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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 17:45
EU establishes mission to advise armed forces in the Central African Republic

 

19/01/2015 Press release 17/15 / Foreign affairs & international relations

 

The Council has established the EU Military Advisory Mission in the Central African Republic (EUMAM RCA). It sets out to support the Central African authorities in preparing a reform of the security sector, especially with respect to the management of the CAR armed forces (FACA). The new mission will follow the EU military operation in the CAR (EUFOR RCA), which contributes to security in the capital Bangui until 15 March 2015.

 

EU High Representative for Foreign Affairs and Security Policy, Federica Mogherini, said: "The European Union is fully committed to support CAR's return to stability. This new mission will play a critical role in strengthening the security sector. EUMAM will advise on the reforms necessary to make the CAR armed forces a more multi-ethnic, professional and republican army."

 

EU experts will advise on how to manage the military forces as well as on the preparation of a future systemic reform of the FACA. In addition, they will provide expertise on the conditions for a training programme for the army. Based on a gradual approach, the mission could also conduct limited non-operational training.

 

The mission is set to last 12 months, starting from the moment of reaching Full Operational Capability. EUMAM's headquarters will be located in Bangui. Brigadier General Dominique Laugel from France has been appointed EU Mission Commander for a team of up to 60 staff. The budget for the preparation phase and the first year of the mission is estimated at €7.9 million.

 

A separate Council decision is required to launch EUMAM's activities.

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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 12:50
Premiere: Seebataillon übt die schnelle Seeabholung


19 janv. 2015 Quelle: Redaktion der Bundeswehr 01/2015 14E30701

 

Seit April 2014 gibt es in der Marine wieder ein Seebataillon. Der in der Bundeswehr einzigartige Verband umfasst rund 800 Soldaten. Zum ersten Mal haben in Eckernförde alle Einheiten des Bataillons zusammen geübt. Das Szenario: Die Evakuierung aus einem Krisengebiet durch eine schnelle Seeabholung. 90 Soldaten – u.a. von der Küsteneinsatzkompanie, den Minentauchern und der Bordeinsatzkompanie - sind bei dieser Übung im Einsatz.

Musik: My Immortal Hero von Boris Nonte (Universal Music)

 

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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 12:50
photo MIL.be (archives)

photo MIL.be (archives)

 

17/01/2015 MIL.be

 

Un maximum de 300 militaires surveillent les cibles potentiellement sous la menace terroriste. La mise en place des militaires pour des missions de surveillance a été décidée hier par le gouvernement fédéral et elle cadre dans des mesures spécifiques contre le terrorisme.

 

La mission de surveillance du détachement militaire a débuté aujourd’hui à 7h. Le personnel  est issu du 3e Bataillon de Parachutistes de Tielen et du Bataillon de Chasseurs ardennais de Marche-en-Famenne. Les militaires ne remplacent nullement la police, mais la renforcent. Ils n’effectueront pas de contrôles d’identité,

 

uniquement des missions statiques de surveillance. Ils agiront donc toujours sous le commandement de la Police Fédérale, de sorte qu’elle puisse être disponible pour pouvoir effectuer d’autres taches.

 

Le niveau actuel de menace est le niveau 3 pour tout le pays. Depuis le 7 janvier, des mesures de précaution ont été mises en place pour surveiller certains points stratégiques. L’appui de la Défense à la Police Fédérale en fait partie. La mission de la Défense aura une durée initiale d’un mois. Après une première évaluation, elle pourra éventuellement être prolongée. La Défense prendra en charge les coûts liés au personnel. Les frais supplémentaires seront à charge de la Police Fédérale.

 

Le risque zéro n’existe naturellement pas. C’est aussi la raison pour laquelle les services de sécurité ont relevé le niveau d’alerte. Mais tout le monde peut contribuer à la sécurité du pays en restant vigilant.

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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 08:50
La Belgique demande l'extradition d'un suspect arrêté en Grèce

 

18 janvier 2015 Anne-Charlotte Dusseaulx (avec agences) - leJDD.fr

 

Un des suspects arrêtés samedi à Athènes "pourrait avoir un lien" avec la cellule djihadiste présumée démantelée cette semaine en Belgique. Le parquet fédéral va donc demander son extradition, a annoncé un porte-parole du parquet dimanche soir.

 

"Sur les deux suspects arrêtés, il y en a un qui pourrait avoir un lien" avec l'affaire, a indiqué dimanche Thierry Werts, porte-parole du parquet fédéral, sur la chaîne RTL. "Il y a des éléments suffisants pour demander son extradition", a-t-il ajouté, se refusant toutefois de donner des précisions sur l'identité ou le rôle de ce suspect "pour la sécurité de l'enquête". Dans un communiqué, le parquet a indiqué dimanche qu'une "plus ample analyse des éléments de notre enquête nous donne suffisamment de raisons de demander l'extradition d'une des personnes arrêtées hier (samedi) par les autorités grecques".

 

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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 08:50
La lutte antiterroriste au menu des ministres européens des Affaires étrangères

 

19 janvier 2015 Libération.fr (AFP)

 

Réunis à Bruxelles ce lundi, ils aborderont notamment les questions de la lutte contre le trafic d'armes et de la coopération en matière de renseignement.

 

Les ministres européens des Affaires étrangères se retrouvent lundi pour marquer leur détermination à améliorer la coopération dans la lutte contre le terrorisme après les attentats de Paris, mais aussi débattre de la Russie, avec laquelle les relations n’ont jamais été aussi dégradées.

 

La coopération en matière de renseignement, dans la lutte contre le trafic d’armes ou pour créer un registre commun des passagers aériens, est devenue une priorité des dirigeants européens après les attentats de Paris, qui ont fait 17 morts, et la vaste opération anti-jihadistes en fin de semaine dernière en Belgique pour déjouer des attaques contre la police.

 

La réunion de lundi doit permettre aux Européens d’afficher leur détermination à agir rapidement, avant une réunion des ministres de l’Intérieur à Riga le 28 janvier et surtout un sommet de chefs d’Etat et de gouvernement européens le 12 février consacré à la lutte contre le terrorisme et les «combattants étrangers» européens de retour de Syrie ou d’Irak.

 

Preuve de la mobilisation internationale, plusieurs chefs de la diplomatie de l’UE participeront aussi jeudi à Londres à une rencontre organisée conjointement par le Royaume-Uni et les Etats-Unis entre pays membres de la coalition contre les jihadistes de l’Etat islamique (EI) qui sévissent en Irak et en Syrie.

 

Entre ministres de l’UE, la discussion de lundi risque d’être en outre très animée sur le principal point à l’agenda: les relations avec Moscou. Celles-ci n’ont jamais été aussi mauvaises depuis la fin de la Guerre froide en raison de l’annexion de la Crimée par la Russie, accusée en outre de soutenir les rebelles dans l’est de l’Ukraine.

 

Les 28 sont très divisés, entre plusieurs pays de l’Est qui ont subi le joug soviétique et sont partisans d’une grande sévérité, et ceux qui plaident pour la reprise du dialogue avec Moscou, voire une levée des sanctions, notamment certains pays dont les économies sont très liées à la Russie.

 

Coopération sur la Syrie et l’EI

 

Pour la nouvelle chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, accusée par certains d’être trop conciliante avec la Russie, l’exercice est délicat. Un document de travail demandant aux ministres de réfléchir à une «approche plus proactive afin d’amener la Russie à un changement de politique» a circulé la semaine dernière.

 

Le document de travail suggère quelques domaines pour un «réengagement sélectif et graduel» avec Moscou, au premier rang desquels la coopération en matière de politique étrangère, notamment sur la Syrie et la lutte contre l’EI, mais aussi la Libye et les négociations nucléaires avec l’Iran.

 

Il insiste sur le fait que des avancées dans le dialogue avec la Russie «ne signifieraient pas un retour à une situation normale» et devraient être «étroitement liées» à la mise en œuvre complète des accords de paix de Minsk signés en septembre. Ceux-ci, qui prévoyaient un cessez-le-feu, sont actuellement au point mort alors que la situation dans l’Est de l’Ukraine se détériore à nouveau, avec notamment l’offensive contre l’aéroport de Donetsk.

 

Le texte envisage surtout une «différenciation» entre les sanctions liées à la Crimée, qui «devraient être maintenues aussi longtemps que l’annexion se poursuit», et celles visant «la déstabilisation de l’est de l’Ukraine», en tendant clairement la main à Moscou si les armes se taisent dans le Donbass, où le conflit a fait plus de 4 800 morts depuis avril. «L’UE devrait être prête à réviser à la baisse ces sanctions dès que la Russie met en oeuvre les accords de Minsk», estime le document.

 

L’UE a imposé des sanctions économiques limitées après l’annexion de la Crimée en mars. Celles liées à la situation dans l’est de l’Ukraine sont beaucoup plus lourdes et sont considérées comme en partie responsables de la chute du rouble et de la grave crise économique qui frappe actuellement la Russie.

 

Ces hypothèses de travail ont ulcéré certains Etats membres. Céder maintenant «risquerait d’envoyer le mauvais signal (...) Poutine serait récompensé pour son comportement», a commenté un diplomate. «Il n’est pas possible de découpler les relations UE-Russie de ce qui se passe en Ukraine», a abondé un autre.

 

Le débat ne fera que commencer lundi. La Russie sera au coeur d’un sommet des dirigeants européens en mars, aux enjeux encore bien plus lourds: ils devront décider du renouvellement des différents trains de sanctions imposées par l’UE depuis le début de la crise ukrainienne.

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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 08:50
photo European Parliament

photo European Parliament

 

19 janvier 2015 par Jean Quatremer - Coulisses de Bruxelles

 

« Ce qui nous hante, ce sont les erreurs commises par les Américains au lendemain du 11 septembre 2001 : le « Patriot Act », la zone de non droit de Guantanamo, la torture, etc. » Pour ce membre de la Commission européenne, « Robert Badinter a parfaitement défini le défi auquel nous devons faire face : répondre au  terrorisme sans pour autant créer la société voulue par les terroristes ». « L'Europe doit être unie pour défendre ses valeurs et ses libertés. Mais nos actions devront être guidées par la réflexion, et non par la peur », a déclaré à Libération Dimitris Avramopoulos, le commissaire chargé de la sécurité intérieure. Une position de principe partagée par le Parlement européen qu’il ne va pas être facile de tenir : la pression des Etats membres va s’accroitre d’ici au sommet européen du 12 février afin que l’Union renforce rapidement sa législation répressive au nom de la sécurité sans égard excessif pour les libertés publiques...

 

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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 08:50
L'Europe, ligne de front du djihad


18 janvier 2015 Laurent Valdiguié - JDD

 

Onze jours après ce 7 janvier noir, la menace plane toujours sur une Europe ciblée par le terrorisme. Partout dans le monde, les ripostes s’organisent.

 

C'est une révolte?", demandait Louis XVI au début de la Révolution. "C'est une guerre?" se demande-t-on aujourd'hui en Europe. La situation en a tout l'air. Des morts des deux côtés. Des fusillades. Un état d'alerte. Des militaires en uniforme pour garder crèches et lieux de culte. Un président de la République se posant en hélicoptère sur le Charles-de-Gaulle, en route vers le Golfe. Oui, une odeur de poudre plane sur une Europe réveillée cette semaine au son des perquisitions à Berlin, aux quatre coins de la Belgique et dans la banlieue parisienne.

 

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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 08:50
Belgique : création du Conseil national de sécurité

 

16.01.2015 Par Sarah Delafortrie, Christophe Springael

 

Sur proposition du Premier ministre Charles Michel, le Conseil des ministres a approuvé un projet d'arrêté royal portant création du Conseil national de sécurité.

 

Conformément à l’accord du gouvernement, le projet vise à réformer le fonctionnement et la composition du Comité ministériel du renseignement et de la sécurité. Le Comité est transformé en un Conseil national de sécurité, qui sera chargé d’établir la politique générale du renseignement et de la sécurité, d’en assurer la coordination et de déterminer les priorités des services de renseignement et de la sécurité.

 

Il est présidé par le Premier ministre. Sa composition est la suivante :

  • le Vice-Premier ministre et ministre de l'Emploi, de l'Economie et des Consommateurs, chargé du Commerce extérieur
  • le Vice-Premier ministre et ministre de la Sécurité et de l'Intérieur
  • le Vice-Premier ministre et ministre de la Coopération au développement, de l'Agenda numérique, des Télécommunications et de la Poste
  • le Vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères et européennes
  • le ministre de la Justice
  • le ministre de la Défense

 

Toutefois, en fonction de l’ordre du jour de la réunion du Conseil national de sécurité, plusieurs services seront invités à assister à ses réunions. Il s’agit de :

  • l’administrateur général de la Sûreté de l’Etat
  • du chef du Service général du renseignement et de la sécurité des Forces armées
  • du commissaire général de la Police fédérale
  • du directeur de l’Organe de coordination pour l’analyse de la menace
  • du président du Comité de direction du Service public fédéral Intérieur
  • d’un représentant du Collège des procureurs généraux
  • du procureur fédéral

 

source Conseil des ministres du 16 janvier 2015

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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 08:30
Contre l'État islamique, une grande muraille d'Arabie saoudite ?

 

18/01/2015 Le Point

 

Après un attentat contre un poste-frontière, le royaume a accéléré la construction d'une clôture de haute technologie, selon "The Daily Telegraph".

 

La Grande Muraille de Chine n'avait pas arrêté les Mongols. La Grande Muraille d'Arabie saoudite arrêtera-t-elle les djihadistes de l'organisation État islamique ? Selon le quotidien britannique The Daily Telegraph et son correspondant au Moyen-Orient, le royaume wahhabite a commencé la construction d'un mur de 900 kilomètres, le long de sa frontière avec l'Irak.

Le projet n'est pas récent puisqu'il est envisagé depuis 2006, en pleine guerre civile irakienne. Mais son lancement a été accéléré en septembre 2014 par la montée en puissance rapide du groupe État islamique, qui contrôle désormais une large partie du territoire irakien, et dont "l'objectif essentiel" est "la conquête ultime de l'Arabie saoudite, qui renferme les deux mosquées saintes de La Mecque et Médine".

 

Attentat-suicide au poste-frontière

La semaine dernière, l'organisation État islamique a tué, lors d'un attentat-suicide, deux gardes saoudiens et le général Oudah al-Belawi, commandant des opérations frontalières de la zone nord-est de l'Arabie saoudite. L'attentat a eu lieu au poste-frontière de Suweif, près de la ville saoudienne d'Arar. L'événement a incité les autorités saoudiennes à intensifier encore les travaux d'érection du mur.

La clôture sera équipée de tours de surveillance, de fossés, de caméras infrarouges et d'une cinquantaine de radars, comme le montre le Telegraph. Ceux-ci seront capables de déceler des mouvements de piétons à 18 kilomètres de distance, et des mouvements d'hélicoptères à 36 kilomètres de distance.

Une autre muraille est en cours de construction à l'autre bout du pays, le long de la frontière saoudienne avec le Yémen, foyer d'al-Qaida dans la péninsule arabique.

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 20:20
Le ministre canadien de la Défense nationale rencontrera son homologue lituanien

 

18.01.2015 news.gc.ca

 

L’honorable Rob Nicholson, C.P., c.r., député de Niagara Falls et ministre de la Défense nationale, accueillera officiellement le ministre de la Défense nationale de la Lituanie, Juozas Olekas, à Ottawa, le 19 et le 20 janvier 2015. Les ministres auront l’occasion de réaffirmer les liens étroits entre le Canada et la Lituanie, et de discuter d’un nombre de préoccupations communes en matière de défense et de sécurité, y compris les menaces continues le long des frontières de la région des États baltes et de l’Europe de l’Est.

En bref

  • Le Canada a été l’un des premiers alliés à ratifier l’adhésion de la Lituanie à l’OTAN en 2004.
  • Entre 1994 et 2009, le Canada a fourni de la formation linguistique, d’état-major et de perfectionnement professionnel à environ 450 officiers militaires lituaniens dans le cadre du Programme d’instruction et de coopération militaires (PICM) du ministère de la Défense nationale.

Citations

« En tant qu’alliés de l’OTAN, le Canada et la Lituanie entretiennent un lien inaltérable et solidement établi grâce à notre engagement envers le principe de défense collective. J’ai hâte d’échanger ouvertement des points de vue avec le ministre Olekas en ce qui concerne de nombreux enjeux relatifs à la défense et à la sécurité qui sont communs à nos deux pays. Je me réjouis également à perspective de réaffirmer l’engagement solide du Canada envers la sécurité et la stabilité de la Lituanie et de la région des États baltes. »

L’honorable Rob Nicholson
C.P., c.r., député de Niagara Falls et ministre de la Défense nationale

Liens connexes

Relations Canada-Lituanie

Le gouvernement du Canada va envoyer des CF18 en Lituanie pour la mission de police aérienne de l’OTAN dans les États baltes

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 12:50
Swiss Army Opts for Leguan Bridge Layers

 

January 16th, 2015 By Krauss-Maffei Wegmann - defencetalk.com

 

The Swiss Defence Procurement Agency and Krauss-Maffei Wegmann (KMW) signed a contract for the purchase of twelve Leguan bridge layers on a Leopard 2 chassis together with the associated peripherals and training equipment in Berne.

 

This brings to 16 the number of countries now using the Leguan system. As a major initiator of the Leopard 2 chassis variant, the Swiss Army is now one of four to be using these bridge layers.

 

The system is capable of laying one 26 – metre bridge or two separate bridges, each 14 metres in length. With a carrying capacity of around 70t (MLC 80), the bridge allows very heavy equipment to be used. The widespread use of the system results in very good interoperability.

 

This versatility, coupled with the unique protection and mobility characteristics of the Leopard 2 chassis, enables the Leguan to also be used for civilian purposes, for example, to quickly restore supply routes after natural catastrophes.

 

Krauss Maffei Wegmann GmbH & Co. KG leads the European market for highly protected wheeled and tracked vehicles. At locations in Germany, Brazil, Greece, Mexico, the Netherlands, Singapore, the United Kingdom, the USA and Turkey some 3,200 employees develop, manufacture and support its products.

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 08:50
Arrestations en Grèce dans le cadre de l'enquête sur les attentats déjoués en Belgique

 

17.01.2015 Le Monde.fr avec AFP

 

Au moins quatre hommes ont été arrêtés samedi 17 janvier à Athènes, dans le cadre de l'enquête sur la cellule djihadiste démantelée cette semaine en Belgique, a-t-on appris de source policière. Les services de la police antiterroriste cherchent à vérifier si, comme ils le supposent, figurent bien parmi eux Abdelhamid Abaaoud, un Belge d'origine marocaine identifié par les médias belges comme le cerveau présumé des attentats déjoués jeudi, qui auraient été commandités depuis la Grèce.

 

Lire (édition abonnés) : Le gouvernement belge déploie l’armée contre la menace djihadiste

 

Les arrestations se sont déroulées en milieu de journée dans un quartier central d'Athènes, à Pangrati, a-t-on ajouté de source policière sans préciser depuis combien de temps et de quelle façon les suspects avaient été localisés. Des téléphones portables ont été saisis.

 

CELLULE BELGE

 

Un vaste coup de filet a été mené jeudi soir dans plusieurs communes belges afin de démanteler une cellule islamiste qui prévoyait de « tuer des policiers sur la voie publique et dans des commissariats » par le biais d'attentats « dans tout le pays », selon le parquet fédéral. Deux djihadistes présumés ont été tués lors de cet assaut à Verviers où ils avaient établi une cache.

 

Lire aussi : Plusieurs opérations antiterroristes dans les milieux djihadistes en Europe

 

La cellule démantelée était composée en partie de combattants revenus de Syrie. Agé de 27 ans, Abdelhamid Abaaoud apparaît notamment dans une vidéo où le groupe Etat islamique se vante de commettre des atrocités. Activement recherché par les services de renseignement européens et américain, il aurait notamment communiqué avec les deux suspects tués à Verviers en passant des appels depuis la Grèce, affirme la chaîne de télévision flamande VTM.

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 08:50
photo Ülo Josing (ERR)

photo Ülo Josing (ERR)

 

MOSCOU, 16 janvier – RIA Novosti

 

Le président estonien Toomas Hendrik Ilves a exprimé vendredi dans une interview au quotidien allemand Die Welt son insatisfaction par un nombre insuffisant de soldats américains à la frontière avec la Russie et espéré que l'Otan serait plus active, en assurant la sécurité des Etats baltes.

 

"L'Otan n'écoute pas, comme il se doit, l'avis des pays baltes", a déclaré M.Ilves, déplorant que les partenaires de l'Alliance évitent d'aborder le problème de sécurité et refusent de changer d'attitude.

 

En septembre dernier, le chef de l'Etat estonien est intervenu en faveur du déploiement de bases militaires permanentes de l'Alliance sur le territoire de son pays.

 

"Nous ne devons pas avoir une Otan avec des Etats à niveaux différents, soit avec des bases permanentes et sans elles", a-t-il déclaré à l'époque.

 

Selon M.Ilves, des bases militaires protégeraient l'Estonie face à la Russie et atténueraient les craintes des Etats baltes qui risquent de devenir le prochain foyer de crise après l'Ukraine.

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 08:50
Jorge Domecq (credits Spain MoD)

Jorge Domecq (credits Spain MoD)

 

09/01/2015 EEAS ref 150109_02_en

 

Today [9 jan 15], the High Representative / Vice President and Head of the European Defence Agency Federica Mogherini appointed Jorge Domecq as the next EDA Chief Executive, as a result of a selection process which started last December.

 

Jorge Domecq, a senior Spanish diplomat, is the current Ambassador Permanent Representative of Spain to the Organisation for Security and Cooperation in Europe (OSCE). Prior to that, he served as Ambassador of Spain to the Republic of the Philippines.

Since the start of his diplomatic career in 1985, Jorge Domecq has held several positions with the Spanish Ministry of Foreign Affairs where he acted as Director General for United Nations, Global Affairs and Human Rights, as well as Director General for Multilateral Affairs. Prior to that, he also acted as Director of the Private Office of the NATO Secretary General and as Diplomatic Adviser to the Spanish Minister of Defence.

 

Jorge Domecq will take up his new functions on 1st February 2015.

 

“The diplomatic experience of Jorge Domecq as well as his knowledge of the European security and defence environment make him highly suitable for this position. He will help steer the European Defence Agency ahead of the June 2015 European Council and make an important contribution to the many challenges faced by Member States in the field of defence cooperation”, Federica Mogherini said.

 

The European Defence Agency is currently involved in major capability development projects in various domains such as air-to-air refuelling, remotely piloted aircraft systems, satellite communications and cyber defence. It also supports cooperation between Member States more broadly in areas such as standardisation, certification, research & technology and industrial issues.

 

“I would also like to express my sincere thanks to Claude-France Arnould for her work as EDA Chief Executive over the past four years. During that period we have witnessed increased European defence cooperation in several domains, of which the recent development to move forward with a fleet of air-to-air refuelling aircraft is only one of many examples.” added Federica Mogherini.

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 08:50
photo Spain MoD

photo Spain MoD

 

16/01/2015 Par Florentin Collomp, Mathieu de Taillac – LeFigaro.fr

 

L'Espagne accélère l'adoption d'un plan national de lutte contre la radicalisation violente, tandis que cinq complots terroristes ont été déjoués en Grande-Bretagne depuis l'été dernier.

 

• L'Espagne, nouvelle terre de recrutement pour Daech

 

L'Espagne, en particulier la Catalogne, les régions de Madrid et de Valence ainsi que les enclaves espagnoles au Maroc de Ceuta et Melilla, est devenue une terre de recrutement pour les djihadistes. L'histoire de Rhimou Bghil Abdeselam illustre ce phénomène. Originaire de Ceuta, la jeune femme se préparait à rejoindre Daech en Syrie à tout juste 18  ans. L'itinéraire devait la faire passer par le Maroc et la Turquie. Mais au dernier moment, elle a douté. Un coup de fil à sa famille et l'intervention de la garde civile ont permis son arrestation en Turquie, mercredi, juste avant qu'elle ne passe la frontière syrienne.

Son cas n'est pas isolé mais les autorités s'inquiètent autant des départs vers la Syrie ou l'Irak que des retours vers l'Espagne. Les services de renseignement ont identifié 70 Espagnols - en grande majorité d'origine marocaine - qui se sont engagés avec Daech ces dernières années. Entre 18 et 20 terroristes partis d'Espagne sont morts au combat ou lors d'attentats suicide. Et 39 djihadistes encore présents en Syrie et en Irak sont connus des services de police. Les attentats de Paris ont incité le ministère de l'Intérieur à accélérer l'adoption d'un plan national de lutte qui devra faciliter la détection des processus de radicalisation et de formation djihadistes en enrôlant la société civile et les services sociaux.

 

• Des attaques évitées de justesse en Grande-Bretagne

 

Au Royaume-Uni, les autorités n'évoquent pas de connexion entre les réseaux djihadistes locaux et les cellules terroristes visées par les récentes opérations policières en Belgique, en Allemagne ou en France.

Après les attentats de Paris, le chef de la Metropolitan Police, Bernard Hogan-Howe, a assuré qu'une telle attaque sur le sol britannique restait «possible», mais n'était «pas probable». Le seuil d'alerte terroriste a été relevé à son avant-dernier niveau «sérieux» à l'été 2014, après les menaces de l'État islamique contre des cibles britanniques. Il n'a pas été modifié ces derniers temps.

Les services de l'antiterrorisme ont déjoué cinq complots terroristes depuis l'été, dont certains très proches de la réalisation. Plusieurs avaient pour cible des policiers. En 2014, 327 personnes ont été arrêtées pour actes terroristes, soit une hausse de 32 % comparé à l'année précédente. Selon le chef du MI5, Andrew Parker, vingt complots terroristes ont été préparés depuis quinze mois par des djihadistes partis en Syrie, dont trois ces derniers mois. «Nous avons évité des morts. Bien que nous fassions le maximum avec nos partenaires, nous savons que nous ne pouvons pas tout arrêter», a-t-il déclaré la semaine dernière.

Les services britanniques de sécurité ont renforcé leurs contrôles aux frontières depuis les attentats de Paris, ainsi que la protection des lieux fréquentés par la communauté juive. Ils réfléchissent aussi à la façon d'améliorer la sécurité des policiers, en grande majorité non armés.

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17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 23:40
Le navire-amiral de la flotte russe de la mer Noire est entré en Méditerranée

 

16 Janvier 2015 Par Marine & Océans

 

Le croiseur lance-missiles russe Moskva, navire-amiral de la flotte de la mer Noire, est entré jeudi15 janvier en Méditerranée par le canal de Suez, a annoncé le chef par intérim du service de presse de la flotte russe de la mer Noire, Nikolaï Voskressenski. "Un groupe de navires de la Marine russe comprenant le navire-amiral de la flotte de la mer Noire, le croiseur Moskva, et le pétrolier Kola de la flotte de la Baltique, est entré en Méditerranée", a indiqué le porte-parole. Selon lui, les deux navires mettront le cap sur les détroits de la mer Noire au terme de leur mission. Le croiseur lance-missiles russe Moskva est doté de 16 systèmes de lancement de missiles antinavires Voulkan, de missiles antiaériens à longue portée S-300M Fort et de missiles à courte portée Osa-MA.

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17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 21:50
Belgique: l’armée dans la rue, ce sont maintenant les militaires qui surveillent les sites sensibles

 

17 janvier 2015 45eNord.ca (AFP)

 

Des militaires ont commencé samedi à prendre la relève de policiers pour surveiller certains sites sensibles à Anvers et Bruxelles après le démantèlement en Belgique d’une cellule djihadiste, dont le cerveau présumé était activement recherché.

 

Environ 150 soldats ont été mobilisés samedi matin pour surveiller des « sites stratégiques » dans le quartier des diamantaires d’Anvers (nord) où vit une importante communauté juive, mais aussi les institutions européennes, le siège de l’Otan, les ambassades des Etats-Unis et d’Israël ou encore la grande synagogue à Bruxelles, a expliqué le ministre de la Défense Steven Vandeput.

Devant le musée juif de Bruxelles, où un attentat islamiste a causé la mort de quatre personnes en mai dernier, des militaires en treillis portant un fusil automatique et un pistolet étaient en faction. Les soldats n’ont toutefois pas été déployés dans les gares ou aéroports.

L’opération exceptionnelle, lancée pour un mois renouvelable selon le premier ministre Charles Michel, peut être maintenue tant que le niveau d’alerte sera fixé au moins à 3 sur une échelle de 4, comme c’est le cas depuis jeudi soir.

Jusqu’à 300 militaires pourront être engagés dans ces opérations de maintien de l’ordre, du jamais vu en Belgique depuis une vague d’attentats commis dans les années 1980 par les Cellules communistes combattantes.

D’autres communes, comme Verviers (est), où la police a abattu jeudi soir deux djihadistes présumés qui y avaient établi leur planque, ont également demandé du renfort militaire.

L’assaut contre ces deux hommes récemment revenus de Syrie à l’insu de leurs familles, Radwan Haqawi et Tareq Jadoun, a déclenché un vaste coup de filet jeudi soir dans plusieurs communes belges afin de démanteler une cellule islamiste qui prévoyait de « tuer des policiers sur la voie publique et dans des commissariats » par le biais d’attentats « dans tout le pays », selon le parquet fédéral.

Cinq personnes ont été inculpées pour « participation à un groupe terroriste » et trois d’entre elles incarcérées. Des perquisitions ont permis de retrouver des armes, des produits permettant de fabriquer des bombes, mais aussi des uniformes de police et des faux documents.

Deux fugitifs, qui avaient quitté la Belgique juste après l’assaut, ont par ailleurs été arrêtés dans les Alpes françaises.

Le chef présumé de cette cellule serait un djihadiste belge notoire qui avait rejoint le groupe État islamique en Syrie, selon les médias belges. Agé de 27 ans, Abdelhamid Abaaoud apparaît notamment dans une vidéo où l’EI se vante de commettre des atrocités, s’adressant goguenard à la caméra alors qu’il conduit un véhicule qui tire des cadavres mutilés vers une fosse commune.

Activement recherché par les services de renseignement européens et américain, il aurait notamment communiqué avec les deux suspects tués à Verviers en passant des appels depuis la Grèce, affirme la chaîne de télévision flamande VTM. Selon le journal La Dernière Heure, il pourrait se trouver en Grèce ou en Turquie.

La Belgique, avec 184 ressortissants partis combattre en Syrie, selon les autorités, est un important vivier pour les recruteurs de djihadistes européens. Vendredi, un Belge de 18 ans qui voulait se rendre en Syrie à l’aide de faux papiers été arrêté.

Les autorités ont par ailleurs affiché leur fermeté. Un homme qui avait intimidé des libraires à Eisden-Tuinwijk (nord-est), les menaçant de mort s’ils vendaient Charlie Hebdo, a été interpellé, selon les médias locaux. À Bruxelles, le parquet a demandé samedi des poursuites contre deux frères qui avaient menacé des policiers en faisant référence aux attentats de Paris qui ont coûté la vie à 17 personnes dont trois policiers. Un autre homme qui faisait semblant de viser des policiers avec une arme à feu a également été interpellé.

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17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 18:50
La Commission européenne a renforcé sa sécurité après l'opération antiterroriste belge

 

16 janvier 2015 Romandie.com (AFP)

 

Bruxelles - La Commission européenne a indiqué vendredi avoir renforcé sa sécurité au lendemain de la vaste opération menée en Belgique contre une cellule jihadiste qui s'apprêtait à commettre des attentats.

 

La Commission a décidé d'augmenter son niveau d'alerte, a déclaré lors d'un point de presse une porte-parole, Mina Andreeva. Elle a précisé que cela passait notamment par l'accroissement des contrôles à l'entrée et des agents de sécurité.

 

C'est simplement une mesure de précaution. Nous n'avons aucune indication d'une menace spécifique contre les institutions européennes, a-t-elle assuré. Nous sommes en contact avec la police belge pour s'assurer que la sécurité est assurée, a-t-elle dit.

 

La Commission européenne avait déjà renforcé sa sécurité au mois de septembre après des informations sur des menaces jihadistes, tout en affirmant alors ne pas avoir d'éléments sur des menaces spécifiques contre ses bâtiments.

 

Le journal belge l'Echo avait alors affirmé que les autorités belges avaient déjoué plusieurs attentats par des jihadistes revenus dans le pays après avoir combattu en Syrie. La télévision publique néerlandaise NOS avait indiqué que la Commission européenne figurait parmi les cibles possibles.

 

Les bâtiments de la Commission abritent les bureaux des commissaires ainsi que plusieurs milliers de fonctionnaires européens.

 

La police belge a démantelé jeudi une cellule qui s'apprêtait à commettre des attentats contre des policiers. Quinze personnes ont été arrêtées, dont deux en France. L'opération a été marquée par un assaut de la police à Verviers (est). Deux suspects sont morts après avoir riposté à l'arme de guerre.

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17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 17:50
Le CEMA et son homologue tchèque font le point sur leur coopération

 

16/01/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 12 janvier 2015, le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA), s’est entretenu avec son homologue tchèque, le général d’armée Petr Pavel, en visite officielle en France.

 

Cette rencontre intervient alors que le général Pavel vient d’être désigné futur président du comité militaire de l’OTAN, à compter de l’été 2015. Entrée dans l’OTAN en 1999, la République tchèque attache un intérêt tout particulier à la coopération mise en œuvre avec ses partenaires de l’Alliance, dont la France. A ce titre, le général de Villiers et son homologue ont évoqué la rénovation de la réaction rapide de l’OTAN, sujet central du dernier sommet de l’Alliance (Newport, septembre 2014). Ils ont notamment fait le point sur la mise en œuvre du « plan d’action pour la réactivité » (Readiness action plan– RAP) alors adopté, et la création d’une force interarmées à très haute réactivité (Very high readiness joint task force–VJTF). De même, ils ont pu échanger sur les actions de réassurance menées en Europe de l’Est et la prise en compte, par l’Alliance, de la menace terroriste croissante en Afrique et au Levant.

 

Malgré un contexte budgétaire contraint, le général Pavel a confirmé sa volonté de poursuivre son engagement aux côtés des forces françaises. Les forces tchèques sont actuellement engagées en Centrafrique dans le cadre de la MINUSCA, et au Sahel dans celui d’EUTM Mali. Evoquant plus particulièrement les enjeux sécuritaires et stratégiques liés à la menace terroriste sur le continent africain et au Levant, les deux CEMA ont confirmé qu’il est nécessaire d’adopter une approche globale et que les coopérations tant bilatérales que multilatérales devaient être renforcées.

 

Décoré de la légion d’honneur et de la Croix de guerre avec étoile de bronze pour fait d’armes au profit de nos forces pendant le conflit en Ex-Yougoslavie en 1993, le général Pavel entretient une grande proximité avec les armées françaises. Il poursuivra sa visite demain 13 janvier, avec un déplacement sur la base aérienne d’Avord, où lui seront présentées les principales capacités de défense aérienne agissant dans le domaine de la protection et de l’anticipation.

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17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 17:50
"Go Green": EDA brings solar energy to airbase in Cyprus

 

Brussels - 09 January, 2015 European Defence Agency

 

The European Defence Agency has signed a contract with a European energy consortium to install and operate a solar facility at Paphos Airbase, in Cyprus. It will provide clean energy to this military site for the next 20 years.

 

With as many as 11,5 hours of sunlight per day during the summer, the island of Cyprus is a paradise for European tourists in need of their annual dose of sunshine. But, for the next 20 years, the energy of the sun will also be harnessed for an entirely different purpose: the National Guard airbase of Paphos will now be powered by a state-of-the-art solar facility, designed to generate peak power of about 5 MW for the next two decades.

 

Industry consortium

The European Defence Agency (EDA) finalised a contract with a European energy consortium composed of Gamma Solutions (Spain), Schneider Electric (France) and Hanwha Q Cells (Germany) in order to supply, install, operate and maintain this solar facility until 2034. “This initiative is part of “Go Green”, the first collaborative defence energy project to go live in Europe”, Tom Bennington, co-chair of the Project’s Management Group at EDA, stresses. “It marks the beginning of a journey that will see increased use of renewable energy by the military, with a long-term objective of reducing fossil fuels dependency by as much as 80% by 2050”. Four countries are currently involved in this project: Cyprus, Czech Republic, Greece and Luxembourg.

This contract effectively brings to an end the pilot phase of an EDA “Category B” project launched in March 2012. The concept sought to capitalize on the spare capacity of defence estates, including land and buildings, for solar power generation. The basic concept was then brought to market through the Competitive Dialogue procurement model, which allowed various solutions to be tested and refined by MoD and industry experts working in close cooperation. 

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17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 12:50
Ukraine: EU Parliament condemns terrorist acts and says sanctions against Russia must stay

 

15/1/2015 EU source: European Parliament Ref: EP15-004EN

 

Summary: 15 January 2015, Strasbourg - EU sanctions against Russia should stay in place until it changes its aggressive policy in Ukraine, respects the ceasefire, withdraws its troops and stops supporting separatists, says Parliament in a resolution voted on Thursday. MEPs condemn “acts of terrorism” in Ukraine. urge the EU to come up with a plan to counter the Russian "information war" and help Ukraine to carry out reforms, cope with its humanitarian and health emergency and enhance its defence capabilities.

 

MEPs strongly condemn Russia's "aggressive and expansionist policy" and "the acts of terrorism and criminal behaviour committed by the separatists and other irregular forces in Eastern Ukraine". They urge the EU Council at its March 2015 meeting to maintain current EU sanctions against Russia and approve “benchmarks” for lifting them. These should include respecting the ceasefire, unconditional withdrawal of Russian troops and illegal armed groups, exchanging all prisoners and restoring Ukraine’s control over its whole territory, including Crimea.In the event of further Russian actions destabilising Ukraine, the Council should broaden the range of sanctions to include the nuclear sector and international financial transactions.

 

Political and diplomatic channels towards Russia must nonetheless stay open, adds the text.

 

Counter the “information war”

 

MEPs call on the EU to pay particular attention to the "information war" pursued by Russia and ask the Commission to propose, within two months, a communication strategy to counter the Russian propaganda campaign directed at the EU, its eastern neighbours and Russia itself.

 

Help with reforms and humanitarian aid

 

MEPs call on the EU to deliver "more substantial technical assistance", including deploying advisers and experts, to help Ukraine to implement reforms. They note that since the Council lifted the arms embargo on Ukraine on 16 July, there are "no objections" to EU countries supplying defensive arms to Ukraine, and suggest that the EU consider helping Ukraine to enhance its defence capabilities.

 

The EU should also do more to help tackle the humanitarian crisis in Ukraine, including Crimea, say MEPs, citing the plight of internally displaced persons and the health emergency in eastern Ukraine, "with hospitals not fully functioning and a shortage of medicines and vaccines".

 

MEPs ask the European Commission to present a plan of humanitarian action in Ukraine to the European Parliament within the next two months.

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17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 12:50
Three ways to reindustrialise Europe with dual-use technologies

 

Brussels - 09 January, 2015 by Claude-France Arnould - Chief Executive of the European Defence Agency

 

Widely used in everything from tennis rackets to Formula 1 cars, carbon fibre was originally developed by the UK Ministry of Defence in the early 1960s for military applications. Back then an esoteric and expensive material, it’s become price-competitive with its intense strength and durability for its weight. Similarly, head-up displays were developed to enable fast jet pilots to have key information presented in their view of the outside world, rather than having to frequently look down into the cockpit. This technology has progressively spread into civil aviation and more recently into cars, with the advantage of always keeping one’s eyes on the road.

These are only two of many examples illustrating how defence research can benefit the global economy and power Europe’s re-industrialisation. Reciprocally, the fast development of technologies in the civilian world can be essential to the emergence of cutting-edge defence systems.

The difficult times our economies are facing today mean that Europe is losing ground to its faster-growing Asian and American counterparts. This concern of the defence community is shared by Heads of State and Government: in this context, it is of paramount importance to invest in all the technologies and production capabilities that are essential to maintain Europe’s competitiveness.

However, Europe still suffers from legal and psychological barriers between civilian and military research – barriers that our competitors do not have. These limitations seriously hamper our capability to “cross-fertilise” developments from both worlds. The issue has been acknowledged at the highest level: in December 2013, the European Council itself tasked the European Defence Agency and other bodies to better exploit civil-military synergies. This issue should be tackled in three ways:

 

1/ Desegmentation of civil and military research

If we want the civilian and defence worlds to effectively cross-feed each other, then it is necessary to proceed with the desegmentation of civil and military research. By allowing funding to flow from one side to the other, major spin-offs between defence and civil research could be achieved. It is worth remembering that few technologies are military or civil by nature, especially at low technological readiness. Only when applied and used in a given system does a specific technology become military or commercial.

Today, this cross-fertilisation is limited by several factors, such as the legitimate confidentiality surrounding sensitive defence applications, but also the competitive advantage that might result from a cutting-edge civil technology. However, security regulations and intellectual property rights are here to address this issue. The main barrier is the lack of a comprehensive policy approach for all parties involved.

 

2/ Optimisation and prioritisation of technology-based production capabilities

The application of innovative technologies often requires considerable investments to move from the lab to serial production. And very often, such investments are only viable if this production is designed to address all potential markets: civil, defence and space. The European Defence Agency, in close cooperation with the Commission and industry, is investigating which key enabling technologies need a priority and focused investment effort to sustain the European supply chain. These are technologies such as components (silicum, gallium arsenide, infrared detectors), carbon fibre or optical devices. Europeans need to invest in these domains to levelthe playing field then to define priorities on related key industrial capabilities.

Meanwhile, it is essential to optimise available resources. The civil, space and defence domains need to be addressed together by a comprehensive business plan to yield cost savings while boosting innovation capabilities. This is the only way forward if we want to see Europe re-industrialise.

 

3/ Increase funding for defence research

Defence research budgets have been cut by 20% over the last six years. The risk is real to lose the ability to reach critical mass in a number of technology areas. This would not only jeopardise Europe’s strategic autonomy, but would also impede the long-term competitiveness of its high-tech commercial industry. It has been said that defence and space are to aviation what Formula One is to the automotive industry: a formidable cradle of innovation and technological breakthroughs.

The situation is all the more worrying since, according to a study commissioned by the European Defence Agency, the multiplier effect on GDP growth for an investment in defence research & technology is 12 to 20 times higher than in other areas of public spending. Therefore, investment in defence R&T must be a logical component of any comprehensive growth policy.

The Agency is also supporting Member States by contributing to the Commission’s work on an R&T Preparatory Action related to the Common Security and Defence Policy (CSDP), as called for by the December 2013 European Council. If successful, this Preparatory Action could give birth to a wider defence research programme at European level, the impact of which will be all more the important since cross-fertilisation with other European research and innovation initiatives will be maximised. The benefits can be enormous, both for the civilian and defence sectors.

 

Source

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17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 12:50
photo Frontex

photo Frontex

 

11/1/2015 EU source: European Commission Ref: EC15-008EN

 

Summary: 11 January 2015, Brussels – European Commission Memo on Fighting terrorism at EU level, an overview of Commission's actions, measures and initiatives


 

The fight against terrorism at EU level

 

What is Europe's role in the fight against terrorism, which is principally a national competence? What does the EU do to support Member States' efforts?

In 2010 the European Commission adopted an Internal Security Strategy for the period from 2010 to 2014. In the coming months, a European Agenda on Security will be adopted, as foreseen in the Commission working programme for 2015.

The fight against terrorism is principally a national competence. However, the European Union supports Member States' efforts in the following ways:

  • Creating a legal environment and framework for cooperation;
  • Developing common capabilities and systems such as the Schengen Information System (SIS) or the Civil Protection Mechanism;
  • Supporting, notably financially, the establishment of concrete and operational cooperation between practitioners and front line actors via, for example, the Radicalisation Awareness Network, ATLAS (network of the rapid intervention forces), Airpol (network of airports' police) in the fight against terrorism and working together with Member States and stakeholders e.g. in Chemical Biological, Radiological and Nuclear and explosives expert groups or the standing committee on precursors;
  • Ensuring that security and fundamental rights are built by design into all relevant EU level policies such as transport, energy, etc.
  • The Internal Security fund also provides financing to Member States in the field of internal security, including fight against terrorism.

 

What is the EU doing to prevent radicalisation and violent extremism?

In 2011, the Commission set up the Radicalisation Awareness Network (RAN) which brings together first line practitioners from very different areas and countries with different societal challenges and background, working in the health or social sector, associations of victims, local authorities, representatives from diasporas and local police, prison or probation officers, teachers, etc. The RAN enabled the establishment of a vibrant network of experts that identify best practices, work with people – for instance on campuses or in prisons – who are drifting into extremism and violence.

In January last year the Commission put forward a set of actions to strengthen the EU's response to radicalisation and violent extremism. While preventing radicalisation and violent extremism is mainly the responsibility of the Member States, the European Commission and the RAN can assist in several ways, including by helping member States to put in place de-radicalisation programmes and by fostering dialogue and cooperation with civil society in order to prevent radicalisation and extremist violence. The European Commission has also proposed the creation of a European Knowledge hub on radicalisation and extremism aiming at continuing and expanding the work for which the RAN has already laid the foundation.

 

What is the EU doing to prevent the financing of Terrorism?

We need to effectively cut networks that facilitate terrorist activities from financing. To this end, the Commission will continue to support implementation of important instruments such as the network of EU Financial Intelligence Units and anti-money laundering initiative.

The EU concluded with the U.S. an agreement on access to transfer of financial data in the framework of the US Terrorist Finance Tracking Program ('TFTP Agreement') which is in force since August 2010. The Terrorist Finance Tracking System enables identification and tracking of terrorists and their support networks through targeted searches run on the financial data provided by the Designated Provider (SWIFT).

The TFTP Agreement is equipped with a set of robust safeguards to protect EU citizens' fundamental rights. Europol is responsible for verifying that U.S. requests for data comply with the conditions stipulated in the Agreement including that they must be as narrowly tailored as possible in order to minimise the volume of data requested. Each search on the provided data must be narrowly tailored and based on information or evidence demonstrating a reason to believe that the suspect of the search has a link to terrorism or its financing. Searches are monitored by independent overseers, including by two persons appointed by the European Commission.

Reciprocity is a basic principle underlying the Agreement and two provisions (Articles 9 and 10) are the basis for Member States as well as, where appropriate, Europol and Eurojust to benefit from TFTP data. Under the EU rules, National Treasuries must ensure the availability to law enforcement, public security, or counter-terrorism authorities of concerned Member States, and, as appropriate, to Europol and Eurojust, of information obtained through the TFTP. Since the Agreement entered into force in 2010, more than 7300 investigative leads were generated by the TFTP for the EU.

There is a significantly growing number of requests related to the phenomenon of travelling fighters (Syria/Iraq/IS). In 2014, there were 35 TFTP (Article 10) requests generating 937 intelligence leads of relevance to 11 EU Member States. The TFTP is also used, through Europol, to support the investigations of the French authorities related to the Paris attacks.

 

What is the EU focus on the protection against terrorist attacks?

The European Commission encourages national law enforcement agencies to cooperate even more on concrete activities to protect our citizens. To protect public areas considered as soft-targets, such as museums, sport and cultural areas, we will further develop guidance material on soft target protection, similar to the manual produced by the airport police network (AIRPOL). The Commission will further pursue our efforts to detect and respond to threats before they materialise – addressing all public areas as well as critical infrastructures.

 

What is the EU policy on victims of terrorism?

We support and empower the survivors and victims of such atrocious attacks by strengthening support groups and projects that enable to victims to tell their stories – as part of their recovery and as part to create new counter-narratives.

 

Stepping up the fight against terrorism

The European Commissionwill adopt in the months to come a European Agenda on Security for 2015-2020, as announced by the Commission, which will reorient the EU's internal security to meet the challenges posed by current criminal and terrorist threats. Several important elements are already under consideration:

  • continue to reinforce the efficiency of the Schengen Information System by even more stringent, targeted, informed and non-discriminating controls;
  • consider if existing legal penal framework needs reinforcement;
  • strengthen cooperation between Europol and other European agencies and threat assessment bodies, notably IntCen (Single Intelligence assessment Centre).
  • reinforce work to make relevant information accessible to law enforcement for the purpose of better preventing and pursuing criminal activities across EU and international borders;
  • reinforce the exchange of information at EU and international level on illegal firearms.

The European Commission will also continue to work with the European Parliament and the Council to adopt EU rules on a European Passenger Name Record system which will improve our capability to prevent and detect terrorism and serious crime in a world of unimpeded global travel.

 

What is PNR data and how can PNR databases help fight terrorism?

Passenger Name Record (PNR) data is unverified information provided by passengers and collected and held in the air carriers' reservation and departure control systems for their own commercial purposes. It contains several different types of information, such as travel dates, travel itinerary, ticket information, contact details, the travel agent at which the flight was booked, means of payment used, seat number and baggage information.

The processing of PNR data allows law enforcement authorities to identify previously unknown suspects whose travel patterns are unusual or fit those typically used by terrorists.

Analysis of PNR data also allows retrospective tracking of the travel routes and contacts of persons suspected to have been involved in terrorist acts, thus enabling law enforcement authorities to unveil criminal networks.

 

What is the state of play on an EU Passenger Name Record proposal?

In February 2011, the Commission presented a proposal for an EU Passenger Name Record (PNR) Directive. The proposal would oblige Member States to set up PNR systems and establish strict data protection safeguards for the processing and collection of PNR data from flights to and from the EU.

The Commission is committed to ensuring the proposal, which should include high fundamental rights protection for EU citizens, gets adopted and is working closely with the European Parliament and the Council to this end.

 

How does the Commission intend to reinforce the efficiency of the Schengen Information System and of the Schengen area in general?

The existing Schengen legal and technical tools already ensure a high level of safety for European citizens. Member States need to use the existing instruments to the greatest extent so that all persons representing a threat to internal security are appropriately dealt with. The Schengen Information System (SIS II) has proven to be one of the most efficient tools in following the travel routes of foreign fighters through discreet or specific check alerts or to retain them at the external borders if their travel documents are invalidated and entered into SIS for seizure. The Commission is currently working together with Member States to develop a common approach on making the best use of the possibilities under EU law, both as regards checks on documents and checks on persons. The tools are there – it is up to Member States to use them.

 

What checks does the Schengen System allow for?

As far as the checks at the external borders are concerned, under the Schengen Borders Code the Member States must verify the travel documents of all persons – regardless of their nationality – at the external borders to establish the identity of the traveller. This includes verifying that the document is valid and not falsified or counterfeit. Member States can consult relevant databases (including the SIS database) for this purpose at each check. The Commission recommends that Member States carry out consultations of the databases more intensively, and is concerned that many Member States do not appear to be doing so.

At the same time, as regards checks on persons inside the Schengen area, Member States have the possibility, on a non-systematic basis, to consult national and EU databases to ensure that persons enjoying the right of free movement under Union law do not represent a genuine, present and sufficiently serious threat to the internal security and public policy of the Member States. Such verification is to be done on the basis of threat assessment, which can be quite wide-ranging and adapted to the threat represented by foreign fighters, and allows for checks on all persons covered by that threat assessment.  

As far as the checks within the Member States territories are concerned, the competent national authorities are entitled to carry out identity checks on persons present in their territory to verify for instance the legality of stay or for law enforcement purposes.

 

What are the rules to reintroduce internal border checks in the Schengen area?

According to Article 23 and following of the Schengen Borders Code, Member States may exceptionally reintroduce border control, where there is a serious threat to public order or internal security. For foreseeable events, a Member State must notify the other Member States and the Commission in advance. In cases requiring urgent action a Member State may immediately reintroduce border control at internal borders, while, at the same time, notifying the other Member States and the Commission accordingly. The reintroduction of border control is in principle limited to 30 days. In general, if a Member State decides to reintroduce border controls, the scope and duration of the temporary reintroduction cannot not exceed what is strictly necessary to address the serious threat.

 

How is the movement of illegal firearms currently regulated in the EU?

Even if the use of weapons in criminal attacks is not new, terrorists are using weapons more and more, in addition to the traditional strategy which was based on the use of explosives.

Movement of such weapons within the EU is regulated by a procedure laid down in Directive 2008/51/CE (so-called Firearms Directive) which establishes a system of authorisation for owners and traders of weapons for civilian use only. Military weapons cannot be traded to private persons. Under specific conditions only collectors can keep military weapons. Regulation 258/2012 on illicit manufacturing and trafficking of firearms establishes rules for export of weapons for civilian use. This system is based on an authorisation procedure following the provision of United Nations Protocol on firearms.

Last year the European Commission launched an evaluation aimed at improving current practices in the EU as regards marking, deactivation and destruction of firearms entering in the scope of EU rules on firearms and the legal requirement for purchasing alarm weapons and replicas within the EU. An additional evaluation was also finalised at the end of last year to examine possible policy options, including the approximation of various relevant offences, to better prevent, deter, detect, disrupt, investigate, prosecute and cooperate on illicit arm trafficking in the EU. Based on the results of the evaluation process carried out, the Commission decide on how to proceed to amend the Firearms Directive, which could lead to a proposal for stricter checks for some categories of weapons and by prohibiting the most dangerous weapons, which are already subject today to mandatory authorisation. A better exchange of information is also very important at EU and international level.

 

What the EU is doing to ensure that necessary funding is available to prevent organised crime and terrorism?

To promote the implementation of EU law enforcement cooperation, the management of risks and crises and the control of the Union's external borders, the Internal Security Fund (ISF) has been set up for the period 2014-2020 with a total budget of approximately EUR 3.8 billion (both components of the Fund).

The primary objectives of actions implemented in the upcoming period are fighting cross-border and organised crime including terrorism, preventing and combating radicalisation towards violent extremism and strengthening the capacity of Member States and the EU to assess risks to their societies and increase resilience to crises.

An important focus in spending the funds is placed on prevention. To achieve its objectives, the EU supports practical cooperation between Member States, the development of training schemes and knowledge platforms and the exchange of information between law enforcement authorities and Member States and EUROPOL. In terms of preventing crises, funding is provided to measures which enhance Member States' capacity to protect their critical infrastructure against terrorist attacks and to develop comprehensive threat assessments, including early-warning mechanisms.

Finally, the EU supports actions geared towards alleviating consequences of terrorism and extremism. Support to victims is an important component for which EU funding is used.

 

How can the EU support Member States affected by a major crisis?

Crisis management as well as the fight against terrorism remain principally national competences. The EU has, however, developed tools to support Member States affected by crises, including major terrorist attacks, and established crisis coordination arrangements.

‘Response’ is indeed one of the 4 pillars of the EU Counter Terrorism Strategy. The Solidarity Clause which was introduced by the Lisbon Treaty covers situations of terrorist attacks as well. The EU institutions and agencies as well as Member States are thus organised to give assistance to the affected Member States, through the mobilisation of all available instruments (information exchange, support to the investigations, EU Civil Protection Mechanism, etc.).

In the event of a terrorist crisis, the European Commission can also activate its crisis response mechanisms, including the secure crisis room located in the Strategic Analysis and Response (STAR) centre, which closely cooperates with the Emergency Response Coordination Centre (ERCC), the European External Action Service (EEAS) and EU agencies (Europol, Frontex).

The Commission also supports cooperation between Member States in the field of preparedness, through the organisation of crisis management exercises, in particular with police special intervention units (the ATLAS network’s ‘Common Challenge 2013’ exercise), as well as to enhance cooperation between these units and the civil protection community (‘ARETE 2014’ exercise) to respond to complex crisis scenarios.

 

What is the EU doing on the security of Chemical, Biological, Radiological and Nuclear and explosives?

The Commission will finalise the implementation of the Chemical Biological, Radiological and Nuclear (CBRN) and Explosives Action Plans by the end of 2015. The basis for the Commission’s work on the security of CBRN substances and Explosives are two action plans: the EU CBRN Action Plan, which was adopted in 2009 and comprises a wide range of 124 actions from prevention and detection to preparedness and response, to be implemented by end of 2015, and the EU Action Plan on Enhancing the Security of Explosives, with 48 actions.

The Commission also monitors and facilitates the implementation of Regulation 98/2013 on explosives precursors by Member State authorities and economic operators.

 

For More Information

Homepage of the Directorate-General for Migration. Home Affairs:

http://ec.europa.eu/dgs/home-affairs/index_en.htm

Homepage of European Commissioner Dimitris Avramopoulos:

http://ec.europa.eu/commission/2014-2019/avramopoulos_en

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17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 12:50
Opérations militaires en 2014 (Belgique)

 

23/12/2014 Liesbeth Bardyn - MIL.be

 

En 2014, la Défense a participé à une dizaine d'opérations. Le Mali, le Congo ou l'Afghanistan ne sont que quelques pays où nos militaires ont été actifs. Certaines opérations comme BELUFIL au Liban prennent fin, d'autres comme Desert Falcon en Irak commencent. Aperçu audiovisuel des opérations les plus importantes de cette année 2014.

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17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 08:50
Info@Reserve : Nos associations nationales URNOR et URNSOR (Belgique)


14.01.2015 Jean-claude Carlier - MIL.be
 

La Défense reconnaît et soutient deux associations nationales de militaires de réserve. Ces deux associations sont l’Union Royale Nationale des Officiers de Réserve (URNOR) asbl et l’Union Royale Nationale des Sous-Officiers de Réserve (URNSOR) asbl. Elles sont considérées toutes deux comme d’importants partenaires qui collaborent à l’engagement de la réserve.

 

Présentons-les brièvement :

 

L’URNOR a été créée le 10 janvier 1935 à l’initiative de monsieur Albert Devréze, Ministre de la Défense Nationale à cette époque, et de l’Amicale des Officiers de la Campagne 1914-1918. Elle obtint le titre de “Royale” le 18 septembre 1984.

Le colonel du cadre de réserve Philippe Rousseau en est l’actuel président. L’association compte environ 2 000 membres répartis en différents cercles et groupements répartis sur l’ensemble du territoire national.

 

L’URNSOR a été créée le 10 février 1937 à l’initiative d’un groupe de sous-officiers de réserve effectuant leur service militaire. Elle obtint le titre de “Royale” le 24 mars 1987.

L’adjudant du cadre de réserve Michel d’Alessandro en est l’actuel président. Cette association compte environ 800 membres répartis dans ses cercles nationaux.

Les deux associations ont leur siège situé au 24 rue des Petits Carmes à Bruxelles. Elles visent les mêmes objectifs sociaux. "La camaraderie” y revêt une grande importance. Elles promeuvent les intérêts moraux et matériels de leurs membres. Elles s’attèlent à améliorer la collaboration entre le cadre de carrière et le cadre de réserve au sein de la Défense. En outre, elles favorisent les relations harmonieuses entre l’armée et la nation.

Ces associations organisent annuellement et de concert une compétition nationale. Tant l’URNOR que l’URNSOR sont actives sur le plan international en déléguant certains membres à différents forums.

 

Plus d’informations ? N’hésitez pas à les contacter.

URNOR:

Tel : 02/5012338
Fax : 02/5012339
Site web
 

URNSOR:

Tel : 02/5012337
Fax : 02/5012336

Site web

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