'investissements serviront à l'achat de 34 chasseurs-bombardiers - pour succéder aux 56 F-16 vieillissants actuellement en service -, de deux frégates (destinées à remplacer les bâtiments rachetés d'occasion aux Pays-Bas) au début des années 2000, six chasseurs de mines - un nombre identique à la flotte actuelle - et six drones, dont deux en 2021 et quatre en 2030. Aucun choix de matériel n'a encore été fait.

 

Ces investissements à réaliser d'ici 2030 concernent les dimensions terrestre, aérienne, maritime et Cyber/Intelligence de la Défense, ajoute le communiqué.

 

"La composante Terre sera pleinement équipée pour pouvoir assurer ses tâches", a précisé M. Vandeput (N-VA).

 

Selon lui, l'objectif est de parvenir à une répartition saine entre les dépenses de personnel (50%), de fonctionnement (25%) et les investissements (25%).

 

La Défense va aussi étudier la participation à un programme d'avions ravitailleurs - une des grandes lacunes des armées européennes - et examiner des options pour la flotte d'"avions blancs" (pour le transport de passagers), en raison du retrait prévu du service du dernier Mystère 20 fin 2016 et de l'unique Falcon 900 en 2018, tout comme pour la mission de recherche et de sauvetage ("Search and Rescue", SAR) actuellement assurée par les vieux hélicoptères Sea King et les nouveaux NH90 au départ de la base aérienne de Coxyde.

 

Evoquant une augmentation d'ici 2030 des dépenses de défense à 1,3% Produit intérieur brut (PIB) - elles sont tombées à un minimum historique de moins d'un pour cent, là où l'Otan réclame 2% de ses Etats membres -, M. Vandeput n'a pas hésité à évoquer un "nouvel avenir pour la Défense" et un "tournant historique" après les décennies de réduction des budgets militaires, notamment grâce aux dividendes de la paix générés par la fin de la Guerre froide.

 

Selon l'analyse faite par le gouvernement, le monde en effet fortement changé au cours des dernières années, avec une Europe entourée d'une "périphérie instable" à l'est, avec une Russie plus agressive, et au sud, théâtre de crises multiples.

 

"L'Europe ne peut nier ces problèmes, d'une perspective humaine, économique et de sécurité et doit être en mesure de les traiter de manière autonome par rapport aux autres acteurs mondiaux, à la fois politiquement, économiquement et militairement", souligne le communiqué de la Défense, qui réaffirme que la Belgique souhaite se positionner comme un partenaire "solidaire et fiable".

 

Selon M. Vandeput, il reste, après cet accord obtenu entre les principaux ministres sur les contours de l'armée belge à l'horizon 2030, "beaucoup de pain sur la planche".

 

Il a expliqué qu'il allait, en coopération avec l'état-major de la Défense, établir dans les prochains mois un "plan directeur" de mesures à exécuter au cours de l'actuelle législature, qui doit se terminer en 2019.

 

"Nous allons entamer plusieurs procédures d'appel d'offres afin de concrétiser dans des contrats les décisions du gouvernement", a conclu le ministre.

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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 08:55
Intervention de Monsieur Louis GAUTIER lors du colloque « Les industries de défense face aux enjeux internationaux »

 

21 décembre 2015 source SGDSN

 

Madame la présidente, chère Nadia Jacoby,

Mesdames, Messieurs les industriels de la défense,

Monsieur le directeur de l’IHEDN, cher général de Courrèges,

Mesdames et Messieurs les professeurs et chercheurs,

Mesdames, Messieurs,

 

Je ne sais pas, cher Jacques Tournier, si mon temps est plus précieux que le vôtre, mais ce qui est certain, c’est qu’il n’est jamais mieux dispensé que dans ces lieux. Les ressorts de la guerre sont toujours pernicieux et la sauvegarde ou la restauration de la paix supposent beaucoup d’intelligence, à la fois théorique et pratique, afin de façonner notamment un outil de défense qui réponde à notre aspiration d’être mieux protégé. « Pacem summa tenent » rappelle la citation qui figure au fronton de cet amphithéâtre, comme je ne manque pas de le faire observer à mes étudiants en leur demandant de lever la tête.

On ne peut que se féliciter à ce sujet du rôle joué par la chaire Economie de défense et par l’Université de Paris I qui soutient son action et dont il convient de saluer l’engagement dans la promotion des War studies. Les universités françaises occupent effectivement une place trop modeste dans ce champ d’étude dont l’un des principaux aspects, celui des industries de défense, est aujourd’hui au cœur de nos réflexions.

En France, le secteur de la défense compte en effet plus de 4 000 entreprises, il représente 165 000 emplois et génère de très importants revenus à l’exportation. Sur la période 2008-2013, ces entreprises ont ainsi permis de réduire de 5 % à 8 % le déficit commercial de la France. En 2014, avec 8,2 milliards d’euros de prises de commandes, les exportations d’armements français ont progressé de 18 % par rapport à l’année précédente et nous savons tous que les résultats de 2015 marqueront encore une nette progression, et ce pour d’autres raisons que la seule revente des BPC à l’Egypte. C’est dire le poids économique de ce secteur d’activité.

Mais, le tissu industriel de défense représente aussi un élément essentiel de la sécurisation de nos approvisionnements, donc de notre autonomie stratégique, notion à laquelle la France est, comme vous le savez, depuis longtemps attachée.

Pour toutes ces raisons, le ministre de la défense, dont vous connaissez l’engagement auprès de ce secteur industriel, avait prévu de s’exprimer devant vous pour conclure vos débats. Des contraintes de dernière minute l’en empêchent malheureusement et il me prie de vous dire combien il regrette de ne pas être parmi nous.

Sans me substituer à lui, je vous propose d’aborder trois grandes questions que pose la place des industries de défense face aux enjeux internationaux : celle des grands principes de la politique française en matière d’exportation de matériel de guerre, celle de la mise en œuvre concrète de cette politique et enfin celle des coopérations industrielles internationales en matière de défense.

En matière d’exportation de matériels de guerre, chacun sait ici que depuis 1939, le principe général est celui de la prohibition, auquel il est toutefois possible de déroger par le biais d’autorisations préalables délivrées par le gouvernement. Sous réserve de respecter quelques principes simples affichés avec la plus grande transparence, ce dernier autorise en effet la vente de matériels de guerre. Des directives de haut niveau encadrant les exportations d’équipements militaires établissent ainsi les lignes de force de la politique de notre pays en la matière. Celles-ci peuvent être décomposées selon quatre grands principes :

  • La volonté globale de maîtriser la diffusion des armements conformément au Traité sur le commerce des armes ratifié par la France en 2014.
  • L’attention portée au respect de nos engagements internationaux en matière de lutte contre la prolifération, de transfert de technologies sensibles, de prohibition de certaines armes et de respect des droits de l’homme.
  • La prise en compte du risque militaire potentiel que peuvent représenter les équipements exportés pour nous et nos allié.
  • L’importance de protéger les technologies et les savoir-faire sensibles de nos entreprises.

Ces principes expliquent que les transferts de matériels sensibles, qui exigent un haut degré de confiance réciproque, s’effectuent essentiellement dans le cadre de coopérations industrielles et technologiques bilatérales. Les contrats d’armements militaires ne se réduisent effectivement pas à de simples transactions commerciales et ils ne doivent pas procéder d’une logique « au coup par coup » en fonction des opportunités du marché, mais ils doivent au contraire s’inscrire dans le cadre d’une relation de long terme entre le fournisseur et l’importateur, a fortiori quand ils s’accompagnent d’un transfert de savoir-faire. Ces contrats sont donc souvent encadrés par des accords bilatéraux de défense et de sécurité, ou par des accords intergouvernementaux dans le cas des plus importants.

La fourniture de matériels de défense à un nombre choisi de clients s’inscrit ainsi à l’intérieur de partenariats privilégiés dans les domaines militaire et sécuritaire, qui constituent eux-mêmes des prolongements de notre politique étrangère. Pour autant, il ne faudrait pas sous-estimer la dimension « domestique » de notre politique d’exportation de défense au regard du dynamisme de notre économie. Nos ventes à l’étranger soutiennent effectivement la bonne santé de nos entreprises ─ notamment dans l’industrie aéronautique et spatiale où la commande militaire joue souvent un rôle contracyclique ─ en même temps qu’elles assurent l’équilibre de notre programmation militaire.

Le respect de ces grands principes exige un suivi efficace des exportations. L’Etat s’appuie pour ce faire sur le secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale qui exerce, au nom du Premier ministre, des responsabilités particulières. Il me revient ainsi de présider la Commission interministérielle pour les études d’exportations de matériels de guerre (CIEEMG) et mes services traitent, en flux continu, les demandes de licences d’exportation déposées par les industriels.

Cette mission de contrôle, que nous exerçons conjointement avec les ministères de la Défense, des Affaires étrangères et de l’Economie, a été profondément remaniée en 2014 afin d’en renforcer la réactivité et l’efficacité.

L’une des principales conséquences de cette réforme fut l’introduction d’un nouveau dispositif de contrôle a posteriori. Destinée à mieux responsabiliser les entreprises exportatrices, cette nouvelle approche s’avère très dissuasive. Elle s’appuie sur un comité de contrôle (CMCAP) placé auprès du ministre de la Défense et appelé, en cas de faits susceptibles de constituer une infraction, à en donner avis au procureur de la République. Des amendes et des peines d’emprisonnement peuvent alors être prononcées, mais la loi prévoit également la possibilité de suspendre, abroger, modifier ou retirer les autorisations délivrées aux entreprises en cas d’infraction avérée. En cas de changement significatif de la situation intérieure d’un pays, les autorités françaises peuvent par ailleurs imposer un blocage en douane des matériels, y compris lorsque la demande de licence avait déjà été accordée, comme ce vient d’être décidé pour le Burundi en raison des troubles dans ce pays. En 2014, le contrôle a posteriori a ainsi permis de contrôler sur pièces et sur place 37 sociétés grâce aux 22 agents assermentés du ministère de la défense.

Une autre initiative essentielle fut l’amélioration du système d’octroi des licences. A cet égard, une avancée majeure a été de dématérialiser entièrement le traitement en continu des quelques 7 000 demandes de licences dont le SGDSN est saisi chaque année grâce à la mise en place du système informatique SIGALE. Le traitement des dossiers les plus complexes ou les plus sensibles continue pour sa part de s’effectuer lors des séances plénières de la CIEEMG, organisées mensuellement, et les quelques demandes de licences qui l’exigent font l’objet d’un arbitrage rendu au niveau du cabinet du Premier ministre.

En 2014, environ 2,5 % de ces demandes ont été déboutés et environ 40 % des demandes agréées ont été assortis de conditions avant exportation, dont certaines pouvaient être bloquantes. De manière générale, ces conditions peuvent porter sur :

  • les capacités techniques ou opérationnelles des matériels qui peuvent être dégradées ;
  • le périmètre du transfert de technologies autorisé ;
  • la soumission préalable aux autorités compétentes du contrat avant signature ;
  • l’édiction de clauses de non-réexportation avec un engagement des destinataires sur l’utilisation finale des matériels ;
  • le financement des opérations.

Les exportations de biens de défense font ainsi l’objet d’un contrôle toujours plus précis. Si elles constituent un volet essentiel de la stratégie internationale des entreprises françaises de défense, elles ne doivent cependant pas en masquer un autre aspect dont l’importance ne cesse de croître, celui de la coopération industrielle.

Deux récents succès européens sont à ce titre emblématiques. Le premier est l’intégration industrielle franco-britannique dans le domaine des missiles, il s’agit du projet « ONE-MBDA » ; le second a pris la forme d’un rapprochement entre deux poids lourds de l’armement terrestre, l’un allemand et l’autre français, il s’agit du projet « KANT », sous les feux de l’actualité aujourd’hui même, jour de finalisation de l’accord. Ces deux initiatives constituent des réponses très concrètes apportées à l’enjeu de la compétitivité européenne dans le domaine de l’armement et méritent, à cet égard, d’être détaillées.

Le projet « ONE-MBDA » constituait l’un des objectifs industriels du traité franco-britannique de Lancaster House, signé en 2010. L’idée était de permettre la naissance d’un unique acteur européen dans le segment des missiles à travers l’intégration achevée des parties française et britannique de MBDA. Ce rapprochement a été officialisé par un accord intergouvernemental signé à Paris le 24 septembre dernier par les ministres de la défense français et britannique. Il a été concrétisé avec le premier transfert croisé d’équipements sensibles entre la France et le Royaume-Uni.

Le second projet de coopération est encore plus récent. Il concerne l’allemand KMW et le français NEXTER qui ont décidé de se rapprocher pour répondre aux grandes évolutions de leurs marchés et préparer ensemble leur avenir dans un contexte de contraction des budgets de défense européens. Officialisé en juillet 2015, ce rapprochement va bien au-delà du partage d’un programme d’armement, il contribue à la naissance d’un nouveau groupe dénommé KANT et doté d’une vision stratégique unifiée. Cette opération conduit ainsi à la création d’un acteur 100 % européen appelé à devenir l’un des fleurons de la BITD européenne. Elle constitue au demeurant une occasion importante de rapprocher nos vues et celles des Allemands en matière d’exportation des équipements de défense produits dans des entreprises franco-allemandes.

A l’heure où l’Europe redécouvre la guerre comme réalité à ses frontières, la consolidation d’une base industrielle commune constitue l’un des principaux prérequis de sa défense collective. Les échanges technologiques en conditionnent la concrétisation et les exportations en assurent la soutenabilité financière. Loin d’être anarchiques, ces dernières sont encadrées par l’Etat et se situent dans la continuité de notre politique étrangère et de nos engagements internationaux en matière de maîtrise des armements, de désarmement et de non-prolifération.

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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 08:55
Tigre HAD, équipé de 2 missiles Hellfire– photo André BOUR HelicoPassion

Tigre HAD, équipé de 2 missiles Hellfire– photo André BOUR HelicoPassion

 

22/12/2015 DIRECTION GÉNÉRALE DE L’ARMEMENT

 

La Direction générale de l’armement (DGA) a commandé via l’OCCAR (Organisation conjointe de coopération en matière d’armement), le 17 décembre 2015, sept hélicoptères de combat Tigre supplémentaires à Airbus Helicopters. Cette acquisition permettra de disposer d’un parc de 67 Tigre. Elle est conforme aux dispositions de la Loi de programmation militaire 2014-2019 actualisée l’été dernier. L’objectif est de renforcer la capacité des forces françaises à mener des opérations aéroterrestres, dans la bande sahélo-saharienne notamment.

 

Le programme Tigre est une coopération conduite dans le cadre de l’OCCAR (Organisation conjointe de coopération en matière d’armement) entre la France, l’Allemagne et l’Espagne. L’hélicoptère TIGRE est capable d’appuyer les troupes au sol, de détruire des objectifs terrestres (blindés et infrastructures), et d’intercepter des menaces aériennes (avions lents, hélicoptères, drones). Il peut accomplir ses missions, de jour et de nuit, en évoluant en vol tactique entre les obstacles.

 

Le Tigre français est décliné en une version appui-protection (HAP), équipée de missiles air-air, d’un canon de 30 mm et de roquettes de 68 mm, et en une version appui-destruction (HAD) qui, en plus de l’équipement du HAP, dispose de missiles air-sol et d’une motorisation accrue. Les sept appareils commandés sont du type HAD.

 

À ce jour, 55 Tigre ont été livrés à l’armée de Terre, dont 40 en version HAP, dont la plupart seront progressivement transformés en TIGRE HAD. Les sept HAD supplémentaires seront livrés en 2017-2018. Depuis 2008, le TIGRE a été engagé sur de nombreux théâtres d’opérations extérieures, avec d’excellents résultats opérationnels.

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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 08:55
Livraison du 8e A400M Atlas au ministère de la Défense

 

22/12/2015 DIRECTION GÉNÉRALE DE L’ARMEMENT

 

La Direction générale de l’armement (DGA) a réceptionné mardi 22 décembre 2015 le huitième exemplaire de série de l’avion de transport militaire A400M Atlas destiné à l’armée de l’air. L’appareil porte le numéro de série MSN31. Comme pour l’appareil précédent réceptionné en juin (MSN19), le MSN31 dispose d’une première capacité de largage de parachutistes en chute libre par la rampe arrière et par les portes latérales de l’appareil. C’est par ailleurs le premier appareil français équipé du système de visualisation améliorée infrarouge EVS (Enhanced Visualisation System).

 

Avion de transport militaire tactique doté d’une allonge stratégique et à la pointe de la technologie, l’A400M, produit par Airbus Defence and Space, est sans équivalent sur le marché mondial. Equipé de quatre turbopropulseurs, il est conçu pour transporter jusqu’à 37 tonnes de matériel et réaliser l’ensemble des missions liées au transport, notamment les liaisons inter et intra-théâtre, les poser d’assaut sur terrains sommaires, l’aérolargage de personnel et de matériel y compris à très grande hauteur, le ravitaillement en vol ou les évacuations sanitaires.

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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 17:55
photo Baudouin Frippiat - MIL.be

photo Baudouin Frippiat - MIL.be

 

13/12/2015 Texte : Vincent Maniet – MIL.be

 

Un détachement comprenant cinq F-16 et une cinquantaine de personnes du 2 Wing Tactique de Florennes se déployait sur la Base Aérienne 118 (BA 118) de Mont-de-Marsan du 30 novembre au 11 décembre 2015.

 

Ce déploiement planifié dans un délai très court répond à une opportunité d'entraînement mutuel dans le cadre de l'European Air Group (EAG). Ce groupe, dont l'état-major restreint est basé à High Wycombe au Royaume-Uni, ne possède pas de forces préaffectées et ne constitue donc pas une force multinationale à proprement parler. Il favorise par ailleurs la coopération, la standardisation et l'entraînement entre les forces aériennes des pays membres qui le constitue. L'EAG comprend le Royaume-Uni, la France, l'Italie, l'Allemagne, les Pays-Bas, l'Espagne et la Belgique.

photo Baudouin Frippiat - MIL.be

photo Baudouin Frippiat - MIL.be

L'EAG a élaboré un Technical Arrangement (TA) EUROFIGHT en 2000, ratifié depuis par tous ses Etats membres et qui permet à ceux-ci de s'entraîner mutuellement. Ceci, en particulier dans le domaine Air-to-Air, de façon flexible et en déployant des avions pour une période définie sur l'une des bases aériennes des pays membres. Dans ce contexte, les cinq F-16 du 2 Wing Tactique déployés sur la base de Mont-de-Marsan s'entraînent à des missions aux profils divers et variés (Dissimilar Air Combat Training (DACT), Mixed Force Fighter Operations (MFFO), etc.) avec les Rafales de l' Escadron (Régiment) de chasse 2/30 Normandie-Niemen ainsi qu'avec les avions de l'Escadron de chasse et d'expérimentation 5/330 Côte d'Argent stationnés sur la Base BA 118.

 

Par ailleurs, des Mirage 2000D de la base de Nancy (BA 133), des Mirage 2000-5 de la base de Luxeuil (BA 116) ainsi que des Alpha-Jet de la base de Cazaux (BA 120) participent également aux missions qui se déroulent dans les zones de travail de l'Armée de l'Air française. La compatibilité et la mise en commun des données de restitution après vol, développées en outre par l'EAG, permettent d'optimaliser au maximum les débriefings entre les équipages et de mieux exercer l'interopérabilité entre nos deux forces aériennes. Cette mission n'est pas sans rappeler la même qualité d'entraînement que lors des nombreuses périodes ACMI (Air Combat Maneuvering Instrumentation) de la Composante Air sur la base RAF Waddington au Royaume-Uni dans les années 1990 et 2000.

 

Malgré les délais de préavis très courts avant le déploiement, la qualité de l'accueil et du soutien de la base de Mont-de-Marsan sont à mettre à l'honneur car ils ont grandement contribué au succès de cette mission.

photo Baudouin Frippiat - MIL.be

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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 17:45
photo Stijn Verboven MIL.be

photo Stijn Verboven MIL.be


21.12.2015 Texte et photos : Stijn Verboven - MIL.be

L’exercice Tropical Storm qui se déroulait au cœur de l’Afrique a pris fin. Les derniers militaires belges se sont retirés de la capitale gabonaise, Libreville, le 13 décembre pour rejoindre la Belgique. Le reportage sur l’exercice peut être visionné ici.

 

Après l’exercice brigade du 9 décembre à Kindu, les para-commandos du 3 Bataillon de Parachutistes ont rejoint le reste du détachement belge au Gabon. Deux jours plus tard, le 11 décembre, ils ont donné une dernière démonstration sur la côte de Libreville.

Durant celle-ci, les para-commandos belges ont attaqué Barracuda Beach avec leurs collègues gabonais. La plage avait été prise par des rebelles fictifs. Les militaires ont accosté à l’aide de bateaux à moteur Zodiac avant de défaire rapidement l’opposition. Un homme y a été fictivement blessé et a été évacué par hélicoptère. Un beau spectacle offert aux différentes autorités belges, françaises, américaines et gabonaises sur place.

 

photo Stijn Verboven MIL-bephoto Stijn Verboven MIL-be
photo Stijn Verboven MIL-bephoto Stijn Verboven MIL-be

photo Stijn Verboven MIL-be

Pour bon nombre de participants, l’exercice Tropical Storm fut la première rencontre, mais aussi la plus intense, avec le continent africain. Et ce n’est pas anodin. Ils savent désormais à quoi s’attendre si des compatriotes devaient un jour être évacués d’Afrique.

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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 17:45
photo USAF

photo USAF

 

21 December 2015 Ministry of Defence and The Rt Hon Michael Fallon MP

 

Defence Secretary Michael Fallon has announced a major uplift to UK support to the Nigerian armed forces to help combat Boko Haram.

 

The new commitment, announced during a visit to see President Buhari and senior government officials, includes:

  • An intention to more than double the number of British personnel deployed on training tasks in Nigeria in the coming year, with up to 300 expected to provide support during 2016.
  • The deployment of a specialist team to provide assistance in countering improvised explosive devices, as well as medical training and advice;
  • A new RAF training team to improve the knowledge and skills of the Nigerian Air Force in airfield defence and counter insurgency.

Defence Secretary Michael Fallon said:

Boko Haram is a brutal organisation that has murdered and kidnapped innocent civilians. We stand united with Nigeria in its efforts to defeat them.

Stepping up our training efforts will help support the Armed Forces of Nigeria (AFN) for crucial counter-insurgency operations.

During his visit, Mr Fallon discussed Nigeria’s security challenges and the status of the bilateral UK-Nigeria Defence relationship with President Buhari and Defence Minister Dan Ali.

The deployment of the new teams and expanding package of UK assistance builds on the programme of Short Term Training Teams (STTT), many from the 2nd Battalion the Royal Anglian Regiment, providing assist to our Nigerian partners throughout 2015.

Overall, around 130 UK military personnel deployed to Nigeria on a wide range of training tasks in 2015. These have included, training in infantry skills, civil-military affairs, media operations, command and leadership, IED-awareness, and support to Nigerian military training schools and establishments.

Almost one thousand Nigerian military personnel benefited from training to prepare them for counter-insurgency operations in north east Nigeria.

The training uplift announced by Mr Fallon supports work already carried out by the UK’s resident British Military Advisory and Training Team (BMATT). BMATT has also grown in size since the government announced last year that the UK would increase its training and capacity building in Nigeria.

Together with our continued support to a Nigerian intelligence and analysis cell focussed on the north east and based in Abuja, almost 30 UK military personnel are now deployed in Nigeria on an enduring basis in training and advisory roles.

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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 17:40
Prolongation des sanctions: l'UE ferait mieux d'oeuvrer à la lutte contre le terrorisme

 

21 décembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Moscou - La Russie a reproché lundi à l'Union européenne de préférer prolonger les sanctions économiques la visant en lien avec la crise ukrainienne plutôt que d'essayer de coopérer pour lutter contre le terrorisme, qualifiant cette décision d'hypocrite et artificielle.

 

Force est de constater qu'au lieu d'établir une coopération pour contrer les défis clés actuels, comme le terrorisme international, Bruxelles préfère continuer le jeu à courte vue des sanctions, a dénoncé le ministère russe des Affaires étrangères.

 

Comme prévu, l'UE a prolongé lundi de six mois ses sanctions économiques contre la Russie, pour son implication présumée dans le conflit dans l'est de l'Ukraine. Elle a justifié cette décision par la non application dans leur intégralité des accords de paix de Minsk, signés par Moscou.

 

Le fait que l'UE lie les sanctions à la résolution du conflit dans le Sud-Est de l'Ukraine est artificiel et infondé, a estimé Moscou. Cette guerre, qui a fait plus de 9.000 morts depuis avril 2014, a été causé non par la Russie mais par les autorités ukrainiennes actuelles, a insisté le ministère.

 

La diplomatie russe a également jugé hypocrite la prolongation des sanctions, estimant que l'UE voulait punir la Russie pour ce qui ne dépend pas d'elle et appelant Bruxelles à peser sur Kiev pour appliquer les accords de Minsk.

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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 15:50
photo UK MoD

photo UK MoD


21 déc. 2015 Defence HQ

 

In October 2015, the British Army staged a brigade level exercise as part of a Land Combat Power Visit on Salisbury Plain, Wiltshire.

Many different armoured vehicles and weapons were on display, with different scenarios played out for both defensive and offensive situations in front of an audience of senior defence personnel, civil servants and diplomats.

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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 12:50
FREMM Luigi Rizzo (F595) - photo Fincantieri

FREMM Luigi Rizzo (F595) - photo Fincantieri

 

21.12.2015 Portail des Sous-Marins

 

La cérémonie de « lancement » de la sixième frégate multi-missions italienne s’est déroulée samedi 19 décembre au chantier Fincantieri de Riva Trigoso, près de Gênes. Le Luigi Rizzo va rejoindre par barge le site de Muggiano, où il sera mis à l’eau et armé en vue d’une livraison début 2017 à la Marina militare. Celle-ci a réceptionné en 2013 les deux premières unités italiennes du programme FREMM, le Carlo Bergamini et le Virginio Fasan.

 

Référence : Mer & marine

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20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 12:50
NH90 in Action


30 mai 2012 NHIndustries - Airbus HC

 

NH90 has been sized and conceived to be able to operate from any type of prepared or unprepared surfaces and to satisfy already in its basic design the entire specific feature requested by tactical transport requirements.

Sharing common basis, only the on-board mission system differentiates the two main versions TTH (Tactical Transport Helicopter) and NFH (NATO Frigate Helicopter).

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20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 08:50
Navantia termine l’allongement des 4 sous-marins espagnols de la classe S-80


18 décembre 2015. portail des Sous-Marins

 

La première étape permettant de garantir que les 4 sous-marins de la classe S-80 puissent flotter, est déjà terminée au chantier naval de Carthagène. Chaque sous-marin a été allongé de 10 m, afin de mieux répartir le poids du sous-marin et lui éviter de couler.

Un anneau de coque épaisse a été inséré dans la coque de chaque sous-marin. Il s’agit d’une étape nécessaire pour corriger les « écarts liés à l’équilibre des poids ».

Concrètement, la construction des sous-marins avait été suspendue au début 2013, lorsqu’il avait été constaté que le 1er sous-marin de la série, l’Isaac Peral, était trop lourd de 75 à 100 tonnes, compte-tenu de sa longueur.

Après avoir mis en pratique la solution proposée par des ingénieurs américains, Navantia va maintenant se concentrer sur les modifications à apporter aux autres parties du sous-marin.

Référence :La Verdad (Espagne)

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20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 08:30
Yémen: les combats ont repris, les négociations de paix aussi

 

19-12-2015 Par RFI

 

Malgré la trêve entrée en vigueur mardi, les combats ont repris vendredi au Yémen. Pendant que les forces loyalistes progressent sur le terrain, des représentants des deux camps se sont réunis samedi en Suisse pour poursuivre les discussions de paix.

Lire l’article

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