Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
19 novembre 2014 3 19 /11 /novembre /2014 08:55
Débat : "L’Union européenne à l’épreuve des nouveaux enjeux de sécurité" (4 déc. 2014)


18/11/2014 EUISS - IRSEM

 

L’Institut d’Etudes de Sécurité (EUISS) et L’Institut de Recherche Stratégique de l’Ecole militaire (IRSEM) organisent un débat à l’occasion de la parution de la version abrégée en français du Yearbook of European Security 2014 (EUISS) et du Paris paper «Le rôle du militaire dans l’action extérieure de l’UE» (IRSEM).

 

Ce débat intitulé ‘L’Union européenne à l’épreuve des nouveaux enjeux de sécurité’  se tiendra le jeudi 4 décembre 2014 à l’Amphithéâtre Louis de l’École Militaire.

 

Vous pourrez accéder aux détails du programme en cliquant sur le lien ci-joint :
Programme

 

Merci de bien vouloir vous enregistrer en ligne ci-dessous :

ENREGISTREMENT EN LIGNE

Repost 0
18 novembre 2014 2 18 /11 /novembre /2014 08:50
L'Arctique, la nouvelle frontière


17.11.2014 Fondation Robert Schuman

 

Michel Foucher a publié un livre sur "L'Arctique, la nouvelle frontière" dans lequel il décrit l'Arctique comme un enjeu stratégique et économique pour les Etats côtiers. Malgré le réchauffement climatique et le recul de la banquise, des ressources et opportunités inespérées s'annoncent. L'auteur, membre du comité scientifique, analyse les divers bouleversements en cours ou à venir avec l'aide de géographes, des politiques, des stratégistes et des juristes.

Repost 0
18 novembre 2014 2 18 /11 /novembre /2014 08:45
Sécurité de l'aéroport de M'Poko: l'EUFOR passe le témoin à la MINUSCA

 

17.11.2014 par Philippe Chapleau – Lignes de Défense

 

La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation en République Centrafricaine (MINUSCA) a officiellement pris, ce lundi, la relève de la sécurisation de l'aéroport international de Bangui M’Poko.

 

Le transfert de responsabilité entre l'unité d'infanterie de l'EUFOR-RCA (les Français du 152e RI puis du 126e RI puis les Georgiens du 22e bataillon d'infanterie) et les casques bleus gabonais de la MINUSCA s'est étalé sur plusieurs semaines durant lesquelles les deux forces ont mené des opérations conjointes pour maintenir un engagement sécuritaire identique au bénéfice des opérations aériennes et de la population.

 

Sécurité de l'aéroport de M'Poko: l'EUFOR passe le témoin à la MINUSCA

Pour la mission européenne, qui continuera à fournir son soutien aux Casques Bleus déployés sur M’Poko, la cérémonie de passage de consignes constitue l’une des réalisations de sa fonction de "pont" vers la MINUSCA, dans le cadre de la transition progressive entre les deux forces qui devra s'achever en mars 2015.

 

La sécurisation de l'aéroport et ses environs demeure la priorité des deux forces internationales. La MINUSCA devra garantir le même niveau de sécurité dans la zone aéroportuaire qui constitue une pièce charnière du développement économique, et le seul point d'accès international du pays.

Repost 0
18 novembre 2014 2 18 /11 /novembre /2014 08:40
La Moldavie, prochaine source de tensions avec les Russes

Le président ukrainien Petro Porochenko en visite en Slovaquie les 15 et 16 novembre 2014 (Archives/ service de presse de la présidence ukrainienne)

 

17 novembre 2014 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Le président ukrainien Petro Porochenko, qui compte bien soutenir les aspirations à l’intégration européenne moldaves, annonce aujourd’hui qu’il se rendra dans ce pays le 20 novembre en compagnie de son homologue polonais.

 

Après avoir déclaré que son pays était «préparé à un scénario de guerre totale», bien qu’il préférait une solution pacifique, Porochenko s’apprête à soutenir les aspirations de la Moldavie dont les problèmes, à bien des égards, ont de nombreux points communs avec ceux de l’Ukraine.

Le Président Porochenko a eu une réunion avec son homologue polonais Bronislaw Komorowski à Bratislava où les deux chefs d’État ont annoncé une visite commune en Moldavie, aux prises comme l’Ukraine avec des sécessionnistes pro-russes et où se tiendront des législatives le 30 novembre..

Les deux présidents ont aussi coordonné lors de cette rencontre leur position à la veille de la réunion du Conseil de l’Europe au niveau des ministres des Affaires étrangères qui se tiendra à Bruxelles le 17 novembre.

L’Ukraine a demandé lundi à l’Union européenne d’envoyer un message clair de fermeté à la Russie, assorti d’une menace de nouvelles sanctions si nécessaire.

À Bratislava, l’Ukraine et la Pologne ont convenu de plusieurs mesures communes coordonnées jusqu’à la fin de l’année, explique la présidence ukrainienne, en particulier une visite conjointe de Petro Porochenko et Bronislaw Komorowski en Moldavie le 20 novembre

«Nous prévoyons de soutenir les aspirations de l’intégration européenne de la Moldavie», a déclaré le président ukrainien.

«Le sort de Moldavie est important pour nous», a-t-il noté, ajoutant que ce pays devrait devenir un exemple positif en matière de réformes et de processus d’intégration européenne.

Comme l’Ukraine avec le Donbass, ou la Georgie où deux républiques séparatistes ont reçu l’appui militaire de Moscou en 2008, la Moldavie, située en Europe orientale entre la Roumanie et l’Ukraine, est aux prises avec les problèmes que lui pose une région sécessionniste soutenue par Moscou, la Transniestrie.

La Transniestrie, la partie orientale de la Moldavie, pays à majorité roumanophone, est dominée par des minorités russe et ukrainienne.

Cette région de l’est de la Moldavie a fait fait sécession avec le soutien de Moscou à l’issue d’une guerre en 1992, un an après la chute de l’URSS, bien que son indépendance n’a été reconnue par aucun pays.

La Russie maintient depuis des soldats dans la région contre la volonté du gouvernement moldave et malgré l’engagement pris en 1999 de les retirer.

Le commandant suprême des forces alliées en Europe (Saceur), le général Philip Breedlove, s’était d’ailleurs inquiété en mars dernier de la présence massive de troupes russes à la frontière de l’Ukraine, qui pourrait déboucher selon lui sur une intervention de Moscou en Transnistrie, la région séparatiste de Moldavie à majorité russophone.

Pour sa part, le Canada, ‘spécialiste’ des élections problématiques au nez et à la barbe des Russes, après avoir fourni le plus fort contingent d’observateurs lors des élections législatives en Ukraine en octobre, appuiera aussi la tenue des élections en Moldavie en envoyant jusqu’à 20 observateurs électoraux pour suivre le déroulement du scrutin dans ce pays le 30 novembre et en faire état.

 

Le bal des expulsions

Au même moment, la Russie a annoncé ce lundi 17 novembre l’expulsion pour espionnage de diplomates polonais et d’une collaboratrice de l’ambassade d’Allemagne en représailles à celles de diplomates russes de Varsovie et de Bonn.

Pologne, Allemagne, mais aussi Lettonie: les annonces d’expulsions symétriques de diplomates ou d’employés d’ambassades à Moscou, Varsovie, Riga ou Bonn, se multiplient en pleine crise diplomatique entre la Russie et les Occidentaux engagés dans un bras de fer concernant la crise ukrainienne.

Ces annonces rappellent les pratiques de la Guerre froide lors de la confrontation entre l’Ouest et le bloc socialiste mené par l’URSS.

La Russie et l’Occident traversent leur pire crise depuis la fin de la Guerre froide en raison du conflit en Ukraine.

La montée des tensions avec la Russie inquiète particulièrement les pays de l’ex-bloc socialiste entrés ces dix dernières années dans l’Union européenne et l’OTAN.

 

Kiev réclame en vain un durcissement des sanctions

Pendant ce temps à Bruxelles, l’Ukraine réclamait à Bruxelles un durcissement des sanctions qu’elle n’a pas obtenu.

Le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Pavlo Klimkine, a rencontré la chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, avant de s’adresser au Parlement européen.

«Il est temps de formuler un message clair envers Moscou disant que toute nouvelle déstabilisation en Ukraine déclenchera des mesures supplémentaires de l’UE», a déclaré à la presse le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Pavlo Klimkine, alors que ses homologues européens devaient décider de nouvelles sanctions en relation avec le conflit dans l’est de l’Ukraine.

M. Klimkine a ajouté que son pays espérait participer à une rencontre de haut niveau avec la Russie cette semaine pour faire revivre le cessez-le-feu conclu à Minsk en septembre.

«Nous avons besoin de ce message très clair qui identifiera les prochaines étapes (…) il faudrait que cela soit un paquet de sanctions robuste qui exercera de la pression sur tous ceux qui veulent déstabiliser la situation sur le terrain», a plaidé M. Klimkine, reprochant à l’UE de n’avoir jamais eu de politique cohérente sur la Russie.

«Il est maintenant temps d’en trouver une», a lancé le chef de la diplomatie ukrainienne, ajoutant que l’UE devrait aussi soutenir les réformes en Ukraine pour que cela soit un vrai succès».

 

L’U.E. se contentera d’élargir sa liste de personnes sanctionnées

L’Europe a décidé quant à elle  d’élargir la liste des personnes sanctionnées pour leur implication dans le conflit en Ukraine, mais ne durcira toutefois pas ses sanctions économiques.

Les ministres européens des Affaires étrangères, réunis à Bruxelles, ont demandé au service diplomatique de l’UE de «proposer de nouvelles inscriptions sur la liste, en visant des séparatistes».

Une décision doit être prise «d’ici la fin du mois», a indiqué une source européenne. La nouvelle liste ne devrait donc pas comprendre des responsables russes.

Jusqu’ici,  119 personnes, des séparatistes mais aussi des Russes -politiques, oligarques et proches de Vladimir Poutine-, sont visées par un gel de leurs avoirs et une interdiction de visa pour l’UE.

En outre, l’Europe s’en tient  aux sanctions individuelles et n’envisage pas à ce stade de durcir ses sanctions économiques.

«Les sanctions ne sont pas un objectif en soi. Elles peuvent être un instrument si elles viennent avec d’autres» solutions, a expliqué la chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini. «Il faut maintenir la pression, mais aussi parler» avec M. Poutine, «aussi difficile que cela soit», a quant à lui fait valoir  le ministre néerlandais des Affaires étrangères, Bert Koenders.

Après le «Je te serre la main, mais c’est bien parce que j’y suis obligé» peu protocolaire de Stephen Harper à Brisbane, il semble que les Européens, eux, ne soient pas tous prêts à s’enfermer dans une logique de guerre.

Repost 0
17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 19:50
European Security forum à Bruxelles

 

17.11.204 Fondation Robert Schuman

 

Le Forum sur la sécurité européenne est organisé à l'initiative de plusieurs organisations et groupes politiques européens les 17 et 18 novembre à Bruxelles. Plusieurs ministres de la défense, la Haute représentante, Federica Mogherini ainsi que des experts sont attendus. Le 17 novembre, Sandra Kalniete, députée européenne, membre du Conseil d'administration de la Fondation, intervient sur les défis en matière de défense et de sécurité. Le 18 novembre, Jean-Dominique Giuliani, Président de la Fondation Robert Schuman, modérera une table ronde sur le thème des différences de perception des questions sécuritaires en Europe.

 

 

Lire la suite

Repost 0
17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 17:50
German A400Ms to get J-Music DIRCM

 

Nov. 17, 2014 by Arie Egozi – FG

 

The German air force’s Airbus A400M transports are to be equipped with the J-Music mutli-spectral directed infrared countermeasure (DIRCM) system by Elbit Systems.

 

Read more

J-Music System - photo Elbit Systems

J-Music System - photo Elbit Systems

Repost 0
17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 17:50
photo VBS

photo VBS

 

24.10.2014 | FB RSK
 

Le 21 octobre 2014, des représentants d’armasuisse, de RUAG Aviation et des Forces aériennes suisses ont célébré, sur la base aérienne d’Alpnach, la fin des livraisons des Super Puma modernisés. Cet événement a marqué l’aboutissement d’un long processus.

 

Le projet de maintien et d’augmentation des capacités opérationnelles des Super Puma TH89 (hélicoptères de transport 89) a démarré il y a dix ans, avant d’être accepté par le Parlement avec le programme d’armement 2006. La modernisation a consisté, d’une part, à remplacer l’avionique des appareils et, d’autre part, à les équiper d’instruments, et donc de capacités, supplémentaires. La première étape a été constituée d’une phase de définition, de développement, de construction et d’évaluation de la nouvelle configuration. La deuxième étape a été composée des travaux sur les hélicoptères. La remise des hélicoptères modernisés, rebaptisés TH06, a débuté en avril 2012 et s’est achevée le 29 août 2014.

L’un des moments forts de cette célébration à Alpnach fut la démonstration d’un Super Puma TH06 devant la centaine d’invités présente.


« Les Super Puma semblent à nouveau comme neufs »

Lors de son discours, le directeur du domaine de compétences Systèmes aéronautiques d’armasuisse, Peter Winter, a retracé le chemin parcouru du début de la phase d’évaluation, en 2004, à aujourd’hui. Philipp M. Berner, CEO de RUAG Aviation, responsable de la modernisation des 15 Super Puma, a tenu à souligner à quel point il était « très fier d’avoir participé à ce programme ». Le capitaine Roger Widmer, pilote militaire de profession, a relaté un cas concret de sauvetage de personne, effectué en grande partie grâce aux nouvelles technologies du TH06.

En cette année de jubilé (100 ans des Forces aériennes suisses), le commandant de corps Aldo C. Schellenberg, commandant des Forces aériennes, a rappelé que les Super Puma fêtaient également leur « anniversaire », eux qui, 25 ans après leur acquisition, semblent à nouveau « comme neufs ». L’événement s’est conclu par la remise symbolique au commandant de corps Schellenberg, de la clé du dernier Super Puma modernisé.

 

Plus d’informations : Upgrade Super Puma TH06 Page externe. Le contenu sera ouvert dans la nouvelle fenêtre

Repost 0
17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 17:50
Photo Malek Azoug - MIL.be

Photo Malek Azoug - MIL.be

 

 

12/11/2014 Liesbeth Bardyn – MIL.be

 

Le Roi Philippe a déposé une couronne de fleurs sur la Tombe du Soldat Inconnu, en plein cœur de Bruxelles, ce 11 novembre. Il y a rendu hommage aux militaires belges tombés pendant les deux guerres mondiales et depuis 1945.

 

Vétérans, associations d'anciens combattants et écoliers occupaient les tribunes disposées autour de la colonne du Congrès. Mademoiselle Sophie Maesen et sa classe de l'école primaire De Zeppelin de Zelzate étaient parmi eux. « C'est la première fois que les enfants, et moi-même, y participons », avoue-t-elle. « C'est important qu'ils connaissent l'histoire belge, et la Première Guerre mondiale en fait clairement partie. Nous y consacrerons un certain temps demain en classe. »

 

Vingt-et-un tirs de canon ont résonné au loin, tirés par le Bataillon Artillerie alors que le Roi déposait une gerbe de fleurs au pied de la Tombe du Soldat Inconnu. Le Premier ministre Charles Michel a lui aussi déposé quelques fleurs avec les ministres de la Défense en fonction et sortant. Plusieurs délégations militaires étrangères les ont suivis, ainsi que des écoliers de Bruxelles et la police. Le Roi a pris le temps d'échanger quelques mots avec des vétérans et saluer les associations d'anciens combattants.

 

Historiquement parlant, le 11 novembre constitue la fin de la Première Guerre mondiale. Après presque cent ans, ce moment est devenu le jour où l'on se souvient de tous les militaires tombés au combat depuis la Grande Guerre.

 

Reportage photos

Repost 0
17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 17:50
Desert Rats Leave Bergen After 70 Years

 

2014-11-14 Forces.tv

 

The Desert Rats, the 7th Armoured Brigade, paraded through Bergen before leaving the region after being there for 70 years. Amy Matthews went to the parade. 

 

Facebook Page: 7th Armoured Brigade - The Desert Rats

 
Repost 0
17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 17:45
Cérémonie de fin de formation du Cours des futurs commandants d’unité

 

15 novembre 2014 par mhq pao – EUTM Mali

 

La cérémonie de fin de formation du Cours des futurs commandants d’unité a eu lieu le 13 novembre 2014 à Koulikoro.

 

Après avoir commencé il y a 11 semaines, la formation des officiers maliens s’est déroulée de telle sorte que ce projet – pilote pour l’EUTM  Mali peut être considéré comme pleinement réussi. Tous les stagiaires ont été jugés aptes à commander une unité. La formation et l’évaluation ont été effectuées par les instructeurs européens, secondés par une douzaine d’instructeurs maliens. Tous, formateurs et stagiaires, ont été félicités pour leur très bon état d’esprit, leur assiduité et leur comportement.

 

Pendant la cérémonie, les officiers maliens ont reçu un diplôme qui sanctionne les compétences acquises.

Cérémonie de fin de formation du Cours des futurs commandants d’unitéCérémonie de fin de formation du Cours des futurs commandants d’unité
Repost 0
17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 16:50
Drone de combat : pourquoi Londres n'a voulu s'engager que sur 2 ans avec Paris

Le futur drone de combat franco-britannique verra-t-il le jour ? (Crédits : Dassault Aviation)

 

17/11/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le programme Système de combat aérien futur sera à la merci, fin 2015 ou début 2016, d'une revue stratégique de la part de Londres. En outre, les Britanniques ne peuvent pas tout montrer aux Français, en raison des coopérations entre Londres et Washington.

 

Un contrat à durée déterminée (CDD)... Dans l'aviation de combat du futur, les fiançailles entre Londres et Paris sont en quelque sorte un CDD de deux ans. "Nos homologues britanniques n'ont pas voulu s'engager sur une durée supérieure à deux ans s'agissant du contrat FCAS DP", une étude d'un montant de 150 millions d'euros portant sur la faisabilité du Système de combat aérien futur (SCAF), a expliqué au Sénat le délégué général pour l'armement (DGA), Laurent Collet-Billon.

Pourquoi ? Selon Laurent Collet-Billon, "les élections britanniques (au plus tard en mai 2015, ndlr) seront immédiatement suivies d'une revue stratégique, dont les conclusions pourraient être disponibles fin 2015 si c'est le camp conservateur qui l'emporte, mais pas avant fin 2016 en cas de basculement de majorité. Cette revue stratégique est l'occasion, au Royaume-Uni, de revenir sur le choix entre politique pro-européenne et politique pro outre-Atlantique. Je suis incapable de prévoir ce qui va passer".

 

Les Britanniques contraints de cacher la copie

La coopération entre la France et la Grande-Bretagne sera vraisemblablement parasitée par celle qu'entretient Londres avec Washington. "Certains points sont par ailleurs quelque peu compliqués, notamment en matière d'échanges de données très classifiées, une partie de celles-ci nous étant refusées par le Royaume-Uni au motif qu'elles proviennent de sources d'information qui ne sont pas la propriété du Royaume-Uni", a ainsi précisé le délégué général pour l'armement, dont les propos ont été tenus avant la signature du programme franco-britannique, FCAS DP, le 5 novembre.

Les informations que refusent de partager Londres "résultent de programmes que les Britanniques mènent avec les Américains, comme celui relatif au F35, et ne nous sont pas cessibles. Il faut donc mesurer l'incidence que cela peut avoir sur la mise en commun réelle des projets. On se donne deux ans pour obtenir la réponse". On est loin des discours positifs prononcés début novembre par les industriels et les responsables étatiques pour annoncer une coopération qualifiée d'historique dans l'aviation de combat. Outre BAE Systems et Dassault Aviation, font partie de l'équipe historique les deux motoristes Snecma et Rolls-Royce, et les deux électroniciens Thales et Selex UK.

 

Et l'Allemagne ?

Interrogé pour savoir s'il ne valait pas mieux de faire l'avion de sixième génération avec les Allemands, Laurent Collet-Billon a fait valoir que Berlin n'a "rien prévu" dans ce domaine. "C'est un vrai problème. Cela ne peut redémarrer, côté européen, que dans la mesure où l'Allemagne se dote d'une réelle politique en la matière. Tant que ce n'est pas le cas, on est face à un mur", a-t-il expliqué.

D'une façon générale, a-t-il jugé, "les sujets de coopération avec l'Allemagne sont aujourd'hui extrêmement faibles. On parle depuis des années d'une coopération autour des satellites d'observation, d'une énième version de drone franco-italo-allemand, et c'est tout". S'agissant du programme qui va succéder à Helios, Laurent Collet-Billon s'est montré très critique envers l'Allemagne. Notamment du programme CSO (Composante spatiale optique), destiné à succéder aux actuels satellites d'observation militaires Helios 2 utilisés par les forces armées françaises et ses partenaires (Allemagne, Belgique, Espagne, Grèce et Italie).

"Où en sommes-nous de la politique spatiale ? Nulle part ! On discute toujours avec l'Allemagne de la construction d'un troisième satellite CSO à son profit. La question tourne autour de ce que ce pays pourrait récupérer industriellement en retour. Des questions se posent, à l'infini, sur l'accès aux images et leur transmissibilité à des tiers. (...) L'Allemagne propose de construire un satellite intégralement réalisé par OHB, une société allemande..." Et selon le DGA, "plus on attend, et moins le choix d'un satellite de type CSO est pertinent. La technologie évolue, et on a donc presque intérêt à patienter deux ans de plus pour bénéficier d'une meilleure solution". Et de regretter que "la politique spatiale de défense est dans le même état que la politique spatiale civile".

 

Quelles coopérations avec la Grande-Bretagne ?

Pour Laurent Collet-Billon, "nous sommes en train de tirer le bilan de l'accord franco-britannique. L'avancée sur les UCAV est réelle et importante.  il va maintenant falloir prendre la mesure effective de ce qu'on a mis « dans les tuyaux », savoir ce que cela nous a apporté, et connaître les liens politiques qui ont été créés par cette coopération".

Pour le missile ANL (Anti-Navire Léger), le programme a commencé. "Il est prévu que les Britanniques, au début, en financent le développement, avant que nous ne prenions la relève. Il n'est pas souhaitable que les choses s'arrêtent ; même si les états-majors ont estimé qu'ils n'en avaient pas besoin, ils seront bien contents d'en disposer". Quant aux VBCI, une expérimentation est en cours, mais l'infanterie britannique "n'en a pas besoin avant 2025. Je pense donc que la chaîne sera largement achevée d'ici là, puisqu'on assemble les derniers en ce moment". Laurent Collet-Billon reste donc sceptique sur un achat britannique.

Repost 0
17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 13:50
Discours du commandant de la Training Task Force

Discours du commandant de la Training Task Force

 

Nov. 15, 2014 by mhq pao – EUTM Mali

 

The final ceremony of the Coy Commanders Course took place on November 13, 2014 at Koulikoro.

 

After 11 weeks of training, this pilot project for EUTM Mali can be considered a success. All trainees were deemed able to command theirs units. Training and evaluation were conducted by European instructors, assisted by a dozen of Malian instructors. At the end, all trainers and trainees were praised for their engagement, diligence and behavior.

 

During the ceremony, the Malian graduating officers received theirs diplomas.

Repost 0
17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 13:50
Photos Michel Decourtit

Photos Michel Decourtit

 

14/11/2014 Jean-claude Carlier – MIL.be

 

Saviez-vous que, comme de coutume, l’URNOR (Union Royale Nationale des Officiers de Réserve) et l’URNSOR (Union Royale Nationale des Sous-Officiers de Réserve) organisent conjointement chaque année une compétition ?

 

C’est un événement se déroulant sur deux jours auquel peuvent participer tous les militaires de réserve appartenant à une unité ou un état-major. À côté des équipes belges participent également chaque année quelques équipes étrangères. La Suisse qui essaye de déléguer annuellement deux équipes, en est un acteur traditionnel. Mais aussi la France, l’Angleterre, l’Italie et la Pologne envoient régulièrement une délégation d’un à plusieurs compétiteurs.

 

La compétition se présente comme un concours où des équipes de 4 personnes s’affrontent dans différentes disciplines militaires. Une vingtaine d’épreuves sont littéralement parcourues à toutes jambes sur une journée et demie. Les épreuves sur chaque stand divergent beaucoup. Tant les connaissances militaires que la condition physique sont mises à l’épreuve. Les tests d’armement, de vision nocturne, de lutte anti-incendie, et de premiers soins en font régulièrement partie. De plus, chaque année, des tests spécifiques par composante y sont ajoutés auxquels l’unité d’appui organisatrice apporte sa petite touche personnelle. La solidarité et un esprit d’équipe sain sont les ingrédients indispensables à la bonne réussite de ces épreuves. L’équipe gagnante entre en considération pour l’obtention de la “coupe du Roi”. L’équipe qui se classe trois fois première d’affilée reçoit officiellement cette coupe en main propre du Palais et elle lui est acquise.

 

En 2014, la compétition a eu lieu les 23 et 24 octobre au sein du 1 Wing de Beauvechain. Le CRC Glons en est sorti grand vainqueur, tant pour l’équipe mixte (officiers, sous-officiers et volontaires de réserve) que pour le classement général. Quatre équipes étrangères ont participé cette année: deux équipes anglaises et évidemment deux équipes suisses.

 

Intéressés ? Prenez rapidement contact avec les associations nationales ou  surfez régulièrement sur le site web de la Défense. Les inscriptions doivent se faire directement auprès des associations nationales. Votre participation est considérée comme un rappel ordinaire et entre en ligne de compte pour le “minimum training”. Les autorisations de participation sont délivrées par la Direction de la Réserve Nationale.

Info@Reserve : Forts ensemble !
Info@Reserve : Forts ensemble !
Info@Reserve : Forts ensemble !
Info@Reserve : Forts ensemble !
Info@Reserve : Forts ensemble !
Repost 0
17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 12:50
Réactions positives à la journée d'information de l'industrie par armasuisse

 

 

Berne, 06.11.2014 – DDPS

 

Jeudi, la journée d'information de l'industrie organisée par armasuisse sous le titre « Faire face aux défis de demain » a rencontré un fort intérêt. Madame Claude-France Arnould, directrice de l'Agence européenne de défense (EDA), notamment, a pris part à cette manifestation qui a enregistré la présence de plus de 200 représentants de l'industrie suisse et du DDPS.

 

Dans leurs exposés, les intervenants ont présenté leur vision des défis à venir concernant la production et les acquisitions d'armements. Ils ont constaté que la flexibilité et la concentration sur les affaires-clés sont d'une importance fondamentale pour l'industrie suisse et pour armasuisse s'ils veulent être prêts, tout comme les discussions au sujet du réaménagement du cadre légal.

 

La table ronde qui a suivi a réuni Mme Sylvie Perrinjaquet, conseillère nationale et membre de la commission de la politique de sécurité, le commandant de corps André Blattmann, chef de l'armée, M. Martin Sonderegger, suppléant du directeur général de l'armement, ainsi que M. Bruno Giger, président du groupe spécialisé Swiss ASD (Aeronautics, Security and Defence).

 

Le point de vue européen a été présenté par Mme Claude-France Arnould, directrice de l'Agence européenne de défense (AED). Pendant sa visite en Suisse les 5 et 6 novembre 2014, Mme Arnould a eu l'occasion de faire une connaissance plus approfondie de la base technologique et industrielle suisse et de rencontrer des décideurs du DDPS.

 

Vu la complexité croissante des systèmes et les budgets limités à disposition, le regroupement de certains efforts dans l'espace européen est très indiqué, notamment dans le but d'exploiter les synergies. Pour la Suisse, la possibilité d'échanger avec l'AED des informations et de l'expertise dans des domaines-clés est d'une grande importance. La Suisse est notamment intéressée à la collaboration avec l'AED dans les domaines de la recherche et du développement en matière d'armement.

 

Le DDPS a l'intention de poursuivre la concrétisation de la collaboration avec l'AED pour la technologie, l'armement, l'instruction / l'entraînement ainsi que la logistique. La collaboration avec l'AED se fonde sur un arrangement juridiquement non contraignant, signé en 2012.

Repost 0
17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 08:50
Débat IRSEM - EUISS : L’UE à l’épreuve des nouveaux enjeux de sécurité


14/11/2014 IRSEM

 

L’Institut d’Etudes de Sécurité (EUISS) et L’Institut de Recherche Stratégique de l’Ecole militaire (IRSEM) organisent un débat à l’occasion de la parution de la version abrégée en français du Yearbook of European Security 2014 (EUISS) et du Paris paper «Le rôle du militaire dans l’action extérieure de l’UE» (IRSEM).

 

Ce débat intitulé ‘L’Union européenne à l’épreuve des nouveaux enjeux de sécurité’ se tiendra le jeudi 4 décembre 2014 à l’Amphithéâtre Louis de l’École Militaire.

 

Vous pourrez accéder aux détails du programme en cliquant sur le lien ci-joint :
  Programme

 

Merci de bien vouloir vous enregistrer en ligne ci-dessous :

ENREGISTREMENT EN LIGNE

Repost 0
17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 08:50
The SkyRanger drone is used by US military Photo: Strat Aero

The SkyRanger drone is used by US military Photo: Strat Aero

 

16 Nov 2014 By Elizabeth Anderson, Business Reporter

 

The Gatwick-based firm says the unmanned military aircraft sector has 'huge growth potential'

 

A Gatwick-based firm which teaches people how to fly drones will launch on London’s Aim market on Monday.

Strat Aero plc, which has a training complex in New Mexico, expects to raise more than £650,000 from investors on the junior market, valuing the firm at £6.2m. The company, headquartered at Gatwick Airport, has already raised £500,000 from private investors.

Strat Aero, which was founded in 2013, offers training and consultancy in the use of Unmanned Aerial System, commonly referred to as drones, and has a contract with one of America’s top defence firms.

 

Read full article

Repost 0
17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 08:45
Séminaire Prévention et lutte contre les trafics d’armes classiques en Afrique - 2 et 3 octobre 2014


03/11/2014 Délégation aux affaires stratégiques du ministère de la Défense

 

La Délégation aux affaires stratégiques du ministère de la Défense a organisé, les 2 et 3 octobre 2014, un séminaire de haut niveau consacré à la prévention et à la lutte contre les trafics d’armes classiques en Afrique. Il a réuni des représentants de l’ensemble des organisations régionales africaines ayant engagé des programmes en matière de lutte contre les trafics d’armes ainsi que des représentants des Nations unies, de l’Union européenne et des grands pays qui se sont fortement engagés en matière d’assistance internationale dans ce domaine.

 

S’inscrivant dans la continuité du Sommet de l’Élysée pour la paix et la sécurité en Afrique (Paris, 6-7 décembre 2013) au cours duquel les chefs d’État et de Gouvernement de 53 pays africains se sont engagés à signer et ratifier le Traité sur le commerce des armes, ce séminaire visait, à titre principal, à permettre des échanges directs entre les principaux acteurs africains et internationaux engagés dans des programmes de prévention et de lutte contre les trafics d’armes en Afrique, qu’ils soient fournisseurs ou bénéficiaires de programmes d’assistance internationale.

Les échanges ont notamment permis de dresser un état des lieux de la situation en Afrique en matière de trafics d’armes et de faire s’exprimer les hauts responsables africains sur leurs besoins prioritaires en matière d’assistance afin, notamment, de pouvoir aider les pays du continent à adhérer dans les meilleurs délais au Traité sur le commerce des armes, qui entrera en vigueur le 24 décembre 2014, et à en respecter les obligations.

Le séminaire a également permis de présenter les programmes d’assistance engagés par les grands acteurs internationaux – notamment l’Organisation des Nations unies et l’Union européenne – en matière de lutte contre les trafics et d’assistance à l’adhésion au traité sur le commerce des armes. La France a ainsi présenté sa stratégie interministérielle de lutte contre les trafics d’armes internationaux, établie en 2013.

Au travers d’échanges d’une très grande richesse, ces deux journées ont permis de créer une communauté de responsables internationaux impliqués dans les programmes de prévention et de lutte contre les trafics d’armes en Afrique, d’établir des contacts utiles en vue de projets d’assistance et de coopération et d’engager une nouvelle dynamique dans ce domaine d’importance stratégique, qui se poursuivra lors du Forum de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique les 15 et 16 décembre 2014.

 

En savoir plus

> Le compte-rendu du séminaire

> Le programme

Repost 0
16 novembre 2014 7 16 /11 /novembre /2014 16:50
Les avions militaires russes menacent l'aviation civile en Europe (Otan)

 

MOSCOU, 16 novembre - RIA Novosti

 

Les vols d'avions militaires russes représentent une menace pour l'aviation civile européenne, estime le secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg.

 

"Les forces aériennes russe ont intensifié leurs vols le long des frontières de l'Otan. Le problème, c'est que les pilotes russes n'allument souvent pas leurs émetteurs, ne dévoilent pas leurs plans de vol et ne sont pas en contact avec les contrôleurs aériens civils", a déclaré M.Stoltenberg dans une interview accordée au journal Telegraph.

 

"Cela pose un risque pour l'aviation civile, et c'est un problème, compte tenu du fait que l'activité des forces aériennes russes s'est intensifiée", a-t-il indiqué.

 

Dans ce contexte, le SG de l'Alliance atlantique a exhorté la partie russe à respecter les normes réglementant les vols dans l'espace aérien européen.

Repost 0
15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 17:50
Brigade médiane – photo Daniel Orban

Brigade médiane – photo Daniel Orban

 

14 novembre 2014 T.M. avec Marie Bourguignon, Julien Jeffredo et Anne Lemaire RTBF.be

 

Les syndicats craignent que, d'ici dix ans, le nombre de militaires aujourd'hui en activité ne soit réduit d'un tiers. La Centrale Général du Personnel Militaire (CGPM) formule ainsi l'hypothèse que la Défense pourrait passé de 32 000 soldats à 20 000 d'ici 2023, suite aux mesures d'économies de 220 millions d'euros par an prévues par le gouvernement Michel pour ce secteur. Et cela pourrait également avoir des conséquences à l'international.

 

D'après les syndicats militaires, ces économies d'un milliard et demi d'euros en cinq ans ne pourront se faire que sur le dos du personnel, avec à la clé la fermeture de certaines casernes. Celles d'Arlon, Bastogne ou Ypres sont régulièrement citées. L'armée devra sans doute aussi faire un choix entre les bases aériennes de Beauvechain et de Florennes.

Deux cent vingt millions d'euros d'économies par an, c'est en effet l'équivalent du salaire moyen de plus de 4500 militaires sur une année.

"On doit tenir compte d'une diminution bien plus élevée que les 25 000 militaires qui était préconisée par les pistes d'études qui existaient à l'heure actuelle à la Défense", explique Yves Huwart, secrétaire général du syndicat militaire CGMP.

 

Plusieurs casernes en ligne de mire

"Sachant qu'aujourd'hui les investissements sont nuls, que les frais de fonctionnement sont incompressibles, les seules variables sur lesquelles on peut jouer, ce sont le personnel et la fermeture de certaines casernes, souligne Patrick Descy, secrétaire permanent CGSP-Défense. Nous craignons donc la perte d'au moins un tiers des effectifs et la fermeture de grands ensembles qui permettent de réduire dans l'immédiat des frais de fonctionnement, car c'est bien ce que recherche ce gouvernement : des économies immédiates."

Luc Devos, professeur en conflits contemporains à l'École royale militaire, considère le calcul des syndicats comme étant correct et ajoute à cela d'autres scénarios qui pourraient aussi permettre de faire des économies. "On peut encore aussi fermer quelques casernes, dit-il. Ce qui serait le plus logique, ce serait de carrément fermer la caserne de Bastogne, parce qu'elle n'a plus de fonction. On peut aussi s'imaginer supprimer une base aérienne et la seule qu'il me paraitrait logique [de fermer] serait la base de Beauvechain."

Pour Patrick Descy, le nombre de casernes qui pourraient potentiellement être victimes de ces économies est cependant plus large. "Arlon fait partie des casernes qui pourraient fermer, au même titre que la base de Coxyde, la caserne d’Ypres, voire la caserne de Spa ou d'Eupen. Ce sont toutes des casernes qui avaient déjà été citées sous la précédente législature, mais pour lesquelles il y avait eu une levée de boucliers de la part du politique, mais également de la part des syndicats et des militaires."

 

Actions à prévoir

Du côté du ministère de la Défense : aucun commentaire; pas de confirmation ou d'infirmation des chiffres calculés par les syndicats. Le nouveau ministre de la Défense, Steven Vandeput (N-VA), sera sans doute interpellé sur le sujet lundi lors de son audition devant la commission de la Chambre.

Avant cela, il devra cependant s'entretenir avec la CGSP qui prévient que des actions devraient suivre. "Nous rencontrons le ministre de la Défense lundi, confirme le secrétaire permanent CGSP-Défense. Après, il ira expliquer au Parlement sa vision pour cette Défense à l'horizon 2020 et comment il va faire pour économiser 1,5 milliard en cinq ans."

"Dès que nous l'aurons rencontré, nous prendrons contact avec nos collègues des trois autres syndicats pour savoir comment, en front commun, nous pourrions éventuellement manifester notre indignation vis-à-vis de ce qui nous est imposé, contrairement à ce qui nous avait été annoncé – la Défense n'allait plus faire d'économies, elle avait suffisamment donné. On voit que ce ne sera pas du tout le cas. Il y aura donc très certainement des manifestations pour montrer que nous ne sommes pas d'accord avec ces économies."

 

Perte de crédibilité à l'OTAN ?

D'après Luc Devos, cette réduction du nombre de soldats en Belgique, si elle est avérée, serait par ailleurs très mal venue face aux autres membres de l'OTAN.

"Le gouvernement précédent avait promis de ne plus faire d'économies. Il y a eu des promesses fermes, affirme-t-il. On perdrait toute fiabilité. Parce qu'il faut comparer avec les autres pays suivant leur taille, leur population et leur richesse : nous sommes vraiment les très mauvais élèves de la classe."

Christophe Wasinskin, docteur en sciences politiques à l'ULB, n'est toutefois pas du même avis. "Cet argument est petit peu problématique pour moi, indique-t-il. On évoque souvent l'extérieur pour justifier des choses en interne. Je ne rencontre pas énormément de réflexions dans les cercles de l'OTAN où la taille de l'armée belge aurait véritablement un impact très important. C'est quelque chose qui reste très fort au niveau belgo-belge : on évoque l'extérieur, mais je ne crois pas que, du côté de l'OTAN, on va s'en soucier énormément."

 

Désengagement en cours

L'armée belge participe à plusieurs missions à l'étranger et cette réduction de personnel pourrait dès lors mettre en péril nos réponses aux différentes demandes des organisations internationales. Le désengagement de l'armée belge sur des théâtres d'opérations extérieurs a d'ailleurs déjà lieu, au Liban notamment.

Dès ce samedi, une centaine de démineurs, environ quinze véhicules et du matériel entameront leur retrait définitif du Liban, lequel devrait être achevé d’ici un mois.

Ce dernier contingent est basé dans la région d’At-Tiri, au sud du pays. Envoyé en 2006 dans le cadre de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL), l’armée belge, reconnue pour son expertise dans le domaine, a notamment permis le déminage de ce qu’on appelle la ligne bleue, c'est-à-dire la frontière entre le Liban et Israël, après 18 ans d’occupation par l’État hébreu.

En se retirant de la FINUL, la Belgique abandonne en fait sa dernière intervention sous l’égide des Nations Unies et, malgré la demande du gouvernement libanais, le pays ne prolongera pas sa mission. La presse libanaise, citant des sources diplomatiques, pointe des raisons financières derrière ce retrait de la Belgique.

Repost 0
15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 17:50
1974-2014 Bataillon de chars 17

 

9 nov. 2014 Bataillon de chars 17

 

Le bataillon de chars 17, corps de troupe de l'Armée suisse composé d’un état-major et de 6 compagnies, est un moyen engagé par le cdt br bl 1 pour assurer, en priorité, des missions de défense. Il peut, moyennant une instruction orientée sur l’engagement, accomplir d’autres missions subsidiaires (garde d’objet, protection d’infrastructures, appui aux autorités civiles). L’effectif du bataillon se monte à 928 officiers, sous-officiers et soldats.

La compagnie d’état-major fournit des prestations pour assurer la capacité de conduite du bataillon. Elle assure aussi la sécurité et la protection de l’état-major de bataillon.

La compagnie logistique est capable d’assurer le soutien du bataillon dans les domaines des transports, de la maintenance, du ravitaillement et de l’évacuation ainsi que du service sanitaire.

Deux compagnies de chars, avec 28 chars de combat, représentent la force principale du bataillon. Le Léopard 2A4 pèse 56 tonnes et a une portée de feu de 2,5 km. Une version améliorée (Leo WE) a été introduite en 2011. Son équipage est composé de 4 hommes.

Deux compagnies de grenadiers de chars avec 28 chars de grenadiers CV90 sont capables d’intervenir en zone urbaine ou couverte. Le CV90 (28 tonnes) comporte un équipage de 3 hommes et transporte 8 grenadiers équipés de fusils d'assaut, d'armes antichars légères, de fusils-mitrailleurs ainsi que de lance-grenades.

 

Le bataillon de chars 17 sur Facebook

Repost 0
15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 17:50
Pour le cdH, les économies mettent la Défense en péril

 

14 novembre 2014 lalibre.be

 

La Défense est "en péril", met en garde le cdH. Après les chiffres évoqués jeudi par la VRT concernant les économies dans le département, on peut s'interroger sur "la capacité qu'aura la Belgique à rester un allié, certes modeste mais fiable, capable de contribuer aux défis mondiaux en matière de sécurité", juge le député Georges Dallemagne. Selon la VRT, qui a interrogé des experts, les économies prévues à la Défense risquent de lui faire perdre un tiers de son personnel. Il resterait à terme 20.000 soldats pour 32.000 aujourd'hui.

 

"Les économies d'hier sont de la petite bière par rapport au tord-boyaux qu'on nous sert aujourd'hui", commente vendredi M. Dallemagne. Le député d'opposition s'étonne qu'on puisse en arriver là alors que l'actuel chef de groupe MR Denis Ducarme avait dénoncé une situation déjà inquiétante sous la législature précédente. Il s'alarmait alors auprès du ministre d'une diminution de budget de 9% en 5 ans. "Moins 9%, c'est énorme", s'exclamait Denis Ducarme cité vendredi par le député Dallemagne. "C'est clair qu'on ne peut plus continuer à ce rythme si nous voulons conserver une Défense nationale qui remplit ses missions", disait-il encore. Or, constate le député cdH, "on s'apprête aujourd'hui presqu'à doubler cet effort selon les déclarations concordantes du ministre de la Défense à la Chambre et de l'ancien chef de la Défense".

 

Estimant que les coupes annoncées sont en totale contradiction avec la déclaration de politique générale du gouvernement, M. Dallemagne interrogera le nouveau ministre de la Défense Steven Vandeput lundi en commission de la Chambre. Il craint notamment pour l'emploi jugé pourtant prioritaire par le gouvernement.

 

Au cours des 5 prochaines années, la Défense devra économiser 1,55 milliard d'euros.

Repost 0
15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 16:50
Ukraine: un plan de retrait des troupes adopté (OSCE)

 

MOSCOU, 15 novembre - RIA Novosti

 

Le Centre pour le contrôle et la coordination en Ukraine a adopté un plan d'éloignement des forces de la ligne de contact dans l'est de l'Ukraine, a annoncé vendredi la Mission spéciale d'observation l'OSCE (SMM).

 

"Les chefs ukrainien et russe du Centre pour le contrôle et la coordination ont informé la SMM de leur entente sur un calendrier d'éloignement progressif des forces de la ligne de contact", a indiqué SMM dans son rapport.

 

Selon SMM, les représentants du Centre ont lancé des discussions à ce sujet avec la république populaire autoproclamée de Donetsk (DNR).

 

"La première version du plan comprend trois phases: arrêt des hostilités (deux jours), retrait des armes lourdes (cinq jours), éloignement des troupes de la ligne de contact conformément au mémorandum de Minsk (21 jours)", lit-on dans le rapport.

 

Kiev a lancé le 15 avril une opération dite antiterroriste en vue de réprimer la révolte qui a éclaté dans le Donbass suite au coup d'Etat de février. Le 5 septembre, après plusieurs mois d'affrontements meurtriers, Kiev a signé avec les républiques populaires autoproclamées de Donetsk et de Lougansk un accord de cessez-le-feu à Minsk, sous la médiation de la Russie et de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). Un mémorandum en neuf points pour sa mise en application a été signé à Minsk le 19 septembre.

Repost 0
15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 12:50
Trois questions à l'Attaché de Défense adjoint - Terre à Londres

 

14/11/2014 Armée de Terre

 

Le colonel Alain est Attaché de Défense adjoint - Terre à Londres. Son rôle est de promouvoir la politique de défense de la France, de comprendre et de faire comprendre la politique de défense du Royaume-Uni et de développer les relations bilatérales dans le domaine de la coopération militaire entre les deux pays. Cette mission matérialise donc le lien puissant qui unit la France et le Royaume-Uni dans le domaine militaire. De l’autre côté de la Manche, le service de l’Attaché de Défense a participé aux commémorations du 11 Novembre. À cette occasion, il revient sur cette journée particulière, que les militaires britanniques et français ont préparée main dans la main.

 

De quelle manière avez-vous commémoré le 11 Novembre ?

 

Les Britanniques commémorant l’Armistice le dimanche le plus proche du 11 Novembre - cette année le 9 novembre - nous en profitons pour organiser une série de cérémonies plus françaises, auxquelles nos hôtes sont invités voire co-organisateurs. Cette année, nous nous sommes rassemblés le matin au carré français du cimetière de Brookwood, où 250 de nos compatriotes tombés pour la France sont inhumés, pour une cérémonie intime et émouvante, présidée par Madame l’Ambassadeur de France Sylvie-Agnès Bermann. L’après-midi, en collaboration avec le Comté de Westminster, nous avons organisé une grande cérémonie du Souvenir au pied de la statue du Maréchal Foch qui a été le seul général français fait Field Marshall of the British Empire. Cette cérémonie a rassemblé plus de 300 personnes à Grosvenor Gardens. Enfin, dans la soirée, au titre du 11 Novembre, qui est la date de commémoration de tous les morts tombés pour la France, une réception ouverte sur  la seconde guerre mondiale s’est tenue à la Résidence de France, durant laquelle Madame l’Ambassadeur a remis les insignes de Chevalier de la Légion d’honneur à six vétérans britanniques de la seconde guerre mondiale.

 

Commémorer le 11 Novembre à Londres, sur le sol de notre allié de la Grande Guerre, présente-t-il une intensité particulière ?

 

Il est important pour la France de commémorer l’événement à la hauteur des sacrifices consentis durant la Grande Guerre. Cela est particulièrement vrai dans ce cycle du Centenaire dans lequel nous sommes entrés. Les Britanniques nous le rappellent à l’envi : ils ont toujours été un Junior partner de la France durant ce conflit. Pour bien montrer cet esprit de coopération et de communion, le ministre de la Défense est venu le 10 novembre à Londres et a planté, avec son homologue britannique, Michael Fallon, un poppy (coquelicot) dans les douves de la Tour de Londres. Ce geste symbolique est représentatif de la qualité de nos relations avec la Grande-Bretagne. Nos relations sont faites de symboles et ce 11 Novembre a été particulièrement remarquable dans ce domaine.

 

Avez-vous préparé ces commémorations avec l’armée britannique ?

 

Absolument. J’en prendrai pour exemple la cérémonie autour de la statue du Maréchal Foch. La Division de la Reine était présente avec un détachement de Coldstream Guards au côté des militaires français servant en Grande-Bretagne. Un certain nombre d’officiers britanniques avaient également tenu à être présents. Dans un autre registre, un descendant du Maréchal Foch était présent, ainsi qu’une descendante du Maréchal French, le commandant de la British Expeditionary Force entre 1914 et 1916. Suivre la conversation entre deux arrière-petits-enfants de ces deux grands hommes a été passionnant et lumineux pour comprendre le respect mutuel de nos deux armées. C’est cette image que je retiendrai du 11 novembre 2014 à Londres.

Repost 0
15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 12:45
Déploiement d’un contingent suédois ISR à Tombouctou

 

14 November 2014 MINUSMA

 

La Suède s’apprête à déployer 250 soldats dans le Nord du Mali, à Tombouctou. Ces militaires seront intégrés à la MINUSMA

 

La durée de la mission de ce contingent suédois sera de six mois minimum et son travail principal consistera à collecter toutes sortes d’informations pouvant faciliter la mise en œuvre du mandat de la Mission de l’ONU au Mali.

 

« C’est une décision du parlement suédois et une expression de la volonté du gouvernement de soutenir les efforts des Nations Unies au Mali en faveur de la stabilisation et de la paix », a déclaré le Lieutenant-Colonel Carl-Axel Blomdahl, commandant chargé de la construction du camp suédois. 

 

Dénommée « Force d’Intelligence, de surveillance et de reconnaissance » (ISR), cette composante militaire évoluera sous le Commandement du chef de l’Unité de Fusion de toutes les Sources d’Information (ASIFU). Cette dernière est « une nouvelle structure implémentée pour la première fois dans une mission de maintien de paix des Nations Unies et a été mise sur pied en vue de permettre aux forces d’avoir une meilleure idée de la situation sur le terrain », a expliqué le Commandant du Secteur Ouest, le Colonel Peter Oberg.  

 

En vue de préparer l’arrivée de la force ISR, une première équipe d’au moins 60 soldats dont 7 femmes, a été déployée à Tombouctou ces derniers jours. « Nous sommes installés ici provisoirement en vue de construire le camp du contingent suédois qui doit arriver au début de février 2015. D’ici la fin de novembre, nous serons renforcés par 60 autres éléments de la compagnie d’ingénierie militaire suédoise », a fait savoir le Lieutenant-Colonel Blomdahl.

 

Cette première composante militaire suédoise déployée dans le cadre de la Mission Multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA), disposera d’un important lot de véhicules militaires et d’équipements de communication sophistiqués.

Repost 0
14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 22:55
Les finalistes pour le remplaçant du FAMAS connus avant la fin de l'année

 

13.11.2014 par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord.- Défense Globale


Les stocks de FAMAS s'épuisent doucettement ; le marché de l'Arme individuelle future (AIF) prend donc une importance considérable.

Pour la première fois de son histoire, l'armée française devrait acheter sur étagère un fusil d'assaut étranger (ici le FN SCAR belge), environ 90 000 exemplaires à livrer en quatorze ans. Enfin, on dit sur étagère mais les contraintes seront telles, notamment l'intégration au système Félin de l'infanterie, qu'il s'agira d'une arme (presque) sur mesure... Les cinq finalistes devraient être connus avant la fin de l'année pour une généralisation dans les forces en 2018.

 

Une vingtaine de candidats a remis un dossier à la Direction générale de l'armement à l'issue de l'avis de marché du 14 mai. Dont voici les principales caractéristiques : 45 000 AIF version standard, 45 000 AIF version courte, 38 millions de cartouches 5.56 x 45 mm calibre OTAN d'exercice, 51 000 grenades 40 x 46 mm basse vitesse anti-personnel/anti-véhicule, 13 000 grenades fumigènes, 28 000 grenades d'exercice et un système de soutien (maintenance, pièces de rechange, instruction, formations, documentations techniques). Phrase importante : " L'Arme individuelle future, dans sa version standard, devra être adaptée au tir de grenades à fusil et à l'intégration dans le système d'arme Félin. "

Le contrat pourrait être notifié en décembre 2016 pour une exécution durant quatorze ans. C'est-à-dire, à peu près conjointement avec les reste du programme Scorpion qui vient d'être signé. 

 

Tests en unités en 2015

La DGA et la STAT (Section technique de l'armée de terre) épluchent les dossiers de candidatures et mènent des premières expérimentations qui doivent aboutir à la sélection des cinq meilleures offres avant fin décembre 2014. Les heureux sélectionnés seront alors testés en unités, mais aussi dans tous les milieux extrêmes possible (désert, neige, boue, sable, eau, mer...), en zone urbaine... Ce qui ne demande pas les mêmes qualités.

Outre l'efficacité et la fiabilité, il faudra prendre en compte la capacité d'intégration dans le système Félin (fantassin à équipement et liaison intégrés). C'est-à-dire analyser les retours d'expérience des premiers déploiements en opération du système (lunette de visée, optronique, alimentation...). A l'industriel de mener ces études et ces adaptations. Le jeu en vaut la chandelle pour un contrat d'environ 400 millions d'euros. D'autant qu'une arme adoptée par l'armée française constitue un gage d'excellence et un pub pour le marché mondial. " Depuis le Mali, l'image de l'infanterie française est énorme à l'étranger ", nous dit un officier qui vient de passer trois ans à l'OTAN.

On a présenté un peu vite comme futur vainqueur le HK 416 de l'Allemand Heckler & Koch. Parce qu'il est largement utilisé par les Forces spéciales françaises. C'est un avantage mais les FS ont des besoins et des emplois spécifiques, loin du quotidien du fantassin. Les Forces spéciales ne sont pas non plus " félinisées ".

Il faut également considérer les contextes politiques et économiques. Des contrats d'armement à destination du Qatar (des missiles antichars MILAN de MBDA) sont ainsi bloqués par nos voisins allemands... Tout peut jouer.

 

Les favoris et un Français ?

Le HK 416 d'Heckler & Koch reste dans le peloton des favoris. Comme le FN SCAR des Belges de la Fabrique nationale d'Herstal (à qui la France achète déjà ses mitrailleuses légères MINIMI et ses MAG 7.62). On peut citer l'AXR160 de l'Italien Beretta, les SIG SG 550 et 553 de Swiss Arms AG, le AUG A1 de l'Autrichien Steyr Mannlicher et son petit-cousin, le F90 de Thales, fusil développé par sa filiale australienne.

Une autre entreprise française, le réputé fabricant de fusils de chasse stéphanois Verney-Carron, se met sur les rangs en association à 60 % avec l'Israélien IWI (Israel Weapon Industry). Il propose le FAST (fusil d'assaut de Saint-Etienne, ce qui serait un sacré clin d'œil à l'histoire), dérivé du Galil et du Tavor d'IWI, sur base Kalachnikov.

Si le Français veut s'engager sur le marché de la Défense, sa candidature ne correspond pas à l'appel d'offre européen : on réclame un chiffre d'affaires de 80 millions d'euros par an (12 M€ pour Verney-Carron) et surtout, on demande des moyens de production situés et mis en œuvre actuellement sur le territoire de l'Union européenne ou de l'espace économique européen (même chose pour les sources d'approvisionnement pour les canons et les têtes de culasse, les chaînes d'assemblage).

Le Fusil d'assaut de Saint-Etienne serait pourtant un sacré hommage au FAMAS (Fusil d'assaut des manufactures d'armes de Saint-Etienne), conçu en 1973 et fourni aux armées françaises à partir de 1983 par MAS, puis GIAT-Industries (devenu Nexter). Une histoire qui accessoirement en dit long sur la désindustrialisation de la France...

Repost 0

Présentation

  • : RP Defense
  • RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories